La soif de confort n’apporte rien

21 août 2022

Par Xiaorui, Suède

En juillet dernier, j’ai été chargée d’un travail vidéo. Au début, j’assurais régulièrement le suivi du travail de mes frères et sœurs. Je me renseignais sur leurs problèmes et leurs difficultés dans leurs devoirs, puis je travaillais avec le dirigeant d’équipe pour chercher la vérité et trouver des solutions. Grâce à la direction de Dieu, les résultats du travail se sont nettement améliorés après quelque temps. J’ai pensé : « Maintenant que le travail progresse régulièrement, il ne devrait pas y avoir de gros problèmes. Même si un problème survient, ça n’affectera pas nos résultats et on aura le temps de le résoudre. Puisque tout le monde est dynamique dans son devoir et capable de payer un prix, je n’ai pas besoin de trop m’inquiéter. Je fais souvent des heures supplémentaires pour assurer le suivi du travail et il arrive que je sois trop occupée pour manger à l’heure. Je ne suis pas en plein forme, alors je devrais m’épargner un peu. » Après ça, j’ai commencé à me relâcher vis-à-vis du travail et je me suis moins tenue informée. Parfois, je ne posais que des question superficielles, je me penchais rarement sur les détails des devoirs de mes frères et sœurs et je ne me suis pas demandé comment améliorer encore les résultats de notre travail.

Rapidement, plusieurs vidéos qu’on a produites on présenté des problèmes et dû être refaites, ce qui a directement affecté le progrès du travail. Cette situation m’a beaucoup inquiétée. J’ai aussi compris que ça ne s’était pas produit par hasard et que j’avais des leçons à en tirer, alors j’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour que je comprenne Sa volonté. Après avoir prié, j’ai demandé au dirigeant d’équipe pourquoi on avait ces problèmes. Il a répondu : « Certains frères et sœurs cherchent à réussir vite et accomplissent leurs devoirs sans principes. Ils ne se soucient que de progresser, pas de bien faire. Il y a aussi que, n’ayant pas surveillé le travail, je n’ai pas découvert les problèmes à temps. » J’ai pensé avec colère : « Combien de fois t’ai-je parlé de ces problèmes ? Pourquoi se produisent-ils encore ? » J’ai eu envie de réprimander le dirigeant, mais ensuite je me suis dit : « N’ai-je pas le même problème que le dirigeant d’équipe ? Je n’ai pas surveillé le travail non plus. » J’ai donc ravalé mes paroles. Ensuite, j’ai vite vérifié les vidéos que tout le monde avait faites durant cette période. J’ai découvert que certains n’avaient pas progressé dans leurs devoirs, et que certains avaient même régressé. Il y avait des problèmes évidents que je n’avais pas découverts. J’avais bien conscience que c’était dû au fait que je n’avais pas fait de travail concret. Prise de remords, j’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour que je réfléchisse et me connaisse.

