Ce que j’ai gagné en cultivant les autres

31 juillet 2025

Par Li Xun, Chine

Yang Chen et moi supervisions le travail textuel à l’Église de Yingguang. Au milieu du mois de septembre 2024, les dirigeants ont envoyé une lettre disant que sœur Zhao Xue de l’Église de Chenxin venait d’être élue superviseuse du travail textuel de cette Église, mais qu’elle n’était pas encore familiarisée avec divers aspects du travail et les principes de révision des sermons. Ils nous demandaient donc si on pouvait trouver du temps pour la guider, disant que si elle pouvait être cultivée rapidement, ce serait bénéfique pour le travail de l’Église. Je me suis dit : « On est déjà assez occupés avec notre travail principal, alors aider et guider Zhao Xue en plus de ça ne nous prendrait-il pas encore davantage de temps ? Si l’efficacité de notre travail baisse, est-ce que les dirigeants ne vont pas dire qu’on n’a pas mené à bien nos devoirs ? Et puis, la guider n’est pas mon travail principal, et même si son travail devient efficace, les dirigeants supérieurs ne nous féliciteront pas. » J’ai eu l’impression que ce serait un travail ingrat et je n’ai donc pas voulu l’accepter. Mais si je refusais, les dirigeants ne diraient-ils pas que je manquais de compassion ? Après y avoir réfléchi, j’ai accepté.

Au début, Zhao Xue écrivait pour demander conseil, et nous répondions aussi vite que possible. Le 25 septembre, Zhao Xue nous a envoyé un sermon à relire. En le relisant, Yang Chen et moi avons trouvé de nombreux problèmes dans le sermon, et nous avons dû en discuter longuement avant de progresser. Après avoir répondu à ses questions, il y avait encore certains points dont je n’étais pas sûr, et je craignais qu’il y ait des écarts dans mes conseils, alors j’ai envoyé le sermon à d’autres frères et sœurs pour qu’ils le regardent, et ils ont également fait quelques suggestions. Sur le moment, j’ai senti que conseiller Zhao Xue prenait beaucoup de temps. Non seulement ça nous retardait, mais parfois ça prenait même le temps des autres membres du groupe. Le travail de sélection des sermons était déjà une tâche importante en soi, et si ça continuait, est-ce que ça n’affecterait pas notre propre travail ? Après cela, Zhao Xue a continué à nous envoyer des sermons, cherchant des solutions à divers problèmes. Certains des problèmes étaient difficiles à percer pour nous, alors nous devions passer du temps à les examiner et à en discuter, et à cause de cela, j’avais moins de temps pour suivre le travail des sermons dans notre Église, et certaines choses ont fini par prendre du retard. Le 20 octobre, les dirigeants nous ont envoyé une lettre nous demandant : « Pourquoi ne nous avez-vous pas donné de nouvelles des quelques ouvriers chargés du travail textuel sur lesquels vous deviez nous tenir au courant il y a quelques jours ? » J’ai alors pris conscience que j’avais oublié de répondre. J’ai pensé : « Les dirigeants doivent penser que je procrastine et que je ne fais pas mes devoirs avec un sens du fardeau. Si les résultats de notre travail baissent, les dirigeants diront certainement que je n’ai pas bien fait mon devoir. » Quelques jours plus tard, j’ai reçu une autre lettre de Zhao Xue demandant de l’aide. J’ai éprouvé un certain agacement à cause de cela, et j’ai senti que la guider affecterait mon travail principal, que ça n’en valait pas la peine, et que c’était pénible. J’ai pris conscience que mon état d’esprit n’était pas correct, alors j’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour ajuster mon état d’esprit. J’ai lu les paroles de Dieu : « Seuls ceux qui aiment la vérité et possèdent la vérité-réalité peuvent, lorsque le travail de la maison de Dieu l’exige et lorsque le peuple élu de Dieu est dans le besoin, s’avancer, en se levant courageusement et par devoir afin de témoigner pour Dieu et d’échanger sur la vérité, guidant ainsi Son peuple élu sur le chemin correct, ce qui lui permet d’atteindre la soumission à l’œuvre de Dieu. Cela seul constitue une