Exposer les antéchrists est ma responsabilité

24 novembre 2022

Par Li Qian, Chine

Fin août 2020, j’ai été choisie comme dirigeante d’Église et associée à Xin Ran. Début septembre, notre supérieur a convoqué Xin Ran à une réunion en dehors de la ville et je suis restée à l’église avec quelques diacres pour gérer nos différentes tâches. À ce moment-là, on a vu que le travail d’abreuvement était assez inefficace, essentiellement parce que le superviseur n’assurait pas le suivi du travail en temps opportun. On s’est préparés à échanger avec le superviseur pour résoudre le problème, mais quand on a envoyé une lettre à Xin Ran à ce propos, elle a rejeté notre suggestion immédiatement et nous a demandé d’attendre son retour pour qu’on en parle. J’ai pensé : « Il ne s’agit que d’échanger avec le superviseur. Pourquoi devrait-on attendre ton retour ? » Mais alors je me suis dit que Xin Ran était peut-être informée d’autres problèmes du superviseur, qu’on ignorait, et qu’elle voulait les résoudre avec nous. Trouvant cette explication plausible, je n’ai rien dit de plus. Mais Xin Ran est rentrée de sa réunion quelques jours plus tard et n’a rien expliqué du tout. À ce moment-là, j’ai pensé qu’elle était un peu arrogante, parce qu’on aurait très bien pu échanger avec le superviseur à propos de ces problèmes avant son retour. Y avait-il une raison pour qu’on ne puisse pas travailler sans elle ? Plus tard, quand on a discuté du travail à notre réunion, il m’a semblé qu’elle nous prenait de haut et nous donnait simplement des ordres, comme si elle ne voyait pas l’intérêt de parler avec nous. J’ai fait quelques suggestions sur notre travail, qu’elle a rejetées sans réfléchir. Certaines suggestions ne présentaient aucun problème, mais elle a fait exprès de leur trouver des défauts et nous a forcés à faire ce qu’elle voulait. Par exemple, j’avais découvert des problèmes en examinant le travail de certaines équipes et j’ai proposé d’échanger avec les superviseurs pour les résoudre, mais Xin Ran a soutenu fermement que je n’avais pas besoin d’y aller et dit qu’elle les verrait elle-même quand elle aurait le temps. Mais cela ne retardait-il pas les choses ? Et je connaissais mieux qu’elle l’état du travail de ces équipes, alors j’ai renouvelé ma suggestion, mais elle a maintenu que je devais faire ce qu’elle demandait. Ҫa m’a mise très mal à l’aise et j’ai pensé : « On fait équipe, mais elle a toujours le dernier mot et il est impossible de négocier. Elle rejette toutes mes suggestions et, à la fin, il faut que je l’écoute. Mes suggestions sont-elles toutes mauvaises ou est-elle trop arrogante ? » Mais je voyais à quel point elle était déterminée et je savais qu’elle était dirigeante depuis plus longtemps que moi. Elle devait connaître la situation mieux que moi. J’ai donc décidé de faire les choses à sa manière et je n’ai rien dit de plus.

Après ça, on s’est séparées pour aller voir des équipes différentes. Quand je me suis entretenue avec les ouvriers de l’abreuvement, la responsable, Sœur Wang, m’a dit qu’il y avait de plus en plus de nouveaux venus, que l’équipe d’abreuvement était débordée, et elle m’a demandé si je pouvais faire en sorte que des dirigeants et des ouvriers y consacrent une partie de leur temps. Ҫa permettrait aux nouveaux venus d’être abreuvés dans un délai convenable. Trouvant que la suggestion de Sœur Wang était bonne, je l’ai adoptée. À ma grande surprise, quand Xin Ran l’a appris, le jour même, elle a écrit une lettre très dure qu’elle a envoyée à tous les ouvriers de l’abreuvement. La lettre m’accusait de mal organiser les choses et de rendre le travail chaotique. Elle traitait aussi Sœur Wang, la réprimandant entre les lignes, en disant qu’on prenait des arrangements arbitraires, qu’on agissait comme bon nous semblait, ce qui interrompait et perturbait le travail de l’Église, et que c’était très grave. Cette lettre m’a fait l’effet d’un coup sur la tête. Mon cœur a bondi dans ma poitrine. J’étais arbitraire ? Je perturbais le travail de l’Église ? J’en ai été abasourdie, et j’ai craint de m’être égarée et d’avoir causé une perturbation. Et j’ai été particulièrement embarrassée quand j’ai pris conscience que tous les frères et sœurs pouvaient lire cette lettre. Que pensaient-ils tous de moi, maintenant ? Comment leur faire face à l’avenir ? Je souffrais et j’avais l’impression d’avoir été condamnée. J’ai pensé : « Même si on a vraiment commis une erreur, tu pouvais échanger sur les principes avec nous et nous expliquer en quoi on s’était trompées pour qu’on arrange les choses. Pourquoi as-tu écrit une lettre à tout le monde au lieu d’échanger avec nous ? » Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer et ça m’a rendue négative pendant deux jours. Ensuite, ce n’est qu’en mangeant et buvant la parole de Dieu que j’ai réussi à améliorer un peu mon état. Au fond de moi, j’avais une vague intuition que Xin Ran avait très mauvais caractère et que je devais être prudente avec elle, à l’avenir, pour ne pas la froisser, sans quoi elle risquait de me punir et de m’humilier de manière imprévisible. Le traumatisme est resté. J’avais toujours l’impression que si je ne l’écoutais pas ou si j’objectais, elle ferait quelque chose pour me nuire. J’avais toujours vaguement peur.

