Une coopération harmonieuse est essentielle dans un devoir

21 août 2022

Par Jingkao, États-Unis

Au cours de l’été 2020, Sœur Wang et moi avons été chargées de l’étalonnage couleur des vidéos. J’étais la cheffe d’équipe et j’attribuais les tâches. J’ai donc confié les clips musicaux à Sœur Wang, et je me suis occupée des films. Je pensais être capable de gérer l’étalonnage couleur des films toute seule, parce que j’avais achevé plusieurs films par moi-même précédemment. Sœur Wang avait également déjà étalonné des films, mais j’étais plus expérimentée qu’elle, et je me suis donc dit qu’il était inutile qu’elle participe à mon travail. En outre, si je m’en chargeais sans l’aide de personne, tout le mérite allait me revenir. Mes capacités s’en trouveraient mises en avant, et mes frères et sœurs allaient m’admirer. Par la suite, parce que les scènes dépourvues d’étalonnage s’étaient accumulées, ma charge de travail est devenue assez importante. Je faisais des heures supplémentaires chaque jour pour essayer de terminer les scènes inachevées. Je voyais parfois Sœur Wang se coucher tôt, alors que je travaillais jusque tard dans la nuit. Le matin, je me levais plus tôt qu’elle, et je me sentais épuisée. Mais je ne voulais pas partager ce fardeau avec Sœur Wang. Je me disais que si elle participait, il y aurait nos deux noms au générique, pour l’étalonnage couleur, à la fin du film. Auparavant, seul mon nom avait figuré au générique, mais si j’y ajoutais le nom de Sœur Wang, les frères et sœurs allaient forcément penser que mes capacités laissaient à désirer. Ce serait vraiment embarrassant. Parfois, je me disais que, si je laissais Sœur Wang m’aider, au lieu de travailler seule, j’irais plus vite, je ne serais pas aussi occupée, et les résultats seraient meilleurs. Mais l’idée de partager le générique avec elle ne me plaisait pas. Et donc, juste comme ça, je n’ai jamais laissé Sœur Wang participer à l’étalonnage des films. À ce moment-là, je n’ai pas réfléchi sur moi-même, mais un jour, une sœur m’a dit que Sœur Wang ne portait pas un fardeau dans son devoir, et elle m’a demandé d’échanger avec elle. Tout à coup, j’ai pensé : « Est-ce de ma faute si Sœur Wang ne porte pas de fardeau ? Le travail m’accapare chaque jour, et je sais qu’elle a du temps, mais je ne lui confie aucune tâche d’étalonnage, elle n’a donc rien à faire. » J’ai compris confusément que j’avais tort de me comporter ainsi, et que si je m’occupais seule de l’étalonnage des films, je finirais par retarder le travail de la maison de Dieu. Mais ensuite, je me suis dit que je pouvais m’en sortir en faisant plus d’heures supplémentaires, et j’ai laissé les choses en l’état. Je comprenais que mes intentions n’étaient pas bonnes, mais je n’arrivais pas à en démordre, ce qui me faisait beaucoup souffrir, alors j’ai prié Dieu, en Lui demandant de m’aider à renoncer à mes mauvaises intentions.

