Transformé après avoir été traité

8 janvier 2023

Par Yong Zhi, Corée du Sud

En mars dernier, j’ai pris en charge le travail vidéo de l’Église. Je ne comprenais pas complètement de nombreux principes, car ce devoir était nouveau pour moi. Chaque jour, j’étais donc sur les nerfs, craignant d’oublier une étape importante dans un projet, et que cela retarde notre travail. Et donc, je priais Dieu et me fiais à Lui sans cesse pour mon devoir, et dès que je rencontrais un problème dans le travail, j’en parlais immédiatement aux frères et sœurs et j’y remédiais avec eux. Après avoir travaillé dur un certain temps, nous sommes devenus plus productifs et avons pu diversifier nos vidéos. Les autres frères et sœurs ont dit que la qualité et l’efficacité de notre production vidéo s’amélioraient. J’ai été ravi d’entendre ça. Je faisais ce travail depuis peu, et comme nous obtenions de bons résultats, j’ai pensé que tout irait bien tant que nous continuerions comme ça. Mais mon attitude vis-à-vis de mon devoir a peu à peu changé. Je n’avais plus le même sentiment d’urgence qu’avant, et très rapidement, j’ai vécu dans un état de complaisance. Un peu plus tard, ma partenaire a remarqué que le rythme de notre production vidéo ralentissait et que nos vidéos manquaient de créativité. Elle est donc venue me voir pour envisager des solutions. Je trouvais qu’elle en faisait toute une histoire. Complètement indifférent, je l’ai donc ignorée. Je suis resté plus complaisant que jamais, faisant mon travail sans enthousiasme.

Quelques jours après, quand la dirigeante a examiné notre travail, elle a remarqué que, dernièrement, la qualité et l’efficacité de notre production avaient baissé. Elle a donc échangé avec nous. Elle nous a demandé : « Vous préoccupez-vous de votre productivité ? Où est votre dévotion ? Vous craignez qu’un peu de travail vous épuise. Pourquoi ne vous investissez-vous pas davantage ? Vous traînez les pieds, vous êtes lents et indisciplinés. Prenez-vous en considération la volonté de Dieu ? Faire votre devoir ainsi n’est qu’exécuter du service. Si vous n’êtes pas dévoués dans votre service, vous finirez probablement par être chassés. » Sa critique m’a étonné et je me suis senti lésé. Il était vrai que nos vidéos étaient moins performantes ces derniers temps, mais elles étaient quand même bien meilleures qu’avant. Comment pouvait-elle dire qu’on n’était pas dévoués ? Qu’on exécutait simplement du service ? On ne faisait pas exprès de faire traîner les choses ou d’être paresseux. En même temps, j’étais conscient qu’on était émondés avec la permission de Dieu. Donc je savais que je devais aborder les choses avec un cœur obéissant, qui cherche, même si je ne reconnaissais pas mon problème. Alors j’ai prié Dieu : « Dieu, la dirigeante m’a critiqué aujourd’hui, mais je ne sais toujours pas ce que j’ai fait de mal. Je Te prie de m’aider à réfléchir sur moi-même et à me connaître, pour que je puisse découvrir Ta volonté et tirer des leçons de cette situation. » Après avoir prié, j’ai compris que, quelles que soient mes excuses objectives, il était vrai que notre production vidéo avait ralenti et qu’elle manquait de créativité. La dirigeante ne critiquait pas notre comportement apparent, elle parlait de nos états incorrects et de notre attitude envers notre devoir. Je devais donc examiner sérieusement mon état.

