Transformée grâce à mon devoir

29 mai 2022

Par Jiang Ling, Espagne

L’année dernière, j’ai assumé des devoirs de création graphique, tout en étant responsable du travail de plusieurs membres. Au début, comprenant mal les principes et détails de tous les aspects de cette tâche, j’ai dû beaucoup étudier, et quand je ne savais pas faire quelque chose, je demandais l’aide de mes frères et sœurs. Au bout d’un moment, j’ai maîtrisé certains principes et obtenu des résultats dans mon devoir. J’ai commencé à me satisfaire de ce statu quo, me disant que faire les choses ainsi était acceptable. Ensuite, j’ai rarement pris l’initiative d’étudier pour améliorer mes compétences professionnelles. À ce moment-là, afin d’améliorer la création graphique, des dirigeants d’Église nous ont suggéré d’apprendre à innover davantage. J’ai accepté, verbalement, mais je me disais en fait : « C’est épuisant et laborieux d’innover, et les images que nous produisons actuellement donnent déjà de bons résultats. Pourquoi devons-nous faire autant d’efforts pour innover ? » Après ça, j’ai cessé d’y penser sérieusement.

Et donc, je n’ai pas étudié, pas innové, et j’ai continué à donner du travail à Sœur Han, en me laissant à moi-même beaucoup de temps libre, pendant lequel je faisais ce que j’aimais faire. Durant cette période, j’ai regardé des tas de courts métrages profanes, au nom de l’amélioration de mon sens de l’esthétique. J’en regardais un, puis immédiatement un autre. Même quand je lisais la parole de Dieu, ou lors des réunions, ces vidéos me venaient constamment à l’esprit, et je n’arrivais donc pas à me calmer pour contempler la parole de Dieu. Chaque jour, j’ai commencé à rechercher les plaisir charnels. Je me demandais comment cuisiner des repas délicieux, et je regardais souvent des reportages vidéo sur Internet. Parfois, j’en regardais trop, et j’avais peur qu’on dise que je négligeais mon devoir. Quand quelqu’un passait devant mon bureau, cela me rendait nerveuse, je fermais vite la fenêtre de la vidéo, j’ouvrais mon interface de travail, et je faisais semblant de travailler. Ça a continué ainsi, et j’ai de moins en moins porté un fardeau dans mon devoir. Quand je vérifiais les devoirs de mes frères et sœurs, je ne le faisais que pour la forme. S’ils disaient ne rencontrer aucune difficulté ou problème, c’était l’idéal pour moi, et quand il y avait des problèmes, je refusais de travailler dur pour trouver des solutions. Je me disais : « Si je m’échine à résoudre les problèmes que tout le monde rencontre dans son devoir, combien de temps et d’efforts cela va-t-il me prendre ? Je vais les laisser se débrouiller seuls. Je leur rappellerai simplement d’échanger davantage avec les frères et sœurs qui comprennent cette technologie. » Et donc, mon rythme de suivi du travail a peu a peu baissé, passant d’une fois par semaine à une fois par quinzaine. En fait, je me sentais parfois coupable à ce sujet. Je savais que Dieu nous demande d’accomplir nos devoirs de tout notre cœur, tout notre esprit et toutes nos forces, mais j’évitais sans cesse mon devoir de cette façon, pour gagner du temps et satisfaire mes désirs charnels, ce qui n’était pas conforme à la volonté de Dieu. Mais, d’un autre côté, je n’avais pas retardé la production des images, mon devoir ne posait aucun problème manifeste, tout se passait normalement, donc je ne pensais pas que le problème était grave. Lentement, j’ai cessé de ressentir la présence de Dieu. Les prières ne m’émouvaient pas, lire la parole de Dieu ne m’éclairait pas, et je n’avais aucune inspiration pour créer des images. Les résultats de mon devoir ont empiré. En outre, comme je ne vérifiais pas sérieusement le travail de mes frères et sœurs, et que, lorsqu’ils rencontraient des difficultés, je m’en moquais et je ne cherchais pas la vérité, ils se montraient paresseux dans leurs devoirs, ils ne cherchaient pas à progresser, se satisfaisaient du statu quo, ne s’amélioraient pas dans leurs devoirs, et leur travail ne donnait pas de bons résultats. À l’époque, j’ai juste eu l’impression que quelque chose clochait, que j’étais un peu perdue. Même si on me faisait des remarques, je m’en fichais.

