J’ai enfin compris la signification des épreuves de Dieu

6 février 2026

Par Lu Yi, Chine

Un jour de juillet 2024, les sœurs avec qui je coopérais et moi évaluions des articles, quand Sœur Zhen a soudainement dit qu’elle ne se sentait pas bien, qu’elle avait des vertiges et la poitrine oppressée. Elle vacillait sur sa chaise et on aurait dit qu’elle allait s’évanouir à tout moment. Au début, nous avons pensé que c’était juste à cause du temps lourd et d’une mauvaise ventilation de la pièce. Mais par la suite, ces épisodes sont devenus de plus en plus fréquents. Quand ils étaient graves, elle n’avait même plus la force de parler, et elle était à bout de souffle après avoir fait seulement quelques pas. Elle ne pouvait même plus s’occuper d’elle-même au quotidien, et encore moins faire son devoir. J’ai commencé à m’inquiéter : « Aurait-elle une maladie grave ? » Mais ensuite, je me suis dit : « Nous faisons toutes un devoir textuel, ce qui est assez important. De plus, Sœur Zhen est capable de souffrir et de payer un prix en faisant son devoir, et elle a obtenu des résultats dans celui-ci. Dieu la protégera sûrement et ne la laissera pas contracter une maladie grave. C’est probablement Dieu qui la teste. Peut-être que Dieu lui retirera sa maladie une fois qu’elle aura appris sa leçon. » Sœur Zhen est alors allée à l’hôpital pour un examen. Le médecin a dit que tous ses résultats d’analyse étaient normaux, mais qu’elle avait un rythme cardiaque lent et une mauvaise irrigation du cœur. Il lui a prescrit des médicaments pour le cœur et la circulation, et lui a dit de se reposer beaucoup et de prendre soin d’elle. En voyant comment s’était passé l’examen, nous avons toutes supposé que Sœur Zhen irait bien après un peu de repos et de convalescence. Je ne cessais de remercier Dieu dans mon cœur et j’étais encore plus convaincue que nous sommes différents des non-croyants : nous, les croyants, avons les soins et la protection de Dieu, et une fois que nous aurons appris nos leçons, nos maladies seront guéries. Mais contre toute attente, après que Sœur Zhen soit revenue de l’hôpital et se soit reposée pendant un certain temps, sa maladie est revenue, et les crises sont devenues plus fréquentes.

Un matin, elle se reposait dans sa chambre parce qu’elle ne se sentait pas bien, quand, je ne sais comment, elle est tombée du lit. Nous avons entendu le bruit et nous nous sommes précipitées dans la chambre, pour la trouver allongée sur le sol, incapable de bouger. Ses yeux étaient fermés très fort, elle cherchait son souffle, ses mains et ses pieds étaient glacés, ses membres étaient raides, et tout son corps tremblait de manière incontrôlable. On aurait dit qu’elle ne pouvait plus reprendre son souffle et qu’elle risquait de mourir à tout moment. Nous étions terrifiées. Notre sœur d’hébergement a rapidement trouvé des comprimés pour le cœur à effet rapide et les lui a donnés, et ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle a commencé à reprendre doucement ses esprits. En repensant à ce moment, mon cœur battait encore la chamade. Si nous avions agi ne serait-ce qu’un peu plus lentement, je n’ose imaginer ce qui se serait passé. En voyant Sœur Zhen allongée dans son lit, la main pressée sur le cœur et le visage tordu de douleur, j’avais le cœur serré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? Le médecin n’avait-il pas dit qu’elle allait bien ? Mais il est évident qu’elle a un grave problème cardiaque. J’ai entendu dire que si une maladie cardiaque est grave, on peut ne pas réussir à reprendre son souffle et mourir subitement. Elle n’a que la trentaine, comment a-t-elle pu devenir aussi malade ? » C’était particulièrement dur quand je l’ai entendue me dire faiblement : « Je me sens vraiment mal en ce moment, comme si mon cœur pouvait s’arrêter de battre à tout moment. Si je meurs, tu dois dire à ma mère de ne pas se méprendre sur Dieu. Peu importe ce que Dieu fait, c’est juste… » Elle disait quelque chose puis s’arrêtait, parlant par brèves et pressantes saccades. La voir comme ça me terrifiait. Je n’avais jamais vu quelqu’un d’aussi proche de la mort, et pendant un moment, je n’ai pas su quoi dire pour la réconforter. Plus tard, par égard pour sa santé, la dirigeante a prévenu sa famille et lui a demandé de la ramener à la maison pour qu’elle se rétablisse.