Puis j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Les gens qui croient vraiment en Dieu accomplissent leurs devoirs volontairement, sans calculer leurs propres gains et pertes. Que tu sois ou non quelqu’un qui recherche la vérité, tu dois toujours compter sur ta conscience et ta raison et travailler vraiment dur lorsque tu accomplis ton devoir. Que signifie vraiment travailler dur ? Si tu te contentes de faire un effort symbolique et de souffrir un peu physiquement, mais que tu ne prends pas du tout ton devoir au sérieux et que tu ne recherches pas les principes de la vérité, alors tu es simplement négligent et superficiel : cela ne s’appelle pas vraiment faire des efforts. Pour faire un effort, il est essentiel d’y mettre tout son cœur, de craindre Dieu dans son cœur, d’être attentif à la volonté de Dieu, d’être terrifié à l’idée de désobéir à Dieu et de blesser Dieu, et de subir des épreuves pour bien accomplir son devoir et satisfaire Dieu : si tu as un cœur qui aime Dieu de cette manière, tu pourras accomplir ton devoir correctement. S’il n’y a pas de crainte de Dieu dans ton cœur, tu n’auras aucun fardeau lorsque tu accompliras ton devoir, tu n’y auras aucun intérêt, tu seras inévitablement négligent et superficiel et tu feras les choses machinalement, sans produire aucun effet réel : ce n’est pas ce qui s’appelle accomplir un devoir. Si tu as vraiment le sentiment que tu es chargé d’un fardeau, qu’accomplir ton devoir est ta responsabilité personnelle et que si tu ne le fais pas, tu n’es pas digne de vivre et tu es une bête, que ce n’est que si tu accomplis correctement ton devoir que tu es digne d’être appelé un être humain et que tu peux faire face à ta propre conscience – si tu as ce sens du fardeau lorsque tu accomplis ton devoir – alors tu seras capable de tout faire consciencieusement, et tu seras capable de rechercher la vérité et de faire les choses selon les principes, et ainsi, tu seras en mesure d’accomplir ton devoir correctement et de satisfaire Dieu. Si tu es digne de la mission que Dieu t’a confiée, de tout ce que Dieu a sacrifié pour toi et de Ses attentes de ta part, alors c’est cela, faire vraiment des efforts. Maintenant est-ce que tu comprends ? Si tu ne fais les choses que machinalement dans l’accomplissement de ton devoir et que tu ne cherches pas à obtenir des résultats, tu es un hypocrite, un loup déguisé en brebis. Tu peux tromper les gens, mais tu ne peux pas tromper Dieu. Si vous ne payez pas vraiment un prix et que vous n’êtes pas loyaux quand vous accomplissez votre devoir, alors ça ne convient pas. Si vous ne vous impliquez pas véritablement dans votre foi en Dieu et dans l’accomplissement de votre devoir, si vous faites toujours tout machinalement et si vous agissez de façon détachée, comme des incroyants travaillant pour leur patron, si vous ne faites qu’un effort symbolique, vous ne faites pas appel à votre esprit, vous vous débrouillez tant bien que mal au jour le jour, sans signaler les problèmes quand vous en voyez, en négligeant de rattraper la bouteille qui se renverse sous vos yeux et en écartant indistinctement tout ce qui ne vous profite pas personnellement, est-ce qu’il n’y a pas là un problème ? Comment quelqu’un qui se conduit ainsi peut-il faire partie de la maison de Dieu ? De telles personnes sont des incroyants : elles ne sont pas de la maison de Dieu. Aucune d’elles n’est reconnue par Dieu. Que tu sois sincère et que tu t’impliques ou non quand tu accomplis ton devoir, Dieu y est attentif et toi aussi, tu sais très bien ce qu’il en est. Alors, vous est-il arrivé de vous impliquer véritablement dans l’accomplissement de votre devoir ? De le prendre au sérieux ? D’en faire votre affaire, votre obligation ? De vous l’approprier ? Vous devez bien réfléchir et connaître ces questions, ce qui facilitera la résolution des problèmes qui existent dans l’accomplissement de votre devoir et sera bénéfique pour votre entrée dans la vie. Si vous êtes toujours irresponsable dans l’accomplissement de votre devoir et que vous ne signalez pas les problèmes aux dirigeants et aux ouvriers lorsque vous les découvrez, ni ne cherchez la vérité pour les