Parler ouvertement des défauts de ses bons amis permet de construire une longue et bonne amitié
Par Ziyan, ChineEn 2023, j’ai été associée à Ye Xun pour faire des devoirs textuels. Ye Xun a une meilleure capacité de travail que moi, et...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En décembre 2023, les dirigeants ont arrangé que je sois responsable du travail d’abreuvement de quelques Églises. Le frère Lin Hai en était le superviseur. Outre la supervision et le suivi de notre travail, il était également responsable du travail d’abreuvement dans plusieurs autres Églises. Quand j’ai commencé à travailler avec Lin Hai, j’ai vu qu’il portait un certain fardeau dans son devoir ; il suivait et résolvait rapidement tous les problèmes que les nouveaux venus avaient. Fin février 2024, nous avons envoyé une lettre aux Églises pour aborder les problèmes courants parmi les nouveaux venus, et nous avons également fait un suivi pour nous assurer que les Églises réaffectaient rapidement toute personne qui n’était pas appropriée pour être chargée de l’abreuvement. Par la suite, j’ai découvert que non seulement Lin Hai n’avait pas suivi notre mise en œuvre du travail, mais qu’il n’avait pas non plus fait de suivi auprès des Églises dont il était responsable, et que les personnes chargées de l’abreuvement n’avaient pas été réaffectées à temps. Je me suis dit : « Peut-être qu’il ne se sent pas bien ces derniers temps ? Sa tension artérielle est-elle à nouveau remontée ? Peut-être vit-il dans la maladie et ne porte-t-il pas de fardeau dans son devoir ? Peut-être devrais-je le lui rappeler. Mais si je le lui disais directement, ne dirait-il pas que je ne fais pas preuve de considération envers lui ? D’ailleurs, je ne suis qu’une simple membre de l’équipe. Si je soulignais directement ses problèmes, perdrait-il la face et me garderait-il rancune ? Et si cela créait des tensions entre nous ? Comme ce serait gênant de coopérer après cela ! » Mais ensuite, je me suis souvenue que Dieu avait échangé sur le fait que les collègues de travail devaient se superviser et se faire des rappels mutuellement. Cela ne me semblait pas juste de voir ses problèmes et de ne rien dire. Alors, je lui ai donné une liste des tâches qu’il devait suivre ainsi que des Églises qui manquaient de personnes chargées de l’abreuvement, et je lui ai rappelé d’en faire le suivi. Au départ, je voulais lui parler de la nature et des conséquences du fait d’être négligent et irresponsable dans son devoir, mais je craignais qu’en disant cela, je ne l’offense et qu’il ne nous soit plus difficile de nous entendre à l’avenir. Alors je me suis contentée de lui demander comment était sa santé ces derniers temps et j’ai trouvé quelques passages des paroles de Dieu au sujet de la supervision et des rappels mutuels entre collègues de travail pour les lui montrer. De cette façon, il saurait que j’essayais simplement de pratiquer selon les paroles de Dieu, et non de m’en prendre à lui délibérément, de sorte qu’il ne développerait pas de préjugés envers moi. À ma grande surprise, Lin Hai a répondu par deux mots : « Très bien. » Il n’a rien dit sur le fait de reconnaître ses propres problèmes. Après cela, il n’a toujours pas fait de suivi sur la réaffectation des personnes chargées de l’abreuvement dans les Églises, et il n’a pas non plus suivi ou supervisé notre travail. J’ai pensé à aborder le sujet à nouveau, mais je me suis souvenue du ton désinvolte de sa dernière réponse. Il était probablement contrarié. Si je disais quelque chose encore une fois, il serait sûrement encore plus contrarié. Personne d’autre ne disait rien, donc si j’étais la seule à souligner ses problèmes, cela donnerait l’impression que je m’en prenais toujours à lui. Je ne voulais pas être celle qui l’offensait, alors j’ai laissé tomber.