Puis j’ai appris que Xin Ran tenait à rencontrer seule les superviseurs de toutes les équipes mais, parce que les rendez-vous avaient été mal organisés, cela avait été retardé pendant plusieurs jours et de nombreuses tâches n’avaient pas été arrangées et mises en œuvre dans les temps. Je pensais qu’elle partagerait les leçons qu’elle en avait tirées à la réunion ou qu’elle parlerait des déviations et des erreurs dans l’arrangement du travail, alors j’ai été surprise qu’elle n’en dise pas un mot. Quelques jours plus tard, notre supérieur a envoyé une lettre pour échanger sur les principes pertinents, qui disait qu’il était convenable que je demande aux dirigeants et aux ouvriers de consacrer du temps à abreuver les nouveaux venus. De cette manière, nous pouvions faire plus de bonnes actions et les nouveaux venus pouvaient être abreuvés rapidement, ce qui était bénéfique au travail de l’Église. J’ai cru que Xin Ran réfléchirait sur elle-même et comprendrait son erreur en lisant la lettre, mais elle a eu l’air de s’en moquer complètement. Elle m’a juste jeté un regard méprisant et elle est partie. J’ai pensé : « Elle n’arrête pas de faire des erreurs dans son devoir, mais elle ne se connaît pas du tout. Il est dangereux pour elle qu’elle continue comme ça. » J’ai regardé son comportement hautain et pensé à la fermeté avec laquelle elle rejetait les suggestions qu’on lui faisait, sans parler de son attitude quand les autres lui signalaient ses problèmes. Comme, en plus, elle m’avait réprimandée durement la fois précédente, j’ai eu peur, je me suis sentie étouffée et je n’ai pas osé lui en parler.

À cette époque, Xin Ran arrangeait et effectuait le travail toute seule. Même si nous faisions équipe, elle ne discutait jamais de rien avec moi. Elle était responsable de tout et elle seule avait le dernier mot sur tout. Quand on discutait du travail et que quelques diacres et moi exprimions notre point de vue, elle cherchait toujours la petite bête, trouvait des problèmes, puis elle reformulait nos idées avant de donner sa propre « opinion supérieure ». Le temps passant, on a tous commencé à se sentir inférieurs à elle et à penser qu’elle était plus sérieuse, compétente et perspicace que nous, alors on a accepté son point de vue et fait ce qu’elle disait la plupart du temps. Aussi, quand Xin Ran trouvait des défauts dans mes suggestions et les rejetait, elle était très agressive. Du coup, j’avais toujours un peu peur. J’avais l’impression qu’elle ferait quelque chose de méchant si je ne l’écoutais pas, alors je faisais des compromis malgré moi et je n’osais pas m’opposer à elle. Parce qu’elle m’envoyait toujours sur les roses, j’ai fini par ne plus exprimer les idées que j’avais. Plus tard, je suis devenue de plus en plus passive dans mon devoir et j’ai cessé de chercher comment être plus efficace. J’étais juste comme une marionnette. Je n’avais ni idée ni point de vue face aux divers problèmes de mon travail. J’attendais que Xin Ran donne des ordres pour agir et je faisais tout ce qu’elle voulait. Plusieurs diacres étaient aussi dans cet état. À cette période, je suis devenue de plus en plus passive. Je savais que Dieu haïssait mon état et me cachait Son visage, mais je ne savais pas comment en changer et c’était une torture.

