Pourquoi ai-je refusé de collaborer avec les autres ?

13 octobre 2022

Par Ye Yuan, Myanmar

Un jour, il y a eu une élection d’Église pour choisir le responsable du travail d’évangélisation. À ma grande surprise, quand les résultats ont été annoncés, j’ai vu que les frères et sœurs m’avaient choisie. J’en ai été ravie. Je me suis dit qu’être élue signifiait que j’étais de meilleur calibre et plus compétente que les autres. Ça m’a aussi rendue un peu nerveuse, car j’ai eu peur de décevoir la confiance que tout le monde avait mis en moi si je ne faisais pas du bon travail. Les gens penseraient alors que je n’étais pas apte à la supervision. Je ne voulais pas décevoir les frères et sœurs. Puisqu’ils m’avaient élue, je voulais leur prouver que j’étais de bon calibre, compétente, et capable de stimuler notre travail d’évangélisation. Ensuite, je me suis lancée dans le travail. À ce moment-là, Sœur Wang supervisait mon travail, mais j’en parlais à peine avec elle. Je ne lui disais pas ce que je prévoyais de faire, et je faisais toujours les choses toute seule. Parfois, quand elle voulait discuter des tâches avec moi, elle ne parvenait pas à me joindre, et quand elle me demandait où j’étais passée, je trouvais toutes sortes de raisons pour me débarrasser d’elle, sans lui donner les détails du travail que j’avais accompli. Je me disais que dès que je rencontrerais le succès dans mon devoir, je le lui dirais. Ainsi, elle louerait mon calibre et ma compétence, et dirait que j’étais capable de faire du bon travail sans l’aide des autres. Les frères et sœurs penseraient qu’ils avaient pris la bonne décision en m’élisant, et que j’étais capable d’assumer ce travail. À l’époque, Frère Yunxiang, un membre de notre équipe, était très dynamique dans son devoir, et il se montrait plus efficace que moi dans son travail d’évangélisation. Cela m’a perturbée quand j’ai entendu Sœur Wang le louer parce qu’il faisait bien son devoir. J’étais la superviseuse, et il n’était qu’un membre ordinaire de l’équipe d’évangélisation. En étant aussi dynamique dans son devoir, allait-il me ridiculiser ? Les autres allaient-ils le choisir comme superviseur ? Ce serait une telle humiliation pour moi. J’avais vraiment du mal à accepter la situation.

Un jour, Sœur Wang nous a attribué conjointement une tâche, à Frère Yunxiang et à moi. Je n’avais aucune envie de travailler avec lui, je voulais m’occuper de cette tâche seule. Comme les autres l’avaient loué pour son dynamisme, précédemment, s’il travaillait avec moi, la moitié de nos accomplissements lui reviendrait, et les frères et sœurs l’admireraient peut-être alors encore plus. Pensant cela, je me suis occupée de la tâche toute seule. Je voulais redoubler d’accomplissements immédiatement, me disant que tant que je ferais du bon travail, tout le monde m’admirerait et me louerait à coup sûr. Je me suis donc lancée dans ce devoir, après ça. Mais j’ai eu beau travailler dur, y consacrer toute mon énergie, je n’ai obtenu aucun résultat. Je me suis alors plainte de Dieu : pourquoi ne me bénissait-Il pas, alors que je travaillais aussi dur ? J’étais dans un très mauvais état, et je n’ai plus voulu faire ce devoir. Quand Sœur Wang a appris ce qui se passait, elle a échangé avec moi : « Tu n’obtiens pas de bons résultats dans ton devoir. Ta façon de travailler pose-t-elle un problème ? Tu dois récapituler ce qui se passe et t’améliorer. Tu veux toujours travailler toute seule, tu ne devrais pas procéder comme ça. Il faut collaborer avec les autres. » J’ai résisté au fait qu’elle soulignait mon problème. Ma façon de travailler posait problème ? J’avais déjà travaillé comme ça avant, et je m’en étais très bien tirée. Cela signifiait que ma façon de faire marchait, il n’y avait rien à y redire ! Ensuite, j’ai conservé la même façon de travailler. Durant cette période, les autres ont eu beau échanger avec moi sur un bon chemin de pratique, j’ai refusé d’écouter, je n’étais pas prête à l’accepter. Je me disais que si je faisais les choses à leur manière, dès que j’obtiendrais des résultats, ils diraient sans doute que je devais mes accomplissements à leurs conseils. Tout le mérite leur reviendrait et alors, qui me louerait ? Je me suis vraiment entêtée, je voulais agir seule. Deux semaines se sont écoulées en un clin d’œil, et je n’avais toujours rien accompli. J’étais vraiment malheureuse. Je travaillais tous les jours sans me reposer, alors pourquoi n’obtenais-je aucun résultat ? Je ne savais pas quel était la racine du problème, mais je n’ai toujours pas réfléchi sur moi-même. Deux semaines plus tard, un frère a demandé, en me réprimandant : « Tu es la superviseuse, mais tu ne travailles pas avec les autres, tu agis toujours seule. Comment veux-tu accomplir quoi que ce soit ainsi ? Est-ce que ça ne retarde pas le travail ? » L’entendre dire ça m’a contrariée, mais ensuite, j’ai compris qu’il avait raison, que c’était bien le cas. Les frères et sœurs me rappelaient sans cesse que je devais travailler avec les autres, mais je continuais à tout faire toute seule, ce qui faisait que le travail ne portait pas ses fruits, et qu’il se trouvait retardé. Quand j’ai compris ça, je me suis sentie coupable et j’ai voulu changer.

