Je me suis débarrassée des émotions négatives de la répression

22 mars 2025

Par Lin Feng, Chine

Je fais le devoir de composer de la musique dans l’Église. En octobre 2020, les dirigeants de l’Église se sont organisés pour que Frère Wang Chen et moi soyons responsables de la révision du travail des compositeurs. À l’époque, je n’avais pas senti trop de pression et j’avais encore un peu de temps libre chaque jour. Au bout de quelques jours, les dirigeants de l’Église m’ont promue au poste de superviseuse. Je pensais qu’être superviseuse signifiait tout surveiller, que j’allais certainement être très occupée tous les jours, et que je n’aurais plus la même aisance qu’auparavant, j’étais donc un peu réticente. Mais ensuite, j’ai réfléchi : « L’église m’a cultivée pendant tant d’années, je devrais donc avoir une conscience, tenir compte des intentions de Dieu et faire de mon mieux pour coopérer. » C’est donc avec cet état d’esprit que j’ai accepté la fonction.

Après cela, dans mon devoir, je devais non seulement échanger pour résoudre les états incorrects des membres de mon équipe, mais je devais aussi répondre aux lettres en apportant des réponses à leurs questions. Parfois, alors même que je n’avais pas fini de réviser le travail, il y avait des lettres qui nécessitaient une réponse rapide, et je n’avais pas un seul instant pour me détendre. Parfois, j’avais envie de me détendre un peu, mais si je ne répondais pas à certaines lettres à temps, cela affectait le travail, alors je devais répondre rapidement. Plus tard, le dirigeant a remarqué que certains travaux que Wang Chen avait révisés comportaient des problèmes, et il a suggéré que je les révise à nouveau. Cela a encore réduit le temps dont je disposais. J’ai vu tous ces détails qui devaient être réglés, et je me suis sentie vraiment réprimée. Aucune de ces tâches ne pouvait être laissée inachevée, et si cela continuait ainsi, j’allais être complètement épuisée mentalement. J’ai commencé à aspirer à des moments où je pourrais enfin me reposer. J’ai repensé à la simplicité des choses quand je n’étais pas superviseuse et que je me contentais de passer le travail en revue, et je me suis demandé si je ne devais pas revenir à mon ancien devoir ! Puis, je me suis dit : « Ce serait de la désobéissance ! » J’ai donc continué à contrecœur. Au bout d’un certain temps, j’ai commencé à me sentir comme une machine, mon cerveau étant constamment sous tension. Il y avait toujours tellement de choses à traiter et auxquelles répondre. Même si je ne semblais jamais m’arrêter et que je faisais tout ce que j’étais censée faire, je me laissais simplement emporter par le travail. Je ne ressentais aucun sens du fardeau dans mon cœur, et je ne cherchais pas de résultats. Je me contentais d’accomplir machinalement les tâches en cours et je ne faisais jamais de progrès dans mon travail. Wang Chen a dit que je n’avais aucun sens du fardeau, mais je ne voulais pas l’entendre et j’ai commencé à me plaindre intérieurement : « Je suis déjà tellement occupée, avec tant de choses à gérer, comment puis-je tout organiser ? N’es-tu pas trop exigeant avec moi ? Combien ai-je de bras et de têtes à ton avis ? Je ne peux pas être à deux endroits en même temps. » Je ne réfléchissais pas sur moi-même et j’ai même développé un préjugé contre Wang Chen. Parfois, je pensais : « Peut-être que je devrais simplement démissionner et retourner à un travail où je n’aurais qu’une seule tâche, ce qui serait beaucoup moins fatigant. » Parce que mon état était mauvais, je n’avais même pas remarqué les problèmes évidents dans le travail. Ce n’est que lorsque Wang Chen a souligné que mon attitude négligente et mon manque de soin dans mon devoir avaient affecté l’avancement du travail que j’ai commencé à réfléchir consciemment sur moi-même et à prier Dieu : « Dieu, je sens que ce devoir est trop difficile pour moi. J’éprouve un tel désarroi et une telle répression, et je veux souvent abandonner mon devoir. Je sais que cet état est mauvais, mais je n’arrive pas à reconnaître mes problèmes. S’il Te plaît, éclaire-moi et aide-moi à changer cet état incorrect. »