Plus tard, en raison des arrestations de chrétiens par le PCC, certaines des personnes chargées de l’abreuvement dans les Églises dont j’étais responsable ont dû se cacher à cause des risques pour la sécurité, et d’autres qui n’étaient pas appropriées devaient être réaffectées. Mais nous n’arrivions pas à trouver des personnes appropriées pour prendre la relève, ce qui affectait le travail. En réfléchissant et en faisant le bilan, j’ai vu que c’était parce que nous ne nous étions généralement pas concentrés sur le fait de cultiver des gens. Alors, j’ai écrit une lettre aux Églises concernant ce problème, demandant aux dirigeants et aux ouvriers de se concentrer sur le fait de cultiver des gens afin qu’ils puissent rectifier cet écart en temps opportun. Puis je l’ai transmise à Lin Hai et à notre partenaire, la sœur Wang Dan, pour qu’ils vérifient s’il y avait des problèmes ou des lacunes, afin qu’ils puissent y apporter tout ajout et amélioration nécessaires avant de l’envoyer aux Églises. Je leur ai aussi rappelé de répondre rapidement pour éviter de retarder le travail. Mais quelques jours ont passé et Lin Hai n’avait toujours pas répondu. Je me suis dit : « Qu’est-ce qu’il a ? Il ne fait pas de suivi sur le travail consistant à cultiver des gens, et maintenant que la lettre est écrite, il ne veut même pas donner son avis. Devons-nous envoyer cette lettre ou non ? Si nous ne le faisons pas, le travail sera retardé. Mais si nous le faisons, que se passera-t-il si quelque chose dans cette lettre est inapproprié et provoque une perturbation ? » Je voulais lui écrire pour lui demander ce qu’il pensait et pourquoi il n’avait toujours pas répondu, mais je me suis souvenue qu’il n’avait pas été très réceptif à mes suggestions la dernière fois. Je craignais que le fait de souligner ses problèmes à nouveau ne le contrarie davantage et que notre relation ne devienne difficile à l’avenir, alors je n’ai rien demandé. Plus tard, Wang Dan a répondu que la lettre était bien, donc pour éviter de retarder le travail, nous l’avons envoyée.
Peu de temps après, les arrestations du PCC se sont intensifiées. Ils ont utilisé diverses méthodes pour traquer et arrêter les croyants et ont même commencé à répandre les mêmes vieilles rumeurs fabriquées de toutes pièces pour induire les gens en erreur. Nous avons échangé avec les nouveaux venus sur la vérité concernant l’aspect du discernement et sur la vérité relative aux visions, et la plupart d’entre eux ont acquis la capacité de discerner certaines de ces rumeurs infondées. Je me suis dit : « Je me demande si les personnes chargées de l’abreuvement dans les autres Églises ont échangé avec les nouveaux venus sur la vérité concernant l’aspect du discernement au sujet de ces rumeurs infondées. Les nouveaux venus ont-ils un quelconque discernement à leur sujet ? » Alors j’ai écrit à Lin Hai pour lui suggérer de demander aux personnes chargées de l’abreuvement sous sa supervision de vérifier la capacité des nouveaux venus à discerner les rumeurs infondées. Si certains d’entre eux ne comprenaient pas, elles devaient rapidement échanger sur la vérité relative aux visions pour éviter qu’ils ne soient induits en erreur par les rumeurs infondées et souffrent de pertes dans leur vie. Dix jours se sont écoulés après l’envoi de ma lettre, et il n’y avait toujours pas de réponse de Lin Hai. Je commençais à être un peu en colère. Je me suis dit : « Ce travail est si important. Comment peut-il ne pas le prendre au sérieux ? » Je voulais vraiment souligner qu’il ne portait pas de fardeau dans son devoir, mais là encore, j’avais peur de le contrarier, alors je ne le lui ai pas dit directement. Au lieu de cela, je lui ai gentiment demandé s’il avait reçu ma lettre et j’ai échangé sur l’importance de faire le suivi de ce travail. À ma grande surprise, Lin Hai a répondu : « Nous avons demandé aux personnes chargées de l’abreuvement d’échanger à ce sujet auparavant. Les nouveaux venus ont probablement tout saisi. Il n’est pas nécessaire de refaire un suivi. » Quand j’ai vu qu’il se basait simplement sur son imagination pour porter des jugements, sans chercher réellement à comprendre la situation des nouveaux venus, j’ai trouvé qu’il était vraiment irresponsable. Je voulais échanger avec lui au sujet de ce problème, mais je me suis inquiétée du fait que, si je continuais à souligner ses problèmes, il développe une mauvaise opinion de moi. Et si notre relation devenait gênante ? Mais ma conscience me reprochait de voir ses problèmes, mais de ne rien dire. Un peu plus tard, j’ai pensé : « C’est toi le superviseur, alors si quelque chose tourne mal, c’est ta responsabilité. Je te l’ai rappelé, et c’est toi qui n’as pas voulu écouter. » Mais ensuite, j’ai senti que penser ainsi était irresponsable de ma part… J’étais si agitée et tourmentée, et je n’arrivais pas à calmer mon cœur pour faire mon devoir.