attitude responsable et la manifestation que l’on fait preuve de considération envers les intentions de Dieu. Si vous n’avez pas cette attitude, que vous vous contentez d’agir superficiellement et que vous vous dites : “Je ferai les choses dans le cadre de mon devoir, mais je me moque de tout le reste. Si tu me demandes quelque chose, je te répondrai, si je suis de bonne humeur ; autrement, non. C’est mon attitude”, n’est-ce pas un tempérament corrompu ? Protéger uniquement son propre statut, sa réputation et sa fierté, et seulement protéger les choses en rapport avec ses propres intérêts – est-ce cela défendre une cause juste ? Est-ce protéger les intérêts de la maison de Dieu ? Derrière ces motifs mesquins et égoïstes se cache un tempérament d’aversion pour la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai vu que les gens qui croient sincèrement en Dieu et aiment la vérité ont un sens du fardeau et de la responsabilité envers leurs devoirs. Que ce soit pour les besoins du travail de l’Église ou pour aider des frères et sœurs, ils sont capables d’assumer leurs responsabilités. Si quelqu’un ne s’occupe que de son propre travail, et que lorsque les autres ont des difficultés et ont besoin d’aide, il n’est pas disposé à leur prêter main-forte, alors c’est un tempérament égoïste, vil et qui a de l’aversion pour la vérité. J’ai pensé au fait que Zhao Xue venait d’être élue superviseuse. Elle ne connaissait pas bien le travail et n’avait pas bien saisi les principes. Puisqu’elle nous posait des questions, elle devait avoir rencontré des difficultés dans le travail, et j’aurais dû faire de mon mieux pour la guider et l’aider. Or je ne voulais m’occuper que de mon propre travail. Je ne voulais pas passer du temps et payer un prix pour guider Zhao Xue, car je pensais que cela aurait un impact sur les résultats de mon travail. N’étais-je pas égoïste et vil ? En prenant conscience de cela, ma mentalité envers le fait de cultiver les gens a un peu changé, et quand Zhao Xue a de nouveau écrit avec quelques questions, j’ai pris l’initiative de répondre de mon mieux. Mais je n’avais pas une grande connaissance de ma propre nature corrompue, égoïste et vile, et je ne pouvais toujours pas m’empêcher de révéler ma corruption face à certaines situations.

Fin octobre, Zhao Xue nous a envoyé un autre sermon, nous demandant de vérifier s’il y avait des problèmes. Je savais qu’ils étaient pressés pour ce sermon, mais j’ai alors vu que le sermon était très long. Il allait falloir beaucoup de temps pour tout lire et envoyer une réponse. Je me suis dit : « Ce sermon ne relève pas de notre domaine de responsabilité, et même si nous le corrigeons, nous n’en tirerons aucun mérite. Ce serait vraiment une tâche ingrate ! » Alors je n’ai pas répondu immédiatement. Le lendemain après-midi, je n’avais pas beaucoup de travail à faire, alors Yang Chen m’a rappelé de vérifier ce sermon, et ce n’est qu’alors que je l’ai sorti pour le réviser. J’ai constaté qu’il contenait beaucoup de problèmes. Après en avoir discuté avec Yang Chen, j’ai écrit à Zhao Xue et j’ai communiqué avec elle à ce sujet, ce qui a pris beaucoup de temps. Après coup, j’ai pensé que traiter ce sermon prendrait trop de mon temps, et que si je consacrais ce temps et cette énergie à suivre le travail dans mon propre domaine de responsabilité, non seulement les résultats du travail s’amélioreraient, mais nous pourrions aussi être hautement considérés par les dirigeants. Or je devais à présent consacrer mon temps et mon énergie à guider le travail des autres, et même si ce travail donnait des résultats, ils ne seraient pas comptés comme les nôtres, alors j’ai pensé que ce serait formidable si je n’avais plus à guider Zhao Xue. Mais Zhao Xue ne pouvait toujours pas faire le travail en autonomie, donc il n’y avait pas de moyen facile de simplement le repousser. Je savais que je devais encore continuer à guider Zhao Xue, mais je me sentais toujours démotivé à ce sujet et je ne voulais pas payer ce prix.