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Généralement, les gens normaux sont quelque peu déconcertés en entendant parler de ces difficultés et ressentent une certaine pression, mais ceux qui sont loyaux et qui se soumettent à Dieu, lorsqu’ils sont confrontés à des difficultés et qu’ils se sentent sous pression, prient en silence dans leur cœur, en demandant à Dieu Sa guidance, de renforcer leur foi, de les éclairer et de les assister. Ils sollicitent également Sa protection pour éviter qu’ils ne commettent des erreurs, afin qu’ils puissent faire preuve de loyauté et fournir le maximum d’efforts de manière à avoir la conscience tranquille. Cependant, les personnes telles que les antéchrists ne sont pas comme cela. Lorsqu’elles entendent parler d’arrangements de travail particuliers venant de Christ qu’elles doivent mettre en œuvre et que le travail présente certaines difficultés, elles commencent à résister intérieurement et ne sont pas disposées à continuer. En quoi consiste cette réticence ? Elles disent : “Pourquoi les bonnes choses ne viennent-elles jamais à moi ? Pourquoi suis-je toujours confronté à des problèmes et à des exigences ? Suis-je considéré comme une personne désœuvrée ou comme un esclave à qui l’on doit donner des ordres ? Je ne suis pas si facile à manipuler ! Tu le dis si facilement, pourquoi n’essaies-tu pas de le faire toi-même ?” S’agit-il de soumission ? S’agit-il d’une attitude d’acceptation ? Que font-elles ? (Résister, s’opposer.) Comment cette résistance et cette opposition apparaissent-elles ? Par exemple, si on leur dit : “Va acheter quelques kilos de viande et prépare un plat de porc braisé pour tout le monde”, ces personnes s’y opposeront-elles ? (Non.) Mais si on leur dit : “Aujourd’hui, va labourer cette terre, et tout en labourant, tu dois d’abord terminer d’enlever les pierres avant de pouvoir prendre ton repas”, elles seront réticentes. Dès que cela implique une épreuve physique, une difficulté ou une contrainte, leur ressentiment apparaît et elles deviennent réticentes à poursuivre ; elles commencent à résister et à se plaindre : “Pourquoi de bonnes choses ne m’arrivent-elles pas ? Pourquoi me néglige-t-on pour les tâches faciles ou légères ? Pourquoi suis-je choisi pour les travaux difficiles, fatigants ou salissants ? Est-ce parce que j’ai l’air candide et facile à bousculer ?” C’est là que commence la résistance interne. Pourquoi sont-elles si résistantes ? Quel “travail salissant et fatigant” ? Quelles “difficultés” ? Tout cela ne fait-il pas partie de leur devoir ? Toute personne désignée doit le faire ; qu’y a-t-il à choisir et à privilégier ? S’agit-il de leur compliquer délibérément les choses ? (Non.) Mais elles croient qu’on leur rend délibérément les choses difficiles, qu’on les met dans l’embarras, de sorte qu’elles n’acceptent pas ce devoir de Dieu et qu’elles ne sont pas disposées à l’accepter. Que se passe-t-il dans ce cas ? Les gens deviennent-ils réticents lorsqu’ils sont confrontés à des difficultés, qu’ils doivent endurer des épreuves physiques et qu’ils ne peuvent plus vivre confortablement ? S’agit-il d’une soumission inconditionnelle et exempte de toute plainte ? Ils sont réticents à la moindre difficulté. Ils résistent farouchement à tout ce qu’ils ne veulent pas faire, à tout travail qu’ils perçoivent comme difficile, indésirable, dévalorisant ou méprisé par les autres, ils s’y opposent et le refusent, sans manifester la moindre once de soumission » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 10 : Ils méprisent la vérité, bafouent ouvertement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie IV)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai pris conscience que lorsqu’une personne dotée d’humanité rencontre des difficultés et de la pression dans son devoir, elle est capable de prier, de s’appuyer sur Dieu et de faire de son mieux pour coopérer, plutôt que de résister ou d’être opposée. Mais un antéchrist, lorsqu’il est confronté à une petite difficulté ou à de la pression dans son devoir et doit souffrir ou payer un prix, sa première réaction est de résister, se rebeller et se plaindre. Il pense même que les autres cherchent à lui compliquer la vie, qu’ils le traitent comme s’il ne faisait pas suffisamment de travail et qu’ils l’exploitent comme un esclave. Cela révèle l’égoïsme extrême et la bassesse des antéchrists, et montre