Je n’arrivais pas à comprendre la maladie de Sœur Zhen. « C’est une croyante sincère. Son mari l’a chassée de chez elle parce qu’elle faisait son devoir, et elle a rempli des devoirs importants dans l’Église ces dernières années, en obtenant des résultats. Pourquoi est-elle devenue si malade ? Pourquoi Dieu ne l’a-t-Il pas protégée ? Même s’il s’agit d’une épreuve, elle ne devrait pas être aussi sévère, n’est-ce pas ? Si elle meurt, comment peut-elle être sauvée ? Je peux comprendre que les non-croyants et ceux qui résistent à Dieu rencontrent toutes sortes de calamités, mais pour Sœur Zhen, c’est différent. Elle croit sincèrement en Dieu. Comment une adversité aussi terrible a-t-elle pu lui arriver ? » Mon esprit était tourmenté et je n’arrivais pas à comprendre quelle était l’intention de Dieu. Cela m’a amenée à réfléchir sur moi-même. Je pensais autrefois que, comme cela faisait plus de dix ans que j’avais quitté ma famille et ma carrière pour faire mon devoir, et que j’avais toujours fait des devoirs importants et obtenu quelques résultats, je serais sûrement sauvée et j’entrerais dans le royaume de Dieu tant que je continuerais à poursuivre de cette manière. Mais la situation de Sœur Zhen m’a soudain fait sentir que mon propre salut n’était pas garanti non plus. Et si un jour, une grande adversité se présentait à moi, tout comme sur Sœur Zhen, ou que je faisais même face à la mort ? Si je mourais, comment pourrais-je être sauvée ? Toutes mes années passées à payer un prix et à me dépenser ne partiraient-elles pas en fumée ? En y pensant, je suis devenue quelque peu découragée. Je n’avais plus le cœur à faire mon devoir, et je me contentais de faire ce que je pouvais pour arriver au bout de la journée, me satisfaisant simplement de terminer le travail à faire. J’avais l’impression qu’il y avait un mur entre Dieu et moi. Je ne pouvais m’empêcher de me demander : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? Pourquoi est-ce que depuis que Sœur Zhen est tombée malade, je n’arrive tout simplement pas à trouver de motivation pour mon devoir ? »

Alors que je cherchais, j’ai regardé une vidéo de témoignage d’expérience intitulée « Subir un désastre est-il nécessairement une mauvaise chose ? » Deux passages des paroles de Dieu cités dans cette vidéo correspondaient directement à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Quand certaines personnes voient d’autres individus être confrontés à la maladie ou à des adversités, elles font immédiatement le lien avec elles-mêmes : “Et si cela m’arrivait ? Dieu n’est-Il pas un Dieu miséricordieux et aimant ? Pourquoi les croyants en Dieu sont-ils encore confrontés à ces adversités ? Se pourrait-il que je doive souffrir ainsi, moi aussi ? Quel genre de Dieu est-Il exactement, alors ? Si Dieu manque tellement d’égards envers l’homme, mettant en place, à tout moment et en tout lieu, des situations inattendues pour faire souffrir les gens, alors il semble que Dieu ne soit pas vraiment fiable !” Elles ont peur que, si elles arrêtent de croire, elles ne puissent pas obtenir de bénédictions, mais elles ont aussi peur que, si elles continuent de croire, elles soient confrontées à des adversités. Par conséquent, lorsqu’elles se présentent devant Dieu pour prier, elles demandent simplement la protection et la bénédiction de Dieu, et n’osent pas demander à Dieu de les éprouver et de les discipliner. Elles n’osent pas dire : “Ô Dieu, je Te demande de faire en sorte que les choses se passent selon Tes désirs. Je suis prêt à me soumettre à Tes orchestrations et arrangements.” Elles n’osent pas prier de cette façon. Or, lorsqu’elles voient d’autres individus être confrontés à des épreuves et à des adversités, leur détermination et leur courage diminuent. Elles développent une “compréhension” différente du tempérament juste de Dieu, de Son châtiment et de Son jugement, ainsi que de Sa souveraineté, et elles deviennent également méfiantes envers Dieu dans leur for intérieur. Ainsi, il y a un mur, un éloignement, entre les gens et Dieu. Est-il bon pour les gens d’être dans ces états ? (Non.) Alors, ces états se manifestent-ils en vous ? Vivez-vous dans ces états ? (Oui.) Comment de tels problèmes devraient-ils être résolus ? Est-il acceptable de ne pas chercher la vérité ? Si vous ne comprenez pas la vérité et n’avez pas la foi, il vous sera difficile de suivre Dieu jusqu’à la fin, et quand, à un moment donné, vous serez confrontés à des désastres – qu’ils soient naturels ou causés par l’homme – vous tomberez » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). « Quiconque en vient à croire en Dieu est seulement prêt à accepter Sa grâce, Ses bénédictions et Ses promesses et seulement disposé à accepter Sa bonté et Sa miséricorde, et pourtant personne n’attend ni ne se prépare à accepter le châtiment et le jugement de Dieu, Ses épreuves et Son épurement, ou Sa privation. Pas une seule personne ne se prépare en vue d’accepter le jugement et le châtiment de Dieu, Sa privation, ou Ses malédictions. Cette relation entre les gens et Dieu est-elle normale ou anormale ? (Anormale.) Pourquoi dites-vous qu’elle est anormale ? Qu’est-ce qui fait qu’elle tourne mal ? Ce qui fait qu’elle tourne mal, c’est que les gens n’ont pas la vérité. Et c’est parce que les gens ont trop de notions et d’imagination, qu’ils comprennent constamment Dieu de travers et ne savent pas comment résoudre ces problèmes en cherchant la vérité, ce qui rend le plus probable que des problèmes surviennent. En particulier, les gens ne croient en Dieu que pour être bénis. Ils veulent seulement conclure un marché avec Dieu et exiger des choses de Lui, mais ne poursuivent pas la vérité. C’est très dangereux. Dès qu’ils rencontrent quelque chose qui est en contradiction avec leurs notions, ils développent immédiatement des notions, des incompréhensions et des griefs en ce qui concerne Dieu, et peuvent même aller jusqu’à Le trahir. Les conséquences de cela ne sont-elles pas graves ? Quel chemin la plupart des gens empruntent-ils vraiment dans leur foi en Dieu ? Bien qu’ils aient écouté des sermons pendant plusieurs années et puissent prononcer quelques formules et doctrines, en fait, ils ne