Dans ma douleur, j’ai prié Dieu et cherché Sa direction. Je me suis souvenue des paroles de Dieu : « Quel que soit le devoir que tu accomplis, qu’il soit important ou ordinaire, si tu ne mets pas ton cœur dans le travail qui t’a été confié ou si tu n’es pas à la hauteur de tes responsabilités et que tu ne considères pas ton devoir comme le mandat de Dieu ou ne l’assumes pas comme ton propre devoir et ta propre obligation, faisant toujours les choses de manière superficielle, alors il y aura un problème » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en lisant fréquemment les paroles de Dieu et en méditant sur la vérité qu’il peut y avoir un chemin à suivre). En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai compris que je devais avoir le sens des responsabilités dans mon devoir. Que je sois superviseuse ou non, tant que je repère un problème dans le travail de l’Église, je dois assumer ma responsabilité de protéger le travail de l’Église. Si je vois un problème et que je l’ignore, et que je suis négligente et irresponsable, c’est un manquement au devoir. Avec le grand dragon rouge qui arrêtait frénétiquement les chrétiens et répandait des rumeurs infondées, il était très probable que les nouveaux venus soient induits en erreur et qu’ils partent. Rappeler à Lin Hai d’échanger davantage avec eux sur la vérité concernant l’aspect du discernement était ma responsabilité. Quand j’ai vu qu’il ne prenait pas du tout cela au sérieux, j’aurais dû le souligner et l’aider en temps opportun. Mais j’avais peur qu’il ait une mauvaise impression de moi, et j’avais peur de l’offenser et de rendre notre relation difficile, alors j’ai simplement agi comme une personne complaisante. Je voyais ses problèmes mais je n’osais pas les souligner directement. Je n’avais aucun sens des responsabilités et je ne protégeais pas les intérêts de l’Église. J’étais vraiment indigne de faire un devoir aussi important ! Je ressentais un profond remords dans mon cœur, alors j’ai écrit une lettre à Lin Hai pour discuter de mon point de vue avec lui. Puis je me suis dit que, puisque nos points de vue étaient différents, je devais aussi en discuter avec les autres frères et sœurs avec qui nous coopérions. Mais j’ai hésité à nouveau, inquiète : « Si Lin Hai l’apprend, dira-t-il que j’essaie de l’embarrasser ? Aura-t-il une mauvaise impression de moi ? » Je me suis souvenue des paroles de Dieu : « “Je n’aurai absolument pas peur, je ne reculerai absolument pas et je ne me laisserai absolument pas décourager !” Avez-vous cette détermination ? » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (13)). Lorsqu’il s’agit de questions impliquant les intérêts de l’Église et l’entrée dans la vie de nos frères et sœurs, je ne peux pas faire de compromis ou reculer simplement parce que j’ai peur de ce que les autres pourraient penser de moi. Que Lin Hai l’accepte ou non, je devais prendre position et protéger les intérêts de l’Église. Par conséquent, j’ai transmis la lettre. Par la suite, mes autres partenaires et Lin Hai ont tous répondu, en accord avec mon point de vue. J’ai poussé un soupir de soulagement dans mon cœur.