Un jour, une dirigeante d’Église est venue me voir à l’improviste, et elle m’a demandé : « Tu produis des images depuis longtemps, pourquoi es-tu moins efficace au lieu de l’être davantage ? C’est incroyable à quel point ton travail est devenu mauvais ! » Elle m’a également exposée parce que je ne faisais pas de travail concret, que j’étais un mauvais « cadre », que je rendais mes frères et sœurs négligents, sans qualité dans leurs devoirs. Elle a dit qu’accomplir son devoir ainsi, c’était faire dans l’à-peu-près, tromper Dieu, et nuire à Sa maison, et que si je ne réfléchissais pas et que je ne me repentais pas, il serait trop tard pour résoudre le problème quand j’aurais perdu mon devoir. À ce moment-là, entendre les paroles de cette dirigeante a été douloureux, mais je n’ai pas pensé que c’était très grave, donc je n’ai pas vraiment réfléchi sur moi-même. Ensuite, je me suis contentée d’assurer sommairement le suivi du travail, et je me suis retenue de regarder des vidéos sans lien avec mon devoir.

Un mois plus tard, comme, depuis longtemps, je faisais dans l’à-peu-près, tirais au flanc et me laissais aller, j’ai été renvoyée, et deux sœurs ont également perdu leur devoir, parce qu’elles ne faisaient pas de vrai travail. Ma dirigeante m’a exposée parce que j’étais négligente dans mes devoirs, parce que je tergiversais, tirais au flanc et avais des intentions cachées, ce qui revient à tromper Dieu, et elle a dit que je ne vérifiais pas le travail, que je ne résolvais pas les problèmes des frères et sœurs, et donc que, en substance, je les protégeais et approuvais leur comportement, ce qui revient à nuire à la maison de Dieu. J’ai été surprise quand j’ai entendu cette dirigeante exposer mon comportement. Je faisais si mal mon devoir que les autres avaient du mal à le supporter, mais je ne m’en rendais absolument pas compte. Je n’avais pas du tout l’impression d’entraver le travail. Pourquoi étais-je aussi indifférente ? À cette époque, je me disais sans cesse : « J’ai fait tout ça en étant pleinement consciente de mes actes. Je savais que j’aurais dû être loyale dans mon devoir, alors comment pouvais-je encore faire dans l’à-peu-près et me comporter avec fourberie comme ça ? Quel genre de personne suis-je, au juste ? » Dans ma douleur et ma confusion, je suis venue devant Dieu pour prier, et je Lui ai demandé de m’aider à me connaître moi-même.

Puis, un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu. « Noé n’avait pas entendu une prédication hautaine. Il ne comprenait pas un grand nombre de vérités, ce n’était pas non plus un savant érudit. Il ne comprenait pas la science moderne ni les connaissances modernes. C’était un homme extrêmement ordinaire, un membre banal de la race humaine. Pourtant, sur un point, il était différent de tous les autres : il savait écouter les paroles de Dieu, il savait comment suivre et respecter les paroles de Dieu, il savait quel était le rôle de l’homme, et il était capable de croire véritablement aux paroles de Dieu et d’y obéir : rien de plus. Ces quelques principes simples étaient suffisants pour permettre à Noé d’accomplir tout ce que Dieu lui avait confié, et il avait persévéré dans ce sens non pas pendant quelques mois seulement, ni pendant plusieurs années ni plusieurs décennies, mais pendant plus d’un siècle. Ce nombre n’est-il pas étonnant ? (Si.) Qui aurait pu faire cela, à part Noé ? (Personne.) Et pourquoi ? Certains disent que la situation est liée au fait de ne pas comprendre la vérité, mais ce n’est conforme aux faits. D’autres disent que c’est à cause des tempéraments corrompus des gens, mais Noé n’avait-il pas un tempérament corrompu ? Pourquoi Noé était-il capable de réussir cela, mais pas les gens d’aujourd’hui ? (Parce que les gens d’aujourd’hui ne croient pas les paroles de Dieu, ils ne les considèrent pas comme la vérité et ne les respectent pas non plus en tant que telles.) Et pourquoi sont-ils incapables de respecter les paroles de Dieu ? Pourquoi ne parviennent-ils pas à traiter les paroles de Dieu comme la vérité ? (Parce qu’ils n’ont aucune crainte de Dieu.) En