La vérité est indispensable dans un devoir

29 mai 2022

Par Teresa, Philippine

En mai 2021, j’ai assumé un rôle de dirigeante, chargée du travail d’un bon nombre d’Églises. Je me suis dit que je devais vraiment payer un prix et bien faire mon devoir, sinon Dieu désapprouverait. Alors, chaque jour, je me suis occupée du travail de l’Église, en consacrant beaucoup de temps et d’énergie aux échanges avec les dirigeants de l’Église, et en discutant de la façon d’améliorer leur travail d’évangélisation et l’abreuvement des nouveaux venus. Pendant mon temps libre, j’allais prendre des nouvelles des nouveaux croyants. J’ai déployé beaucoup d’efforts pour tout ça. J’avais tellement de choses à faire chaque jour que je n’avais parfois pas le temps de manger. La situation s’est aggravée au point que je n’avais même pas le temps de faire mes dévotions. Je me disais que je devais seulement faire des efforts dans mon devoir et payer un prix pour obtenir des résultats, alors je gagnerais l’approbation de Dieu et obtiendrais une bonne destination.

Pour mon devoir, j’ai renoncé à la chair et fait tout mon possible, passant même mes pauses déjeuner à venir en aide aux nouveaux croyants ou à organiser des réunions, sans jamais me soucier de ma fatigue. Un jour, comme une Église allait monter une équipe d’évangélisation, j’ai immédiatement cherché de bons candidats et trouvé qui il fallait former. Quand des nouveaux venus manquaient d’enthousiasme, je me hâtais de trouver des paroles de Dieu à partager avec eux pour qu’ils trouvent du sens dans leur devoir. Après un travail acharné, nous avons enfin créé cette équipe d’évangélisation. Mais je n’étais pas satisfaite. Je me disais que je devais payer un prix plus élevé, accomplir davantage de véritable travail, et amener les frères et sœurs à attirer plus de nouveaux membres. Ainsi, je contribuerais davantage, Dieu approuverait et j’obtiendrais une bonne destination. Mais chaque fois que je rencontrais des difficultés dans mon devoir, je devenais faible et négative. Par exemple, quand je voyais des dirigeants d’Église désorientés par leur travail, ou des nouveaux venus qui manquaient d’enthousiasme dans leur devoir, ou quand des choses étaient mal organisées, j’avais l’impression de ne pas être compétente pour faire ce devoir. Et si je n’accomplissais rien, comment allais-je obtenir une bonne destination ? Cette idée me stressait en permanence, et je me sentais fatiguée, déprimée et très inquiète. Je ne savais pas que j’avais un problème, et je ne lisais les paroles de Dieu que lorsque j’étais dans un mauvais état. La plupart du temps, mon devoir m’accaparait. Je me disais que manger et boire les paroles de Dieu, et y réfléchir, prenait trop de temps, qu’il ne m’en resterait pas suffisamment pour faire mon devoir, donc je remettais ça à plus tard. Parfois, j’attendais jusqu’au soir pour le faire, mais j’étais alors épuisée par le travail et j’avais envie de dormir. Donc je renonçais. Je ne travaillais pas à mon entrée dans la vie, je ne faisais des efforts qu’en surface, et faire mon devoir dans cet état m’éreintait. Un jour, je me suis demandé si faire mon devoir de cette manière était conforme à la volonté de Dieu, s’Il l’approuverait. Je me suis dit que quelque chose n’allait pas, et j’ai compris que mon attitude était problématique. Je ne faisais que travailler, en ignorant mon entrée dans la vie. Je n’avais jamais vraiment réfléchi à la façon dont Dieu voulait que je fasse mon devoir. Alors, je suis venue devant Dieu et j’ai prié : « Mon Dieu, j’ai peur de ne pas réussir dans mon devoir et que Tu ne m’approuves pas, que mon avenir s’en trouve affecté. Mon Dieu, si je suis sur le mauvais chemin, éclaire-moi, s’il Te plait, et montre-moi en quoi je me trompe. Ô Dieu, je veux que Tu sois satisfait, mais je ne sais pas quoi faire. J’ai besoin de Ta direction. »

