Je vois enfin la vérité sur moi-même

10 août 2020

Par Shen Xinwei, Italie

En 2018, mon devoir dans l’Église, c’était traduire des documents en collaboration avec Sœur Zhang et Sœur Liu. On s’entendait bien. Au cours d’une réunion, on a parlé d’un faux dirigeant qui avait été percé à jour. Sœur Liu a évalué ainsi le faux dirigeant : « Il remplace les gens sans suivre aucun principe. Il a éjecté Sœur Zhang, mais gardé dans l’équipe une autre sœur qui n’est pas aussi attentive ni aussi travailleuse. » Quand l’autre dirigeante a lu ça aux frères et sœurs, je suis devenue toute rouge. J’ai trouvé les paroles de Sœur Liu particulièrement dures. J’ai tâché de garder mon sang-froid, mais j’étais bouleversée. Comme nous n’étions que trois, j’étais sûre que c’était de moi qu’elle parlait. Je me suis dit qu’ils allaient tous penser que je n’étais ni attentive ni travailleuse. Comment garder la tête haute après ça ? À partir de ce moment-là, j’en ai voulu à Sœur Liu et nos liens se sont distendus.

Elle n’a pas tardé à être nommée chef d’équipe. Elle était vraiment consciencieuse et vérifiait bien tout ce que je traduisais. Je suis restée positive au début mais, au bout d’un moment, j’ai commencé à lui résister. J’accomplissais ce devoir depuis longtemps déjà, mais elle ne me faisait toujours pas confiance, comme si j’avais des lacunes. Comme parfois elle me faisait aussi des suggestions, je trouvais qu’elle me prenait de haut et me compliquait la tâche. Ce que je trouvais vraiment insupportable, c’était le fait qu’elle mentionne toujours mes insuffisances devant le responsable. Je me disais : « Tu veux juste me faire mal voir en sa présence ? » Mon ressentiment envers elle ne faisait que croître, je lui en voulais de plus en plus. Après ça, au travail, je ne pouvais plus supporter sa présence. La voir contrôler mon travail me déplaisait et je faisais la tête dès qu’elle me donnait des conseils. Parfois, je cherchais comment je pourrais la ridiculiser et la remettre à sa place. Quand je constatais un problème dans son devoir, au lieu de l’aider, je la dépréciais et je lui souhaitais même de subir un revers pour que ça lui serve de leçon. Un jour, au cours d’une réunion, elle a déclaré que je la freinais dans notre collaboration, que j’étais trop irascible et qu’elle ne savait pas comment travailler avec moi. Aussitôt, ma colère est revenue. Je me suis dit : « Sous couvert de t’exprimer, ce que tu veux, c’est me dénoncer aux autres ? Maintenant qu’ils savent tous que mon humeur te gêne, que vont-ils penser de moi ? » Plus j’y pensais, plus j’étais furieuse. J’avais le sentiment qu’elle voulait me discréditer. Je suis devenue partiale à son égard et j’ai fait la tête en silence pendant le reste de la réunion. Plus tard, me trouvant un peu absente, elle est venue me dire doucement : « Tu as l’air contrariée et tu n’as rien dit pendant la réunion. Si quelque chose te pèse sur le cœur, je ne demande qu’à en discuter. Tu peux aussi me faire part de mes éventuels manquements. » Or, je ne pouvais plus la sentir et je n’éprouvais que de l’aversion pour elle. J’ai pensé : « Tu ne sais vraiment pas ? Qui pourrait aimer t’entendre “t’ouvrir” de cette façon ? » C’est alors qu’elle s’est assise à côté de moi. Je lui ai jeté un regard dédaigneux et je n’ai pas pu contenir ma colère en songeant qu’elle m’avait dénigrée devant tout le monde. J’ai vidé mon sac, mentionnant ses fautes et la corruption qu’elle révélait. J’ai dit qu’elle manquait de sagesse, qu’elle discréditait les autres exprès, les étouffait, qu’elle était vraiment arrogante, et ainsi de suite pendant un bon moment. En la voyant défaite, la tête basse, je me suis calmée. Je m’étais libérée de toute la colère que j’avais retenue jusque-là. Alors elle m’a dit : « Je n’aurais jamais pensé que je t’avais blessée à ce point. Toutes mes excuses. » Je me suis sentie un peu coupable en la voyant me tourner le dos pour essuyer furtivement ses larmes. Étais-je allée trop loin ? L’avais-je mise dans un état négatif ? Mais je me suis dit : « J’ai seulement été honnête. C’était pour qu’elle se connaisse elle-même. » Et je ne me suis plus sentie coupable. Après cela, j’ai encore plus freiné Sœur Liu. Elle n’a plus osé assurer le suivi de mon travail et encore moins me faire des suggestions.

