Les leçons que j’ai apprises après que mon mari est tombé malade

31 août 2025

Par Lin Jing, Chine

En août 2001, une sœur m’a témoigné que Dieu était devenu chair une seconde fois pour exprimer la vérité et faire Son œuvre de jugement, purifiant et transformant le tempérament corrompu de l’humanité, et amenant finalement les gens dans le merveilleux royaume. J’ai été très enthousiaste après avoir entendu cela. Après une période d’investigation, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Ensuite, j’ai assisté activement aux réunions et j’ai fait mes devoirs. Plus tard, j’ai été élue dirigeante dans l’Église. À cette époque, mon mari a souvent essayé de m’empêcher de croire en Dieu et de faire mon devoir, mais je n’étais pas contrainte et ne prenais jamais de retard dans mes devoirs. Je m’affairais dans l’Église toute la journée. Pendant la journée, j’assistais à des réunions, échangeant avec mes frères et sœurs pour résoudre les difficultés qu’ils rencontraient dans leur entrée dans la vie. Le soir, je soutenais les frères et sœurs qui étaient négatifs et faibles. Mon mari ne gagnait pas beaucoup d’argent auparavant, mais de façon inespérée, au cours de cette période, il avait un bon revenu et il n’a pas fallu longtemps à notre famille pour amasser quelques économies. J’étais si heureuse. Je me suis dit : « Maintenant, en faisant mon devoir, j’ai la grâce et la bénédiction de Dieu, et à l’avenir, je pourrai aussi entrer dans le royaume. Je dois bien faire mon devoir à l’avenir, et Dieu ne me traitera pas injustement ; Il bénira la vie de ma famille pour qu’elle aille de mieux en mieux. » Cependant, juste au moment où je faisais mes plans de cette façon, quelque chose d’inattendu s’est produit.

Quelque temps après, mon mari n’a pas arrêté de se plaindre de douleurs lombaires, alors il est allé à l’hôpital passer des examens. Le médecin a dit que mon mari avait une hernie discale et des éperons osseux sur la colonne vertébrale, et que si son état s’aggravait, cela comprimerait ses nerfs et provoquerait une paralysie. On lui a dit aussi qu’il ne devait plus travailler et qu’il avait besoin d’un traitement urgent. En entendant cela, j’ai été sous le choc. Je me suis dit : « Nous devons beaucoup d’argent pour notre maison nouvellement construite, et les portes et les fenêtres n’ont pas encore été installées. Notre fille est à l’université et a aussi besoin d’argent. Je suis très occupée en tant que dirigeante d’Église et je n’ai pas le temps de gagner de l’argent. Seul notre fils de 14 ans apprend la décoration, mais il est jeune et encore apprenti, et il gagne très peu d’argent chaque mois. Comment allons-nous couvrir les frais de subsistance de la famille à l’avenir ? » J’ai ressenti une certaine inquiétude. Cependant, quand j’ai pensé à combien j’étais occupée toute la journée à faire mon devoir dans l’Église, je me suis dit que Dieu n’ignorerait pas les difficultés de ma famille, et que la maladie de mon mari pourrait être guérie après une période de convalescence. En pensant à cela, les inquiétudes dans mon cœur ont largement diminué.