qu’ils ne tiennent absolument pas compte des intentions de Dieu. N’était-ce pas la manière dont je m’étais comportée ? Cette occasion de devenir superviseuse était la grâce de Dieu sur moi, mais en voyant la lourde charge de travail et la manière dont les dirigeants suivaient de près chaque tâche, j’avais senti que j’étais sous une grande pression et que ma chair devrait beaucoup souffrir, ce qui m’avait rendue réticente et véritablement résistante. Je trouvais ce devoir trop répressif et douloureux. J’avais perdu mon sens du fardeau pour le travail et je n’avais pas prêté attention aux tâches que j’aurais dû suivre. Lorsque Wang Chen m’avait rappelé que je n’avais pas le sens du fardeau, j’avais quand même éprouvé de la réticence, et j’avais même développé un préjugé contre lui. J’ai vu que mon attitude envers cette situation orchestrée et arrangée par Dieu était une attitude de résistance et d’opposition, et que je ne soumettais absolument pas. N’étais-je pas en train de révéler précisément le tempérament d’un antéchrist ? Que ce soit les dirigeants qui suivent de près le travail ou mon frère partenaire qui souligne mes problèmes, tout cela sert à protéger les intérêts de l’Église et à garantir que le travail produise de bons résultats. Je devrais accepter cela de Dieu et faire tout mon possible pour coopérer. C’est le type de conscience et de raison qu’une personne normale devrait avoir. Or moi, j’étais totalement réticente et je ne réfléchissais pas sur moi-même. Je me sentais même lésée et pensais à abandonner mon devoir. J’ai vu que j’étais vraiment dénuée de raison ! Traiter ainsi mon devoir montrait que je n’avais aucune humanité ! Je n’avais pas du tout tenu compte des intentions de Dieu, et je n’avais pensé qu’à mes propres intérêts charnels, refusant de faire tout mon possible pour satisfaire Dieu, et cela avait affecté le travail de l’Église. En cela, j’avais en effet été véritablement rebelle et j’avais blessé le cœur de Dieu. Alors j’ai prié Dieu, disposée à changer mon attitude envers mon devoir.

Après cela, j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Dans de nombreux cas, les épreuves auxquelles Dieu soumet les hommes sont des fardeaux qu’Il leur donne. Quel que soit le fardeau que Dieu t’a imposé, c’est un poids que tu dois accepter car Dieu te connaît et sait que tu peux le supporter. Le fardeau que Dieu te donne ne sera pas excessif par rapport à ta stature et à ta capacité de résistance, et il ne fait donc aucun doute que tu seras capable de le supporter. Peu importe le fardeau que Dieu te donne, peu importe l’épreuve, n’oublie pas une chose : que tu comprennes ou non les intentions de Dieu et que tu reçoives ou non l’éclairage et l’illumination du Saint-Esprit après avoir prié, que ce soit ou non Dieu qui te discipline ou t’envoie un avertissement à travers cette épreuve, il n’est pas important que tu ne comprennes pas. Tant que tu ne tardes pas à accomplir ton devoir et tant que tu peux y rester loyalement fidèle, Dieu sera satisfait et tu resteras ferme dans ton témoignage » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seules la lecture fréquente des paroles de Dieu et la contemplation de la vérité permettent d’avancer). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai pris conscience que les fardeaux que Dieu donne aux gens sont toujours adaptés à leurs capacités et ne dépassent jamais les limites humaines, car Dieu comprend chaque personne. Le devoir qui m’avait été confié était un test de Dieu, et je ne pouvais pas fuir mon devoir au nom de mon confort charnel. Alors, j’ai prié Dieu, je me suis rebellée contre moi-même et je me suis soumise, modifiant ainsi mon attitude précédente envers mon devoir. J’ai planifié mon temps de manière raisonnable en fonction de la charge de travail quotidienne, en hiérarchisant mes tâches, ce qui a permis d’améliorer l’efficacité globale du travail. Au bout d’un moment, parfois, quand la charge de travail augmentait, je me sentais encore réprimée, mais je pouvais consciemment me rebeller contre moi-même et m’efforcer de progresser activement, en prenant l’initiative de chercher les principes pour résoudre les problèmes. Grâce à une coopération concrète, les résultats généraux du travail se sont améliorés.