Pendant cette période, on a reçu une lettre de notre dirigeant supérieur qui nous informait que des frères et sœurs venaient d’être arrêtés. Il nous demandait de nous scinder en deux groupes et de ne pas être tous au même endroit, par prudence. Ҫa éviterait qu’on soit arrêtés tous en même temps, ce qui retarderait le travail. Xin Ran n’était pas là à ce moment-là, alors j’en ai discuté avec quelques diacres. Je pensais que c’était une bonne idée, mais les diacres objectaient qu’il serait plus difficile de discuter du travail si on se séparait. Finalement, on n’a pas réussi à prendre de décision. Ils voulaient qu’on attende le retour de Xin Ran pour trancher. Je me suis dit : « Il ne s’agit que de nous diviser en deux groupes. Ce n’est pas une grave question de principe et c’est une bonne idée, vu les problèmes de sécurité. » Mais personne n’a osé trancher. Ils tenaient à attendre l’accord de Xin Ran. J’ai vu la manière dont ils vénéraient tous Xin Ran, attendaient qu’elle arrange les choses et prenne des décisions, écoutaient ses ordres, et je me suis rendu compte que son problème était grave. Ensuite, j’ai parlé à Sœur Li, une diaconesse, de mon état et des problèmes que j’avais découverts chez Xin Ran. J’ai été surprise qu’elle me dise qu’elle se sentait aussi étouffée par Xin Ran. Elle avait toujours peur de Xin Ran et n’osait pas s’opposer à elle. Elle m’a aussi dit que Xin Ran faisait exprès d’exagérer ses lacunes et la réprimandait devant les autres pour lui donner une mauvaise image. Puis Sœur Li a ajouté : « On voit le problème de Xin Ran, mais à moins de le discerner, de l’exposer et de pratiquer la vérité, on sera abandonnées par le Saint-Esprit. » J’étais d’accord avec elle. J’ai pensé à un passage de la parole de Dieu. « Ceux qui pratiquent la vérité dans l’Église sont rejetés, incapables de donner le meilleur d’eux-mêmes, alors que ceux qui perturbent l’Église et qui propagent la mort y saccagent tout ; en outre, la plupart des gens les suivent. Ces Églises sont gouvernées par Satan, tout simplement : le diable est leur roi. Si les gens de l’Église ne se lèvent pas et ne rejettent pas ces princes de démons, alors eux aussi seront ruinés tôt ou tard. Désormais, des mesures doivent être prises contre ce type d’Églises. Si ceux qui sont capables de pratiquer un peu de vérité ne cherchent pas, alors cette Église sera radiée. S’il n’y a personne dans une Église qui soit prêt à pratiquer la vérité, personne qui puisse témoigner de Dieu, alors cette Église devrait être totalement ostracisée et ses liens avec d’autres Églises doivent être coupés. On appelle cela “enterrer la mort” ; c’est ce que signifie rejeter Satan » (« Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). En songeant à ce passage de la parole de Dieu, j’ai eu très peur. Cette parole de Dieu révélait précisément notre état actuel. Xin Ran avait le dernier mot et le pouvoir dans l’Église, mais personne n’osait l’exposer et personne n’osait se mettre en avant et pratiquer la vérité. À la place, on l’écoutait tous, on la suivait et on la laissait avoir le dernier mot. Comment pouvait-on dire qu’il y avait une place pour Dieu dans notre cœur ? En agissant ainsi, comment aurait-on pu ne pas s’attirer la haine et le mépris de Dieu ? Si ça continuait, on finirait par être rejetés par Dieu et par perdre complètement l’œuvre du Saint-Esprit. J’avais bien vu que Xin Ran violait les principes et agissait arbitrairement. Elle avait le dernier mot sur tout, elle se comportait de manière tyrannique et elle n’écoutait pas du tout les conseils de ses collaborateurs. Quand d’autres lui signalaient ses problèmes, elle ne l’acceptait pas et ne réfléchissait pas sur elle-même, mais j’avais peur de l’offenser et qu’elle me traite et m’opprime. Je n’osais pas en parler. Je l’écoutais et lui obéissais toujours, ce qui provoquait des retards, perturbait le travail de l’Église et faisait de moi une complice de Satan. Cette prise de conscience m’a donné de profonds regrets et remords. J’ai pensé : « Je dois pratiquer la vérité et exposer Xin Ran. Je ne peux plus être résignée comme ça. »

