Après la mort de mon fils

21 août 2022

Par Wang Li, Chine

Un jour, en juin 2014, ma fille m’a appelée à l’improviste, pour me dire que mon fils avait été électrocuté au cours d’une partie de pêche. Elle ne savait pas exactement ce qui s’était passé, mais elle m’a dit de me préparer au pire. En apprenant cette nouvelle, j’ai été prise de vertige et j’ai dû m’asseoir sur mon lit. Mon fils était le pilier de la famille. Comment allions-nous faire face, si quelque chose lui arrivait ? Quand j’ai retrouvé mes esprits, je me suis dit que puisque j’étais croyante depuis des années, et que j’avais toujours fait un devoir, Dieu allait protéger mon enfant. Il allait s’en sortir ! Je me suis levée, encore vacillante, et j’ai trouvé quelqu’un pour m’emmener sur les lieux de l’accident. Quand je suis arrivée, j’ai vu qu’un médecin légiste faisait l’autopsie de mon fils. Abasourdie, incapable d’accepter ce que j’avais sous les yeux, j’ai senti que mes jambes commençaient à se dérober. Quelqu’un m’a soutenue et aidée à m’avancer pas à pas jusqu’à son corps. J’ai regardé son cadavre, et je n’ai pas pu m’empêcher de sangloter. Mon petit-fils n’avait que quatre mois. Mon mari et moi commencions à vieillir. Comment allions-nous faire sans mon fils ? En me voyant dans cet état, ma fille m’a dit calmement : « Maman, il n’est plus là, mais, moi, tu m’as encore, et il te reste Dieu ! » Ses mots, « Il te reste Dieu », m’ont aidée à oublier mon chagrin. C’était vrai. Dieu était mon soutien, comment avais-je pu L’oublier ? J’ai refoulé ma douleur, essuyé mes larmes, et je suis allée prendre les dispositions nécessaires.

Quand je suis rentrée chez moi, penser à mon fils m’a fait monter les larmes aux yeux. Je souffrais vraiment. Mes amis, parents et voisins m’ont dit sur un ton acerbe, tout en souriant : « Et bien, tu crois en Dieu, mais ton fils est quand même mort électrocuté. En dépit de ta foi, Dieu n’a pas protégé ta famille ! » Plus tard, ma fille m’a critiquée, elle aussi, en me disant : « Pourquoi mon frère est-il mort alors que tu es croyante ? Pourquoi Dieu ne l’a-t-Il pas protégé ? » Ces remarques ont vraiment retourné le couteau dans la plaie. Je ne supportais pas ces moqueries, et j’ai commencé à avoir des notions et à mal comprendre Dieu. J’ai pensé qu’au cours de mes années de foi dans le Seigneur, je m’étais tant dépensée. Je faisais parfois des kilomètres à vélo pour aller soutenir d’autres croyants, été comme hiver, qu’il pleuve ou qu’il vente, je ne remettais jamais mes visites à plus tard. Après avoir accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours, j’avais fait encore davantage de sacrifices pour accomplir mon devoir, et contribué avec enthousiasme à prêcher l’Évangile et à abreuver des nouveaux croyants. J’avais continué à suivre Dieu même quand le grand dragon rouge m’avait tyrannisée et avait saccagé ma maison. Pourquoi Dieu n’avait-Il pas protégé ma famille, après tout ce que je Lui avais donné ? Pourquoi tout cela était-il arrivé ? Je me suis sentie de plus en plus lésée, je n’arrêtais pas de pleurer. Pendant plusieurs jours, je suis restée complètement désemparée. Je n’avais plus envie de lire les paroles de Dieu, ni de prier, chaque jour, je faisais dans l’à-peu-près, et mon cœur était envahi par l’obscurité. Comprenant que j’étais dans un état dangereux, j’ai prié Dieu, en disant : « Dieu, je n’arrive pas à oublier la mort de mon fils. Je Te comprends mal et je Te fais des reproches. Dieu, je me sens si négative et faible maintenant. S’il Te plait, sauve-moi, aide-moi à comprendre Ta volonté et à sortir de mon état erroné. »

