Ce que j’ai gagné en discernant une scélérate

24 novembre 2022

Par Jian Yi, Japon

En août 2015, j’ai appris qu’une dirigeante, Sœur Chen, avait été renvoyée parce qu’elle ne faisait aucun travail pratique, rivalisait avec les autres pour la gloire et le statut, et répandait des jugements sur sa partenaire parmi les frères et sœurs, ce qui interrompait et perturbait le travail de l’Église. Après son renvoi, grâce à l’échange, à l’émondage et au traitement, Sœur Chen avait gagné une certaine compréhension de sa transgression et de ses tempéraments corrompus. Elle s’était sentie coupable et, pleine de remords, elle avait été prête à se repentir. Autrefois, Li Qin, ma partenaire, avait été la partenaire de Sœur Chen. Quand Li Qin a appris que Sœur Chen avait été classée comme fausse dirigeante, elle a dit : « Quand Sœur Chen est devenue dirigeante, elle s’est comportée comme si elle était supérieure à tout le monde. En général, elle m’ignorait quand je lui parlais, elle méprisait sans cesse les autres, et elle se montrait très arrogante. Elle a même formé des cliques et semé la discorde pour gagner un statut. Seul un antéchrist peut faire des choses pareilles. Ce n’est pas suffisant de la qualifier de fausse dirigeante, elle aurait dû être classée comme antéchrist. » Li Qin prévoyait même de demander aux dirigeants supérieurs de redéfinir Sœur Chen. Une autre partenaire, Xiaomin, s’est montrée d’accord avec tout ce que Li Qin avait dit. À l’époque, je me suis dit : « Sœur Chen est vaniteuse et son tempérament arrogant est grave, mais elle n’a pas fait beaucoup de mal, ni provoqué régulièrement des perturbations, et après avoir été renvoyée, elle a pu se repentir, réfléchir et se connaître elle-même. Ce n’est pas quelqu’un qui n’accepte pas du tout la vérité. Si on la classait comme antéchrist en se basant seulement sur sa transgression et sa corruption temporaire, ce serait aller trop loin, n’est-ce pas ? La déterminer ainsi de façon erronée serait nuire injustement à une bonne personne. » J’ai donc partagé mon point de vue avec ces deux sœurs. Mais Li Qin n’a pas accepté ce que je disais et elle ajouté : « Tu ne comprends pas certains comportements de Sœur Chen. Nous devons nous en tenir aux principes. Nous ne pouvons laisser aucun antéchrist s’en tirer. » Ça m’a mis un peu mal à l’aise, mais ce qu’a fait Li Qin ensuite m’a encore plus surpris.

Li Qin a demandé à Xiaomin de recueillir des évaluations concernant Sœur Chen, et ce sans le dire aux dirigeants supérieurs. Puis elle a secrètement organisé une réunion pour que tout le monde discerne et analyse Sœur Chen. Lors de cette réunion, Li Qin a répété que Sœur Chen s’était comportée avec arrogance, et insisté sur le fait qu’elle avait agi arbitrairement, mais sans dire si Sœur Chen avait révélé cette corruption de façon temporaire ou systématique, ni si elle avait ensuite été capable d’accepter la vérité et si elle s’était repentie. Rien de tout cela n’avait été évoqué. Après coup, une sœur a remarqué que cette réunion avait eu pour but de clouer Sœur Chen au pilori, et elle a tenu à rappeler Xiaomin à l’ordre : « Qu’essaies-tu d’obtenir en faisant ça ? Est-ce en accord avec la volonté de Dieu ? Sans preuves suffisantes, tu ne peux pas définir arbitrairement les autres. Sinon, il n’est que trop facile d’offenser Dieu. » Après avoir entendu ça, Xiaomin a eu un peu peur, et elle a également pensé que traiter Sœur Chen ainsi dépassait les bornes, alors elle a évoqué ses doutes avec Li Qin et avec moi. Elle a répondu avec colère : « Chaque fois que nous voulons pratiquer la vérité, Satan nous perturbe. » Finalement, elle a recommencé à analyser le comportement de Sœur Chen, et elle a souligné que, parce que Sœur Chen était jalouse de sa partenaire, elle avait formé une clique, et avait jugée et réprimée cette partenaire. Li Qin a aussi dit que Sœur Chen agissait arbitrairement, qu’elle ne discutait pas des problèmes avec les autres, qu’elle renvoyait les gens à son gré… Ces comportements dont parlait Li Qin étaient très graves, cela a donc a convaincu Xiaomin, qui a de nouveau pris le parti de Li Qin. À ce moment-là, moi aussi j’ai un peu hésité. Et si le point de vue de Li Qin était correct ? En particulier quand j’ai entendu Li Qin employer des paroles de Dieu révélant les antéchrists qui forment des cliques, et échanger en disant des choses plausibles, je me suis senti encore plus désorienté. Je me suis dit que son analyse était