Mais alors il m’est arrivé quelque chose d’inattendu. Un jour, alors qu’elle revenait d’une réunion, Xin Ran m’a dit avec colère, l’air renfrogné : « Il y a deux superviseurs d’équipes qui ne travaillent pas bien avec les autres et n’arrêtent pas de les critiquer. Ils vont être renvoyés. » Ҫa m’a abasourdie. Je connaissais un peu ces superviseurs. Même s’il leur arrivait de révéler un tempérament arrogant, ils pouvaient tous les deux accepter la vérité et faire du travail concret. Ils ne faisaient qu’exposer de la corruption et avoir du mal à coopérer harmonieusement. Un échange sur la vérité pouvait résoudre le problème. Comment pouvaient-ils être renvoyés si sommairement ? Renvoyer arbitrairement des gens capables de travail concret ne retarderait-il pas le travail de l’Église ? Cette fois, je ne pouvais pas être lâche et la suivre aveuglément. J’ai dit : « Dans une affaire aussi importante, on doit chercher comment pratiquer convenablement. On ne peut pas juste les remplacer sur un coup de tête. » Ensuite, je suis allée dans cette Église pour enquêter sur la situation. J’ai été surprise de découvrir qu’ils avaient déjà été remplacés. Après m’être renseignée, j’ai découvert qu’ils n’étaient pas censés être renvoyés du tout. Abasourdie et furieuse, j’ai pensé : « Dans une affaire aussi importante, Xin Ran a pris une décision sans en discuter avec personne. C’est juste despotique ! » J’ai écrit une lettre pour signaler le problème de Xin Ran, mais elle ne s’est pas du tout comprise. Plus tard, j’ai appris que Sœur Liang, une diaconesse, était originellement active et responsable dans son devoir, mais qu’elle était devenue très négative parce que Xin Ran l’avait souvent attaquée et rabaissée ces derniers temps, et qu’elle estimait qu’elle ne pouvait plus rester diaconesse. Ҫa m’a rendue très triste. J’ai vu que l’arrogance de Xin Ran, son comportement tyrannique, ses attaques incessantes et son oppression avaient pour seul effet de rendre les autres négatifs et malheureux. C’était clairement une malfaitrice. Je devais intervenir pour l’exposer et l’arrêter. Je ne pouvais pas la laisser faire ce qu’elle voulait. Néanmoins, quand j’ai vraiment dû lui faire face, j’étais encore un peu timide.

Après ça, j’ai lu un passage de la parole de Dieu. « Si la vérité n’est pas devenue ta vie et que tu vis encore dans ton tempérament satanique, alors quand tu découvriras des gens méchants et des démons qui provoquent des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, tu fermeras les yeux et tu feras la sourde oreille ; tu les ignoreras sans que ta conscience te le reproche. Tu iras jusqu’à penser que quiconque provoque des perturbations dans le travail de l’Église n’a rien à voir avec toi. Peu importe à quel point le travail de l’Église et les intérêts de la maison de Dieu en souffrent, tu t’en moques, tu n’interviens pas et tu ne te sens pas coupable, ce qui fait de toi quelqu’un qui n’a ni conscience ni bon sens, un non-croyant, un exécutant. Tu manges ce qui appartient à Dieu, tu bois ce qui appartient à Dieu et tu jouis de tout ce qui vient de Dieu, mais tout préjudice aux intérêts de la maison de Dieu te semble être sans lien avec toi, ce qui fait de toi un traître qui mord la main qui te nourrit. Si tu ne protèges pas les intérêts de la maison de Dieu, es-tu seulement humain ? C’est un démon qui