résoudre par vous-même, pensant toujours “moins il y a de problèmes, mieux c’est”, vivant toujours selon les philosophies mondaines, toujours négligents et superficiels lorsque vous accomplissez votre devoir, ne montrant jamais aucune dévotion et n’acceptant pas du tout la vérité quand vous êtes émondés et traités, si vous accomplissez votre devoir de cette manière, vous êtes en danger : vous êtes des exécutants. Les exécutants ne sont pas des membres de la maison de Dieu mais des employés, des ouvriers embauchés. Lorsque l’œuvre sera terminée, ils seront chassés et seront naturellement plongés dans la catastrophe. […] Le fait est que dans Son cœur, Dieu souhaite vous traiter comme des membres de Sa famille, mais vous n’acceptez pas la vérité et vous êtes toujours négligents, superficiels et irresponsables dans l’accomplissement de vos devoirs. Vous ne vous repentez pas, quelle que soit la manière dont la vérité vous est communiquée. C’est vous qui vous êtes placés hors de la maison de Dieu. Dieu souhaite vous sauver et faire de vous des membres de Sa famille, mais vous ne l’acceptez pas. Vous êtes donc à l’extérieur de Sa maison : vous êtes des incroyants. Celui qui n’accepte pas la moindre parcelle de vérité ne peut être traité que comme le serait un incroyant. C’est vous qui avez établi votre propre fin et votre position. Vous les avez établis hors de la maison de Dieu. Qui, à part vous, est à blâmer pour cela ? » (« Pour bien accomplir son devoir, on doit au moins posséder conscience et raison », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). J’ai éprouvé de la honte après avoir lu ces paroles de Dieu. Dieu dit que se contenter d’endurer une petite épreuve physique n’équivaut pas à être dévoué dans son devoir. L’essentiel est de porter un vrai fardeau et d’avoir un sens des responsabilités envers son devoir, de considérer la moindre chose que nous faisons comme relevant de notre propre responsabilité, et de faire tout notre possible pour obtenir de bons résultats dans notre devoir. Un individu qui porte un vrai fardeau n’a pas besoin d’être poussé car il est motivé intérieurement. Quand il termine ses tâches quotidiennes, il pense à ce qui n’a pas été bien fait et comment mieux faire. C’est ainsi qu’on tient compte de la volonté de Dieu et qu’on est digne d’être qualifié de membre de Sa maison. Pourtant les exécutants ne mettent pas tout leur cœur dans leur devoir. Ils se contentent d’efforts superficiels, mais ne portent pas de fardeau dans leur cœur. Ils ne réfléchissent jamais à la manière de bien faire leur devoir, et ne sont pas inquiets ni pressés quand des problèmes surviennent dans leur travail. Ils disent qu’ils font un devoir, mais ils ne pensent absolument pas à la volonté de Dieu. Ils sont tout comme des incroyants qui ont un emploi et font des efforts en échange d’un salaire. Ce genre de personne ne fait pas véritablement un devoir, mais exécute du service. Dieu n’approuve pas cela. En examinant mon comportement et mon attitude envers mon devoir, j’ai compris que j’étais comme un exécutant. Depuis que nous avions amélioré notre production vidéo, je m’étais enlisé dans un état de complaisance. Je me disais, qu’après tout, nous étions occupés, donc, tant que nous poursuivions de la même façon, sans commettre d’erreur majeure, faire notre devoir ainsi suffisait bien. Donc, quand j’avais vu que nos vidéos n’étaient plus très créatives et qu’elles suivaient le même vieux format, je ne m’étais pas du tout inquiété. En apparence, je consacrais tout mon temps à mon devoir, mais je ne portais pas de vrai fardeau dans mon cœur. Puisque nous étions un peu plus efficaces qu’avant, je pensais que cela démontrait progrès et réussite dans notre devoir. J’avais commencé à être content de moi et je m’étais enfermé dans une routine. Je ne m’étais jamais demandé si nous pouvions en faire un peu plus, améliorer un peu nos résultats, et faire monter d’un cran nos progrès et notre efficacité. De même, je ne m’étais pas demandé si je suivais les principes dans mon devoir, ni s’il y avait des omissions ou des erreurs. Faire mon devoir ainsi était, par essence, exécuter du service. J’avais lu dans