Signaler un problème n’est pas la même chose que critiquer des défauts

10 juillet 2025

Par Linda, Italie

Depuis mon enfance, ma mère me disait : « Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » et « Ne pas parler des défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié ». Elle me disait que si je remarquais les problèmes des autres, je ne devais absolument pas leur en parler en face, car cela pouvait provoquer une mauvaise réaction, et que je devais fermer les yeux sur tout pour entretenir des relations amicales avec les autres. À partir de ce moment-là, j’ai gardé les paroles de ma mère dans mon cœur. Que ce soit à l’école, ou parmi mes proches et mes amis, je ne parlais jamais des problèmes des autres quand je les remarquais. Je me souviens de l’époque où j’étais au collège, ma voisine de classe m’a dit que les autres la trouvaient assez capricieuse et autoritaire, et qu’ils ne voulaient pas passer de temps avec elle. Elle m’a demandé si c’était vraiment son cas. En fait, je savais qu’elle avait ce genre de problèmes, et je voulais lui dire la vérité, mais après réflexion, je me suis dit : « Si je lui dis la vérité, ne se sentira-t-elle pas embarrassée et ne voudra-t-elle plus passer de temps avec moi ? » Alors, contrairement à ce que je pensais, j’ai dit : « Je ne pense pas. N’écoute pas les bêtises des autres. » Après avoir entendu ça, ma voisine de classe a dit joyeusement : « Comme je le pensais, tu es meilleure que les autres, les autres me voient toujours d’un mauvais œil. Tu es la seule à me comprendre. » Après ça, notre relation s’est encore améliorée. Je me suis dit que c’était une bonne façon de me conduire.

Plus tard, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours et j’ai commencé à faire le devoir de création d’images dans l’Église. Les compétences techniques de Sœur Chloé étaient relativement faibles. Quand nous discutions des idées de conception, nous lui demandions toujours si elle avait des difficultés, et nous répondions patiemment à ses questions. Je pensais qu’elle progresserait rapidement ainsi, mais j’ai découvert plus tard qu’après nos discussions d’idées, Chloé ne commençait pas la production immédiatement. Au lieu de cela, elle écoutait des hymnes pendant un moment, puis passait du temps à parcourir des nouvelles sur Internet qui n’avaient rien à voir avec ses devoirs. Au final, les images qu’elle produisait étaient très grossières. Je voyais qu’elle faisait son devoir de manière superficielle, donc je voulais lui signaler ses problèmes. Lors d’une réunion, j’ai demandé à Chloé pourquoi elle était si lente à créer des images. Elle a dit que c’était parce qu’elle rencontrait des difficultés. J’ai dit : « Si tu rencontres des difficultés, tu devrais communiquer avec nous rapidement. Ainsi, les problèmes pourront être résolus au plus vite et l’avancement ne sera pas retardé. » Au départ, je voulais exposer la manière dont elle avait été superficielle en faisant ses devoirs pendant cette période. Cependant, j’ai remarqué qu’elle commençait à s’impatienter, alors j’ai ravalé les paroles que j’étais sur le point de prononcer. Ensuite, d’autres sœurs sont aussi allées voir Chloé pour échanger avec elle. Elle a dit que je ne comprenais pas ses difficultés et que j’étais trop exigeante avec elle, mais qu’elle acceptait cela comme venant de Dieu et qu’elle allait changer son attitude envers l’exécution de son devoir. En entendant cela, j’ai été un peu inquiète, et j’ai pensé : « Maintenant que Chloé a un préjugé contre moi, comment allons-nous nous entendre à l’avenir ? Est-ce que les autres sœurs vont penser que j’ai une mauvaise humanité et que je manque de considération ? » Plus tard, j’ai remarqué que Chloé créait des images plus rapidement qu’auparavant, et j’ai pensé qu’elle avait un peu changé sa façon de faire. Cependant, quelques jours plus tard, j’ai découvert qu’elle n’avait toujours aucun sens de l’urgence dans son devoir, et qu’elle regardait même des vidéos du monde non-croyant. Elle se plaignait aussi souvent, en disant des choses comme : « La superviseuse nous demande toujours d’innover, mais l’innovation n’est pas si facile ! Nous venons toutes de commencer ce devoir. Exiger autant de nous, n’est-ce pas nous forcer à faire des choses qui dépassent nos capacités ? » et « Chaque fois que je fais une image, on me signale toujours tellement de problèmes. C’est trop s’attacher aux détails ! » Bien qu’une autre sœur et moi l’ayons souvent empêchée de dire ces choses négatives, elle ne se retenait pas beaucoup. Je savais que je devais disséquer la nature et les conséquences de ses actes, sinon elle affecterait les autres sœurs dans l’accomplissement de leur devoir. Cependant, en pensant au préjugé qu’elle avait formé contre moi après lui avoir parlé la dernière fois, et au fait qu’elle avait même dit devant les autres sœurs que je la forçais à faire des choses qui dépassaient ses capacités, j’ai hésité. Je me suis dit : « Si je continue à exposer et disséquer ses problèmes, qu’adviendra-t-il si ma relation avec elle se tend ? Peut-être que je devrais plutôt signaler sa situation à la superviseuse. Mais si Chloé l’apprend, va-t-elle penser que je la poignarde dans le dos et dire que j’ai une mauvaise humanité ? » Après mûre réflexion, je n’ai toujours pas eu le courage de souligner et de signaler ses problèmes.