peut-être juste. Était-il possible que les dirigeants supérieurs n’aient pas discerné Sœur Chen, qu’ils aient pris par erreur un antéchrist pour une fausse dirigeante et qu’ils l’aient laissée rester dans l’Église ? Si c’était le cas, n’étais-je pas devenu quelqu’un qui parlait pour un antéchrist sans avoir discerné cet antéchrist ? Je risquais de ne pas pouvoir garder ma situation et d’être accusé de défendre un antéchrist. Ma réputation s’en trouverait alors ternie. Je me suis dit qu’il valait mieux prendre le parti de Li Qin et de Xiaomin. Ainsi, si je me trompais, je ne serais pas le seul en tort. Ça valait mieux que d’être révélé comme étant dans l’erreur et porter le chapeau seul. Sur le point de tomber d’accord avec elles, je me suis senti mal à l’aise. J’ai pensé que, puisque la situation n’était pas claire, je ne pouvais pas me contenter d’accepter ce qu’elles disaient. Si Sœur Chen n’était pas un antéchrist, et que je les suivais aveuglément en la définissant ainsi, ce serait condamner et détruire arbitrairement quelqu’un, ce qui offense Dieu. Quand on commet une transgression, on ne peut jamais l’effacer. Me reprochant cela, je n’ai pas suivi Li Qin.

Ensuite, j’ai cherché la vérité quant au discernement des antéchrists. Dans la parole de Dieu, j’ai lu ceci : « Une personne qui n’a que le tempérament d’un antéchrist ne peut pas être mise dans la catégorie des antéchrists. Seuls ceux qui ont la nature et l’essence d’un antéchrist sont de véritables antéchrists. Certes, il y a des différences entre les deux dans leur humanité extérieure et, au sein de la gouvernance et du fonctionnement des différentes sortes d’humanité, les postures que ces gens adoptent vis-à-vis de la vérité sont également différentes, et quand les postures des gens vis-à-vis de la vérité sont différentes, les routes qu’ils choisissent sont différentes ; et quand les routes qu’ils choisissent sont différentes, les principes et les conséquences de leurs actions qui en découlent ont aussi des différences. Parce qu’une personne dotée d’un tempérament d’antéchrist travaille avec conscience, qu’elle est dotée de raison, qu’elle connaît la honte et qu’elle aime la vérité, toutes proportions gardées, quand elle révèle son tempérament corrompu, elle le réprouve dans son cœur. En de tels moments, elle peut réfléchir sur elle-même et se connaître, et elle peut admettre son tempérament corrompu et la révélation de sa corruption, ce qui lui permet de renoncer à la chair et à son tempérament corrompu, et d’en venir à pratiquer la vérité et à se soumettre à Dieu. Cependant, avec un antéchrist, c’est différent. Dans la mesure où il ne travaille pas avec conscience et ne s’en rend pas compte, et qu’il connaît encore moins la honte, quand il révèle son tempérament corrompu, il ne mesure pas, d’après les paroles de Dieu, si c’est juste ou non d’en faire la révélation, ou si son tempérament est un tempérament corrompu ou une humanité normale, ou s’il concorde, en réalité, avec la vérité. Il ne réfléchit pas à ces choses. Alors, comment se comportent les antéchrists ? Ils maintiennent invariablement que le tempérament corrompu qu’ils révèlent et la route qu’ils choisissent sont bons. Ils pensent que tout ce qu’ils font est juste, que tout ce qu’ils disent est juste. Ils sont résolus à se protéger eux-mêmes. Et il arrive donc que, peu importe l’ampleur de leur faute, ou l’importance du tempérament corrompu qu’ils peuvent révéler, ils ne reconnaîtront pas la gravité de la question, et ils n’auront certainement pas conscience du tempérament corrompu qu’ils auront révélé. Bien sûr, ils ne mettront pas de côté non plus leurs désirs, ni ne renonceront à leur ambition, ni ne se révolteront contre leur tempérament corrompu pour choisir le chemin de l’obéissance à Dieu et à la vérité. Au vu de ces deux issues, on peut voir qu’une personne dotée d’un tempérament d’antéchrist a l’opportunité de parvenir à une compréhension de la vérité et de la mettre en pratique, et de parvenir au salut, tandis que la personne ayant l’essence d’un antéchrist ne peut pas comprendre la vérité ou la mettre en pratique, ni parvenir au salut. Voilà la différence entre les deux » (« Annexe 5 : Résumé du caractère des antéchrists et de l’essence de leur tempérament (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « Certains dirigeants et ouvriers ont, dans le passé, souvent révélé des tempéraments d’antéchrists : ils agissaient aveuglément et arbitrairement, ils