Ce que j’ai gagné après avoir perdu la vue

16 octobre 2025

Par Chen Zhuo, Chine

En 2010, ma femme m’a prêché l’Évangile du Règne de Dieu. En lisant les paroles de Dieu, j’ai appris que Dieu Tout-Puissant est le Seigneur Jésus revenu, et qu’Il est en train d’exprimer la vérité pour purifier et sauver l’humanité. J’étais fou de joie et je me suis dit : « Désormais, je dois croire en Dieu et Le suivre avec ferveur. Comme je serais béni si je pouvais recevoir les bénédictions et le salut de Dieu dans les jours à venir ! » Quelque temps après, j’ai commencé à abreuver les nouveaux arrivants dans l’Église, et plus tard, je suis devenu dirigeant d’Église. J’étais occupé chaque jour à gérer diverses tâches de l’Église, et je me sentais vraiment heureux, pensant que tant que je continuerais à faire mon devoir de cette manière, j’obtiendrais certainement le salut. Afin de me consacrer à plein temps à mon devoir, j’ai transféré mon entreprise lucrative de bois à un proche.

En janvier 2017, j’ai été opéré de l’œil gauche pour un décollement de la rétine, mais l’opération ne s’est pas bien passée, et ma vision n’était que de 0,1. Je ne pouvais même pas voir clairement les mots, et je ne pouvais utiliser que mon œil droit pour voir. J’avais initialement prévu de subir une autre opération quelque temps plus tard, mais en juin, à cause de la trahison d’un Judas, la police du PCC a commencé à essayer de nous arrêter partout, alors ma femme et moi nous sommes enfuis dans une autre région, et je n’ai pas osé aller à l’hôpital pour me faire soigner. À l’époque, tout ce que je pouvais faire était de rester chez moi et de faire mes devoirs textuels, mais quand je regardais l’ordinateur pendant de longues périodes, ma vision devenait floue, et je trouvais vraiment difficile de faire mon devoir. Voyant que les frères et sœurs autour de moi avaient une assez bonne vue, je me suis dit : « Ces dernières années, j’ai abandonné mon entreprise et j’ai fait mon devoir dans l’Église, alors pourquoi a-t-il fallu que ce soit moi qui contracte une maladie oculaire ? Mon œil droit avait déjà été opéré auparavant ; si quelque chose lui arrive aussi, quel devoir puis-je faire ? Si je ne fais pas mon devoir, comment puis-je être sauvé ? » Je voulais prendre le risque d’aller à l’hôpital pour me faire soigner, mais j’avais peur de me faire arrêter par le PCC, alors je n’ai pas osé y aller. J’ai pensé à la manière dont certains frères et sœurs ont persévéré dans leur devoir après être tombés malades, et se sont ensuite complètement rétablis. Si je persistais dans mon devoir, Dieu n’aurait-Il pas de miséricorde pour moi et ne me guérirait-Il pas aussi ? Peut-être que mon œil finirait par aller mieux ? J’ai donc continué à faire mon devoir de cette manière.

Le 1er mai 2024, mon œil droit est soudainement devenu très enflé et douloureux, et je me suis senti pris de vertiges et de nausées. En un instant, je ne pouvais plus rien voir. Au bout d’un moment, j’ai pu voir faiblement des silhouettes se balancer devant moi, mais je ne voyais pas clairement où je marchais. J’ai été soudainement désemparé, en pensant : « Qu’est-ce qui se passe ? Il y a plus de vingt ans, j’ai été opéré pour un décollement de la rétine à l’œil droit. Serait-ce une rechute de cette ancienne maladie ? C’est vraiment grave. Mon œil gauche n’est pas encore guéri, et maintenant je ne vois plus de l’œil droit. Si je deviens aveugle des deux yeux, je ne pourrai plus faire aucun devoir. L’œuvre de Dieu est sur le point de se terminer, et à ce moment critique, si je ne peux pas voir, ne deviendrai-je pas inutile ? Serai-je éliminé ? » J’étais très inquiet et je ne savais pas quoi faire. Puis, mon œil droit a été pris de vagues de douleur aiguë et brûlante, j’avais très mal à la tête et j’avais constamment envie de vomir. N’ayant pas d’autre choix, j’ai pris le risque d’aller à l’hôpital pour un examen. Le médecin a dit que j’avais un glaucome aigu à angle fermé, donc la pression oculaire était élevée, mes pupilles étaient dilatées et mon œil présentait une hyperémie sévère. Il a expliqué que ma vision floue était probablement due à une opacité du vitré ou à un déplacement du cristallin. Il a dit qu’une hospitalisation immédiate était nécessaire, faute de quoi je risquais de devenir aveugle de l’œil droit. Quand j’ai entendu cela, j’ai pensé : « C’en est fini de moi. La vision de mon œil gauche est mauvaise, et si je ne peux pas voir de l’œil droit, ne finirai-je pas vraiment par devenir aveugle ? Sans même parler de faire mon devoir, même la gestion