Au bout de quelques jours, notre dirigeante nous a demandé d’évaluer nos chefs d’équipe afin qu’elle puisse juger de leur efficacité selon les principes. Je m’en suis secrètement réjouie. J’avais hâte d’exposer toute la corruption révélée par Sœur Liu pour que tout le monde sache qui elle était et qu’on lui rabatte le caquet. Je me suis sentie un peu mal à l’aise, me rendant compte que j’avais tort et que je devais être juste et objective, et accepter le regard de Dieu. J’ai voulu être équitable et objective dans mon évaluation, mais en songeant qu’elle me mettait toujours sur la sellette, je débordais de ressentiment. J’y ai exprimé tout mon parti pris contre elle en espérant que la dirigeante la traiterait sévèrement ou, même, la renverrait. J’aurais été contente qu’elle ne soit plus dans mon équipe. Sœur Liu a vite été démise de ses fonctions. J’en ai été mal à l’aise. J’ai pensé : « Est-ce à cause de ce que j’ai écrit ? J’ai seulement parlé de sa corruption, mais il n’y avait pas de quoi la renvoyer, si ? » J’ai vu que cela l’avait mise dans un état négatif et je me suis sentie un peu coupable. Je n’avais plus d’énergie pour mon devoir.

Le surlendemain, j’en ai parlé à la dirigeante. Elle m’a dit que Sœur Liu avait surtout été renvoyée à cause de son faible calibre et qu’elle n’avait pas le niveau d’une chef d’équipe. Cela n’avait rien à voir avec mon évaluation. Mais elle a ajouté que je la jugeais durement et que je n’étais pas juste, que j’étais vindicative et avais un tempérament malveillant. Cela m’a fait un choc d’entendre ça. Les mots « vindicative » et « tempérament malveillant » ne font-ils pas référence aux gens mauvais ? Pendant quelques jours, j’ai été en proie au désarroi en songeant à ce qu’elle m’avait dit. Je me suis demandé si j’étais vraiment malveillante. Dans ma souffrance, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, cette sœur a dit que j’avais un tempérament malveillant, mais je ne le vois pas. Éclaire-moi, que je me connaisse vraiment. »