Un jour, une sœur m’a dit qu’elle ne savait pas comment chercher la vérité quand elle avait des problèmes, et qu’elle n’était pas certaine de savoir comment bien faire son devoir. Elle ne comprenait pas son propre état, donc elle voulait que je lui explique comment mieux saisir tout ça et ce qu’elle devait faire quand elle montrait de la corruption. Je lui ai répondu que pour comprendre notre propre état, nous devions réfléchir à notre pensée et nous demander si nos réflexions, points de vue, objectifs et comportements étaient conformes à la volonté de Dieu. Après quoi, cette sœur m’a demandé comment j’avais compris ma pensée pour réfléchir sur moi-même et me connaître. Je n’ai pas su quoi dire. Sa question m’a fait l’effet d’une gifle. Ce n’était pas ce que je pratiquais, alors comment aurais-je pu l’aider ? J’abattais beaucoup de travail, mais je ne cherchais pas la vérité dans mon devoir. Je rencontrais des tas de difficultés et révélais beaucoup de corruption. Par exemple, je manquais de patience et d’amour quand j’essayais de soutenir les nouveaux croyants, et je critiquais les performances des dirigeants quand je vérifiais leur travail. J’avais l’impression que rien ne tournait jamais en ma faveur, mais je ne réfléchissais pas sur moi et n’apprenais rien à mon propre sujet. Je croyais qu’il fallait juste que mon devoir soit accompli, que si j’en faisais davantage, Dieu approuverait, et que cela suffisait. Donc je mettais entièrement de côté l’entrée dans la vie et je ne consacrais pas de temps non plus aux paroles de Dieu. Je pensais que manger et boire les paroles de Dieu, c’était perdre du temps que je pouvais consacrer à mon devoir. En surface, j’étais constamment occupée, mais je ne me dépensais pas sincèrement pour Dieu. Je me contentais de travailler, d’achever des tâches. Je ne réfléchissais pas sur moi-même ni ne cherchais la vérité quand j’étais dans un mauvais état. Je négligeais mon entrée dans la vie et n’avais pas une véritable relation avec Dieu. Je faisais mon devoir à ma façon, comme je voulais. À ce stade, mon propre état m’a inquiétée. Je me suis demandé comment Dieu me voyait, et s’Il approuvait ma poursuite.

Comprenant mon problème, j’ai dit à cette sœur : « J’ai le même problème que toi. J’accomplis sans cesse des tâches, mais je ne comprends pas mon propre état. Bien souvent, je trouve que je ne suis pas dans le bon état, mais je me contente d’ignorer le problème. Je ne réfléchis pas sur moi-même et je n’ai pas d’entrée dans la vie. » Alors, nous avons lu ensemble un passage des paroles de Dieu : « Si vous désirez avoir le cœur vraiment en paix devant Dieu, vous devez faire le travail de coopération de façon intentionnelle. C’est-à-dire que chacun d’entre vous doit trouver du temps pour vos dévotions, un temps pendant lequel vous laissez de côté les gens, les événements et les choses : apaisez votre cœur et faites silence devant Dieu. Chacun doit garder ses propres carnets de dévotion où noter sa connaissance de la parole de Dieu et comment son esprit est touché, que ce soit profond ou superficiel. Tout le monde doit faire silence dans son cœur devant Dieu de façon intentionnelle. Si tu peux dédier une ou deux heures par jour à une vraie vie spirituelle, alors tu te sentiras enrichi ce jour-là, et ton cœur sera radieux et paisible. Si tu vis tous les jours ce genre de vie spirituelle, alors ton cœur pourra davantage revenir dans la possession de Dieu, ton esprit deviendra de plus en plus fort, ta condition s’améliorera constamment, tu deviendras plus capable de marcher sur le chemin sur lequel le Saint-Esprit dirige, et Dieu t’accordera davantage de bénédictions. Le but de votre vie spirituelle est de délibérément obtenir la présence du Saint-Esprit. Ce n’est pas d’observer des règles ou de pratiquer des rituels religieux, mais de réellement agir de concert avec Dieu, de réellement discipliner votre corps : c’est ce que l’homme devrait faire, vous devez donc le faire avec tous les efforts possibles » (« Une vie spirituelle normale conduit les gens sur le droit chemin », dans La Parole apparaît dans la chair). Cela m’a aidée à voir que j’avais besoin d’une véritable vie spirituelle, de temps pour les paroles de Dieu, même si j’étais très occupée, et de me demander si mes idées et mes actes étaient en accord avec la volonté de Dieu. Mais je ne m’étais pas attachée à lire les paroles de Dieu ni à y