Au bout d’un moment, j’ai appris que l’Église avait prévu de me promouvoir pour que je fasse mon devoir dans un autre endroit, et en pensant à la charge de travail encore plus importante que cela impliquerait, mes émotions négatives de répression ont refait surface malgré moi. Même si je savais que cet état était incorrect, je ne savais pas comment le résoudre. Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Que signifie ne pas pouvoir faire ce qu’on veut ? Cela signifie ne pas pouvoir agir selon tous les désirs qui traversent son esprit. Pour ces personnes, pouvoir faire ce qu’elles veulent, quand elles le veulent et comme elles le veulent est une exigence qu’elles ont à la fois dans leur travail et dans leur vie. Cependant, pour diverses raisons – notamment les lois, les environnements de vie ou les règles, systèmes, stipulations et mesures disciplinaires d’un groupe, etc. – les gens ne peuvent pas agir selon leurs propres souhaits et en fonction de leur imagination. Par conséquent, ils se sentent réprimés au plus profond de leur cœur. Pour le dire sans ménagement, cette répression apparaît parce que les gens sont mécontents et que certains se sentent même lésés. Pour dire les choses franchement, ne pas pouvoir faire ce que l’on veut signifie ne pas pouvoir agir selon sa propre volonté. Cela signifie que l’on ne peut pas être capricieux ou tout se permettre, pour des raisons variées et du fait de restrictions imposées par divers environnements objectifs et diverses conditions objectives. Par exemple, certains individus se montrent sans cesse négligents et trouvent toujours le moyen de tirer au flanc dans l’accomplissement de leurs devoirs. Parfois, le travail de l’Église nécessite de se presser, mais ils veulent simplement faire ce qu’ils veulent. S’ils ne se sentent pas très bien physiquement, ou s’ils sont de mauvaise humeur et déprimés pendant quelques jours, ils ne voudront pas endurer de difficultés ni payer un prix pour faire le travail d’Église. Ils sont particulièrement paresseux et avides de confort. Lorsqu’ils manquent de motivation, ils deviennent mous et n’ont pas envie de bouger, mais ils craignent d’être émondés par les dirigeants et d’être traités de paresseux par leurs frères et sœurs, alors ils ne peuvent rien faire d’autre qu’effectuer le travail à contrecœur avec tous les autres. Cependant, ils y sont alors très peu disposés, ils sont mécontents et réticents à ce sujet. Ils se sentent lésés, contrariés, énervés et épuisés. Ils veulent agir en se basant sur leur propre volonté, mais n’osent pas s’affranchir des exigences et stipulations de la maison de Dieu, ni s’y opposer. En conséquence, une émotion commence à émerger en eux au fil du temps : la répression. Une fois que cette émotion répressive prend racine en eux, ils semblent peu à peu devenir apathiques et faibles. Comme des machines, ils n’ont plus une compréhension claire de ce qu’ils font, mais ils font quand même ce qu’on leur dit de faire tous les jours, de la manière dont on leur dit de le faire. Même s’ils continuent d’accomplir leurs tâches, en apparence sans s’arrêter, sans faire de pause, sans s’éloigner de l’environnement au sein duquel ils accomplissent leurs devoirs, ils se sentent réprimés au fond d’eux-mêmes et pensent que leur vie est éreintante et emplie de doléances » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). C’est grâce à l’exposition des paroles de Dieu que j’ai pris conscience que chaque fois que je faisais face à une lourde charge de travail et à la pression de mon devoir, je me sentais réprimée. Cela venait principalement de mon désir de faire mon devoir selon mes propres caprices, et dès que mon devoir n’était pas conforme à mes désirs charnels et que je ne pouvais pas faire les choses comme je l’entendais, je me sentais réprimée et peinée. Auparavant, j’étais seulement responsable de vérifier le travail et je n’avais pas à me soucier de trop de choses, et il n’y avait pas trop de difficulté ni de pression, alors je pouvais coopérer normalement. Mais après être devenue superviseuse, je devais assumer la responsabilité de tous les aspects du travail, et je devais considérer et suivre chaque point du travail. En plus de cela, les dirigeants m’avaient demandé de surveiller le travail vérifié par Wang Chen, ce qui signifiait que je devais consacrer beaucoup plus de temps et d’énergie. J’éprouvais de la résistance et je n’étais pas disposée à me soumettre, mais je n’avais pas osé refuser, de peur que les dirigeants ne disent que j’étais dépourvue du sens du fardeau. Bien que je semble faire le travail, j’étais réticente et réfractaire intérieurement. Parfois, je me contentais de vérifier un travail rapidement, pensant que c’était suffisant, mais lorsque des problèmes survenaient, je devais recommencer. Lorsque Wang Chen soulignait mes problèmes, je me défendais et je résistais obstinément, pensant même à démissionner. J’avais bénéficié de l’approvisionnement des paroles de Dieu pendant tant d’années, et pourtant je ne m’efforçais pas de faire mon devoir correctement pour rendre l’amour de Dieu. Quand je devais être loyale, je faisais les choses selon mes caprices, allant même jusqu’à vouloir fuir mon devoir et ignorer le travail de l’Église. J’étais vraiment dépourvue d’humanité ! En repensant à ces scènes, je me suis rendu compte que mon problème était vraiment grave. Si mes émotions répressives n’étaient pas résolues à temps, je finirais par devenir de plus en plus découragée et décadente, incapable d’exécuter correctement mon devoir.