comprennent pas vraiment la vérité. Bien qu’ils prétendent être prêts à poursuivre la vérité, peu d’entre eux sont capables de payer un prix pour gagner la vérité » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que la raison fondamentale pour laquelle j’étais découragée était qu’il y avait un problème avec mon point de vue sur la croyance en Dieu. Je croyais en Dieu uniquement parce que je voulais obtenir des bénédictions de Lui. Dès l’instant où je ne voyais aucun espoir d’être bénie, je me méprenais sur Dieu et je me plaignais de Lui, et je perdais ma foi en Lui. Quand Sœur Zhen est tombée malade au début, bien que j’aie été un peu inquiète, je pensais que, puisque nous faisions des devoirs importants et qu’elle était une croyante sincère, Dieu la protégerait et la guérirait sûrement. De plus, quand l’examen à l’hôpital a montré que tous ses résultats d’analyse étaient normaux, je suis devenue encore plus certaine que Dieu est fidèle, et que ceux qui se dépensent sincèrement pour Lui recevront sûrement Ses bénédictions et Sa protection. Mais quand sa maladie est revenue et qu’elle a même fait face à la mort, j’ai commencé à me méprendre sur Dieu et à me plaindre de Lui : « Pourquoi une adversité aussi terrible lui est-elle arrivée ? Pourquoi Dieu ne l’a-t-Il pas protégée ? » J’avais même le sentiment que les croyants n’étaient pas différents des non-croyants, et qu’ils n’avaient aucune garantie de salut. J’ai immédiatement pensé à moi-même, m’inquiétant qu’une adversité puisse soudainement m’arriver, tout comme à Sœur Zhen. Si je contractais une maladie incurable et que je mourais, comment pourrais-je être sauvée ? Dès que j’ai commencé à m’inquiéter pour mon propre avenir et ma destination, mon cœur s’est éloigné de Dieu, et je suis devenue passive et négative dans mon devoir. J’ai vu que je voulais seulement recevoir bénédictions et grâce de Dieu dans ma foi en Lui. Au moment où mes désirs ont été brisés, je n’ai pas pu m’empêcher de me méprendre sur Lui et de me plaindre de Lui, sombrant même dans le découragement et me montrant négligente dans mon devoir. C’était s’opposer à Dieu ; c’était une trahison envers Lui ! Mon comportement n’était pas différent de celui des gens du monde religieux qui ne faisaient que se rassasier de pain. Quand Dieu me bénissait, j’étais pleine d’enthousiasme, prête à renoncer à tout et à me dépenser, et à payer n’importe quel prix. Mais au moment où mes espoirs d’être bénie se sont évanouis, je me suis immédiatement éteinte. J’ai vu que je croyais en Dieu depuis des années uniquement pour les bénédictions et la grâce, et que j’étais une incrédule qui n’était là que pour se rassasier de pain. J’ai commencé à me détester et à me haïr. Je m’en voulais aussi et je me sentais coupable de m’être si gravement méprise sur Dieu.

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, et j’ai acquis une certaine compréhension du tempérament juste de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu es vraiment prêt, dans ton cœur, à poursuivre la vérité, tu devrais faire des efforts pour accepter le jugement et le châtiment des paroles de Dieu, réfléchir rapidement sur toi-même et essayer de te connaître, et te préparer mentalement aux épreuves et à l’épurement qui sont sur le point de t’arriver. Peu importe à quel point tu te dépenses pour Dieu, et la mesure dans laquelle tu payes un prix dans l’accomplissement de ton devoir, si tu es finalement confronté à des épreuves comme celles de Job et que Dieu te dépouille de toutes tes possessions, et que ta vie est même sur le point de s’achever, comment devrais-tu faire face à cela ? Comment devrais-tu aborder la souveraineté et les arrangements de Dieu ? Comment devrais-tu aborder ton devoir ? Comment devrais-tu aborder ce que Dieu t’a confié ? As-tu la bonne compréhension et la bonne attitude ? Est-il facile de répondre à ces questions, ou non ? Voilà un grand obstacle placé devant vous. Puisqu’il s’agit d’un obstacle et d’un problème, ne faudrait-il pas le résoudre ? (Si.) Comment le résoudre ? Est-il facile à résoudre ? Tu as cru en Dieu depuis de nombreuses années et tu as lu de nombreuses paroles de Dieu, écouté de nombreux sermons et compris de nombreuses vérités. Imaginons que tu sois déjà prêt à laisser Dieu orchestrer toutes choses, qu’il s’agisse de gagner des bénédictions ou de subir de l’adversité. Et imaginons que, malgré le fait que tu aies renoncé à des choses et que tu te sois dépensé et malgré le prix que tu as payé et l’énergie de toute une vie que tu as dépensée, tout ce que tu obtiens au final en retour, c’est que Dieu te maudisse ou te dépossède. Si, même alors, tu n’as aucune parole de plainte, aucun désir ou aucune exigence propres, mais que tu cherches seulement à te soumettre à Dieu et à te mettre à la merci de Ses orchestrations, et que tu as le sentiment qu’avoir ne serait-ce qu’un peu de compréhension et un peu de soumission vis-à-vis de la souveraineté de Dieu fait que ta vie en vaut la peine, si tu as une telle attitude correcte, alors quand des difficultés émergent, n’est-il pas facile de les résoudre ? […] Dieu traite tout le monde équitablement et, vis-à-vis de n’importe quel être créé, le tempérament de Dieu est la miséricorde et l’amour, et c’est aussi la majesté et le courroux. Dans Sa façon de traiter chaque personne, la miséricorde, l’amour, la majesté et le courroux dans Son tempérament juste sont immuables. Dieu ne montrera jamais de la miséricorde et de l’amour à certaines personnes seulement, et de la majesté et du courroux à d’autres seulement. Dieu ne fera pas cela, car c’est un Dieu juste et Il est juste envers tout le monde. Pour toute personne, la miséricorde, l’amour, la majesté et le courroux de Dieu existent tous. Il peut accorder la grâce et des bénédictions aux gens et Il peut leur donner Sa protection. En même temps, Dieu peut aussi juger et châtier les gens, les maudire et leur ôter tout ce qu’Il leur a accordé. Dieu peut tout accorder aux gens, et Il peut aussi tout leur ôter. C’est le tempérament de Dieu et c’est également l’œuvre qu’Il a l’intention de faire chez chaque personne. Par conséquent, si tu penses : “Je suis précieux aux yeux de Dieu, comme la