6. Les conséquences de mal comprendre Dieu et de se méfier de Lui

Par Zhang Ying, Chine

En 2013, j’ai été qualifiée de fausse dirigeante et renvoyée après qu’il s’est avéré que je n’ai pas cherché de principes dans mon devoir et que j’ai laissé mon tempérament arrogant dicter mes actions. Tout cela a causé des interruptions et des perturbations dans le travail d’évangélisation de l’Église. Pendant la période qui a suivi mon renvoi, je me suis sentie assez négative et j’ai éprouvé des regrets. J’ai gagné une certaine connaissance de mon tempérament arrogant en lisant les paroles de Dieu et en réfléchissant sur moi-même, mais au fond de moi, je me sentais encore relativement méfiante à l’égard de Dieu et j’ai pensé qu’étant donné que j’avais un tempérament si corrompu et que j’avais commis une transgression très grave, je ne devrais absolument pas faire de devoir important à l’avenir. Si je devais commettre une autre transgression, je serais a minima renvoyée et dans un scénario plus grave, je serais probablement complètement révélée et éliminée, et je perdrais ma chance d’atteindre le salut. Surtout après avoir vu comment certaines personnes talentueuses, dotées de calibre et exerçant des devoirs importants, avaient été révélées comme étant de fausses dirigeantes et renvoyées ou même reconnues comme des antéchrists et expulsées parce qu’elles ne cherchaient pas la vérité, parce qu’elles s’efforçaient en permanence d’atteindre le statut et la réputation, en agissant sur la base de leurs tempéraments arrogants et en ne se repentant pas, ce qui avait provoqué des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, je suis devenue encore plus sûre de ce que je pensais être juste. Par la suite, je me suis contentée de faire des devoirs qui n’impliquaient pas de grandes responsabilités et qui ne seraient pas aussi risqués. Ainsi, j’aurais encore une chance de survivre lorsque l’œuvre de Dieu s’achèverait. Plus tard, mon dirigeant m’a confié le travail de purge de l’Église. Je me suis dit : « Dans le passé, certaines sœurs qui faisaient du travail de purge avaient été renvoyées car elles avaient agi selon leurs tempéraments corrompus et ne respectaient pas les principes, ce qui avait entraîné des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église. Pourtant, j’ai moins de connaissance de la vérité qu’elles et j’ai un tempérament gravement arrogant. Si je devais commettre une interruption ou une perturbation, j’aurais commis le mal ! » Après réflexion, j’ai décidé de refuser la mission. Ensuite, le dirigeant m’a confié du travail textuel, et j’ai été assez satisfaite de cette mission. Je pensais que le travail textuel ne m’obligerait pas à prendre des décisions importantes pour l’Église et n’impliquerait pas de situations risquées, j’ai donc accepté avec joie. En 2017, mon dirigeant m’a de nouveau sollicitée, et m’a fait savoir qu’il y avait un besoin urgent de personnel pour le travail de purge. Il a exprimé l’espoir que je prendrais en compte l’intention de Dieu et que je rejoindrais l’équipe de purge. Je me sentais encore un peu réticente, mais il m’est venu à l’esprit que j’avais déjà refusé la mission une fois et que si je refusais à nouveau par égard pour mon avenir et mes perspectives, je trahirais Dieu. Je ne pouvais pas faire preuve d’aussi peu de conscience. Au cœur de ma souffrance, j’ai prié Dieu et Lui ai demandé de me guider pour me libérer de cet état impropre.