de la vie quotidienne deviendrait un problème. Que ferai-je alors ? J’ai fait mon devoir à plein temps dans l’Église ces dernières années, comment ai-je pu me retrouver avec une telle maladie ? Si ce n’était qu’un mal de dos ou un mal aux jambes, ça irait ; au moins, ça ne retarderait pas mon devoir. Mais si mes yeux ne peuvent pas voir et que je ne peux pas faire de devoir, ne deviendrai-je pas inutile ? Comment puis-je encore être sauvé comme ça ? » Plus j’y pensais, plus je devenais négatif. J’ai été hospitalisé pendant trois jours, et le médecin a essayé divers traitements, mais ma pression oculaire n’arrêtait pas de fluctuer. Mes pupilles n’arrivaient pas à revenir à la normale, et je voyais double, comme si je portais des lunettes de lecture de 2 000 degrés. Ma vision n’était que de 0,04. Le médecin a dit qu’il n’y avait pas de traitement efficace pour le moment, et que la seule option était de procéder d’abord à une intervention par ponction. Ainsi, il pourrait voir si la pression oculaire pouvait être abaissée, vérifier l’état du cristallin, et puis décider s’il fallait procéder ou non à une deuxième opération. Mon cœur s’est serré quand j’ai entendu cela, et alors que j’étais allongé dans mon lit, mon imagination s’est emballée : « Le PCC me pourchasse depuis tant d’années, et j’ai abandonné mon entreprise pour faire mon devoir. Même avec un seul œil fonctionnant correctement, j’ai continué à faire mon devoir, et mon devoir a porté quelques fruits, alors pourquoi Dieu ne me protège-t-Il pas ? N’ai-je pas payé un prix suffisant ou ne me suis-je pas assez dépensé ? » En théorie, je savais que je devais me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, mais dans mon cœur, j’espérais toujours que Dieu guérirait mes yeux. Comme ce serait merveilleux si un miracle se produisait ! Plus tard, j’ai vu un autre patient dans le lit voisin, qui avait subi une opération pour un décollement de la rétine, mais dont la pression intraoculaire est restée élevée après l’intervention. Il avait presque perdu la vue des deux yeux, il devait s’appuyer sur l’épaule de sa femme pour marcher lentement, et il n’y avait déjà plus aucun espoir de guérison pour lui. Cela m’a replongé dans l’inquiétude, me demandant si je finirais comme lui. Mon enfant m’a dit qu’il avait vu sur Internet que la perte de vision causée par le glaucome est irréversible et que cette maladie n’a, à l’heure actuelle, aucun remède. Entendre cela m’a rendu encore plus contrarié et angoissé, et j’ai commencé à me plaindre : « Tant de frères et sœurs ont été guéris par Dieu lorsqu’ils ont été malades, alors pourquoi Dieu ne me fait-Il pas grâce ? » Je n’arrivais tout simplement pas à me soumettre dans mon cœur, et je ne voulais plus prier. Je passais mes journées à soupirer, je ne voulais pas manger et je n’arrivais pas à dormir correctement. En quelques jours, j’ai perdu quelques kilos. Après la deuxième opération, le médecin m’a implanté un cristallin artificiel, et quand je suis sorti de la salle d’opération, mon œil me brûlait d’une douleur vive, et j’avais aussi très mal à la tête. Ma pression oculaire était si élevée qu’on ne pouvait même pas la mesurer. Le médecin pouvait seulement libérer l’humeur aqueuse par l’incision chirurgicale toutes les demi-heures, et utiliser des médicaments pour faire baisser la pression oculaire. Mais six heures passèrent, et la pression oculaire n’avait toujours pas baissé. Le médecin a dit que c’était très dangereux, que l’opération pourrait n’avoir servi à rien et que ma vue ne pourrait pas être sauvée. En pensant qu’à l’avenir je pourrais ne plus rien voir de l’œil droit, j’ai ressenti une profonde douleur intérieure. C’est alors que j’ai enfin commencé à réfléchir. Depuis le début de ma maladie oculaire jusqu’à maintenant, je n’avais eu aucune attitude de soumission, seulement des plaintes et des incompréhensions envers Dieu, et il me manquait toute la raison qu’une personne qui croit en Dieu devrait avoir. J’ai donc prié et confié ma maladie oculaire entre les mains de Dieu, prêt à me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, peu importe ce qui arriverait à mes yeux. De façon inattendue, après un moment, mes yeux pouvaient voir un peu faiblement, et ma pression oculaire est progressivement revenue à la normale. Le lendemain, bien que ma vision soit encore floue, elle s’était améliorée à 0,2. J’ai été soudainement rempli de joie, et sachant que c’était la miséricorde de Dieu et Sa compréhension de ma faiblesse, je n’arrêtais pas de remercier Dieu dans mon cœur.