imposaient toujours leur volonté. Mais le mal qu’ils commettaient n’était pas visible et leur humanité n’était pas horrible. Grâce à l’émondage et au traitement, à l’aide des frères et sœurs, à des transferts ou des remplacements, ou en étant négatifs pendant un moment, ils ont finalement pris conscience que ce qu’ils avaient révélé auparavant était des tempéraments corrompus. Ils ont désiré se repentir et se sont dit : “Quoi qu’il arrive, le plus important, c’est de persévérer dans l’accomplissement de mon devoir. Même si je suivais le chemin de l’antéchrist, je n’ai pas été mis dans cette catégorie. C’est la compassion de Dieu, donc je dois tenir bon dans ma croyance, je dois continuer sérieusement. Il n’y a rien à reprocher au chemin de la poursuite de la vérité.” Peu à peu, ces personnes se reprennent en main et se repentent. Il y a en elles de bonnes manifestations, elles sont à même de chercher les principes de la vérité quand elles accomplissent leur devoir et quand elles cherchent les principes de la vérité en collaborant avec les autres. À tous égards, elles prennent une meilleure orientation. Alors, ces gens-là n’ont-ils pas changé ? C’est cela, quitter le chemin de l’antéchrist pour suivre celui de la pratique et de la quête de la vérité. Il y a de l’espoir pour eux et une chance d’atteindre le salut. Peut-on classer de telles personnes dans la catégorie des antéchrists parce qu’elles ont autrefois présenté des manifestations d’antéchrist ou suivi le chemin des antéchrists ? Non. Les antéchrists préfèrent mourir plutôt que de se repentir. Ils ne connaissent pas la honte ; ils ont un tempérament mauvais et diabolique, et ils sont au plus haut point écœurés par la vérité. Avec un tel dégoût de la vérité, est-il possible de la mettre en pratique ou de se repentir ? C’est impossible. Leur dégoût absolu de la vérité détermine qu’ils ne se repentiront jamais » (« Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Les vrais antéchrists ont un tempérament malveillant, une humanité toxique, ce sont des scélérats. Ils n’ont aucune conscience, aucune honte, et quel que soit le mal qu’ils font, le tort qu’ils causent au travail de l’Église ou à l’entrée dans la vie des autres, leur conscience est en paix. Ils sont las de la vérité, ils la détestent à l’extrême, ils ne l’acceptent jamais, ils n’admettent jamais leurs erreurs et ne se repentent jamais, quel que soit le mal qu’ils aient fait. Mais ceux qui ont un tempérament d’antéchrist n’ont pas une humanité malfaisante, ce ne sont pas des scélérats par essence. Même s’ils présentent parfois des manifestations d’antéchrists, même s’ils se montrent arbitraires, agissent seuls et rejettent les différences d’opinion, grâce à l’émondage et au traitement, ou au renvoi et à l’ajustement, ils peuvent chercher la vérité et réfléchir sur eux-mêmes, regretter leurs mauvaises actions, et ensuite, se repentir et changer authentiquement. Certains faux dirigeants peuvent réfléchir et se comprendre, après avoir été renvoyés plusieurs fois, et en fin de compte, ils peuvent suivre le chemin de la poursuite de la vérité. Si nous les déterminons en tant qu’antéchrists parce que certains de leurs comportements ressemblent à ceux des antéchrists, nous les accusons injustement. Ensuite, j’ai relu les dossiers de Li Qin sur les comportements de Sœur Chen, et je me suis aperçu que la plupart ne révélaient que de la corruption, sous forme d’arrogance, de mépris des autres, d’actes arbitraires, de transferts sans concertation avec les collaborateurs, et ainsi de suite. Sœur Chen avait aussi incité ses frères et sœurs à juger sa partenaire, ce qui avait perturbé la vie de l’Église, et cela constituait assurément une mauvaise action, mais ce n’était pas là son comportement habituel. Auparavant, elle n’avait jamais réprimé ou jugé les autres. Après son renvoi, elle s’était montrée capable de réfléchir à sa transgression et à son tempérament corrompu, elle avait pu se détester elle-même et se repentir. Ce n’était pas quelqu’un qui refusait de changer ou d’accepter la vérité. En se basant sur ces éléments, on pouvait voir qu’elle ne faisait que présenter les manifestations d’un antéchrist, et non l’essence d’un antéchrist. Si on la qualifiait d’antéchrist du fait de cette transgression, ce serait exagérer la situation, et ce ne serait pas en accord avec les principes de la vérité. Ce serait la réprimer et la condamner, ce qui constitue une mauvaise action.