Peu de temps après, la superviseuse a appris que Chloé faisait son devoir de manière superficielle depuis longtemps et a donc réaffecté son devoir. La superviseuse m’a aussi émondée, en disant : « Tu as vu que Chloé faisait son devoir de manière superficielle et répandait de la négativité depuis longtemps, mais tu ne l’as ni exposée ni signalée. Tu es une personne complaisante, et tu n’as pas protégé le moins du monde le travail de l’Église. Tu es trop égoïste ! Tu devrais bien réfléchir à cela. » Les paroles de la superviseuse étaient comme une série de gifles sur mon visage. À cet instant, j’ai eu désespérément envie de trouver un trou pour m’y cacher. Plus tard, en pensant aux paroles de la superviseuse, je me suis sentie très mal à l’aise. Je me suis demandé encore et encore dans mon for intérieur : « Pourquoi n’ai-je pas eu le courage d’exposer ou de signaler les problèmes de Chloé ? » Un jour, pendant mes dévotions, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine connaissance de mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « La plupart des gens sont disposés à poursuivre la vérité et veulent pratiquer la vérité, mais bien souvent, ils n’en ont que la résolution et le désir ; intérieurement, cependant, la vérité n’est pas devenue leur vie. Alors, quand tu rencontres des forces malfaisantes qui perturbent et sabotent le travail de l’Église – par exemple, quand tu es confronté à de faux dirigeants qui traitent les affaires en violant les principes et ne font pas de travail réel, ou à des personnes malfaisantes et à des antéchrists qui font le mal et perturbent le travail de l’Église, causant ainsi du tort au peuple élu de Dieu – tu n’as pas le courage de te lever et de t’exprimer. Pourquoi n’as-tu pas ce courage ? Est-ce parce que tu es craintif ou peu éloquent, ou est-ce que tu n’oses pas parler parce que tu n’as pas les idées claires sur les choses ? Ce n’est dû à aucune de ces choses ; c’est principalement la conséquence du fait que tu es contraint par tes tempéraments corrompus. L’un des tempéraments corrompus que tu révèles est un tempérament fourbe : quand quelque chose arrive, la première chose que tu considères, ce sont tes propres intérêts, les conséquences de tes actes, et si cela te sera bénéfique. C’est là un tempérament fourbe, n’est-ce pas ? Tu révèles aussi un tempérament égoïste et méprisable. Tu penses : “En quoi le fait qu’ils nuisent aux intérêts de la maison de Dieu me concerne-t-il ? Je ne suis pas un dirigeant, alors pourquoi devrais-je m’en mêler ? Cela n’a rien à voir avec moi, et ce n’est pas ma responsabilité.” De telles pensées et paroles ne sont pas quelque chose que tu imagines intentionnellement, mais elles sont produites par toi inconsciemment – ce sont les tempéraments corrompus que les gens révèlent lorsqu’ils rencontrent un problème. Ces tempéraments corrompus gouvernent tes pensées, tu es pieds et poings liés par eux et ils contrôlent ce que tu dis. Dans ton cœur, tu veux te lever et parler, mais tu as des appréhensions, et même si tu t’exprimes, tu tournes autour du pot et tu te laisses une marge de manœuvre, ou bien tu tergiverses et ne dis tout simplement pas la vérité. Les gens qui ont du discernement peuvent voir cela, et en réalité, tu sais aussi dans ton cœur que tu n’as pas dit tout ce que tu aurais dû, que tu n’as pas obtenu de résultats, que tu as simplement fait les choses pour la forme, et que le problème n’a pas été résolu. Tu ne t’es pas acquitté de ta responsabilité, pourtant tu dis avec effronterie que tu l’as fait, ou tu prétends que tu ne voyais pas les choses clairement à ce moment-là. Ces affirmations correspondent-elles aux faits ? Est-ce vraiment ce que tu penses ? N’es-tu pas complètement sous le contrôle de tes tempéraments sataniques ? […] Tu n’as aucun pouvoir sur ce que tu dis et fais. Tu ne peux pas dire ce que tu penses vraiment ni dire la vérité, même si tu le veux ; tu ne peux pas pratiquer la vérité, même si tu le souhaites ; tu ne peux pas t’acquitter des responsabilités qui t’incombent, même si tu le souhaites. Tout ce que tu dis, tout ce que tu fais et chacun de tes comportements est une tromperie, et tout cela est superficiel. Tu es complètement enchaîné et contrôlé par tes tempéraments sataniques. Même si tu veux accepter et pratiquer la vérité, tu n’es pas ton propre maître. Tes tempéraments sataniques te contrôlent, et donc tu vis selon ces tempéraments et tu dis et fais tout ce que tu veux. Tu es entièrement devenu une marionnette de la chair corrompue ; tu es devenu un outil de Satan » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). En méditant sur les paroles de Dieu, je me suis sentie transpercée en plein cœur. J’étais le genre de personne que Dieu avait exposée. Je connaissais parfaitement les problèmes de Chloé, mais je n’osais pas les exposer ni les disséquer. Même quand je disais quelque chose, je ne disais rien de vraiment important : je n’en disais que la moitié, gardant le reste pour moi, de peur d’offenser Chloé. Pour me préserver et maintenir ma relation avec elle, j’ai gardé le silence sur ses problèmes. Comme j’étais égoïste et fourbe ! Chloé avait constamment fait son devoir de manière superficielle, sans aucun signe de repentance. Elle répandait aussi de la négativité parmi les frères et sœurs ; elle jouait le rôle de Satan. Non seulement je ne l’ai pas arrêtée, mais je l’ai même couverte, et je n’ai pas signalé ses problèmes aux dirigeants. N’étais-je pas en train d’agir comme la complice et le bouclier de Satan ? J’avais profité de tout ce qui était venu de Dieu, mais je mordais la main qui me nourrissait, et je n’assumais aucune de mes responsabilités. J’étais vraiment indigne de vivre devant Dieu ! En pensant à cela, je me suis sentie coupable et peinée, et j’ai profondément regretté ce que j’avais fait.