Après avoir prié, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « S’ils veulent être sauvés et complètement gagnés par Dieu, alors tous ceux qui Le suivent doivent faire face à des tentations et à des attaques, petites comme grandes, de Satan. Ceux qui ressortent de ces tentations et de ces attaques en étant capables de vaincre complètement Satan sont ceux qui ont été sauvés par Dieu » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair). « Les hommes qui n’ont pas été sauvés sont ses prisonniers. Ils n’ont pas de liberté, n’ont pas été abandonnés par Satan, ne sont pas qualifiés pour adorer Dieu, ni ne sont autorisés à le faire. Ils sont poursuivis de près et attaqués vicieusement par Satan. Ces hommes ne connaissent pas vraiment le bonheur, n’ont pas vraiment le droit à une existence normale, ni n’ont vraiment de dignité. Tu ne seras sauvé et ne deviendras libre que si tu te lèves et luttes contre Satan, en utilisant ta foi en Dieu, ton obéissance à Lui et ta crainte de Lui comme armes pour te battre à mort contre Satan, de telle sorte que tu le vaincs complètement, l’obliges à tourner les talons et à devenir couard chaque fois qu’il te voit, afin qu’il abandonne complètement ses attaques et ses accusations contre toi. Si tu es déterminé à rompre totalement avec Satan, mais n’es pas équipé des armes qui t’aideront à le vaincre, alors tu seras toujours en danger ; au fil du temps, quand tu auras été tellement torturé par Satan que tu seras à bout de force, que tu n’auras toujours pas pu rendre témoignage, que tu ne te seras toujours pas complètement libéré des accusations et des attaques de Satan contre toi, alors tu auras peu d’espoir de salut. En fin de compte, quand la conclusion de l’œuvre de Dieu sera proclamée, tu seras toujours sous l’emprise de Satan, incapable de te libérer, et ainsi tu n’auras jamais ni chance ni espoir. Cela implique donc que ces hommes seront complètement sous la captivité de Satan » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que le décès de mon fils était un test. Je devais me reposer sur ma foi pour passer ce test, et témoigner pour Dieu, ne pas être négative et faible comme je l’avais été, ne pas perdre foi en Dieu, ne pas mal Le comprendre ni Lui faire des reproches. J’ai pensé à Job, quand il avait été testé par Satan. Son bétail qui couvrait les montagnes et tous ses biens avaient été dérobés par des voleurs, ses dix enfants étaient tous morts, et son corps s’était couvert de furoncles. Mais Job avait préféré maudire le jour de sa naissance, plutôt que de renier le nom de Dieu et Lui faire des reproches. Il avait dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1:21). Job avait porté un témoignage magnifique, retentissant pour Dieu, et fait honte à Satan. Mais moi, j’avais mal compris et accusé Dieu, alors que je n’avais perdu que mon fils. J’étais loin de pouvoir me comparer à Job. J’en ai eu vraiment honte. J’ai aussi songé que lorsque Job avait été testé, sa femme lui avait dit qu’il ne lui restait plus qu’à abandonner Dieu et mourir. On aurait pu croire que c’était sa femme qui l’avait condamné ainsi, mais, derrière ces apparences, c’était Satan qui testait Job. Mes amis, mes parents et ma fille ne jouaient-ils pas le rôle de Satan ? Satan se servait des moqueries de ceux qui m’entouraient pour me tester et m’attaquer, afin que je trahisse Dieu. Si je continuais à vivre dans la négativité, à mal comprendre et à accuser Dieu, ce serait tomber dans le piège de Satan et devenir totalement l’objet de sa risée. C’est alors que j’ai compris que Satan me regardait traverser cette épreuve, et que Dieu espérait que j’allais témoigner pour Lui et humilier Satan. Je savais qu’au cours de mes années de foi, j’avais beaucoup profité de la nourriture des paroles de Dieu, et que maintenant, le temps étant venu pour moi de témoigner pour Dieu, je devais cesser de mal Le comprendre et de L’accuser, et d’être la risée de Satan. Je devais porter témoignage à Dieu, et faire honte à Satan ! À cette pensée, je me suis sentie moins malheureuse et impuissante. Ma foi a grandi, et j’ai été prête à me reposer sur Dieu pour traverser cette épreuve.