Plus tard, je me suis ouverte à la dirigeante au sujet de mon problème. Elle m’a alors envoyé ce passage des paroles de Dieu : « Dans la maison de Dieu, si les gens vivent selon leurs philosophies mondaines et s’ils se fient à leurs propres notions, inclinations, désirs, motifs égoïstes, à leurs dons et à leur habileté à s’entendre les uns avec les autres, alors ce n’est pas une façon de vivre devant Dieu et ils sont incapables de réaliser l’unité. Pourquoi cela ? Parce que, lorsque les gens vivent selon un tempérament satanique, ils ne peuvent pas réaliser l’unité. Quelle en est la conséquence ultime ? Dieu n’œuvre pas sur eux. Sans l’œuvre de Dieu, si les gens comptent sur leurs maigres capacités et leur maigre intelligence, sur leur peu d’expertise et sur les bribes de connaissances et de compétences qu’ils ont acquises, alors ils auront beaucoup de mal à être pleinement utilisés dans la maison de Dieu et il leur paraîtra très difficile d’agir conformément à Sa volonté. Sans l’œuvre de Dieu, tu ne pourras jamais saisir Sa volonté, Ses exigences ni les principes de pratique. Tu ne connaîtras pas le chemin et les principes de l’accomplissement de tes devoirs, et tu ne sauras jamais comment agir conformément à la volonté de Dieu ni quelles actions violent les principes de la vérité et résistent à Dieu. Si aucune de ces choses n’est claire pour toi, tu ne feras qu’observer et suivre des règles aveuglément. Lorsque tu accomplis tes devoirs dans une telle confusion, tu es certain d’échouer. Tu n’obtiendras jamais l’approbation de Dieu, et à coup sûr tu agiras de telle manière que Dieu te détestera et te rejettera, et tu seras éliminé » (« À propos de la coopération harmonieuse », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que je ne pouvais pas faire mon devoir de façon égoïste, en suivant mes désirs, en me reposant sur mon habileté et mes petites astuces. Je devais travailler en harmonie avec les frères et sœurs, discuter, et parvenir à un accord avec tout le monde. Sinon, le Saint-Esprit n’œuvrerait pas et mon devoir ne serait pas béni par Dieu. Quant à moi, depuis que j’avais été élue superviseuse, j’avais cru que cela faisait de moi quelqu’un à part, que cela signifiait que j’avais des qualités. J’avais agi en loup solitaire, sans coopérer avec les frères et sœurs, pour me distinguer et gagner l’admiration et l’approbation des autres. De plus, je n’avais guère discuté de mon travail avec ma superviseuse, et j’avais même travaillé sur des projets sans le lui dire. Je m’étais dit que je ne lui parlerais qu’après avoir accompli quelque chose, afin qu’elle me loue pour mon calibre et mes capacités, et qu’elle pense que j’étais à la hauteur de mon titre de superviseuse. Mais mon devoir n’avait pas porté ses fruits, parce que je n’avais pas cherché les principes. J’avais été déraisonnable, j’avais argumenté avec Dieu, je L’avais blâmé pour ne pas m’avoir bénie. J’avais même voulu abandonner mon devoir. J’avais vraiment été stupide ! J’ai finalement compris qu’agir seule dans un devoir pour satisfaire mes désirs égoïstes, sans chercher les principes, sans travailler avec les autres, signifiait que ce devoir ne serait jamais bien fait. Mon comportement était également dégoûtant aux yeux de Dieu, et Il allait m’abandonner si je ne changeais pas à temps. Comprenant tout ça, j’ai immédiatement dit une prière : « Dieu, maintenant, je vois que travailler en solitaire, sans collaborer avec les autres, est quelque chose qui Te déplaît. S’il Te plaît, guide-moi et aide-moi à revenir en arrière, à travailler en harmonie avec les autres. »