s’est insinué dans l’Église. Tu feins de croire en Dieu, tu fais semblant d’être un élu et tu veux profiter de la maison de Dieu. Tu ne vis pas la vie d’un être humain et tu fais clairement partie des non-croyants. Si tu es quelqu’un qui croit vraiment en Dieu, alors, même si tu n’as pas encore obtenu la vérité et la vie, au moins tu parleras et agiras du côté de Dieu ; à tout le moins, tu ne resteras pas les bras croisés lorsque tu verras que les intérêts de la maison de Dieu sont compromis. Lorsque tu auras envie de fermer les yeux, tu te sentiras coupable, tu seras mal à l’aise et tu te diras : “Je ne peux pas rester assis ici à ne rien faire, je dois me lever et dire quelque chose, je dois prendre mes responsabilités, je dois révéler ce mauvais comportement, je dois y mettre fin, afin que les intérêts de la maison de Dieu ne soient pas lésés et que la vie de l’Église ne soit pas perturbée.” Si la vérité est devenue ta vie, alors non seulement tu auras ce courage et cette résolution et tu seras capable de comprendre entièrement la question, mais tu assumeras également la responsabilité que tu dois assumer vis-à-vis de l’œuvre de Dieu et des intérêts de Sa maison, et ton devoir sera ainsi accompli » (« Seuls ceux qui se soumettent réellement à Dieu ont un cœur qui Le craint », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai compris que ça ne dérangeait pas du tout certaines personnes de voir les intérêts de la maison de Dieu compromis. Ces gens sont juste inférieurs à des humains. Cette idée m’a fait très mal, parce que je m’étais comportée exactement comme ça. J’avais clairement vu le problème de Xin Ran, mais je n’avais jamais osé intervenir pour l’exposer et l’arrêter. Parce qu’elle me trouvait toujours des défauts, contestait mes points de vue, m’attaquait et me donnait des leçons avec dédain, j’avais peur d’elle et je n’osais pas l’offenser. Pour me protéger, j’avais simplement accepté la situation et je m’étais avilie. J’avais même pensé qu’elle ne m’oppresserait pas et ne me punirait pas si je me montrais obéissante et soumise. Si ça me protégeais, j’étais prête à me laisser dominer et à être à sa merci. J’avais vécu dans cet état sans me soucier des intérêts de la maison de Dieu. Sa manière de violer les principes et d’agir comme un tyran avait déjà affecté le travail de l’Église, mais je n’avais pas osé intervenir pour l’exposer. Même quand elle avait attaqué et dominé les gens partout, saisi le pouvoir et eu le dernier mot, je n’avais pas osé m’opposer à elle et mettre un terme à ses mauvaises actions. L’état de ma servilité était grave. Je n’étais qu’une lâche inutile qui vivait dans l’avilissement. Comment pouvais-je n’avoir aucune dignité de cette manière ? J’avais joui de l’abreuvement et de la nourriture des paroles de Dieu, de tout ce qui venait de Dieu, mais j’avais toujours essayé de me protéger et je n’étais pas capable de pratiquer la vérité pour protéger les intérêts de l’Église. Je ne méritais pas d’être considérée comme humaine. Cette idée m’a bouleversée et je me suis sentie très coupable. Je me suis haïe d’avoir été aussi égoïste et malhonnête. Je me suis dit : « Je ne peux pas continuer comme ça. Cette fois, même si elle me punit et se venge, je dois intervenir, exposer ses mauvaises actions et protéger le travail de la maison de Dieu. C’est ma responsabilité. »