Plus tard, je me suis demandé pourquoi j’étais devenue aussi négative et pleine de récriminations face à cette situation. Et puis, un jour, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucun défi et aucune tribulation, ni la moindre difficulté. Tu poursuis toujours ces choses qui ne valent rien et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! […] Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? […] Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de regarder Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, obtiendras-tu quelque chose ? La vraie voie t’a été donnée, mais que tu puisses finalement la gagner ou non dépend de ta poursuite personnelle » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai vu que j’avais mal compris et accusé Dieu après la mort de mon fils parce que j’avais un point de vue erroné dans ma foi. Depuis que j’avais gagné la foi, je m’étais accrochée à la motivation d’être bénie, en pensant qu’une famille toute entière devait être bénie si un seul membre de cette famille avait la foi. Je pensais encore comme ça quand j’avais accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours, je me disais que tant que je me dépensais pour Dieu, que je souffrais et payais un prix, il était certain que Dieu me bénirait, qu’Il protégerait ma famille et assurerait sa sécurité. C’est pour cela que je me soumettais à tous les devoir que l’Église arrangeait pour moi, et que je jouais le jeu de façon proactive, même quand c’était dur, en faisant tout pour avancer, et en acceptant avec joie toutes les souffrances. Mes amis et ma famille avaient beau me calomnier et me rejeter, et le gouvernement avait beau m’opprimer, je continuais à faire mon devoir sans jamais reculer. Mais quand, subitement, mon fils était mort électrocuté, j’avais vécu dans le malheur chaque jour, sans aucun désir de prier ou de lire les paroles de Dieu. J’avais perdu l’envie de poursuivre, et j’avais même essayé de raisonner avec Dieu, en me servant de mes efforts antérieurs comme d’un capital. J’avais reproché à Dieu de ne pas tenir compte de tous les sacrifices que j’avais fait, et de n’avoir pas protégé mon fils. Je n’avais pas vu ma véritable stature avant qu’elle soit révélée par cette situation. Auparavant, j’avais toujours cru être capable de faire des sacrifices pour Dieu, de souffrir et payer un prix, et que c’était là Lui être dévouée et obéissante, et qu’Il me sauverait forcément, en fin de compte. Mais la mort de mon fils avait révélé ma véritable stature, et alors j’avais vu qu’il y avait trop de motivations et d’adultérations dans mes efforts. Je faisais tout en échange de la grâce et des bénédictions, et quand mon objectif et mon espoir de les obtenir avaient volé en éclats, j’avais perdu toute volonté de faire des efforts ou d’accomplir mon devoir. Cela m’a montré que toutes ces années de dur labeur avaient eu pour seul but d’obtenir des bénédictions, de conclure un marché avec Dieu, et non de faire mon devoir pour Le satisfaire. Je m’étais servie de Dieu, j’avais triché avec Lui. C’était avoir une vision si ignoble et si laide de la foi. En le comprenant, je me suis sentie vraiment redevable à Dieu, et je me suis détestée pour avoir été croyante pendant toutes ces années sans poursuivre la vérité ou témoigner pour Dieu. Je me suis agenouillée devant Dieu et, en larmes, j’ai prié : « Dieu, je vis dans un état négatif depuis un moment déjà, en Te comprenant mal et en T’accusant. C’est si blessant et décevant pour Toi ! Ô Dieu, je veux me repentir ! »