Plus d’un an s’est écoulé en un clin d’œil. Mon mari appliquait continuellement des emplâtres médicamenteux pour se soigner, mais sa maladie ne s’améliorait toujours pas, et les médecins n’avaient pas non plus de méthodes de traitement efficaces. J’étais très anxieuse dans mon cœur. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « Quand la maladie de mon mari va-t-elle s’améliorer ? Si je n’étais pas si occupée à faire mon devoir, je pourrais gagner un peu d’argent pour subvenir aux besoins de la famille. Mais je suis occupée par le travail de l’Église toute la journée et je n’ai pas le temps de gagner de l’argent. Pourquoi Dieu ne protège-t-Il pas ma famille ? Pourquoi la maladie de mon mari ne s’améliore-t-elle pas ? Avec toutes ces difficultés familiales devant moi, comment puis-je consacrer entièrement mon cœur à mon devoir ? » Plus j’y pensais, plus j’étais contrariée. J’avais l’impression que mon cœur brûlait d’anxiété. Parfois, je ne pouvais vraiment plus le supporter et je pleurais en secret. Je savais que je ne devais pas me plaindre de Dieu, mais je ne parvenais tout simplement pas à contrôler mes émotions et je vivais dans la douleur et le tourment toute la journée. En particulier, quand j’ai vu que le mari de la sœur avec qui je coopérais était très doué pour gagner de l’argent, et qu’elle menait une vie confortable sans être contrainte par l’argent, j’ai eu le sentiment que c’était injuste. Je me suis dit : « Je suis plus active qu’elle quand je fais mes devoirs, alors pourquoi ma famille est-elle dans cet état ? Pourquoi Dieu leur fait-Il grâce à eux et pas à moi ? Dieu ne m’apprécie-t-Il pas ? Dieu ne bénit pas ma famille même si je paie un prix et me dépense comme ça, alors pourquoi devrais-je continuer à être si active ? » Cependant, j’ai alors pensé : « Dieu me teste-t-il ? Si je continue à faire activement mes devoirs, Dieu bénira peut-être ma famille quand Il verra mon dévouement. Si je fais mon devoir de manière superficielle, que ferai-je si Dieu m’ignore à l’avenir ? » Alors, je me suis dit que je ne pouvais pas être superficielle et que je devais faire mon devoir correctement. J’ai continué à être occupée toute la journée à faire mon devoir. Cependant, après un certain temps, l’état de mon mari ne s’était pas amélioré et les problèmes de ma famille n’avaient toujours pas été résolus. Mon cœur était encore plus confus et affligé, et j’avais l’impression qu’il n’y avait aucune issue. Mon cœur était amer comme du fiel. Lors d’une réunion, j’ai mentionné mes difficultés familiales. Le visage empreint de détresse, je me suis plainte : « Vous semblez tous être au paradis, mais j’ai l’impression d’être tellement tourmentée que je suis en enfer. » Ma sœur m’a émondée sévèrement, en disant : « N’es-tu pas en train de te plaindre que Dieu n’est pas juste ? » Les paroles de ma sœur m’ont choquée en plein cœur. N’étais-je pas en train de me plaindre de Dieu ? Je me suis souvenue des paroles de Dieu : « Chaque plainte que tu fais laisse une salissure et c’est un péché qui ne peut être lavé ! » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quand on croit en Dieu, gagner la vérité est la chose la plus essentielle). Comprenant la gravité du problème, j’ai rapidement baissé la tête et cessé de parler. En rentrant chez moi, je me suis agenouillée et j’ai sangloté en priant : « Dieu, je sais que je ne devrais pas me plaindre quand des difficultés s’abattent sur ma famille, mais je ne sais pas quelle est Ton intention ni comment faire l’expérience de cela. Dieu, puisses-Tu m’éclairer et me conduire afin que je puisse connaître Ton œuvre et comprendre Ton intention. »

Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension des intentions de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Pour tout le monde, l’épurement est atrocement douloureux et très difficile à accepter ; cependant, c’est au cours de l’épurement que Dieu révèle Son tempérament juste à l’homme et fait connaître Ses exigences pour l’homme, et fournit plus d’éclairage, plus d’émondage pratique. Par le biais de la comparaison des faits et de la vérité, l’homme gagne une plus grande connaissance de lui-même et de la vérité, et une plus grande compréhension des intentions de Dieu, permettant ainsi à l’homme d’avoir un amour plus vrai et plus pur envers Dieu. Tels sont les desseins de Dieu dans la réalisation de l’œuvre d’épurement. Toute l’œuvre que Dieu fait dans l’homme a ses propres objectifs et sa propre signification ; Dieu ne fait pas une œuvre sans signification, Il ne fait pas non plus une œuvre qui n’est pas bénéfique à l’homme. L’épurement ne signifie pas soustraire les gens à la présence de Dieu, ni ne signifie les détruire en enfer. Cela signifie plutôt changer le tempérament de l’homme pendant l’épurement, changer ses intentions, ses anciennes opinions, changer son amour pour Dieu et changer sa façon de vivre tout entière. L’épurement est un test pratique pour l’homme et une forme d’entraînement pratique, et ce n’est que pendant l’épurement que son amour peut servir sa fonction inhérente » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable). En méditant sur les paroles de Dieu, mon cœur s’est éclairé. Quels que soient les environnements que Dieu arrange pour vous, Son but n’est pas de vous éliminer, mais de purifier et de transformer votre tempérament corrompu, et de vous aider à comprendre Son tempérament et Son œuvre. Quand on connaît Dieu, on peut se soumettre à Son œuvre. J’ai alors compris que l’intention de Dieu, derrière le problème de dos persistant de mon mari, était de me faire chercher la vérité et d’en tirer des leçons, afin que mon tempérament corrompu puisse être purifié et transformé. J’ai repensé au moment où j’ai accepté pour la première fois la nouvelle œuvre de Dieu. Je savais que dans les derniers jours, Dieu accomplit Son œuvre de jugement et de purification, mais je poursuivais toujours la grâce et les bénédictions comme à l’ère de la Grâce, voulant que Dieu guérisse la maladie de mon mari. Comme son état ne s’améliorait toujours pas, je me suis plainte de Dieu et j’ai vécu dans la négativité et l’incompréhension. Je m’étais infligé toute cette souffrance. Tout cela était causé par mon manque de compréhension de l’œuvre de Dieu, et parce que je suivais le mauvais chemin dans ma croyance en Dieu. Quand j’ai compris cela, la douleur dans mon cœur s’est beaucoup apaisée.