Après ma sortie de l’hôpital, je suis resté chez un parent pendant un certain temps pour me reposer et récupérer. Pendant ce temps, des dirigeants, des superviseurs et d’autres frères et sœurs m’ont aussi écrit pour me témoigner leur sollicitude, s’enquérant de mon état et trouvant les paroles de Dieu pour m’aider et me soutenir. Ma femme m’a aussi lu à haute voix les paroles de Dieu, parmi lesquelles deux passages m’ont été très utiles. Dieu Tout-Puissant dit : « Pries-tu Dieu et Le cherches-tu quand la maladie et la souffrance te frappent ? Comment le Saint-Esprit œuvre-t-Il pour te guider et te conduire ? Se contente-t-Il de t’éclairer et de t’illuminer ? Ce n’est pas Sa seule méthode. Il t’éprouvera aussi et t’épurera. Comment Dieu éprouve-t-Il les gens ? N’éprouve-t-Il pas les gens en les faisant souffrir ? La souffrance va de pair avec les épreuves. Si ce n’est pas par les épreuves, comment les gens peuvent-ils souffrir ? Et sans la souffrance liée aux épreuves, comment les gens peuvent-ils changer ? La souffrance et les épreuves vont de pair : si les gens peuvent se soumettre à Dieu, alors le Saint-Esprit œuvrera » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quand on croit en Dieu, gagner la vérité est la chose la plus essentielle). « Quand la maladie frappe les gens, quel chemin doivent-ils suivre ? Comment devraient-ils choisir ? Les gens ne devraient pas sombrer dans le désarroi, l’angoisse et l’inquiétude en pensant à leur propre avenir et à des portes de sortie. Au contraire, plus les gens se trouvent dans de tels moments, dans des situations et des contextes si particuliers, et plus ils se trouvent dans de telles difficultés personnelles, plus ils doivent chercher et poursuivre la vérité. C’est uniquement si tu fais cela que les sermons que tu as entendus et les vérités que tu as comprises dans le passé prendront effet et ne seront pas vains. Plus tu te trouves dans de telles difficultés, plus tu dois abandonner tes propres souhaits et te soumettre aux orchestrations de Dieu. Le dessein de Dieu en créant ce genre de situation et en arrangeant ces conditions pour toi n’est pas de te faire sombrer dans des émotions de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude, ni de te donner la possibilité de tester Dieu pour voir s’Il te guérira vraiment lorsque la maladie surviendra, en sondant ainsi ce qu’il en est vraiment ; Dieu met en place ces situations et conditions spéciales pour toi de telle sorte que tu puisses apprendre des leçons pratiques dans de telles situations et conditions, atteindre une entrée plus profonde dans la vérité et dans la soumission à Dieu, et qu’ainsi tu saches plus clairement et plus précisément comment Dieu orchestre toutes les personnes, tous les événements et toutes les choses. Les destinées des hommes sont entre les mains de Dieu ; que les hommes le sentent ou non, qu’ils en soient réellement conscients ou non, ils doivent se soumettre à Dieu et ils ne doivent pas Lui résister, Le rejeter, et certainement pas Le tester. Tu peux mourir de toute façon et si tu résistes à Dieu, Le rejettes ou Le testes, alors ton issue finale sera une évidence. À l’inverse, suppose que, lorsque tu rencontres la maladie, tu sois capable de chercher comment un être créé devrait se soumettre aux orchestrations du Créateur, de chercher quelles leçons Dieu veut que tu apprennes et lesquels de tes tempéraments corrompus Dieu veut que tu connaisses dans cette situation qui t’est arrivée, et de comprendre ainsi les intentions de Dieu, et de rendre un bon témoignage pour satisfaire aux exigences de Dieu. Si tu pratiques de cette façon, alors tu pourras parvenir à une véritable soumission à Dieu » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai ressenti toute l’intention minutieuse de Dieu. L’intention de Dieu n’était pas que je vive dans des émotions négatives d’anxiété et de détresse, mais de me permettre de prier, de compter sur Lui, et de me soumettre à Ses orchestrations et arrangements, afin que je puisse, à travers ce problème, chercher la vérité, réfléchir et apprendre à me connaître. Dieu utilisait ma maladie pour purifier ma corruption, et c’était Son amour. Une fois que j’ai compris l’intention de Dieu, j’ai commencé à prier chaque jour, demandant à Dieu de me guider pour que je puisse en tirer une leçon. Ma femme me lisait aussi souvent les paroles de Dieu à haute voix. Progressivement, je ne me sentais plus si abattu, et mon état s’était beaucoup amélioré. Après un certain temps, je suis retourné à l’hôpital pour un autre contrôle, et à ma grande surprise, ma vue avait atteint 0,3. J’ai eu une nouvelle paire de lunettes, et je voyais un peu plus clairement les mots sur l’ordinateur, et ma saisie au clavier n’était plus vraiment affectée.