Et puis, un jour, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Toute personne a une destination appropriée. Cette destination est déterminée en fonction de l’essence de chaque individu et n’a absolument rien à voir avec les autres. La mauvaise conduite d’un enfant ne peut pas être transférée à ses parents, non plus la droiture d’un enfant partagée avec ses parents. La mauvaise conduite des parents ne peut pas être transférée à leurs enfants, non plus la droiture des parents partagée avec leurs enfants. Chaque personne est responsable de ses propres péchés et chaque personne profite de ses propres bénédictions. Toute substitution est impossible. C’est la justice. Selon la perspective de l’homme, si les parents reçoivent des bénédictions, les enfants devraient aussi le recevoir, et si les enfants commettent le mal, leurs parents doivent expier ces péchés. C’est une perspective humaine, une manière humaine de faire les choses. Ce n’est pas la perspective de Dieu. La fin de chacun est déterminée en fonction de l’essence qui provient de sa conduite et elle est toujours déterminée de manière appropriée. Personne ne peut porter les péchés d’un autre ; plus encore, personne ne peut recevoir la punition à la place d’un autre. C’est absolu » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair). En réfléchissant à ces paroles de Dieu, j’ai vu que la destination des gens était déterminée en fonction de leur essence, qu’il s’agissait de savoir s’ils faisaient le bien ou le mal, et qu’elle n’était pas liée aux autres. Dans ma foi et mon devoir, quels que soient mes souffrances ou le prix que je payais, je faisais simplement mon devoir, j’assumais les responsabilités, les obligations d’un être créé. Cela n’avait rien à voir avec le sort ou la destinée de mon fils, et celui-ci ne pouvait tirer profit de mes épreuves ou de mes efforts. Que toute une famille soit bénie grâce à la foi d’un seul de ses membres, c’était possible à l’ère de la Grâce, mais maintenant, dans les derniers jours, tous les gens étaient classés selon leur espèce. Dieu détermine la destinée de chaque personne en fonction de son comportement. Je croyais que, parce que j’avais fait des efforts dans mon devoir, Dieu allait veiller sur mon fils. Mais c’était là un point de vue absurde, qui n’était pas du tout conforme à la vérité. Dieu est le Créateur, et le sort de toutes choses et la destinée de chacun dans la vie sont entre Ses mains. Dieu avait déterminé depuis longtemps combien d’années mon fils avait à vivre. Quand il était mort, c’était la fin du cycle de vie que Dieu avait ordonnée pour lui, et personne ne pouvait changer cela. Que l’on croit en Dieu ou non, tout le monde est un être créé entre Ses mains. Il a le pouvoir de faire les arrangements appropriés pour chaque créature, et quels que soient Ses arrangements et Ses orchestrations, Il est juste. Je devais me soumettre à Sa loi. Cette compréhension a immédiatement éclairé mon cœur et je ne me suis plus sentie aussi malheureuse. Mon état s’est amélioré peu à peu, et j’ai prié et lu les paroles de Dieu chaque jour. Parfois, j’échangeais avec les frères et sœurs sur mon état, et la mort de mon fils ne m’affectait plus autant.

En novembre, je suis devenue dirigeante d’Église. J’étais si reconnaissante à Dieu que je me suis donnée à fond. Bientôt, on m’a versé une indemnisation pour la mort de mon fils, et j’ai été choquée quand ma belle-fille a voulu récupérer tout cet argent. En secret, elle s’est même emparée de tout ce que mon fils avait économisé au cours de sa vie, et de tous ses objets de valeur. Elle s’est aussi enfuie avec leur fils. Je n’avais plus que leur chambre vide et les souvenirs de l’époque où il était encore vivant. Autrefois, notre famille était réunie, nous pouvions discuter et rire ensemble, mais maintenant, une vie et des biens avaient disparus. Je n’ai pas pu retenir des larmes d’amertume. Mon fils était mort, et sa femme était partie. Elle s’était enfuie avec tous ses objets de valeur. Notre famille était brisée et démunie, je n’avais plus rien. J’étais croyante depuis tant d’années, j’avais fait mon devoir quelles que soient les circonstances, et j’avais travaillé dans l’Église tous les jours depuis que j’étais devenue dirigeante. Je n’avais pas fui devant les difficultés, même quand elles étaient extrêmes. J’étais une vraie croyante et je faisais des efforts authentiques pour Dieu. Pourquoi Dieu n’était-Il pas intervenu quand ma belle-fille m’avait traitée de cette façon ? Je me sentais de plus en plus lésée, incroyablement désespérée et malheureuse.