Mais après cela, je n’ai toujours pas échangé avec Lin Hai au sujet de son attitude négligente envers son devoir. J’ai commencé à réfléchir sur moi-même : J’avais clairement vu les problèmes de Lin Hai, pourtant je n’osais pas les souligner directement. Quels tempéraments corrompus se cachaient derrière cela ? J’ai prié pour que Dieu me guide dans la compréhension de mes propres problèmes. Puis j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui s’adressait directement à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « La plupart des gens sont disposés à poursuivre la vérité et veulent pratiquer la vérité, mais bien souvent, ils n’en ont que la résolution et le désir ; intérieurement, cependant, la vérité n’est pas devenue leur vie. Alors, quand tu rencontres des forces malfaisantes qui perturbent et sabotent le travail de l’Église – par exemple, quand tu es confronté à de faux dirigeants qui traitent les affaires en violant les principes et ne font pas de travail réel, ou à des personnes malfaisantes et à des antéchrists qui font le mal et perturbent le travail de l’Église, causant ainsi du tort au peuple élu de Dieu – tu n’as pas le courage de te lever et de t’exprimer. Pourquoi n’as-tu pas ce courage ? Est-ce parce que tu es craintif ou peu éloquent, ou est-ce que tu n’oses pas parler parce que tu n’as pas les idées claires sur les choses ? Ce n’est dû à aucune de ces choses ; c’est principalement la conséquence du fait que tu es contraint par tes tempéraments corrompus. L’un des tempéraments corrompus que tu révèles est un tempérament fourbe : quand quelque chose arrive, la première chose que tu considères, ce sont tes propres intérêts, les conséquences de tes actes, et si cela te sera bénéfique. C’est là un tempérament fourbe, n’est-ce pas ? Tu révèles aussi un tempérament égoïste et méprisable. Tu penses : “En quoi le fait qu’ils nuisent aux intérêts de la maison de Dieu me concerne-t-il ? Je ne suis pas un dirigeant, alors pourquoi devrais-je m’en mêler ? Cela n’a rien à voir avec moi, et ce n’est pas ma responsabilité.” De telles pensées et paroles ne sont pas quelque chose que tu imagines intentionnellement, mais elles sont produites par toi inconsciemment – ce sont les tempéraments corrompus que les gens révèlent lorsqu’ils rencontrent un problème. Ces tempéraments corrompus gouvernent tes pensées, tu es pieds et poings liés par eux et ils contrôlent ce que tu dis. Dans ton cœur, tu veux te lever et parler, mais tu as des appréhensions, et même si tu t’exprimes, tu tournes autour du pot et tu te laisses une marge de manœuvre, ou bien tu tergiverses et ne dis tout simplement pas la vérité. Les gens qui ont du discernement peuvent voir cela, et en réalité, tu sais aussi dans ton cœur que tu n’as pas dit tout ce que tu aurais dû, que tu n’as pas obtenu de résultats, que tu as simplement fait les choses pour la forme, et que le problème n’a pas été résolu. Tu ne t’es pas acquitté de ta responsabilité, pourtant tu dis avec présomption que tu l’as fait, ou tu prétends que tu ne voyais pas les choses clairement à ce moment-là. Ces affirmations correspondent-elles aux faits ? Est-ce vraiment ce que tu penses ? N’es-tu pas complètement sous le contrôle de tes tempéraments sataniques ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Dieu expose que les gens vivent selon leurs tempéraments corrompus égoïstes et fourbes. Quand ils voient quelqu’un faire quelque chose qui viole les principes, ils n’osent pas le souligner, ne considérant que leurs propres intérêts et ne protégeant pas du tout le travail de l’Église. Certaines personnes, même quand elles soulignent le problème de l’autre, tournent autour du pot et minimisent la chose pour éviter de l’offenser. Elles ne vont pas au cœur du problème, donc même si elles disent quelque chose, cela n’a aucun effet. Ce que les paroles de Dieu exposaient était exactement mon état. Durant cette période, j’avais clairement vu que Lin Hai ne faisait pas de suivi ou ne supervisait pas le travail, et qu’il était irresponsable et ne portait aucun fardeau dans son devoir. Cela avait déjà retardé le travail d’abreuvement et l’entrée dans la vie des nouveaux venus. J’aurais dû le souligner pour l’aider à redresser la situation dès que possible, mais j’avais peur de blesser sa fierté et de gâcher notre relation, ce qui rendrait les choses difficiles entre nous par la suite. Alors, je n’ai fait que lister les tâches qu’il devait suivre, mais je n’ai jamais échangé sur la nature et les