Plus tard, je suis tombée sur ce passage des paroles de Dieu : « Peu importe combien de tempéraments corrompus certaines personnes révèlent, elles ne recherchent pas la vérité pour les résoudre. Par conséquent, même après qu’elles ont cru en Dieu de nombreuses années, leurs tempéraments restent inchangés. Elles se disent : “Chaque fois que je fais quelque chose, je révèle mes tempéraments corrompus, mais si je m’abstiens de faire quoi que ce soit, je ne les révélerai pas. Cela ne résout-il pas le problème ?” N’est-ce pas s’abstenir de manger par peur de s’étouffer ? Quel en sera le résultat ? Cela ne peut que mener à la famine. Si l’on révèle des tempéraments corrompus et qu’on ne les résout pas, cela équivaut à ne pas accepter la vérité et à mourir sur-le-champ. Quelles seront les conséquences si tu crois en Dieu et ne poursuis pas la vérité ? Tu creuseras ta propre tombe. Les tempéraments corrompus sont l’ennemi de ta foi en Dieu, ils entravent ta pratique de la vérité, ton expérience de l’œuvre de Dieu et ta soumission à Lui. Ainsi, tu n’atteindras pas le salut de Dieu au bout du compte. N’est-ce pas creuser ta propre tombe ? Les tempéraments sataniques t’empêchent d’accepter et de pratiquer la vérité. Tu ne peux les éviter, tu dois les affronter. Si tu ne les surmontes pas, ils te contrôleront. Si tu parviens à les surmonter, tu ne seras plus contraint par eux et tu seras libre » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). En réfléchissant aux paroles de Dieu, je me suis rendu compte que, moi aussi, je m’abstenais de manger par peur de m’étouffer. Renvoyée parce que je ne cherchais pas la vérité, que j’agissais avec mon tempérament arrogant et que je perturbais et interrompais le travail d’évangélisation de l’Église, j’étais devenue méfiante et pleine d’incompréhension. Je n’étais pas disposée à assumer un devoir important et j’étais heureuse de faire n’importe quel devoir sans importance. Tout ce qui comptait pour moi, c’était de ne faire aucun écart ou de ne pas avoir de problèmes. Lorsque l’on me confiait un devoir important, je me mettais inconsciemment en mode d’autoprotection. Je craignais que si je laissais mon tempérament arrogant dicter mes actions et que je causais à nouveau des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, je serais probablement renvoyée et éliminée. J’avais toujours voulu refuser la mission en pensant ainsi me protéger. J’avais toujours évité de faire face à mon tempérament corrompu et je n’avais pas cherché la vérité pour le résoudre. Si je continuais ainsi, non seulement mon tempérament-vie ne se transformerait pas le moins du monde, mais savoir si j’atteindrais le salut serait également incertain. Les paroles de Dieu m’ont également donné un chemin de pratique, me montrant que je devais cesser d’éviter de faire face à mon tempérament corrompu et que je devais chercher la vérité pour le résoudre.

Plus tard, j’ai réfléchi à quelle nature corrompue me poussait à être toujours sur mes gardes avec Dieu et à rejeter les devoirs qui m’étaient confiés. Un jour, je suis tombée sur ce passage des paroles de Dieu : « J’apprécie vraiment ceux qui ne se méfient pas des autres et J’apprécie vraiment ceux qui sont disposés à accepter la vérité ; envers ces deux types de personnes, Je manifeste une grande sollicitude, car, à Mes yeux, ce sont des personnes honnêtes. Si tu es très fourbe, alors tu seras méfiant et suspicieux vis-à-vis de toutes les personnes et de toutes les affaires, et ainsi ta foi en Moi sera bâtie sur un fondement de suspicion. Je ne pourrais jamais reconnaître une telle foi. Dépourvu d’une foi sincère, tu es encore plus dépourvu d’un amour réel. Et si tu peux même douter de Dieu et spéculer à ta guise à Son sujet, alors, sans l’ombre d’un doute, tu es la plus fourbe des personnes. Tu spécules sur la question de savoir si Dieu peut être semblable à l’homme : pécheur de manière impardonnable, mesquin, dénué d’équité et de rationalité, dépourvu du sens de la justice, recourant à des tactiques cruelles, insidieuses et trompeuses, se délectant du mal et des ténèbres, et