effet. Donc, quand les gens n’ont pas une grande compréhension de la vérité et qu’ils n’ont pas entendu de nombreuses vérités, comment la crainte de Dieu apparaît-elle ? Dans l’humanité des gens, deux des choses les plus précieuses de toutes doivent être présentes : la première est la conscience et la seconde est le sens d’une humanité normale. Posséder une conscience et le sens d’une humanité normale est le standard minimum pour être une personne ; c’est le standard minimum, le plus élémentaire pour mesurer une personne. Ces deux choses sont absentes chez les gens d’aujourd’hui et donc, peu importe le nombre de vérités qu’ils entendent et comprennent, la peur de Dieu leur échappe. Alors, quelle est la différence dans l’essence des gens aujourd’hui, si l’on compare avec Noé ? (Ils n’ont pas d’humanité.) Et quelle est l’essence de ce manque d’humanité ? (Celle de bêtes et de démons.) “De bêtes et de démons”, cela ne sonne pas très bien mais c’est conforme aux faits : pour le dire d’une façon plus polie, ils n’ont aucune humanité. Les gens dépourvus de sens ne sont pas des personnes, ils sont même au-dessous des bêtes. Noé a pu faire cela parce qu’il était une personne réelle, une personne dotée d’un maximum de sens : les personnes qui ont autant de bon sens que Noé sont très rares, il serait très difficile d’en trouver une autre » (« Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie I) », dans Exposer les antéchrists). Lire ces paroles pénétrantes de Dieu m’a bouleversée. C’était comme si Dieu me réprimandait en personne pour ne pas avoir été loyale dans mon devoir. J’ai compris que je faisais mal mon devoir non pas par manque de calibre ou de compréhension de la vérité, ni parce que je ne savais pas comment traiter mon devoir, mais parce que je n’avais aucune conscience, raison ou humanité, et parce que je ne traitais pas la commission de Dieu avec la moindre crainte de Dieu dans mon cœur. Quant à Noé, même s’il n’avait guère entendu la parole de Dieu, et peu compris de vérité, il s’était montré sérieux et appliqué quand il s’était chargé de la commission de Dieu. Il s’était souvenu de chaque détail et efforcé d’obtenir de bons résultats. Noé avait pris en considération la volonté de Dieu. Il avait persévéré pendant 120 ans pour témoigner sa loyauté et son obéissance à Dieu. Et moi ? J’avais lu tant de paroles de Dieu, vu tant de vérités et de mystères, et gagné bien davantage que les gens d’autrefois, mais, dans mon devoir, j’essayais encore d’être rusée et de tirer au flanc, dès que je le pouvais. Je savais comment obtenir de bons résultats et mieux témoigner de Dieu, mais je trouvais ça difficile, alors j’évitais de le faire, et je profitais de ma partenaire en lui donnant plus de travail qu’à moi-même. Quand mes frères et sœurs avaient des problèmes, j’essayais de me faciliter la tâche, et je refusais de travailler dur pour trouver de solutions. De même, quand j’assurais le suivi du travail, je le faisais machinalement. Mon cœur n’était pas du tout dans mes devoirs. Mes frères et sœurs faisaient donc les leurs sans le moindre sentiment d’urgence ou d’inquiétude. Je regardais même des vidéos profanes, au nom de l’accomplissement de mon devoir, tout en négligeant celui-ci. Je ne pensais qu’à mieux manger et à chercher le plaisir charnel. Par peur d’être découverte, j’essayais de le dissimuler, j’agissais malhonnêtement. En fait, quand j’agissais ainsi, même si ma conscience me le reprochait, et que je savais intellectuellement que ce n’était pas la volonté de Dieu, je persistais obstinément à le faire, malgré tout. Je savais à quel point ma conscience et ma raison étaient médiocres. Je ne faisais pas le poids face à Noé, ni face aux frères et sœurs qui accomplissaient leurs devoirs loyalement. Faire mon devoir ainsi, c’était comme essayer de tricher avec Dieu et de Le tromper. Je n’avais aucune humanité, et pas la moindre loyauté envers Dieu. J’étais complètement indigne de la commission de Dieu. Avoir été renvoyée, c’était le tempérament juste de Dieu qui s’abattait sur moi. J’avais vraiment dépassé les limites.