Le lendemain, pendant mes dévotions, j’ai lu un passage de la parole de Dieu. « Si tu n’es pas assidu à la lecture des paroles de Dieu et que tu ne comprends pas la vérité, alors tu ne pourras pas réfléchir sur toi-même : tu te contenteras simplement de faire un effort symbolique, de ne commettre aucune transgression, et d’utiliser cela comme capital. Tu passeras chaque jour dans la pagaille, tu vivras dans un état de confusion, tu feras simplement les choses dans les délais, tu ne t’appliqueras pas, tu n’engageras jamais ton esprit et tu seras toujours superficiel et bâclé. De cette façon, tu n’accompliras jamais ton devoir selon une norme acceptable. Pour consacrer tous tes efforts à quelque chose, tu dois d’abord y mettre tout ton cœur : ce n’est que lorsque tu mets tout ton cœur dans quelque chose que tu peux y consacrer tous tes efforts et faire de ton mieux. Aujourd’hui, il y a ces gens qui ont commencé à être assidus dans l’accomplissement de leur devoir, ils ont commencé à réfléchir à la manière d’accomplir correctement le devoir d’un être créé afin de satisfaire Dieu. Ils ne sont pas négatifs ni paresseux, ils n’attendent pas passivement que le Supérieur donne des ordres mais prennent des initiatives. À en juger par la façon dont vous accomplissez votre devoir, vous êtes un peu plus efficaces qu’avant, et même si c’est toujours en dessous de la norme, il y a eu un petit progrès, ce qui est bien. Mais vous ne devez pas vous contenter du statu quo, vous devez continuer à chercher, continuer à grandir : ce n’est qu’alors que vous accomplirez mieux votre devoir et atteindrez un niveau acceptable. Certains, cependant, lorsqu’ils accomplissent leur devoir, ne mettent jamais tout en œuvre et ne donnent pas tout, ils n’y consacrent que 50 à 60 % de leurs efforts et se débrouillent jusqu’à ce que ce qu’ils font soit terminé. Ils ne peuvent jamais maintenir un état de normalité : lorsqu’il n’y a personne pour les surveiller ou leur offrir un soutien, ils se relâchent et perdent courage ; quand il y a quelqu’un pour partager la vérité, ils se redressent, mais si la vérité ne leur est pas communiquée pendant un certain moment, ils deviennent indifférents. Quel est le problème quand ils hésitent toujours comme cela ? C’est ainsi que sont les gens quand ils n’ont pas obtenu la vérité, ils vivent tous par passion, une passion qui est extrêmement difficile à entretenir : il faut qu’il y ait quelqu’un pour leur prêcher et échanger avec eux tous les jours ; une fois qu’il n’y a plus personne pour les abreuver et les nourrir, et plus personne pour les soutenir, leurs cœurs se refroidissent à nouveau, ils se relâchent une fois de plus. Et quand leur cœur s’affaiblit, ils deviennent moins efficaces dans leur devoir ; s’ils travaillent plus dur, l’efficacité augmente, ils accomplissent leur devoir de façon plus productive et ils obtiennent plus. Est-ce là votre expérience ? Vous pourriez dire : “Pourquoi avons-nous toujours du mal à accomplir notre devoir ? Lorsque ces problèmes sont résolus, nous sommes revigorés ; quand ils ne le sont pas, nous devenons indifférents. Quand nous accomplissons notre devoir et que cela produit quelque résultat, quand Dieu nous loue pour notre croissance, nous sommes ravis et nous sentons que nous avons enfin grandi, mais avant longtemps, quand nous rencontrons une difficulté, nous redevenons négatifs : pourquoi ce genre d’état toujours incohérent ?” En fait, les principales raisons sont que vous comprenez trop peu de vérités, vous manquez de profondeur dans les expériences et l’entrée, il reste beaucoup de vérités que vous ne comprenez toujours pas, vous manquez de volonté et vous êtes satisfaits de simplement être capables d’accomplir votre devoir. Si vous ne comprenez pas la vérité, comment pouvez-vous accomplir votre devoir de manière adéquate ? En fait, ce que Dieu demande aux gens leur est tout à fait réalisable ; tant que vous écoutez votre conscience et êtes capable de suivre votre conscience dans