ainsi de suite. Si les gens ont de telles pensées, n’est-ce pas parce qu’ils n’ont pas la moindre connaissance de Dieu ? Une telle foi n’est rien d’autre que du péché ! » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Comment connaître vraiment le Dieu sur terre). En réfléchissant aux paroles de Dieu, je me suis rendu compte que j’avais une nature fourbe et malveillante, mes pensées étaient comme celles d’une personne injuste, j’étais toujours en train de spéculer sur Dieu, et de rester sur mes gardes face à Lui, comme je le ferais avec une mauvaise personne. Je pensais que le fait de me confier un devoir important avait pour but de me révéler et de m’éliminer. Parce que j’avais déjà commis une transgression en raison de mon tempérament arrogant et parce que j’avais interrompu et perturbé le travail de l’Église, je craignais de commettre une autre transgression, car je prenais le risque d’être éliminée, et je vivais donc dans un état de méfiance et d’incompréhension de Dieu. C’est pourquoi lorsque mon dirigeant m’a chargée de superviser les travaux de purge de l’Église, je craignais de faire des écarts dans mes jugements sur les gens. Si je commettais une erreur envers une bonne personne ou si je permettais à une personne malfaisante ou à un antéchrist de rester dans l’Église, confrontant ainsi l’Église à un danger latent, cela serait considéré comme une transgression majeure et je serais probablement éliminée. Compte tenu de ces éléments, j’ai trouvé des excuses pour éluder et rejeter la mission. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que si je n’avais pas eu cette expérience de renvoi, je n’aurais jamais pris conscience que j’avais un tempérament aussi arrogant et j’aurais encore moins pris conscience que je ne cherchais pas la vérité et que j’agissais selon ma propre volonté dans mon travail et que je marchais sur le chemin d’un antéchrist. C’est la discipline et le châtiment opportuns de Dieu qui m’ont amenée à réfléchir sur moi-même et m’ont fait sortir du mauvais chemin que j’empruntais. Sans l’action de Dieu, qui sait quel mal terrible je pourrais commettre sous l’emprise de ma nature arrogante et prétentieuse. Malgré le fait que j’aie un peu souffert de mon renvoi, c’était en fait la façon dont Dieu me protégeait et me sauvait et ce renvoi était imprégné de Ses intentions minutieuses. Cet échec m’a profondément marquée : il m’a montré la gravité des conséquences de mon tempérament arrogant et m’a permis de faire l’expérience du tempérament juste de Dieu qui ne tolère aucune offense. Je me suis rappelé à moi-même qu’à l’avenir, dans mes devoirs, je ne devrais pas laisser mon tempérament arrogant dicter mes actions, mais d’avoir un cœur qui craint Dieu. Lorsque je rencontrerais des problèmes, je devrais demander des suggestions aux autres et chercher des vérités-principes pour éviter de faire de grands écarts. Le tempérament de Dieu est juste et bon, et Son amour et Son salut sont concrets et réels, sans la moindre fausseté. Tant que je réfléchissais sur moi-même et que je me rendais compte de ce qui se passait, Dieu me donnerait l’occasion de me former, mais j’étais toujours en train de spéculer sur Dieu, de me méfier de Lui, croyant qu’Il serait aussi mesquin et inconsidéré qu’un simple humain, manquant d’équité et de justice. Je pensais que Dieu utilisait ce devoir pour me révéler et m’éliminer. N’étais-je pas en train de calomnier Dieu ? Quelle fourberie ! Dieu aime les gens honnêtes, et ceux qui sont honnêtes peuvent accepter et pratiquer la vérité. Quant à moi, mon tempérament fourbe m’a poussée à me méfier de Dieu et à me mettre en garde contre Lui. Je me suis toujours défilée face aux devoirs qui m’étaient confiés et j’ai été incapable d’assumer mes responsabilités et mon devoir avec un cœur ouvert et honnête. Si je continuais ainsi, ne me détruirais-je pas moi-même ? En réalisant cela, j’ai eu beaucoup de regrets et j’ai prié Dieu en silence, prête à chérir l’occasion d’accomplir mon devoir, de m’en remettre à Dieu pour bien faire le travail de purge et cesser de résister et de rejeter la mission.