Ensuite, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Êtes-vous capables de trouver plusieurs façons de punir les gens parce qu’ils ne sont pas à votre goût ou parce qu’ils ne s’entendent pas avec vous ? Avez-vous déjà fait ce genre de chose ? L’avez-vous beaucoup fait ? N’avez-vous pas rabaissé des gens indirectement, fait des remarques désobligeantes, été sarcastiques vis-à-vis d’eux ? (Si.) Dans quels états étiez-vous quand vous faisiez de telles choses ? À ce moment-là, vous vous lâchiez et vous étiez contents : vous aviez eu le dessus. Cependant, après coup, vous vous êtes dit : “J’ai fait quelque chose de vraiment ignoble. Je n’ai pas la crainte de Dieu et j’ai traité injustement cette personne.” Au fond de vous, vous êtes-vous sentis coupables ? (Oui.) Si vous n’avez pas la crainte de Dieu, au moins vous avez une certaine conscience. Alors, êtes-vous encore capables de faire ce genre de chose à l’avenir ? Peux-tu envisager de t’attaquer à des gens et de chercher à te venger contre eux, à leur donner du fil à retordre et à leur montrer qui est le patron dès l’instant où tu les méprises et ne t’entends pas avec eux, ou dès l’instant où ils ne t’obéissent pas ou ne t’écoutent pas ? Vas-tu dire : “Si tu ne fais pas ce que je veux, je trouverai l’occasion de te punir sans que personne le sache. Personne ne s’en apercevra, mais je ferai en sorte que tu te soumettes devant moi : je te montrerai mon pouvoir. Après cela, personne n’osera m’embêter !” Dis-Moi : quelle sorte d’humanité possède une personne qui fait une chose pareille ? Concernant son humanité, elle est malveillante. À l’aune de la vérité, elle ne révère pas Dieu » (« Les cinq conditions permettant à l’homme d’entrer dans le droit chemin de la foi en Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Ayant lu ces paroles de jugement de Dieu, j’étais abattue. Elles révélaient précisément mon état. En y repensant, Sœur Liu et moi formions une bonne équipe au début. J’avais eu un problème avec elle à partir du moment où un jugement de sa part m’avait affectée et blessée dans mon amour-propre devant les autres. Devenue chef d’équipe, elle s’était mise à relever mes lacunes. J’étais mise sur la sellette et je perdais la face. Elle m’irritait vraiment et je voulais la ridiculiser. Quand elle s’est exprimée sur son état pour trouver une solution, j’ai pensé qu’elle ne faisait qu’exposer mes lacunes et me faire honte, compromettant mon image devant les frères et sœurs. Je lui en ai voulu davantage et j’ai exagéré ses problèmes pour l’exposer, par malveillance, la rendant négative. J’ai profité de l’évaluation pour me venger. J’ai noté tous les points faibles et la corruption que j’avais remarqués chez elle, sans mentionner du tout ses points forts. Je voulais que la dirigeante la perce à jour, en espérant qu’elle la renverrait. En repensant à ma façon d’agir, j’ai été vraiment très mal à l’aise. Je n’avais nourri des griefs et adopté une attitude hostile envers elle que parce qu’elle avait évoqué ma façon d’être et mon statut. Je faisais ce que j’avais envie de faire. Je me suis rendu compte que je manquais totalement de révérence envers Dieu et que j’avais bien une nature malveillante ! Jusque-là, je croyais que je m’entendais bien avec les frères et sœurs et que j’avais à cœur d’aider les autres. Je pensais être quelqu’un de bien car je faisais de bonnes choses. Et là, je me rendais compte que c’était juste parce que personne n’avait nui à mes intérêts. Mon tempérament satanique prenait le dessus quand mes intérêts étaient en jeu. Je ne pouvais pas m’empêcher de chercher à me venger. J’ai compris que, faute de changer ce tempérament, je pouvais faire le mal à tout moment. C’était vraiment dangereux !