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu exposant le caractère des antéchrists, et j’ai gagné une meilleure compréhension de mes problèmes. Dieu dit : « Les antéchrists n’ont ni conscience, ni raison, ni humanité. Non seulement ils sont éhontés, mais ils ont une autre marque distinctive : ils sont extraordinairement égoïstes et vils. Le sens littéral d’“égoïste et vil” n’est pas difficile à saisir. Cela signifie qu’une personne ne cherche rien d’autre que le profit. Si quelque chose concerne ses propres intérêts, elle y mettra du cœur, elle souffrira et paiera un prix pour cela, et elle y investira de la réflexion et de l’énergie. Si quelque chose ne se rapporte pas à ses propres intérêts, elle fermera les yeux dessus et n’y prêtera aucune attention ; elle laissera les autres agir à leur guise ; même si quelqu’un cause des interruptions ou des perturbations, elle l’ignorera et pensera que cela n’a rien à voir avec elle. Pour le dire gentiment, elle s’occupe de ses affaires, mais il est plus exact de dire que les personnes de ce genre sont viles, abjectes et sordides ; nous les caractérisons comme “égoïstes et viles”. […] Quel que soit le travail dont ils sont responsables, les antéchrists ne se préoccupent jamais des intérêts de la maison de Dieu. Ils ne se préoccupent que de savoir si leurs propres intérêts sont affectés et ne pensent qu’au peu de travail qui est juste sous leur nez et qui leur profite. Pour eux, le principal travail de l’Église est juste quelque chose qu’ils font pendant leur temps libre. Ils ne le prennent pas du tout au sérieux. Ils n’agissent que si on les pousse à agir, ils ne font que ce qu’ils aiment faire et n’accomplissent que le travail qui leur permet de préserver leur propre pouvoir et leur propre statut. À leurs yeux, tout travail arrangé par la maison de Dieu, le travail de diffusion de l’Évangile et l’entrée des élus de Dieu dans la vie ne sont pas importants. Peu importent les difficultés rencontrées par les autres dans leur travail, les problèmes qu’ils ont identifiés et qu’ils leur ont signalés, la sincérité de leurs paroles, les antéchrists les ignorent, ils ne s’impliquent pas, comme si cela n’avait rien à voir avec eux. Quelle que soit l’importance des problèmes qui émergent dans le travail de l’Église, ils y sont complètement indifférents. Même si un problème se présente juste sous leur nez, ils se contentent de le traiter pour la forme. Ce n’est que lorsque le Supérieur les émonde directement et leur ordonne de régler un problème qu’ils font à contrecœur un peu de travail réel et jouent la comédie devant le Supérieur. Par la suite, ils continuent de s’affairer à leurs propres occupations. Pour ce qui est du travail de l’Église, des questions importantes qui touchent à la situation dans son ensemble, ils ne se préoccupent d’aucune de ces choses et les ignorent ; ils ne traitent même pas les problèmes lorsqu’ils les découvrent. Peu importe les questions que les autres soulèvent, ils y répondent de manière superficielle et tergiversent, ne traitant les problèmes qu’avec une grande réticence. N’est-ce pas là une manifestation d’égoïsme et de bassesse ? De plus, quel que soit le devoir que font les antéchrists, ils se demandent toujours s’ils peuvent se placer sous le feu des projecteurs ; dès lors qu’un devoir peut rehausser leur réputation, ils se creusent la tête et essaient de trouver tous les moyens possibles pour apprendre à le faire et à l’exécuter. Du moment qu’ils peuvent s’élever au-dessus des autres, ils sont satisfaits. Quoi qu’ils fassent ou quoi qu’ils pensent, ils ne se soucient que de leur propre gloire, de leur propre gain et de leur propre statut à chaque instant. Quel que soit le devoir qu’ils font, ils ne font que rivaliser pour voir qui est supérieur, qui gagne et qui a le plus de prestige. Ils ne se soucient que du nombre de personnes qui