Plus tard, j’ai commencé à superviser le travail de conception artistique. J’ai découvert que Sœur Émilie était assez arrogante et présomptueuse, et qu’elle acceptait difficilement les suggestions des autres. Cela affectait les résultats de la production d’images. Je savais que je devais signaler les problèmes d’Émilie et l’aider à transformer cet état au plus vite, mais je me suis alors dit : « Ne serait-ce pas trop blessant de lui signaler ses problèmes en face ? Et si elle n’arrivait pas à l’accepter et développait un préjugé contre moi ? Mais si je ne le dis pas, cela affectera le travail. Ne suis-je pas en train de retomber dans mes vieux travers ? » J’ai prié Dieu pour qu’Il me donne la force de pratiquer la vérité. Ensuite, j’ai trouvé un passage des paroles de Dieu qui correspondait précisément à mon état : « Si tu as l’intention et le point de vue d’une personne complaisante, alors, dans tous les domaines, tu ne pratiqueras pas la vérité et ne t’en tiendras pas aux principes, et donc tu échoueras et tomberas toujours. Si tu ne t’éveilles pas et ne cherches jamais la vérité, alors tu es un incrédule et tu ne gagneras jamais la vérité et la vie. Que devrais-tu faire alors ? Lorsque tu es confronté à des questions qui touchent aux intérêts de la maison de Dieu, tu dois prier Dieu et L’invoquer, en Lui demandant de te donner la foi et de la force, afin que tu puisses t’en tenir aux principes, faire ce que tu dois faire, gérer les choses conformément aux principes, rester ferme dans la position que tu dois tenir, protéger les intérêts de la maison de Dieu et empêcher que le travail de la maison de Dieu ne subisse les moindres pertes. Si tu es capable de te rebeller contre tes intérêts personnels, ton orgueil et ton point de vue de personne complaisante, et si tu fais ce que tu dois faire avec un cœur honnête et sans partage, alors tu auras vaincu Satan et gagné cet aspect de la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Les paroles de Dieu ont éclairé mon cœur. J’ai compris que si je voulais abandonner les pensées et les idées d’une personne complaisante, je devais faire passer les intérêts de l’Église en premier. Peu importe ce que les autres pensaient ou si je les offensais, je devais assumer mes responsabilités et ne pas laisser le travail de l’Église être affecté. L’Église a fait en sorte que je sois superviseuse parce qu’elle espérait que j’assumerais la responsabilité de mes frères et sœurs, et que je protégerais les intérêts de l’Église. Si je continuais à vouloir être une personne complaisante, et que je ne signalais pas les problèmes d’Émilie, alors je lui nuirais, et je nuirais aussi au travail de l’Église. Par la suite, j’ai disséqué la nature et les conséquences de ses actes à la lumière des paroles de Dieu. J’ai aussi discuté du tort que mon tempérament arrogant passé avait causé à la fois au travail de l’Église et à ma propre entrée dans la vie. Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est qu’après avoir entendu cela, Émilie non seulement n’a pas eu de préjugés contre moi, mais elle a pris conscience de ses problèmes à la lumière des paroles de Dieu et a accepté de changer. Émilie ne s’est pas non plus éloignée de moi à cause de cela. Elle s’ouvrait à moi lors des échanges sur la corruption qu’elle révélait en faisant son devoir ou sur les difficultés qu’elle rencontrait. Dans cette expérience, j’ai goûté à la douceur de la pratique de la vérité, et mon cœur s’est senti particulièrement serein.