Ensuite, j’ai commencé à réfléchir : « À travers cette maladie, j’ai révélé tant de plaintes et d’incompréhensions – sur quel aspect de mon tempérament corrompu devrais-je réfléchir ? » Un jour, j’ai lu les paroles de Dieu : « Les gens croient tous en Dieu pour obtenir des bénédictions, des récompenses et des couronnes. Chaque personne n’a-t-elle pas cette intention dans son cœur ? En réalité, c’est le cas de chacun. C’est un fait. Bien que les gens n’en parlent pas souvent, et dissimulent même leur intention et leur désir d’obtenir des bénédictions, ce désir, cette intention et ce motif qui résident au fond du cœur des gens n’ont jamais vacillé. Peu importe dans quelle mesure ils comprennent la théorie spirituelle, peu importe leur connaissance par l’expérience, le devoir qu’ils peuvent faire, les souffrances qu’ils endurent ou le prix qu’ils paient, ils n’abandonnent jamais cette intention d’obtenir des bénédictions qui est cachée au plus profond de leur cœur et ils triment et s’activent toujours silencieusement à son service. N’est-ce pas la chose la plus profondément enfouie dans le cœur des gens ? Sans cette intention d’obtenir des bénédictions, comment vous sentiriez-vous ? Quelle serait votre attitude en faisant votre devoir et en suivant Dieu ? Qu’adviendrait-il des gens si cette intention d’obtenir des bénédictions, qui est cachée dans leur cœur, était complètement éradiquée ? Il est possible que beaucoup de gens deviennent négatifs, et que certains perdent leur motivation dans leurs devoirs et se désintéressent de leur croyance en Dieu. Ils sembleraient avoir perdu leur âme, et ils donneraient l’impression que leur cœur leur a été enlevé. C’est pourquoi Je dis que l’intention d’obtenir des bénédictions est quelque chose de profondément caché dans le cœur des gens » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Six indicateurs de croissance de vie). « L’objectif de ces personnes en suivant Dieu est très simple, et c’est dans un but unique : celui d’être bénies. Ces personnes ne se donnent pas la peine de prêter attention à quoi que ce soit d’autre qui n’a rien à voir avec ce but. Pour elles, il n’y a pas de but plus légitime dans la croyance en Dieu que celui de gagner des bénédictions ; c’est la valeur même de leur foi. Si quelque chose ne contribue pas à ce but, quoi que ce soit, elles y restent indifférentes. C’est le cas de la plupart des gens qui croient en Dieu aujourd’hui. Leur objectif et leur intention semblent légitimes, car en même temps qu’ils croient en Dieu, ils se dépensent aussi pour Dieu, se consacrent à Dieu et accomplissent leur devoir. Ils abandonnent leur jeunesse, abandonnent famille et carrière, et s’affairent sans relâche loin de chez eux. Par souci de leur but ultime, ils changent leurs propres intérêts, leur vision de la vie et même la direction de leur poursuite ; pourtant ils ne peuvent pas changer le but de leur croyance en Dieu. […] Outre les avantages qui leur sont si étroitement liés, pourrait-il y avoir toute autre raison pour ces gens qui n’ont jamais compris Dieu de payer un si grand prix pour Lui ? Ici, nous découvrons un problème qui n’a pas été identifié auparavant par l’homme : la relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une relation non déguisée d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donneur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est la relation entre un employé et un employeur. L’employé travaille dur seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Il n’y a pas de lien affectif dans ce type de relation fondée sur l’intérêt personnel, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation réprimée avec impuissance et de la tromperie. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable. Maintenant que les choses en sont arrivées là, qui peut inverser un tel cours ? Et combien de personnes sont capables de comprendre véritablement à quel point cette relation est devenue critique ? Je crois que lorsque les gens se plongent dans l’atmosphère joyeuse du fait d’être bénis, personne ne peut imaginer à quel point une telle relation avec Dieu est embarrassante et insupportable à voir » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Annexe 3 : L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu). Dieu a exposé mon état véritable. Au cours de mes nombreuses années de croyance en Dieu, j’ai renoncé à mon foyer et à ma carrière, enduré des difficultés et me suis dépensé, et tout cela dans le but d’obtenir des bénédictions, d’être sauvé et d’entrer dans le royaume des cieux. En repensant à l’époque où j’ai trouvé Dieu pour la première fois, je croyais que tant que je ferais mon devoir, que je renoncerais à des choses et que je me dépenserais, je recevrais certainement les bénédictions de Dieu. Pour cette raison, j’ai fait mon devoir activement, et pour ne pas retarder mon devoir, j’ai même abandonné mon entreprise. Je sentais que j’avais une énergie inépuisable, et mon seul but était de poursuivre des bénédictions. Plus tard, mon œil gauche est tombé malade et ma vision a baissé, mais j’ai quand même persisté dans mon devoir. Je pensais que Dieu tiendrait compte de ma persistance dans mon devoir et de ma soumission à Lui, et qu’Il guérirait donc mon œil, et me donnerait une bonne destination à l’avenir. À ma grande surprise, non seulement mon œil gauche ne s’est pas amélioré, mais mon œil droit a également développé un glaucome. Je ne voyais absolument rien, et je ne pouvais