les paroles de Dieu que lorsque les gens ne sont pas sincères dans leur devoir, ils font dans l’à-peu-près et trompent Dieu. En examinant mon comportement, j’avais vu que je trompais Dieu et que je manquais vraiment d’humanité. Ce n’était qu’après avoir été traité que j’avais compris qu’être si négligent et irresponsable dans mon devoir, et le traiter comme un exécutant, tout en voulant obtenir l’approbation de Dieu, était vraiment absurde ! Non seulement aborder mon devoir ainsi retardait le travail de l’Église, mais je ne parvenais pas non plus à progresser. Si cela continuait trop longtemps, je serais sûrement chassé. Cela me tourmentait de penser à ça. Je suis donc venu devant Dieu en prière, prêt à me repentir, pour changer mon état d’esprit incorrect et bien faire mon travail. En y réfléchissant, j’ai trouvé une autre raison à cet échec. J’étais trop entêté. Je suivais ma propre volonté dans mon devoir au lieu de chercher les bons principes. J’ai alors lu ceci dans les paroles de Dieu : « Un devoir n’est pas une affaire privée qui t’est propre : tu ne le fais pas pour toi-même, tu ne gères pas ta propre activité, ce n’est pas ton affaire personnelle. Dans la maison de Dieu, quoi que tu fasses, tu ne travailles pas à ta propre entreprise : il s’agit du travail de la maison de Dieu, il s’agit de l’œuvre de Dieu. Tu dois constamment garder cette connaissance et cette perception à l’esprit et dire : “Ceci n’est pas une affaire qui m’est propre, je fais mon devoir et j’assume ma responsabilité. Je fais le travail de l’Église. C’est une tâche que Dieu m’a confiée et je la fais pour Lui. C’est mon devoir, et non ma propre affaire privée.” C’est la première chose que les gens doivent comprendre. Si tu considères un devoir comme ton affaire personnelle et que tu ne recherches pas les principes de la vérité lorsque tu agis, et que tu l’accomplis selon tes propres motivations, tes propres idées et ton propre dessein, alors tu commettras très probablement des erreurs » (« Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai vu que faire son devoir n’était pas une affaire personnelle, mais une commission de Dieu. On doit faire son devoir selon les exigences de Dieu et les principes de la vérité. C’est seulement alors qu’il sera conforme à la volonté de Dieu. Si tu traites ton devoir comme une affaire personnelle, agissant comme bon te semble, sans chercher aucunement la volonté de Dieu ou les principes de la vérité, cela n’est pas, en réalité, faire ton devoir. Tu auras beau sembler travailler dur, souffrir et faire des sacrifices, Dieu ne l’approuvera pas. J’ai pris conscience d’avoir fait mon devoir exactement comme ça. Je semblais très affairé, mais j’agissais toujours à mon gré, suivant mes propres préférences. Je ne suivais pas scrupuleusement les principes. La maison de Dieu ne cesse de nous répéter que, dans la production vidéo, nous devons assurer l’efficacité tout en améliorant la qualité. Au début, j’avais été d’accord avec ça, mais quand des problèmes concrets étaient apparus, j’avais relégué ces principes au fond de ma mémoire et j’avais agi à ma guise. Quand ma sœur avait relevé que notre production avait ralenti et que nous utilisions les mêmes vieux formats, je n’en avais pas fait grand cas. Même après avoir été traité, je n’avais toujours pas pensé être en tort et je m’étais senti lésé. J’étais si insensible et rigide, je ne me connaissais pas du tout. Je me contentais de connaître les exigences théoriques de la maison de Dieu, mais dans la pratique, j’allais à l’encontre de ces principes et faisais les choses à ma façon, entravant finalement la production vidéo. C’est là que j’ai réalisé que j’avais un sérieux problème. La dirigeante m’avait critiqué uniquement pour protéger le travail de l’Église et respecter la volonté de Dieu. Je méritais cette critique, car je prenais mon devoir à la légère, faisant ce que je voulais et violant les principes. La dirigeante avait fait cela pour que je voie mes erreurs et qu’à l’avenir, je fasse mon devoir conformément aux principes. Grâce à cette prise de conscience, j’ai compris qu’être traité était, en réalité, l’amour et la protection de Dieu.