J’ai ensuite réfléchi sur moi-même. Si je pouvais faire ce genre de méfait, quelles pensées me contrôlaient ? J’ai lu ces paroles de Dieu : « La corruption de l’homme par Satan est la source de son opposition à Dieu et de sa rébellion contre Lui. Du fait de cette corruption, la conscience de l’homme s’est engourdie, il est immoral, ses pensées sont dégénérées et il a une mentalité arriérée. Avant d’être corrompu par Satan, l’homme suivait naturellement Dieu et obéissait à Ses paroles après les avoir entendues. Sa raison et sa conscience étaient naturellement saines et son humanité, normale. Après que l’homme a été corrompu par Satan, sa raison, sa conscience et son humanité originelles sont devenues obtuses et ont été affaiblies par Satan. Ainsi, l’homme a perdu son obéissance et son amour envers Dieu. La raison de l’homme est devenue aberrante et son tempérament, celui d’un animal, tandis que sa rébellion envers Dieu est de plus en plus fréquente et grave. Pourtant, l’homme ne le sait toujours pas ni ne le reconnaît et, tout simplement, s’oppose et se rebelle aveuglément. La révélation de son tempérament est l’expression de sa raison, de sa perspicacité et de sa conscience. Or, sa raison et sa perspicacité étant malsaines et sa conscience étant devenue extrêmement obtuse, son tempérament est rebelle contre Dieu » (« Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). « Les hommes raisonnent ainsi : “Si tu n’es pas gentil, alors je ne serai pas juste ! Si tu es grossier avec moi, alors je serai grossier avec toi aussi ! Si tu ne me traites pas avec dignité, pourquoi te traiterais-je avec dignité ?” Quel est ce genre de raisonnement ? N’est-ce pas une façon de penser vengeresse ? Dans l’opinion d’une personne ordinaire, ce type de perspective n’est-il pas viable ? “Œil pour œil et dent pour dent”, “je vais te rendre la pareille” : parmi les incroyants, ce sont des logiques qui tiennent la route et sont complètement conformes aux notions humaines. Cependant, étant quelqu’un qui croit en Dieu, étant quelqu’un qui cherche à comprendre la vérité et cherche un changement de tempérament, dirais-tu que de telles paroles sont vraies ou fausses ? Que devrais-tu faire pour les discerner ? D’où viennent de telles choses ? Elles viennent de la nature malicieuse de Satan ; elles contiennent du venin et elles contiennent le vrai visage de Satan dans toute sa malice et sa laideur. Elles contiennent l’essence même de cette nature. Quel est le caractère des perspectives, des pensées, des expressions, du discours et même des actions qui contiennent l’essence de cette nature ? Ces aspects n’appartiennent-ils pas à Satan ? Ces aspects de Satan sont-ils conformes à l’humanité ? Sont-ils conformes à la vérité ou à la réalité-vérité ? Sont-ils les actions que les partisans de Dieu devraient faire et les pensées et les points de vue qu’ils devraient avoir ? (Non.) » (« Seule la résolution de ton tempérament corrompu peut te libérer d’un état négatif » dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). J’ai compris que les gens sont vraiment corrompus et mauvais à cause de leur corruption par Satan. Par l’éducation formelle et l’influence de la société, le diable Satan nous inocule tous ses poisons : « Chacun pour soi, Dieu pour tous », « Nous n’attaquerons pas à moins d’être attaqués ; si nous sommes attaqués, nous contre-attaquerons certainement », « Traite un homme comme il te traite », et « Il n’est jamais trop tard pour un gentilhomme de se venger. » Sans s’en rendre compte, les gens en font des lois de survie. Ils sont sans cesse plus arrogants, tortueux, égoïstes et malveillants. Ils ne sont pas vraiment attentifs ni indulgents, et il n’y a pas d’amour vrai. Ils sont offensés et gardent leurs distances dès que leurs propres intérêts sont en jeu. Ils peuvent même se faire des ennemis ou se venger. Les gens deviennent plus froids et distants et n’ont plus du tout une humanité normale. Je baignais dans ce genre d’état d’esprit depuis petite. Je cultivais ces idées. Quand quelqu’un portait atteinte à mes intérêts, je ne pouvais que le haïr et me venger. Quand je travaillais avec elle, Sœur Liu a dit et fait des choses qui portaient atteinte à mes intérêts, alors je lui en ai voulu et j’ai saisi ma chance de me venger. J’ai voulu qu’elle voie de quel bois je me chauffais, pour qu’elle n’ose plus m’offenser. J’ai même voulu la faire expulser. En quoi ma conduite était-elle différente de celle des antéchrists et des gens mauvais que l’Église avait exclus ? Ces gens voulaient juste être approuvés et encensés mais ne toléraient aucune parole franche exposant leur corruption. Ils s’en prenaient à quiconque disait ou faisait quelque chose qui les offensait. Avec leur malveillance, ils ont fini par offenser le tempérament de Dieu, énerver les autres et se faire expulser de l’Église. Ils ont perdu leur chance de salut pour de bon. Et je fustigeais Sœur Liu juste parce que ses paroles avaient blessé ma fierté. Je n’avais fait que lui nuire. Je faisais le mal ! J’ai compris que mon humanité était horrible, que j’avais la nature et l’essence d’un antéchrist, d’un malfaiteur, ce qui dégoûtait Dieu. Si je ne me repentais pas tout de suite, j’allais sombrer dans le mal et être punie par Dieu comme un antéchrist, un malfaiteur ! Plus j’y pensais, plus j’avais peur. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je manque vraiment d’humanité. Je vivais dans mon tempérament corrompu et j’ai fustigé ma sœur. Je ne ressemble pas du tout à un être humain. Si Tu n’avais pas créé cette situation pour me traiter, je n’aurais jamais réfléchi sur moi-même. J’aurais continué à faire le mal et à lui nuire. Mon Dieu, je désire me repentir. Je ne veux plus vivre des poisons de Satan. Guide-moi pour que je sois une personne consciencieuse, raisonnable et humaine. »