À l’époque, j’ai beaucoup réfléchi à ce problème. Je me suis demandé pourquoi j’étais aussi dépourvue de conscience et de raison. Et puis, un jour, j’ai entendu un hymne de la parole de Dieu : « La vérité sur les conséquences de la corruption de l’homme par Satan ». « Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils manquent de volonté et de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et obstinés. Ils manquent absolument de toute détermination qui transcende leur être et, plus encore, ils n’ont pas du tout de courage pour ébranler les restrictions de ces influences sombres. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives sur la foi en Dieu sont encore insupportablement ignobles, et même lorsque les gens parlent de leurs perspectives sur la croyance en Dieu, c’est tout simplement insupportable à entendre. Les gens sont tous lâches, incompétents, méprisables et fragiles. Ils ne sentent pas de dégoût pour les forces des ténèbres et ils ne sentent pas d’amour pour la lumière et la vérité ; au contraire, ils font tout leur possible pour les expulser » (Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux). Après avoir réfléchi à ces paroles de Dieu, j’ai compris. Je me laissais souvent aller, et j’essayais de tromper Dieu dans mon devoir, parce que je vivais selon des philosophies sataniques, telles que : « La vie est courte. Profites-en tant que tu peux », « Bois aujourd’hui le vin d’aujourd’hui » et « Prenez plaisir de la vie, car elle est de courte durée ». Ces absurdités corrompaient et déformaient mon esprit. Je me disais qu’il était sage de vivre une vie de loisirs et de confort. La vie est si courte, alors pourquoi faire autant d’efforts ? Travailler dur est idiot. On devrait se ménager, bien se traiter, et s’amuser le plus possible. Contrôlée par ce genre de réflexion, j’ai fait preuve de ruse et bâclé toutes les tâches. Je suis devenue de plus en plus fourbe. Je me souviens que lorsque j’étais étudiante, j’avais un emploi à temps partiel. C’était un travail facile. Quand le superviseur n’était pas là, je me glissais dans une chambre pour me reposer, et je cherchais comment moins travailler sans me faire prendre. Un jour, ma colocataire m’a surprise, et a dit que j’étais vraiment paresseuse. Elle a ajouté que si j’avais un vrai travail un jour, je tirerais sûrement au flanc. Entendre ça m’a embarrassée. Mais ensuite, j’ai pensé : « Bon, tu peux dire ce que tu veux, mais n’est-ce pas idiot de travailler trop dur ? Comme on dit : “ Chacun pour soi, Dieu pour tous. ” Qui n’essaie pas de vivre pour lui-même ? N’est-il pas idiot de ne pas songer à soi ? » Quand j’ai commencé à croire en Dieu, je n’ai pas essayé de chercher la vérité et de résoudre mon tempérament corrompu. Je vivais encore selon ces philosophies de vie sataniques, je ne pensais qu’à gagner facilité et plaisirs charnels. Dans mes devoirs, j’étais prête à tout pour éviter les problèmes, et je faisais le nécessaire pour éviter la souffrance charnelle. Je vivais selon ces philosophies sataniques, donc je ne me donnais jamais à fond dans mon devoir et je ne payais jamais sincèrement un prix. Je m’en sortais toujours par la tricherie, la ruse, la fourberie. Même quand ma dirigeante m’a exposée et traitée, je ne me suis pas réveillée. J’étais insensible, dans une certaine mesure, et complètement contrôlée par ces philosophies sataniques. Je faisais mon devoir sans essayer de m’améliorer, je ne vérifiais pas non plus réellement le travail des autres, ce qui amenait mes frères et sœurs à faire dans l’à-peu-près dans leurs devoirs et à ne pas progresser. Et deux sœurs avaient été renvoyées en même temps que moi. En faisant mon devoir ainsi, je nuisais vraiment aux autres. J’ai compris que j’étais corrompue par des philosophies sataniques, que je ne savais plus ce qu’était la base de l’humanité. J’étais devenue paresseuse, égoïste, fourbe et malhonnête. Je vivais dans un état pitoyable et honteux. Quand j’ai compris tout ça, j’ai prié Dieu en silence. J’ai dit : « Dieu ! Je ne veux vraiment plus vivre comme ça ! S’il Te plait, libère-moi de l’esclavage de mes tempéraments sataniques. »