Après ça, j’ai découvert un chemin de pratique dans ces paroles de Dieu : Dieu Tout-Puissant dit : « Aujourd’hui, il y a ces gens qui ont commencé à être assidus dans l’accomplissement de leur devoir, ils ont commencé à réfléchir à la manière d’accomplir correctement le devoir d’un être créé afin de satisfaire le cœur de Dieu. Ils ne sont pas négatifs ni paresseux, ils n’attendent pas passivement que le Supérieur donne des ordres mais prennent des initiatives. À en juger par la façon dont vous accomplissez votre devoir, vous êtes un peu plus efficaces qu’avant, et même si c’est toujours en dessous de la norme, il y a eu un petit progrès, ce qui est bien. Mais vous ne devez pas vous contenter du statu quo, vous devez continuer à chercher, continuer à grandir : ce n’est qu’alors que vous accomplirez mieux votre devoir et atteindrez un niveau acceptable. Certains, cependant, lorsqu’ils accomplissent leur devoir, ne mettent jamais tout en œuvre et ne donnent pas tout, ils n’y consacrent que 50 à 60 % de leurs efforts et se débrouillent jusqu’à ce que ce qu’ils font soit terminé. Ils ne peuvent jamais maintenir un état de normalité : lorsqu’il n’y a personne pour les surveiller ou leur offrir un soutien, ils se relâchent et perdent courage ; quand il y a quelqu’un pour partager la vérité, ils se redressent, mais si la vérité ne leur est pas communiquée pendant un certain moment, ils deviennent indifférents. Quel est le problème quand ils hésitent toujours comme cela ? C’est ainsi que sont les gens quand ils n’ont pas obtenu la vérité, ils vivent tous par passion, une passion qui est extrêmement difficile à entretenir : il faut qu’il y ait quelqu’un pour leur prêcher et échanger avec eux tous les jours ; une fois qu’il n’y a plus personne pour les abreuver et les nourrir, et plus personne pour les soutenir, leurs cœurs se refroidissent à nouveau, ils se relâchent une fois de plus. Et quand leur cœur s’affaiblit, ils deviennent moins efficaces dans leur devoir ; s’ils travaillent plus dur, l’efficacité augmente, ils accomplissent leur devoir de façon plus productive et ils obtiennent plus. […] En fait, ce que Dieu demande aux gens leur est tout à fait réalisable ; tant que vous écoutez votre conscience et êtes capable de suivre votre conscience dans l’accomplissement de votre devoir, il vous sera facile d’accepter la vérité, et si vous pouvez accepter la vérité, vous pourrez accomplir votre devoir de manière adéquate. Il faut que vous vous disiez : “En croyant en Dieu pendant ces années, en mangeant et en buvant les paroles de Dieu pendant ces années, j’ai énormément gagné, et Dieu m’a accordé de grandes grâces et de grandes bénédictions. Je vis entre les mains de Dieu, je vis sous la puissance de Dieu, sous Sa domination et Il m’a donné ce souffle, donc je dois engager mon esprit et tâcher d’accomplir mon devoir de toutes mes forces : voilà l’essentiel.” Les gens doivent avoir de la volonté : seuls ceux qui ont de la volonté peuvent vraiment lutter pour la vérité, et ce n’est qu’une fois qu’ils ont compris la vérité qu’ils peuvent accomplir leur devoir correctement, satisfaire Dieu et faire honte à Satan. Si tu as ce genre de sincérité et que tu planifies non pas pour toi-même, mais uniquement pour obtenir la vérité et accomplir ton devoir correctement, alors tu accompliras ton devoir de façon normale et tu pourras continuer avec constance à l’accomplir. Quelles que soient les circonstances, vous serez en mesure de continuer à faire votre devoir. Quelle que soit la personne ou la chose pouvant venir t’induire en erreur ou te déranger, que ton humeur soit bonne ou mauvaise, tu pourras toujours accomplir ton devoir normalement. De cette façon, Dieu pourra rassurer Son esprit à ton sujet, et le Saint-Esprit pourra t’éclairer dans la compréhension des principes de la vérité et te guider pour entrer dans la réalité de la vérité, si bien que tu seras assuré d’accomplir ton devoir conformément aux normes. Tant que tu te dépenses sincèrement pour Dieu, que tu accomplis ton devoir d’une manière terre-à-terre et que tu n’agis pas de manière tortueuse et ne joues pas de tours, tu passeras le cap avec Dieu. Dieu observe l’esprit, les pensées et les motivations des gens. Si ton cœur aspire à la vérité et que tu peux rechercher la vérité, Dieu t’éclairera et t’illuminera. Dans