faire aucun devoir. Quand j’ai vu qu’il n’y avait aucun espoir d’obtenir des bénédictions, je me suis senti extrêmement peiné et angoissé, et j’étais rempli d’incompréhensions et de plaintes envers Dieu. Je n’arrêtais pas d’argumenter avec Dieu dans mon cœur et d’exiger qu’Il me guérisse. Par le jugement et l’exposition des paroles de Dieu, j’ai enfin vu que j’avais essayé d’utiliser mon devoir pour obtenir les bénédictions du royaume des cieux, et que ma relation avec Dieu n’était qu’une relation de pur intérêt personnel. Durant toutes mes années à faire mon devoir, je n’avais pas poursuivi la vérité, et mon tempérament corrompu n’avait pas beaucoup changé. Derrière ma souffrance et le prix que je payais se cachaient des tentatives de négocier avec Dieu. J’étais rempli d’exigences et de tromperie envers Dieu et je n’avais pas la moindre sincérité. Plus tard, j’ai commencé à chercher : « Quelle est la cause profonde de mon désir constant de bénédictions dans ma foi ? »

En cherchant, j’ai lu les paroles de Dieu : « Dans tout ce que les gens font – qu’ils prient, échangent ou donnent des sermons – ce à quoi ils pensent, et ce qu’ils poursuivent et ce à quoi ils aspirent, ne revient jamais qu’à exiger et solliciter des choses de Dieu, dans l’espoir qu’ils pourraient gagner quelque chose de Lui. Certains disent que “cela tient à la nature humaine”, ce qui est correct. De plus, que les gens aient trop d’exigences à l’égard de Dieu et trop de désirs extravagants prouve qu’ils sont totalement dépourvus de conscience et de raison. Tous exigent et sollicitent des choses dans leur propre intérêt, ou essaient de se justifier et de se trouver des excuses – ils font tout cela pour eux-mêmes. Dans bien des domaines, on voit que ce que font les gens est complètement dépourvu de raison, ce qui prouve pleinement que la logique satanique qui dit : “Chacun pour soi, Dieu pour tous” est déjà devenue la nature de l’homme. Quel problème illustre le fait que les gens ont trop d’exigences à l’égard de Dieu ? Il illustre que les gens ont été corrompus par Satan jusqu’à un certain point, et que, dans leur croyance en Dieu, ils ne traitent pas du tout Dieu comme Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les gens ont trop d’exigences à l’égard de Dieu). « Quelle que soit la façon dont ils sont éprouvés, l’allégeance de ceux qui ont Dieu dans leur cœur reste inchangée ; mais pour ceux qui n’ont pas Dieu dans leur cœur, dès lors que l’œuvre de Dieu n’est pas avantageuse pour leur chair, ils changent leur point de vue sur Dieu et s’éloignent même de Dieu. Tels sont ceux qui ne tiendront pas ferme à la fin, qui ne cherchent que les bénédictions de Dieu et n’ont absolument aucun désir de se dépenser pour Dieu et de se consacrer à Lui. Des gens aussi vils seront tous “chassés” lorsque l’œuvre de Dieu sera achevée et ils ne se verront accorder aucune miséricorde. Ceux qui sont dénués d’humanité n’ont absolument pas de véritable amour pour Dieu. Lorsque l’environnement est confortable ou qu’ils ont quelque chose à gagner, ils sont totalement obéissants à Dieu, mais dès que leurs désirs sont compromis ou finalement anéantis, ils entrent immédiatement en révolte. Même en l’espace d’une seule nuit, ils passent d’une personne souriante qui a “bon cœur” à un bourreau à l’air sauvage, traitant de manière inattendue leur bienfaiteur de la veille comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. Si ces démons malfaisants qui tuent sans sourciller ne sont pas chassés, ne deviendront-ils pas une grave menace sous-jacente ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre de Dieu et la pratique de l’homme). Les paroles de Dieu m’ont fait prendre conscience que ma poursuite constante de bénédictions venait du fait que je vivais selon des poisons sataniques comme « chacun pour soi, Dieu pour tous », « l’homme meurt pour la richesse comme les oiseaux le font pour la nourriture » et « ne lève jamais le petit doigt sans récompense ». Tout ce que je faisais était motivé par mon propre intérêt, et ma nature était particulièrement avide et égoïste. Quand j’ai accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours la première fois, j’ai appris que Dieu accomplissait Sa dernière étape de l’œuvre pour sauver l’humanité, et que ce n’est qu’en croyant en Dieu et en faisant mon devoir que je pourrais avoir une chance d’être sauvé et de rester. J’y ai vu une occasion unique, alors j’ai abandonné mon entreprise sans hésitation et j’ai choisi de faire mon devoir à plein temps. Si ça n’avait pas été pour les bénédictions et les gains, je n’aurais pas eu du tout autant d’enthousiasme. Au fil des ans, bien que je puisse voir clairement d’un seul œil, j’ai quand même persisté dans mon devoir, pensant qu’en agissant ainsi, je serais sauvé et aurais une bonne destination. J’ai traité Dieu comme un employeur et, après avoir fait un peu mon devoir, j’ai exigé sans vergogne des bénédictions et des promesses de Dieu, en cherchant comment je pourrais tirer profit de Dieu. Quand mon œil droit est tombé malade et que j’ai fait face à la perspective de devenir aveugle et de ne plus pouvoir faire aucun devoir, j’ai pensé que j’étais sur le point de devenir une personne inutile et d’être éliminé. J’ai senti que toutes mes années d’efforts et de dépenses risquaient d’être vaines, et que mon espoir de gagner des bénédictions pourrait être anéanti. Donc, je ne pouvais pas l’accepter et j’étais rempli d’incompréhensions et de plaintes