Plus tard, grâce à la lecture des paroles de Dieu, j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Tout ce qui découle de Dieu et est ce que Dieu demande, et qui se rapporte aux divers aspects des tâches et du travail que Dieu exige, tout cela nécessite la coopération de l’homme, c’est tout le devoir de l’homme. L’étendue des tâches est très large. Les devoirs sont de ta responsabilité, ils sont ce que tu dois faire, et si tu es toujours évasif à leur sujet, alors il y a un problème. Le moins qu’on puisse dire est que tu es trop paresseux, trop malhonnête, tu es oisif, tu adores les loisirs et détestes le travail ; pour le dire plus sérieusement, tu n’es pas disposé à accomplir ton devoir, tu n’as aucun engagement, aucune obéissance. Si tu ne peux même pas faire l’effort d’effectuer cette tâche mineure, que peux-tu faire ? Qu’es-tu capable de faire correctement ? Si une personne est vraiment dévouée et a le sens des responsabilités vis-à-vis de son devoir, alors, aussi longtemps que Dieu l’exige et que la maison de Dieu en a besoin, elle fera tout ce qui lui est demandé, sans faire de sélection. Elle entreprendra et achèvera tout ce qu’elle peut et doit faire. N’est-ce pas un des principes pour accomplir son devoir ? (Si.) Certains, qui font un travail physique, ne sont pas d’accord et disent : “Vous passez toute votre journée à accomplir votre devoir dans votre chambre, à l’abri du vent et du soleil. Il n’y a rien du tout de difficile à cela. Votre devoir est beaucoup plus confortable que le nôtre. Mets-toi à notre place, et voyons comment tu t’en sors après plusieurs heures de travail en extérieur.” En fait, chaque devoir implique des difficultés. Le travail physique implique des difficultés physiques, et le travail mental implique des difficultés mentales : chacun a ses difficultés. Les choses sont toujours plus faciles à dire qu’à faire. Quand les gens agissent vraiment, d’un côté il faut regarder leur caractère, et d’un autre côté, il faut déterminer s’ils aiment la vérité. Parlons d’abord du caractère des gens. Si une personne a un bon caractère, elle voit le côté positif de chaque chose, et elle est capable d’accepter et de les percevoir ces choses d’un point de vue positif et sur la base de la vérité. C’est-à-dire que son cœur, son caractère et son tempérament sont justes : voilà, du point de vue du caractère. L’autre aspect, c’est la mesure dans laquelle elle aime la vérité. À quoi cela est-il lié ? Si, indépendamment du fait qu’ils comprennent ou non les paroles de Dieu et qu’ils comprennent ou non la volonté de Dieu, ils sont toujours capables d’accepter leur devoir de Dieu et sont obéissants et sincères, alors cela suffit, cela les qualifie pour accomplir leur devoir, c’est le minimum requis. Si tu es obéissant et sincère, alors lorsque tu accomplis une tâche, tu n’es pas négligent et superficiel et tu ne cherches pas des moyens de te relâcher, mais y mets tout ton corps et toute ton âme. Avoir le mauvais état intérieurement produit de la négativité, ce qui fait que les gens perdent leur motivation, et ainsi ils deviennent négligents et peu soignés. Les gens qui, dans leur cœur, savent très bien que leur état n’est pas juste et qui, pourtant, n’essayent toujours pas d’y remédier en recherchant la vérité, ces gens n’ont aucun amour pour la vérité et ne sont que légèrement disposés à accomplir leur devoir : ils sont peu enclins à faire des efforts ou à subir des épreuves, et cherchent