Les conséquences d’un tempérament arrogant

13 octobre 2022

Par Bernard, Philippines

En 2006, j’étais encore lycéen. Quand nous étudiions la Bible, nos enseignants me chargeaient souvent de faire les discours d’introduction pour présenter les pasteurs qui allaient nous prêcher. Ils disaient que j’avais une bonne voix, haut perchée, et beaucoup de mes camarades de classe m’admiraient, donc je me disais que j’étais un cran au-dessus des autres. Au lycée, j’ai appris quelques techniques de communication qui m’ont permis d’interagir facilement avec autrui. Je me sentais souvent supérieur aux autres et j’étais fier de mes compétences. Après en être venu à croire en Dieu Tout-Puissant, j’ai commencé à prêcher l’Évangile à mes amis. La première personne à laquelle j’ai prêché l’Évangile était un frère venu du Honduras. Il a accepté l’Évangile. ça m’a vraiment fait plaisir. Ensuite, j’ai prêché l’Évangile à un collègue venu d’Inde. Il l’a vite accepté également. Cela m’a fait encore plus plaisir, je me suis dit que j’avais un bon calibre, que j’étais doué pour répandre l’Évangile. Puis j’ai quitté mon emploi pour répandre l’Évangile à plein temps. Comme je communiquais facilement avec les destinataires potentiels de l’Évangile, et que j’étais capable d’aider les autres, on m’a rapidement choisi pour être chef de groupe. La superviseuse a également arrangé pour moi que j’aille aider les Sœurs Aileen et Agatha, qui venaient de commencer à pratiquer la diffusion de l’Évangile. J’avais l’impression d’être meilleur que les autres frères et sœurs. Un jour, Sœur Aileen et moi sommes allés à une réunion avec un destinataire potentiel de l’Évangile, et j’ai trouvé qu’Aileen n’échangeait pas clairement, qu’elle digressait souvent. Après la réunion, en colère, j’ai souligné son problème. Aileen est alors devenue négative, et elle m’a dit : « Mon frère, tu es trop arrogant, bon nombre de frères et sœurs ne veulent pas travailler avec toi. » Croyant qu’elle ne me critiquait qu’à cause de ce que je venais de lui dire, je n’ai pas pensé avoir un problème. Ensuite, j’ai supervisé Aileen et Agatha quand elles faisaient leur devoir, et j’ai trouvé qu’elles avaient toutes deux des problèmes. Je n’ai pas échangé sur la vérité pour les aider, j’ai juste présumé qu’elles ne faisaient aucun progrès dans leurs devoirs, et j’ai dit à la superviseuse qu’elles n’étaient pas aptes au travail d’évangélisation. La superviseuse a souligné mon tempérament arrogant, et dit que j’étais incapable de gérer correctement les défauts des autres. Elle m’a aussi envoyé plusieurs passages de la parole de Dieu, dans lesquels Dieu révélait les tempéraments arrogants des gens. Non, je l’ai ignoré, j’ai pensé que ces paroles ne s’appliquaient pas à moi. Après ça, j’ai invité des gens à venir m’écouter délivrer un sermon, et j’ai témoigné de l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, sans en parler aux autres au préalable. Certains de ceux auxquels je prêchais aimaient bavarder avec moi et écouter mon échange, ce qui me faisait encore plus penser que j’étais talentueux, que je n’avais pas à écouter la superviseuse ni à coopérer avec autrui, que je pouvais prêcher l’Évangile seul, et bien faire mon devoir. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que certains ne répondaient pas aux critères nécessaires pour partager l’Évangile, et donc qu’une partie du travail que j’avais fait avait été inutile. La superviseuse a dit que j’étais arrogant, que je me comportais imprudemment, que je ne coopérais pas avec les gens, ce qui m’amenait à obtenir des résultats médiocres dans mon travail. À cause de mon comportement, j’ai été renvoyé de mon poste de chef de groupe, et il s’est trouvé que j’ai été remplacé par Aileen. Je ne l’ai vraiment pas supporté, et j’ai pensé que, vu mes qualités, je n’aurais pas dû être renvoyé. À l’époque, je n’ai vraiment pas accepté cet arrangement, et j’ai proposé d’arrêter de faire mon devoir. Mais à ce moment-là, j’étais simplement trop têtu, et je ne savais pas réfléchir sur moi-même.