prunelle de Ses yeux. Il ne peut absolument pas supporter de me châtier et de me juger, et Il n’aura absolument pas le cœur de m’ôter tout ce qu’Il m’a accordé, de peur que je sois contrarié ou affligé”, cette pensée n’est-elle pas erronée ? N’est-ce pas une notion au sujet de Dieu ? (Si.) Ainsi, avant que tu n’en viennes à comprendre ces vérités, ne veux-tu pas seulement profiter de la grâce, de la miséricorde et de l’amour de Dieu ? Tu oublies toujours que Dieu a aussi Son jugement et Son châtiment, ainsi qu’un tempérament juste, majestueux et courroucé. Bien que tes lèvres disent que Dieu est juste, et que tu sois capable de remercier et de louer Dieu quand Il te montre de la miséricorde et de l’amour, chaque fois que Dieu te châtie et te juge, montrant Sa majesté et Son courroux, tu es très contrarié : “Si seulement un tel Dieu n’existait pas, si seulement ce n’était pas Dieu qui faisait cela, si seulement Dieu ne me prenait pas pour cible, si seulement ce n’était pas l’intention réelle de Dieu, si seulement ces choses étaient faites aux autres et pas à moi. Parce que je suis une personne qui a bon cœur, que je n’ai rien fait de mal et que j’ai payé le prix fort pendant mes nombreuses années de croyance en Dieu, Dieu ne devrait pas être aussi impitoyable. Je devrais être habilité et qualifié pour ce qui est de profiter de la miséricorde et de l’amour de Dieu, ainsi que de Sa grâce et de Ses bénédictions abondantes. Dieu ne me jugera ni ne me châtiera, et Il n’a pas non plus le cœur de le faire.” N’est-ce pas là un vœu pieux et incorrect ? (Si.) En quoi est-ce mal ? Ce qui ne va pas ici, c’est que tu ne te considères pas comme un être créé, comme un membre de l’humanité créée. Tu te détaches par erreur de l’humanité créée et tu te considères comme appartenant à un groupe spécial ou à un type spécial d’être créé, te conférant un statut spécial. N’est-ce pas être arrogant et présomptueux ? N’est-ce pas être dénué de raison ? S’agit-il là d’une personne qui se soumet vraiment à Dieu ? (Non.) Absolument pas » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu est équitable et juste envers tout le monde. Il ne va pas toujours protéger et bénir quelqu’un, en le préservant de toute adversité, simplement parce que son devoir est important ou parce qu’il a apporté des contributions spéciales dans son devoir. Mais je pensais toujours que les calamités n’arrivaient qu’aux non-croyants ou à ceux qui n’étaient pas sincères envers Dieu et ne poursuivaient pas la vérité. Je croyais que, puisque Sœur Zhen faisait un devoir important dans l’Église et qu’elle avait obtenu quelques résultats, Dieu aurait dû la protéger des maladies graves de l’adversité intense. C’était purement ma propre notion et imagination, et cela n’était pas du tout conforme à la vérité. L’essence de Dieu est juste. Que Dieu bénisse les gens ou permette qu’ils subissent l’adversité, Il est toujours juste. Dieu ne commet pas d’erreurs. Ce qu’un être créé doit faire, c’est accepter et se soumettre. C’est la raison que nous devons posséder. J’ai pensé à une sœur qui avait toujours été dirigeante, responsable de plusieurs tâches importantes. Plus tard, elle a commencé à souffrir d’une hypertension sévère et d’autres maladies qui ont même mis sa vie en danger. Même si elle se sentait faible, elle s’est concentrée sur la recherche de la vérité pour tirer des leçons et a pu se soumettre. Après cette expérience, elle a acquis une certaine compréhension de son propre tempérament corrompu et du tempérament juste de Dieu, et elle a même écrit un article sur sa compréhension par l’expérience. Dieu a permis que la maladie l’atteigne afin de purifier la corruption et les impuretés en elle ; c’était Dieu qui la sauvait et la perfectionnait, et c’était la sagesse de Son œuvre. Et puis il y a Job. C’était un homme qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Dieu a permis à Satan de le tenter : ses biens lui ont été enlevés, ses enfants ont été tués, et son propre corps a été couvert d’ulcères douloureux. Sa chair a beaucoup souffert, mais il n’a pas abandonné Dieu ni dit un seul mot qui L’offensait, et il a porté un témoignage retentissant à Dieu. En apparence, il semble aller à l’encontre de nos notions que Dieu permette à Satan de tenter Job et de le faire tant souffrir. Mais Dieu a utilisé ces choses pour amener Job à Lui porter un témoignage retentissant devant Satan, et la foi de Job a été perfectionnée. Peu importe ce que Dieu fait, c’est le bien. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour les gens de faire face à l’adversité. Si les gens peuvent chercher l’intention de Dieu et tirer des leçons, comprendre la vérité et être purifiés, alors la mauvaise chose devient une bonne chose. Je pensais autrefois que la sécurité et la tranquillité étaient de bonnes choses, tandis que les désastres et l’adversité étaient de mauvaises choses. Maintenant, je vois que ce point de vue était déformé. L’œuvre de Dieu dans les derniers jours est l’œuvre du jugement et de la purification. Il utilise toutes sortes d’événements qui ne sont pas conformes à nos notions pour nous éprouver et nous épurer, révélant nos tempéraments corrompus et les impuretés dans nos intentions, afin que nous puissions réfléchir sur nous-mêmes et nous connaître, chercher la vérité, pratiquer la vérité, et nous débarrasser de nos tempéraments corrompus pour atteindre le salut de Dieu. Mais je ne comprenais pas l’œuvre de Dieu. Dans ma foi, je ne poursuivais que la sécurité, la tranquillité et la jouissance de la grâce de Dieu. Je ne voulais pas faire face à des épreuves ou à l’adversité. Peu importe le nombre d’années durant lesquelles je ferais l’expérience de l’œuvre de Dieu de cette manière, je n’atteindrais jamais la purification ni le changement. Maintenant, je comprends qu’il doit y avoir l’intention de Dieu derrière la maladie grave de Sœur Zhen, et des leçons qu’elle doit en tirer. Si je ne peux pas voir clair dans cette affaire, je ne devrais pas essayer de l’analyser et de l’étudier d’un point de vue humain. Je devrais chercher la vérité et l’intention de Dieu, et surtout, je ne dois pas retarder le devoir à faire. C’est la raison que je devrais avoir.