Par la suite, j’ai commencé à effectuer un travail de purge dans l’Église. Un jour, l’un des cas d’expulsion a attiré mon attention. La candidate à l’expulsion était Mme Li, qui avait été mon hôtesse auparavant. Elle avait toujours joué le rôle d’hôtesse et je l’avais même enviée de faire un devoir moins important parce que je pensais qu’elle serait moins susceptible de commettre une transgression majeure ; pratiquer la foi de cette manière était moins risqué. Cependant, la réalité a réfuté ma notion. Malgré l’absence d’un devoir important, le tempérament arrogant de Mme Li n’avait jamais changé et elle avait même utilisé et manipulé sa fille, qui était une dirigeante de l’Église, dans une vaine tentative d’exercer un contrôle sur l’Église, ce qui avait semé le chaos. Il m’est également apparu que la plupart des personnes qui avaient été révélées comme des incrédules et des personnes malfaisantes n’avaient pas fait un devoir important mais avaient finalement été éliminées parce qu’elles n’avaient pas poursuivi la vérité, ou qu’elles avaient agi imprudemment et de façon obscène en accord avec leur tempérament satanique, sans se repentir, en commettant toutes sortes d’actes malfaisants. J’ai été très marquée par cette prise de conscience et plus tard, je suis tombée sur ce passage des paroles de Dieu : « Certaines personnes pensent : “Quiconque occupe un poste de dirigeant est stupide et ignorant et court à sa perte, car lorsqu’une personne occupe un poste de dirigeant, elle révèle inévitablement sa corruption devant Dieu. Est-ce que tant de corruption serait révélée si elle ne faisait pas ce travail ?” Quelle idée absurde ! Penses-tu que tu ne révéleras pas ta corruption si tu n’agis pas en tant que dirigeant ? Le fait de ne pas être dirigeant, même si tu révèles moins de corruption, signifie-t-il que tu seras sauvé ? Selon cet argument, tous ceux qui n’occupent pas un poste de dirigeant sont-ils ceux qui peuvent survivre et être sauvés ? Cette affirmation n’est-elle pas totalement ridicule ? Les gens qui occupent un poste de dirigeant guident le peuple élu de Dieu pour qu’il mange et boive les paroles de Dieu et fasse l’expérience de l’œuvre de Dieu. Cette norme requise a été relevée, il est donc inévitable que les dirigeants révèlent certains états corrompus lorsqu’ils commencent leur formation. C’est normal et Dieu ne le condamne pas. Non seulement Dieu ne le condamne pas, mais Il éclaire, illumine et guide ces personnes, en leur accordant des fardeaux. Tant qu’ils peuvent se soumettre à la direction et à l’œuvre de Dieu, ils progresseront plus rapidement dans la vie que les gens ordinaires. S’ils poursuivent la vérité, ils peuvent s’engager sur le chemin d’être perfectionnés par Dieu. C’est la chose la plus bénie par Dieu. Certaines personnes ne peuvent pas voir la justice de Dieu, et elles ne peuvent pas non plus voir que Dieu est équitable et juste envers chaque personne, et elles peuvent même déformer les faits. Selon leur compréhension, peu importe à quel point les personnes qui occupent des postes de direction changent, Dieu ne tiendra pas compte de cela, mais regardera uniquement le degré de corruption que les dirigeants et les ouvriers révèlent, et les condamnera uniquement sur cette base ; quant à ceux qui ne sont pas des dirigeants et des ouvriers, comme ils révèlent peu de corruption, même s’ils ne changent pas, Dieu ne les condamnera pas. N’est-ce pas absurde ? N’est-ce pas un blasphème contre Dieu ? Si tu résistes si gravement à Dieu dans ton cœur, peux-tu être sauvé ? Tu ne le peux pas. Dieu détermine l’issue des gens principalement selon qu’ils ont ou non la vérité et un vrai témoignage, et cela dépend principalement du fait qu’ils poursuivent la vérité ou non. Si quelqu’un poursuit la vérité, même lorsqu’il transgresse et qu’il est confronté au jugement et au châtiment, il peut véritablement se repentir. Du moment qu’il ne blasphème pas contre Dieu en paroles ni en actes, il peut assurément atteindre le salut. Selon votre imagination, tous les croyants ordinaires qui suivent Dieu jusqu’à la fin peuvent atteindre le salut, tandis que ceux qui occupent des postes de dirigeant seront tous éliminés. Si l’on vous demandait d’être dirigeants, vous penseriez qu’il ne serait pas acceptable de refuser, mais que si vous occupiez des postes de