Plus tard, j’ai été réaffecté à l’abreuvement des nouveaux venus. Bientôt, j’ai de nouveau été choisi comme chef de groupe et on m’a associé à Sœur Thérèse. J’ai vu que, dans les réunions, l’échange de Thérèse était parfois incomplet, et qu’il lui arrivait de ne pas résoudre entièrement les problèmes des nouveaux venus, alors j’ai commencé à la mépriser. Je pensais : « Est-elle vraiment apte à faire ce devoir ? En tant que chef de groupe, elle devrait être capable de résoudre les problèmes des nouveaux venus. À voir comment elle se débrouille, elle ferait mieux de pratiquer d’abord en tant que membre de l’équipe. » Ce qui m’énervait encore plus, c’était que, lorsqu’elle rencontrait des difficultés, elle demandait toujours de l’aide aux autres, mais rarement à moi. Je me disais : « Je sais comment résoudre ces problèmes, demande-t-elle aux autres plutôt qu’à moi parce qu’elle ne me respecte pas ? » Plus tard, lors d’une réunion, la superviseuse a souligné certains problèmes dans notre travail. J’ai repensé au comportement de Sœur Thérèse, et je n’ai pas pu m’empêcher d’exprimer mon insatisfaction, alors j’ai dit abruptement devant tout le monde : « Sœur Thérèse est-elle capable d’assumer le travail d’un chef de groupe ? » L’air blessée, Thérèse a répondu : « Je ne sers à rien. Je n’arrive pas à aider les frères et sœurs à résoudre leurs problèmes. » Je me suis senti vraiment coupable en l’entendant dire ça. Plus tard, nous avons discuté, et je me suis dit que je la contraignais. Néanmoins, je n’ai toujours pas réfléchi sur moi-même. À une autre occasion, j’ai appris que l’un des nouveaux frères n’avait obtenu aucun résultat dans son devoir, et je me suis dit qu’il n’était pas apte à le faire. Mais au lieu de consulter la superviseuse ou d’en discuter avec quelqu’un d’autre, j’ai simplement renvoyé ce frère. À cette époque, je me montrais vraiment arrogant. Je n’ai découvert que plus tard que ce frère avait rencontré des difficultés dans son devoir. Je l’avais renvoyé arbitrairement, sans comprendre clairement sa situation. Ce frère et devenu très négatif après avoir été renvoyé. Quand la superviseuse l’a appris, elle m’a demandé : « Pourquoi l’as-tu renvoyé sans en parler avec qui que ce soit ? Tu t’es montré très arrogant et trop sûr de toi. Tu méprises sans cesse les autres et tu les contrains. Du fait de ton comportement constamment médiocre, tu n’es plus digne d’être chef de groupe. » Je me suis senti complètement perdu en étant ainsi renvoyé de nouveau. Je me suis demandé : « Pourquoi n’ai-je consulté personne ? Pourquoi n’en fais-je sans cesse qu’à ma tête ? Si j’avais cherché un peu plus et discuté avec les autres, je n’aurais pas ce problème. » Les jours suivants, j’ai eu mal à la gorge, je me suis mis à vomir et à me sentir très faible. J’ai su que j’avais offensé Dieu et je me suis senti vraiment malheureux.