En 2024, j’ai été élue cheffe de groupe, responsable des réunions de groupe. Lors des réunions, j’ai découvert que les échanges de Sœur Alice déviaient souvent du sujet et qu’elle utilisait souvent ses échanges pour juger les autres. Un jour, après avoir lu les paroles de Dieu, Alice ne les a pas utilisées pour se connaître. Au lieu de cela, elle a dit qu’Olivia avait un tempérament arrogant, qu’elle avait fait plusieurs suggestions à Olivia par le passé, mais qu’Olivia avait été très réfractaire et lui avait parlé durement, ce qui l’avait contrainte et blessée. Elle a ensuite raconté comment elle avait aidé Olivia par amour. En l’entendant dire cela, je me suis dit : « En disant cela, n’est-elle pas en train de rabaisser les autres pour s’élever elle-même ? Si Olivia a vraiment ces problèmes, elle peut aller la voir seule pour les lui signaler et échanger avec elle. Elle ne devrait pas utiliser la réunion pour évacuer son propre mécontentement. De plus, son échange a dévié du sujet de la réunion. Je dois l’arrêter rapidement. » Cependant, je me suis alors dit : « Si je l’interromps directement, est-ce que ça ne la mettra pas dans l’embarras et ne va-t-elle pas avoir des préjugés contre moi ? Tant pis. J’attendrai la fin de la réunion pour lui en parler en privé. » Par conséquent, je ne l’ai pas arrêtée. J’ai simplement dit brièvement : « Que chacun fasse attention à la durée de son échange, pour que les autres aient assez de temps pour échanger. » J’avais voulu parler à Alice de son problème après la réunion, mais j’ai ensuite entendu d’autres sœurs dire qu’Alice avait souvent jugé les gens dans leur dos dans le passé ; une sœur avait déjà offensé Alice auparavant, et Alice avait donc commencé à dire du mal de cette sœur dans son dos, et Alice lui avait même lancé des regards froids, la mettant dans l’embarras. Mon cœur s’est serré, et j’ai pensé : « Si je lui signale son problème et que je l’offense, est-ce qu’elle me traitera de la même manière ? Comme ce serait gênant si nous devions nous côtoyer souvent à l’avenir ! Peut-être que je devrais simplement signaler sa situation aux dirigeants. » Cependant, je me suis alors dit : « Je m’entends assez bien avec Alice. Elle prend aussi bien soin de moi dans la vie de tous les jours. Si je signale ses problèmes dans son dos, ce serait trop déloyal. Ne serait-ce pas comme la poignarder dans le dos ? Si elle découvrait que c’était moi qui avais signalé ses problèmes, est-ce qu’elle me garderait rancune et me jugerait dans mon dos ? Tant pis, ne ruinons pas la relation que j’ai avec elle maintenant. » En pensant à cela, j’ai abandonné l’idée de signaler ses problèmes à Alice.

Peu de temps après, deux sœurs m’ont signalé la situation d’Alice. L’une des sœurs a dit qu’Alice déviait toujours du sujet lors des échanges sur les paroles de Dieu, ce qui prenait beaucoup de temps pendant les réunions sans être bénéfique ni édifiant pour personne. L’autre sœur a dit qu’Alice jugeait toujours les autres et parlait de leurs problèmes lors des réunions. Cela entraînait les gens dans de petites disputes sur le vrai et le faux, et perturbait quelque peu la vie de l’Église. En entendant mes sœurs dire cela, je me suis sentie un peu coupable. J’étais bien consciente des problèmes d’Alice, mais je ne les ai ni signalés ni rapportés. Tout cela était dû à mon irresponsabilité. Pendant mes dévotions, j’ai regardé une vidéo de témoignage d’expérience. Deux passages des paroles de Dieu qui y étaient cités ont touché mon cœur et m’ont donné une certaine connaissance de moi-même. Dieu Tout-Puissant dit : « Vous dites tous que vous faites preuve de considération pour le fardeau de Dieu et que vous défendrez le témoignage de l’Église, mais qui parmi vous a vraiment fait preuve de considération envers le fardeau de Dieu ? Demande-toi : es-tu quelqu’un qui fait preuve de considération pour le fardeau de Dieu ? Peux-tu pratiquer la justice pour Dieu ? Peux-tu te lever et parler en Ma faveur ? Peux-tu mettre la vérité en pratique fermement ? Es-tu assez audacieux pour te battre contre tous les actes de Satan ? Pourrais-tu mettre tes sentiments de côté et exposer Satan pour Ma vérité ? Peux-tu permettre que Mes intentions soient satisfaites en toi ? As-tu offert ton cœur à des moments cruciaux ? Es-tu quelqu’un qui suit Ma volonté ? Pose-toi souvent ces questions, et réfléchis-y souvent » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 13). « Une fois que la vérité sera devenue ta vie, si tu vois des gens blasphémer contre Dieu, ne pas craindre Dieu, être superficiels en faisant leur devoir, ou interrompre et perturber le travail de l’Église, tu seras capable de les traiter selon les vérités-principes, en discernant ceux qui doivent être discernés et en exposant ceux qui doivent être exposés. Si la vérité n’est pas devenue ta vie et que tu vis encore selon tes tempéraments sataniques, alors, quand tu verras des gens malfaisants et des démons causer des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, tu fermeras les yeux et feras la sourde oreille, et tu l’ignoreras, sans sentir le moindre remords issu de ta conscience. Tu penseras même que peu importe qui cause des perturbations dans le travail de l’Église, cela n’a rien à voir avec toi. Peu importe à quel point le travail de l’Église et les intérêts de la maison de Dieu sont lésés, tu ne t’en soucieras pas et ne t’en informeras pas, et tu ne sentiras aucun remords issu de ta conscience. Dans ce cas, tu es une personne qui n’a ni conscience ni raison, un incrédule, un exécutant. Tu manges