dirigeant, vous révéleriez constamment votre corruption malgré vous, et plus longtemps vous serviriez, plus vous révéleriez de corruption, jusqu’à ce qu’à la fin, vous soyez condamnés et éliminés par Dieu. Vous auriez l’impression d’attendre au pied de la potence. N’est-ce pas entièrement causé par vos incompréhensions vis-à-vis de Dieu ? Si l’issue des gens était déterminée par la corruption qu’ils révèlent, personne ne pourrait être sauvé. Dans ce cas, à quoi servirait-il que Dieu fasse l’œuvre du salut ? Si c’était vraiment le cas, où serait la justice de Dieu ? Les gens seraient incapables de voir le juste tempérament de Dieu. Par conséquent, vous avez tous mal compris les intentions de Dieu, ce qui montre que vous n’avez pas une vraie connaissance de Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai appris que Dieu ne détermine pas l’issue des gens en fonction du devoir qu’ils font ou du degré de corruption qu’ils ont révélé, mais plutôt en fonction du fait qu’ils poursuivent ou non la vérité et s’attachent à résoudre leur tempérament corrompu après avoir révélé la corruption. Dieu sauve ceux qui ont été corrompus par Satan. Si Dieu déterminait l’issue des gens en fonction de la quantité de corruption qu’ils ont révélée, alors nous serions tous éliminés. Qui pourrait alors atteindre le salut ? Ma croyance était trop ridicule. Je me suis rendu compte que même si les dirigeants et les superviseurs voient souvent leur corruption et leurs déficiences révélées, tant qu’ils poursuivent la vérité, qu’ils réfléchissent fréquemment sur eux-mêmes et qu’ils cherchent la vérité pour résoudre leurs problèmes, ils comprendront de mieux en mieux la vérité et leur entrée dans la vie se fera de plus en plus rapidement. J’ai réfléchi au fait que les faux dirigeants et les antéchrists qui avaient été révélés et éliminés n’ont pas connu ce sort parce qu’ils servaient de dirigeants et de superviseurs, mais plutôt parce qu’ils avaient tous de l’aversion pour la vérité, cherchaient constamment la réputation et le statut, commettaient des actes malfaisants qui perturbaient le travail de l’Église et qu’ils ne se sont pas repentis, même après avoir été émondés à plusieurs reprises. Il m’est également apparu que la raison pour laquelle j’avais été renvoyée de mon devoir de dirigeante auparavant était parce que je n’avais pas poursuivi la vérité et que je n’avais pas suivi le bon chemin. Cela n’avait rien à voir avec le fait que je faisais un devoir important. Et pourtant, je ne comprenais pas ce principe, je n’avais pas réfléchi à la cause profonde de ma chute et de mon échec, je n’avais pas tiré de leçons dont je pourrais prendre conscience à l’avenir. Au lieu de cela, j’avais utilisé un point de vue fallacieux pour évaluer Dieu et spéculer sur Lui. N’était-ce pas un blasphème à l’égard de Dieu ? J’ai pensé à Pierre, qui se réjouissait du jugement et du châtiment de Dieu. Il se sentait paniqué et déstabilisé si le jugement et le châtiment de Dieu le quittaient et il avait l’impression de ne plus pouvoir continuer à vivre. J’ai vu que Pierre aimait la vérité de tout son cœur, qu’il aspirait à des choses positives et qu’il chérissait le jugement, le châtiment, la réprimande et la discipline de Dieu. Dans cet environnement, il a pu réfléchir à ses déficiences et à ses faiblesses, chercher la vérité et poursuivre sa transformation. Quant à moi, après avoir échoué et avoir été révelée, j’ai sombré dans un état de méfiance, d’incompréhension, de négativité et de résistance. J’avais peur d’être à nouveau révelée si j’acceptais un autre devoir important, et j’ai donc refusé à plusieurs reprises des tâches qui m’étaient confiées. J’ai vu que j’avais une véritable aversion pour la vérité. J’ai toujours voulu cacher mon tempérament corrompu, mais ce faisant, je n’ai pas pu acquérir la connaissance de moi-même, et encore moins rechercher la vérité pour résoudre mes problèmes en temps utile. En fin de compte, je ne pouvais que perdre ma chance de salut, car mon tempérament ne se transformerait jamais. J’ai trouvé des pistes de pratique à travers les expériences de Pierre : après la révélation de la corruption, je devrais m’efforcer de me connaître et de rechercher la vérité pour résoudre le problème, et je devrais également tirer des leçons des échecs des autres pour me mettre en garde.