À mon retour, j’ai réagi au renvoi arbitraire des deux superviseurs par Xin Ran en exposant sa violation des principes et son comportement tyrannique. Mais j’avais à peine commencé quand elle m’a interrompue pour dire que je n’étais pas capable de coopérer harmonieusement avec elle. À ce moment-là, plusieurs diacres ont aussi exposé son comportement dominateur et étouffant. Finalement, confrontée aux faits et ne pouvant les réfuter, elle a juste dit qu’elle ne s’était pas aperçue des problèmes qu’on signalait et qu’elle chercherait à l’avenir. Pour finir, elle a dit, le sourire aux lèvres : « J’ai un si grand calibre que je ne peux pas m’empêcher d’être arrogante. » Ҫa m’a laissée sans voix. Elle était tout à fait déraisonnable. Après ça, deux diaconesses ont échangé avec elle et l’ont aidée deux fois, espérant qu’elle se repentirait, mais Xin Ran ne l’a pas du tout accepté et elle a même attaqué les deux sœurs en les accusant de la traiter. Quand j’ai vu que Xin Ran n’acceptait pas du tout la vérité et n’avait aucune compréhension de ses mauvaises actions, j’ai compris que son problème était grave.

Ensuite, je me suis interrogée. À force d’être écrasés par Xin Ran, on était devenus si faibles qu’on ne voulait plus accomplir nos devoirs. Que se passait-il, au juste ? Plus tard, après avoir lu la parole de Dieu, j’ai enfin gagné un peu de discernement sur les moyens et l’essence de ce que Xin Ran avait fait. Les paroles de Dieu disent : « Les antéchrists ont des motifs et des objectifs derrière tous les moyens qu’ils utilisent contre ceux qui recherchent la vérité. Plutôt que de chercher à sauvegarder le travail de la maison de Dieu, leur but est de sauvegarder leur propre pouvoir et leur propre statut, ainsi que leur position et leur image dans le cœur des élus de Dieu. Ces méthodes et comportements perturbent et dérangent le travail de la maison de Dieu et ont également un effet destructeur sur la vie de l’Église. N’est-ce pas la manifestation la plus courante des mauvaises actions d’un antéchrist ? Outre ces mauvaises actions, les antéchrists font quelque chose d’encore plus méprisable, à savoir qu’ils essaient toujours de trouver un moyen d’exercer un effet de levier sur ceux qui recherchent la vérité. Par exemple, si certaines personnes ont forniqué ou commis d’autres transgressions, les antéchrists utilisent cela comme levier pour les attaquer, chercher des occasions de les insulter, de les exposer et de les calomnier, et les stigmatiser afin de décourager leur enthousiasme dans l’accomplissement de leurs devoirs afin qu’ils se sentent négatif. Les antéchrists amènent également les élus de Dieu à les discriminer, à les éviter et à les rejeter, de sorte que ceux qui recherchent la vérité sont isolés. En fin de compte, lorsque tous ceux qui poursuivent la vérité se sentent négatifs et faibles, ne remplissent plus activement leurs devoirs et ne veulent pas assister aux réunions, le but des antéchrists est atteint. Une fois que ceux qui recherchent la vérité ne constituent plus une menace pour leur statut et leur pouvoir et que personne n’ose plus les dénoncer ni les exposer, les antéchrists peuvent se sentir à l’aise. […] Que pensent les antéchrists, qui les rend capables d’une telle méchanceté ? “Si ceux qui recherchent la vérité écoutent souvent des sermons, peut-être finiront-ils par percer à jour mes actions, et alors, à coup sûr, ils m’exposeront et me remplaceront. Pendant qu’ils accomplissent leurs devoirs, mon statut, mon prestige et ma réputation sont menacés. Il vaut mieux frapper en premier, trouver des occasions de saisir des leviers pour les harceler et les condamner, et les rendre passifs, afin qu’ils perdent toute envie d’accomplir leurs devoirs. Les antéchrists provoquent également des conflits entre les dirigeants et les ouvriers et ceux qui poursuivent la vérité, de sorte que les dirigeants et les ouvriers les détestent, les évitent, ne les valorisent plus et ne les promeuvent plus. De cette façon, ils n’auront plus aucun désir de rechercher la vérité ni d’accomplir leurs devoirs. Il vaut mieux que ceux qui recherchent la vérité restent passifs.” Tel est le but que les antéchrists souhaitent atteindre » (« Section 3 : Ils excluent et attaquent ceux qui poursuivent la vérité », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). En lisant cette parole de Dieu, j’ai compris que les antéchrists considéraient le pouvoir comme la vie même et désiraient puissamment le statut. Ils ont peur que ceux qui recherchent la vérité le comprennent, les discernent et obtiennent le soutien et l’approbation des frères et sœurs, alors, pour consolider leur position et leur pouvoir, les antéchrists cherchent des moyens de pression pour attaquer et rabaisser ceux qui recherchent la vérité, afin de les faire douter et de les rendre négatifs et incapables d’accomplir normalement leurs devoirs. De cette manière, ils peuvent conserver le pouvoir et avoir le dernier mot. Je me suis rendu compte que c’était ce que faisait Xin Ran. Elle nous trouvait toujours des défauts, elle s’emparait de nos problèmes avec cynisme et sarcasme, et elle faisait exprès de nous embarrasser et de nous rabaisser devant nos frères et sœurs, ce qui nous donnait l’impression de ne pas être capables de travail concret, nous affaiblissait et nous empêchait d’accomplir nos devoirs. Je m’étais sentie particulièrement attaquée par la lettre qu’elle avait écrite pour me rabaisser et me condamner au motif que ma compréhension était absurde et que je faisais les choses arbitrairement. Elle me terrifiait depuis ce jour-là. J’avais peur d’être en désaccord avec elle et qu’elle me rabaisse et me réprimande publiquement une nouvelle fois, alors j’avais fait de mon mieux pour la suivre, je n’avais pas osé l’offenser de nouveau, et je n’avais pas osé m’opposer à sa volonté, ni la discerner et l’exposer. Elle employait les mêmes méthodes avec les autres diacres, les forçant tous à s’incliner et à penser qu’ils devaient réfléchir sur eux-mêmes, de manière à ce que personne ne puisse la discerner, que tout le monde se sente étouffé et l’écoute, et que personne n’ose contester ses décisions. Voilà comment elle atteignait son but de détenir le pouvoir seule. Les paroles et les actions de Xin Ran étaient particulièrement sinistres, sournoises et méchantes. Elle parlait et agissait exactement comme un antéchrist.