ce qui est à Dieu, tu bois ce qui est à Dieu et tu jouis de tout ce qui vient de Dieu, et pourtant tu as le sentiment que tout préjudice causé aux intérêts de la maison de Dieu n’a rien à voir avec toi – cela fait de toi un traître qui prend parti pour les étrangers au détriment des siens, le genre de chose qui mord la main qui la nourrit. Si tu ne protèges pas les intérêts de la maison de Dieu, es-tu seulement humain ? Tu es un démon qui s’est infiltré dans l’Église. Tu feins de croire en Dieu, tu prétends être l’un des élus de Dieu et tu veux vivre aux crochets de la maison de Dieu – tu ne ressembles pas à un être humain et tu es clairement un incrédule. Ceux qui croient vraiment en Dieu, même s’ils n’ont pas encore gagné la vérité et la vie, prendront à tout le moins le parti de Dieu dans leurs paroles et leurs actions ; à tout le moins, ils ne resteront pas les bras croisés quand ils verront les intérêts de la maison de Dieu être lésés. S’ils essaient de l’ignorer, ils ressentiront des remords issus de leur conscience et ils se sentiront mal à l’aise, et ils se diront : “Je ne peux pas rester là à ne rien faire. Je dois me lever et dire quelque chose, je dois m’acquitter de ma responsabilité. Je dois intervenir pour exposer et arrêter cet acte malfaisant, pour protéger les intérêts de la maison de Dieu contre toute atteinte, et pour m’assurer que la vie d’Église n’est pas perturbée.” Si la vérité est devenue ta vie dans ton cœur, alors non seulement tu auras ce courage et cette détermination, mais tu seras aussi capable de voir clair dans cette affaire. De plus, tu seras capable de t’acquitter de ta part de responsabilité pour l’œuvre de Dieu et pour les intérêts de Sa maison, et de cette façon, tu auras mené à bien ton devoir. Si tu peux traiter ton devoir comme ta propre responsabilité et obligation, et comme la commission de Dieu, et avoir le sentiment que ce n’est qu’ainsi que tu es à la hauteur de ta propre conscience et que tu ne déçois pas Dieu, ne vivras-tu pas alors l’intégrité et la dignité de l’humanité normale ? Tes actes et ton comportement seront ce que Dieu entend par “craindre Dieu et s’éloigner du mal”. Tu pratiqueras l’essence de ces paroles et tu vivras leur réalité. Quand la vérité devient la vie d’une personne, elle est alors capable de vivre ces réalités » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis sentie coupable et affligée. En tant que croyants en Dieu, lorsque nous voyons des gens interrompre et perturber la vie de l’Église, nous devrions tenir compte de l’intention de Dieu et nous lever pour y mettre un terme, afin que nos frères et sœurs puissent manger et boire les paroles de Dieu et échanger sur la vérité dans un bon environnement. J’ai réfléchi sur moi-même. J’étais bien consciente qu’Alice déviait souvent du sujet lors des réunions et qu’elle jugeait et rabaissait toujours les autres dans leur dos, et que cela interrompait et perturbait la vie de l’Église. Cependant, pour ne pas offenser Alice, je me suis cachée dans ma carapace comme une tortue, agissant avec crainte, et je n’ai pas osé l’empêcher de le faire. Je n’ai pas non plus osé exposer ni disséquer la nature de ses actes. Comme ma vie était pathétique ! J’étais égoïste et méprisable, ne sachant que me préserver. Je mangeais et buvais les paroles de Dieu, mais je ne pouvais pas les mettre en pratique. Je suis restée les bras croisés pendant qu’Alice perturbait la vie de l’Église. En quoi étais-je une croyante en Dieu ? J’avais mordu la main qui m’avait nourrie. J’étais indigne de vivre devant Dieu ! Je me sentais extrêmement coupable et mal à l’aise, et je me suis cachée dans la salle de bain en me giflant. Je me suis demandé encore et encore : « Pourquoi est-il si difficile pour moi de dire ne serait-ce qu’un mot de vérité ? Pourquoi suis-je si égoïste ? » De retour dans ma chambre, j’ai prié Dieu. « Ô Dieu, j’ai eu tort. Je ne veux plus vivre comme ça. Je veux pratiquer la vérité et être une personne qui a le sens de la justice. Puisses-Tu me conduire à acquérir une véritable connaissance de moi-même. »

Ensuite, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et j’en suis venue à comprendre la raison pour laquelle je n’osais pas signaler les problèmes des autres. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans les philosophies des relations mondaines, un précepte dit : “Ne pas parler des défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié.” Cela signifie que, pour préserver cette bonne amitié, il faut garder le silence sur les problèmes de son ami, même si on les voit clairement. Les gens respectent le principe selon lequel il ne faut pas frapper les gens au visage ni critiquer leurs défauts. Ils se trompent les uns les autres, se dissimulent des choses les uns aux autres et manigancent les uns contre les autres. Même s’ils savent tout à fait clairement quel genre de personne est l’autre, ils ne le disent pas ouvertement, mais emploient des méthodes pleines de ruse pour préserver leur relation. Pourquoi voudrait-on préserver une telle relation ? Il s’agit de ne pas vouloir se faire d’ennemis dans cette société, au sein de son groupe, ce qui reviendrait à s’exposer souvent à des situations dangereuses. Sachant que quelqu’un deviendra ton ennemi et te fera du mal une fois que tu auras critiqué ses défauts ou que tu l’auras blessé, et que tu ne souhaites pas te mettre dans une telle situation, tu emploies le précepte des philosophies des relations mondaines qui se résume ainsi : “Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts.” À