En août 2021, j’ai été choisie par mes frères et sœurs pour servir en tant que dirigeante de l’Église. J’avais encore des réserves quant à l’acceptation de cette mission, j’ai donc prié Dieu : « Ô Dieu, je veux assumer ce devoir et apporter ma contribution, mais je ne peux m’empêcher de m’inquiéter. S’il Te plaît, guide-moi et dirige-moi. » Après la prière, j’ai réfléchi que pendant que je mangeais et buvais les paroles de Dieu, j’ai appris que le but de Dieu, en faisant faire des devoirs aux gens, n’est pas de les éliminer, mais plutôt de leur permettre de chercher la vérité, de parvenir à une transformation des tempéraments et d’atteindre le salut au cours de l’accomplissement de leurs devoirs. Il m’est également venu à l’esprit que l’Église était actuellement répartie et que de nombreuses mains étaient nécessaires pour le travail de l’Église. À ce moment crucial, je ne pouvais pas considérer uniquement mes intérêts personnels. Ce serait faire preuve d’un incroyable manque d’humanité que de rejeter à nouveau ma mission ! Je devais considérer l’intention de Dieu et faire le devoir qui m’incombait. Plus tard, j’ai continué à me poser des questions : « Pourquoi suis-je devenue craintive et effrayée chaque fois que l’on m’a confié un devoir important ? Quelles intentions inappropriées se cachent derrière cela ? » Pendant mes recherches, je suis tombée sur ce passage des paroles de Dieu : « Les antéchrists n’obéissent jamais aux arrangements de la maison de Dieu et ils font toujours un lien étroit entre, d’une part, leur devoir, leur gloire, le gain et leur statut et, d’autre part, leur espoir de gagner des bénédictions et leur future destination, comme si, dans le cas où ils perdraient leur réputation et leur statut, ils n’avaient aucun espoir de gagner des bénédictions et des récompenses, et pour eux, ce serait comme s’ils perdaient la vie. Ils se disent : “Je dois faire attention, je ne dois pas être imprudent ! On ne peut pas se fier à la maison de dieu, aux frères et sœurs, aux dirigeants et aux ouvriers, ni même à dieu. Je ne peux faire confiance à aucun d’entre eux. La personne à laquelle tu peux le plus te fier et qui est la plus digne de confiance, c’est toi-même. Si tu ne fais pas de projets pour toi-même, alors qui va s’occuper de toi ? Qui va réfléchir à ton avenir ? Qui va se demander si, oui ou non, tu vas recevoir des bénédictions ? Par conséquent, je dois faire des projets et des calculs avec soin dans mon propre intérêt. Je ne peux pas faire d’erreurs ou même être le moins du monde imprudent, sinon, que ferais-je si quelqu’un essayait de profiter de moi ?” Et donc, ils se méfient des dirigeants et des ouvriers de la maison de Dieu, craignant que quelqu’un les discerne ou voie dans leur jeu, craignant d’être ensuite renvoyés et de voir leur rêve de bénédictions gâché. Ils se disent qu’ils doivent préserver leur réputation et leur statut, pour qu’ils aient l’espoir de gagner des bénédictions. Un antéchrist considère qu’être béni, c’est plus vaste que les cieux, plus vaste que la vie, plus important que la poursuite de la vérité, le changement de tempérament, ou le salut personnel, et plus important que de bien faire son devoir et d’être un être créé qui soit à la hauteur. Il pense qu’être un être créé qui soit à la hauteur, bien faire son devoir et être sauvé sont autant de choses dérisoires qui valent à peine d’être mentionnées ni remarquées, tandis que gagner des bénédictions est la seule chose de toute la vie qui ne puisse jamais être oubliée. Face à ce qu’il rencontre, peu importe que ce soit grand ou petit, il relie tout au fait d’être béni, il est extrêmement prudent et attentif, et il se ménage toujours une issue. Donc, quand des ajustements sont apportés au devoir qui leur est confié, s’il s’agit d’une promotion, un antéchrist pense qu’il a un espoir d’être béni. S’il s’agit d’une rétrogradation, de chef d’équipe à assistant de chef d’équipe, ou d’assistant de chef d’équipe à membre ordinaire d’une équipe, il prévoit un problème majeur et pense que son espoir de gagner des bénédictions est mince. Quel type de perspective est-ce là ? Est-ce une perspective convenable ? Absolument pas. Cette perspective est absurde ! » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 12 : Ils veulent se retirer lorsqu’ils n’ont aucun statut ou aucun espoir de gagner des bénédictions). Les paroles de Dieu exposaient comment les antéchrists ne croient en Dieu que pour obtenir des