l’accomplissement de votre devoir, il vous sera facile d’accepter la vérité, et si vous pouvez accepter la vérité, vous pourrez accomplir votre devoir de manière adéquate. Il faut que vous vous disiez : “En croyant en Dieu pendant ces années, en mangeant et en buvant les paroles de Dieu pendant ces années, j’ai énormément gagné, et Dieu m’a accordé de grandes grâces et de grandes bénédictions. Je vis entre les mains de Dieu, je vis sous la puissance de Dieu, sous Sa domination et Il m’a donné ce souffle, donc je dois engager mon esprit et tâcher d’accomplir mon devoir de toutes mes forces : voilà l’essentiel.” Les gens doivent avoir de la volonté : seuls ceux qui ont de la volonté peuvent vraiment lutter pour la vérité, et ce n’est qu’une fois qu’ils ont compris la vérité qu’ils peuvent accomplir leur devoir correctement, satisfaire Dieu et faire honte à Satan. Si tu as ce genre de sincérité et que tu planifies non pas pour toi-même, mais uniquement pour obtenir la vérité et accomplir ton devoir correctement, alors tu accompliras ton devoir de façon normale et tu pourras continuer avec constance à l’accomplir. Quelles que soient les personnes ou les circonstances qui pourraient venir t’induire en erreur ou te déranger, que ton humeur soit bonne ou mauvaise, tu pourras toujours accomplir ton devoir normalement. De cette façon, Dieu peut rassurer Son esprit à ton sujet, et le Saint-Esprit pourra t’éclairer dans la compréhension des principes de la vérité et te guider dans l’entrée dans la réalité de la vérité, si bien que tu seras assuré d’accomplir ton devoir conformément aux normes. Tant que tu te dépenses sincèrement pour Dieu, que tu accomplis ton devoir d’une manière terre-à-terre et que tu n’agis pas de manière tortueuse et ne joues pas de tours, tu passeras le cap avec Dieu. Dieu observe l’esprit, les pensées et les motivations des gens. Si ton cœur aspire à la vérité et que tu peux rechercher la vérité, Dieu t’éclairera et t’illuminera » (« L’entrée dans la vie est très importante pour croire en Dieu », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir médité cette parole de Dieu, j’ai compris que les bons résultats que j’avais obtenus m’avaient incitée à me relâcher et me soucier de ma chair. J’étais fatiguée, alors je m’étais dit que je devais prendre davantage soin de mon corps, j’avais commencé à me relâcher et à négliger mon devoir. J’avais opté pour le laisser-faire et je ne m’étais pas renseignée sur la manière dont les autres accomplissaient leurs devoirs. Même si je savais qu’il y avait encore des problèmes à résoudre dans notre travail, ça ne me semblait pas urgent. Je m’étais dit que ça irait tant que ça n’affectait pas nos résultats du moment, et ça a eu pour conséquences que les vidéos avaient trop de problèmes et avaient dû être refaites. En plus, tout le monde tend à faire dans l’à-peu-près et à se relâcher dans son devoir par nature, mais, malgré ça, je n’avais pas assuré le suivi, j’avais négligé mon devoir et j’avais été inattentive et irresponsable. Comment était-il possible qu’aucun problème n’apparaisse ? Dieu m’avait exaltée et m’avait offert la chance de pratiquer, dans l’espoir que je serais attentive, responsable et consciencieuse dans mon devoir. Quelles que soient les circonstances, je ne devais m’épargner aucun effort dans mon devoir et assumer mes responsabilités. C’est le seul moyen de progresser. Mais j’avais traité mon devoir comme si c’était un emploi pour un patron. J’avais saisi chaque occasion de moins me tracasser et de moins contribuer. Je n’avais ni inquiétude ni sentiment d’urgence. Je ne me demandais jamais comment mieux faire les choses ou obtenir de meilleurs résultats. Je me demandais juste comment faire pour que ma chair souffre moins et que je sois moins fatiguée. Je ne me souciais pas du tout de la volonté de Dieu. C’est à ce moment-là que j’ai compris que mon attitude envers mon devoir était mauvaise. Je cachais mon cœur à Dieu et je faisais preuve d’une astuce mesquine.