la lumière de cela, si deux personnes entretiennent une telle relation, peut-on les considérer comme de vrais amis ? (Non.) Ce ne sont pas de vrais amis, et encore moins des confidents. Alors, de quel genre de relation s’agit-il, exactement ? N’est-ce pas une relation sociale élémentaire ? (Si, en effet.) Dans le cadre d’une telle relation sociale, les gens ne peuvent pas se livrer à des discussions à cœur ouvert, ni avoir des liens profonds, ni parler de tout ce dont ils souhaitent parler. Ils ne peuvent pas exprimer ce qu’ils ont sur le cœur, parler des problèmes qu’ils voient chez les autres ou dire des paroles qui profiteraient aux autres. Au lieu de cela, ils choisissent des choses gentilles à dire, pour s’attirer les faveurs des autres. Ils n’osent pas dire la vérité ni s’en tenir aux principes, empêchant ainsi les autres de développer des pensées hostiles envers eux. Quand personne ne présente de menace pour quelqu’un, cet individu ne vit-il pas dans une aisance et une paix relatives ? N’est-ce pas le but des gens en promouvant ce dicton : “Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts” ? (Si, en effet.) Il s’agit clairement d’un mode de survie tortueux et fourbe, empreint de méfiance, dont le but est l’autoconservation. En vivant ainsi, les gens n’ont pas de confident, pas d’amis proches à qui ils peuvent dire tout ce qu’ils pensent. Entre les individus, il n’y a que méfiance mutuelle, exploitation mutuelle et intrigues mutuelles, chacun prenant dans la relation ce dont il a besoin. N’est-ce pas ? À la base, le dicton “si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts” vise à éviter d’offenser les autres et de se faire des ennemis, à se protéger en ne faisant de mal à personne. Il s’agit d’une tactique et d’une méthode qu’on adopte pour éviter d’être blessé. Quand on examine les multiples facettes de l’essence de cette exigence vis-à-vis de la conduite morale des gens “si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts”, celle-ci est-elle une noble exigence ? Est-elle positive ? (Non.) Alors qu’est-ce que cela enseigne aux gens ? Que tu ne dois pas offenser ni blesser qui que ce soit, sinon c’est toi qui finiras par être blessé ; et aussi, que tu ne dois faire confiance à personne. Si tu blesses l’un de tes bons amis, cette amitié commencera doucement à changer : il cessera d’être ton bon ami familier pour devenir un étranger ou un ennemi. Quels problèmes ce type d’enseignement peut-il réellement résoudre ? Même si, en agissant ainsi, tu ne te fais pas d’ennemis, et que tu en perds quelques-uns, est-ce que cela amènera les gens à t’admirer, à t’approuver et à te garder toujours comme ami ? Est-ce que cela respecte pleinement la norme de conduite morale ? Ce n’est rien qu’une philosophie des relations mondaines, tout au plus » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (8)). En méditant sur les paroles de Dieu, j’ai compris que je ne pouvais pas pratiquer la vérité et que je n’osais pas signaler les problèmes des autres parce que des philosophies et des lois sataniques s’étaient profondément enracinées dans mon cœur. Dès mon enfance, mes parents m’ont appris que « si tu frappes les autres, ne les frappe pas au visage ; si tu critiques les autres, ne critique pas leurs défauts », « ne pas parler des défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié » et « prononce de bonnes paroles en harmonie avec les sentiments et la raison des autres, car la franchise agace autrui ». Ils m’ont appris à être très prudente et circonspecte dans mes relations avec les autres et à ne jamais exposer les problèmes des autres en face, afin d’éviter de les offenser et de subir leur vengeance et leur préjudice. J’avais constamment vécu selon ces pensées et ces idées. Quand j’étais à l’école, voyant ma voisine de classe être autoritaire et dominatrice, je ne lui ai jamais signalé ses problèmes car j’avais peur de l’offenser. Je l’ai même trompée en disant des choses qui allaient à l’encontre de ce que je pensais. Après avoir commencé à croire en Dieu, Chloé et moi avons fait notre devoir ensemble. J’étais bien consciente qu’elle était superficielle en faisant son devoir et répandait aussi de la négativité, perturbant les autres dans leur devoir, mais pour me préserver, je n’ai jamais voulu exposer ni disséquer ses problèmes. J’ai remarqué qu’Alice déviait souvent du sujet lors de ses échanges en réunion, et qu’elle jugeait même les autres. Cependant, je n’ai jamais voulu disséquer ses problèmes, car j’avais peur qu’elle se venge de moi et me juge, alors je suis restée les bras croisés à la regarder perturber la vie de l’Église. En vivant selon ces philosophies et lois sataniques, j’étais devenue fuyante et fourbe, et je n’avais aucune sincérité dans mes interactions avec les autres. En apparence, j’étais une personne gentille, et je m’entendais bien avec Chloé et Alice. Cependant, quand j’ai vu leurs problèmes, je ne leur ai fourni aucune aide, et je ne leur ai montré aucun amour véritable. Ma gentillesse à leur égard n’était que fausseté et hypocrisie, visant à préserver une relation charnelle et les amener à s’entendre avec moi harmonieusement. J’étais vraiment totalement fuyante et fourbe ! J’ai pris conscience que j’avais perdu ma conscience et ma raison depuis longtemps en vivant selon les philosophies et les lois sataniques ; j’étais devenue extrêmement égoïste et lâche ; j’étais devenue, sans le savoir, la complice et le bouclier de Satan. Si je continuais ainsi sans changer, je serais certainement détestée et éliminée par Dieu !