J’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Les mots “coopération harmonieuse” sont faciles à comprendre littéralement, mais ils sont difficiles à mettre en pratique. Il n’est pas facile de vivre le côté pratique de ces mots. Pourquoi n’est-ce pas facile ? (Les gens ont des tempéraments corrompus.) C’est vrai. L’homme a des tempéraments corrompus d’arrogance, de malveillance, d’intransigeance, etc., et cela entrave sa pratique de la vérité. Lorsque tu coopères avec d’autres personnes, tu révèles toutes sortes de tempéraments corrompus. Tu te dis, par exemple : “Vous voudriez que je coopère avec cette personne, mais est-elle à la hauteur ? Les gens ne vont-ils pas me mépriser si je coopère avec quelqu’un qui manque de calibre ?” Parfois, il peut même t’arriver de penser : “Cette personne est vraiment stupide et ne comprend pas ce que je lui dis !” ou bien : “Ce que j’ai à dire est réfléchi et judicieux. Si je le lui disais et la laissais le prendre pour elle-même, est-ce que je me démarquerais toujours ? Ma proposition est la meilleure. Si je l’exprimais et la laissais faire, qui saurait que c’était ma contribution ?” De telles pensées et opinions – de telles paroles diaboliques – sont communément entendues et constatées. Si tu as de telles pensées et opinions, es-tu disposé à coopérer avec les autres ? Es-tu capable de parvenir à une coopération harmonieuse ? Ce n’est pas facile : cela représente un certain défi ! Les mots “coopération harmonieuse” sont faciles à dire : il suffit d’ouvrir la bouche, et ils sortent tout de suite. Mais quand vient le temps de les mettre en pratique, les obstructions qui sont en toi occupent une place importante. Tes pensées vagabondent. Parfois, lorsque tu es de bonne humeur, il se peut que tu sois capable d’échanger un peu avec les autres, mais si tu es de mauvaise humeur et entravé par un tempérament corrompu, tu ne pourras pas du tout le mettre en pratique. Il en est certains qui, en tant que dirigeants, ne peuvent coopérer avec personne. Ils méprisent toujours les autres, sont toujours difficiles avec les autres et lorsqu’ils voient les défauts des autres, ils les jugent et les attaquent. Ces dirigeants sont des pommes pourries, et ils sont remplacés. Ne comprennent-ils pas ce que signifient les mots “coopération harmonieuse” ? Ils les comprennent plutôt bien, en fait, mais sont tout simplement incapables de les mettre en pratique. Pourquoi ne peuvent-ils pas les mettre en pratique ? Parce qu’ils chérissent trop leur statut et que leur tempérament est trop arrogant. Ils veulent se faire valoir, et une fois qu’ils se sont emparés d’un statut, ils ne le lâcheront pas, de peur qu’il ne tombe entre les mains d’un autre et qu’ils ne se retrouvent eux-mêmes sans pouvoir réel. Ils ont peur d’être laissés pour compte et de ne pas être tenus en haute estime, peur que leurs paroles n’aient pas de pouvoir ni d’autorité. Voilà ce qu’ils craignent. Jusqu’où va leur arrogance ? Ils perdent la raison et prennent des mesures arbitraires et irréfléchies. Et qu’est-ce que cela donne ? Non seulement ils accomplissent mal leur devoir, mais leurs actions constituent également une perturbation et un dérangement, et ils sont repositionnés et remplacés. Dites-Moi, y aurait-il un endroit où une telle personne, avec un tel tempérament, serait apte à accomplir un devoir ? Où qu’elle soit placée, Je crains qu’elle ne puisse pas accomplir son devoir correctement. Elle ne peut pas coopérer avec les autres : eh bien, cela signifie-t-il qu’elle sera capable de bien s’acquitter d’un devoir par elle-même ? Certainement pas. Si elle accomplit un devoir par elle-même, elle se retiendra encore moins et sera encore plus capable d’agir arbitrairement et de manière irréfléchie. Que tu puisses bien accomplir ton devoir ne dépend pas de tes aptitudes, de l’importance de ton calibre, de ton humanité, de tes capacités ni de tes compétences : il s’agit de savoir si tu es quelqu’un qui accepte la vérité et si tu es capable de mettre la vérité en pratique » (« Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu disent que ne pas collaborer avec les autres dans un devoir est le résultat d’un tempérament arrogant. Dieu veut que nous travaillions en harmonie, pour que nous puissions nous aider les uns les autres, pour que les autres compensent nos faiblesses. Cela nous permet également de contrôler notre propre corruption. C’est bénéfique, pour nous et pour notre travail. Mais j’étais trop fière. Je me disais que je n’avais pas besoin de collaborer avec quiconque, que je pouvais faire du bon travail seule. Mon point de vue était que je devais travailler seule pour que mes capacités soient évidentes, alors je refusais de travailler avec les autres ou d’écouter la moindre suggestion. Je voulais briller seule. Je manquais de direction dans mon devoir, pourtant je ne cherchais pas à résoudre ce problème. Quand Sœur Wang m’avait expliqué pourquoi mon travail ne portait pas ses fruits, et comment je devais aborder les choses, j’avais compris qu’elle avait raison, mais je n’avais pas voulu l’écouter. J’avais eu peur, en l’écoutant, si j’avais commencé à mieux m’en sortir, que tout le mérite en revienne à quelqu’un d’autre et que personne ne me loue. Quand Sœur Wang avait chargé Frère Yunxiang de travailler avec moi, j’avais eu peur qu’il me vole la vedette, et que les autres l’admirent quand nous accomplirions quelque chose, et qu’ils se disent que j’étais incompétente en tant que superviseuse, que je n’étais pas aussi efficace qu’un membre ordinaire de l’équipe. Pour préserver ma renommée et mon statut, je n’avais pas voulu travailler avec les autres, j’avais voulu agir seule. J’avais fait étalage de l’accomplissement de mon devoir, mais, en fait, j’avais poursuivi le statut, j’avais juste voulu m’afficher. C’était faire preuve d’un tempérament arrogant.