Plus tard, j’ai parlé de mon état à une sœur, et celle-ci m’a envoyé ces passages de la parole de Dieu : « Ne sois pas suffisant ; puise les forces des autres et utilise-les pour compenser tes propres carences, observe comment les autres vivent selon les paroles de Dieu, et vois s’il vaut la peine d’imiter leur vie, leurs actions et leur discours. Si tu considères les autres comme inférieurs à toi, alors tu es suffisant, vaniteux et d’aucun bénéfice pour qui que ce soit » (« Déclarations de Christ au commencement », chap. 22, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Ne crois pas être un prodige naturel depuis la naissance, juste un peu moins élevé que les cieux, mais infiniment plus élevé que la terre. Tu es loin d’être plus intelligent que n’importe qui d’autre, et l’on pourrait même dire que c’est simplement adorable à quel point ta bêtise dépasse celle de tous les gens raisonnables sur terre, car tu as une trop haute opinion de toi-même et tu n’as jamais éprouvé un sentiment d’infériorité, comme si tu pouvais percevoir Mes actions jusque dans leur détail le plus infime. En fait, tu es quelqu’un qui manque fondamentalement de rationalité, car tu n’as aucune idée de ce que J’ai l’intention de faire et tu es encore moins conscient de ce que Je suis en train de faire actuellement. Je dis donc que tu n’es même pas l’égal d’un vieil agriculteur qui travaille la terre, un agriculteur qui n’a pas la moindre perception de la vie humaine et qui pourtant met toute sa confiance dans les bénédictions du ciel alors qu’il cultive la terre. Tu ne penses pas une seconde à ta vie, tu ne sais rien de la renommée et encore moins as-tu la moindre connaissance de toi-même. Tu es tellement “au-dessus de tout cela” ! » (« Ceux qui n’apprennent pas et restent ignorants ne sont-ils pas des bêtes ? », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Lire cette parole de Dieu m’a beaucoup contrarié. J’ai eu l’impression qu’elle m’exposait. J’avais toujours pensé que j’étais doué, et plus intelligent et talentueux que les autres. Je m’étais toujours senti supérieur aux autres et tenu en haute estime, j’avais considéré les autres comme insignifiants. J’avais vu que l’échange d’Aileen et d’Agatha dans les réunions avait des défauts, alors je les avais méprisées, je les avais évitées, je les avais déterminées comme inaptes au travail d’évangélisation, j’avais refusé de devenir leur partenaire. En particulier quand j’avais pu répandre l’Évangile seul, je m’étais senti encore plus talentueux, j’avais cru pouvoir achever le travail de manière autonome, puisque je ne m’étais pas senti obligé de coopérer avec les autres. Quand on m’avait associé à Sœur Thérèse, j’avais pensé que j’étais plus talentueux qu’elle, alors je l’avais méprisée, en pensant qu’elle était incapable d’assumer le travail d’un chef de groupe. J’avais aussi agi à ma guise en renvoyant ce frère. Je l’avais renvoyé arbitrairement, sans en parler à qui que ce soit, ce qui l’avait conduit à sombrer dans la négativité. Je m’étais montré si vaniteux, j’avais toujours agi comme je le voulais, et je n’avais jamais essayé d’écouter les suggestions qu’on me faisait, parce que je m’étais dit que mes frères et sœurs étaient insignifiants comparés à moi, et j’avais eu envie de leur dire : « Je suis meilleur et plus talentueux que vous. » Mais, de ce fait, j’avais accompli mon devoir sans chercher les principes, je n’avais obéi qu’à mes propres règles, et j’avais fait des choses qui avaient nui à mes frères et sœurs. Cette parole de Dieu m’a vraiment fait honte, surtout quand j’ai lu : « Tu ne penses pas une seconde à ta vie, tu ne sais rien de la renommée et encore moins as-tu la moindre connaissance de toi-même. Tu es tellement “au-dessus de tout cela” ! » Cette parole de Dieu m’a bouleversé. J’avais toujours eu une si haute opinion de moi-même que je ne m’étais même jamais demandé si ce que je faisais était correct. J’avais été si vaniteux. Les fermiers qui travaillent la terre savent se fier à Dieu, mais quand il m’arrivait quelque chose, je ne savais jamais chercher la volonté de Dieu. Dieu n’avait aucune place dans mon cœur. Je n’avais vraiment aucune compréhension ou connaissance de moi-même.