Un jour, au cours de mes dévotions, j’ai lu ce passage de la parole de Dieu : « Bien que les dirigeants et les ouvriers aient des partenaires et que toute personne qui accomplit un devoir ait un partenaire, les antéchrists croient qu’ils ont un bon calibre et sont meilleurs que les gens ordinaires et que les gens ordinaires ne sont donc pas dignes d’être leurs partenaires et leur sont tous inférieurs. C’est pourquoi les antéchrists aiment prendre les rênes et n’aiment pas discuter avec qui que ce soit d’autre. Ils pensent que cela leur donnerait l’air stupides et incompétents. Qu’est-ce que ce genre de point de vue ? De quel genre de tempérament s’agit-il ? N’est-ce pas un tempérament arrogant ? Ils pensent que coopérer et discuter des choses avec les autres, chercher des réponses auprès d’eux et leur poser des questions est indigne et avilissant, et porte atteinte à leur estime de soi. Et donc, afin de préserver leur estime, ils ne s’autorisent pas la transparence dans aucun de leurs agissements, ni n’en informent les autres, et encore moins en parlent-ils avec les autres. Ils pensent que discuter avec les autres, c’est se montrer incompétents ; que solliciter en permanence l’opinion des gens, cela signifie qu’ils sont stupides et incapables de penser par eux-mêmes ; que travailler avec les autres pour accomplir une tâche ou régler un problème leur donne l’air inutile. N’est-ce pas leur mentalité arrogante et absurde ? N’est-ce pas leur tempérament corrompu ? L’arrogance et l’autosatisfaction, chez eux, ne sont que trop évidentes : ils ont perdu toute raison humaine normale, et ils ne sont pas tout à fait bien dans leur tête. Ils pensent toujours qu’ils ont des capacités, qu’ils peuvent finir les choses par eux-mêmes et qu’ils n’ont pas besoin de se coordonner avec les autres. Puisqu’ils ont de tels tempéraments corrompus, ils sont incapables de parvenir à une coopération harmonieuse. Ils pensent que travailler avec les autres, c’est affaiblir et fragmenter leur pouvoir, que lorsque le travail est partagé avec les autres, leur propre pouvoir est diminué et ils ne peuvent pas tout décider eux-mêmes, et cela signifie qu’ils n’ont pas de réel pouvoir, ce qui, pour eux, est une perte terrible. Et donc, quoi qu’il leur arrive, s’ils croient qu’ils le comprennent et qu’ils savent comment y faire face, ils n’en discuteront avec personne d’autre, ils voudront en conserver le contrôle. Ils préféreront faire des erreurs plutôt que d’informer les autres, ils préféreront avoir tort plutôt que de partager le pouvoir avec quiconque, et ils préféreront être révoqués plutôt que de permettre à d’autres d’interférer dans leur travail. C’est cela un antéchrist. Ils préfèrent nuire aux intérêts de la maison de Dieu, parier sur les intérêts de la maison de Dieu, plutôt que de partager leur pouvoir avec quiconque. Ils pensent que lorsqu’ils réalisent un ouvrage ou gèrent une affaire, tant qu’ils comprennent certaines doctrines et sont capables de le faire eux-mêmes, ils n’ont pas besoin de collaborer avec quiconque, et n’ont pas besoin non plus de chercher des principes ; ils pensent qu’ils doivent l’accomplir et le terminer eux-mêmes, et que seul cela les rend compétents. Cette vision est-elle correcte ? Ils ne savent pas que s’ils enfreignent les principes, ils ne remplissent pas leurs devoirs, ils ne sont donc pas en mesure de mener à bien la commission de Dieu et ne font qu’exécuter du service. Plutôt que de rechercher les principes de la vérité dans l’accomplissement de leur devoir, ils exercent le pouvoir selon leurs pensées et leurs intentions, se mettent en valeur et s’exhibent. Qui que soit leur partenaire et quoi qu’ils fassent, ils ne veulent jamais discuter, ils veulent toujours agir seuls et ils veulent toujours avoir le dernier mot. Ils jouent évidemment avec le pouvoir et utilisent le pouvoir pour faire des choses. Les antéchrists aiment tous le pouvoir, et lorsqu’ils ont un statut, ils veulent plus de pouvoir. Lorsqu’ils possèdent le pouvoir, les antéchrists ont tendance à se mettre en valeur, à s’exhiber et à se démarquer de la foule. C’est ainsi que les antéchrists se fixent sur le pouvoir et le statut, et jamais ils n’y renonceront, jamais » (« Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I) », dans Exposer les antéchrists). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai vu que les antéchrists avaient un tempérament très arrogant et qu’ils ne coopéraient avec personne. Ils pensent qu’en travaillant avec les autres, ils vont paraître incompétents, que leur pouvoir s’en trouvera amoindri, et qu’on ne les admirera plus. Ils préfèrent donc laisser les intérêts de la maison de Dieu en pâtir, plutôt que de partager des tâches avec autrui. J’ai réfléchi et compris que j’étais comme eux. Je ne voulais pas que Sœur Wang participe à l’étalonnage couleur des films, parce que j’avais peur que cela me fasse paraître incompétente et que cela nuise à mon image, alors je m’en chargeais seule. Par conséquent, j’étais épuisée, et le travail prenait du retard. J’étais vraiment très arrogante et déraisonnable. Quel que soit le travail à faire dans la maison de Dieu, personne ne peut l’accomplir seul. Tout le monde a besoin de partenaires et d’aide, et les frères et sœurs doivent travailler ensemble d’un seul cœur pour achever les tâches, parce que personne n’est parfait. Quels que soient notre calibre, nos dons ou nos talents, nous avons tous des défauts et des faiblesses, et nous devons apprendre à renoncer à nous-mêmes et coopérer avec nos partenaires pour bien faire nos devoirs et achever la commission de Dieu. Mais j’étais arrogante et imbue de ma personne. Je me montrais trop ambitieuse dans mon devoir, je voulais récolter tout le mérite, et que les autres m’admirent, donc je ne m’associais à personne. Je préférais retarder le travail de la maison de Dieu plutôt que de laisser quelqu’un se mêler de mon travail. En faisant mon devoir de cette façon, je n’accumulais pas les bonnes actions, je faisais le mal. Comprendre ça m’a beaucoup attristée, alors je suis venue devant Dieu et j’ai prié : « Dieu, je vois que je suis très arrogante, que je suis dépourvue de toute humanité et de toute raison. Je souhaite me repentir. S’il Te plaît, aide-moi à me connaître moi-même. »

Un jour, alors que je cherchais des passages de la parole de Dieu en lien avec mon état, j’ai trouvé ceci : « Que doit-on faire pour bien accomplir son devoir ? Il faut venir l’accomplir de tout son cœur et avec toute son énergie. Utiliser tout son cœur et toute son énergie, c’est focaliser toutes ses pensées sur l’accomplissement de son devoir et ne pas laisser d’autres choses les occuper, puis consacrer à la tâche l’énergie dont on dispose, l’intégralité de son pouvoir ainsi que son calibre, ses dons, ses forces et les choses que l’on a comprises. Si tu es dans la compréhension et l’acceptation et que tu as une bonne idée, tu dois communiquer avec les autres à ce sujet. Voilà ce que signifie coopérer en harmonie. C’est ainsi que tu accompliras ton devoir de façon satisfaisante. Si tu désires toujours porter toute la charge et tout assumer toi-même, en te mettant en avant à la place des autres, est-ce que tu accomplis ton devoir ? Ce que tu fais alors, cela s’appelle l’autocratie : c’est te donner en spectacle. C’est un comportement satanique et non l’accomplissement d’un devoir. Personne, quels que soient ses points forts, ses dons ou ses talents particuliers, ne peut assumer lui-même tout le travail : il faut apprendre à coopérer en harmonie si l’on veut bien faire le travail de l’Église. C’est pourquoi la coopération harmonieuse est un principe de la pratique de l’accomplissement de son devoir. Tant que tu y mets tout ton cœur, toute ton énergie et toute ta fidélité, et que tu offres tout ce que tu peux offrir, tu accomplis bien ton devoir. Si tu as une pensée ou une idée, parles-en aux autres : ne la garde pas pour toi et ne la dissimule pas, mais en même temps, ne manque pas de tenir compte des opinions des autres. L’idée de celui qui a raison doit être acceptée et suivie. Fais cela, et tu auras réussi une coopération harmonieuse. Voilà ce que signifie accomplir fidèlement son devoir. Dans l’accomplissement de ton devoir, tu ne dois pas tout assumer toi-même, tu ne dois pas non plus te tuer à la tâche ni être le seul à