conséquences de la négligence dans son devoir, ni disséqué cela. Plus tard, j’ai découvert que Lin Hai ne se concentrait pas sur le fait de cultiver des gens, et qu’il ne vérifiait pas non plus réellement si les nouveaux venus pouvaient discerner les rumeurs infondées répandues par le grand dragon rouge. Il agissait simplement en se basant sur ses propres notions et son imagination, et il ne faisait pas du tout de travail concret. Je voulais l’exposer comme étant irresponsable et ne portant aucun fardeau dans son devoir, mais là encore, je craignais que le fait de souligner ses problèmes à maintes reprises ne blesse sa fierté et ne l’embarrasse. S’il développait des préjugés envers moi, comme les choses seraient gênantes entre nous ! Pour éviter de l’offenser, j’ai choisi le silence une fois de plus, en me réconfortant même avec cette pensée : « J’ai déjà dit ce qu’il fallait dire. C’est de sa faute s’il n’accepte pas mes suggestions. Si un problème survient, c’est sa responsabilité, pas la mienne. » Mais en réalité, bien que j’aie soulevé quelques problèmes dans le travail avec lui, je n’avais jamais souligné la nature et les conséquences du fait de faire son devoir d’une telle manière. En conséquence, Lin Hai ne comprenait pas ses propres problèmes et ne changeait pas, et les problèmes dans le travail d’abreuvement restaient non résolus. Je me contentais de faire les choses pour la forme, sans obtenir aucun effet concret. Quand j’ai vu que le travail d’abreuvement était inefficace, au lieu de réfléchir à la manière de résoudre les problèmes et de protéger le travail de l’Église, j’ai fait des compromis à maintes reprises et j’ai cédé pour préserver ma relation avec Lin Hai. Je n’énonçais pas clairement les problèmes, même si cela impliquait de retarder encore et encore le travail de l’Église. Je préservais ma relation avec lui aux dépens des intérêts de l’Église. Par essence, je me rangeais du côté de Satan et je perturbais le travail de l’Église. J’étais si égoïste, méprisable, fuyante et fourbe !
Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai acquis une meilleure compréhension de mes propres problèmes. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans les philosophies des relations mondaines, un précepte dit : “Ne pas parler des défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié.” Cela signifie que, pour préserver cette bonne amitié, il faut garder le silence sur les problèmes de son ami, même si on les voit clairement. Les gens respectent le principe selon lequel il ne faut pas frapper les gens au visage ni critiquer leurs défauts. Ils se trompent les uns les autres, se cachent les uns des autres et se livrent à des intrigues les uns avec les autres. Même s’ils savent tout à fait clairement quel genre de personne est l’autre, ils ne le disent pas ouvertement, mais emploient des méthodes pleines de ruse pour préserver leur relation. Pourquoi voudrait-on préserver de telles relations ? Il s’agit de ne pas vouloir se faire d’ennemis dans cette société, au sein de son groupe, et donc de ne pas se soumettre souvent à des situations dangereuses. Sachant que quelqu’un deviendra ton ennemi et te fera du mal une fois que tu auras critiqué ses défauts ou que tu l’auras blessé, et que tu ne souhaites pas te mettre dans une telle situation, tu emploies le précepte des philosophies des relations mondaines qui se résume ainsi : “Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts.” À la lumière de cela, si deux personnes entretiennent une telle relation, peut-on les considérer comme de vrais amis ? (Non.) Ce ne sont pas de vrais amis, et encore moins des confidents. Alors, de quel genre de relation s’agit-il, exactement ? N’est-ce pas une relation sociale élémentaire ? (Si, en effet.) Dans le cadre de pareilles relations sociales, les gens ne peuvent pas se livrer à des discussions à cœur ouvert, ni avoir des liens profonds, ni parler de tout ce dont ils souhaitent parler. Ils ne peuvent pas dire à haute voix ce qu’ils ont sur le cœur, parler des problèmes qu’ils voient chez les autres ou dire des paroles qui profiteraient aux autres. Au lieu de cela, ils choisissent des choses gentilles à dire, pour conserver les faveurs des autres. Ils n’osent pas dire la vérité ni s’en tenir aux principes, empêchant ainsi les autres de développer des pensées hostiles envers eux. Quand personne ne présente de menace pour quelqu’un, cet individu ne vit-il pas dans une aisance et une paix relatives ? N’est-ce pas le but des