Par la suite, ma sœur m’a envoyé ces paroles de Dieu, qui m’ont permis de me connaître un peu mieux : Dieu Tout-Puissant dit : « Le tempérament de Satan comprend de nombreux types de tempéraments corrompus, mais celui qui est le plus évident et qui ressort le plus est le tempérament arrogant. L’arrogance est la source du tempérament corrompu de l’homme. Plus les gens sont arrogants, plus ils sont irrationnels, et plus ils sont irrationnels, plus ils sont susceptibles de résister à Dieu. En quoi ce problème est-il grave ? Non seulement les gens dotés d’un tempérament arrogant considèrent tous les autres comme inférieurs à eux, mais, pire que tout, ils sont même condescendants à l’égard de Dieu et n’ont aucune crainte de Dieu dans le cœur. Même si les gens peuvent donner l’impression de croire en Dieu et de Le suivre, ils ne Le traitent pas du tout comme Dieu. Ils ont toujours le sentiment de détenir la vérité et se tiennent en haute estime. Voilà l’essence et la source du tempérament arrogant, et il provient de Satan. Par conséquent, le problème de l’arrogance doit être résolu. Avoir l’impression d’être meilleur que d’autres : voilà un sujet insignifiant. Le problème crucial, c’est que le tempérament arrogant chez quelqu’un empêche de se soumettre à Dieu, à Sa règle et à Ses arrangements ; un tel individu se sent toujours enclin à rivaliser avec Dieu au sujet du pouvoir sur les autres. Ce genre de personne ne vénère pas Dieu le moins du monde, sans parler d’aimer Dieu ou de se soumettre à Lui » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). « En créant l’homme, Dieu a donné différents points forts à différents types de gens. Certains sont bons en littérature, d’autres en médecine, d’autres en l’étude approfondie d’une compétence, d’autres encore en recherche scientifique, et ainsi de suite. C’est Dieu qui accorde ces points forts à l’homme. Il n’y a pas de quoi se vanter. Quels que soient les points forts d’une personne, ils ne signifient pas que cette personne comprend la vérité, et encore moins qu’elle possède la réalité de la vérité. Si une personne dotée d’un certain point fort croit en Dieu, elle doit l’investir dans l’accomplissement de son devoir. Cela contente Dieu. Si quelqu’un se vante de l’un de ses points forts ou espère l’utiliser pour conclure un marché avec Dieu, il est très irrationnel et cette personne déplaît à Dieu. Certains, étant capables d’une certaine discipline, viennent à la maison de Dieu et se sentent au-dessus des autres. Ils désirent profiter d’un traitement spécial et pensent qu’avec leur aptitude, ils sont fixés pour la vie. Ils traitent leur discipline comme s’il s’agissait d’une sorte de capital. Comme c’est arrogant de leur part ! Alors, comment de tels dons et points forts doivent-ils être considérés ? S’ils sont utiles à la maison de Dieu, alors ils sont des outils grâce auxquels un devoir peut être bien accompli, rien de plus. Ils n’ont rien à voir avec la vérité. Les dons et les talents, quelle que soit leur importance, ne sont rien de plus que les points forts de l’homme et n’ont absolument aucun rapport avec la vérité. Le fait d’avoir des talents et des points forts ne signifie pas que tu comprennes la vérité, et encore moins que tu aies la réalité de la vérité. Si tu investis tes dons et points forts dans ton devoir et que tu accomplis bien ce devoir, alors tu les utilises comme il convient. Dieu approuve cela. Si tu consacres tes dons et points forts à la vantardise, au fait de te rendre témoignage, d’établir un royaume indépendant, alors ton péché est vraiment grand ; tu seras devenu le premier contrevenant résistant à Dieu. Les dons sont accordés par Dieu. Si tu ne peux pas investir tes dons dans un devoir ou dans un témoignage de Dieu, alors tu es vraiment dépourvu de conscience et de raison, et très débiteur vis-à-vis de Dieu. Tu commets une odieuse insubordination ! Pourtant, tu auras beau investir tes dons et tes points forts, cela ne signifie pas que tu as la réalité de la vérité. Ce n’est qu’en pratiquant la vérité et en agissant avec des principes que l’on peut posséder la réalité de