Plus tard, j’ai réfléchi : « Pourquoi ai-je été constamment si découragée après que Sœur Zhen est tombée malade ? Quelle était la cause profonde de ce découragement ? » Alors que je cherchais, j’ai lu les paroles de Dieu : « Dans la maison de Dieu, parmi les frères et sœurs, aussi élevé que soit ton statut ou aussi bonne que soit ta position, et quels que soient l’importance de ton devoir, l’ampleur de ton talent et de tes contributions, et le temps depuis lequel tu crois en Dieu, aux yeux de Dieu, tu n’es qu’un être créé ; quel que soit ton statut, tu restes un être créé ordinaire. Les nobles titres et appellations dont tu t’es affublé ne sont ni objectifs ni réalistes ; ils n’existent pas. Si tu les considères toujours comme des couronnes, ou comme un capital qui te permet d’appartenir à un groupe spécial ou d’être un personnage spécial, alors en faisant cela, tu résistes aux points de vue de Dieu, tu es en conflit avec eux et tu es incompatible avec Dieu. Quelles en seront les conséquences ? Cela t’amènera-t-il à résister au devoir qu’un être créé devrait faire ? Aux yeux de Dieu, tu es à l’origine un être créé, mais tu ne te considères pas comme tel. Peux-tu vraiment te soumettre à Dieu avec un tel état d’esprit ? Tu penses toujours, selon tes vœux pieux : “Dieu ne devrait pas me traiter comme cela, Il ne pourrait jamais me traiter comme ça.” Cela ne crée-t-il pas un conflit avec Dieu ? Lorsque Dieu agira en contradiction avec tes notions, ta mentalité et tes besoins, que penseras-tu dans ton cœur ? Comment feras-tu face aux environnements que Dieu a mis en place pour toi ? Te soumettras-tu ? (Non.) Tu ne te soumettras pas et assurément, tu résisteras, tu t’opposeras, tu râleras et tu te plaindras, t’interrogeant dans ton cœur, encore et encore, en pensant : “Dieu me protégeait et me traitait vraiment avec grâce. Pourquoi a-t-Il changé maintenant ? Je ne peux plus vivre !” Alors tu commenceras à être irascible et à faire des tiennes. Si, chez toi, tu te comportais de manière irascible envers tes parents, ce serait excusable ; tes parents ne te feraient rien. Mais ce n’est pas acceptable dans la maison de Dieu, car ce que tu fais, c’est perturber le travail de l’Église. Te montrer si irascible et faire des caprices de la sorte dans la maison de Dieu est totalement dépourvu de conscience et de raison. Même les élus de Dieu ne peuvent supporter de te voir faire cela, alors penses-tu que Dieu tolérera un tel comportement ? Tolèrera-t-Il que tu Lui fasses cela ? Non, Il ne le tolèrera pas. Pourquoi ne le tolèrera-t-Il pas ? Dieu n’est pas ton parent ; Il est Dieu, Il est le Créateur, et le Créateur ne tolèrerait jamais qu’un être créé soit irascible et déraisonnable, ou qu’il pique des crises de colère devant Lui. Quand Dieu te châtie et te juge, qu’Il t’éprouve ou t’ôte des choses, quand Il te place dans la tribulation, Il veut voir l’attitude d’un être créé envers le Créateur, Il veut voir quel genre de chemin un être créé choisit et Il ne tolèrera jamais que tu sois irascible ou que tu débites des raisonnements tordus. En comprenant ces choses, les gens ne devraient-ils pas réfléchir à la manière dont ils doivent faire face à tout ce que fait le Créateur ? Tout d’abord, les gens doivent assumer leur juste place en tant qu’êtres créés et confirmer leur identité en tant que tels. Peux-tu confirmer que tu es un être créé ? Si tu peux le confirmer, alors tu dois assumer ta juste place en tant qu’être créé et te soumettre aux arrangements du Créateur, et même si tu souffres un peu, tu ne dois pas avoir la moindre plainte. Cela signifie que tu es une personne douée de raison. Si tu ne penses pas être un être créé, mais que tu estimes que tu as des titres et une auréole au-dessus de ta tête et que tu es une personne de statut, un grand dirigeant, un grand commandant, un grand éditeur ou un grand réalisateur dans la maison de Dieu, et que tu es quelqu’un qui a apporté une contribution conséquente au travail de la maison de Dieu, si c’est ce que tu penses, alors tu es une personne complètement dénuée de raison et effrontément éhontée. Êtes-vous des personnes ayant un statut, une position distinguée et une valeur ? (Nous ne le sommes pas.) Alors, qu’êtes-vous ? (Nous sommes des êtres créés.) C’est exact, vous n’êtes que des êtres créés ordinaires. Parmi les gens, tu peux étaler tes qualifications, faire valoir ton ancienneté, te vanter de tes contributions ou exhiber tes exploits héroïques. Mais devant Dieu, ces choses sont totalement sans valeur pour Lui et Le dégoûtent. Si tu ne peux pas réfléchir sur toi-même et que tu continues de te vanter, de t’exhiber et de faire valoir ton ancienneté, les choses tourneront mal. Dieu te considérera comme étant totalement dépourvu de raison et arrogant à l’extrême. Il te détestera et sera dégoûté par toi, et