gens en promouvant ce dicton : “Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts” ? (Si, en effet.) Il s’agit clairement d’un mode de survie tortueux et fourbe, empreint de méfiance, dont le but est l’autoconservation. En vivant ainsi, les gens n’ont pas de confident, pas d’amis proches à qui ils peuvent dire tout ce qu’ils pensent. Entre les individus, il n’y a que méfiance, exploitation mutuelle et intrigues, chacun prenant dans la relation ce dont il a besoin. N’est-ce pas ? À la base, le dicton “si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts” vise à éviter d’offenser les autres et de se faire des ennemis, à se protéger en ne faisant de mal à personne. Il s’agit d’une technique et d’une méthode qu’on adopte pour éviter d’être blessé. Quand on examine les multiples facettes de l’essence de cette exigence vis-à-vis de la conduite morale des gens “si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts”, celle-ci est-elle une noble exigence ? Est-elle positive ? (Non.) Alors qu’est-ce que cela enseigne aux gens ? Que tu ne dois pas offenser ni blesser qui que ce soit, sinon c’est toi qui finiras par être blessé ; et aussi, que tu ne dois faire confiance à personne. Si tu blesses l’un de tes bons amis, cette amitié commencera doucement à changer : ton bon ami, ton ami proche deviendra un étranger ou un ennemi. Quels problèmes peuvent être résolus quand on enseigne aux gens à agir de cette manière ? Même si, en agissant ainsi, tu ne te fais pas d’ennemis, et même si tu en perds quelques-uns, est-ce que cela amènera les gens à t’admirer, à t’approuver et à te garder toujours comme ami ? Est-ce que cela respecte pleinement la norme de conduite morale ? Ce n’est rien qu’une philosophie des relations mondaines, tout au plus » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (8)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que j’avais pris les philosophies sataniques des relations mondaines, comme « Ne pas parler des défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié », « Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts », comme principes de conduite personnelle. Je croyais que pour m’entendre avec les autres, je devais apprendre à me protéger. Je pensais que souligner les problèmes de quelqu’un pouvait facilement l’offenser et me créer des ennemis, donc même si je voyais un problème, je ne l’énonçais pas clairement. De cette façon, je ne nuirais pas à notre relation ni ne me causerais d’ennuis. Il s’est avéré que ce que je suivais, c’étaient les moyens de survie fuyants et fourbes et les philosophies des relations mondaines que Satan inculque aux gens. En vivant selon ces philosophies des relations mondaines, les gens ne peuvent pas s’ouvrir les uns aux autres ; ils sont toujours sur leurs gardes, devenant de plus en plus faux, fuyants et fourbes. Je savais pertinemment que Lin Hai avait déjà retardé le travail de l’Église en étant négligent et en ne faisant pas un travail concret, et que j’aurais dû souligner clairement ses problèmes pour l’aider à se connaître lui-même. Mais j’avais peur de blesser sa fierté, de l’embarrasser, de l’offenser et de gâcher notre relation, alors j’ai choisi de faire des compromis et de reculer. En apparence, il semblait que je l’aidais à sauver la face et à préserver la paix, mais je ne l’aidais pas sincèrement et véritablement. Non seulement cela n’était d’aucun bénéfice pour son entrée dans la vie, mais pire encore, cela a retardé le travail d’abreuvement. Dieu exige que nous soyons ouverts et honnêtes dans la façon dont nous traitons nos frères et sœurs. Quand nous découvrons un problème chez quelqu’un, nous devons le souligner et échanger pour l’aider avec un cœur aimant. Même s’il ne peut pas l’accepter sur le moment, tant qu’il s’agit de quelqu’un qui accepte la vérité, il cherchera et réfléchira sur lui-même plus tard. S’il continue à refuser après qu’on le lui a souligné, nous devons le signaler aux dirigeants dès que possible pour éviter de nuire au travail de l’Église. C’est ce qu’une personne dotée de conscience et de raison devrait faire, et c’est le sens de la justice qu’une personne devrait posséder. Dieu aime les gens honnêtes et droits et déteste les gens fourbes. Si je continuais à être une personne complaisante, à adopter une approche du juste milieu, je serais détestée et éliminée par Dieu. En réalisant cela, j’ai ressenti une peur persistante. J’ai aussi prié Dieu, prête à me repentir et à ne plus vivre selon mon tempérament corrompu.