la vérité. Les dons et les talents restent à jamais des dons et des talents ; ils ne sont pas liés à la vérité. Quels que soient le nombre de tes dons et talents, la hauteur de ta réputation et de ton statut, ils ne signifient en aucun cas que tu possèdes la réalité de la vérité. Les dons et les talents ne deviendront jamais la vérité ; ils ne sont pas liés à la vérité » (« Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie III) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Cette parole de Dieu est très claire. Chacun d’entre nous a des qualités, des compétences et des talents particuliers. Mais quelles que soient les compétences d’une personne, cela ne signifie pas que celle-ci comprend la vérité, et encore moins qu’elle est meilleure que tous les autres. Les qualités et les talents que Dieu nous a donnés ne sont que des outils pour mener à bien nos devoirs. Ils sont sans lien avec la vérité. Je n’aurais pas dû m’enorgueillir de ces choses, j’aurais dû les traiter correctement. Mais après avoir maîtrisé certaines techniques oratoires et être devenu capable de communiquer facilement avec les gens, je m’étais senti supérieur, j’avais cru pouvoir tirer profit de ces choses. J’avais cru être meilleur que les autres, et j’étais donc devenu de plus en plus arrogant et agressif. Quand j’avais obtenu de bons résultats en faisant mon devoir, je m’étais senti encore plus fier de moi, plus personne ne m’avait paru important, et je n’avais cru qu’en moi-même, au point que je n’avais pas cherché les principes de la vérité dans mon devoir, ni coopéré avec quiconque. Quand la superviseuse avait souligné mon tempérament arrogant, je l’avais ignorée, et j’avais continué à croire que j’avais raison, que j’étais compétent. Même quand j’avais été renvoyé, je n’avais absolument pas réfléchi sur moi-même, et j’avais continué à penser éhontément que j’étais doué, talentueux, que je pouvais faire mon devoir correctement. J’avais résisté à mon renvoi, j’en avais conçu du ressentiment, j’avais même voulu cesser de faire mon devoir. Ce tempérament arrogant m’avait empêché de me connaître moi-même, d’écouter les conseils qu’on me donnait, et de me connaître moi-même. À mes propres yeux, j’étais sans égal, et dans mon cœur, j’étais sans Dieu ! Mon arrogance était la raison fondamentale pour laquelle je me rebellais contre Dieu et Lui résistais dans toutes les situations qu’Il arrangeait pour moi. Je n’avais aucune place pour Dieu dans mon cœur, je ne Lui obéissais pas et je ne Le craignais pas non plus. En apparence, je faisais mon devoir, mais dès qu’il m’arrivait quelque chose, je refusais de prier ou de chercher Dieu, et dans mon devoir, je ne cherchais pas la vérité ou les principes. Je me fiais simplement à mon tempérament arrogant pour agir, et j’agissais sans raison et imprudemment, ce qui avait pour conséquence de perturber le travail de l’Église. C’était vraiment faire le mal ! Si mon tempérament arrogant ne changeait pas, tôt ou tard, j’allais devenir un antéchrist qui résistait à Dieu, et je finirais par être banni et puni par Dieu. Grâce à l’éclairage et l’illumination de la parole de Dieu, j’ai clairement vu ce fait. Même si j’avais effectivement des qualités, j’agissais sans cesse selon mon tempérament arrogant, je ne cherchais ni la vérité ni les principes, et mon travail était inefficace. Clairement, je ne valais pas mieux que qui que ce soit d’autre. J’ai alors songé à Sœur Thérèse, qui était capable d’écouter humblement les suggestions pour compenser ses propres défauts. Son devoir produisait des résultats de plus en plus formidables. Je me suis senti vraiment honteux. Je ne possédais pas les qualités de ma sœur. En fait, je n’étais rien, et pourtant je me montrais encore si arrogant. Si j’avais continué à tirer profit de mes qualités et de mes talents, sans écouter la parole de Dieu, sans chercher la vérité ou les principes dans mon devoir, je n’aurais jamais été béni par Dieu, malgré toutes mes qualités. Non seulement je n’aurais pas été capable de faire le moindre devoir correctement, mais j’aurais finalement perdu toute chance de salut.