Il te mettra de côté, et tu auras alors des ennuis » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). « La raison des antéchrists n’est pas solide. Quelle que soit la manière dont on échange sur la vérité, et quelle que soit la clarté avec laquelle on échange sur celle-ci, ils ne comprennent toujours pas les intentions de Dieu ou tout simplement ce à quoi sert la croyance en Dieu, et le chemin correct que les gens devraient emprunter. En raison de leur tempérament malveillant et de leur nature malveillante, et à cause de la nature-essence de tels individus, au fond, ils sont incapables de distinguer simplement ce qu’est la vérité et ce que sont les choses positives, simplement ce qui est bien et ce qui est mal. Ils s’accrochent fermement à leurs propres ambitions et désirs, les considérant comme la vérité, comme les seuls objectifs dans la vie et comme l’entreprise la plus juste. Ils ne connaissent pas la vérité suivante : si le tempérament d’un individu ne change pas, alors il sera à jamais un ennemi de Dieu ; et ils ne savent pas que les bénédictions que Dieu donne à une personne et la façon dont Il la traite ne se fondent pas sur le calibre, les dons, les talents ou le capital de celle-ci, mais à quel point elle pratique et gagne la vérité et si c’est une personne qui craint Dieu et s’éloigne du mal. Ce sont des vérités que les antéchrists ne comprendront jamais. Les antéchrists ne verront jamais cela, et c’est en cela qu’ils sont les plus stupides. Du début à la fin, quelle est l’attitude des antéchrists envers leur devoir ? Ils croient que faire son devoir est une transaction, que celui qui se dépense le plus pour son devoir, apporte la plus grande contribution à la maison de Dieu et endure le plus d’années dans la maison de Dieu, aura plus de chances d’être béni et d’obtenir une couronne au bout du compte. Telle est la logique des antéchrists » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie VII)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai pris conscience que les antéchrists font de l’obtention de bénédictions le but de leur poursuite. Ils ne poursuivent pas la vérité dans leur foi ; ils veulent seulement obtenir des bénédictions. Ils pensent que tant qu’ils font des devoirs importants dans la maison de Dieu et apportent des contributions, ils sont en droit d’obtenir de grandes bénédictions de Dieu. J’ai réalisé que le point de vue qui sous-tendait ma poursuite était le même que celui d’un antéchrist. Je croyais que tant que je faisais un devoir important, que je pouvais endurer la souffrance, payer un prix, obtenir des résultats dans mon devoir et préparer assez de bonnes actions, alors plus mes contributions seraient grandes, plus Dieu me bénirait, et je pourrais être sauvée. Quand Sœur Zhen est tombée malade cette fois-ci, et que j’ai vu son état empirer au point que sa vie était en danger, je me suis méprise sur Dieu, et je me suis plainte que Dieu ne la protège pas. Je craignais de tomber moi aussi soudainement gravement malade ou de rencontrer un malheur comme Sœur Zhen, perdant finalement tout espoir de salut. Cela m’a rendue incroyablement découragée, et j’ai perdu toute motivation pour faire mon devoir. Ces manifestations de ma part étaient en lutte avec Dieu et s’opposaient à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Je manquais vraiment de raison ! Nous ne sommes que des êtres créés ordinaires, et quel que soit le devoir que nous faisons dans l’Église, nous sommes tous traités sur un pied d’égalité aux yeux de Dieu. Mais j’avais une trop haute opinion de moi-même et je ne me tenais pas à ma place. Parce que j’avais toujours le sentiment de faire un devoir important, j’utilisais cela comme un capital pour exiger grâce et bénédictions de Dieu, exigeant qu’Il me protège des désastres et de l’adversité. Je manquais vraiment de raison ! Je croyais en Dieu et faisais mon devoir non pas pour poursuivre la vérité afin d’obtenir un changement dans mon tempérament-vie, mais pour obtenir des récompenses et des bénédictions. N’étais-je pas du même acabit que Paul à l’ère de la Grâce ? La foi de Paul en Dieu manquait de sincérité ; son travail et sa dépense étaient remplis de ses propres désirs extravagants. Il s’exaltait souvent et faisait étalage de ses réalisations devant les autres, se vantant de tout le travail qu’il avait fait et du nombre de fruits qu’il avait portés pour le Seigneur. Il utilisait cela comme un capital pour exiger des récompenses et une couronne de Dieu, prononçant même des paroles éhontées telles que : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). Il a offensé le tempérament de Dieu et a été puni par Dieu. Le chemin que je suivais était le chemin de Paul. Si je ne changeais pas rapidement de direction et ne rectifiais pas mes intentions dans l’exécution de mon devoir, continuant au contraire à poursuivre des bénédictions, je serais éliminée par Dieu tout comme Paul, et je perdrais ma chance d’être sauvée.