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai gagné une compréhension plus claire de mes problèmes. Dieu Tout-Puissant dit : « Qu’est-ce qui cause la répression des gens ? Ce n’est certainement pas la fatigue physique, alors qu’est-ce qui en est la cause ? Si les gens recherchent constamment le confort et le bonheur physiques, s’ils poursuivent constamment le bonheur et le confort physiques et ne souhaitent pas souffrir, alors même un peu de souffrance physique, même souffrir un peu plus que les autres ou être un peu plus surmené que d’habitude les ferait se sentir réprimés. Voilà l’une des causes de la répression. Si les gens ne considèrent pas qu’un peu de souffrance physique est un gros problème et s’ils ne poursuivent pas le confort physique, mais qu’ils poursuivent plutôt la vérité et cherchent à mener à bien leurs devoirs afin de satisfaire Dieu, alors, souvent, ils ne ressentiront pas de souffrance physique. Même s’ils se sentent parfois un peu occupés, fatigués ou épuisés, après avoir dormi, ils se sentiront mieux au réveil, puis ils continueront leur travail. Ils se concentreront sur leurs devoirs et sur leur travail. Ils ne considéreront pas qu’un peu de fatigue physique est un problème important. Cependant, lorsqu’un problème surgit dans la pensée des gens et qu’ils poursuivent constamment le confort physique, chaque fois que leur corps physique est légèrement lésé ou ne peut pas trouver satisfaction, certaines émotions négatives surgissent en eux. […] Ils se sentent souvent réprimés à propos de ces questions et ne veulent pas accepter l’aide de leurs frères et sœurs, ni être supervisés par des dirigeants. S’ils font une erreur, ils ne permettront pas aux autres de les émonder. Ils ne souhaitent en aucun cas être contraints. Ils pensent : “Je crois en Dieu pour pouvoir trouver le bonheur, alors pourquoi devrais-je me rendre les choses difficiles ? Pourquoi ma vie devrait-elle être aussi épuisante ? Les gens devraient être heureux. Ils ne devraient pas accorder autant d’attention à ces réglementations et à ces systèmes. À quoi bon toujours les respecter ? Maintenant, à cet instant, je vais faire ce que je veux. Aucun de vous ne devrait avoir quoi que ce soit à dire à ce sujet.” Une telle personne est particulièrement obstinée et dissolue : elle ne consent à subir aucune contrainte, ni ne souhaite se sentir contrainte dans aucun environnement de travail. Elle n’a pas envie d’adhérer aux règlements et aux principes de la maison de Dieu, elle n’est pas disposée à accepter les principes auxquels les gens doivent se tenir dans leur comportement et elle ne désire même pas se conformer à ce que lui dictent la conscience et la raison. Elle veut faire ce qui lui plaît, faire tout ce qui la rend heureuse, tout ce qui lui est profitable et la met à l’aise. Elle croit que vivre en subissant ces contraintes irait à l’encontre de sa volonté, que ce serait une sorte de violence qu’elle s’infligerait, que ce serait trop dur pour elle-même et que les gens ne devraient pas vivre comme cela. Elle pense que les gens devraient vivre libres et libérés, s’abandonner à leur chair et à leurs désirs ainsi qu’à leurs idéaux et à leurs souhaits. Elle pense qu’elle doit suivre toutes ses idées, dire ce qu’elle veut, faire ce qu’elle veut et aller où elle veut sans avoir à se soucier des conséquences ou des sentiments des autres, et surtout, sans avoir à se soucier de ses propres responsabilités et obligations, ni des devoirs que les croyants devraient accomplir, ni des vérités-réalités auxquelles ils devraient se tenir et qu’ils devraient vivre, ni du chemin de vie qu’ils devraient suivre. De telles personnes veulent toujours faire ce qui leur plaît au sein de la société et en compagnie des autres, mais où qu’elles aillent, elles ne peuvent jamais y parvenir. Elles croient que la maison de Dieu met l’accent sur les droits de l’homme, qu’elle accorde aux gens une liberté totale et tient à l’humanité, à la tolérance et à l’indulgence envers les gens. Elles pensent qu’une fois arrivées dans la maison de Dieu, elles doivent pouvoir s’adonner librement à leur chair et à leurs désirs, mais que, parce que la maison de Dieu a des décrets