Plus tard, j’ai lu davantage de paroles de Dieu et j’ai gagné une compréhension plus claire du poison satanique « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts ». Dieu Tout-Puissant dit : « Le terme “critiquer”, dans le dicton “si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts”, est-il bon ou mauvais ? Le terme “critiquer” a-t-il le sens de révéler ou d’exposer les gens, comme dans le cadre des paroles de Dieu ? (Ce n’est pas le cas.) Selon Ma compréhension du terme “critiquer”, tel qu’il existe dans le langage humain, ce n’est pas cela qu’il signifie. Il a plutôt, dans une certaine mesure, la nature d’une forme d’exposition malintentionnée. Cela signifie exposer les problèmes et insuffisances des gens, ou certaines choses et certains comportements inconnus des autres, ou certaines intrigues, idées ou opinions opérant à l’arrière-plan. Tel est le sens du terme “critiquer” dans le dicton “si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts”. Si deux personnes s’entendent bien, se confient l’une à l’autre sans qu’il y ait de barrières entre elles, et qu’elles espèrent chacune pouvoir bénéficier à l’autre et l’aider, alors il vaudrait mieux qu’elles se réunissent et discutent avec clarté des problèmes qui se posent, de façon ouverte et sincère. C’est approprié et ce n’est pas critiquer les défauts des autres. Si tu découvres les problèmes d’une autre personne, mais que tu vois que cette personne n’est pas encore en mesure d’accepter que tu les lui fasses remarquer, alors ne dis rien, tout simplement, afin d’éviter une querelle ou un conflit. Si tu veux aider cette personne, tu peux d’abord lui demander son avis et lui dire : “Je vois que tu as un petit problème et je veux te donner des conseils. Je ne sais pas si tu pourras les accepter. Si c’est le cas, je vais te les donner. Sinon, je les garderai pour moi, pour l’instant, et je ne dirai rien.” Si elle te répond : “Je te fais confiance. Quoi que tu dises, ce sera approprié, je peux l’accepter”, cela signifie que tu en as reçu l’autorisation et que tu peux alors échanger avec elle sur ses problèmes, un par un. Non seulement elle acceptera entièrement ce que tu dis, mais elle en tirera également profit et vous pourrez malgré tout poursuivre une relation normale. N’est-ce pas se traiter avec sincérité ? (Si, en effet.) C’est le bon moyen pour interagir avec les autres, ce n’est pas “critiquer” les défauts des autres. Que signifie ne pas “critiquer les défauts des autres”, comme le dit le dicton en question ? Cela signifie ne pas parler des insuffisances des autres, ne pas parler de leurs problèmes qui sont les plus tabous, ne pas exposer l’essence de leurs problèmes et ne pas critiquer tout cela de manière trop flagrante. Cela signifie faire simplement quelques remarques superficielles, dire des choses que tout le monde dit couramment, dire des choses dont la personne elle-même est capable de se rendre compte et ne pas exposer les erreurs que la personne a commises auparavant ou des questions sensibles. Si tu procèdes de cette manière, en quoi cela profite-t-il à l’autre personne ? Peut-être ne l’auras-tu pas offensée et ne t’en seras-tu pas fait un ennemi, mais ce que tu as fait ne l’aide ni ne lui profite en aucune façon. Par conséquent, l’expression “ne critiquez pas les défauts des autres” est en soi sournoise, c’est une forme de tromperie et ce n’est pas sincère. On pourrait dire que procéder ainsi, c’est nourrir des intentions malfaisantes : ce n’est pas la bonne façon d’interagir avec les autres. Les non-croyants voient même l’expression “si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts” comme un principe qu’une personne de noble moralité doit suivre. Il s’agit clairement d’une manière fourbe d’interagir avec les autres, que les gens adoptent pour se protéger. Ce n’est pas du tout un mode d’interaction approprié. Ne pas critiquer les défauts des autres, c’est en soi ne pas être sincère, et il y a peut-être une intention cachée dans le fait de critiquer les défauts des autres » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (8)). « Le peuple élu de Dieu devrait, à tout le moins, posséder conscience et raison, et interagir, s’associer, et travailler avec autrui conformément aux principes et aux normes que Dieu exige des gens. C’est la meilleure approche. C’est de nature à satisfaire Dieu. Alors, quelles sont les vérités-principes requises par Dieu ? Que les gens se montrent compréhensifs auprès d’autrui quand ils sont faibles et négatifs, qu’ils aient de la considération pour leur douleur et leurs difficultés, et qu’ils s’enquièrent de ces choses, proposent leur aide et leur soutien, et leur lisent les paroles de Dieu pour les aider à régler leurs problèmes, et leur permettent de comprendre