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai acquis une compréhension plus claire du genre de personne que Dieu approuve et favorise. Dieu Tout-Puissant dit : « Pour accomplir ton devoir d’une manière qui soit à la hauteur, peu importe depuis combien d’années tu crois en Dieu, peu importe le nombre de devoirs que tu as accomplis, ou combien tu as contribué à la maison de Dieu, ou encore moins ton niveau d’expérience dans ton devoir. L’élément principal que Dieu examine, c’est le chemin qu’une personne emprunte. En d’autres termes, Il regarde l’attitude des gens vis-à-vis de la vérité, ainsi que les principes, l’orientation, l’origine et le point de départ de leurs actes. Dieu Se concentre sur ces aspects ; ce sont eux qui déterminent le chemin que tu empruntes » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En quoi consiste le fait d’accomplir son devoir d’une manière qui soit à la hauteur ?). « L’homme pense que tous ceux qui font des contributions à Dieu devraient recevoir une récompense, et que plus la contribution est grande, plus il est naturel et juste qu’ils soient agréables à Dieu. L’essence du point de vue de l’homme est transactionnelle, et il ne cherche pas activement à mener à bien son devoir en tant qu’être créé. Pour Dieu, plus les gens poursuivent l’amour véritable pour Lui et une soumission sans réserve envers Lui, ce qui veut dire chercher à accomplir leur devoir en tant qu’êtres créés, plus ils sont en mesure d’obtenir l’approbation de Dieu. Le point de vue de Dieu, c’est d’exiger que l’homme retrouve son devoir et son statut d’origine. L’homme est un être créé, et donc l’homme ne doit pas dépasser les bornes en formulant une quelconque exigence à Dieu, et il ne doit rien faire de plus que son devoir en tant qu’être créé. Les destinations de Paul et de Pierre ont été évaluées sur le fait de savoir s’ils pouvaient mener à bien leur devoir en tant qu’êtres créés, et non selon la grandeur de leur contribution ; leurs destinations ont été déterminées selon ce qu’ils poursuivaient dès le début, et non pas en fonction de la quantité du travail qu’ils ont fourni ou de l’évaluation des autres à leur égard. Et ainsi, chercher à accomplir activement son devoir en tant qu’être créé est le chemin de la réussite ; le chemin consistant à poursuivre le véritable amour pour Dieu est le chemin le plus correct ; poursuivre des changements dans son ancien tempérament et le pur amour pour Dieu est le chemin du succès. Un tel chemin de la réussite est le chemin qui mène au rétablissement du devoir initial ainsi que de l’apparence originelle d’un être créé. C’est le chemin du rétablissement, et c’est aussi le but de toute l’œuvre de Dieu, du début à la fin » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’on emprunte). Les paroles de Dieu ne pouvaient pas être plus claires. Dans la maison de Dieu, il n’y a pas de devoirs élevés, bas, nobles ou vils. Qu’une personne puisse être sauvée ou non ne dépend pas du devoir qu’elle exécute ni du fait qu’elle ait apporté des contributions ou obtenu des résultats. Ce qui est important, c’est de savoir si elle poursuit la vérité et si elle obtient un changement dans son tempérament-vie. C’est très crucial. Je me suis souvenue de ces antéchrists qui avaient été révélés dans l’Église. Beaucoup d’entre eux avaient été des dirigeants et des ouvriers qui avaient renoncé à beaucoup de choses et s’étaient beaucoup dépensés dans leurs devoirs par le passé. Cependant, ils suivaient le mauvais chemin. Ils ne cherchaient pas les vérités-principes dans leur devoir et agissaient de manière imprudente, perturbant et entravant gravement l’œuvre de la maison de Dieu. Ils refusaient de se repentir, peu importe combien on échangeait avec eux, et ont finalement été révélés et éliminés. D’un autre côté, il y en a qui font des devoirs ordinaires dans l’Église, mais ils se concentrent sur la poursuite de la vérité et sur leur entrée dans la vie. Ils cherchent les vérités-principes en faisant leur devoir, et ils s’améliorent dans l’exécution de leur devoir à mesure qu’ils le font. De telles personnes ont l’espoir d’être sauvées. D’après cela, j’ai vu que Dieu ne détermine pas l’issue et la destination d’une personne en fonction du devoir qu’elle fait ou de l’ampleur de sa contribution. Ce à quoi Dieu accorde de la valeur, c’est de savoir si une personne peut gagner la vérité et si son tempérament-vie change. C’est ce qu’il y a de plus important. Je devrais considérer les gens et les choses selon les paroles de Dieu, suivre le chemin de Pierre, poursuivre la vérité pour obtenir un changement dans mon tempérament-vie, et bien faire mon devoir. C’est ce que je dois poursuivre.