Après ça, les dirigeants supérieurs nous ont de nouveau parlé de la différence entre manifestations et essence de la corruption. Je me suis dit : « Désormais, Li Qin devrait comprendre, et ne plus s’acharner. » Contre tout attente, après la réunion, Li Qin nous a dit : « Les dirigeants supérieurs protègent Sœur Chen. Ils n’examinent pas le problème en fonction de l’essence de ses comportements. Je me demande si c’est parce qu’ils pensent qu’elle a du calibre qu’ils la protègent. » Je me suis dit : « Pourquoi Li Qin exploite-t-elle cette unique transgression de Sœur Chen et s’y accroche-t-elle ? Les dirigeants ne viennent-ils pas d’échanger clairement à ce sujet ? Le comportement de Sœur Chen ne montrait que de la corruption, c’était une transgression temporaire. On ne peut vraiment pas la cataloguer comme antéchrist. » Mais Li Qin et sa clique étaient incapables de l’accepter. Li Qin a ajouté que si les dirigeants ne s’occupaient pas de Sœur Chen, elle allait signaler le problème à leurs supérieurs. Li Qin se montrait vraiment entêtée, et ses deux partenaires la soutenaient également. J’étais le seul à ne pas être d’accord avec elles. Cela m’a troublé. Si je continuais d’approuver la façon dont mes dirigeants géraient la situation, Li Qin et sa clique allaient-elles dire que je vénérais le statut, que je manquais de discernement et que je répétais tout ce que les dirigeants disaient ? Mais si je soutenais le point de vue de Li Qin, ne serait-ce pas condamner aveuglément quelqu’un ? J’ai pensé que la meilleure solution était de dire que je ne savais pas comment discerner. Ainsi, personne ne connaîtrait ma véritable opinion et ne pourrait dire que je manquais de discernement ou que je prenais le parti d’un antéchrist. Alors, sur un ton hésitant, j’ai dit : « Je n’en sais pas suffisamment sur le comportement de Sœur Chen, donc j’ignore comment la catégoriser. » Li Qin a immédiatement changé d’expression quand elle a vu que je ne la soutenais pas. Ensuite, elle m’a délibérément évité quand elle et sa clique parlaient de signaler Sœur Chen. J’ai eu l’impression d’être ostracisé, c’était très pénible. Je me suis dit : « Ai-je fait quelque chose de mal ? Pourquoi me traitent-elles comme ça ? » Cela me perturbait, je n’arrivais pas à rester calme en faisant mon devoir. J’ai eu peur qu’elles disent que je comprenais la vérité superficiellement, que je manquais de discernement. Allaient-elles continuer à me rejeter à cause de cette situation ? En y réfléchissant, mon cœur s’est encore plus serré : « Tant pis, si elles refusent d’écouter mes suggestions, si elles ne veulent pas que je participe, je ne vais pas participer inutilement, comme ça, elles ne pourront pas inventer des raisons pour me faire renvoyer parce que je les ai offensées. Elles peuvent traiter Sœur Chen comme elles veulent, ça ne me regarde pas. » Mais après avoir fait ce choix, j’ai senti des reproches dans mon cœur : « Ne suis-je pas en train de fuir ? Je ne protège pas le travail de l’Église. » Plus tard, je me suis ouvert et j’ai échangé avec mes dirigeants au sujet de mon état, alors ils m’ont rappelé que je devais chercher la volonté de Dieu et défendre le travail de l’Église, et que si je me retirais passivement, ou même si je voulais fuir parce que Li Qin m’isolait, ce serait ignorer mes responsabilités. Ayant écouté ce que les dirigeants disaient, j’ai compris que je n’avais tenu compte que de mes intérêts personnels. J’avais vu que Sœur Chen était réprimée, mais je ne m’en étais pas soucié. J’avais voulu fuir, pour éviter d’être exclu. J’étais si égoïste et méprisable ! Ensuite, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu, et ce n’est qu’alors que j’ai vu ma nature un peu plus clairement. Dieu dit : « De quel tempérament s’agit-il quand les gens ne sont pas responsables dans leur devoir, qu’ils le font de manière négligente et superficielle, qu’ils agissent comme des béni-oui-oui, et ne défendent pas les intérêts de la maison de Dieu ? C’est sournois, c’est le tempérament de Satan. Ce qu’il y a de plus frappant dans les philosophies de vie des hommes, c’est la ruse. Les gens pensent que s’ils ne sont pas rusés, ils risquent d’offenser les autres et seront incapables de se protéger : ils croient qu’ils doivent être assez rusés pour ne blesser ou n’offenser personne et qu’ainsi ils se protègent, protègent leurs moyens de subsistance et prennent pied solidement au milieu des masses. Tous les incroyants vivent selon la philosophie de Satan. Ils sont tous des béni-oui-oui et n’offensent personne. Tu es venu à la maison de Dieu, as lu la parole de Dieu et écouté