t’épanouir, ni être un marginal : au lieu de cela, tu dois apprendre à coopérer avec les autres en harmonie et à faire tout ton possible, à assumer tes responsabilités, à déployer toute ton énergie. Voilà ce que signifie accomplir ton devoir. Accomplir ton devoir, c’est brandir toute la puissance et toute la lumière dont tu disposes pour arriver à un résultat. C’est suffisant. N’essaie pas de toujours te mettre en valeur, de toujours prononcer des paroles grandiloquentes, et ne t’oppose pas aux autres. Attache-toi davantage à écouter les suggestions des autres et à découvrir leurs points forts. De cette façon, coopérer en harmonie devient facile. Si tu essaies toujours de te mettre en valeur et de faire passer ce que tu dis, tu ne coopères pas en harmonie. Que fais-tu ? Tu crées une perturbation et tu mines les autres. Provoquer une perturbation et miner les autres, c’est jouer le rôle de Satan : ce n’est pas l’accomplissement du devoir. Si tu fais toujours des choses qui perturbent et minent les autres, alors, quels que soient les efforts que tu déploieras et les soins que tu prendras, Dieu ne S’en souviendra pas » (« Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse », dans Sermons de Christ des derniers jours). En contemplant cette parole de Dieu, j’ai eu honte. Cette parole révélait mon état. Pour m’afficher et m’imposer, pour qu’on m’admire, j’avais voulu me charger seule de l’étalonnage couleur des films, sans laisser Sœur Wang participer. Je m’étais dit que, parce que j’avais autrefois assuré l’étalonnage des films sans aucune aide, si Sœur Wang s’en mêlait, j’allais perdre tout crédit. Alors, plus personne ne m’admirerait, et je n’aurais pas un capital suffisant pour m’afficher. Je m’étais dit que je perdrais au change. Je savais que la charge de travail liée à l’étalonnage des films était lourde, que je provoquerais des retards si je faisais cavalier seul, alors que, si ma sœur participait, le travail serait fait plus vite et les résultats seraient meilleurs. Je savais que la majeure partie du travail de l’équipe se trouvait entre mes mains, et que ma sœur était souvent désœuvrée, sans tâches à accomplir, et que cela affectait son état, pourtant, je refusais quand même de la laisser partager mon fardeau. J’avais voulu me charger seule de l’étalonnage couleur de tous les films, pour que ma contribution soit essentielle, mais aussi pour prouver mes compétences techniques et professionnelles. Je savais que je pensais sans cesse à mon image et à mon statut. Je ne tenais pas compte du travail de la maison de Dieu, et je me moquais des sentiments de ma sœur. Je n’avais vraiment ni conscience ni humanité ! En apparence, je me réveillais tôt et je travaillais dur chaque jour, comme si j’étais capable de porter un fardeau, de souffrir et de payer un prix, mais, en réalité, je me lançais dans des entreprises personnelles et je satisfaisais mes propres ambitions et désirs. Je n’accomplissais pas du tout mon devoir en tant qu’être créé. Je perturbais le travail de la maison de Dieu sous prétexte d’accomplir mon devoir, et je faisais le mal. Et je suivais le chemin d’un antéchrist.

Plus tard, j’ai trouvé deux autres passages des paroles de Dieu. « Lorsque Dieu requiert que les hommes remplissent bien leur devoir, Il ne leur demande pas de mener à bien un certain nombre de tâches ni d’accomplir de grands projets, ni de se lancer dans une grande entreprise. Ce que Dieu veut, c’est que les hommes soient capables de faire tout ce qu’ils peuvent de manière pragmatique et vivent conformément à Ses paroles. Dieu n’a pas besoin que tu sois éminent ou honorable, Il n’a pas besoin non plus que tu opères des miracles et Il ne veut pas non plus voir en toi des surprises agréables. Il n’a pas besoin de choses pareilles. Tout ce dont Dieu a besoin, c’est que tu pratiques résolument selon Ses paroles. Quand tu écoutes les paroles de Dieu, fais ce que tu as compris, mets en pratique ce que tu as compris, souviens-toi de ce que tu as vu, puis, quand arrive le moment de pratiquer, pratique selon les paroles de Dieu, pour que les paroles de Dieu puissent devenir ta vie, tes réalités et ce que tu vis. Ainsi, Dieu sera