Plus tard, j’ai trouvé un chemin de pratique dans les paroles de Dieu, et j’ai gagné de la clarté dans mon cœur. Dieu Tout-Puissant dit : « Parfois, l’harmonie suppose de la patience et de la tolérance, mais cela suppose aussi le fait de maintenir sa position et de s’en tenir à des principes. L’harmonie ne signifie pas arrondir les angles, ou essayer d’être une personne complaisante, ou adopter une approche de compromis – et cela ne signifie certainement pas s’attirer les bonnes grâces de quelqu’un. Ce sont des principes. Une fois que tu as saisi ces principes, sans t’en rendre compte tes paroles et actions s’aligneront sur les intentions de Dieu ; tu auras des principes dans ta façon de traiter les gens, et deviendras capable de traiter les autres équitablement. De cette façon, tu seras capable de t’entendre amicalement avec les frères et sœurs, et il sera facile d’atteindre l’unité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, À propos de la coopération harmonieuse). « Si tu as l’intention et le point de vue d’une personne complaisante, alors, dans tous les domaines, tu ne pratiqueras pas la vérité et ne t’en tiendras pas aux principes, et donc tu échoueras et tomberas toujours. Si tu ne t’éveilles pas et ne cherches jamais la vérité, alors tu es un incrédule et tu n’obtiendras jamais la vérité et la vie. Que devrais-tu faire alors ? Lorsque tu es confronté à des questions qui touchent aux intérêts de la maison de Dieu, tu dois prier Dieu et L’invoquer, en Lui demandant de te donner la foi et de la force, afin que tu puisses t’en tenir aux principes, faire ce que tu dois faire, gérer les choses conformément aux principes, rester ferme dans la position que tu dois tenir, protéger les intérêts de la maison de Dieu et empêcher que le travail de la maison de Dieu subisse les moindres pertes. Si tu es capable de te rebeller contre tes intérêts personnels, ton orgueil et ton point de vue de personne complaisante, et si tu fais ce que tu dois faire avec un cœur honnête et sans partage, alors tu auras vaincu Satan et gagné cet aspect de la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). J’ai compris que la coopération harmonieuse ne consiste pas à être une personne complaisante ou à adopter une approche du juste milieu, ni à maintenir une harmonie superficielle et à n’offenser personne. Il s’agit plutôt d’être capable de maintenir les principes et de protéger les intérêts de l’Église dans les questions impliquant le travail de l’Église et l’entrée dans la vie de nos frères et sœurs. Voyant que l’incapacité de Lin Hai à faire un travail concret retardait déjà le travail de l’Église, je devais échanger avec lui et l’aider par amour. Si nécessaire, il pouvait aussi être émondé, et s’il ne l’acceptait toujours pas, je devais le signaler aux dirigeants pour un ajustement de devoir ou un renvoi en temps opportun. C’est pratiquer la vérité ; c’est ça le véritable amour. Mais j’avais la croyance déformée que souligner les problèmes du superviseur, c’était pointer ses défauts et l’embarrasser. Ma compréhension était si absurde ! D’après les paroles de Dieu, j’ai aussi compris que, quand des choses m’arrivent et que je veux me rebeller contre ma chair, mais ne peux pas la surmonter, je dois prier Dieu et Le supplier de me donner de la force. Je devais souligner et exposer le fait que Lin Hai ne faisait pas un travail concret. Je ne pouvais plus être une personne complaisante ou adopter une approche du juste milieu. Même si souligner ses problèmes l’offenserait, je devais pratiquer la vérité. Alors, j’ai écrit à Lin Hai et je l’ai invité pour une réunion. Avant d’aller le voir, j’ai prié pour que Dieu me guide afin que je puisse pratiquer la vérité.