tous les cas, Dieu t’éclairera tant que tu chercheras la vérité. Il ouvrira ton cœur à la lumière et t’accordera un chemin de pratique, et l’accomplissement de ton devoir portera alors ses fruits. L’éclairage de Dieu est Sa grâce et Sa bénédiction » (« Quand on croit en Dieu, le plus important est de pratiquer Ses paroles et d’en faire l’expérience », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai appris, tout au moins, que les gens devaient suivre leur conscience dans leur devoir, et que, s’ils rencontraient des problèmes, ils devaient chercher la volonté de Dieu et les principes de manière proactive, et mettre tout en œuvre pour suivre les exigences des paroles de Dieu, afin d’être guidés par Dieu et d’obtenir de bons résultats dans leur devoir. Avoir l’opportunité de superviser la production vidéo était la grâce de Dieu. J’aurais dû faire mon maximum dans mon devoir et continuer à améliorer nos progrès et résultats. Je n’aurais pas de me relâcher dans mon travail, ni être si négligent. Ayant compris cela, je suis venu devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu, j’ai vu que, dans mon devoir, j’ai tendance à simplement suivre une routine et à ne pas me battre pour progresser. Je Te prie de me guider pour que j’essaie de faire de mon mieux dans mon devoir, quelles que soient les difficultés. Si je retarde à nouveau l’avancement de notre travail, discipline-moi. » Par la suite, les frères et sœurs et moi avons parlé des retards et des insuffisances dans notre devoir, et nous avons trouvé des stratégies pour chaque vidéo. Nous avons aussi essayé de trouver des idées astucieuses pour la production. Grâce à la coopération de tous, notre production vidéo est devenue nettement plus performante qu’avant, et nous avons diversifié nos styles. J’ai vraiment été reconnaissant à Dieu pour ce résultat. J’étais heureux, mais j’ai aussi éprouvé culpabilité et remords concernant mon attitude antérieure envers mon devoir. Ce n’est qu’alors que j’ai compris à quel point ma négligence passée dans mon devoir avait été grave, en comparaison. J’avais été lent, j’avais traîné les pieds, essayant juste de venir à bout de mes journées, alors que je pensais être dévoué. Je ne me connaissais pas du tout. Si je n’avais pas été traité cette fois-là, et que j’avais continué à faire mon devoir avec cette attitude désinvolte, complaisante, qui sait à quel point j’aurais retardé notre travail. J’ai ressenti, du plus profond de mon cœur, que la dirigeante m’avait critiqué à temps. Puis, lors d’une réunion, j’ai lu ces paroles de Dieu : « L’attitude de Noé vis-à-vis de l’ordre du Créateur a été l’obéissance. Il n’y a pas été insensible, et il n’y a pas eu de résistance dans son cœur, ni d’indifférence. Au lieu de cela, il s’est efforcé avec diligence de comprendre la volonté du Créateur à mesure qu’il notait chaque détail. Lorsqu’il a saisi la volonté urgente de Dieu, il a décidé d’accélérer le pas, d’achever en toute hâte ce que Dieu lui avait confié. Qu’est-ce que cela signifiait, “en toute hâte” ? Cela signifiait accomplir, en un minimum de temps, des travaux qui, avant cela, auraient pris un mois, et le faire peut-être trois ou cinq jours avant la date prévue, sans traîner les pieds du tout ni manifester la moindre procrastination, mais en faisant avancer l’ensemble du projet du mieux qu’il pouvait. Naturellement, lors de l’exécution de chaque travail, il s’efforçait de minimiser les pertes et les erreurs et de ne pas faire un travail de telle sorte qu’il faille le répéter. Il avait également terminé chaque tâche et procédure dans les délais et les avait bien exécutées, garantissant leur qualité. C’était montrer vraiment qu’il ne traînait pas les pieds. Quelle était donc la condition sine qua non pour qu’il puisse ne pas traîner les pieds ? (Il avait entendu le commandement de Dieu.) Oui, c’était la condition préalable et le contexte de son accomplissement. Maintenant, pourquoi Noé a-t-il été capable de ne pas traîner les pieds ? Certains disent que Noé possédait une véritable obéissance. Alors, que possédait-il qui lui a permis de faire preuve de cette véritable obéissance ? (Il était conscient de la volonté de Dieu.) C’est exact ! C’est cela, avoir du cœur ! Les gens qui ont du cœur sont capables d’être attentifs à la volonté de Dieu ; ceux qui n’ont pas