satisfait. Tu cherches toujours la grandeur, la noblesse et le statut ; tu cherches toujours l’exaltation. Que ressent Dieu quand Il voit cela ? Il le déteste et ne veut pas le voir. Plus tu poursuis des choses comme la grandeur, la noblesse, et plus tu cherches à être supérieur aux autres, distingué, exceptionnel et remarquable, plus Dieu te trouve dégoûtant. Si tu ne réfléchis pas sur toi-même et ne te repens pas, alors Dieu te méprisera et t’abandonnera. Veille à ne pas être quelqu’un que Dieu trouve dégoûtant ; sois une personne que Dieu aime. Alors, comment peut-on atteindre l’amour de Dieu ? En recevant la vérité avec docilité, en se plaçant dans la position d’un être créé, en agissant selon les paroles de Dieu, les pieds sur terre, en accomplissant correctement ses devoirs, en tâchant d’être une personne honnête et en vivant à l’image d’un être humain. Cela suffit, Dieu sera satisfait. Les gens doivent s’assurer de ne pas nourrir d’ambition ni entretenir des rêves vains, de ne pas chercher la gloire, le profit, le statut et de ne pas distinguer de la masse. En outre, ils ne doivent pas essayer d’être une personne remarquable ou surhumaine, qui serait supérieure parmi les hommes et que les autres adoreraient. C’est le désir de l’humanité corrompue et c’est le chemin de Satan ; Dieu ne sauve pas de tels personnes. Quand les gens poursuivent sans cesse la gloire, le profit et le statut et refusent de se repentir, alors il n’y a pas de remède pour eux, et une seule fin leur est réservée : être chassés » (« Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse », dans Sermons de Christ des derniers jours). « Quelle est la norme suivant laquelle les actions d’une personne sont jugées bonnes ou mauvaises ? Cela dépend si, oui ou non, dans ses pensées, expressions et actions, elle possède le témoignage de la mise en pratique de la vérité et de l’expérimentation de la réalité de la vérité. Si tu n’as pas cette réalité ou ne vis pas cela, alors sans aucun doute, tu es un malfaiteur. Comment Dieu considère-t-Il les malfaiteurs ? Tes pensées et tes actes extérieurs ne rendent pas témoignage à Dieu, et ils ne font pas honte à Satan et ne le vainquent pas. Ils font honte à Dieu et sont pleins de signes qui font honte à Dieu. Tu ne témoignes pas de Dieu, tu ne te dépenses pas pour Dieu et tu n’assumes pas tes responsabilités ni tes obligations envers Dieu : tu agis pour ton propre compte. Que signifie réellement “pour ton propre compte” ? Pour être exact, cela signifie pour le compte de Satan. C’est pourquoi, à la fin, Dieu dira : “Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.” À Ses yeux, tu n’as pas accompli de bonnes actions : par ton comportement, tu as sombré dans le mal. Non seulement ton comportement ne rencontrera pas l’approbation de Dieu, mais il sera condamné. Que cherche à gagner quelqu’un qui a une telle croyance en Dieu ? Une telle croyance ne finirait-elle pas par aboutir à rien ? » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). Grâce à ces paroles, j’ai compris la volonté de Dieu. En fait, ce que Dieu exige de l’homme est simple. Dieu n’a pas besoin que les gens accomplissent de grandes choses, ou que leurs actions soient stupéfiantes, Dieu ne nous demande pas d’être des grands hommes ou des gens exceptionnels. Dieu veut seulement que nous nous tenions dans la position d’un être créé, que nous poursuivions la vérité d’une façon terre à terre, que nous fassions nos devoirs le mieux possible, et que nous vivions selon Sa parole. J’ai également compris que Dieu évaluait si nous étions qualifiés pour accomplir nos devoirs. Il ne se base pas sur la somme de nos accomplissements ou l’importance de notre contribution, mais Il se demande si notre motivation et nos postulats de départ quand nous agissons tiennent compte de Sa volonté, et si nous faisons de notre mieux. Nous pouvons témoigner dans notre devoir uniquement quand nous avons les bonnes motivations et prenons le bon chemin. Quand les gens accomplissent leur devoir uniquement pour satisfaire leurs ambitions et leurs désirs, quels que soient leurs efforts et l’importance de leur contribution, au bout du compte, ils seront