Ensuite, j’ai lu cet autre passage des paroles de Dieu : « En tant que dirigeant ou ouvrier, si tu t’estimes toujours au-dessus des autres, et te divertis dans ton devoir comme un fonctionnaire, profitant toujours des atouts de ton poste, élaborant toujours tes propres plans, considérant et appréciant toujours ta renommée et ton statut, gérant toujours tes propres affaires et cherchant toujours à obtenir un statut plus élevé pour gérer et contrôler davantage de gens et étendre ton pouvoir, c’est problématique. Il est dangereux de traiter un devoir important comme l’opportunité de profiter de ta position comme si tu étais un fonctionnaire. Si c’est ainsi que tu agis toujours, en ne désirant coopérer avec personne, en ne voulant pas diluer ton pouvoir ni le partager avec quelqu’un d’autre, en ne voulant pas que quelqu’un d’autre ait le dernier mot, te vole la vedette, si tu veux uniquement jouir du pouvoir par toi-même, alors tu es un antéchrist » (« Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu ont révélé mon état exact. Je traitais mon devoir comme s’il s’agissait d’un poste gouvernemental officiel. Quand j’avais obtenu mon poste de superviseuse, j’avais juste voulu être auréolée de la lumière de mon statut. Je n’avais pas voulu collaborer avec qui que ce soit, pour pouvoir profiter de l’admiration et de l’approbation des autres, pour qu’ils disent que j’avais du calibre, et que j’étais compétente dans mon travail. Craignant qu’ils me volent la gloire et qu’ils m’arrachent mon auréole, j’avais voulu tout faire seule, pour que tout le mérite me revienne quand quelque chose se trouvait accompli, et que les regards de tout le monde se tournent vers moi. Dans l’espoir de protéger ma renommée et mon statut, je n’avais pas tenu compte des résultats de notre travail dans leur ensemble ni accepté l’aide des autres. J’avais été si arrogante ! Je suis une personne corrompue, il y a donc forcément des tas de déviations et de problèmes dans mon travail, et des tas d’aspects que je n’envisage pas. Mais j’étais arrogante, hautaine, je pensais que rien ne clochait chez moi, et je ne voulais pas collaborer avec qui que ce soit. Si ça avait continué comme ça, le travail de l’Église s’en serait probablement trouvé entravé, et si j’avais continué à refuser de me repentir, je serais devenue un antéchrist. Comprendre ça m’a effrayée. J’ai vraiment voulu changer, renoncer à mon désir de statut, et bien faire mon devoir.