Pendant une réunion, j’ai lu un passage de la parole de Dieu révélant les faux dirigeants qui m’a profondément affectée. La parole de Dieu dit : « Parce que les faux dirigeants ne comprennent pas l’état d’avancement du travail, il s’ensuit souvent des retards répétés. Dans certains travaux, les gens ne maîtrisant pas les principes et parce qu’en outre, il n’y a personne qui soit compétent pour les présider, ceux qui font le travail sont souvent dans un état de négativité, de passivité et d’attente, ce qui affecte sérieusement l’avancement du travail. Si le dirigeant s’était acquitté de ses responsabilités, s’il avait pris en charge le travail, s’il l’avait fait avancer, s’il avait fait accélérer les choses et s’il avait trouvé quelqu’un qui comprenne le type de travail à réaliser pour guider les autres, le travail aurait progressé plus rapidement au lieu de souffrir de retards répétés. Pour les dirigeants, il est donc vital de comprendre et de maîtriser l’état réel du travail. Bien entendu, il est grandement nécessaire que les dirigeants comprennent et maîtrisent l’avancement du travail : en effet, cet avancement est lié à l’efficience et aux résultats que ce travail est censé produire. Si un dirigeant n’a même pas la maîtrise de l’avancement du travail, alors la plupart du temps, le travail avancera lentement et de manière passive. La plupart des gens qui accomplissent leur devoir le font de manière négligente, lentement et de manière passive sans la présence de quelqu’un qui aurait une sensation de fardeau et certaines compétences pour ce type de travail et pour faire accélérer le travail, superviser les autres et les guider. C’est aussi le cas en l’absence de critique, de discipline, d’émondage et de traitement. Il est de la plus haute importance que les dirigeants et les ouvriers aient la compréhension et la maîtrise en temps réel de l’avancement de leur travail, car les gens sont indolents et s’ils ne sont pas guidés, bousculés et suivis par les dirigeants, s’il n’y a pas des dirigeants ayant la maîtrise et la compréhension en temps réel de l’avancement du travail, ils sont susceptibles de se laisser aller, de paresser et d’être négligents : si c’est là leur mentalité par vis-à-vis du travail, l’avancement de ce travail en sera gravement affecté, de même que son efficacité. Compte tenu de ces circonstances, les dirigeants et ouvriers qui sont qualifiés devraient se dépêcher d’assurer un suivi de chaque partie du travail et rester informés de la situation concernant le personnel et le travail ; ils devraient absolument ne pas être comme les faux dirigeants. Les faux dirigeants sont négligents et indifférents dans leur travail, ils n’ont aucun sens des responsabilités, ils ne résolvent pas les problèmes lorsqu’ils surviennent, et quel que ce soit le travail dont il s’agit, ils admirent toujours les fleurs en passant au galop. Ils sont négligents et indifférents, tout ce qu’ils disent est pompeux et creux, ils débitent de la doctrine et font les choses mécaniquement. En général, c’est là la manière dont travaillent les faux dirigeants. Si on les compare aux antéchrists, bien qu’ils ne fassent rien d’ouvertement mal et qu’ils ne soient pas délibérément malveillants et que leur travail ne puisse pas être qualifié de mauvais de par sa nature, il est cependant juste de dire que du point de vue de l’efficacité, ce travail se caractérise par la négligence, l’absence de soin et l’absence totale de sensation de fardeau : ils n’ont aucune loyauté vis-à-vis de leur travail » (Identifier les faux dirigeants). Après avoir lu ces paroles de Dieu, je me suis sentie très coupable. N’avais-je pas le comportement d’un faux dirigeant ? Parce que j’étais paresseuse et soucieuse de ma chair, je n’assurais pas le suivi du travail et ne le surveillais pas, ce qui affectait gravement le progrès général et les résultats de notre travail. Mon imagination me soufflait que le travail était bien géré et qu’il n’y avait pas beaucoup de problèmes, mais en réalité, il y avait encore de nombreux