toujours des moyens de se relâcher. En fait, Dieu a déjà vu tout cela, et Il attend juste que les gens se réveillent pour les exposer et les éliminer. Cependant, ces personnes pensent : “Regardez comme je suis intelligent. Nous mangeons la même nourriture, mais après avoir travaillé, ils sont complètement épuisés, alors que moi, regardez, je sais m’amuser. C’est moi qui suis intelligent : quiconque fait un vrai travail est un idiot.” Est-il juste de leur part de considérer les gens honnêtes de cette façon ? Non. En réalité, ce sont ceux qui font un vrai travail qui sont intelligents. Qu’est-ce qui fait qu’ils sont intelligents ? Ils disent : “Je ne fais rien de ce que Dieu ne me demande pas de faire, et je fais tout ce qu’Il me demande. Je fais tout ce qu’Il demande et j’y mets tout mon cœur, j’y mets tout ce que je peux, je ne joue aucun tour. Je ne fais cela pour personne, je le fais pour Dieu.” C’est le bon état d’esprit, et le résultat est que lorsque le moment sera venu pour l’Église d’être purifiée, ceux qui sont fuyants dans l’accomplissement de leur devoir seront tous éliminés, tandis que ceux qui sont des gens honnêtes et acceptent l’examen minutieux de Dieu resteront. La situation de ces gens honnêtes est de plus en plus solide, et ils sont protégés par Dieu dans tout ce qui leur arrive. Et qu’est-ce qui leur vaut cette protection ? C’est parce que dans leur cœur, ils sont honnêtes. Ils ne craignent ni les difficultés ni l’épuisement quand ils accomplissent leur devoir, et ils ne pinaillent pas sur ce qui leur est confié. Ils ne demandent pas pourquoi, ils font simplement ce qu’on leur dit, ils obéissent, sans examiner ni analyser, ni tenir compte de quoi que ce soit d’autre. Ils n’ont pas d’arrière-pensées, mais sont capables d’obéissance en toutes choses. Leur état intérieur est toujours très normal. Face au danger, Dieu les protège ; quand une maladie ou une épidémie les frappe, Dieu les protège aussi : ils sont grandement bénis » (« Ils méprisent la vérité, bafouent publiquement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie IV) », dans Exposer les antéchrists). Après avoir réfléchi à ces paroles de Dieu, j’ai compris. Nous devons accomplir nos devoirs avec un cœur honnête, et de façon terre à terre, sans penser aux gains et aux pertes personnels, sans tricher. Et quand des problèmes surviennent, nous devons les résoudre rapidement et ne pas ménager nos efforts dans nos devoirs. C’est seulement de cette façon que nous pouvons être honnêtes devant Dieu et gagner Sa protection et Ses bénédictions. J’ai songé à la façon dont j’avais été égoïste, méprisable, attentive à la chair, dont j’avais refusé de faire des efforts dans mes devoirs, et échoué à obtenir de bons résultats avec mes images, et je me suis sentie très coupable. Plus tard, j’ai continué à accomplir mon devoir de création graphique pendant mon temps libre, et j’ai délibérément essayé de changer. J’ai commencé à apprendre de nouvelles techniques, à me renseigner, et j’ai essayé de créer de façons inédites. Quand j’ai rencontré des difficultés, j’ai prié Dieu, et apporté de nombreuses révisions à mon travail, en me basant sur les suggestions des autres. Chaque fois que je pensais à une nouvelle image, j’envisageais la chose sous tous les angles, pour voir s’il y avait une autre façon d’innover. Après avoir pratiqué ainsi dans mon devoir pendant un moment, j’ai vu la bénédiction de Dieu. J’ai fait des percées dans mon concept et mes techniques de composition, et mes frères et sœurs ont dit que les images que je produisais maintenant étaient meilleures que celles d’avant. J’ai trouvé l’énergie nécessaire pour accomplir mon devoir et j’ai réussi à inspirer mes frères et sœurs dans le leur. Tout le monde a voulu innover, réaliser des avancées, s’améliorer.