Je me suis aussi demandé, dès lors qu’elle nous opprimait tous, pourquoi on l’admirait et l’écoutait encore, au bout du compte, et pourquoi on n’osait pas prendre de décisions sans elle. Comment pouvait-elle nous tromper et nous contrôler à ce point ? Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu. « L’un des signes les plus courants indiquant que les antéchrists contrôlent les gens est le fait que, dans le cadre de leur contrôle, eux seuls aient le dernier mot. Si l’antéchrist n’est pas présent, personne d’autre n’ose se décider ni prendre une décision. Si l’antéchrist n’est pas présent, tous les autres sont comme des enfants sans mère. Ils ne savent pas comment prier, comment chercher, ni comment discuter des choses ensemble. Ils sont comme des marionnettes ou comme des morts. Nous n’entrerons pas dans les détails sur le type de discours que les antéchrists utilisent pour contrôler les gens. À coup sûr, ils ont des maximes et des méthodes, et les résultats obtenus se reflètent dans les diverses manifestations de ces personnes qui sont sous leur contrôle. […] Par exemple, si tu formules une suggestion raisonnable, tout le monde devrait continuer à échanger sur cette suggestion qui est correcte. C’est la bonne voie, et il s’agit de la loyauté et de la responsabilité vis-à-vis du devoir que l’on a. Cependant, un antéchrist se demandera : “Ta suggestion, pourquoi n’y ai-je pas pensé ?” Dans son esprit, il admet que la suggestion est correcte, mais l’acceptera-t-il ? Du fait de sa nature, il n’acceptera jamais ta suggestion correcte. De façon certaine, il s’efforcera de rejeter ta suggestion pour ensuite en formuler une autre. Il te fera sentir que ton plan est totalement irréalisable, si bien que tu auras le sentiment que tu ne peux pas te passer de l’antéchrist, que ce n’est que lorsque l’antéchrist est à l’œuvre que quelqu’un d’autre a un rôle à jouer, qu’en son absence aucun travail ne peut être bien fait et que sans lui, tous les autres sont inutiles et ne peuvent rien faire. Les méthodes d’un antéchrist sont toujours non conventionnelles et tapageuses quand il agit. La suggestion d’un autre aura beau être correcte, il la rejettera toujours. Même si la suggestion d’une autre personne est cohérente avec ses idées, si ce n’est pas lui qui l’a proposée en premier, il refusera à tous les coups de l’accepter et de la mettre en œuvre. Au lieu de cela, l’antéchrist fera tout son possible pour dévaloriser la suggestion, s’y opposer et la condamner, jusqu’à ce que la personne qui l’a émise ait le sentiment que son idée est mauvaise et l’admette. Alors seulement, l’antéchrist s’arrête. Les antéchrists aiment se renforcer et rabaisser les autres pour que les autres les vénèrent et les mettent au centre des choses. Les antéchrists ne permettent qu’à eux-mêmes de s’épanouir, et ils font en sorte que les autres ne leur servent que de toile de fond leur permettant de se démarquer. Les antéchrists croient que tout ce qu’ils disent et font est bien, tandis que tout ce que les autres disent et font est mal. Ils mettent souvent en avant de nouveaux points de vue pour s’opposer aux opinions et aux pratiques des autres, ils pinaillent et trouvent des problèmes avec les opinions des autres, et ils perturbent ou rejettent les plans des autres, de sorte que chacun est obligé de les écouter et d’agir selon leurs méthodes. Ils utilisent ces méthodes et ces moyens pour continuellement s’opposer à toi, t’attaquer et te faire sentir que tu n’es pas assez bon, si bien que tu deviens de plus en plus soumis à eux, que tu les admires et les vénères, jusqu’à ce que tu finisses par être totalement sous leur contrôle. Tel est le processus par lequel les antéchrists soumettent et contrôlent les gens » (« Section 5 : Ils déroutent, attirent, menacent et contrôlent les gens », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Mon cœur s’est illuminé quand j’ai lu ces paroles de Dieu. Autrefois, quand Xin Ran rejetait toujours notre point de vue, je pensais juste qu’elle était arrogante et je ne discernais pas ses intentions ni la nature de ses actions. Ce n’est qu’après avoir lu ces paroles de Dieu que j’ai compris qu’à chaque fois que Xin Ran rejetait notre point de vue, elle était particulièrement douée pour y trouver des problèmes et les réfuter, ce qui nous donnait l’impression que nos conseils n’étaient pas appropriés. Puis elle synthétisait une idée sur cette base ou proposait une théorie élaborée et, au bout d’un moment, on se sentait inférieurs à elle et on pensait qu’elle voyait les choses plus clairement et plus profondément. Non seulement on ne l’avait pas discernée, mais on l’avait admirée de plus en plus, jusqu’à en arriver à nous rejeter nous-mêmes malgré nous. On avait l’impression que nos idées et nos suggestions ne servaient à rien, qu’il était inutile de les mentionner et qu’il valait mieux qu’on se contente de l’écouter. Ainsi, elle avait atteint son but, qui était de contrôler les pensées des gens. Après avoir été contrôlés comme ça pendant un long moment, on avait arrêté de chercher et de réfléchir quand des choses nous arrivaient. Finalement, on avait perdu nos esprits, on était devenus des marionnettes et on était complètement inutiles dans nos devoirs. Désormais, je comprenais que c’était un moyen dont les antéchrists se servaient pour dominer et contrôler les gens. Xin Ran avait employé cette méthode pour nous contrôler, pour nous forcer à l’écouter et lui obéir. Xin Ran était si pernicieuse, sournoise et mauvaise !