Pendant la réunion, j’ai souligné les problèmes de Lin Hai. Au début, il ne voulait pas l’accepter et essayait de répliquer et de se défendre, et un autre frère est aussi intervenu pour le soutenir. J’ai compris que ce frère protégeait Lin Hai, alors je l’ai interrompu et je l’ai exposé franchement pour avoir essayé d’arrondir les angles. L’atmosphère est devenue un peu gênante, et l’expression sur le visage de Lin Hai est devenue désagréable. J’avais peur que si j’en disais plus, notre relation deviendrait gênante, alors je voulais faire un compromis et laisser tomber. Mais ensuite, j’ai pensé à la façon dont Lin Hai avait déjà nui au travail en étant négligent et en ne faisant pas un travail concret. Il n’acceptait même pas quand on soulignait ses problèmes. Si cela continuait, cela causerait un tort encore plus grand au travail de l’Église. Je me suis souvenue de quelques lignes d’un hymne : « Dans l’Église, restez fermes dans votre témoignage à Moi et attachez-vous à la vérité. Ce qui est correct est correct et ce qui est erroné est erroné. Ne confondez pas le noir et le blanc. Il vous faudra être en guerre avec Satan et vous devrez le vaincre complètement pour qu’il ne se relève jamais plus » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 41). Les paroles de Dieu m’ont donné la foi et la force. Je ne pouvais plus être une personne complaisante ; je devais maintenir les principes. Alors, en m’appuyant sur les paroles de Dieu, j’ai souligné les problèmes de Lin Hai et j’ai échangé sur les conséquences de ne pas superviser ou faire le suivi du travail, et de ne pas se concentrer sur le fait de cultiver des gens. Après avoir entendu cela, l’attitude de Lin Hai a un peu changé, et il a exprimé sa volonté de l’accepter. Ce n’est qu’en pratiquant ainsi que je me suis sentie en paix dans mon cœur.
Plus tard, j’ai vu que Lin Hai n’avait toujours pas beaucoup changé, alors j’ai listé ses problèmes un par un et je les ai signalés aux dirigeants. Après avoir recueilli des évaluations sur Lin Hai, les dirigeants ont vu qu’il avait un mauvais calibre, manquait de capacité de travail, et ne portait pas de fardeau dans son devoir. C’était un faux ouvrier qui ne faisait pas de travail concret et devait être renvoyé. Les dirigeants m’ont alors promue superviseuse et m’ont demandé d’aller échanger avec Lin Hai et de le renvoyer. Je me sentais un peu hésitante. « Si j’expose ses problèmes en face, m’en voudra-t-il et aura-t-il des préjugés envers moi ? » J’ai réalisé que ma mentalité de personne complaisante refaisait surface, et je me suis souvenue des paroles de Dieu : « […] alors même si ton acte offense les gens ou a pour effet que tu sois fustigé à ton insu, cela a peu de conséquences. » J’ai rapidement cherché ce passage pour le lire. Dieu dit : « Alors même si ton acte offense les gens ou a pour effet que tu sois fustigé à ton insu, cela a peu de conséquences ; si c’est une action qui ne s’aligne pas sur les principes, en revanche, alors même si en la faisant tu obtiens l’approbation et le soutien de tous, et que tu t’entends avec tout le monde – mais que le seul problème est que tu ne puisses pas la justifier devant Dieu – tu as subi une perte. Si tu maintiens des relations avec la majorité des gens, les rendant heureux et satisfaits et que tu obtiens leurs louanges, mais que tu offenses Dieu, le Créateur, alors tu es le plus grand des imbéciles. Par conséquent, quoi que tu fasses, tu dois clairement comprendre si cela s’aligne sur les principes, si cela plaît à Dieu, quelle est l’attitude de Dieu envers cela, quelle position les gens devraient adopter, à quels principes les gens devraient s’en tenir, comment Dieu a enseigné, et comment tu devrais le faire : tu devrais d’abord bien comprendre ceci » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (24)). Après avoir lu les paroles de Dieu, mon cœur s’est soudainement éclairé. En faisant mon devoir, je dois avoir un cœur qui craint Dieu et chercher les intentions de Dieu ainsi que les principes pour faire les choses. Tant que quelque chose s’aligne sur les vérités-principes, je dois m’y tenir. Tant que je peux satisfaire Dieu, peu importe si j’offense les gens ou si l’on dit du mal de moi. Si je connais la vérité, mais ne la pratique pas juste pour maintenir mes relations avec les gens, même si je n’offense personne, je serai condamnée par Dieu pour avoir commis une transgression en ne protégeant pas le travail de l’Église. Ce serait si insensé ! Alors, je suis allée échanger avec Lin Hai, j’ai exposé ses manifestations consistant à ne pas faire de travail concret, et je l’ai renvoyé. Lin Hai a dit qu’il réfléchirait sérieusement sur lui-même. À travers cette expérience, j’ai pris conscience que ce n’est qu’en pratiquant la vérité et en interagissant avec les autres selon les vérités-principes que l’on peut vivre avec une ressemblance humaine. Désormais, je ne peux plus être une personne complaisante, nuisant aux autres et à moi-même.
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