Plus tard, j’ai pensé à la manière dont Dieu exposait le fait que les gens Le traitaient comme un couteau suisse et une corne d’abondance, donc j’ai cherché ce passage des paroles de Dieu pour le lire. Dieu dit : « Puisque les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas la même humanité que Job, qu’en est-il de leur nature-essence, et de leur attitude envers Dieu ? Le craignent-ils ? S’éloignent-ils du mal ? Ceux qui ne craignent pas Dieu ou ne s’éloignent pas du mal ne peuvent être décrits que par quatre mots : “les ennemis de Dieu”. Vous les prononcez souvent, sans jamais avoir connu leur véritable signification. Les mots “les ennemis de Dieu” ont un aspect substantiel : ils ne disent pas que Dieu voit l’homme comme un ennemi, mais que l’homme voit Dieu comme un ennemi. D’abord, quand les hommes commencent à croire en Dieu, lesquels d’entre eux n’ont pas leurs buts, leurs motivations et leurs ambitions propres ? Même si une partie des hommes croient en l’existence de Dieu et l’ont vue, leur croyance en Lui comporte toujours ces motivations. Leur but ultime, par cette croyance, est de recevoir des bénédictions et les choses qu’ils veulent de Lui. Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : “J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? Je me suis beaucoup dépensé pendant cette période, j’ai couru sans relâche, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait la moindre promesse en échange de ce que j’ai fait pendant cette période ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera mon issue ? Puis-je recevoir des bénédictions ?…” Au fond de lui-même, chaque individu fait fréquemment et continuellement ce genre de calculs, nourrissant des motivations, des ambitions et une mentalité transactionnelle lorsqu’il sollicite des choses de Dieu. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme teste constamment Dieu, manigançant sans cesse des projets à Son sujet, “plaidant” sans cesse la cause de sa propre issue devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration et de voir si Dieu lui donnera ce qu’il veut. Alors qu’il poursuit Dieu, l’homme ne traite pas Dieu en tant que Dieu. Il a toujours cherché à négocier avec Dieu, en sollicitant sans cesse des choses de Lui, et en Le pressant même à chaque pas, essayant de prendre le bras quand on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de marchander avec Dieu, l’homme argumente aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, négatifs, peu sérieux dans leur travail et n’ont que des plaintes concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents que de solliciter de Dieu des bénédictions et des promesses, tandis que protéger l’homme, prendre soin de lui et pourvoir à ses besoins étaient les responsabilités dont Dieu devait s’acquitter. Telle est la conception fondamentale des trois mots “croyance en Dieu” chez tous ceux qui croient en Lui et telle est leur compréhension la plus profonde de ce concept » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II). « Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucune difficulté ou tribulation, ni la moindre souffrance. Tu poursuis toujours ces choses qui ne valent rien et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! Tu vis comme un cochon ; quelle différence y a-t-il entre toi et les cochons et les chiens ? Ceux qui ne poursuivent pas la vérité et qui aiment la chair ne sont-ils pas tous des bêtes ? Est-ce que ces morts sans esprit ne sont pas tous des cadavres ambulants ? Combien de paroles ont été prononcées parmi vous ? Y a-t-il eu seulement un peu d’œuvre faite parmi vous ? Combien ai-Je fourni parmi vous ? Alors pourquoi ne l’as-tu pas gagné ? De quoi te plains-tu ? N’est-il pas vrai que tu n’as rien gagné parce que tu es trop amoureux de la chair ? Et n’est-ce pas parce que tes pensées