Libérée du carcan de la jalousie

28 janvier 2022

Par Joylin, Philippines

En janvier 2018, je venais d’accepter l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Bientôt, on m’a confié le rôle de chanteuse principale dans des vidéoclips pour des hymnes. Au début, beaucoup de frères et sœurs m’ont remarquée, et ont dit que je chantais bien. Partout où j’allais, ils me reconnaissaient. Cela me faisait plaisir, car j’avais l’impression d’être une star. Quelques mois plus tard, j’ai été élue dirigeante d’Église. Il y avait beaucoup de nouveaux venus à abreuver et beaucoup de travail d’évangélisation à suivre. Pour mieux gérer les problèmes des nouveaux arrivants, je regardais souvent des films évangéliques afin de m’équiper et comprendre la vérité sur l’œuvre de Dieu, et chaque fois qu’ils avaient des notions ou des problèmes qu’ils ne comprenaient pas, je pouvais échanger avec eux et résoudre leurs problèmes. Et puis, j’animais toujours de grandes réunions, et mes frères et sœurs me félicitaient souvent pour mon bon calibre et ma bonne compréhension. J’étais très heureuse de gagner l’approbation de mes frères et sœurs. Cependant, je n’étais pas très efficace dans le suivi du travail d’évangélisation. Chaque fois que les dirigeants enquêtaient sur l’efficacité du travail d’évangélisation dans chaque Église, mon Église était toujours la pire. Plus tard, Sœur Cathy a été transférée dans notre Église pour prêcher l’évangile. J’ai vu que Sœur Cathy s’adaptait vite à son travail, qu’en échangeant, elle résolvait tous les problèmes que les autres avaient dans leurs devoirs, et qu’elle échangeait aussi activement quand elle organisait des réunions. J’aurais dû être heureuse de voir Sœur Cathy si responsable dans son devoir, mais pour des raisons que j’ignorais, je ne l’aimais pas. Chaque fois que Sœur Cathy échangeait avec les frères et sœurs, je ne voulais même pas la voir. Surtout, quand je les ai entendus dire qu’ils la trouvaient si efficace qu’ils avaient envie de la choisir comme diaconesse d’évangélisation, j’ai été encore plus mal à l’aise. Je me disais : « Avant que tu viennes, les frères et sœurs me félicitaient tous pour mon bon calibre, ma compréhension et mon abreuvement, et ils m’admiraient tous, mais maintenant, ils pensent que tu es la meilleure et ils t’admirent. Qui va m’admirer, désormais ? » À partir de ce moment-là, je suis devenue jalouse de Sœur Cathy et j’ai craint qu’elle prenne ma place dans le cœur de nos frères et sœurs.

Ensuite, j’ai vu que Sœur Cathy appelait souvent pour s’enquérir de l’état des nouveaux arrivants, et nombre d’entre eux la sollicitaient aussi pour résoudre des problèmes. Un jour, une sœur que j’avais abreuvée a eu des difficultés dans son travail d’évangélisation et m’a demandé mon avis. Après que j’ai échangé avec elle, elle est allée voir Sœur Cathy. Quand je l’ai appris, cela m’a attristée. J’ai pensé qu’elle ne devait pas prendre mes suggestions au sérieux, qu’elle trouvait que Sœur Cathy était meilleure que moi et qu’elle ne m’admirait plus. Dans ma tristesse, j’ai pensé : « Puisque je fais si mal le travail d’évangélisation, il faut que je surmonte mes lacunes. Ainsi je ne ferai pas pire que Sœur Cathy et, à l’avenir, si les frères et sœurs ont des problèmes, c’est moi qu’ils viendront voir. » Dans les jours qui ont suivi, j’ai vu que Sœur Cathy dînait tard tous les jours, qu’elle était occupée par son devoir et qu’elle passait parfois la nuit à travailler. Je me suis donc efforcée, moi aussi, de veiller tard pour mon devoir. De cette façon, les frères et sœurs pourraient voir que j’étais aussi responsable et pas pire qu’elle. Par la suite, l’Église a organisé l’élection d’une diaconesse d’évangélisation. En fait, à tous égards, Sœurs Cathy était la meilleure pour ce devoir, mais je n’avais pas envie de la choisir. Je me suis dit que si elle avait un poste dans l’Église, l’attention de tout le monde se porterait peu à peu sur elle et on allait penser qu’elle était plus capable que moi. Mais, considérant que les dirigeants d’Église ne peuvent pas faire tout le travail seuls, qu’ils ont besoin de diacres pour les aider, je me suis demandé si je ne devais pas la choisir. Si je la choisissais, à coup sûr, les frères et sœurs iraient vers elle et me laisseraient seule. Mais je devais admettre qu’elle était d’un calibre très élevé et qu’elle pouvait assumer les devoirs d’une diaconesse d’évangélisation. J’ai médité cela un long moment et, finalement, je l’ai choisie avec réticence.