problèmes à résoudre. Parce que je ne portais pas de fardeau et étais irresponsable, je m’aveuglais sur tous nos problèmes. En y réfléchissant, je me suis aussi aperçue que j’avais un point de vue erroné. Quand j’ai vu que mes frères et sœurs étaient dynamiques et progressaient dans leurs devoirs, j’ai pensé qu’ils étaient tous très motivés et qu’ils n’avaient pas besoin d’être surveillés. Les paroles de Dieu ont révélé que les gens avaient une tendance à l’inertie et des tempéraments sataniques. Avant d’avoir gagné la vérité et changé leurs tempéraments, les gens se soucient toujours de leur chair, aspirent à la facilité, font dans l’à-peu-près, sont sournois et rusent dans leurs devoirs, et ils agissent selon leurs propres idées et ne pratiquent pas en accord avec les principes. Je ne faisais pas exception. Sans le jugement et le châtiment de Dieu, et sans la surveillance et les rappels à l’ordre de mes frères et sœurs, je peux facilement me relâcher et il est probable que des problèmes apparaîtront dans mon devoir. Il faut donc que j’assure le suivi du travail, que je le supervise, et que je découvre et résolve rapidement les problèmes et déviations dans nos devoirs pour que le travail se fasse sans accroc. Mais mon point de vue était absurde. Je ne comprenais pas la nature corrompue des gens et n’envisageais pas les gens et les choses selon la parole de Dieu. Je m’en remettais simplement à mon imagination, je ne vérifiais pas le travail, n’en assurais pas le suivi, ne résolvais pas les problèmes à temps, mais j’espérais obtenir de bons résultats. C’était une manifestation de faux dirigeant qui ne fait pas de travail concret. Même si je n’avais commis aucun méfait évident, mon irresponsabilité avait rendu notre travail moins efficace et la perte était irréparable. Plus tard, je me suis ouverte à mes frères et sœurs et j’ai échangé sur mon état. Je leur ai aussi fait remarquer qu’ils avaient tous pris leurs devoirs trop à la légère et n’avaient pas essayé de progresser, puis nous avons cherché des solutions ensemble. Après ça, j’ai été un peu plus sérieuse dans mon devoir. Quand j’arrêtais de travailler, je me demandais s’il y avait une marge de progression. J’assurais souvent le suivi du travail de mes frères et sœurs et nos résultats se sont améliorés.

Peu après, nous avons rencontré un problème en faisant des vidéos et le dirigeant d’équipe m’a demandé si j’avais une bonne méthode à proposer ou des suggestions. Ne sachant pas quoi répondre, j’ai dit : « Je n’ai pas de bonne solution pour le moment, alors continuons à y réfléchir. » Ensuite, je me suis rendu compte que surmonter cette difficulté allait exiger davantage que de prononcer quelques mots. Il faudrait que je me renseigne, que je fasse des recherches et que je trouve un chemin de pratique. Ҫa demanderait beaucoup de temps et d’effort, il faudrait que j’essaie différentes choses et que j’évalue les résultats. Il était difficile de savoir si je réussirais. Si ça ne marchait pas, tous mes efforts n’auraient-ils pas été vains ? Plus j’y pensais, plus ça me semblait être une corvée fastidieuse. Je me suis dit : « Laisse tomber. Les choses sont bien comme elles sont. Comme nous avons de bons résultats pour le moment, il n’est pas urgent de résoudre ça. » Alors j’ai mis le problème de côté. Sur le coup, je me suis sentie un peu mal à l’aise. Ce n’était pas que je n’avais pas un moyen de le résoudre. Il fallait juste que je paie un prix un peu plus grand. Plus tard, le dirigeant d’équipe m’a encore dit : « Les frères et sœurs rencontrent des difficultés. On doit résoudre ça. » Le rappel à l’ordre du dirigeant d’équipe m’a incitée à réfléchir. J’ai pensé : « En tant que superviseuse, ne devrais-je pas prendre l’initiative de gérer les difficultés et de résoudre les problèmes des gens ? Pourtant, quand je vois des difficultés, je les évite et je n’ai aucun sens des responsabilités. » Je me suis sentie coupable, alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, quand je rencontre des difficultés dans mon travail, je ne veux jamais travailler dur et je me soucie toujours de mes intérêts charnels. Je sais que ce n’est pas en accord avec Ta volonté. S’il Te plaît, guide-moi pour que je réfléchisse sur moi-même et que je change mon état incorrect. »