réfléchir. J’avais même pensé que mes dévotions me faisaient perdre du temps que je pouvais consacrer au travail. Je ne cherchais pas la vérité dans mon devoir et je ne me demandais pas si je faisais ce que Dieu exige. Je ne cherchais pas la vérité quand je rencontrais des problèmes, je me concentrais juste sur le travail, en essayant d’être efficace, avec ma jugeote et mon expérience. Parfois, quand j’étais déjà dans un mauvais état et que je ne ressentais pas l’œuvre de l’Esprit, je me forçais malgré tout à avancer péniblement. J’avais l’air très occupée, mais mon cœur était vide et sombre, et je n’apprenais rien. Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris à quel point il était important de manger et boire Ses paroles, de faire ses dévotions et son introspection. Si nous ne lisons pas les paroles de Dieu, nous ne pouvons pas analyser nos propres pensées et comportements grâce à elles, et nous ne saurons donc pas quel genre de corruption nous révélons. Alors nos tempéraments corrompus ne changeront jamais et nous ne gagnerons jamais l’approbation de Dieu. Comprendre tout cela m’a quelque peu réveillée. Voir dans quels états j’avais été m’a effrayée et je n’ai plus voulu continuer ainsi, j’ai voulu me concentrer sur ma vie spirituelle dans l’accomplissement de mon devoir, pratiquer les paroles de Dieu et entrer dans ces paroles.

Nous avons lu des paroles de Dieu à ce sujet. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu veux être loué par Dieu, tu dois d’abord échapper à la sombre influence de Satan, ouvrir ton cœur à Dieu et le tourner complètement vers Lui. Dieu louerait-Il les choses que tu fais maintenant ? As-tu tourné ton cœur vers Dieu ? Les choses que tu as faites sont-elles ce que Dieu exige de toi ? Correspondent-elles à la vérité ? Examine-toi et concentre-toi sur le fait de manger et boire des paroles de Dieu ; ouvre-Lui ton cœur, aime-Le avec sincérité et dépense-toi pour Dieu avec dévouement. Les gens qui font cela recevront sûrement la louange de Dieu » (« Échappe à l’influence des ténèbres et tu seras gagné par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). « Si les hommes vivent dans les paroles de Dieu, alors le Saint-Esprit sera avec eux et œuvrera en eux. Si les hommes ne vivent pas dans les paroles de Dieu, alors ils vivent enchaînés par Satan. Si les hommes vivent avec un tempérament corrompu, alors ils n’ont pas la présence ou l’œuvre du Saint-Esprit. Si tu vis dans les limites des paroles de Dieu et si tu vis dans l’état que Dieu exige, alors tu Lui appartiens et Son œuvre sera accomplie en toi ; si tu ne vis pas dans les limites des exigences de Dieu, mais vis plutôt sous le domaine de Satan, alors tu vis certainement dans la corruption de Satan. Ce n’est qu’en vivant dans les paroles de Dieu et en donnant ton cœur à Dieu que tu peux répondre à Ses exigences ; tu dois faire ce que Dieu dit, faisant des déclarations de Dieu le fondement de ton existence et la réalité de ta vie ; alors seulement tu appartiendras à Dieu » (« Échappe à l’influence des ténèbres et tu seras gagné par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai réfléchi sur moi-même à la lumière de ces paroles. Je me montrais enthousiaste dans mon devoir, mais je faisais tout selon mes propres idées. Je m’écartais des paroles de Dieu, sans chercher la vérité, et je ne me concentrais que sur mon travail. Ce n’était pas là la volonté de Dieu. J’avais cru que tant que je me donnais à fond dans mon devoir et payais un prix plus élevé, Dieu approuverait, mais ce n’était pas le cas. Dieu ne S’arrête pas aux contributions superficielles, Il examine notre cœur, en espérant que nous serons capables d’obéir à Ses paroles, de poursuivre la vérité dans notre devoir, de mettre Ses paroles en pratique et d’échapper aux chaînes de la corruption de Satan. Mais je voulais juste être efficace. Je ne cherchais pas la vérité, je ne réfléchissais pas à la corruption que je montrais, je ne pratiquais pas les paroles de Dieu. C’est là que j’ai compris que j’étais sur le mauvais chemin, et que continuer dans ce sens était dangereux : Dieu n’approuverait jamais.