les idolâtrent et les admirent, du nombre de personnes qui les écoutent et les suivent. Jamais ils n’échangent sur la vérité ni ne résolvent de problèmes concrets. Ils ne se demandent jamais comment faire leur devoir de manière à parvenir à traiter les choses selon les principes, et ils ne réfléchissent pas non plus pour savoir s’ils ont du dévouement, s’ils ont rempli leurs responsabilités, s’il y a de quelconques écarts, oublis ou problèmes dans leur travail, et ils se demandent encore moins quelles sont les exigences de Dieu et quelles sont Ses intentions. Ils ne prêtent pas la moindre attention à toutes ces choses. Ils ne se plongent dans leur travail que pour la gloire, le gain et le statut, et pour satisfaire leurs propres ambitions et désirs. N’est-ce pas là une manifestation d’égoïsme et de bassesse ? Cela expose complètement le fait que leur cœur est rempli d’ambitions, de désirs et d’exigences déraisonnables, et que chacune de leurs actions est gouvernée par leurs ambitions et leurs désirs. Quoi qu’ils fassent, la motivation et la source de leurs actions proviennent de leurs propres ambitions, de leurs désirs et de leurs exigences déraisonnables. C’est une manifestation typique d’égoïsme et de bassesse » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de leur tempérament-essence (Partie I)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai vu que les antéchrists sont particulièrement égoïstes et vils, et ne font que des choses qui profitent à leur propre réputation et à leur statut. Ils traitent les choses qui ne profitent pas à leur propre réputation et à leur statut comme de simples tâches secondaires, n’étant pas disposés à souffrir ou à payer un prix pour elles, allant jusqu’à les négliger et les ignorer. Ils doivent sauvegarder leur propre réputation et leur statut, même si cela signifie que le travail de l’Église subit des pertes. Le chemin qu’ils empruntent est celui de la résistance à Dieu. C’est exactement ainsi que je m’étais comporté en guidant Zhao Xue. J’avais senti que cela ne relevait pas de ma responsabilité, et je savais que bien la guider prendrait beaucoup de temps et d’énergie, que même si son travail donnait des résultats, ils ne me seraient pas attribués, et que je n’obtiendrais pas non plus d’éloges de la part des autres, alors je n’étais pas disposé à payer ce prix. Je pensais qu’au lieu de la guider, il vaudrait mieux consacrer plus de temps au suivi du travail relevant de ma responsabilité. De cette façon, non seulement les résultats du travail s’amélioreraient, mais je serais également hautement considéré par les dirigeants. Alors j’étais démotivé quand il s’agissait de guider Zhao Xue. Même quand je répondais à ses questions, je procrastinais. Je savais pertinemment que Zhao Xue venait de commencer à être superviseuse, qu’elle ne connaissait pas très bien le travail et n’avait pas bien saisi les principes, mais je ne voulais pas payer le prix pour l’aider et la soutenir. J’étais vraiment égoïste et vil ! Je vivais selon les poisons sataniques « ne lève jamais le petit doigt sans récompense » et « chacun pour soi, Dieu pour tous ». Avant d’entreprendre quoi que ce soit, je me demandais si cela me profiterait personnellement, et je n’étais disposé à investir du temps et à payer un prix que s’il y avait quelque chose à y gagner. J’ai vu que je ne menais pas vraiment à bien mon devoir pour satisfaire Dieu, mais que j’agissais plutôt par souci de ma propre réputation et de mon statut. Aux yeux de Dieu, je ne faisais pas vraiment mon devoir, mais je menais plutôt ma propre entreprise, et je suivais le chemin d’un antéchrist. Au final, non seulement je ne recevrais pas l’approbation de Dieu, mais je serais détesté et éliminé par Lui. En prenant conscience de cela, j’ai voulu rapidement me repentir auprès de Dieu et ne plus vivre selon mon tempérament corrompu, égoïste et vil.