les sermons de la maison de Dieu. Alors pourquoi es-tu toujours un béni-oui-oui ? Les béni-oui-oui ne protègent que leurs propres intérêts, et pas les intérêts de l’Église. Quand ils voient que quelqu’un fait le mal et nuit aux intérêts de l’Église, ils l’ignorent. Ils aiment être des béni-oui-oui, et n’offensent personne. C’est irresponsable, et ce genre de personne est trop rusée et indigne de confiance. Pour protéger leur propre vanité et leur réputation, et pour préserver leur renommée et leur statut, certains aident volontiers les autres et font volontiers des sacrifices pour leurs amis, quoi qu’il leur en coûte. Mais quand il leur faut protéger les intérêts de la maison de Dieu, la vérité et la justice, ils n’ont plus de si bonnes intentions, qui ont complètement disparu. Quand ils doivent mettre en pratique la vérité, ils ne le font pas. Qu’est-ce qui se passe ? Pour préserver leur propre dignité et leur réputation, ils paient n’importe quel prix et endurent n’importe quelle souffrance. Mais quand ils doivent faire un réel travail, protéger les choses positives, protéger les élus de Dieu et pourvoir à leurs besoins, pourquoi n’ont-ils plus la force de payer n’importe quel prix et d’endurer n’importe quelle souffrance ? C’est inconcevable. En réalité, ils ont un type de tempérament qui est écœuré par la vérité. Pourquoi dit-on que leur tempérament est écœuré par la vérité ? Parce qu’ils s’enfuient et se cachent, et ne font pas ce qu’il convient, dès que quelque chose implique de rendre témoignage à Dieu, de mettre en pratique la vérité, de protéger les élus de Dieu, de lutter contre les tromperies de Satan, ou de protéger les choses positives. Où sont leurs manières et leur esprit héroïques quand ils endurent la souffrance ? Dans quoi les utilisent-ils ? C’est facile à voir. Même si quelqu’un les critique et dit qu’ils ne doivent pas être égoïstes et méprisables, ni se protéger, ils s’en moquent un peu. Ils se disent : “Je ne fais pas ces choses-là, elles ne me concernent pas. En quoi agir ainsi serait utile à ma renommée et à mon statut ?” Ils ne poursuivent pas la vérité. Ils aiment rechercher la renommée et le statut, et ne font simplement pas le travail que Dieu leur a confié. Aussi, quand on a besoin d’eux pour faire le travail de l’Église, ils préfèrent fuir. Dans leur cœur, ils ne sont pas friands des choses positives, et ils ne sont pas intéressés par la vérité. Cela montre clairement qu’ils ont le dégoût de la vérité. Seuls ceux qui aiment la vérité et possèdent la réalité de la vérité peuvent progresser quand le travail de la maison de Dieu et des élus l’exige. Seuls ceux-là peuvent se lever, courageusement et contraints par le devoir, pour témoigner de Dieu et échanger sur la vérité, conduisant ainsi les élus de Dieu sur le bon chemin, et leur permettant de parvenir à obéir à l’œuvre de Dieu. Seul cela est une attitude responsable et la manifestation de l’attention portée à la volonté de Dieu » (« Connaître son tempérament est ce qui permet de le changer », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai vu que j’étais particulièrement fourbe et malhonnête. Li Qin et sa clique avaient voulu classer Sœur Chen en tant qu’antéchrist. Évidemment, je n’avais pas été d’accord avec elles, et j’avais su aussi qu’elles condamnaient Sœur Chen injustement et arbitrairement, mais j’avais eu peur de les offenser et qu’elles me condamnent ou me renvoient. Pour protéger mon statut et mon prestige, j’avais alors changé mon discours et dit des choses ambigües. Je n’avais pas du tout osé défendre le point de vue correct. En toutes choses, j’avais manigancé dans mon propre intérêt et essayé de me protéger moi-même, je n’avais pas protégé le travail de l’Église, et je ne m’étais pas demandé à quel point elles perturbaient le travail de l’Église. Face à une question essentielle qui concernait le travail de l’Église et l’entrée dans la vie de mes frères et sœurs, j’avais fait semblant d’être désorienté pour n’offenser ou blesser personne, et pour garder ma situation, j’avais suivi le mouvement et parlé contre les principes. J’avais vraiment été très fourbe. Non seulement j’avais été fourbe, mais également las de la vérité. Je savais que pratiquer la vérité et protéger le travail de l’Église était une démarche juste et positive, mais quand j’avais vu que mes propres intérêts allaient être menacés, je ne l’avais pas fait, et j’avais même pensé que j’allais souffrir si je défendais la justice. N’était-ce pas là précisément ne pas aimer les choses positives et la vérité ? J’avais alors été envahi par les remords et la culpabilité.