Un jour, alors que je me sentais triste et que je sanglotais, je me suis souvenue de ce passage des paroles de Dieu. « Durant les épreuves, il est normal que les gens soient faibles, qu’ils aient de la négativité en eux, ou qu’ils manquent de clarté au sujet de la volonté de Dieu ou de leur voie de pratique. Mais dans tous les cas, tu dois, tout comme Job, avoir foi en l’œuvre de Dieu et ne pas nier Dieu. Bien que Job fût faible et qu’il maudît le jour de sa naissance, il ne nia pas que toutes les choses dans la vie humaine ont été accordées par l’Éternel et que l’Éternel est aussi Celui qui les reprend toutes. Peu importe la façon dont il a été testé, il a maintenu cette croyance. Dans ton expérience, peu importe l’épurement que tu subis à travers les paroles de Dieu, ce que Dieu exige de l’humanité, en un mot, c’est sa foi en Lui et son amour pour Lui. Ce qu’Il perfectionne en œuvrant de cette manière, c’est la foi des hommes, leur amour et leurs aspirations. Dieu accomplit l’œuvre de perfection des hommes, et ils ne peuvent pas le voir, ne peuvent pas le sentir : dans ces circonstances, ta foi est requise. La foi des hommes est requise quand quelque chose ne peut pas être vu à l’œil nu, et ta foi est requise quand tu ne peux pas renoncer à tes propres notions. Lorsque l’œuvre de Dieu n’est pas claire pour toi, ce qui est requis, c’est que tu aies la foi et que tu adoptes une position ferme et que tu portes témoignage. Quand Job atteignit ce point, Dieu lui apparut et lui parla. Autrement dit, ce n’est que par ta foi que tu pourras voir Dieu et, quand tu auras la foi, Dieu te rendra parfait. Sans la foi, Il ne peut pas faire cela » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole apparaît dans la chair). En réfléchissant à ces paroles, encore et encore, j’ai vu que Dieu perfectionnait notre foi et notre amour grâce aux épreuves. Quels que soient les évènements, la douleur, les difficultés que nous affrontons, Dieu espère que nous nous fierons à notre foi pour nous en sortir et que nous témoignerons pour Lui. J’ai repensé à Job, qui avait perdu ses enfants et les biens de sa famille, qui, après avoir été un homme aisé, était devenu indigent et sans le sou. Il était resté capable de se jeter à terre pour louer le nom de l’Éternel Dieu, parce qu’il n’avais jamais cru qu’il avait gagné sa fortune grâce à son propre travail, et qu’il ne considérait pas ses enfants comme des biens personnels. Il savait parfaitement que tout cela venait de Dieu. En apparence, on aurait pu croire que des voleurs lui avaient tout pris, mais il ne voyait pas les choses de manière superficielle, il acceptait ce qui venait de Dieu et se soumettait. La foi et la révérence de Job pour Dieu avaient été épurées par d’innombrables épreuves et tribulations. Il y avait eu Abraham, également, qui n’avait eu un fils qu’à l’âge de 100 ans. Quand Dieu lui avait dit d’offrir son fils en sacrifice, alors que c’était vraiment une grande souffrance pour Abraham, celui-ci n’avait pas négocié ou raisonné avec Dieu. Il savait que Dieu lui avait donné ce fils, et que si Dieu voulait le reprendre, il devait donc le Lui rendre. Job et Abraham avaient tous deux une conscience et une raison formidables, et leur foi et leur soumission pouvaient résister à l’épreuve de la réalité. Mais si j’examinais mon propre cas, j’avais mal compris et accusé Dieu quand mon fils était mort, et plus tard, quand j’avais un peu compris la volonté de Dieu grâce à Ses paroles, je m’étais un peu soumise, alors j’avais cru que j’avais gagné une certaine stature et que je pouvais porter témoignage. Mais quand ma belle-fille était partie avec les objets de valeur de la famille, j’avais de nouveau été envahie par les récriminations. J’ai vu que je voulais seulement profiter des bénédictions et des présents de Dieu, mais que je n’étais pas capable de supporter le moindre désastre ou malheur. Sans quoi, je devenais négative et je me plaignais. Je n’avais aucune véritable révérence envers Dieu, ni soumission à Lui. Ces situations ont révélé, encore et encore, quelque chose qui m’a permis de voir ma vraie stature. Sans ça, j’aurais continué à être aveuglée par mon bon comportement apparent, et à penser que persister à faire un devoir après la mort de mon fils signifiait que je possédais une certaine dévotion et une certaine stature. Mais Dieu savait à quel point ma mentalité transactionnelle et mon désir de bénédictions