envers Dieu. J’ai même demandé à Dieu pourquoi Il avait permis qu’une telle maladie s’abatte sur moi. Ces comportements de ma part étaient exactement ce que Dieu avait exposé : « Ceux qui sont dénués d’humanité n’ont absolument pas de véritable amour pour Dieu. Lorsque l’environnement est confortable ou qu’ils ont quelque chose à gagner, ils sont totalement obéissants à Dieu, mais dès que leurs désirs sont compromis ou finalement anéantis, ils entrent immédiatement en révolte. Même en l’espace d’une seule nuit, ils passent d’une personne souriante qui a “bon cœur” à un bourreau à l’air sauvage, traitant de manière inattendue leur bienfaiteur de la veille comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. » Dans ma foi, je ne traitais pas du tout Dieu comme Dieu. Je considérais mon devoir comme une monnaie d’échange pour obtenir des bénédictions et entrer dans le royaume des cieux. En substance, j’essayais d’utiliser Dieu et de manigancer contre Lui, pensant que je pouvais utiliser le prix payé et mon dur labeur pour obtenir de grandes bénédictions. En quoi avais-je la moindre humanité ou raison ? Quand cette épreuve est survenue, je n’ai pas réfléchi à la manière de satisfaire Dieu, et tout ce qui m’inquiétait, c’était mon propre avenir et ma destination. J’étais vraiment égoïste et méprisable ! Depuis que j’ai accepté l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, j’ai reçu l’abreuvement et la nourriture des paroles de Dieu, et Dieu m’a aussi donné des occasions de faire mon devoir, me permettant, au cours de mon devoir, de comprendre et de gagner progressivement divers aspects de la vérité. Tout cela était l’amour et le salut de Dieu pour moi, mais j’ai considéré mon devoir comme un tremplin pour obtenir des bénédictions. C’était vraiment détestable et haïssable aux yeux de Dieu ! J’ai pensé à ce que Paul a dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). Paul a utilisé son dur labeur et le prix qu’il avait payé pour exiger de Dieu une couronne de justice, affirmant que Dieu serait injuste s’Il ne la lui accordait pas, et il a ouvertement vociféré contre Dieu et s’est opposé à Lui. Cela a offensé le tempérament de Dieu, et Paul a donc été puni par Dieu. N’étais-je pas en train de suivre le même chemin que Paul ? Si je ne me repentais pas, je finirais par être puni en enfer !

Plus tard, j’ai lu davantage de paroles de Dieu et j’ai pris conscience que faire son devoir n’a rien à voir avec le fait de recevoir des bénédictions ou de subir le malheur. Dieu Tout-Puissant dit : « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il reçoive des bénédictions ou qu’il connaisse le malheur. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et il devrait l’accomplir sans chercher de récompenses, et sans conditions ni excuses. Cela seul peut être appelé accomplir son devoir. Recevoir des bénédictions fait référence aux bénédictions dont une personne profite quand elle est rendue parfaite après avoir fait l’expérience du jugement. Connaître le malheur fait référence à la punition qu’une personne reçoit quand son tempérament ne change pas après avoir traversé le châtiment et le jugement, c’est-à-dire quand elle n’est pas rendue parfaite. Mais qu’ils reçoivent des bénédictions ou connaissent le malheur, les êtres créés doivent mener à bien leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins qu’une personne, une personne qui poursuit Dieu, puisse faire. Tu ne devrais pas accomplir ton devoir pour recevoir des bénédictions, et tu ne devrais pas refuser de l’accomplir par peur de connaître le malheur » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme). Les paroles de Dieu sont si claires ! Le devoir est le mandat que Dieu confie à l’homme, et c’est la responsabilité inéluctable d’un être créé. Il ne devrait y avoir aucune intention cachée ni impureté en cela. Tout comme il est parfaitement naturel et justifié que les enfants fassent preuve de piété filiale envers leurs parents, il ne devrait y avoir aucune poursuite de gain en cela. De plus, le fait qu’une personne puisse être sauvée dépend de si, au cours de son devoir, elle poursuit la vérité, considère les gens et les choses selon les paroles de Dieu, et si son tempérament corrompu peut être purifié et transformé. Si quelqu’un peut se conduire convenablement et accomplir ses tâches consciencieusement selon les exigences de Dieu, se tenir à sa place d’être créé et accomplir son devoir, et peu importent les grandes épreuves ou les grands épurements qui s’abattent sur lui, il ne nourrit aucune incompréhension ni aucune plainte, et peut se soumettre sans condition aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, et parvenir à la fin à la soumission à Dieu et à la crainte de Dieu, alors une telle personne peut être sauvée et restera à la fin. Ce n’est pas parce qu’une personne peut faire son devoir qu’elle sera sauvée, même si son tempérament corrompu n’a pas changé du tout – ce point de vue était entièrement le fruit de mes propres notions et de mon imagination, et absolument absurde. Dès lors, j’étais disposé à chercher les intentions de Dieu et à poursuivre la vérité en toutes choses qui m’arrivaient, et à mener à bien mon devoir pour rendre à Dieu Son salut. Mon état a quelque peu changé par la suite. Parfois, mes yeux devenaient encore flous après avoir lu des sermons pendant un certain temps et je devais me reposer, mais je ne ressentais plus une telle misère dans mon cœur comme auparavant.