Ensuite, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu qui expose Paul. Ce passage m’a aidée à comprendre les problèmes que posait ma propre poursuite. Dieu Tout-Puissant dit : « Ces jours-ci, la plupart des gens sont dans ce genre d’état : “Afin de gagner des bénédictions, je dois me dépenser pour Dieu et payer un prix pour Lui. Afin de gagner des bénédictions, je dois tout abandonner pour Dieu ; je dois exécuter ce qu’Il m’a confié et accomplir mon devoir correctement.” L’intention de gagner des bénédictions domine, ce qui est un exemple du fait de se dépenser entièrement dans le but d’obtenir des récompenses de la part de Dieu et de gagner une couronne. Ces gens-là n’ont pas la vérité dans leur cœur, et il est certain que leur compréhension consiste simplement en quelques paroles de doctrine dont ils font étalage partout où ils vont. Leur chemin est celui de Paul. La foi de ces gens-là est un acte de labeur constant et, au fond, ils pensent que plus ils en font, plus cela prouvera leur loyauté envers Dieu ; que plus ils en font, plus il est certain qu’Il sera satisfait ; que plus ils en font, plus ils mériteront de se voir offrir une couronne devant Dieu et recevront à coup sûr d’immenses bénédictions dans Sa maison. Ils pensent que s’ils peuvent endurer la souffrance, prêcher et mourir pour Christ, s’ils peuvent sacrifier leur propre vie et s’ils peuvent exécuter tous les devoirs que Dieu leur a confiés, ils compteront alors parmi les bienheureux de Dieu – ceux qui gagnent d’immenses bénédictions – et seront ensuite assurés de se voir offrir des couronnes. C’est précisément ce que Paul s’imaginait et ce qu’il cherchait ; c’est exactement le chemin qu’il a suivi, et c’est en étant guidé par de telles pensées qu’il a travaillé pour servir Dieu. Ces pensées et ces intentions ne tirent-elles pas leur origine d’une nature satanique ? C’est exactement comme les humains mondains, qui croient que pendant qu’ils sont sur terre, ils doivent courir après le savoir et que ce n’est qu’après l’avoir obtenu qu’ils peuvent se démarquer, devenir fonctionnaires et avoir un statut ; ils se disent qu’une fois qu’ils ont un statut, ils peuvent réaliser leurs ambitions et faire atteindre un certain niveau de prospérité à leur famille et à leur entreprise. Les incroyants ne suivent-ils pas tous ce chemin ? Ceux qui sont dominés par cette nature satanique ne peuvent qu’être comme Paul dans leur foi. Ils se disent : “Je dois me défaire de tout pour me dépenser pour Dieu ; je dois être fidèle devant Lui et, au bout du compte, je recevrai forcément une couronne absolument magnifique et d’immenses bénédictions.” Cette attitude est la même que celle des gens mondains qui poursuivent des choses mondaines ; elles ne sont pas du tout différentes et sont soumises à la même nature. Quand les gens ont ce genre de nature satanique, dans le monde, ils chercheront à obtenir savoir, apprentissage, statut et à se démarquer ; s’ils croient en Dieu, ils chercheront à obtenir de grandes couronnes et de grandes bénédictions. Si les gens ne poursuivent pas la vérité quand ils croient en Dieu, ils sont sûrs d’emprunter ce chemin : c’est un fait immuable, c’est une loi naturelle » (« Comment suivre la voie de Pierre », dans Sermons de Christ des derniers jours). J’avais cru que mon but, dans mon devoir, était de satisfaire Dieu, mais après avoir lu ces paroles, j’ai compris que j’avais tort. Je semblais enthousiaste quant à mon devoir, mais je n’essayais pas de gagner la vérité ou de satisfaire Dieu. Je voulais être bénie par Dieu et obtenir une bonne destination. Je pensais que tant que je faisais mon travail et que je payais un prix, que je travaillais dur et souffrais davantage, Dieu approuverait, et j’obtiendrais une bonne destination. Pour obtenir les bénédictions de Dieu, j’étais capable de manger tard et de dormir peu, et même de négliger dévotions et lecture des paroles de Dieu pour gagner du temps. Je voulais échanger mes efforts contre une belle destination ultérieure, comme une employée travaillant pour un patron. C’était comme travailler dur pour obtenir un salaire d’un employeur. Je