Poursuivre les bénédictions, est-ce conforme à la volonté de Dieu ?

11 décembre 2022

Par Claude, Royaume-Uni

En 2018, j’ai eu la chance d’accepter l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. J’étais incroyablement ému de pouvoir accueillir le retour du Seigneur. Je n’ai pas tardé à commencer à apprendre à prêcher l’Évangile, mais comme je passais l’essentiel de ma journée à travailler et que je rentrais fatigué le soir, il m’était vraiment difficile de me concentrer sur mon devoir. J’avais envie de laisser mon travail de côté pour prêcher l’Évangile à plein temps, mais ma situation matérielle ne me le permettait pas. J’élevais cinq enfants et si je ne les envoyais pas à l’école, le gouvernement me considérerait comme inapte à m’occuper d’eux et ils me seraient retirés. Ma vie était très stressante, mais je savais qu’en tant qu’être créé, aussi grandes soient mes difficultés, je devais absolument faire mon devoir.

En 2019, je suis devenu dirigeant d’Église et je me suis retrouvé encore plus occupé. J’ai décidé de réduire mes journées de travail de six à quatre jours par semaine. J’ai pensé que Dieu me bénirait peut-être pour mes sacrifices. Même si je ne faisais pas autant d’affaires à cause de la réduction de mes heures, cela n’avait pas vraiment d’incidence sur ma vie car tout se déroulait sans à-coups, et nous n’avions aucun problème de santé ou autre. J’avais le sentiment que si je vivais ainsi en paix, c’était parce que, me dépensant pour Dieu avec enthousiasme, j’avais ce que je méritais. J’étais très content d’avoir plus de temps pour faire mon devoir. Cependant, tout cela a changé en 2021, quand la pandémie s’est déclenchée.

À cause de la pandémie, les recettes de mon salon de coiffure ont drastiquement chuté. Mon chiffre d’affaires ne suffisait tout simplement pas à payer le loyer. Je n’ai donc pas eu d’autre choix que de déménager dans des locaux plus abordables, mais qui avaient besoin d’être rénovés. J’ai trouvé quelqu’un qui travaillait dans le bâtiment pour m’aider, mais au bout de quelques semaines, il m’a dit que mon projet demanderait beaucoup de temps, qu’il avait beaucoup de choses à faire et n’avait pas assez de personnel, qu’il ne pouvait donc pas travailler avec moi. Mes voisins et mes clients, apprenant ce qui arrivait, m’ont dit que si les travaux du nouveau salon n’étaient pas terminés, je paierais le loyer de deux locaux à la fois, ce qui me coûterait vraiment cher, et comment cela pouvait-il m’arriver, alors que j’étais croyant ? Au début, je leur ai dit, tout à fait confiant, que tout dépendait de la souveraineté et des arrangements de Dieu et que je ne pouvais pas me plaindre. Après ça, j’ai trouvé un gars qui travaillait avec un autre constructeur, mais il a aussi abandonné mon projet à cause de problèmes de santé. Le temps passait, et le local n’était toujours pas remis en état. Pendant trois mois d’affilée, j’ai payé le loyer de deux locaux en même temps. Peu de temps après, dans le nouveau local, une conduite a commencé à fuir et il a fallu démolir le plafond pour trouver la fuite. Ce changement de locaux m’avait déjà coûté environ 3 000 livres en tout. J’étais vraiment mécontent et déconcerté. Pourquoi cela m’arrivait-il à moi ? Pourquoi fallait-il que je dépense autant d’argent ? J’avais toujours pensé que Dieu m’aiderait à trouver un bon ouvrier du bâtiment. Or, à ma surprise, ce gars a abandonné le travail alors qu’il n’avait qu’à moitié installé le chauffage, et la conduite se mettait à fuir, ruinant la moitié de son travail de rénovation du chauffage. Durant cette période, j’ai aussi attrapé le coronavirus. J’ai commencé à me plaindre : pourquoi Dieu permettait-Il qu’il m’arrive ce genre de chose ? J’accomplissais un devoir dans l’Église et j’avais même réduit mon temps de travail et mon revenu pour y arriver, alors pourquoi étais-je confronté à tant de difficultés ? J’étais rempli de ressentiments au fond de moi.