Un jour, pendant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu, et cela a clarifié la manière de bien faire ses devoirs. Dieu Tout-Puissant dit : « Dites-Moi, comment les gens doivent-ils faire des actes justes, et quels doivent être leur état et leur condition quand ils le font, afin que cela soit considéré comme le fait de préparer de bonnes actions ? À tout le moins, ils doivent avoir une attitude positive et proactive, et quand ils font leur devoir, ils doivent être loyaux, être capables d’agir conformément aux vérités-principes, et protéger les intérêts de la maison de Dieu. Être positif et proactif est essentiel. Si tu es constamment passif, c’est problématique. C’est comme si tu n’étais pas un membre de la maison de Dieu et que tu ne faisais pas ton devoir, comme si, au contraire, tu n’avais d’autre choix que de faire ce devoir pour gagner un salaire parce que l’employeur exige que tu le fasses : tu ne le fais pas volontairement, mais de façon très passive. Si tes intérêts n’étaient pas concernés, tu ne le ferais pas du tout. Ou si personne ne te demandait de le faire, tu ne le ferais absolument pas. Par conséquent, faire les choses en les abordant de cette façon, ce n’est pas faire de bonnes actions. Les gens comme ça sont donc très insensés. Ils sont passifs, quoi qu’ils fassent. Ils ne font pas ce qu’ils peuvent penser à faire, pas plus qu’ils ne font ce qu’ils peuvent accomplir avec du temps et de l’énergie. Ils se contentent d’attendre et d’observer. C’est problématique et vraiment pitoyable. Pourquoi dis-Je que c’est vraiment pitoyable ? Premièrement, ce n’est pas que ton calibre soit inadéquat. Deuxièmement, ce n’est pas que ton expérience soit insuffisante. Troisièmement, ce n’est pas que tu n’aies pas les bonnes conditions pour le faire. Tu as le calibre requis pour faire ce travail, et si tu y consacres du temps et de l’énergie, tu pourras le faire, mais ce n’est pas ce que tu fais, et tu ne prépares pas de bonnes actions. C’est très regrettable. Pourquoi dis-Je que c’est regrettable ? Parce que si tu repenses à tout cela au bout de nombreuses années, tu éprouveras des regrets, et si tu veux revenir à cette année-là, ce mois-là et ce jour-là, pour faire ce travail, les choses auront changé et ce moment sera déjà passé. Tu n’auras pas de seconde chance comme celle-là. Quand cette occasion passe, elle passe, quand elle est perdue, elle est perdue. Si tu laisses passer des plaisirs de la chair, comme manger de bons plats ou porter de beaux vêtements, ce n’est pas très important, parce que ces choses sont vaines et qu’elles n’ont pas le moindre impact sur ton entrée dans la vie, sur ta préparation de bonnes actions ou sur ta destination. En revanche, si quelque chose est lié à l’attitude de Dieu envers toi et à l’évaluation qu’Il fait de toi, ou même au chemin que tu suis et à ta destination, alors rater l’occasion de le faire est très regrettable. Parce que cela laissera une tache et entraînera des regrets sur ton futur chemin d’existence et, de toute ta vie, tu n’auras jamais une autre chance de te rattraper. […] Au contraire, si tu fais bien ton devoir, que tu comprends la vérité et que tu résous les problèmes, tu te sentiras le cœur en paix et serein, et tu n’auras pas déçu Dieu. Devant Dieu, tu auras la foi et tu pourras te conduire avec la tête haute. Si tu n’as pas mené à bien ton devoir et que tu es toujours superficiel, c’est une transgression, et même si tu n’as causé aucune perte, cette transgression laissera dans ton cœur un regret qui durera toute ta vie. Cette transgression sera comme un trou noir sans fond ; chaque fois que tu y penseras, tu ressentiras de la douleur et un malaise, une souffrance qui te transpercera le cœur. Non seulement tu n’auras ni paix ni joie, mais au contraire, la douleur du remords et du tourment t’accompagnera toute ta vie et ne pourra jamais être effacée. N’est-ce pas un regret éternel ? Et qu’en est-il du point de vue de Dieu ? Dieu utilise les vérités-principes pour caractériser cette