faisais une transaction avec Dieu dans mon devoir, je trichais avec Lui. Dieu nous veut sincères dans notre devoir, et non transactionnels ou exigeants, mais j’essayais de marchander avec Dieu, d’échanger mes efforts contre un billet pour le ciel. C’était également la poursuite de Paul. Paul ne se concentrait que sur le travail, il voulait être couronné, récompensé, mais il ne poursuivait pas la vérité et ne prenait pas du tout au sérieux les paroles de Dieu, et il essayait encore moins de changer. Il était sur un chemin d’opposition à Dieu. J’étais comme lui : je travaillais beaucoup, en espérant, moi aussi, obtenir davantage de bénédictions de Dieu, afin d’avoir une meilleure destination. J’ai compris que je ne poursuivais pas la vérité et que je n’aimais pas sincèrement Dieu, alors comment aurais-je pu gagner Son approbation ? Ne lisant pas les paroles de Dieu, je ne connaissais pas ma propre corruption, je ne savais pas que j’avais tourné le dos au chemin de Dieu. Ensuite, j’ai réfléchi aux conséquences, quand des dirigeants empruntent le mauvais chemin, et j’ai trouvé ce passage des paroles de Dieu : Dieu Tout-Puissant dit : « Quelle est la cause de l’émergence d’une catégorie de gens constituée de dirigeants et d’ouvriers, et comment sont-ils apparus ? À grande échelle, ils sont nécessaires à l’œuvre de Dieu ; à petite échelle, ils sont nécessaires aux frères et sœurs, ils sont nécessaires aux élus de Dieu qui Le suivent. […] La différence entre d’une part les dirigeants et les ouvriers et d’autre part le reste des élus de Dieu n’est qu’une caractéristique particulière dans les devoirs qu’ils accomplissent. Cette particularité se manifeste principalement dans leur rôle de direction. Par exemple, quel que soit le nombre de personnes dans une Église, le dirigeant est le chef. Alors, quel rôle ce dirigeant joue-t-il parmi les membres ? Il dirige tous les élus dans l’Église. Alors, quel effet exerce-t-il dans toute l’Église ? Si ce dirigeant prend le mauvais chemin, les élus de Dieu dans l’Église suivront le dirigeant sur le mauvais chemin, ce qui aura une énorme incidence sur eux tous. Prenons l’exemple de Paul. Il a dirigé de nombreuses Églises qu’il a fondées et les élus de Dieu. Lorsque Paul s’est égaré, les Églises et les élus de Dieu qu’il dirigeait se sont également égarés. Ainsi, lorsque les dirigeants s’égarent, ils ne sont pas les seuls à être touchés, mais les Églises et les élus de Dieu qu’ils dirigent sont également touchés » (« Ils essaient de rallier les gens à leur cause », dans Exposer les antéchrists). Ces paroles de Dieu m’ont rappelé que le chemin que j’empruntais en tant que dirigeante était vraiment important. Mon attitude vis-à-vis de la vérité, le chemin que je prenais, la façon dont je faisais mon devoir avaient un impact direct sur l’entrée dans la vie des autres. Si je prenais le mauvais chemin, j’entraînerais les autres avec moi. En tant que dirigeante, j’étais chargée de guider les frères et sœurs dans leur poursuite de la vérité, mais je me concentrais sur le travail plutôt que sur la poursuite de la vérité. Je mettais de côté la lecture des paroles de Dieu et la recherche de la vérité, m’éloignant ainsi de Dieu. Je ne me concentrais pas sur ma propre entrée dans la vie, alors comment aurais-je pu aider les frères et sœurs à poursuivre la vérité ? Je les aurais simplement emmenés sur le même chemin que Paul. Et s’ils finissaient par être éliminés parce qu’ils ne poursuivaient pas la vérité, ce serait malfaisant de ma part, et j’aurais détruit leur chance de salut. Ce genre de travail n’aurait pas été faire le bien, mais faire le mal et s’opposer à Dieu ! J’ai compris également à quel point il était dangereux d’amener les autres à faire un travail superficiel, tout en s’éloignant soi-même de Dieu et de la vérité. Les paroles de Dieu ont révélé ma corruption, et m’ont montré le bon chemin de poursuite et la responsabilité d’une dirigeante. J’ai su que je devais davantage me concentrer sur la lecture des paroles de Dieu, sur la recherche de la vérité et la résolution de ma corruption. Ainsi, je ne m’engagerais pas sur un mauvais chemin.