administratifs et des règlements, elles ne peuvent pas faire ce qui leur plaît, malgré tout. Par conséquent, leur émotion répressive et négative ne peut être résolue, même après qu’elles ont rejoint la maison de Dieu. Elles ne vivent pas pour assumer des responsabilités, quelles qu’elles soient, ni pour accomplir les moindres missions, ni pour devenir de vraies personnes. Leur croyance en Dieu ne consiste pas à mener à bien le devoir d’un être créé, à accomplir leur mission et à obtenir le salut. Quels que soient les personnes parmi lesquelles elles se trouvent, les environnements dans lesquels elles se trouvent et la profession dans laquelle elles s’engagent, leur objectif ultime est de se trouver et de se satisfaire. Le but de tout ce qu’elles font tourne autour de cela, et se faire plaisir est le désir qu’elles ont tout au long de leur vie et c’est l’objectif de leur poursuite » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). « Dans la société, qui sont les gens qui ne s’occupent pas de leur vrai travail ? Ce sont les paresseux, les imbéciles, les fainéants, les casseurs, les voyous et les flemmards, des gens comme cela. Ils ne souhaitent pas acquérir de nouvelles compétences ou capacités, et ils ne veulent pas poursuivre des carrières sérieuses, ni trouver un emploi pour pouvoir s’en sortir. Ce sont les paresseux et les fainéants de la société. Ils s’infiltrent dans l’Église et, ensuite, ils veulent obtenir quelque chose sans rien faire, et obtenir leur part de bénédictions. Ce sont des opportunistes. Ces opportunistes ne sont jamais disposés à faire leurs devoirs. Si les choses ne vont pas dans leur sens, même légèrement, ils se sentent réprimés. Ils souhaitent toujours vivre librement, ils ne veulent effectuer aucun type de travail, mais ils veulent malgré tout manger de la bonne nourriture et porter de beaux vêtements, manger ce qu’ils désirent et dormir quand ils veulent. Ils pensent que lorsqu’un jour comme celui-ci viendra, ce sera certainement merveilleux. Ils ne veulent pas endurer ne serait-ce que quelques difficultés et ils souhaitent une vie de petits plaisirs. Ces gens trouvent même la vie épuisante : ils sont entravés par des émotions négatives. Ils se sentent souvent fatigués et perdus parce qu’ils ne peuvent pas faire ce qui leur plaît. Ils ne veulent pas s’occuper de leur vrai travail, ni gérer leurs véritables problèmes. Ils ne veulent pas s’en tenir à un travail et le faire avec constance, du début à la fin, en le traitant comme leur propre métier et leur propre devoir, comme leur obligation et leur responsabilité. Ils ne veulent pas le terminer ni obtenir de résultats, ni le faire selon les meilleures normes possibles. Ils n’ont jamais pensé de cette façon. Ils veulent juste agir de manière superficielle et utiliser leur devoir comme un moyen de gagner leur vie. Lorsqu’ils sont confrontés à un peu de pression ou à une forme de contrôle, ou lorsqu’ils sont tenus à une norme légèrement plus élevée ou qu’ils doivent assumer quelques responsabilités, ils se sentent mal à l’aise et réprimés. Ces émotions négatives surgissent en eux, vivre leur semble épuisant et ils sont malheureux. L’une des raisons fondamentales pour lesquelles vivre leur semble épuisant est que ces gens-là manquent de raison. Leur raison est altérée, ils passent toute la journée à se livrer à des fantasmes, à vivre dans un rêve, dans les nuages, imaginant toujours les choses les plus folles. C’est pourquoi le sentiment qu’ils ont d’être réprimés est très difficile à résoudre. Ils ne sont pas intéressés par la vérité, ce sont des incrédules. La seule chose que nous pouvons faire est de leur demander de quitter la maison de Dieu, de retourner dans le monde pour y trouver leur propre lieu de bien-être et de confort » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai pris conscience que les émotions répressives ressenties par les gens ne proviennent pas de la souffrance physique ou de la fatigue, mais qu’elles sont principalement liées aux problèmes dans l’état d’esprit et la perspective d’une personne. Je me suis dit : « Face à la même situation où il faut supporter un peu plus de fardeaux, payer un peu plus de prix, souffrir physiquement, s’inquiéter et dépenser de l’énergie, pourquoi certaines personnes ne se sentent-elles pas réprimées, et sentent même qu’il s’agit d’une élévation de la part de Dieu, s’efforçant de bien faire leur devoir et de rendre l’amour de Dieu, tandis que d’autres la considèrent comme une question douloureuse et répressive ? En réalité, ce n’est pas dû au fait qu’elles soient trop occupées par le travail, c’est principalement dû au fait qu’elles sont trop préoccupées par la chair et veulent toujours poursuivre le confort. Les gens trouvent de la joie dans ce qu’ils poursuivent et désirent. Si ce qu’ils désirent sont des choses positives, et s’ils poursuivent