bénédictions, ils considèrent leurs propres intérêts comme la plus grande priorité de leur devoir et considèrent l’obtention de bénédictions comme étant de la plus extrême importance. En réfléchissant à mon propre comportement, j’ai vu que j’étais exactement comme une antéchrist. Je n’ai pas réfléchi à la meilleure façon de faire mon devoir en tant qu’être créé et j’ai donné la priorité à l’obtention de bénédictions. Dans mon devoir, j’étais toujours craintive et prudente, je craignais toujours que si je faisais un faux pas et commettais une transgression, je perdrais ma chance de gagner des bénédictions. J’ai pris conscience que mes comportements étaient le résultat de philosophies sataniques telles que « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « Ne cherchez pas le mérite, mais évitez le blâme », qui s’étaient profondément enracinées dans mon cœur et devenaient mes principes de vie. Je croyais simplement que les gens devaient vivre pour eux-mêmes et qu’il était juste et approprié de croire en Dieu pour gagner des bénédictions. Lorsque l’Église m’a demandé d’accomplir mes devoirs, je me suis demandé à plusieurs reprises quel devoir me permettrait le mieux d’obtenir des bénédictions tout en ne risquant pas de révéler mes déficiences et ma corruption et en évitant d’être mise dans une situation où je pourrais commettre de grosses erreurs. Je n’étais disposé à accomplir un devoir que si ces conditions étaient remplies. En revanche, j’ai résisté et rejeté tout devoir qui ne me permettrait pas de gagner des bénédictions. L’obtention de bénédictions dominait tous les aspects de l’accomplissement de mon devoir, et j’étais très pointilleuse sur les tâches que j’acceptais. Je ne prenais absolument pas en considération le travail de l’Église. Où étaient ma soumission et ma loyauté envers Dieu ? Je vivais selon des philosophies sataniques des relations mondaines, cherchant toujours à obtenir quelque chose en retour de Dieu et rejetant le devoir qui m’était assigné au profit de mes perspectives et de ma destination. N’étais-je pas en train de trahir Dieu ? Plus je réfléchissais, plus je sentais que mes intentions en matière de foi en Dieu étaient en fait tout à fait méprisables. Si je ne résolvais pas ce problème, il deviendrait un obstacle qui m’empêcherait de d’aller sur le bon chemin de la croyance en Dieu. En effet, si je continuais ainsi et que mon tempérament-vie ne se transformait pas, je serais finalement détestée, abandonnée et éliminée par Dieu. J’ai pensé à Paul, qui a passé toute sa vie à se dépenser pour Dieu dans le seul but d’être couronné et récompensé. Dans le cadre de son travail, il n’a pas poursuivi la vérité ou la transformation des tempéraments, et malgré son travail pendant de nombreuses années, son tempérament satanique est resté intact. Finalement, il a été puni par Dieu pour Lui avoir résisté. Je marchais sur le même chemin que Paul et si je ne me repentais pas, Dieu Se dégoûterait de moi pour ne pas avoir poursuivi la vérité et je serais éliminée ! Je me suis agenouillée devant Dieu et j’ai prié : « Mon Dieu, je viens seulement de réaliser à quel point j’ai été égoïste et méprisable. Depuis que je suis entrée dans la foi, je n’ai cherché qu’à obtenir des bénédictions. Je ne veux pas continuer à suivre ce mauvais chemin. Je veux seulement bien faire mon devoir et suivre le chemin de la poursuite de la vérité. »

Plus tard, je suis tombée sur un passage des paroles de Dieu qui m’a aidée à mieux comprendre le sens et la valeur de l’accomplissement des devoirs. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel que soit le devoir que l’on accomplit, c’est la chose la plus appropriée, la plus belle et la plus juste qui soit au sein de l’humanité. En tant qu’êtres créés, les gens doivent accomplir leur devoir, et alors seulement ils peuvent recevoir l’approbation du Créateur. Les êtres créés vivent sous la domination du Créateur et acceptent tout ce qui est fourni par Dieu et tout ce qui vient de Dieu, ils doivent donc assumer leurs responsabilités et obligations. Ceci est parfaitement naturel et justifié, et a été ordonné par Dieu. Grâce à cela, on peut voir que, pour les gens, accomplir le devoir d’un être créé est plus juste, beau et noble que toute autre chose faite en vivant dans ce monde humain. Rien, au sein de l’humanité, n’est plus significatif ou plus précieux, et rien n’apporte plus de sens et de valeur à la vie d’une personne créée que d’accomplir le