Plus tard, j’ai lu d’autres passages : Dieu Tout-Puissant dit : « La destination de Paul et de Pierre a été évaluée selon leur capacité à accomplir leur devoir en tant que créatures de Dieu, et non selon l’ampleur de leur contribution ; leur destination a été déterminée selon ce qu’ils cherchaient dès le début, et non pas en fonction de la quantité du travail qu’ils ont fourni ou de l’appréciation des autres à leur égard. Et ainsi, chercher activement à accomplir son devoir en tant que créature de Dieu est le chemin de la réussite ; chercher le chemin du véritable amour pour Dieu est le chemin le plus correct ; chercher des changements dans son ancien tempérament et chercher le pur amour pour Dieu est le chemin du succès. Un tel chemin de la réussite est le chemin qui mène à retrouver le devoir initial ainsi que l’apparence originelle d’une créature de Dieu. C’est le chemin du rétablissement, et c’est aussi le but de toute l’œuvre de Dieu, du début à la fin. Si la quête de l’homme est entachée de demandes personnelles extravagantes et de désirs irrationnels, alors l’effet qui est obtenu ne sera pas celui des changements dans le tempérament de l’homme. C’est en contradiction avec l’œuvre de rétablissement. Ce n’est indubitablement pas une œuvre accomplie par le Saint-Esprit, et c’est une preuve qu’une quête de ce genre n’est pas approuvée par Dieu. Quel est le sens d’une quête qui n’est pas approuvée par Dieu ? » (« Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair). « Je décide de la destination de chaque homme, non en fonction de l’âge, de l’ancienneté, du degré de souffrance et encore moins du degré auquel il attire la pitié, mais plutôt selon qu’il possède ou non la vérité. Il n’y a pas d’autre option que celle-ci. Vous devez vous rendre compte que tous ceux qui ne respectent pas la volonté de Dieu seront punis. C’est un fait immuable. Par conséquent, tous ceux qui sont punis le sont à cause de la justice de Dieu et comme rétribution pour leurs nombreux actes mauvais » (« Prépare suffisamment de bonnes actions pour ta destination », dans La Parole apparaît dans la chair). Ce passage m’a aidée à comprendre que Dieu ne déterminait pas notre fin en fonction de l’étendue de nos contributions, de notre travail ou de nos souffrances. Il n’a jamais dit qu’Il nous bénissait selon la quantité de travail que nous avions fourni, ni que notre labeur pouvait nous valoir une bonne destination. Mais j’avais cru que, tant que je travaillais dur, que je faisais mon devoir et contribuais davantage, je gagnerais l’approbation de Dieu et obtiendrais une bonne destination. Je me montrais donc vraiment enthousiaste dans le travail d’Église et la résolution des problèmes des autres, et j’étais tout à fait disposée à souffrir pour mon devoir. Mais lire les paroles de Dieu m’a permis de voir que mon point de vue était erroné, que Dieu déterminait notre fin en regardant si nous poursuivions la vérité, et si nous changions personnellement. Tout comme Paul, qui a fait beaucoup d’efforts, de travail, qui a beaucoup souffert, et établi un bon nombre d’Églises. Les gens pensent qu’il a apporté de grandes contributions, mais sa motivation était d’être récompensé, couronné, donc tous ces efforts qu’il a fait ne lui ont pas valu l’approbation de Dieu. Il a été éliminé par Dieu parce qu’il n’a jamais changé son tempérament. Alors que Pierre, même s’il n’a pas accompli beaucoup de travail, s’est concentré sur la recherche de la vérité et l’introspection, en se basant sur les paroles de Dieu. Il a mis en pratique les paroles de Dieu et a finalement réussi à changer son tempérament. Sa poursuite était en accord avec la volonté de Dieu. Je n’avais jamais compris les critères de Dieu pour déterminer la fin des gens, j’avais mes propres notions en matière de foi. Je pensais