étaient profondément ancrés en moi. Je devais passer par toutes ces épreuves pour pouvoir, peu à peu, gagner une certaine purification et changer. Dieu avait permis que tout cela m’arrive, et c’était Son salut pour moi. Plus j’y ai pensé et plus je me suis sentie coupable, alors je me suis prosternée devant Dieu pour prier : « Ô Dieu ! Maintenant, je vois qu’après avoir été croyante pendant toutes ces années, je n’ai toujours pas une véritable foi en Toi. Je me plains encore quand survient quelque chose qui ne me plaît pas, et je manque totalement de témoignage. Dieu, je veux me repentir devant Toi. S’il Te plait, guide-moi pour que je me connaisse moi-même. »

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a apporté une véritable compréhension du chemin que j’avais emprunté pendant toutes ces années. La parole de Dieu dit : « Puisque les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas la même humanité que Job, qu’en est-il de leurs nature et essence, et de leur attitude envers Dieu ? Le craignent-ils ? S’éloignent-ils du mal ? Ceux qui ne craignent pas Dieu ou ne s’éloignent pas du mal ne peuvent être décrits que par quatre mots : les ennemis de Dieu. Vous les prononcez souvent, sans jamais avoir connu leur véritable signification. Les mots “les ennemis de Dieu” ont de la substance : ils ne disent pas que Dieu voit l’homme comme un ennemi, mais que l’homme voit Dieu comme un ennemi. D’abord, quand l’homme commence à croire en Dieu, lequel d’entre eux n’a pas ses buts, ses motivations et ses ambitions propres ? Même si une partie des hommes croient en l’existence de Dieu et l’ont vue, leur croyance en Lui comporte toujours ces motivations. Leur but ultime, par cette croyance, est de recevoir Ses bénédictions et les choses qu’ils veulent. Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : “J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai beaucoup donné pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir Ses bénédictions ?…” Chaque personne fait constamment de tels calculs intérieurement et Lui adresse des demandes, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de sa fin devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration, pour voir s’Il peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il Le cherche, l’homme ne traite pas Dieu comme tel. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, Lui imposant sans cesse des exigences, et Le presse même à chaque instant, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme se dispute aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs, peu sérieux au travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Lui des bénédictions et des promesses, tandis que Sa responsabilité était de le protéger, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la “croyance en Dieu” qu’ont ceux qui croient en Lui et voilà leur compréhension la plus approfondie de ce concept. De la nature et l’essence de l’homme à sa quête subjective, rien ne concerne la crainte de Dieu. Pour l’homme, le but de la croyance en Lui ne pourrait absolument pas avoir le moindre rapport avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que croire en Lui exige de Le craindre et de L’adorer. Compte tenu de ces conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est-elle ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, recèle trahison et de tromperie, n’aime pas l’équité, la droiture ni ce qui est positif et est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu. Il ne le Lui a pas donné du tout. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par lui non plus. Quel que soit le prix que Dieu paie, l’ampleur de Son œuvre ou l’importance de Son apport à l’homme, celui-ci reste aveugle et totalement indifférent. Il ne Lui a jamais donné son cœur, il veut seulement s’en occuper lui-même et prendre ses propres décisions. Cela sous-entend que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements, ni non plus L’adorer comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair). La révélation et le jugement de ces paroles de Dieu m’ont vraiment émue. Les mots « ennemis de Dieu » m’ont particulièrement fait mal. Je n’aurais jamais imaginé que je serais un jour exposée comme ennemie de Dieu, après toutes mes années de foi, mais ces paroles de Dieu ont vraiment révélé la vérité à mon sujet. « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « Ne levez jamais le petit