Ensuite, j’ai lu ces paroles de Dieu : « L’amour et la haine sont des choses qu’une humanité normale doit posséder, mais tu dois établir une distinction claire entre ce que tu aimes et ce que tu hais. Dans ton cœur, tu dois aimer Dieu, aimer la vérité, aimer les choses positives et aimer tes frères et sœurs, tandis que tu dois haïr le diable Satan, haïr les choses négatives, haïr les antéchrists et haïr les méchants. Si tu nourris de la haine envers tes frères et sœurs, alors tu seras enclin à les réprimer et à te venger sur eux : ce serait très effrayant. Certains n’ont que des pensées de haine et des idées mauvaises. Au bout d’un moment, si ces personnes ne peuvent pas s’entendre avec celui qu’elles haïssent, elles vont se distancier de lui. Cependant, elles ne laissent pas cela affecter leur devoir ni influencer leurs relations interpersonnelles normales, parce qu’elles ont Dieu dans leur cœur et elles Le révèrent. Elles ne veulent pas offenser Dieu et ont peur de le faire. Ces personnes peuvent avoir certaines idées au sujet de quelqu’un, mais elles ne traduisent jamais ces idées en actes ni ne prononcent même une seule parole déplacée, ne voulant pas offenser Dieu. Quelle sorte de conduite est-ce là ? C’est l’exemple d’une conduite et d’une façon de procéder selon des principes et en toute impartialité. Tu es peut-être incompatible avec la personnalité de quelqu’un et tu peux ne pas l’aimer, mais quand tu travailles avec lui, tu restes impartial et tu ne vas pas faire état de tes frustrations dans l’accomplissement de ton devoir, sacrifier ton devoir ni reporter tes frustrations sur les intérêts de la famille de Dieu. Tu peux agir conformément aux principes : ce faisant, tu fais preuve d’une révérence élémentaire envers Dieu. Si tu as un peu plus que cela, alors, quand tu repères chez quelqu’un des lacunes ou des faiblesses, même s’il t’a offensé ou a porté atteinte à tes propres intérêts, tu es tout de même en mesure de l’aider. Le faire serait encore mieux : cela signifierait que tu es une personne qui possède de l’humanité, la réalité-vérité et de la révérence pour Dieu » (« Les cinq conditions permettant à l’homme d’entrer dans le droit chemin de la foi en Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que ceux qui Le craignent traitent les autres selon les principes de la vérité. Ils peuvent parfois avoir des préjugés à l’encontre de frères et sœurs, mais leurs interactions ne sont pas intéressées et ils ne font rien pour offenser Dieu ni nuire à autrui. Les gens qui ne craignent pas Dieu font tout ce que leur cœur mauvais désire. C’est faire le mal et Dieu le condamne. Sœur Liu était très directe, mais ce qu’elle a dit de moi était sincère. Ce n’était pas pour me viser. D’autre part, elle était sérieuse et responsable dans son devoir et ses suggestions étaient généralement utiles pour notre travail. Je n’aurais pas dû lui compliquer les choses exprès. Je me suis ouverte à elle au sujet de ma corruption et me suis excusée. Elle m’a dit que ce n’était pas un souci, et elle a échangé des vérités pour m’aider. J’ai eu honte et je me suis haïe encore plus. Je ne voulais plus vivre selon mon tempérament corrompu. Après cela, quand Sœur Liu m’a fait des suggestions ou a dit ou fait quelque chose qui blessait mon amour-propre, j’ai été capable d’y faire face comme il convenait, de chercher la vérité et de réfléchir sur moi-même. Nous avons pu à nouveau faire du bon travail ensemble. Cela m’a grandement soulagée. Je rends grâce à Dieu pour Son jugement qui m’a un peu changée.

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