Ensuite, mes dirigeants m’avaient rappelé qu’après le renvoi de Sœur Chen, Li Qin l’avait signalée en tant qu’antéchrist, et qu’elle avait refusé de renoncer tant que Sœur Chen ne serait pas expulsée, ce qui n’était plus une manifestation ordinaire de la corruption. Si Li Qin avait réellement eu l’intention de discerner un antéchrist et de défendre le travail de l’Église, mais qu’elle s’était trouvée incapable de discerner avec précision, alors, quand les dirigeants avaient échangé sur les principes de la vérité, elle aurait dû pouvoir voir ses erreurs et considérer correctement la transgression de Sœur Chen. À la place, elle n’avait pas du tout accepté cet échange, et n’avait pas voulu oublier Sœur Chen, ce qui revenait, par essence, à réprimer et punir les gens. Les dirigeants m’avaient demandé d’investiguer Li Qin et de découvrir la vérité, et j’avais accepté. Mais quand j’avais été sur le point de poser des questions aux autres à ce sujet, j’avais de nouveau eu envie de me retirer. À ce stade, ce n’était pas seulement Xiaomin qui n’avait pas discerné Li Qin. Même des frères et sœurs dans l’Église avaient pris son parti. Si j’avais essayé de découvrir la vérité en secret, et si on avait parlé à Li Qin de mon investigation, Li Qin et sa clique auraient-elles essayé de me faire renvoyer ? Dès que j’y ai réfléchi, je me suis de nouveau senti partagé. Plus tard, je me suis souvenu de ces paroles de Dieu : « Vous dites tous que vous êtes attentifs au fardeau de Dieu et que vous défendrez le témoignage de l’Église, mais qui parmi vous a vraiment été attentif au fardeau de Dieu ? Demande-toi : Es-tu quelqu’un qui a démontré de la considération pour Son fardeau ? Peux-tu pratiquer la justice pour Lui ? Peux-tu te lever et parler en Ma faveur ? Peux-tu mettre la vérité en pratique fermement ? Es-tu assez audacieux pour te battre contre tous les actes de Satan ? Pourrais-tu mettre tes émotions de côté et exposer Satan pour l’amour de Ma vérité ? Peux-tu permettre que Mes intentions soient accomplies en toi ? As-tu offert ton cœur au moment le plus crucial ? Es-tu quelqu’un qui fait Ma volonté ? Pose-toi ces questions et réfléchis souvent sur elles » (« Déclarations de Christ au commencement », chap. 13, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont ému. Face à ces questions de Dieu, j’ai eu l’impression d’être lâche et peureux. Dès qu’il se passait quelque chose, j’avais envie de m’enfuir. Je ne tenais aucun compte du fardeau de Dieu. Je ne protégeais pas le travail de l’Église, de peur d’offenser les autres et de me nuire à moi-même. J’étais si égoïste et méprisable ! Ces paroles de Dieu m’ont réveillé. Je me suis rendu compte que c’était un environnement arrangé par Dieu, et aussi un test pour moi. Le comportement de Li Qin provoquait des perturbations dans la vie de l’Église. Si je n’intervenais pas maintenant, Li Qin allait nuire encore davantage au travail de l’Église. Ma timidité et ma crainte traduisaient un manque de foi en Dieu. Je ne croyais pas que tout se trouvait entre les mains de Dieu, alors j’avais sans cesse peur d’être réprimé par les autres. Dieu est juste, la vérité règne dans la maison de Dieu, les gens négatifs et les scélérats ne peuvent jamais y trouver leur place, mais ma foi était trop faible. Alors je suis venu devant Dieu et j’ai prié : « Dieu, j’ai de la crainte et de la timidité dans le cœur. S’il Te plaît, donne-moi la foi pour que je puisse intervenir et protéger le travail de l’Église. » Après avoir prié, j’ai pensé à un chef de groupe qui était plutôt droit et qui possédait un certain discernement. Alors je lui ai demandé de m’aider à investiguer cette situation. Après avoir vérifié les rapports de Li Qin sur les manifestations d’antéchrist de Sœur Chen, ce que nous avons découvert nous a coupé le souffle. Nous avons découvert que certains de ces rapports n’étaient pas factuels. Sœur Chen avait parfois montré de la corruption, mais il ne s’était pas agi de problèmes d’essence. En condamnant Sœur Chen en tant qu’antéchrist d’après ces éléments, Li Qin n’avait-elle pas déformé les faits afin de réprimer Sœur Chen ? Le diacre chargé des affaires générales avait également vu que Li Qin se montrait implacable vis-à-vis de Sœur Chen, et il avait rappelé à Li Qin de ne pas faire le mal, il l’avait avertie, mais Li Qin s’était montrée indifférente et elle avait continué