Plus tard, j’ai réfléchi : « Quand une épreuve se présente à moi, quelle attitude dois-je avoir pour me conformer aux intentions de Dieu ? » J’ai alors lu un passage des paroles de Dieu : « Se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu est la leçon la plus fondamentale à laquelle est confrontée chaque personne qui suit Dieu. C’est aussi la leçon la plus profonde. La grandeur de ta stature et celle de ta foi sont égales à la mesure dans laquelle tu es capable de te soumettre à Dieu – ces aspects sont corrélés. […] Pierre a subi tant d’épreuves et d’épurements. Il a abandonné toutes ses exigences, ses projets et ses désirs personnels, et n’a eu aucune exigence envers Dieu pour qu’Il fasse quoi que ce soit. Il n’avait donc pas ses propres pensées, et il s’est entièrement livré. Il a pensé : “Dieu peut faire tout ce qu’Il veut. Il peut me mettre à l’épreuve, Il peut me discipliner, Il peut me juger ou me châtier. Il peut créer des situations pour m’émonder ou pour me forger, Il peut me jeter dans la fosse aux lions ou dans la gueule du loup. Quoi que Dieu fasse, Ses actes sont corrects, et je m’y soumettrai. Tout ce que Dieu fait est la vérité. Je n’aurai ni plaintes ni choix.” Cela n’est-il pas une forme de soumission absolue ? Parfois, les gens se disent : “Tout le monde dit que tout ce que Dieu fait est la vérité, mais pourquoi n’ai-je découvert aucune vérité dans cette chose que Dieu a faite ? Il semble que même Dieu ait tort parfois. Mais quoi qu’il en soit, le fait que Dieu soit capable d’exprimer la vérité montre qu’Il est Dieu, alors je me soumettrai !” Ce genre de soumission est-il authentique ? (Non.) Cela revient simplement à prétendre se soumettre. C’est une soumission sélective ; ce n’est pas une soumission authentique. […] Lorsque tu crois en Dieu, tu dois rester ferme dans ta position d’être créé. Peu importe quand, peu importe si Dieu est caché de toi ou t’est apparu, si tu parviens à ressentir ou non l’amour de Dieu, tu dois connaître tes responsabilités, tes obligations et tes devoirs ; tu dois comprendre ces vérités au sujet de la pratique. Si tu continues de t’accrocher à tes notions en disant : “S’il m’apparaît clairement que cette question est conforme à la vérité et en accord avec mes pensées, alors je me soumettrai. Si ce n’est pas clair pour moi et que je ne peux pas confirmer que ce sont les actes de Dieu, alors j’attendrai un moment, puis je me soumettrai une fois que je serai sûr que cela a été fait par Dieu.” Alors, cela revient-il à se soumettre à Dieu ? Non. Il s’agit d’une soumission conditionnelle, et non d’une soumission absolue et entière. Aucune partie de l’œuvre de Dieu n’est en accord avec les notions et l’imagination humaines ; l’incarnation n’est pas en accord avec les notions et l’imagination humaines, et le jugement et le châtiment ne le sont pas en particulier. La majorité des gens ont vraiment du mal à l’accepter et à s’y soumettre. Si tu ne peux pas te soumettre à l’œuvre de Dieu, alors peux-tu mener à bien le devoir d’un être créé ? Ce n’est tout simplement pas possible. Qu’est-ce que le devoir d’un être créé ? (Se tenir dans la position d’un être créé, accepter le mandat de Dieu et se soumettre à Ses arrangements.) C’est vrai, c’est la racine du problème. Alors, n’est-il pas facile de résoudre cette question ? Se placer dans la position d’un être créé et se soumettre au Créateur, ton Dieu, voilà ce que tout être créé doit respecter le plus » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, La soumission à Dieu est une leçon fondamentale pour gagner la vérité). Les paroles de Dieu indiquaient le chemin de pratique : peu importe quelle adversité ou quelle épreuve se présente à nous, nous devons l’accepter comme venant de Dieu et nous soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Quand Pierre a vécu des épreuves, peu importe l’environnement que Dieu avait mis en place ou les souffrances et l’épurement qu’il endurait, il ne considérait jamais ses propres intérêts et se concentrait uniquement sur la façon de satisfaire et d’aimer Dieu. Il a même donné sa vie pour Dieu. Dieu s’est souvenu de la pratique de Pierre, et il a gagné l’approbation de Dieu. En revanche, quand j’ai vu Sœur Zhen tomber si gravement malade, mon cœur était rempli de plaintes et de résistance envers Dieu. J’avais peur de faire face moi aussi à l’adversité, et j’avais encore plus peur de la mort. Je n’avais aucune foi en Dieu ; et je montrais encore moins de soumission. J’ai pensé au film « Mon témoignage tardif ». Quand le protagoniste, Zhou Xiangming, a été arrêté et brutalement torturé par la police pour la première fois, il a nié qu’il était croyant par peur de la mort. Par la suite, il a réfléchi et a appris à se connaître à travers les paroles de Dieu, éprouvant des remords et s’adressant des reproches, et se haïssant d’avoir été si faible au point de nier Dieu devant le diable. Au cours des dix années qui ont suivi, il s’est concentré sur le fait de s’équiper de la vérité. Il en est venu à comprendre la signification des épreuves de Dieu et Ses exigences envers l’homme. Il perçait également à jour la vie et la mort et était prêt à se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, confiant sa vie à Dieu. Il espérait juste avoir un jour une chance de porter témoignage à Dieu. Dieu a entendu ses prières, et plus tard, il a été arrêté de nouveau par le grand dragon rouge. Cette fois, il n’était plus craintif ni effrayé, et il n’était pas non plus contraint par la mort. Au lieu de cela, il a exposé l’essence malfaisante du grand dragon rouge devant la police, faisant finalement honte à Satan. Au moment où il est sorti de prison, il avait un sourire bienheureux sur le visage. Je crois qu’il a dû penser que pouvoir risquer sa vie pour se soumettre à Dieu une fois était la chose la plus précieuse et la plus significative qu’il ait jamais faite de sa vie. Bien que je n’aie pas encore fait face à une épreuve venant de Dieu, je devrais apprendre de Frère Zhou. Tout en menant à bien mon devoir, je devrais m’appliquer à m’équiper de la vérité et à préparer ma stature. Si un jour une épreuve venant de Dieu m’arrive, j’espère que je pourrai être comme Frère Zhou, confiant tout mon être à Dieu, me soumettant à Ses orchestrations et à Ses arrangements, témoignant de Dieu et réconfortant Son cœur.

Quelque temps plus tard, nous avons reçu une lettre de Sœur Zhen. Elle parlait de ses expériences après son retour à la maison et des gains qu’elle avait retirés de cette expérience de la maladie. Elle disait que son état s’était quelque peu amélioré, qu’elle faisait maintenant quelques devoirs dans la mesure de ses capacités, et que peu importe si sa maladie serait guérie à l’avenir, elle était prête à compter sur Dieu pour en faire l’expérience et à se soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements. Voyant que cette sœur était capable de l’accepter de manière positive et d’en tirer des leçons lorsqu’elle faisait l’expérience de la maladie, j’ai vraiment senti que peu importe ce qui arrive, les bonnes intentions de Dieu sont derrière tout cela. Dieu utilisait cette maladie pour perfectionner Sœur Zhen et aussi pour me permettre d’en tirer des leçons. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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