de cœur sont des coquilles vides, des bouffons, ils ne savent pas se soucier de la volonté de Dieu : “Je ne me soucie pas de savoir si c’est urgent pour Dieu, je ferai ce que je voudrai. Dans tous les cas, je ne suis ni oisif ni paresseux.” Ayant ce genre d’attitude, ce genre de négativité, ce manque total de proactivité, c’est quelqu’un qui n’est pas soucieux de la volonté de Dieu et qui ne comprend pas non plus comment se soucier de la volonté de Dieu. Dans ce cas, possède-t-il une vraie foi ? Certainement pas. Noé, lui, se souciait de la volonté de Dieu, il avait une foi véritable et était ainsi capable d’achever la commission de Dieu. Et donc, il ne suffit pas d’accepter simplement une commission de Dieu et d’être prêt à faire des efforts. Vous devez également être soucieux de la volonté de Dieu, tout donner et être dévoués, ce qui nécessite que les gens aient une conscience et du bon sens : c’est ce que les gens devraient avoir, et c’est ce que l’on trouvait chez Noé » (« Annexe 3 (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). J’ai aussi été ému en lisant ce passage des paroles de Dieu. Noé avait écouté Dieu, compris Sa volonté, et il n’avait pas du tout négligé Sa commission. J’ai vu que Noé voulait être attentif à la volonté de Dieu, et quand Dieu lui avait demandé de construire l’arche, il avait pressenti l’urgence de la volonté divine, et avait entrepris ce que Dieu considérait comme le plus urgent. Pour chaque tâche, il avait fait tout son possible afin d’éviter les retards, il avait tout fait pour avancer. Et en toutes choses, il avait fait de son mieux pour limiter les erreurs et les pertes. L’attitude de Noé envers son devoir manifestait une vraie considération pour la volonté de Dieu. L’expérience de Noé a été vraiment inspirante pour moi. Elle m’a aussi aidé à comprendre la volonté de Dieu et m’a donné un chemin de pratique. Je devais être comme Noé et tenir compte du fardeau que Dieu m’avait donné. Je devais dresser la liste de tous les aspects de mon travail, les organiser convenablement, et faire mon maximum pour bien accomplir chaque tâche. Quand je rencontrais des difficultés dans mon travail, j’avais la foi pour les surmonter et ne pas m’y enliser, en croyant qu’avec Dieu, rien n’était impossible. J’ai donc prié et invoqué Dieu, Lui demandant de me donner un plus grand fardeau, et de m’aider à bien faire mon devoir. Ensuite, nous avons souvent passé en revue notre travail, corrigé rapidement les erreurs ou négligences, et coopéré dans notre devoir. Notre efficacité s’est alors beaucoup améliorée.

Un jour, nous avons dû travailler sur un projet qui nous était totalement inconnu. Il nous fallait le finir dans des délais très courts. J’étais un peu stressé. Je n’étais pas sûr que nous pourrions y arriver, cette fois. Je n’ai rien dit, mais intérieurement, j’étais inquiet. J’ai compris que je tenais compte à nouveau de mes intérêts charnels. J’ai donc dit une prière : « Dieu, mon travail était souvent bâclé. Je n’étais pas dévoué à mon devoir et retardais l’avancement du travail. À présent que notre travail exige que je souffre et paie un prix, je ne peux plus simplement envisager mon propre confort. Donne-moi la détermination nécessaire pour souffrir et bien faire ce travail. » Je me suis senti un peu plus apaisé après ma prière. J’étais prêt à changer d’attitude et à bien faire mon devoir. Après ça, j’ai appris, avec les autres, les compétences nécessaires à la production vidéo, nous avons parlé du projet, et nous avons fixé un planning de production respectant les délais impartis. Finalement, nous avons fini la vidéo à temps. En repensant à ces expériences, j’ai vu que, trop souvent, j’avais fait dans l’à-peu-près dans mon devoir et été négligent. J’ai un peu souffert dans mon devoir durant cette période, mais j’étais en paix et me sentais merveilleusement bien. Pendant notre réunion mensuelle, chacun a échangé sur ses expériences et ses progrès récents. Nous avons tous vraiment senti que sans être traités, et sans la révélation des paroles de Dieu, nous n’aurions pas vu nos fautes et notre corruption, et nous n’aurions fait aucun progrès, même en travaillant beaucoup. Nous en tirons un incroyable bénéfice, aussi bien pour nos devoirs que pour notre entrée dans la vie.

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