Pendant mes dévotions, je me suis demandé : « Pourquoi ne puis-je pas m’empêcher de me soucier de ma chair et ne puis-je pas payer un prix pour faire un travail concret ? » Un jour, j’ai lu deux passages des paroles de Dieu qui m’ont permis de comprendre. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel est donc le poison de Satan ? Comment peut-il être exprimé ? Par exemple, si tu leur demandes : “Comment les gens devraient-ils vivre ? Pour quoi les gens devraient-ils vivre ?” les gens répondront : “Chacun pour soi, Dieu pour tous.” Cette seule phrase exprime la racine du problème. La philosophie de Satan est devenue la vie des gens. Quoi que les gens poursuivent, ils ne le font que pour eux-mêmes : et donc, ils ne vivent que pour eux-mêmes. “Chacun pour soi, Dieu pour tous”, voilà la vie et la philosophie de l’homme, et cela représente aussi la nature humaine. Ces paroles sont déjà devenues la nature de l’humanité corrompue, le véritable portrait de la nature satanique de l’humanité corrompue, et cette nature satanique est déjà devenue la base de l’existence de l’humanité corrompue ; depuis plusieurs milliers d’années, l’humanité corrompue vit de ce venin de Satan, jusqu’à aujourd’hui » (« Comment suivre la voie de Pierre », dans Sermons de Christ des derniers jours). « La chair de l’homme est comme le serpent : son essence consiste à nuire à la vie des gens, et, quand on lui donne tout ce qu’elle veut, ta vie est perdue. La chair appartient à Satan. Elle est remplie de désirs extravagants, elle ne pense qu’à elle-même, elle veut profiter du confort et se délecter de loisirs, se complaire dans la paresse et l’oisiveté, et l’ayant satisfaite jusqu’à un certain point, tu finiras par être dévoré par elle. Cela veut dire que si tu la satisfais cette fois-ci, la prochaine fois elle te demandera plus. Elle a toujours des désirs extravagants et de nouvelles exigences. Elle profite du fait que tu lui cèdes tout pour t’amener à la chérir davantage et à vivre son confort. Si tu ne la domines pas, tu finiras par t’autodétruire. Que tu puisses gagner la vie devant Dieu, ce que sera ta fin ultime dépend de la façon dont tu accomplis ta rébellion contre la chair. Dieu t’a sauvé, t’a choisi et prédestiné, mais, si aujourd’hui tu n’es pas disposé à Le satisfaire, si tu n’es pas disposé à mettre la vérité en pratique, si tu n’es pas disposé à te rebeller contre ta propre chair avec un cœur qui aime vraiment Dieu, à la fin tu te ruineras toi-même et tu endureras une douleur extrême. Si tu cèdes toujours à la chair, Satan t’engloutira progressivement et te laissera sans vie ou sans contact avec l’Esprit, jusqu’au jour où tu seras dans l’obscurité complète à l’intérieur. Quand tu vivras dans l’obscurité, tu auras été fait prisonnier par Satan, tu n’auras plus Dieu dans ton cœur et, à ce moment-là, tu nieras l’existence de Dieu et tu Le quitteras » (« Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris à quel point mon état était dangereux ! Je vivais selon la philosophie satanique : « Chacun pour soi, Dieu pour tous. » J’étais particulièrement égoïste et, quoi qu’il arrive, je me souciais toujours d’abord de mes intérêts charnels. Quand je rencontrais un problème qui avait besoin d’être résolu dans mon travail, je ne me demandais jamais comment servir le travail de la maison de Dieu. Je me souciais toujours de ma chair, et je voulais toujours souffrir moins et payer un prix moins élevé. En réalité, pour certains problèmes, si je payais un prix et prenais le temps de l’étudier et de le comprendre, je pouvais le résoudre, mais parce que je me souciais de ma chair et refusais de souffrir, j’avais l’impression que cette recherche exigeait trop d’effort mental. Du coup, le problème n’a jamais été résolu et le travail ne s’est