sont trop extravagantes ? N’est-ce pas parce que tu es trop stupide ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement). Ce que les paroles de Dieu exposaient m’a transpercé le cœur. Après avoir commencé à croire en Dieu, j’avais joui de beaucoup de grâce et de bénédictions de Sa part, et j’étais extrêmement motivée pour faire mon devoir. Je croyais que tant que je faisais mon devoir correctement, Dieu m’accorderait une grâce abondante, me protégerait des désastres et des malheurs, et garderait ma famille saine et sauve. J’avais fait mon devoir avec ces intentions incorrectes. Au début, quand mon mari a eu une hernie discale et que le médecin a dit que si ça devenait grave, il serait paralysé, je croyais que tant que je ferais mon devoir activement, Dieu ne me traiterait pas injustement et qu’il ne faudrait pas longtemps pour que la maladie de mon mari soit guérie. Par conséquent, mon enthousiasme à faire mon devoir n’a pas faibli. Cependant, quand mon mari n’allait toujours pas mieux et que ma famille a fait face à des difficultés financières, tandis que les frères et sœurs autour de moi jouissaient d’une vie aisée et confortable, j’ai eu le sentiment que c’était injuste et je me suis plainte que Dieu ne me bénissait pas, et je n’étais plus aussi active dans l’exécution de mon devoir qu’auparavant. Plus tard, je me suis inquiétée que Dieu soit en train de me tester pour voir si j’étais loyale envers Lui, et que si j’étais superficielle dans mon devoir, je ne recevrais pas la grâce et les bénédictions de Dieu, et donc je n’avais d’autre choix que de continuer à faire mon devoir. Après un certain temps, l’état de mon mari ne s’était toujours pas amélioré, et les difficultés de ma vie n’avaient pas été résolues. Dans mon cœur, je m’étais plainte de Dieu encore plus, et j’avais même exprimé mon mécontentement envers Dieu devant mes sœurs, me plaignant que Dieu n’était pas juste envers moi. La laideur de ma tentative de marchander avec Dieu a été complètement exposée, et j’avais été complètement révélée ! Pendant les années où mon mari avait été malade, je n’avais pas cherché la vérité. Au lieu de cela, j’ai constamment vécu dans la négativité, me plaignant de Dieu et Le comprenant mal. Même si je faisais mon devoir, je ne faisais qu’essayer de marchander avec Dieu en échange de Ses bénédictions, Le traitant comme une corne d’abondance, un couteau suisse. Dans le passé, j’avais pensé que j’étais assez active dans l’exécution de mes devoirs. Je n’ai jamais négligé mon devoir, même quand mon mari était malade, et j’ai obtenu quelques résultats dans mon travail. En conséquence, je me suis qualifiée de personne « loyale envers Dieu » et qui « croyait véritablement en Lui ». Je manquais totalement de conscience de moi ! Ceux qui sont loyaux envers Dieu sont ceux qui font bien leur devoir avec tout leur cœur et toute leur âme, et ne se plaignent pas du tout, que Dieu les bénisse ou non. Prenez l’exemple de Job. Que Dieu donne ou reprenne, Job était capable de se soumettre à Dieu et de toujours louer Son nom. Peu importe comment Dieu le traitait, Job n’avait aucune exigence personnelle. Voilà ce que signifie vraiment être une personne loyale envers Dieu. Je croyais en Dieu et faisais mon devoir pour obtenir des avantages de la part de Dieu. Je n’avais ni loyauté ni sincérité. J’étais juste une opportuniste. Ma croyance en Dieu et le fait que je Le suive étaient faux, seule ma demande de grâce et de bénédictions était authentique. J’estimais ces choses matérielles plus que tout, et je demandais constamment à Dieu Sa grâce et Ses bénédictions. Je n’étais pas du tout une personne qui croyait véritablement en Dieu, et j’attirais réellement Sa détestation et Son dégoût. Si Dieu ne m’avait pas révélée de cette manière, je n’aurais jamais pu voir clairement qui je suis vraiment.