les intentions de Dieu et de ne plus être faibles, et les amènent devant Dieu. Cette façon de pratiquer ne s’accorde-t-elle pas aux principes ? Pratiquer de cette façon s’accorde aux vérités-principes. Les relations de ce type s’accordent naturellement davantage aux vérités-principes. Quand les gens causent délibérément des interruptions et des perturbations, ou font délibérément leur devoir avec négligence, si tu le vois et que tu peux le leur signaler, les réprimander et les aider conformément aux principes, alors c’est en accord avec les vérités-principes. Si tu détournes le regard, ou cautionnes leur comportement et les protèges, et que tu vas même jusqu’à leur dire des gentillesses, à les féliciter et les applaudir, ces façons d’interagir avec les gens, de traiter une question, de prendre un problème en main, sont clairement en désaccord avec les vérités-principes, et ne s’appuient pas sur les paroles de Dieu. Ainsi, ces façons d’interagir avec les gens et de traiter une question sont clairement inappropriées, et il n’est guère facile de s’en apercevoir si elles n’ont pas été disséquées et discernées conformément aux paroles de Dieu » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (14)). Les paroles de Dieu ont délié ce qui me nouait le cœur. Auparavant, je pensais que signaler les problèmes et les lacunes des autres revenait à exposer leurs défauts, et que cela les blesserait. Maintenant, je comprends que si nous découvrons quelqu’un qui fait son devoir de manière superficielle ou qui interrompt et perturbe la vie de l’Église, nous devrions agir selon les principes et lui signaler ses problèmes rapidement ; et si nécessaire, nous pouvons l’émonder. Même si nous parlons durement, tant que ce que nous disons est conforme aux faits, et que notre intention est de l’aider et de protéger le travail de l’Église, tout cela est positif et les gens qui acceptent la vérité peuvent le traiter correctement. Si, après l’émondage, ils n’acceptent pas ou ne se repentent pas, nous pouvons aussi les signaler aux dirigeants supérieurs. Ce n’est pas exposer leurs défauts ni les poignarder dans le dos. C’est protéger le travail de l’Église. Exposer les défauts de quelqu’un se fait avec une arrière-pensée, avec des préjugés et de l’hostilité envers cette personne. C’est s’acharner sur ses problèmes mineurs et en faire toute une histoire ; c’est la ridiculiser, la rabaisser et se moquer d’elle ; c’est lui faire du mal intentionnellement. Cela ne peut lui apporter aucune édification ni aucun bénéfice, et ne peut que la rendre négative et malheureuse. C’est cela, exposer les défauts de quelqu’un. J’avais aussi une opinion erronée en moi, croyant que signaler les problèmes des autres aux dirigeants revenait à porter des accusations malveillantes ou à les poignarder dans le dos. En fait, signaler rapidement les problèmes lorsqu’ils sont découverts, c’est protéger le travail de l’Église. C’est une responsabilité que les gens doivent assumer. Poignarder quelqu’un dans le dos ou porter des accusations malveillantes, c’est déformer les faits et répandre des rumeurs infondées pour calomnier cette personne dans son dos. Cela vise à tourmenter les autres pour atteindre ses propres objectifs méprisables. Cette fois, j’ai découvert que l’échange d’Alice lors des réunions était hors sujet et qu’elle jugeait souvent les autres. D’autres sœurs ont aussi dit que c’était le comportement habituel d’Alice, et que même après de nombreux échanges à ce sujet, elle n’avait toujours pas changé. J’aurais dû lui signaler ses problèmes, et les signaler aux dirigeants au plus vite afin qu’ils puissent comprendre sa situation rapidement et prendre les dispositions appropriées en fonction de son comportement. C’était le seul moyen de garantir que la vie de l’Église ne soit pas perturbée.

Après une réunion, j’ai souligné les problèmes d’Alice à la lumière des paroles de Dieu, en exposant que sa manière de juger les autres lors des réunions perturbait la vie de l’Église. Au début, Alice ne l’a pas accepté, mais elle l’a admis avec réticence après que d’autres sœurs se sont jointes pour échanger sur ses problèmes et les disséquer. Elle a même pleuré en disant que c’était effectivement son problème. Peu de temps après, j’ai appris qu’elle jugeait à nouveau les autres devant l’une de ses sœurs, alors j’ai signalé sa situation aux dirigeants de l’Église. Les dirigeants ont exposé et disséqué ses problèmes, et depuis, je ne l’ai plus jamais vue juger les autres. Je remercie Dieu de m’avoir conduite à pratiquer un peu de vérité. Mon cœur se sent très serein. Ce sont les paroles de Dieu qui m’ont amenée à ces changements.

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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