jamais amélioré. La parole de Dieu révèle que la chair des gens appartient essentiellement à Satan et que la chair a toujours de nombreux désirs et exigences. Plus on satisfait la chair, plus ses désirs grandissent et, quand il y a un conflit entre nos intérêts charnels et nos devoirs, les gens qui recherchent le confort suivront la chair et mettront de côté le travail de la maison de Dieu. Ҫa satisfait la chair, mais ça nuit au travail de la maison de Dieu et, au bout du compte, ça offense le tempérament de Dieu, alors Dieu nous déteste et nous rejette. Céder à la chair et rechercher le confort a de graves conséquences. Je ne voyais pas l’essence de la chair et je cherchais toujours le confort. Les plaisirs de la chair me semblaient plus importants que tout. Mes poursuites et mon point de vue n’étaient-ils pas semblables à ceux d’un incroyant ? Les incroyants disent souvent : « Soyez gentils avec vous-mêmes. » Ce qui veut dire : « Ne laissez pas votre chair souffrir et cédez à tous les désirs et à toutes les exigences de la chair. » Ils ne vivent que pour la chair, ils ne comprennent pas du tout la valeur et la signification de la vie humaine, et ils n’ont pas la bonne direction et le bon objectif dans la vie. Ils ne ressentent aucun confort dans le cœur, ils passent leur vie dans le néant, vivant complètement en vain. Certaines personnes, dans l’Église, cherchent toujours le plaisir charnel, ne poursuivent pas la vérité, négligent leurs devoirs, rusent et se relâchent, ce qui nuit gravement au travail de la maison de Dieu. Finalement, ils sont renvoyés ou disqualifiés pour des devoirs, et ils perdent complètement leur chance de salut. C’est terrifiant, quand on y pense ! Alors j’ai songé à mon cas. Je croyais en Dieu depuis des années, mais mon point de vue n’avait pas du tout changé. J’accordais plus de valeur à mes intérêts charnels qu’à la vérité. Je ne désirais que le confort et j’agissais machinalement pour m’en sortir dans mon devoir. Si ça continuait, ne serais-je pas aussi rejetée et chassée par Dieu ? Quand j’en ai pris conscience, j’ai eu très peur. Je ne devais plus me soucier de ma chair. Je voulais accomplir mon devoir et assumer mes responsabilités sérieusement.

Un jour, j’ai lu des paroles de Dieu et trouvé un chemin de pratique. La parole de Dieu dit : « Si tu es quelqu’un qui croit vraiment en Dieu, alors tu dois payer un certain prix lorsque tu accomplis ton devoir, et tu dois travailler dur. Que signifie vraiment travailler dur ? Si tu te contentes de faire un effort symbolique et de souffrir un peu physiquement, mais que tu ne prends pas du tout ton devoir au sérieux et que tu ne recherches pas les principes de la vérité, alors tu es simplement négligent et superficiel : cela ne s’appelle pas vraiment faire des efforts. Pour faire un effort, il est essentiel d’y mettre tout son cœur, de craindre Dieu dans son cœur, d’être attentif à la volonté de Dieu, d’être terrifié à l’idée de désobéir à Dieu et de blesser Dieu, et de subir des épreuves pour bien accomplir son devoir et satisfaire Dieu : si tu as un cœur qui aime Dieu de cette manière, tu pourras accomplir ton devoir correctement. S’il n’y a pas de crainte de Dieu dans ton cœur, tu n’auras aucun fardeau lorsque tu accompliras ton devoir, tu n’y auras aucun intérêt, tu seras inévitablement négligent et superficiel et tu feras les choses machinalement, sans produire aucun effet réel : ce n’est pas ce qui s’appelle accomplir un devoir. Si tu as vraiment le sentiment que tu es chargé d’un fardeau, qu’accomplir ton devoir est ta responsabilité personnelle et que si tu ne le fais pas, tu n’es pas digne de vivre et tu es une bête, que ce n’est que si tu accomplis correctement ton devoir que tu es digne d’être appelé un être humain et que tu peux faire face à ta propre conscience – si tu as ce sens du fardeau lorsque tu accomplis ton devoir – alors tu seras capable de tout faire consciencieusement, et tu seras capable de rechercher la vérité et de faire les choses selon les principes, et ainsi, tu