Alors, j’ai réfléchi sur moi-même : pourquoi est-ce que, quand de bonnes choses arrivent, je peux louer Dieu, mais quand mon mari est tombé malade et que nous avons rencontré des difficultés financières, je me suis plainte de Dieu ? J’ai lu ces paroles de Dieu : « Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils n’ont pas de volonté ni de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et capricieux. Ils sont totalement dénués de la détermination nécessaire pour transcender leur ego, et plus encore, du moindre courage pour se libérer des contraintes de ces sombres influences. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives derrière leur croyance en Dieu sont encore insupportablement ignobles et sont même franchement choquantes à entendre. Les gens sont tous lâches, impuissants, méprisables et fragiles. Ils ne détestent pas les forces des ténèbres, et ils ne ressentent pas d’amour pour la lumière et la vérité, ils font, au contraire, tout leur possible pour les expulser » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pourquoi ne veux-tu pas être un faire-valoir ?). « Ceux qui sont nés dans le pays le plus profondément corrompu de tous ignorent encore plus ce que Dieu est ou ce que signifie croire en Lui. Plus les gens sont corrompus, moins ils connaissent Son existence et plus leur raison et leur perspicacité sont médiocres. La cause profonde de l’opposition et de la rébellion de l’homme envers Dieu est sa corruption par Satan. Du fait de la corruption de Satan, la conscience de l’homme est devenue insensible, il est moralement corrompu, ses pensées sont dégénérées et il a une mentalité arriérée. Avant d’être corrompu par Satan, l’homme se soumettait originellement à Dieu et se soumettait à Ses paroles après les avoir entendues. À l’origine, sa raison et sa conscience étaient saines et son humanité était normale. Après que l’homme a été corrompu par Satan, sa raison, sa conscience et son humanité originelles sont toutes devenues insensibles et ont été perverties par Satan. Ainsi, l’homme a perdu sa soumission et son amour envers Dieu. La raison de l’homme est devenue anormale, son tempérament est devenu semblable à celui d’une bête, et sa rébellion envers Dieu augmente et s’aggrave sans cesse. Pourtant, l’homme ne le sait toujours pas ni ne le comprend et se contente de s’opposer et de se rebeller constamment. Les révélations du tempérament de l’homme sont les expressions de sa raison, de sa perspicacité et de sa conscience. Comme sa raison et sa perspicacité sont défaillantes, et comme sa conscience est devenue extrêmement insensible, son tempérament est rebelle contre Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Demeurer inchangé dans son tempérament, c’est être en inimitié envers Dieu). En méditant sur les paroles de Dieu, j’ai compris que c’est Satan qui a corrompu et abîmé l’esprit des gens. Ce monde est rempli de toutes sortes de règles de survie sataniques telles que « chacun pour soi, Dieu pour tous », « le profit passe avant tout » et « ne prenez jamais la plus petite part du gâteau ». Tout le monde vit selon ces philosophies sataniques, devenant égoïste et méprisable, et méprisant totalement la conscience. Dans tout ce qu’ils font, ils pensent avant tout à savoir si cela leur est bénéfique. Si c’est bénéfique, ils le feront ; sinon, ils ne le feront pas. J’avais également été profondément corrompue par ces pensées et ces idées sataniques. Quand j’ai vu que j’avais les soins et la protection de Dieu en croyant en Lui et en faisant mon devoir, et que la vie de ma famille semblait s’améliorer, je croyais que c’étaient des bénédictions de Dieu que j’avais obtenues parce que j’avais été dévouée dans l’exécution de mon devoir, et que tant que je continuerais à faire mon devoir activement de cette manière, je pourrais aussi recevoir le salut et entrer dans le royaume à l’avenir. Quand mon mari est tombé malade et que ma famille a rencontré des difficultés financières, j’ai mal compris Dieu et je me suis plainte de Lui, et j’ai été superficielle dans l’exécution de mon devoir. Les faits ont révélé que je n’avais aucune sincérité dans l’exécution de mon devoir. Tout ce que je faisais, c’était d’essayer de tromper Dieu et d’échafauder des plans contre Lui, en essayant vainement d’obtenir des bénédictions de Dieu par la ruse en faisant mon devoir. Dieu Lui-même S’est fait chair et exprime la vérité pour nous sauver. Il nous consacre tout le sang de Son cœur, et ne considère jamais Ses propres intérêts. L’essence de Dieu est fidèle ; elle est altruiste, belle et bonne. En revanche, il y avait des marchandages, des exigences et des tromperies cachés dans le peu de devoir que je faisais, et je ne traitais tout simplement pas Dieu comme Dieu. J’étais une personne égoïste et méprisable qui avait perdu toute humanité et toute raison. Si ces choses ne m’étaient pas arrivées, je n’aurais jamais vu clairement ce que j’étais véritablement. Ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai compris que la maladie de mon mari et les difficultés financières de ma famille ne signifiaient pas que Dieu me rendait intentionnellement les choses difficiles. Au lieu de cela, l’intention était de me faire voir clairement mon propre visage laid, égoïste et méprisable, de réveiller mon cœur et de me montrer comment me conduire. C’était le grand salut de Dieu pour moi, un salut rempli de Son amour, mais j’avais été trop aveugle pour comprendre Son intention, et je Le comprenais mal et me plaignais constamment de Lui. Quand j’ai compris cela, j’ai été remplie de regret et je me suis haïe. J’ai alors été prête à me repentir devant Dieu et à me soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements, que l’état de mon mari et notre vie de famille s’améliorent ou non.