Un jour, l’Église a cherché un frère ou une sœur connaissant bien le philippin et l’anglais pour enregistrer dans le groupe de clips musicaux. Sœur Cathy était bonne en philippin et en anglais et, finalement, les frères et sœurs l’ont choisie. J’ai été très frustrée et j’ai pensé : « Moi aussi, je suis bonne en philippin et en anglais, alors pourquoi l’ont-ils choisie plutôt que moi ? » J’ai été très jalouse d’elle et j’ai aussi éprouvé de la haine au fond de moi. À l’époque, Sœur Cathy ayant un tempérament assez arrogant, nos dirigeants ont enquêté sur sa façon d’accomplir ses devoirs et m’ont demandé de rédiger une évaluation sur elle. J’ai été très contente et j’ai eu envie de souligner ses lacunes pour que nos dirigeants lui donnent d’autres devoirs et que je ne sois plus obligée de la côtoyer. Mais je savais aussi que c’était mal de penser ainsi et que je devais la traiter correctement. Notre dirigeant nous a aussi expliqué que même si Sœur Cathy avait des tempéraments corrompus, nous devions la traiter équitablement selon les principes. Mais au fond de moi, j’avais envie qu’elle parte, pour ne plus avoir à m’inquiéter de voir les frères et sœurs l’admirer. J’ai pensé : « Avant ton arrivée, les frères et sœurs venaient tous me voir pour avoir des réponses. Mais maintenant que tu es là, on dirait que c’est toujours toi qu’ils viennent voir, pas moi. » À cette pensée, je me suis sentie blessée et malheureuse. Même pour accomplir nos devoirs ensemble, je n’avais pas envie de la voir. La jalousie s’était vraiment emparée de mon cœur, à ce moment-là.