En travaillant vraiment dur dans mon devoir, en y mettant tout mon cœur, je me suis sentie pleine d’assurance quand j’accomplissais ce devoir. J’ai eu des choses à dire quand je priais Dieu. J’ai aussi gagné une certaine compréhension des problèmes, et progressé dans ma profession. J’ai vu que Dieu était effectivement saint. Dieu apparaît dans les lieux de sainteté, mais Se cache dans les lieux d’immondices. Je n’ai pu m’empêcher d’éprouver de la révérence pour Dieu dans mon cœur. Et quand je consacrais tous mes efforts à mon devoir, je ne me sentais vraiment pas trop fatiguée. Même si je devais parfois réfléchir davantage, j’éprouvais contentement et joie. J’ai vu que Dieu ne demandait jamais l’impossible aux gens, qu’avec quelques efforts, on pouvait tout réussir, et je me suis sentie particulièrement redevable à Dieu. Au bout d’un moment, on m’a redonné mon devoir avec les frères et sœurs. Je me suis alors sentie très reconnaissante, mais j’ai aussi eu l’impression de ne pas en être digne. Alors j’ai prié Dieu. J’ai dit : « Dieu ! Avec une humanité comme la mienne, je suis indigne d’accomplir un devoir, indigne de cette exaltation. Je souhaite faire de mon mieux dans ce devoir, et si je traite de nouveau Ta commission comme je l’ai fait auparavant, je Te demande de me punir et de me discipliner, pour que je puisse vraiment me repentir et accomplir loyalement mon devoir, afin de Te rendre Ton amour ! »

Alors, la dirigeante s’est arrangée pour que trois frères et sœurs et moi puissions créer de nouveaux effets ensemble. Le processus de production prenait beaucoup de temps et nécessitait bien des efforts, et la demande en images était très forte à ce moment-là, donc mon devoir était en fait assez fatiguant. Quand les tâches s’accumulaient et qu’il fallait s’en occuper, en particulier, j’avais l’impression que ma tête allait éclater. Un jour, parce que je n’avais pas fini des images à temps, ma partenaire m’a demandé pourquoi je travaillais aussi lentement. Cela m’a contrariée, et j’ai pensé : « Tu vois que tout le monde se concentre uniquement sur la création d’images, alors que moi, je dois apprendre des techniques et effets inédits, en plus de créer des images. Cela prend plus de temps et nécessite plus d’efforts. Et si je produisais moins d’images, que penseraient de moi mes frères et sœurs ? Peut-être devrais-je en parler à notre dirigeante, lui dire que je ne peux pas me charger de tous ces nouveaux effets, et qu’il faudrait trouver quelqu’un d’autre pour le faire. » Quand j’ai réfléchi de cette façon, j’ai su que je recommençais à me soucier de la chair, alors j’ai délibérément mangé et bu des parties pertinentes de la parole de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Dieu aime les gens honnêtes ; Il n’aime pas les gens sournois. Il n’y a rien à craindre à être un peu ignorant, mais à coup sûr il faut être honnête. Les gens honnêtes assument leurs responsabilités. Ils ne pensent pas à eux-mêmes. Leurs pensées sont pures et il y a de l’honnêteté et de la bienveillance dans leurs cœurs, comme des bols d’eau claire dont les fonds sont visibles d’un seul coup d’œil. Bien que tu sois toujours en train de te donner des airs, de te protéger et de te camoufler, de te draper si étroitement que les autres ne peuvent pas voir ce qui est dans ton cœur, Dieu peut encore scruter les choses qui y sont le plus profondément enfouies. S’Il voit que tu n’es pas une personne honnête mais une chose sournoise, que tu ne Lui livres jamais ton cœur, essayant toujours de jouer à des jeux avec Lui, Il ne t’aimera pas et ne voudra pas de toi. Tous ceux qui prospèrent parmi les incroyants – les gens qui sont baratineurs et vifs d’esprit – quel genre de personnes sont-ils ? Est-ce clair pour vous ? Quelle est leur essence ? On peut dire qu’ils sont tous des individus extrêmement fuyants et rusés, ils sont tous extraordinairement astucieux, ils sont rusés, ils sont le véritable diable Satan. Dieu pourrait-Il aimer de telles personnes ? (Non.) Dieu déteste les démons par-dessus tout : quoi que vous fassiez, vous ne devez pas être ce genre de personne. Les gens qui sont toujours vigilants et considèrent tous les angles de leur discours, qui voient dans quel sens souffle le vent et qui sont fourbes dans la gestion de leurs affaires, je te le dis, ce sont eux que Dieu déteste le plus. Alors, Dieu ferait-Il encore grâce à une telle personne, et l’illuminerait-Il ? Non, Il