Après ça, je n’avais plus une attitude très consciencieuse dans mon devoir. J’accomplissais toujours mon devoir, mais le cœur n’y était plus du tout. J’étais totalement préoccupé par la résolution des problèmes dans ma boutique. C’était un vrai dilemme pour moi, si bien que je n’étais pas très attentif aux réunions. J’avais l’habitude de faire une synthèse à la fin des réunions, mais je ne le voulais plus. J’avais aussi été capable de sacrifier une partie de mes heures de sommeil pour échanger avec les autres et aider à résoudre les problèmes, mais maintenant, quand ils me contactaient pour des problèmes, je ne voulais plus répondre au téléphone. J’avais l’habitude d’aller prendre des nouvelles des frères et des sœurs, de discuter des difficultés dans leurs devoirs, et j’échangeais sur les paroles de Dieu en fonction de leurs difficultés, mais je ne voulais plus du tout faire ce travail. Je devenais de plus en plus négligent dans mon devoir. Un jour, une dirigeante supérieure m’a dit que je devais assumer mes responsabilités, m’assurer d’organiser des réunions pour tous les nouveaux membres de l’Église et les abreuver correctement, pour ne pas en laisser passer un seul entre les mailles du filet. J’ai été très réticent quant à son arrangement. En faisant les choses de cette façon, je n’aurais pas beaucoup de temps pour m’occuper de ma maison. Je voulais passer mon temps libre avec ma famille et mes amis, céder davantage à la chair. Je sombrais dans un état de plus en plus mauvais et je n’avais même pas envie de faire des dévotions, de lire les paroles de Dieu. Avant, je me levais tôt pour lire les paroles de Dieu et en écouter la lecture dans la journée, mais à présent, je n’avais plus envie de me lever tôt le matin ni de lire les paroles de Dieu, parce que je n’avais pas été béni en échange de mes efforts et j’avais rencontré tant d’obstacles. Je ne savais pas sur quoi échanger au cours des réunions. Je faisais comme si tout allait bien, afin de pouvoir au moins conserver mon poste dans l’Église. Je commençais aussi à être sournois dans mon devoir. Quand on me demandait comment ça allait, je disais que j’avais terminé quelque chose que très clairement, je n’avais pas fait, trompant mes frères et sœurs. Cette attitude que j’avais, c’était juste parce que Dieu ne m’avait pas béni mais avait permis que je rencontre ces difficultés. Je ne montrais pas de révérence pour Dieu, encore moins Le vénérais-je.