question, donc par nature, c’est bien plus grave que ce que tu ressens » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que ce n’est qu’en suivant les exigences de Dieu – à savoir faire son devoir de manière positive et proactive –, en faisant preuve de considération envers les intentions de Dieu et en soutenant le travail de l’Église que l’on peut vraiment faire son devoir et préparer de bonnes actions. Si je ne faisais pas de manière proactive ce qui me venait à l’esprit, ou même si je le faisais, mais de manière négative, passive et avec des réserves, alors cela montrerait un manque de loyauté dans mon devoir, et cela encourrait la haine et le dégoût de Dieu. Je m’étais formé comme superviseur pendant plus longtemps et j’avais gagné une certaine maîtrise des principes, donc je pouvais voir certains problèmes dans les sermons que Zhao Xue m’envoyait. Même si certains problèmes étaient plus complexes et nécessitaient plus de temps, ils pouvaient être clarifiés après discussion. Mais je m’étais aperçu que traiter ces problèmes me prenait beaucoup de temps, et que cela retardait le travail de suivi dans mon propre domaine de responsabilité. Cela avait ralenti la progression du travail de notre Église. J’étais alors préoccupé que si cela continuait, l’efficacité de notre travail décline et que cela affecte ma réputation et mon statut. Par conséquent, je n’étais pas disposé à continuer à guider Zhao Xue. J’ai vu que dans mon devoir, je ne tenais compte que de ma propre fierté et de mon statut, que je n’avais aucun fardeau pour le travail consistant à cultiver les autres, faisant toujours des calculs pour mes propres intérêts, que je ne tenais pas compte du travail global de l’Église et que je ne faisais pas preuve de considération envers les intentions de Dieu. Ce que je faisais, n’était-ce pas la même chose que ce que font les non-croyants ? J’avais vraiment déçu Dieu !

Plus tard, j’ai compris, à travers les paroles de Dieu, qu’il y a des intentions minutieuses lorsque Dieu fait peser des fardeaux sur les gens. Dieu dit : « Plus tu feras preuve de considération envers les intentions de Dieu, plus tu porteras de fardeau, et plus tu porteras de fardeau, plus ton expérience sera riche. Lorsque tu feras preuve de considération envers les intentions de Dieu, Dieu te chargera d’un fardeau et ensuite t’éclairera au sujet des tâches qu’Il t’a confiées. Lorsque Dieu t’aura donné ce fardeau, lorsque tu mangeras et boiras les paroles de Dieu, tu prêteras une attention particulière aux vérités qui y sont liées. Si tu portes un fardeau pour les états de vie de tes frères et sœurs, c’est un fardeau que Dieu t’a confié, et tu porteras toujours ce fardeau dans tes prières quotidiennes. Ce que Dieu fait a été placé sur tes épaules et tu es prêt à accomplir ce que Dieu veut faire, c’est ce que signifie prendre le fardeau de Dieu comme le tien propre. À ce stade, en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, tu aborderas ce genre de questions et tu te demanderas : “Comment vais-je résoudre ces problèmes ? Comment puis-je aider mes frères et sœurs à être libérés et à avoir de la jouissance dans leur esprit ?” Tu te concentreras également sur la résolution de ces problèmes pendant tes échanges, et lorsque tu mangeras et boiras les paroles de Dieu, tu te concentreras sur le fait de manger et de boire les paroles qui se rapportent à ces questions. En mangeant et en buvant les paroles de Dieu avec un sens du fardeau, tu en viendras à comprendre Ses exigences, et alors la voie que tu dois suivre deviendra plus claire. Tels sont l’éclairage et l’illumination du Saint-Esprit qui surviennent lorsque tu portes un fardeau, et c’est aussi la direction de Dieu pour toi. Pourquoi dis-Je cela ? Si tu ne portes pas de fardeau, tu ne seras pas attentif lorsque tu mangeras et boiras les paroles de Dieu ; lorsque tu les mangeras et les boiras en portant un fardeau dans ton cœur, tu seras capable d’en saisir l’essence, de trouver ton chemin et de faire preuve de considération envers les intentions de Dieu. Par conséquent, tu devrais prier Dieu de placer davantage de fardeaux sur tes épaules et de te confier des mandats encore plus importants, afin que tu aies un chemin plus clair pour ta pratique à l’avenir, afin d’obtenir de meilleurs résultats en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, afin de pouvoir saisir l’essence de Ses paroles et afin d’être plus à même d’être ému par le Saint-Esprit » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Fais preuve de considération envers les intentions de Dieu afin d’atteindre la perfection). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que les fardeaux sont des bénédictions venant de Dieu. À travers les fardeaux que Dieu nous donne, nous sommes exhortés à nous présenter devant Dieu pour chercher les vérités-principes, gagnant l’éclairage et la direction de Dieu et comprenant davantage de vérités. De cette façon, nous pouvons croître plus rapidement dans la vie. Les dirigeants ont fait en sorte que nous guidions Zhao Xue en maintenant le travail global de l’Église ; cela nous a également permis de nous former davantage. Les difficultés et les problèmes réels m’ont poussé à chercher les vérités-principes, me permettant de gagner davantage. En vérité, il y avait certaines questions que Zhao Xue posait que je ne pouvais pas expliquer clairement, et cela montrait que je ne comprenais pas non plus pleinement la vérité dans ces domaines. En cherchant et en priant Dieu avec ce sens du fardeau, et après avoir lu quelques vérités-principes, j’ai pu comprendre plus clairement les problèmes. Pour ce qui était d’aider et de guider Zhao Xue, même si j’y avais consacré du temps et de l’énergie, pendant ce processus, j’avais prié Dieu davantage et cherché plus souvent les vérités-principes, et sans le savoir, j’avais fait quelques gains et aussi comblé mes propres lacunes. J’ai vraiment fait l’expérience que les fardeaux sont en effet des bénédictions de Dieu, et j’ai pris conscience que je ne devais plus traiter le fait de cultiver les autres comme quelque chose de pénible. Zhao Xue avait un vaste domaine de responsabilité, et si elle pouvait travailler en autonomie, cela profiterait au travail de l’Église, donc je devais mettre de côté mes intérêts personnels et coopérer avec Zhao Xue pour bien faire le travail sur les sermons.

Plus tard, j’ai sciemment mis de côté mes intérêts personnels, j’ai calmé mon cœur pour réfléchir aux problèmes dans les sermons, et j’ai discuté des problèmes qui s’y trouvaient avec Zhao Xue. Progressivement, en réfléchissant et en traitant les problèmes dans les sermons, j’y ai vu plus clair dans les principes d’évaluation des sermons, et les sermons des autres m’ont apporté de nouvelles perspectives. C’était vraiment la grâce de Dieu ! Après coup, je me suis demandé si je devais résumer les problèmes des sermons récents pour Zhao Xue. De cette façon, elle pourrait les éviter la fois suivante. Cela serait encore plus bénéfique pour améliorer la qualité des sermons. Mais j’ai alors pensé : « J’ai déjà passé beaucoup de temps à discuter avec elle au sujet du sermon, et si je résume aussi les problèmes et que je communique les détails, cela prendra encore plus de temps. Cela ne retardera-t-il pas mon propre travail ? Cela devrait suffire ! » J’ai pris conscience que j’étais égoïste et vil, et que j’essayais de prendre le chemin le plus facile. J’ai prié Dieu en silence, me rebellant contre moi-même, et j’ai signalé à Zhao Xue les problèmes et les écarts que nous avions découverts. En pratiquant de cette manière, je me sentais tout à fait apaisé au fond de moi. Plus tard, tout en guidant Zhao Xue, j’ai aussi pris le temps de suivre le travail sur les sermons relevant de mes responsabilités. En novembre, le nombre de sermons soumis par notre Église était encore plus élevé qu’en octobre, et aider Zhao Xue n’a pas fait baisser l’efficacité du travail. Dieu soit loué pour Sa grâce !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Contactez-nous par WhatsApp