Après cela, j’ai subi une forte pression dans le suivi du travail de l’Église et j’ai eu des problèmes, mais je ne sentais pas la volonté de Dieu et je ne savais pas comment les résoudre. C’était vraiment épuisant. Je ne ressentais pas l’œuvre ni la direction du Saint-Esprit, et j’étais inefficace dans mes devoirs. Je ne me rendais pas du tout compte que mon état négatif affectait déjà mes devoirs, jusqu’à ce que je lise ces paroles de Dieu Tout-Puissant lors d’une réunion : « Pour être un dirigeant d’Église, il faut non seulement apprendre à utiliser la vérité pour résoudre les problèmes, mais aussi découvrir et cultiver des personnes de talent, qu’il ne faut absolument pas réprimer ni envier. Un tel accomplissement du devoir est conforme aux normes, et les dirigeants et les ouvriers qui l’accomplissent sont à la hauteur. Si vous devenez capables d’agir en toutes choses selon les principes, vous serez alors à la hauteur de votre loyauté. Il y en a qui ont toujours peur que les autres soient meilleurs qu’eux et leurs soient supérieurs, qu’ils soient estimés alors qu’eux-mêmes sont négligés. Cela les conduit à s’en prendre aux autres et à les exclure. N’est-ce pas là de la jalousie envers les autres, plus compétents ? Un tel comportement n’est-il pas égoïste et méprisable ? De quelle sorte de tempérament s’agit-il ? De la malice ! Les gens qui ne pensent qu’à leurs intérêts, ne satisfont que leurs propres désirs, n’ont aucune considération pour les devoirs des autres ni pour les intérêts de la maison de Dieu ont un tempérament mauvais, et Dieu ne les aime pas. Si tu es vraiment capable d’être attentif à la volonté de Dieu, tu seras capable d’être juste envers autrui. Si tu plaides en faveur d’une bonne personne et la cultives vers la compétence, si bien qu’il y aura une nouvelle personne de talent dans la maison de Dieu, ton travail ne sera-t-il pas alors plus facile à faire ? N’auras-tu pas alors été à la hauteur de ta loyauté dans ce devoir ? C’est une bonne action devant Dieu ; c’est le minimum de conscience et de sens que doit posséder celui qui est dirigeant » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). En lisant la parole de Dieu, je me suis rendu compte que j’accomplissais mon devoir pour la réputation et le statut, pour être bien considérée et admirée. Quand Sœur Cathy est arrivée dans l’Église, j’ai vu qu’elle pouvait échanger sur la vérité et résoudre des problèmes, et quand les autres sont allés échanger avec elle plutôt qu’avec moi, j’ai eu peur qu’elle prenne ma place, j’ai été jalouse et j’ai rivalisé avec elle sans arrêt. Je voulais montrer que je comprenais la vérité et pouvais échanger et résoudre les problèmes de mes frères et sœurs pour qu’ils m’admirent. Quand l’Église a élu une diaconesse d’évangélisation, je savais que Sœur Cathy était qualifiée pour ce poste, mais j’ai eu peur qu’elle me vole ma gloire et n’ai donc pas voulu la choisir, et je l’ai haïe et méprisée au fond de moi. J’ai même eu des intentions malveillantes et j’ai essayé de trouver ses lacunes. J’ai été contente de la voir révéler de la corruption et j’ai voulu écrire de vilaines choses dans son évaluation pour la faire renvoyer, afin que mes frères et sœurs voient mes points forts. Ce n’est que grâce aux révélations dans la parole de Dieu que j’ai compris que j’étais jalouse de ses capacités et ne supportais pas qu’elle soit meilleure que moi, et que j’avais exposé un tempérament malveillant. Extérieurement, j’accomplissais activement mon devoir, mais au fond de moi, je ne me souciais pas du travail de la maison de Dieu. Sœur Cathy facilitait le travail de la maison de Dieu et rendait le travail d’évangélisation plus efficace. Cependant, je ne cherchais qu’à être meilleure qu’elle. Dieu examine nos cœurs et nos attitudes vis-à-vis de nos devoirs. J’accomplissais mon devoir sans craindre Dieu et ne me souciais que de poursuivre la gloire, le gain et le statut. Se comporter ainsi dégoûte Dieu.

Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu : « Les notions, les imaginations, les connaissances et les intentions et les désirs personnels qui remplissent vos têtes restent inchangés par rapport à leur forme originale. Donc, si vous entendez dire que la maison de Dieu cultivera une variété de talents, dès qu’il s’agit de position, de contenance ou de réputation, le cœur de chacun bondit d’anticipation et il faut toujours se démarquer, être célèbre, être glorifié. Personne n’est prêt à céder, voulant plutôt toujours être dans le rapport de force, bien que l’affrontement soit embarrassant et non autorisé dans la maison de Dieu. Cependant, sans rapport de force, tu n’es toujours pas content. Voir quelqu’un se démarquer suscite la jalousie, un sentiment de haine et l’impression que c’est injuste. “Pourquoi ne puis-je pas me démarquer ? Pourquoi est-ce toujours lui qui se démarque et n’est-ce jamais mon tour ?” Il y a alors du ressentiment. Un effort est fait pour le réprimer, mais ça ne réussit pas. Tu pries Dieu et tu te sens mieux pendant un moment, mais quand tu te retrouves à nouveau dans ce genre de situation, tu n’arrives pas à surmonter cela. Est-ce que cela n’est pas le signe d’une stature immature ? N’est-ce pas un piège quand quelqu’un tombe dans ces conditions ? Ce sont les chaînes de la nature corrompue de Satan qui lient les humains » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). Cette parole de Dieu a révélé mon état. J’étais jalouse de ma sœur parce que j’avais un désir ardent de gloire et de statut et parce que je voulais me distinguer et avoir une place dans le cœur des gens. Je me souviens qu’à la faculté, pour être louée et admirée, je rivalisais avec mes camarades de classe, et tant que nous pouvions nous démarquer, nous ne nous souciions pas de nous blesser les uns les autres. Quand j’ai cru en Dieu, j’ai agi de la même manière dans Sa maison. Quand j’ai vu que Sœur Cathy était meilleure que moi, j’ai voulu la surpasser et je l’ai même haïe, parce que je voulais être davantage approuvée et que j’ambitionnais d’être admirée et vénérée par les gens, ce qui montrait combien j’étais arrogante. J’ai aussi compris que je poursuivais la réputation et le statut, ce pourquoi je ne pouvais pas bien accomplir mes devoirs, je n’obtenais pas l’œuvre du Saint-Esprit et je me sentais devenir plus étroite d’esprit. Tout comme le révèle la parole de Dieu : « Ce sont les chaînes de la nature corrompue de Satan qui lient les humains. » Je me rappelle ce que dit la Bible : « L’envie est la carie des os » (Proverbes 14:30). C’est vrai. La jalousie est l’expression d’un tempérament satanique. Elle peut faire haïr et, même, faire faire des choses irrationnelles.

Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu qui m’a permis de comprendre l’essence et les conséquences de la poursuite de la réputation et du statut. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu vis toujours selon la chair, satisfaisant constamment tes propres désirs égoïstes, alors de telles personnes ne possèdent pas la réalité de la vérité ; c’est le signe d’une personne qui apporte le déshonneur à Dieu. Tu dis : “Je n’ai rien fait. Comment ai-je fait honte à Dieu ?” Il n’y a rien dans ton esprit qui ne soit pas mauvais : tu es quelqu’un qui appartient à Satan. Dans les intentions, objectifs et motivations derrière tes actions, et dans les conséquences de ce que tu as fait – tu satisfais Satan, étant la risée de Satan et le laissant obtenir quelque chose de toi. Vous ne possédez même pas vaguement le témoignage que vous devriez posséder en tant que chrétien. Tu déshonores le nom de Dieu en toute chose et tu ne possèdes pas de véritable témoignage. Dieu Se souviendra-t-Il des choses que tu as faites ? Finalement, quelle conclusion Dieu tirera-t-Il au sujet de tes actes et du devoir que tu as accompli ? Quelque chose ne doit-il pas ressortir de cela, une certaine affirmation ? Dans la Bible, le Seigneur Jésus dit : “Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité” (Matthieu 7:22-23). Pourquoi le Seigneur Jésus a-t-Il dit cela ? Pourquoi ceux qui guérissent les malades et chassent les démons au nom du Seigneur, qui voyagent pour prêcher au nom du Seigneur, deviennent des malfaiteurs ? S’agit-il de ceux qui ne croient pas en Dieu ? Ils croient tous en Dieu et suivent Dieu. Ils renoncent aussi à des choses pour Dieu, se dépensent pour Dieu et accomplissent leur devoir. Pourtant, quand ils accomplissent leur devoir, ils manquent de dévotion et de témoignage, ils font donc finalement le mal. C’est pourquoi le Seigneur Jésus dit : “Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité” » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). En lisant ce passage de la parole de Dieu Tout-Puissant, je me suis sentie jugée et j’ai eu honte. J’ai compris que mes idées, mes pensées, mes intentions et mes motivations n’étaient pas du tout de satisfaire Dieu, mais seulement de me faire admirer des autres. En voyant mes frères et sœurs accorder plus d’attention à Sœur Cathy qu’à moi, j’ai été jalouse, j’ai voulu rivaliser avec elle et la surpasser, et j’ai même souhaité qu’elle soit transférée dans une autre Église. J’ai compris qu’en tant que dirigeante d’Église, je ne m’attachais pas à former les gens au travail d’Église, je négligeais mon devoir, en suivant un mauvais chemin, jalouse du talent, et vivais dans un état de poursuite de la gloire et du statut. Je suis semblable aux malfaiteurs condamnés par le Seigneur Jésus. Ils souffraient et travaillaient, mais n’étaient pas fidèles à Dieu, ne témoignaient pas, et ils s’efforçaient de conserver leur réputation et leur statut et de se faire admirer. J’étais comme eux. Je souffrais et me dépensais pour obtenir les louanges de mes frères et sœurs et conserver ma réputation et mon statut. Tandis que j’étais occupée à me mettre en valeur, mes intentions dans mon devoir n’étaient plus correctes, si bien qu’il m’était impossible d’obtenir l’œuvre du Saint-Esprit. Il n’y avait aucune lumière dans mon échange et je ne pouvais pas résoudre les problèmes des nouveaux arrivants. Être jalouse, c’est vraiment mal, et c’est quelque chose que Dieu méprise. Le Seigneur Jésus a dit : « Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7:22-23). Dieu hait vraiment ceux qui, extérieurement, semblent voyager et souffrir pour Lui mais qui, en réalité, ne travaillent que pour satisfaire leurs propres intentions et motivations. Ce qu’ils font, c’est pour leur propre profit. Ce n’est pas du tout pour satisfaire Dieu ni témoigner de Lui. C’est pourquoi, tout ce travail qu’ils ont fait, Dieu ne le reconnaît pas. Je me voyais faire la même chose. Extérieurement, j’accomplissais mes devoirs, mais je ne poursuivais pas la vérité et ne cherchais pas à me connaître ni à tirer des enseignements des points forts de ma partenaire. Au lieu de cela, je suivais le mauvais chemin de la poursuite de la réputation et du statut, je n’étais donc pas différente de ces malfaiteurs. Croire en Dieu pour poursuivre, non pas la vérité, mais la gloire et le statut, c’est la voie de la résistance à Dieu. On a beau renoncer à soi-même et se dépenser en apparence, Dieu n’approuvera jamais. J’ai pensé à Paul qui se dépensait tellement, juste pour gagner des couronnes et se faire admirer et vénérer. Il n’a jamais cherché à changer ses tempéraments corrompus et, au lieu de témoigner de Dieu, il a témoigné de lui-même. À la fin, Dieu l’a puni pour ça. En continuant à accomplir mes devoirs avec mes désirs égoïstes, j’allais nuire au travail de la maison de Dieu et le perturber, devenir inconsciemment une malfaiteuse, tout comme Paul, et être rejetée et éliminée par Dieu. Quand j’en ai pris conscience, je me suis présentée devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu Tout-Puissant, je vis dans un état de poursuite de la réputation et du statut. Je suis jalouse de ma sœur, je me compare à elle et je rivalise avec elle. Ô Dieu, je ne veux pas que mon tempérament corrompu fasse obstacle à mon devoir, je veux corriger mon tempérament corrompu et travailler avec ma sœur pour remplir mon devoir. Ô Dieu, guide-moi pour que je puisse résoudre ce problème. »

Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu. « Ne faites pas toujours les choses pour vous-mêmes, ne considérez pas constamment vos propres intérêts ; ne pensez pas à votre propre statut, à votre prestige ou à votre réputation. Ne prête aucune considération non plus aux intérêts de l’homme. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta première priorité. Tu dois être attentif à la volonté de Dieu et commencer par réfléchir si, oui ou non, tu as été impur dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as fait ton maximum pour être loyal, si tu as fait de ton mieux pour assumer tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as songé à ton devoir et au travail de la maison de Dieu. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Penses-y fréquemment et il sera plus facile pour toi de bien accomplir ton devoir. Si tu es de faible calibre, que ton expérience est limitée, ou que tu n’es pas compétent dans ton travail professionnel, alors il se peut qu’il y ait des erreurs ou des insuffisances dans ton travail, et il se peut que les résultats ne soient pas très bons, mais tu y auras consacré tous tes efforts. Quand tu ne penses pas à tes propres désirs égoïstes ou ne considères pas tes propres intérêts dans les choses que tu fais, et qu’au contraire, tu prends constamment en considération l’œuvre de la maison de Dieu, gardant en tête ses intérêts et accomplissant bien ton devoir, alors tu accumuleras de bonnes actions devant Dieu. Ceux qui réalisent ces bonnes actions sont ceux qui possèdent la réalité de la vérité ; en cela, ils ont porté témoignage » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). La parole de Dieu m’a donné un chemin de pratique. Nous ne devons pas accomplir nos devoirs devant les autres pour nous faire louer et admirer. Nous devons mettre de côté notre réputation, nous soucier des intérêts de la maison de Dieu et faire passer nos devoirs en premier. Voilà ce qui est conforme à la volonté de Dieu. Sœur Cathy savait bien faire le travail d’évangélisation et se montrait responsable dans ses devoirs. Je n’aurais pas dû être jalouse d’elle. J’aurais dû apprendre de ses points forts pour pallier mes lacunes, m’entendre avec elle et remplir mon devoir avec elle.