Plus tard, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne prête aucune considération aux intérêts de l’homme et ne pense pas à ta propre fierté, à ta propre réputation ni à ton propre statut. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta première priorité. Tu dois être attentif à la volonté de Dieu et commencer par réfléchir si, oui ou non, tu as été impur dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été loyal, assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as songé à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Penses-y fréquemment et essaie de les comprendre et il sera plus facile pour toi de bien accomplir ton devoir. Si tu es de faible calibre, que ton expérience est limitée, ou que tu n’es pas compétent dans ton travail professionnel, alors il se peut qu’il y ait des erreurs ou des insuffisances dans ton travail, et il se peut que les résultats ne soient pas très bons, mais tu y auras consacré tous tes efforts. Dans tout ce que tu fais, tu ne satisfais pas tes propres désirs ou préférences égoïstes. Au contraire, tu accordes constamment de la considération au travail de l’Église et aux intérêts de la maison de Dieu. Même si tu n’accomplis pas bien ton devoir, ton cœur a été rectifié : si, en plus, tu peux chercher la vérité pour résoudre les problèmes dans ton devoir, alors ton devoir sera à la hauteur et tu pourras entrer dans la réalité de la vérité. C’est là porter témoignage » (« On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu expliquaient clairement qu’un devoir n’est pas une entreprise personnelle, et que nous ne devons pas le faire pour satisfaire nos intérêts personnels ou notre désir d’obtenir renommée et statut, mais que nous devons y mettre tout notre cœur, penser aux intérêts de la maison de Dieu en toutes choses, et ne pas entacher ce devoir de motivations personnelles. Mais je n’avais tenu compte que de ma renommée et de mon poste, et j’avais travaillé dans l’intérêt de mon statut, j’étais donc devenue de moins en moins efficace, et j’avais retardé le travail d’évangélisation. Je savais que j’aurais dû cesser de travailler par souci de mon image et de mon statut, et penser aux intérêts de l’Église en toutes choses. Ensuite, je me suis efforcée de mettre de côté ma réputation et mon statut, de bien travailler avec les autres, et d’envisager sincèrement comment faire du bon travail et assumer mes responsabilités. Après avoir mis ça en pratique, je me suis sentie plus en paix.

Un jour, je suis allée partager l’Évangile avec deux autres sœurs. Les destinataires potentiels de l’Évangile étaient vraiment impatients de chercher. Je me suis dit que si j’y était allée seule, les frères et sœurs m’auraient complimentée sur mes capacités à échanger. J’ai vraiment regretté d’y être allée avec ces sœurs. Quand tout ça m’est venu à l’esprit, j’ai su que ce n’était pas la bonne façon de voir les choses. De nouveau, je prenais en considération ma renommée et mon statut personnels, je voulais agir seule. Alors j’ai dit une prière silencieuse à Dieu, prête à ne plus me soucier de mes intérêts personnels. Mes sentiments se sont apaisés, peu à peu, et j’ai concentré mon cœur sur ma façon d’échanger et de porter témoignage à Dieu. Sous la direction de Dieu, sept ou huit personnes ont accepté l’œuvre de Dieu. J’étais très émue, et j’ai pensé au Seigneur Jésus, qui disait : « Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Matthieu 18:19-20). À ce stade, j’ai compris que personne n’était parfait, que tout le monde avait des qualités et des défauts. Nous devons coopérer harmonieusement, discuter avec les frères et sœur, et compenser nos faiblesses respectives, pour éliminer progressivement les erreurs dans le travail et mieux réussir dans nos devoirs. Maintenant, quand je fais mon devoir avec les autres, je vois qu’ils sont très axés sur les détails dans leur travail, et qu’ils sont très attentifs aux destinataires potentiels de l’Évangile. Ces qualités me font défaut. J’ai appris pas mal de choses des autres. Quand je manque de direction dans mon devoir, je cherche avec eux, je discute de ce que je dois faire, et j’obtiens de meilleurs résultats dans mon travail. Dieu soit loué ! Il est crucial de collaborer avec les autres dans un devoir, j’en ai fait personnellement l’expérience.

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