méprisés et bannis par Dieu. J’ai compris que j’avais toujours voulu récolter tout le mérite pour mon devoir. Mon tempérament arrogant m’avait amenée à vouloir faire tout le travail, sans coopérer avec ma partenaire. J’avais travaillé dur et je m’étais épuisée pour que les autres aient une haute idée de moi. Mes efforts n’avaient jamais été destinés à satisfaire Dieu, tous avaient visé la satisfaction de mes ambitions et de mes désirs personnels. Je m’étais affairée, j’avais beaucoup souffert, et accompli certaines choses, j’avais gagné l’admiration et l’approbation des autres, mais à quoi cela rimait-il ? Cela ne signifiait pas que j’accomplissais mon devoir de manière qualifiée, et cela ne voulait pas dire que j’avais l’approbation de Dieu. En fin de compte, parce que j’avais emprunté le mauvais chemin, agi selon mes tempéraments sataniques, et perturbé le travail de la maison de Dieu, j’allais être rejetée et bannie par Dieu. J’avais aussi pensé que coopérer avec Sœur Wang allait compenser mes défauts dans mon devoir. Elle se donnait du mal pour apprendre, elle était disposée à étudier, et ses compétences s’étaient vite améliorées, mais cela n’avait pas été le cas pour moi, et je m’étais surtout fiée à mon expérience. Je faisais ce devoir depuis longtemps, mais mes compétences ne s’étaient guère améliorées. En outre, la réflexion et le sens esthétique d’une personne sont toujours limités et imparfaits. Les gens qui se connaissent bien peuvent renoncer à eux-mêmes dans leur devoir, et ils sont prêts à coopérer avec les autres pour pouvoir bien faire leur devoir. Voilà la raison que nous devons posséder et la façon dont nous devons pratiquer. Mais j’étais arrogante, satisfaite de moi et je désirais le statut. Je n’avais pas voulu renoncer à mes intérêts et coopérer avec ma sœur. Cela avait affecté l’avancement et les résultats de notre travail. Si j’avais coopéré plus tôt avec Sœur Wang, et si nous nous étions aidées l’une l’autre, les résultats et l’avancement de notre travail auraient été bien supérieurs à ce qu’ils étaient. Plus j’y ai réfléchi et plus j’ai vu que j’étais vraiment arrogante et que je n’avais aucune humanité, et plus je me suis détestée moi-même et plus j’ai regretté mes actes. Je ne voulais pas faire mon devoir en ayant ces intentions. Alors je suis venue devant Dieu et j’ai prié : « Dieu, j’accomplis toujours mon devoir par ambition, j’agis pour ma gloire et mon statut personnels. Je ne veux plus poursuivre ainsi. Je souhaite me repentir, renoncer à mes mauvaises intentions, et travailler en harmonie avec ma sœur pour bien faire mon devoir. »

Le lendemain matin, au cours de mes dévotions, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Ceux qui sont capables de mettre la vérité en pratique sont en mesure d’accepter l’examen de Dieu quand ils font des choses. Quand tu acceptes l’examen de Dieu, ton cœur est sur le droit chemin. Si tu ne fais des choses que pour que les autres les voient, que tu désires toujours être loué et admiré et que tu n’acceptes pas l’examen de Dieu, alors Dieu est-Il toujours dans ton cœur ? De telles personnes n’ont aucune révérence pour Dieu. Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne prête aucune considération aux intérêts de l’homme et ne pense pas à ta propre fierté, à ta propre réputation ni à ton propre statut. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta première priorité. Tu dois être attentif à la volonté de Dieu et commencer par réfléchir si, oui ou non, tu as été impur dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été loyal, assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as songé à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Penses-y fréquemment et essaie de les comprendre et il sera plus facile pour toi de bien accomplir ton devoir. Si tu es de faible calibre, que ton expérience est limitée, ou que tu n’es pas compétent dans ton travail professionnel, alors il se peut qu’il y ait des erreurs ou des insuffisances dans ton travail, et il se peut que les résultats ne soient pas très bons, mais tu y auras consacré tous tes efforts. Dans tout ce que tu fais, tu ne satisfais pas tes propres