seras en mesure d’accomplir ton devoir correctement et de satisfaire Dieu, et tu seras digne de la mission que Dieu t’a confiée, de tout ce que Dieu a sacrifié pour toi et de Ses attentes de ta part. C’est seulement cela, faire vraiment des efforts » (« Bien accomplir son devoir suppose au moins une conscience », dans Sermons de Christ des derniers jours). « Quand tu te révèles égoïste et ignoble, et que tu en as pris conscience, tu dois chercher la vérité, tu dois chercher à agir en accord avec la volonté de Dieu et chercher quoi faire qui soit profitable au travail de l’Église et à l’entrée dans la vie des frères et sœurs. Tu dois commencer par mettre de côté tes propres intérêts, y renoncer progressivement en fonction de ta stature, petit à petit. Après avoir fait l’expérience de cela plusieurs fois, tu les auras complètement mis de côté et, ce faisant, tu te sentiras inébranlable et tu auras le sentiment qu’en tant qu’être humain, tu dois posséder conscience et raison, tu ne dois pas être égoïste, tu dois être attentif à la volonté de Dieu, et en conséquence, tu seras franc, tu seras une personne droite. Faire les choses entièrement dans le but de satisfaire Dieu est honorable et apporte de la valeur à la vie. En vivant sur terre de cette façon, tu es ouvert et honnête, tu es quelqu’un de sincère, tu as la conscience tranquille et es digne de toutes les choses que Dieu t’accorde. Plus tu vivras comme cela, plus tu te sentiras déterminé et brillant. De ce fait, ne te seras-tu pas engagé sur le bon chemin ? » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). Pour bien accomplir mon devoir, je devais travailler dur en accord avec la parole de Dieu. Je ne pouvais pas juste payer un prix en apparence. L’important, c’est que je porte un fardeau dans mon cœur, que je place le travail de la maison de Dieu au-dessus de tout, que je fasse de mon mieux et que j’accomplisse ce que je dois accomplir. Ainsi seulement je serai digne de l’effort méticuleux que Dieu m’a consacré et je ressemblerai à un être humain. J’ai compris que Dieu m’avait exaltée en me chargeant du travail vidéo. Beaucoup de cibles d’évangélisation étudient le vrai chemin en regardant les vidéos de la maison de Dieu. Témoigner de Dieu par de bonnes vidéos est une partie très importante de la diffusion de l’Évangile ! Je devais m’en remettre à Dieu et faire de mon mieux dans mon devoir. Même s’il y avait divers problèmes et difficultés dans mon devoir, ces difficultés m’ont permis de voir clairement mon état dépravé de recherche du confort et de mépris du progrès. En prenant conscience de mon point de vue erroné sur la poursuite, j’ai pu me repentir et changer. J’ai une chance de gagner la vérité et de rejeter mes tempéraments corrompus. Ces difficultés m’ont aussi permis de voir mes lacunes professionnelles. On doit améliorer nos compétences professionnelles pour progresser dans nos devoirs. Après avoir compris la volonté de Dieu, j’ai été motivée. Ensuite, j’ai prié Dieu concernant nos problèmes et difficultés, cherché Sa direction, et j’ai envisagé des solutions avec mes frères et sœurs. Du fond du cœur, je voulais ne plus être paresseuse et passive. J’ai aussi travaillé pour apprendre des compétences professionnelles. Quand je me sentais coincée et que j’avais envie de baisser les bras, je priais Dieu, renonçais à la chair et me consacrais à mon devoir. Après quelque temps, j’ai enfin trouvé une solution, le problème a vite été résolu et nos résultats se sont un peu améliorés. Je me suis sentie bien mieux en faisant mon devoir de cette manière. En réalité, résoudre des problèmes et faire du travail concret n’est pas si difficile et je n’ai pas beaucoup souffert. Il m’a suffi d’être plus consciencieuse dans mon devoir pour recevoir la direction et les bénédictions de Dieu. Mon entrée est encore très limitée, alors, à l’avenir, j’essaierai de résoudre mes tempéraments corrompus dans mon devoir et de le faire du fond du cœur pour satisfaire Dieu !

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