En continuant à chercher, je suis tombée sur un autre passage des paroles de Dieu : « Job ne tentait pas de négocier avec Dieu, il ne Lui formulait aucune exigence et ne sollicitait rien de Lui. Il louait Son nom du fait de la grande puissance et de l’autorité de Dieu exerçant Sa souveraineté sur toutes choses, et cela ne dépendait pas du fait qu’il gagne des bénédictions ou qu’il reçoive de l’adversité. Il croyait que, peu importe que les gens reçoivent des bénédictions ou de l’adversité de la part de Dieu, la grande puissance et l’autorité de Dieu ne changeront pas, et donc, qu’indépendamment des circonstances dans lesquelles on se trouve, le nom de Dieu doit être loué. Si l’homme est béni par Dieu, c’est grâce à Sa souveraineté. Quand l’adversité s’abat sur l’homme, c’est aussi du fait de la souveraineté de Dieu. La grande puissance et l’autorité de Dieu règnent sur tout ce qui concerne l’homme et l’arrangent. Les impondérables du sort de l’homme sont la manifestation de Sa grande puissance et de Son autorité, et quel que soit le point de vue sous lequel on l’envisage, le nom de Dieu devrait être loué. C’est ce dont Job a fait l’expérience et ce qu’il en est venu à savoir tout au long de sa vie. Toutes ses pensées et ses actions sont parvenues aux oreilles de Dieu et sont arrivées devant Lui, et Dieu leur accordait de la valeur. Dieu chérissait cette connaissance de Job et chérissait Job pour avoir un tel cœur. Ce cœur attendait toujours l’ordre de Dieu, où qu’il soit, et peu importe l’heure ou l’endroit, il accueillait tout ce qui lui arrivait. Job n’exigeait rien de Dieu. Il exigeait de lui-même d’attendre tous les arrangements qui venaient de Dieu, de les accepter, de les affronter et de s’y soumettre. Job croyait que c’était son devoir et tout cela était précisément ce que Dieu voulait » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II). Quand Job a perdu tous ses moutons, son bétail et toute sa fortune, bien qu’il ait été dans une angoisse mentale, il était rationnel. Il ne tirait pas de conclusions hâtives quand il ne comprenait pas l’intention de Dieu, et n’a jamais prononcé une parole de plainte ou de rébellion contre Dieu. Il savait que Dieu est le seul et unique vrai Dieu, qui a tout créé et qui est souverain sur toutes choses, et que Dieu donne ou reprenne, Son nom doit toujours être loué et glorifié. Job a été capable d’accepter ce qui venait de Dieu et de se soumettre à tous les environnements que Dieu a mis en place. En revanche, quand je me suis regardée, j’ai vu que lorsque Dieu m’accordait Ses grâces et Ses bénédictions, je louais Son nom avec joie, mais quand mon mari est tombé malade et que ma famille a rencontré des difficultés financières, je n’ai pas prié pour chercher et saisir Son intention. Au lieu de cela, je voulais utiliser le fait de faire mon devoir pour essayer de gagner la confiance de Dieu de manière trompeuse, et L’amener à m’aider à résoudre les difficultés de ma famille. Quand ce que Dieu faisait n’était pas conforme à mes désirs, je me plaignais qu’Il n’était pas juste envers moi. Je n’ai fait preuve d’aucune soumission sincère envers Dieu. Il y avait vraiment tout un monde de différence entre Job et moi. Mon humanité était si lamentable !