à réclamer que Sœur Chen soit condamnée en tant qu’antéchrist. Nous avons vu que Li Qin détestait tant Sœur Chen qu’elle voulait que celle-ci soit exclue, alors nous avons commencé à examiner le partenariat de Li Qin avec Sœur Chen, et nous avons découvert que, lorsqu’elles étaient partenaires, parce que le calibre et les aptitudes de Sœur Chen étaient bien supérieurs à ceux de Li Qin, les dirigeants supérieurs avaient confié de nombreuses tâches importantes à Sœur Chen. Li Qin avait pensé que Sœur Chen lui volait la vedette, alors elle était devenue jalouse et mécontente de Sœur Chen. Sœur Chen avait souvent souligné des problèmes dans le travail de Li Qin, qui s’était dit que Sœur Chen la méprisait et qui lui en avait voulu, et Li Qin avait alors sans cesse cherché l’occasion de se venger. Quand Sœur Chen avait violé les principes, et qu’on avait montré qu’elle était une fausse dirigeante, Li Qin avait voulu saisir cette occasion de définir Sœur Chen comme antéchrist pour la faire expulser. Au départ, j’avais toujours pensé qu’elle condamnait Sœur Chen parce qu’elle ne comprenait pas la vérité. Désormais, je voyais que le désir de revanche de Li Qin était si fort qu’elle avait déformé la réalité pour embrouiller les gens et les inciter à condamner Sœur Chen avec elle. L’essence de tout cela était si malfaisant !

Ensuite, grâce à la révélation de cette parole de Dieu, j’ai vu plus clairement l’essence de Li Qin. Dieu dit : « Qu’est-ce qu’un contestataire ? Qui sont les gens que l’antéchrist considère comme des contestataires ? Au minimum, ils sont ceux qui ne considèrent pas sérieusement l’antéchrist comme étant un dirigeant ; ils sont ceux qui ne l’admirent pas et ne le vénèrent pas, qui le traitent comme une personne ordinaire. En voilà un type. Ensuite, il y a ceux qui aiment la vérité, poursuivent la vérité, cherchent un changement dans leur tempérament et cherchent l’amour de Dieu ; ils prennent une route différente de celle d’un antéchrist, et ils sont des contestataires au regard d’un antéchrist. Au-delà de ça, quiconque ose faire des suggestions à l’antéchrist et les expose, ou a des points de vue différents, est considéré comme contestataire. Et il en existe un autre type : ceux qui égalent l’antéchrist en calibre et en compétences, et dont l’aptitude à parler et à agir est similaire à la sienne, ou ceux que l’antéchrist considère comme étant supérieurs à lui et capables de l’identifier. Pour un antéchrist, c’est inacceptable, c’est une menace pour son statut. De telles personnes sont les plus grands contestataires des antéchrists. L’antéchrist n’ose pas négliger ce genre de personne ou se relâcher le moins du monde. Il la considère comme une épine dans son pied, et il reste vigilant et sur ses gardes vis-à-vis d’elle à tout moment. Il l’évite dans tout ce qu’il fait. Quand l’antéchrist voit qu’un contestataire est sur le point de l’identifier et de l’exposer, une certaine panique s’empare de lui ; il est prêt à tout pour exclure et attaquer un tel contestataire, à tel point qu’il ne sera pas satisfait tant qu’il n’aura pas éliminé le contestataire de l’Église. […] Pour un antéchrist, le contestataire est une menace pour son statut et son pouvoir. Que quelqu’un menace leur statut et leur pouvoir, peu importe de qui il peut s’agir, et les antéchrists feront tout pour “s’en occuper”. Si ces personnes ne peuvent vraiment pas être mises au pas ou incorporées dans leurs propres forces, les antéchrists les feront tomber ou les élimineront. En fin de compte, les antéchrists atteindront leur objectif, qui consiste à avoir le pouvoir absolu et à être une loi pour eux-mêmes. C’est là une des techniques que les antéchrists utilisent habituellement pour maintenir leur statut et leur pouvoir : ils attaquent et excluent les contestataires » (« Section 2 : Ils attaquent et excluent les contestataires », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « Quand une personne féroce se trouve confrontée à n’importe quelle forme d’exhortation, d’accusation, d’enseignement ou d’aide bien intentionnés, son attitude ne consiste pas à remercier ou à accepter cela humblement, mais plutôt à devenir enragé et à éprouver une haine, une hostilité extrêmes, et même un désir de revanche. […] Bien sûr, quand elle exerce sa vengeance contre une personne pour cause de haine, ce n’est pas parce qu’elle garde une