ne le ferait pas. Pour Lui, ces gens sont d’un genre proche des animaux. Ils portent une peau humaine, mais leur essence est celle du diable Satan. Ce sont des cadavres ambulants que Dieu ne sauvera absolument pas. Diriez-vous que de telles personnes sont vraiment intelligentes, ou qu’elles sont stupides ? Ce sont les personnes les plus stupides. Elles sont sournoises. Dieu ne veut pas de ce genre de personne. Il les condamne. Quel espoir y a-t-il à croire en Dieu pour une telle personne ? Sa croyance est dépourvue de signification, et elle est vouée à ne rien gagner. Si, tout au long de leur foi en Dieu, les gens ne recherchent pas la vérité, alors peu importe depuis combien d’années ils sont croyants : en fin de compte, ils n’y gagneront rien. S’ils veulent gagner Dieu, ils doivent gagner la vérité. Ce n’est que s’ils comprennent la vérité, pratiquent la vérité et entrent dans la réalité de la vérité qu’ils gagneront la vérité et seront sauvés par Dieu ; alors seulement ils obtiendront l’approbation et les bénédictions de Dieu, et c’est seulement ainsi que l’on gagne Dieu » (« Identifier les faux dirigeants (8) », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir lu cette parole de Dieu, j’ai compris que j’avais encore des points de vue erronés. Avant, j’admirais ceux qui étaient rusés. Je me disais qu’ils ne faisaient que ce qui les mettaient en valeur, qu’ils prenaient les bons raccourcis. Je pensais que les gens comme ça étaient intelligents et futés, et j’aspirais à devenir comme eux. Ce n’est qu’après avoir lu ces paroles de Dieu que j’ai compris que pour Dieu, c’était là de la fourberie, et non de l’intelligence. Pour atteindre leur but, ces gens usent de toutes sortes de moyens méprisables. Ils sont impénétrables et ont la nature d’un démon. Dieu aime les gens simples et honnêtes, qui n’ont aucune tromperie dans le cœur, qui n’ont pas toutes ces motivations sournoises, qui peuvent assumer les commissions qu’Il leur confie, et faire les choses de tout leur cœur, de façon terre à terre. Dieu examine notre cœur et notre esprit, et nous traite différemment selon notre essence. Dieu manifeste du dégoût face aux fourbes. Il ne les éclaire pas avec la compréhension de la vérité, et finit par les éliminer, mais Il éclaire et bénit les gens honnêtes. Puis j’ai pensé à mon propre cas. Dans mon devoir, quand je devais payer un prix et endurer une souffrance charnelle, j’essayais d’éviter ce devoir, pour ne pas être fatiguée. C’était égoïste et malhonnête, une expression de la fourberie. Si je le faisais, Dieu allait me haïr et je ne recevrais pas l’œuvre du Saint-Esprit, et dans un tel environnement, je ne pourrais certainement jamais gagner la vérité. À ce stade, j’ai soudain compris que ce devoir, c’était Dieu qui me testait, pour voir si je m’étais améliorée, si je me sentais responsable de mon devoir, et si j’étais capable de faire le bon choix entre un devoir et le confort physique. Si j’évitais mon devoir pour protéger mes propres intérêts, ce test allait me faire perdre mon témoignage. J’ai repensé au passé récent. Même si ma chair avait un peu souffert, mon cœur était plein. J’avais davantage de soucis et de difficultés dans mon devoir, mais j’étais aussi proche de Dieu pour chercher davantage la vérité et les principes. Chaque jour, dans mon devoir, je gagnais quelque chose, ce qui me semblait très significatif. Avant, je recherchais le confort charnel, et même si je n’étais pas fatiguée, je ne ressentais aucun plaisir, et le Saint-Esprit m’avait quitté. Cette souffrance était pire que la douleur physique. Je ne pouvais plus compter sur les ruses et la tromperie. Après ça, j’ai réévalué le travail en cours. Quand je rencontrais une vraie difficulté, je demandais l’aide de la responsable, je faisais les efforts dont j’étais capable, et ce que l’on me demandait, le mieux possible. En agissant ainsi, je me suis sentie plus à l’aise.

En repensant à l’attitude que j’avais eu vis-à-vis de mon devoir, j’ai éprouvé de profonds remords et de la honte. Dieu avait arrangé ces environnements, encore et encore, pour me purifier et me changer, Il m’avait libérée du désir du confort charnel, évité de vivre comme un animal, appris la honte, rendue capable d’accomplir mon devoir de façon terre à terre et de vivre une ressemblance humaine. C’était véritablement le salut de Dieu pour moi ! Dieu soit loué !

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