Ensuite, j’ai lu cet autre passage de la parole de Dieu : « Croyez-vous qu’il existe quelqu’un de parfait ? Aussi forts, capables ou talentueux que soient les êtres humains, ils ne sont pas parfaits. Il faut l’admettre, c’est un fait. Le reconnaître est aussi l’attitude que les gens devraient avoir envers leurs mérites et leurs points forts ou leurs défauts ; voilà la rationalité que l’on devrait posséder. Avec une telle rationalité, tu peux composer correctement avec tes points forts et tes points faibles tout comme avec ceux des autres, et cela te permettra de travailler harmonieusement à leurs côtés. Si tu as compris cet aspect de la vérité et si tu parviens à pénétrer cet aspect de la réalité de la vérité, tu arriveras à vivre en harmonie et à t’entendre avec tes frères et sœurs, et tu puiseras dans les points forts des uns et des autres la capacité à compenser les faiblesses que vous pouvez avoir. De cette manière, quel que soit le devoir ou la tâche que tu accomplis, tu les feras toujours de mieux en mieux et tu auras la bénédiction de Dieu » (« Avoir un bon comportement ne signifie pas que son tempérament a changé », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai trouvé un chemin de pratique. Je devais me connaître moi-même en accord avec la parole de Dieu et gérer correctement mes qualités et défauts. En outre, personne n’étant parfait, en ce qui concernait ce que je ne comprenais pas, je devais apprendre à demander l’aide des autres et à utiliser leurs méthodes et leurs chemins. Autrefois, j’avais toujours cru être au-dessus de tous les autres, et j’avais méprisé tout le monde. Mais en réalité, tout le monde a ses propres qualités, et je ne pouvais pas continuer à me tenir moi-même en aussi haute estime. Je devais me rabaisser, parler et agir sur un pied d’égalité avec mes frères et sœurs, en apprendre davantage sur les qualités et le mérite des autres, et coopérer harmonieusement. Quand quelqu’un faisait des suggestions, je devais chercher la vérité et les principes, et ne pas toujours penser que j’avais raison, parce que j’avais bon nombre de défauts, d’insuffisances, d’idées et de points de vue erronés, parce que ma vision des choses était inexacte, et aussi parce que le Saint-Esprit n’œuvrait pas toujours en une seule personne, parce qu’Il pouvait œuvrer en d’autres frères et sœurs.

Plus tard, quand des frères et sœurs ont fait diverses suggestions dans nos devoirs, j’ai essayé de les accepter. Je me suis souvenu qu’autrefois, quand je répandais l’Évangile, j’invitais seulement les gens à venir écouter mon sermon, mais ensuite, je ne me renseignais pas sur leurs difficultés, en privé. Ma superviseuse avait découvert mon problème et elle avait souligné que je n’étais pas assez appliqué dans mon devoir. Au début, je n’avais pas accepté ses critiques, je m’étais dit que je faisais tout mon possible, que je comprenais les problèmes et difficultés des gens quand nous nous réunissions, et que je n’avais pas besoin de leur poser des questions individuellement. De plus, j’avais toujours agi comme ça et obtenu d’assez bons résultats, donc je m’étais dit que je n’avais pas à faire ce que la superviseuse me disait de faire. Mais en pensant ainsi, j’ai compris que mon tempérament arrogant se trouvait de nouveau révélé, alors je me suis apaisé, j’ai prié Dieu, et je suis parvenu à me calmer un peu. Quand ma superviseuse soulignait des problèmes dans mon travail, je devais accepter ses conseils et son aide, pour pouvoir obtenir des résultats de plus en plus positifs dans mon devoir. Après avoir réfléchi, j’ai commencé à communiquer avec les destinataires potentiels de l’Évangile, à me préoccuper de leur sort, à leur demander s’ils rencontraient les moindres difficultés, ensuite, je faisais tout mon possible pour trouver des paroles de Dieu afin d’échanger avec eux. En pratiquant de cette façon, les résultats de mon travail d’évangélisation se sont beaucoup améliorés, et j’ai également fait l’expérience de la joie que l’on ressentait quand on se mettait de côté et qu’on pratiquait la vérité. Maintenant, même quand des frères et sœurs font des petites suggestions, j’essaie toujours de les accepter. Chaque fois que je pratique de la sorte, cela m’apporte une paix intérieure, et cela m’aide à mieux faire mon devoir. Je suis si reconnaissant à Dieu !

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