doigt sans compensation » étaient les poisons sataniques selon lesquels je vivais. J’étais devenue si égoïste, si ignoble et si intéressée. Je faisais passer mes propres intérêts avant tout le reste. Et, dans tous les domaines, je me demandais seulement si j’allais être bénie ou non, si j’allais en profiter. Je faisais toujours passer en premier mes intérêts personnels. Quand j’étais devenue croyante, c’était dans le but de recevoir grâce et bénédictions. Après avoir accepté la nouvelle œuvre de Dieu je n’avais pas directement demandé ces choses à Dieu, mais, au fond de moi, je m’étais dit que puisque je me dépensais pour Dieu, Dieu devait veiller sur moi et me donner toutes les bénédictions que je voulais. J’avais même pensé effrontément que je le méritais, et qu’étant donné que j’avais payé un prix, Dieu devait me rendre quelque chose, sinon Il ne serait pas juste. Quand ma famille était en sécurité, qu’elle allait bien, et que je pouvais voir la grâce et les bénédictions de Dieu, j’étais pleine d’énergie dans mon devoir et je me disais que toute souffrance en valait la peine. Mais quand mon fils était mort électrocuté, j’avais vu que Dieu ne protégeait pas ma famille et j’en avais conçu beaucoup de rancœur à Son égard. Quand mes intérêts avaient été compromis, j’avais reproché à Dieu de ne pas veiller sur moi. Je m’étais même servie de mes efforts et de ma souffrance comme d’une monnaie d’échange pour raisonner avec Dieu. J’avais considéré toute grâce émanant de Dieu comme une évidence, mais quand Il avait fait quelque chose qui m’avait déplu, j’avais immédiatement été mécontente de Lui, je m’étais plainte de Lui et je L’avais mal jugé. J’ai vu que j’étais à la fois égoïste et malveillante, sans la moindre conscience ou raison. J’étais une non-croyante, et j’étais absolument une ennemie de Dieu ! J’ai pensé à Paul, qui avait parcouru l’Europe en partageant l’Évangile et qui avait beaucoup souffert, mais qui avait accompli tout ce dur labeur uniquement en échange des bénédictions du royaume de Dieu. Après avoir accompli pas mal de choses, il avait dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). C’était ce qu’il avait proclamé. Paul voulait dire qu’il avait tant souffert pour répandre l’Évangile que Dieu devait lui donner une couronne, qu’il le méritait, et que sinon, Dieu ne serait pas juste. En disant ça, il contraignait Dieu, et, fondamentalement, il poussait Dieu à agir, il réclamait, il Le défiait ouvertement. En fin de compte, il a offensé le tempérament de Dieu, et il a été puni par Lui. J’ai vu que j’étais comme lui. J’accusais et je comprenais mal Dieu quand je ne voyais pas Sa grâce et Ses bénédictions, dans mon cœur, je Le jugeais injuste. N’étais-je pas sur le même chemin que Paul, ne m’opposais-je pas à Dieu ?

Après ça, j’ai lu d’autres paroles de Dieu : « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il soit béni ou maudit. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ne devrait pas dépendre de la récompense, des conditions ou des raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Être béni, c’est être perfectionné et jouir des bénédictions de Dieu après avoir fait l’expérience du jugement. Être maudit, c’est conserver son tempérament inchangé après avoir fait l’expérience du châtiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expérience d’être perfectionné, mais être puni. Mais qu’ils soient bénis ou maudits, les êtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins que puisse faire une personne, en tant qu’humain, et qui cherche Dieu. Tu ne devrais pas remplir ton devoir seulement pour être béni, et tu ne devrais pas refuser d’agir par peur d’être maudit. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : l’homme doit accomplir son devoir, et s’il en est incapable, c’est sa rébellion » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). C’est vrai. Un devoir est la commission de Dieu pour nous, et c’est une responsabilité que nous ne pouvons esquiver. C’est juste et approprié, exactement comme le devoir filial des enfants envers leurs parents. Ce doit être sans conditions. En tant qu’être créé, faire des sacrifices dans ma foi et dans mon devoir est une responsabilité, une obligation que je dois assumer. Je ne dois pas considérer ça comme un capital, ou comme une monnaie d’échange pour conclure des marchés avec Dieu. Que je finisse par profiter de bénédictions ou que j’ai le malheur de