vieille rancune, mais parce que la personne en question a exposé ses erreurs. Cela montre que quelle que soit la personne qui le fait et quelle que soit sa relation avec l’antéchrist, le simple fait de l’exposer peut provoquer sa haine et susciter sa vengeance. Peu importe de qui il s’agit, si la personne qui le fait comprend la vérité, peu importe qu’elle soit un dirigeant, un ouvrier ou un membre ordinaire des élus de Dieu. Si quelqu’un expose, émonde et traite l’antéchrist, celui-ci le traitera comme un ennemi et déclarera même ouvertement : “Quiconque me traite, je serai dur avec lui. Quiconque me traite, m’émonde, me vole ma part de bénédictions et me fait renvoyer par la maison de Dieu, je ne le laisserai jamais s’en tirer comme ça. C’est comme ça que je suis dans le monde profane : personne n’ose me causer des ennuis, celui qui ose m’importuner n’est pas encore né !” Voilà le genre de propos insolents que tiennent les antéchrists lorsqu’ils sont susceptibles d’être émondés et traités. Quand ils prononcent ces paroles de colère, ce n’est pas pour intimider les autres ni pour se protéger. Ce sont de véritables promesses de méchanceté, et ils peuvent s’abaisser à tous les moyens à leur disposition. C’est là le tempérament féroce des antéchrists » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie VIII) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). C’est seulement grâce à la révélation de cette parole de Dieu que j’ai pu voir clairement les motivations de Li Qin. Elle avait dit qu’elle voulait protéger le travail de l’Église et ne pas laisser un antéchrist s’échapper, mais elle s’était servie de la justice publique pour exercer une revanche privée. Simplement parce que Sœur Chen avait souligné les déviations dans son travail, Li Qin lui en avait voulu, Li Qin avait donc utilisé le renvoi de Sœur Chen pour faire des histoires, et elle s’était emparée de la transgression momentanée de Sœur Chen pour la définir en tant qu’antéchrist. Quand nos dirigeants avaient échangé clairement sur la différence entre la corruption et la malfaisance, Li Qin avait refusé de renoncer, elle avait essayé par tous les moyens de recueillir des renseignements sur Sœur Chen. Elle avait exagéré, condamné Sœur Chen sans distinction, elle avait trompé les frères et sœurs, et les avait incités à soutenir sa condamnation, pour tenter de faire renvoyer Sœur Chen. Quand les dirigeants ne s’étaient pas occupés de Sœur Chen comme Li Qin l’avait espéré, Li Qin s’était montrée mécontente, elle avait répandu l’avis, parmi les frères et sœurs, que les dirigeants protégeaient Sœur Chen, elle avait trompé certains membres pour qu’ils prennent son parti et qu’ils aient des préjugés à l’encontre des dirigeants. Quand j’avais avancé une opinion différente sur Sœur Chen, Li Qin m’avait rejeté et isolé. Quand certains frères et sœurs l’avaient rappelée à l’ordre et avertie, non seulement elle ne l’avait pas accepté, mais elle avait dit qu’il s’agissait d’une perturbation de Satan. Grâce à ces faits, nous avons vu que Li Qin détestait la vérité et qu’elle avait un tempérament très malveillant. Si quelqu’un la discernait ou menaçait son statut, elle se montrait hostile, elle attaquait cette personne, l’excluait, la punissait et se vengeait d’elle. Li Qin était une scélérate. Ensuite, j’ai rapporté aux dirigeants les faits que j’avais découvert. Ils ont alors démis Li Qin, puis ils l’ont mise à l’isolement, et ont observé son comportement, pour qu’elle soit expulsée si elle provoquait d’autres perturbations. Grâce à l’échange, Xiaomin a également gagné du discernement sur Li Qin. Quand elle a vu qu’elle avait fait le mal en suivant Li Qin, elle a eu des remords et s’est détestée.

Même si tout cela est arrivé il y a longtemps, quand je pense que, durant ce processus, j’ai préféré voir le travail de l’Église subir des pertes pour protéger mes propres intérêts, j’ai vraiment honte ! Si mes frères et sœurs ne m’avaient pas aidé et n’avaient pas échangé avec moi, je n’aurais même pas eu le courage de protéger le travail de l’Église. C’est la parole de Dieu qui m’a donné les principes de la pratique. Quelle que soit la quantité de vérité que je comprends, si les intérêts de l’Église sont en jeu, je dois intervenir et les défendre. C’est une responsabilité que l’on ne peut esquiver.

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