l’obtention de la vérité et l’exécution du devoir d’un être créé pour satisfaire Dieu, alors travailler un peu plus pour faire leur devoir ne les fera pas se sentir réprimés, et au contraire, ils se sentiront à l’aise et joyeux. » Si je ressentais ces émotions répressives, c’était principalement parce que ma poursuite était fondée sur des perspectives incorrectes. Je vivais selon la philosophie satanique suivante : « Savourer le vin et profiter de la musique, combien de temps la vie nous offre-t-elle vraiment ? » et « La vie est courte, alors profites-en tant que tu le peux ». Je croyais qu’une personne devait vivre comme bon lui semblait, se sentant heureuse et à l’aise, sans aucune retenue ni restriction, et que vivre ainsi était le summum de la liberté. Si une personne est toujours restreinte et ne peut pas agir librement, elle se sentira étouffée, et cela serait assimilé à une conduite autodestructrice. Je me suis souvenue que pendant mes années scolaires, de nombreux camarades de classe travaillaient dur pour avoir un bon métier plus tard, mais moi, je me sentais restreinte même pendant un cours de 45 minutes. Même après avoir rejoint le monde du travail, je ne voulais pas être limitée par les règles et les règlements d’entreprise, et si la tension était trop élevée, j’éprouvais le besoin de changer de poste. Après avoir trouvé Dieu, j’avais toujours cet état d’esprit, en accordant en permanence la priorité à la satisfaction de mes désirs personnels, voulant organiser mon emploi du temps selon mes souhaits, sans faire face à aucune pression. Si mon travail devenait trop chargé et que la pression était élevée, et que je ne pouvais pas faire les choses comme je l’entendais, j’éprouvais de la défiance et de la répression, et je me contentais de faire mon devoir machinalement, devenant négative et me laissant aller. Par conséquent, cela affectait les résultats du travail. Mon attitude envers mon devoir n’était pas digne de confiance et avait fait que Dieu me détestait. En faisant mon devoir selon mes propres caprices et en satisfaisant ma chair, j’avais clairement négligé mon travail personnel. Ma perspective sur les questions et les choses que je poursuivais étaient les mêmes que celles des fainéants et des bons à rien dans la société, pourtant, j’avais pensé à tort que vivre ainsi signifiait que je pouvais vivre sans contrainte et que j’avais de la personnalité. J’étais vraiment stupide. Surtout quand j’ai vu que Dieu dit de telles personnes que « Leur raison est altérée », « Ce sont des incrédules », et « leur demander de quitter la maison de Dieu, de retourner dans le monde pour y trouver leur propre lieu de bien-être et de confort », j’ai éprouvé encore plus de regrets et de culpabilité. Je me suis présentée devant Dieu en priant : « Dieu, je suis disposée à changer mes anciennes perspectives erronées sur mes poursuites, et je ne veux plus faire les choses selon mes caprices. Je veux être une personne responsable, qui porte des fardeaux, et peu importe l’ampleur des difficultés ou des pressions que je rencontre, je ferai mon devoir avec loyauté pour réconforter Ton cœur. »

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Ceux qui croient vraiment en Dieu sont tous des individus qui s’occupent de leur propre travail, ils sont tous disposés à accomplir leurs devoirs, ils sont capables d’assumer une tâche et de bien la faire en fonction de leur calibre et des règlements de la maison de Dieu. Bien entendu, il peut être difficile de s’adapter à cette vie, au début. Tu peux te sentir physiquement et mentalement épuisé. Cependant, si tu es vraiment déterminé à coopérer et que tu as la volonté de devenir une personne normale et bonne, et d’obtenir le salut, alors tu dois un peu payer un prix et laisser Dieu te discipliner. Lorsque tu as l’envie irrépressible de te montrer obstiné, tu dois te rebeller contre cette envie et l’abandonner, et atténuer peu à peu ton obstination et tes désirs égoïstes. Tu dois rechercher l’aide de Dieu dans les domaines cruciaux, aux moments cruciaux et en ce qui concerne les tâches cruciales. Si tu es effectivement déterminé, alors tu dois demander à Dieu de te châtier, de te discipliner et de t’éclairer, pour que tu puisses comprendre la vérité. Ainsi, tu obtiendras de meilleurs résultats. Si tu es véritablement déterminé, que tu pries Dieu en Sa présence et que tu L’implores, Dieu agira. Il changera ton état et tes pensées. Si le Saint-Esprit œuvre un peu, s’Il t’émeut un peu et t’éclaire un peu, ton cœur changera et ton état sera transformé. Lorsque cette transformation se produira, tu auras le sentiment que vivre de cette façon n’est pas répressif. Ton état et tes émotions répressifs seront transformés et atténués, et ils seront différents de ce qu’ils étaient auparavant. Tu auras le sentiment que vivre ainsi n’est pas fatigant. Tu auras du plaisir