souffrir, je dois me soumettre à la loi et aux arrangements de Dieu, et faire mon devoir. De la naissance à la mort, à travers la calamité ou la fortune, que l’on soit croyant ou incroyant, on rencontrera forcément de nombreuses difficultés et de nombreux revers tout au long de sa vie. La mort précoce de mon fils et les autres malheurs de ma famille étaient des événements qu’il était parfaitement normal de vivre. Mais mon désir d’obtenir des bénédictions était trop fort, et j’avais fait des sacrifices dans mon devoir, je m’étais dit que j’avais vraiment apporté ma contribution, alors j’avais voulu me servir de ça pour exiger des récompenses de Dieu. Et j’avais mal compris et accusé Dieu quand je ne les avais pas obtenues. J’ai vu à quel point j’étais égoïste et ignoble par nature, et à quel point ma perspective était absurde. J’ai songé aux souffrances et aux humiliations énormes que Dieu a enduré par deux fois dans la chair pour notre salut, pourtant Il n’a jamais exprimé la quantité de sang, de sueur et de larmes qu’Il a versée pour cela. Il se contente d’exprimer calmement des vérités dans l’obscurité, en accomplissant Son œuvre afin de sauver l’humanité. Son amour pour nous est immense ! En tant que croyant, pendant des années, j’avais tant profité de la grâce et de la bénédiction de Dieu, et profité de tant d’abreuvement et de nourriture grâce à la vérité, mais j’avais toujours voulu me servir de mes sacrifices dérisoires comme d’un capital, en exigeant audacieusement que Dieu me bénisse et protège les membres de ma famille. J’ai vu que j’étais vraiment éhontée, et terriblement déraisonnable. Plus j’y ai pensé et plus j’ai été envahie par les regrets et la culpabilité. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Ceux qui sont sans humanité sont incapables de vraiment aimer Dieu. Lorsque l’environnement est sûr et sans dangers, ou lorsqu’ils peuvent obtenir des profits, ils sont totalement obéissants à Dieu, mais une fois que ce qu’ils désirent est compromis ou définitivement réfuté, ils se révoltent immédiatement. Même dans l’espace d’une seule nuit, ils peuvent passer d’une personne souriante qui a un “bon cœur” à un tueur laid et féroce, traitant soudain leur bienfaiteur d’hier comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. Si ces démons ne sont pas chassés, ces démons qui tueraient en un clin d’œil ne deviendront-ils pas un danger caché ? » (« L’œuvre de Dieu et la pratique de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’ont fait sentir que je ne pouvais me cacher nulle part. J’étais précisément ce genre de personne. Ma foi n’avait visé qu’à gagner des bénédictions, et quand mes souhaits n’avaient pas été exaucés, quand un malheur était arrivé dans ma famille, je m’étais immédiatement dressée contre Dieu et je Lui en avais voulu, je L’avais même traité comme un ennemi. Ce sont les révélations contenues dans les paroles de Dieu qui m’ont finalement permis de voir mon vrai visage. Il s’est avéré que j’étais opposée à Dieu par nature. En comprenant ça, j’ai été remplie de regrets et de culpabilité. Je me suis agenouillée devant Dieu et j’ai prié en pleurant, pleine de remords : « Dieu, je suis exactement le genre de personne dépourvue d’humanité que Tu décris. J’ai voulu me servir du peu que j’avais donné pour passer un marché avec Toi. J’ai triché avec Toi et je T’ai résisté – je Te dois tant ! Dieu, je veux me repentir devant Toi. Quoi que Tu arranges, je suis prête à me soumettre et à l’accepter, à tout donner dans mon devoir pour Te rendre Ton amour ! » Après ça, j’ai fait un effort pour davantage prier Dieu et lire Ses paroles, et j’ai consacré toute mon énergie à mon devoir. Ainsi, j’ai retrouvé la paix et la joie, je n’étais plus consumée par la douleur d’avoir perdu mon fils.

Même si cette expérience a été douloureuse, c’est exactement ce type de souffrance qui m’a montré mon but ignoble – qui était de poursuivre les bénédictions – et la corruption et l’adultération de ma foi, et j’ai gagné une certaine compréhension de ma nature satanique qui résistait à Dieu. Sans ces difficultés, sans la révélation des faits, je n’aurais pas vu ma véritable stature. Cette expérience m’a vraiment appris que plus nous rencontrons des choses déplaisantes, plus il y a des vérités à chercher. L’amour et le salut de Dieu pour nous se trouve derrière tout ça. Dieu soit loué !

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