Pendant mes dévotions, j’ai lu davantage de paroles de Dieu et j’ai gagné une compréhension plus claire de la façon de pratiquer quand une maladie survient. Dieu dit : « Parlons de la maladie ; c’est quelque chose dont la plupart des gens feront l’expérience au cours de leur vie. Par conséquent, le genre de maladie dont une personne fera l’expérience et quel sera son état de santé à une certaine période ou à un certain âge sont là autant de choses arrangées par Dieu et les gens ne peuvent pas décider de ces choses par eux-mêmes, tout comme quelqu’un n’est pas capable de décider lui-même du moment où il naît. Alors, n’est-il pas stupide d’être angoissé, anxieux et inquiet à propos de choses que tu ne peux pas décider toi-même ? (Si.) Les gens devraient entreprendre de résoudre les problèmes qu’ils peuvent résoudre eux-mêmes, et concernant les problèmes qu’ils ne peuvent pas résoudre eux-mêmes, ils devraient attendre Dieu. Les gens devraient obéir en silence et demander à Dieu de les protéger : tel est l’état d’esprit que les gens devraient avoir. Lorsque la maladie frappe réellement et que la mort est vraiment proche, les gens doivent se soumettre et ne pas se plaindre à Dieu, se rebeller contre Lui, ni dire des choses qui blasphèment contre Dieu ou L’attaquent. Au lieu de cela, les gens devraient assumer leur propre position en tant qu’êtres créés, faire l’expérience de tout ce qui vient de Dieu et le comprendre. Ils ne devraient pas essayer de choisir les choses par eux-mêmes. Cela pourrait être une expérience particulière qui enrichit ta vie, et ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, n’est-ce pas ? Par conséquent, lorsqu’il s’agit de la maladie, lorsque les pensées et les opinions erronées des gens concernant l’origine de la maladie sont résolues en tout premier, ils ne s’en soucieront plus. En outre, les hommes n’ont aucun pouvoir de contrôler les choses connues ou inconnues, et ils ne sont pas non plus capables de les contrôler, car toutes ces choses sont sous la souveraineté de Dieu. L’attitude et le principe de pratique que les gens devraient avoir, c’est d’attendre et de se soumettre. De la compréhension à la pratique, tout doit être fait conformément aux vérités-principes, c’est cela, poursuivre la vérité » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (4)). « Alors, comment dois-tu choisir, et comment aborder la question de la maladie ? C’est très simple, et il n’y a qu’un seul chemin à suivre : poursuivre la vérité. Poursuivre la vérité et considérer la question conformément aux paroles de Dieu et aux vérités-principes : telle est la compréhension que les gens devraient avoir. Et comment dois-tu pratiquer ? Dans les choses dont tu fais l’expérience, tu devrais mettre en pratique la compréhension que tu as gagnée et les vérités-principes que tu as comprises conformément à la vérité et aux paroles de Dieu, et en faire ta réalité et ta vie : c’est là un aspect. L’autre aspect est que tu ne dois pas abandonner ton devoir. Que tu sois malade ou souffrant, tant qu’il te reste un souffle, tant que tu es encore en vie, tant que tu peux encore parler et marcher, alors tu as l’énergie nécessaire pour faire ton devoir et tu dois être sincère et terre-à-terre dans l’accomplissement de ton devoir. Tu ne dois pas abandonner le devoir d’un être créé, ni la responsabilité qui t’a été confiée par le Créateur. Tant que tu n’es pas encore mort, tu dois remplir ton devoir et le mener à bien. Certains disent : “Ces choses que Tu dis manquent de considération. Je suis malade et je me sens très mal !” Lorsque tu te sens très mal, tu peux te reposer, prendre soin de toi et te faire soigner. Si tu souhaites toujours continuer à faire ton devoir, tu peux réduire ta charge de travail et faire un devoir approprié, un devoir qui n’aura pas d’incidence sur ton rétablissement. Cela prouvera que tu n’as pas abandonné ton devoir dans ton cœur, que ton cœur ne s’est pas éloigné de Dieu, que tu n’as pas renié le nom de Dieu dans ton cœur et qu’au fond de toi, tu n’as pas abandonné le désir d’être un être créé correct. Certains disent : “Si je fais tout cela, Dieu me débarrassera-t-Il de cette maladie ?” Le fera-t-Il ? (Pas nécessairement.) Que Dieu t’enlève cette maladie ou non, que Dieu te guérisse ou non, ce que tu fais est ce qu’un être créé doit faire. Que ta condition physique te permette ou non d’assumer n’importe quel travail et de faire ton devoir, ton cœur ne doit pas s’éloigner de Dieu et tu ne dois pas abandonner ton devoir dans ton cœur. De cette façon, tu t’acquitteras de tes responsabilités, de tes obligations et de ton devoir : c’est la loyauté que tu dois maintenir » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). À