Un jour, j’ai voulu prêcher l’Évangile à mon cousin, mais il avait de profondes notions religieuses et je ne savais pas comment lui témoigner de l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, et je craignais aussi que mon échange ne soit pas clair. J’ai donc voulu qu’une sœur s’associe à moi, et j’ai pensé à Sœur Cathy, mais j’ai hésité. J’ai pensé : « Si je la prends comme partenaire, n’est-ce pas la preuve que je suis moins capable qu’elle ? Que je ne peux pas témoigner de l’œuvre de Dieu ni corriger des notions religieuses ? Si mes frères et sœurs le découvraient, me mépriseraient-ils ? Si Sœur Cathy corrigeait les notions religieuses de mon cousin, mes frères et sœurs l’admireraient, à coup sûr. » Quand j’ai pensé cela, je me suis rendu compte que je rivalisais de nouveau avec elle pour la gloire et le gain. J’ai donc prié Dieu en silence. Plus tard, je me suis rappelé un passage de la parole de Dieu : « Tu dois apprendre à abandonner et mettre de côté ces choses, à appuyer les autres et à leur permettre de se démarquer. Ne lutte pas ni ne te hâte à tirer avantage dès que tu as l’occasion de te démarquer ou d’obtenir de l’honneur. Tu dois apprendre à céder, mais ne dois pas retarder l’accomplissement de ton devoir. Sois une personne qui travaille en secret et qui ne s’affiche pas devant les autres tandis que tu accomplis fidèlement ton devoir. Plus tu mettras de côté ton prestige et ton statut, et plus tu te détacheras de tes propres intérêts, plus tu deviendras paisible et plus il y aura d’espace à l’intérieur de ton cœur, plus ta condition s’améliorera. Plus tu luttes et entres en compétition, plus ta condition sera sombre. Si tu ne le crois pas, fais un essai et constate par toi-même ! » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Sermons de Christ des derniers jours). Cette parole de Dieu m’a éclairée. Je devais mettre de côté ma fierté et coopérer avec cette sœur. Pratiquer ainsi m’aiderait dans mes devoirs. Si je continuais à la jalouser et à rivaliser avec elle pour la gloire et le gain, mon état ne ferait que devenir plus sombre et négatif, car poursuivre la gloire et le statut, c’est la voie de Satan. J’ai prié Dieu : « Dieu Tout-Puissant, je sais que j’ai encore un tempérament corrompu. Je suis jalouse de ma sœur et je cherche à rivaliser avec elle pour la gloire et le gain, alors que je devrais laisser de côté ma réputation et mon statut. S’il Te plaît, guide-moi pour que je renonce à la chair et que je pratique la vérité pour Te satisfaire. » Ayant prié, je me suis sentie plus détendue et je suis allée expliquer la situation à Sœur Cathy. Elle a tout de suite été d’accord et a étudié avec moi l’approche à adopter. En voyant cela, j’ai été très émue. J’ai pensé que j’avais toujours vécu pour ma propre réputation et fait semblant de m’entendre avec Sœur Cathy, sans qu’elle sache jamais mes vraies pensées. Alors, j’ai décidé de m’ouvrir à elle.

Après le dîner, je lui ai parlé, et j’ai échangé à propos de toute la corruption que j’exposais. En entendant cela, elle m’a dit : « Ça va. En fait, je suis plus corrompue que toi à cet égard. Ce genre d’échange est une très bonne chose. » M’étant ouverte, je me suis sentie vraiment soulagée, et j’ai pu cesser de la jalouser. Maintenant, je peux accomplir mes devoirs avec elle, et je me sens profondément en sécurité et détendue. Tout cela, c’est l’effet du jugement de la parole de Dieu. Quand on pratique la vérité, on est en paix et à l’aise. Grâces soient rendues à Dieu !

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