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’en suis venue à comprendre le rapport entre le fait de croire en Dieu et de faire mon devoir, et celui de recevoir des bénédictions ou de subir des malheurs. Dieu dit : « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il reçoive des bénédictions ou qu’il connaisse le malheur. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et il devrait l’accomplir sans chercher de récompenses, et sans conditions ni excuses. Cela seul peut être appelé accomplir son devoir. Recevoir des bénédictions fait référence aux bénédictions dont une personne profite quand elle est rendue parfaite après avoir fait l’expérience du jugement. Connaître le malheur fait référence à la punition qu’une personne reçoit quand son tempérament ne change pas après avoir traversé le châtiment et le jugement, c’est-à-dire quand elle n’est pas rendue parfaite. Mais qu’ils reçoivent des bénédictions ou connaissent le malheur, les êtres créés doivent mener à bien leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins qu’une personne, une personne qui poursuit Dieu, puisse faire. Tu ne devrais pas accomplir ton devoir pour recevoir des bénédictions, et tu ne devrais pas refuser de l’accomplir par peur de connaître le malheur. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : accomplir son devoir, c’est ce que l’homme doit faire, et s’il n’accomplit pas son devoir, alors c’est sa rébellion » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que la vie humaine est accordée par Dieu, et que tout ce dont l’homme jouit est pourvu par Dieu. Les gens devraient faire leur devoir sans condition. C’est parfaitement naturel et justifié. Les gens ne devraient pas poser de conditions ou d’exigences ; et encore moins faire leurs devoirs uniquement pour recevoir des bénédictions et la grâce. C’est la chose la plus déraisonnable qu’ils puissent faire. Tout comme les parents endurent de grandes difficultés pour élever leurs enfants, les enfants devraient subvenir aux besoins de leurs parents. Si les gens ne subviennent aux besoins de leurs parents que quand ils voient qu’ils recevront un héritage, et qu’ils les chassent quand ils n’ont aucun bien, ces gens-là sont des enfants rebelles ; ce sont des bêtes. Ils n’ont aucune humanité. Faire mon devoir est ma vocation céleste en tant qu’être créé, et je ne devrais y apporter aucune intention ni aucun but. Que Dieu me bénisse ou non, je devrais accomplir mon devoir sans condition. De plus, mon mari a essayé de m’empêcher de croire en Dieu. C’était sa propre faute si sa maladie n’avait pas guéri. Il ne méritait aucune compassion. Mon mari était quelqu’un qui résistait à Dieu, et pourtant j’ai demandé à Dieu de guérir sa maladie et je me suis même plainte de Dieu. C’était totalement déraisonnable et cela a provoqué le dégoût et la détestation de Dieu. À l’avenir, peu importe que mon mari se remette de sa maladie ou non, j’étais disposée à me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, à corriger mon attitude et à bien faire mon devoir de tout mon cœur et de toute mon âme. Une fois que j’ai compris cela, je n’étais plus aussi amère. J’ai alors pensé à ce que dit la Bible : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? » (Matthieu 6:26). Dieu a dit que les oiseaux du ciel ne sèment ni ne moissonnent, pourtant Il les nourrit, sans parler des humains. Dieu ne veut pas que je prépare ou planifie les événements futurs, mais veut que je laisse les choses suivre leur cours. Je devrais me contenter d’avoir de quoi me nourrir et me vêtir. Bien que notre famille ait eu des difficultés financières, nous pouvions encore joindre les deux bouts, et j’étais disposée à me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, ne souffrant plus de détresse ni d’anxiété pour le lendemain.

Plus tard, l’oncle de l’ami de mon mari est venu en vacances dans notre région. Il a enseigné à mon mari les emplâtres médicamenteux et les méthodes pour traiter les douleurs au dos et aux jambes, et l’a également soigné gratuitement. Après un certain temps, mon mari allait beaucoup mieux, et il a aussi ouvert un cabinet sur le marché pour traiter les douleurs au dos et aux jambes, gagnant un peu d’argent pour compléter les revenus de la famille. Après avoir vécu ces choses, mon mari a cessé de s’efforcer de m’empêcher de croire en Dieu. Par la suite, la maladie de mon mari a récidivé plusieurs fois, mais je ne me plaignais plus de Dieu à cause de la maladie de mon mari. Je sais que tout ce que Dieu orchestre est bon, et je dois me soumettre à Dieu et bien faire mon devoir. Que j’aie pu changer de cette manière est le résultat de la direction des paroles de Dieu. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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