travers les paroles de Dieu, j’ai vu que peu importe à quelle étape de la vie quelqu’un rencontre la maladie ou la souffrance, tout relève de la souveraineté de Dieu, est arrangé par Lui, et tout a un sens. Tout comme moi, sans cette maladie oculaire qui m’a presque rendu aveugle, je n’aurais jamais connu mon intention méprisable d’essayer de conclure des marchés avec Dieu, et encore moins que j’avais toujours suivi le chemin de Paul, et j’aurais finalement été puni pour avoir résisté à Dieu. Bien que j’aie été rempli de chagrin et de douleur pendant cette période, cela m’a conduit à réfléchir sur moi-même et à me connaître, et j’ai progressé dans ma vie. Tout cela était la grâce de Dieu. Je n’aurais jamais appris ces choses dans un environnement confortable. J’ai aussi pensé à Job – il craignait Dieu. Quand il a été confronté à de si grandes épreuves et à de si grands épurements, tous ses biens ont été emportés par des bandits, ses enfants étaient morts, et il était couvert d’ulcères malins. Il s’asseyait dans la cendre, se grattant les ulcères avec un tesson pour soulager sa douleur, et pourtant il ne péchait pas par ses paroles. Même quand sa femme lui a dit de renoncer au nom de Dieu et que ses trois amis l’ont jugé, il ne s’est pas plaint de Dieu. Il a même dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1:21). « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi l’adversité ! » (Job 2:10). Job préférait se maudire lui-même plutôt que de cesser de se soumettre à Dieu ou de cesser d’être à la merci des orchestrations de Dieu, faisant ainsi honte à Satan. Il y a aussi Pierre : il a fait l’expérience de centaines d’épreuves et d’épurements en seulement sept ans, et il a toujours suivi le chemin de la poursuite de la vérité. Il s’est concentré sur la réflexion et la connaissance de lui-même, et il a cherché à satisfaire les intentions de Dieu en toute chose. Finalement, il en est venu à aimer Dieu à l’extrême et à se soumettre jusqu’à la mort. Ni Job ni Pierre n’ont formulé d’exigences ou de requêtes envers Dieu, et encore moins ne se sont-ils souciés du genre d’issue qu’ils auraient. Tout ce à quoi ils pensaient, c’était comment se soumettre à Dieu et Le satisfaire, et à la fin, ils sont restés fermes dans leur témoignage pour Dieu et ont totalement humilié Satan. Ces gens sont tous des exemples que je devrais imiter. J’ai pris une ferme résolution : « Tant que j’aurai encore la chance de faire mon devoir, et tant que je pourrai encore voir les mots, que mes mains pourront encore taper et que mon esprit sera clair, alors je ferai au mieux mon devoir. Même si un jour je perds la vue et que je ne peux plus faire mon devoir, je serai toujours prêt à me soumettre. Même si je ne vois pas, je peux écouter les lectures des paroles de Dieu et méditer sur Ses paroles dans mon cœur, et je peux partager verbalement ma compréhension par l’expérience avec ma femme et mes enfants, pour qu’ils puissent m’aider à rédiger des articles de témoignage d’expérience. Je me concentrerai également sur le fait de me calmer devant Dieu pour écouter Son échange, et je m’appuierai sur les paroles de Dieu pour réfléchir, me connaître et résoudre mon tempérament corrompu. » Dans la période qui a suivi, je portais des lunettes de lecture pour assister aux réunions et lire les paroles de Dieu avec ma femme. Je continuais à écrire des sermons quotidiennement, et quand j’avais le temps, j’écrivais aussi des articles de témoignage d’expérience. Quand mes yeux devenaient flous après avoir regardé l’ordinateur pendant longtemps, je mettais quelques gouttes de collyre et je fermais les yeux pour me reposer un moment, et une fois que l’inconfort s’atténuait, je continuais à faire mon devoir. Environ deux mois après mon opération de l’œil, je suis allé à l’hôpital pour un suivi, et le médecin m’a traité avec une thérapie au laser. Cela a dissipé une partie de l’opacité du vitré dans mon œil, et je pouvais voir les objets proches beaucoup plus clairement qu’auparavant. Je n’avais plus besoin de lunettes de lecture pour voir le texte sur l’ordinateur, et je pouvais même voir les lettres plus petites clairement. J’étais vraiment enthousiaste et j’ai remercié Dieu du fond du cœur pour Sa grâce.

À travers cette expérience, j’ai pris conscience à quel point j’étais égoïste et méprisable pour avoir essayé de conclure des marchés avec Dieu dans ma foi. Ce sont les paroles de Dieu qui m’ont donné une certaine compréhension de moi-même et qui ont provoqué un certain changement en moi. Je remercie sincèrement Dieu !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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