que travailler dur me ferait entrer dans le royaume de Dieu, et je voulais échanger mes efforts dérisoires contre une destination merveilleuse. Cette poursuite n’avait rien à voir avec Dieu. Je ne poursuivais pas la vérité avec un cœur pur pour satisfaire Dieu, et ma foi était devenue vide de sens avec ce genre de poursuite. J’avais beau sembler occupée, je ne changeais pas mon tempérament corrompu. J’étais encore pleine d’arrogance, de cupidité, de fierté, d’envie et de ruse. Comment une personne comme moi, si pleine de corruption satanique, aurait-elle pu obtenir une bonne destination ? Et dans mon devoir, je ne me concentrais pas sur l’introspection ou la recherche de la volonté de Dieu. Je ne faisais pas ce que Dieu demande, alors comment mon travail aurait-il pu être en accord avec la volonté de Dieu ? Le jugement et le châtiment des paroles de Dieu m’ont donné une certaine compréhension de mon approche erronée de la poursuite. Sans eux, j’aurais continué à peiner aveuglément, pleine de tromperie et de mentalité transactionnelle, et cette poursuite ne m’aurait amenée qu’à résister à Dieu et j’aurais fini par être punie. Après avoir vu l’importance de la poursuite de la vérité, j’ai commencé à changer ma poursuite incorrecte, ne voulant plus vivre dans un état consistant seulement à accomplir un travail.

Après ça, peu importe à quel point j’étais occupée, j’ai pris le temps de manger et boire les paroles de Dieu chaque jour, et essayé de faire l’expérience de la parole de Dieu grâce à mon devoir. Quand je rencontrais des difficultés, je cherchais les principes de la vérité, et j’échangeais sur la vérité, pour aider les autres à résoudre leurs problèmes. En pratiquant les paroles de Dieu, j’ai été moins perdue et j’ai eu davantage de direction dans mon devoir. Auparavant, quand j’étais très occupée, je m’inquiétais de ne pas travailler rapidement, craignant que cela affecte ma destination si je m’en sortais mal, mais maintenant, quand j’ai beaucoup de travail, je ne suis plus aussi angoissée. Je commence par chercher les principes de la vérité, pour voir ce que Dieu demande, et quand je coopère ainsi avec Dieu, je perçois Sa direction, et mes résultats s’améliorent de plus en plus. Et à un moment, j’ai remarqué que les frères et sœurs étaient un peu passifs dans leur devoir, ce qui m’a vraiment frustrée et mise en colère. J’avais passé tellement de temps à échanger avec eux, mais ça n’avait rien donné. Certains d’entre eux restaient vraiment passifs, ce qui retardait nos progrès. Alors je suis venue devant Dieu en prière, en me demandant pourquoi je me mettais en colère et ce qui me motivait réellement. En lisant les paroles de Dieu, j’ai vu que j’éprouvais ces sentiments parce que je pensais que ne pas obtenir de bons résultats nuirait à mon image et que je perdrais peut-être mon poste. C’est alors que j’ai compris qu’il s’agissait là de ma corruption. Je devais renoncer à la chair au profit de la vérité. Ma réputation et mon statut n’étaient rien. Peu importe ce que les autres pensaient de moi et si j’avais ou non un poste de dirigeante, je devais faire mon devoir. C’était tout ce qui comptait. Alors j’ai cherché la raison pour laquelle ils se montraient passifs et examiné l’attitude qu’ils avaient face à leur devoir. Nous avons lu ensemble les paroles de Dieu et grâce à l’échange, l’état de tout le monde s’est peu à peu amélioré, et tous ont obtenu de meilleurs résultats. Cette expérience m’a montré que poursuivre la vérité était le seul chemin de la vraie croyance, la seule façon de suivre Dieu. Je ne peux pas me contenter d’être simplement efficace, je dois lire les paroles de Dieu, faire l’expérience de Son œuvre, et poursuivre un changement de tempérament. Rendons grâce à Dieu !

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