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu. « Si une personne est intelligente et utilise toujours des stratagèmes dans ce qu’elle fait et dans ce qu’elle dit, si elle est redoutable et si, quand tu es avec elle, elle veut toujours te contrôler et te gérer, as-tu alors au fond de toi le sentiment qu’elle est bienveillante, ou vicieuse ? (Vicieuse.) Tu as peur d’elle et tu te dis : “Cette personne veut toujours me contrôler. Je dois m’éloigner d’elle dès que possible. Si je ne fais pas ce qu’elle dit, elle trouvera un moyen de me faire du mal en secret et peut-être de me punir.” Tu peux sentir que son tempérament est vicieux, n’est-ce pas ? (Oui.) Comment peux-tu le sentir ? (Elle oblige toujours les gens à faire les choses selon ses exigences et ses idées.) Est-ce mal de sa part d’exiger des autres qu’ils fassent les choses de cette façon ? Est-ce nécessairement mal que d’autres personnes exigent que tu fasses quelque chose ? Cette logique est-elle correcte ? Est-ce conforme à la vérité ? (Non.) Est-ce que ce sont leurs méthodes qui te mettent mal à l’aise, ou leur tempérament ? (Leur tempérament.) C’est juste, leur tempérament te met mal à l’aise et te donne le sentiment qu’il provient de Satan, qu’il ne correspond pas à la vérité et qu’il te dérange, te contrôle et te contraint. Non seulement cela te met mal à l’aise, mais cela te fait ressentir de la peur au fond de toi et cela te fait penser que si tu ne fais pas ce qu’ils disent, il est possible qu’ils “s’occupent de toi”. Le tempérament de ce genre de personnes est vraiment vicieux ! Elles ne se contentent pas de dire quelque chose avec désinvolture, elles veulent te contrôler. Elles te soumettent d’importantes exigences et exigent que tu fasses les choses d’une certaine manière. Cela implique un certain type de tempérament. Elles ne se contentent pas d’exiger que tu fasses quelque chose, elles veulent aussi contrôler tout ton être. Si elles te contrôlent, tu deviendras leur marionnette, un pantin qu’elles pourront manipuler. Elles sont heureuses quand ce que tu veux dire, ce que tu fais et la manière dont tu le fais dépendent entièrement d’elles. Lorsque tu perçois ce tempérament, que ressens-tu au fond de toi ? (J’ai peur.) Et quand tu as peur, comment peux-tu définir leur tempérament ? Est-ce un tempérament responsable, bienveillant ou vicieux ? Tu auras le sentiment que c’est un tempérament vicieux. Lorsque tu perçois le tempérament de quelqu’un comme étant vicieux, ressens-tu du plaisir, ou bien ressens-tu de la haine, de l’aversion et de la peur ? (De la haine, de l’aversion et de la peur.) Ces mauvais sentiments surgissent. Lorsque tu ressens de la haine, de l’aversion et de la peur, te sens-tu libéré et libre, ou te sens-tu lié ? (Lié.) D’où viennent ces sortes de sentiments et de sensations ? Ils viennent de Satan » (« Connaître son tempérament est ce qui permet de le changer », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris pourquoi j’avais si peur de Xin Ran et n’osais pas la défier ni m’opposer à elle. C’était surtout parce que quand Xin Ran me traitait et me brimait, elle avait un tempérament méchant qui me faisait me sentir étouffée et opprimée. J’avais l’impression qu’elle me réprimerait et me punirait si je ne l’écoutais pas. En fait, j’étais contrôlée par son tempérament méchant. Xin Ran nous attaquait et nous rabaissait avec son tempérament méchant, faisant exprès de trouver des défauts et de rejeter nos point de vue. Elle voulait nous forcer à faire des compromis et à finir par devenir ses marionnettes. C’était pour qu’on l’écoute tous, pour supprimer la désobéissance et pour atteindre son but : détenir un pouvoir absolu. Son désir de contrôle était trop fort.

Plus tard, les diacres et moi avons échangé sur la parole de Dieu. Nos cœurs se sont illuminés au fil de notre discussion. On a gagné en discernement concernant les méthodes de Xin Ran pour tromper, contrôler et opprimer les gens, et on a vu que la nature de Xin Ran était arrogante et méchante. Pour consolider sa position et son pouvoir, elle employait des méthodes pour opprimer et contrôler les gens. Il fallait qu’elle ait le dernier mot parmi les frères et sœurs. Parce qu’elle avait souvent violé les principes et agi arbitrairement, elle avait perturbé le travail de l’Église et lui avait nui. Malgré le fait d’avoir été exposée et de nombreux échanges, elle ne l’avait pas accepté, n’avait pas compris et ne s’était pas repentie. En nous basant sur la parole de Dieu, on a pu discerner avec certitude que Xin Ran était un antéchrist, et qu’elle devait être renvoyée et isolée pour observation. On a donc communiqué notre résolution à nos supérieurs le jour même. Plus tard, après avoir enquêté et vérifié, ils ont découvert d’autres mauvaises actions de Xin Ran, déterminé qu’elle était un antéchrist, et ils l’ont expulsée. Après son expulsion, nos frères et sœurs ont été très heureux. On a vu que Dieu était juste et que la vérité régnait dans Sa maison. En même temps, j’ai éprouvé du regret et du remords. J’ai pris conscience que ma propre nature était malhonnête et égoïste, et que mon désir de me protéger était puissant. J’avais été disposée à me laisser opprimer et asservir par elle plutôt que de chercher la vérité, discerner Xin Ran et l’exposer, et j’avais fermé les yeux sur ses mauvaises actions et sa perturbation du travail de l’Église, ce qui signifiait que j’avais une part de responsabilité dans son mal. J’ai aussi compris par l’expérience qu’en tant que dirigeants et ouvriers, on devait défendre les principes de la vérité et oser exposer les antéchrists et les malfaiteurs, parce que c’était le seul moyen de protéger le travail de l’Église et de bien faire notre devoir. Dieu soit loué !

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