à accomplir ton devoir dans la maison de Dieu. Tu sentiras qu’il est bon de vivre, de te comporter et d’accomplir ton devoir de cette manière, d’endurer des difficultés et de payer un prix, de suivre les règles et de faire les choses en te basant sur les principes. Tu auras le sentiment que c’est le genre de vie que les gens normaux doivent avoir. Lorsque tu vivras selon la vérité et feras bien ton devoir, tu auras le sentiment que ton cœur est stable et en paix, et que ta vie a un sens. Tu penseras : “Pourquoi ne le savais-je pas avant ? Pourquoi étais-je aussi obstiné ? Avant, je vivais selon les philosophies et le tempérament de Satan, ne comme un être humain ni comme un fantôme, et plus je vivais, plus je souffrais. Maintenant que je comprends la vérité, je peux me débarrasser un peu de mon tempérament corrompu et je peux ressentir la vraie paix et la vraie joie d’une vie passée à accomplir mon devoir et à pratiquer la vérité !” Ton humeur n’aura-t-elle pas changé, alors ? (Si.) Une fois que tu comprendras pourquoi ta vie était répressive et misérable auparavant, une fois que tu auras trouvé la cause profonde de ta souffrance et résolu le problème, tu auras l’espoir de changer. Tant que tu t’efforceras d’atteindre la vérité, que tu consacreras davantage d’efforts aux paroles de Dieu, que tu échangeras davantage sur la vérité et que tu écouteras également les témoignages d’expérience de tes frères et sœurs, ton chemin sera plus clair. Ton état ne s’améliorera-t-il pas alors ? Si ton état s’améliore, tes émotions répressives s’apaiseront progressivement et ne t’embrouillerons plus » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai finalement pris conscience que ceux qui aiment véritablement la vérité et assistent correctement à leurs devoirs comprennent les intentions de Dieu et en tiennent compte, et gardent toujours à l’esprit les choses appropriées. Ils considèrent l’exécution de leurs devoirs et le fait de plaire à Dieu comme leur responsabilité et leur mission. Même s’il y a de nombreuses difficultés et de fortes pressions, ils prieront et s’appuieront sur Dieu et feront de leur mieux dans chaque tâche. Lorsqu’ils ont envie d’agir selon leur volonté, ils savent se rebeller contre eux-mêmes et demandent à Dieu de les châtier et de les discipliner. J’ai pensé à Noé lorsqu’il a reçu la commission de Dieu. Il comprenait les intentions urgentes de Dieu, donc lorsqu’il a dû accomplir la tâche colossale de construire l’arche, bien que la difficulté et la pression aient été immenses, Noé n’a jamais eu l’intention de l’éviter ou d’y échapper, et n’a pas traité cette tâche de manière superficielle. Au contraire, il était anxieux et n’avait qu’une envie : terminer la commission de Dieu au plus vite. Il a écouté attentivement chacune des instructions de Dieu et les a mises en pratique, et il avait peur de manquer un détail qui affecterait la qualité et l’avancement du travail. Quant à moi, j’étais tellement dépourvue d’humanité. Dieu ne m’avait pas imposé de demandes excessives, Il m’avait simplement donné quelques fardeaux supplémentaires en fonction de ce que je pouvais accomplir selon ma stature et mon calibre, et Il agissait ainsi pour que je puisse m’entraîner davantage, progresser plus vite dans ma vie, et en venir à faire mon devoir plus vite et de manière plus conforme. Et pourtant, je n’avais pas du tout compris le cœur de Dieu ; j’étais vraiment redevable envers Lui. Si on m’attribuait davantage de fardeaux, je ne pouvais absolument pas décevoir à nouveau les bonnes intentions minutieuses de Dieu. Je venais d’apprendre cette leçon quand le dirigeant m’a écrit, me demandant de faire mon devoir dans un autre endroit. Je savais que c’était Dieu qui plaçait sur moi un fardeau supplémentaire, et que peu importe l’ampleur de la pression qui viendrait avec, je devais assumer cette responsabilité. C’était aussi l’occasion pour moi de réparer ma transgression, alors j’ai accepté. Après avoir déménagé pour faire mon devoir dans ce nouvel endroit, la charge de travail a effectivement augmenté, et je ressentais toujours beaucoup de pression. Cependant, lorsque je songeais à quel point ce fardeau supplémentaire était la protection de Dieu sur moi, m’empêchant de céder à ma chair et m’aidant à concentrer mon énergie sur mes devoirs, je savais que je ne pouvais plus suivre ma chair, que je devais être responsable et rendre des comptes, et que je devais apprendre à tenir compte du cœur de Dieu. Parce que ma perspective a changé, bien qu’il y ait encore des difficultés et des pressions dans le travail, je ne me sens plus réprimée. Au contraire, je considère la pression comme une forme de responsabilité. Je me sens grandement libérée et j’ai trouvé la paix et la joie dans mes devoirs.

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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