devoir d’un être créé. Sur terre, seules les personnes qui accomplissent véritablement et sincèrement le devoir d’un être créé sont celles qui se soumettent au Créateur. Ce groupe de personnes ne suit pas les tendances mondaines : ces personnes se soumettent à la direction et à la guidance de Dieu, n’écoutent que les paroles du Créateur, acceptent les vérités exprimées par le Créateur, et vivent selon les paroles du Créateur. C’est le témoignage le plus vrai, le plus retentissant, et c’est le meilleur témoignage de croyance en Dieu. Pour un être créé, être capable d’accomplir le devoir d’un être créé, être capable de satisfaire le Créateur, est la chose la plus belle au sein de l’humanité, et c’est quelque chose qui devrait y être répandu comme une histoire destinée à être louée. Tout ce que le Créateur confie aux êtres créés doit être accepté par eux sans condition. Pour l’humanité, c’est une question à la fois de bonheur et de privilège, et pour tous ceux qui accomplissent le devoir d’un être créé, rien n’est plus beau ni plus digne que l’on s’en souvienne : c’est quelque chose de positif. […] En tant qu’être créé, on doit accomplir son devoir quand on se présente devant le Créateur. C’est ce qu’il convient vraiment de faire et on devrait assumer cette responsabilité. Sur la base du fait que les êtres créés accomplissent leurs devoirs, le Créateur a fait une œuvre encore plus grande au sein de l’humanité, Il a accompli une étape supplémentaire de Son œuvre sur les gens. Et, de quelle œuvre s’agit-il ? Le Créateur apporte la vérité à l’humanité, lui permettant ainsi de gagner la vérité de Dieu en accomplissant ses devoirs et de se débarrasser ainsi de ses tempéraments corrompus et être purifiée, de parvenir à satisfaire les intentions de Dieu et à s’engager sur le bon chemin de vie, et au bout du compte, d’être à même de craindre Dieu et de s’éloigner du mal, d’atteindre le salut complet et de ne plus être assujettie aux afflictions de Satan. Voilà l’effet ultime que Dieu a l’intention d’atteindre en veillant à ce que l’humanité accomplisse ses devoirs » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie VII)). En effet, tout comme les enfants ont l’obligation et la responsabilité de faire preuve de piété filiale envers leurs parents, les êtres créés ont la responsabilité d’accomplir leurs devoirs. Il ne devrait y avoir aucun échange transactionnel impliqué dans l’exécution de son devoir. Je suis un être créé, et Dieu m’a donné la vie, m’a dotée de tout ce dont j’ai besoin et m’a gracieusement permis de me présenter devant Lui pour recevoir la provision de Ses paroles et accomplir un devoir. C’est une marque de l’amour et de la miséricorde de Dieu. Dieu espère que je chercherai la vérité et que je poursuivrai l’entrée dans la vie dans le cadre de mon devoir. Il souhaite qu’à travers les situations qu’Il orchestre pour moi, je réfléchisse sur moi-même, j’acquière la connaissance de soi, que je résolve mon tempérament corrompu, que j’emprunte le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, que je me débarrasse de ma corruption et que j’atteigne Son salut. Je devais mettre de côté mon intention et mon désir de gagner des bénédictions, donner mon cœur à Dieu, et remplir sincèrement mes responsabilités et mes devoirs pour réconforter le cœur de Dieu. Après cela, je me suis sentie beaucoup plus libérée dans mon devoir. Même si je me sentais encore sur mes gardes et que je comprenais mal Dieu à certains moments, j’ai commencé à rechercher consciemment la vérité, en me rebellant contre moi-même, à donner la priorité aux intérêts de l’Église, à faire mon devoir selon les vérités-principes et à m’abstenir d’être craintive et prudente. Une fois que j’ai commencé à pratiquer de cette manière, je me suis sentie beaucoup plus paisible et à l’aise.

En repensant à toute cette expérience, qu’il s’agisse de mon travail de dirigeante ou de mon renvoi, je me suis rendu compte que Dieu avait méticuleusement orchestré toutes ces situations pour me permettre de gagner la connaissance de soi et de me débarrasser de ma corruption. Ce sont l’éclairage et l’illumination des paroles de Dieu qui m’ont permis de reconnaître mes points de vue fallacieux, ma corruption et mon impureté dans mon devoir, de gagner une compréhension de l’intention minutieuse de Dieu de sauver l’humanité, et finalement de me libérer de mon incompréhension et de ma méfiance.

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