désirs ou préférences égoïstes. Au contraire, tu accordes constamment de la considération au travail de l’Église et aux intérêts de la maison de Dieu. Même si tu n’accomplis pas bien ton devoir, ton cœur a été rectifié : si, en plus, tu peux chercher la vérité pour résoudre les problèmes dans ton devoir, alors ton devoir sera à la hauteur et tu pourras entrer dans la réalité de la vérité. C’est là porter témoignage » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir contemplé ces paroles de Dieu, j’ai trouvé un chemin de pratique. Pour accomplir un devoir, vous devez renoncer à vos propres intérêts et tenir compte de ceux de la maison de Dieu. Même si votre image ou votre statut en souffrent, l’important est de protéger le travail de la maison de Dieu et d’accomplir votre devoir. Avoir compris la volonté de Dieu, m’a donné la motivation nécessaire pour pratiquer la vérité. Je n’ai plus tenu compte du nombre de noms qui allait figurer au générique, et je ne me suis plus souciée de ce que les autres allaient penser de moi en fin de compte. Je n’ai plus pensé qu’à bien faire mon devoir et à satisfaire Dieu. Alors j’ai confié à Sœur Wang des tâches d’étalonnage de films, et elle a aussitôt accepté. Rapidement, l’état de Sœur Wang s’est inversé, elle n’a plus été aussi désœuvrée qu’avant, et nous avons rattrapé notre retard dans le travail. Après ça, je me suis sentie très à l’aise. J’ai aussi vraiment compris qu’il était bon de pratiquer la vérité et de coopérer harmonieusement dans mon devoir.

Au bout d’un moment, une fois l’étalonnage des films terminé, nous avons travaillé sur des pièces de théâtre et des clips. À ce moment-là, sans le vouloir, je me suis dit : « Si je me charge de l’étalonnage couleur des pièces de théâtre, j’en retirerais tout le mérite. Et ces pièces de théâtre sont plus faciles à faire que les films. Vu mes capacités, je peux m’en charger seule. Inutile de demander à Sœur Wang de participer. J’aurais l’air incompétente si on travaillait à deux sur une pièce de théâtre. Tous mes frères et sœurs se moqueraient de moi. » Avec cette idée en tête, j’ai voulu me débarrasser des clips en les confiant à Sœur Wang, et m’occuper moi-même des pièces de théâtre. À cet instant, j’ai compris que mes intentions étaient mauvaises. J’agissais de nouveau pour servir mes intérêts personnels. Je me suis souvenue de ces paroles de Dieu : « Si, au fond de toi, tu es toujours obsédé par le statut et le prestige, toujours préoccupé de te mettre en valeur et de gagner l’admiration des autres, alors tu n’es pas quelqu’un qui poursuit la vérité et tu suis le mauvais chemin : ce que tu poursuis n’est pas la vérité, ni la vie, mais les choses que tu aimes, ce sont le statut et le prestige, auquel cas, rien de ce que tu feras ne sera lié à la vérité, tout cela sera considéré comme de la malfaisance et comme de l’exécution de service » (« On ne peut posséder l’humanité normale qu’en pratiquant la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). Cette parole de Dieu m’a réveillée. Je faisais sans cesse de choses égoïstes sans le vouloir. J’étais vraiment mesquine et intéressée. Je me suis détestée parce que j’étais vraiment corrompue, et j’ai souhaité renoncer à mes mauvaises intentions et pratiquer la vérité. Alors j’ai demandé à Sœur Wang de participer à l’étalonnage couleur des pièces de théâtre avec moi. Depuis ce moment-là, quand il faut attribuer des tâches, je consulte toujours Sœur Wang et je lui demande son opinion, et quand j’ai envie de me charger de tout le travail pour récolter tout le mérite, je renonce délibérément à moi-même, et, en me basant sur les besoins du devoir, j’attribue des tâches à Sœur Wang. En pratiquant ainsi, je me sens en paix et à l’aise.

Cette expérience m’a fait comprendre mon ambition arrogante et mon tempérament satanique. J’ai aussi compris qu’une coopération harmonieuse était essentielle pour bien faire son devoir. Il est tout simplement impossible de bien faire son devoir tout seul. Ce n’est qu’en coopérant harmonieusement que nous pouvons recevoir les bénédictions de Dieu et la direction du Saint-Esprit.

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