Comme j’étais dans un état épouvantable, j’ai dit à la dirigeante ce que je vivais. Elle m’a fait lire ce passage des paroles de Dieu : « Durant les épreuves, il est normal que les gens soient faibles, qu’ils aient de la négativité en eux, ou qu’ils manquent de clarté au sujet de la volonté de Dieu ou de leur voie de pratique. Mais dans tous les cas, tu dois, tout comme Job, avoir foi en l’œuvre de Dieu et ne pas nier Dieu. Bien que Job fût faible et qu’il maudît le jour de sa naissance, il ne nia pas que toutes les choses dans la vie humaine ont été accordées par l’Éternel et que l’Éternel est aussi Celui qui les reprend toutes. Peu importe la façon dont il a été testé, il a maintenu cette croyance. Dans ton expérience, peu importe l’épurement que tu subis à travers les paroles de Dieu, ce que Dieu exige de l’humanité, en un mot, c’est sa foi en Lui et son amour pour Lui. Ce qu’Il perfectionne en œuvrant de cette manière, c’est la foi des hommes, leur amour et leurs aspirations. Dieu accomplit l’œuvre de perfection des hommes, et ils ne peuvent pas le voir, ne peuvent pas le sentir : dans ces circonstances, ta foi est requise. La foi des hommes est requise quand quelque chose ne peut pas être vu à l’œil nu, et ta foi est requise quand tu ne peux pas renoncer à tes propres notions. Lorsque l’œuvre de Dieu n’est pas claire pour toi, ce qui est requis, c’est que tu aies la foi et que tu adoptes une position ferme et que tu portes témoignage » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). La lecture de ces paroles de Dieu m’a montré que je n’avais absolument aucune compréhension de l’intention de Dieu dans ce que je vivais. J’étais désespéré et abattu, et j’avais même des doutes sur la souveraineté de Dieu. Mais je continuais, encore et encore, à prétendre être un fervent disciple de Dieu. Quand mon affaire marchait bien et que je me portais bien, je pensais que Dieu m’avait énormément béni et que je pouvais donner plus de moi-même pour Lui. Quand il m’est arrivé des malheurs et des difficultés dans ma vie, je me suis mis à Le blâmer. En quoi était-ce avoir la foi ? Quand Job a perdu toutes ses possessions familiales et tous ses enfants, il n’a pas blâmé Dieu, il a même loué Son nom. Quand sa femme a tenté de le faire vaciller dans sa foi, il l’a qualifiée de femme insensée et a dit : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:10). Job n’était pas transactionnel ni exigeant dans sa foi en Dieu. Qu’il jouisse de bénédictions ou qu’il subisse des désastres, il se soumettait à Dieu. Job avait une véritable foi en Dieu. Je sentais que je n’avais tout simplement aucun moyen d’en faire autant. Voyant une épreuve après l’autre surgir dans ma vie, je ressentais une certaine insatisfaction. Les gens que je connaissais me demandaient pourquoi il m’arrivait ce genre de choses, à moi qui étais croyant, et même si j’affirmais que tout allait très bien, avec le temps j’ai commencé à vaciller au fond de moi et à douter du règne de Dieu. Grâce à l’expérience de Job, je me suis rendu compte que c’était Satan qui s’attaquait à moi à travers ce qu’on me disait, pour tenter de me faire renier et blâmer Dieu. J’étais totalement dépourvu de témoignage dans cette expérience : je devenais la risée de Satan. J’ai été tout honteux et plein de regrets à cause de la façon dont j’avais agi.

Plus tard, j’ai lu quelques autres passages des paroles de Dieu. « Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : “J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai beaucoup donné pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir Ses bénédictions ?…” Chaque personne fait constamment de tels calculs intérieurement et Lui adresse des demandes, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de sa fin devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration, pour voir s’Il peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il Le cherche, l’homme ne traite pas Dieu comme tel. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, Lui imposant sans cesse des exigences, et Le presse même à chaque instant, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme se dispute aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs, peu sérieux au travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Lui des bénédictions et des promesses, tandis que Sa responsabilité était de le protéger, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la “croyance en Dieu” qu’ont ceux qui croient en Lui et voilà leur compréhension la plus approfondie de ce concept. De la nature et l’essence de l’homme à sa quête subjective, rien ne concerne la crainte de Dieu. Pour l’homme, le but de la croyance en Lui ne pourrait absolument pas avoir le moindre rapport avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que croire en Lui exige de Le craindre et de L’adorer. Compte tenu de ces conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est-elle ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, recèle trahison et de tromperie, n’aime pas l’équité, la droiture ni ce qui est positif et est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu. Il ne le Lui a pas donné du tout. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par lui non plus. Quel que soit le prix que Dieu paie, l’ampleur de Son œuvre ou l’importance de Son apport à l’homme, celui-ci reste aveugle et totalement indifférent. Il ne Lui a jamais donné son cœur, il veut seulement s’occuper lui-même de son cœur et prendre ses propres décisions. Cela sous-entend que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements, ni non plus L’adorer comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). « Quelle que soit la façon dont ils sont éprouvés, l’allégeance de ceux qui ont Dieu dans leur cœur reste inchangée ; mais pour ceux qui n’ont pas Dieu dans leur cœur, une fois que l’œuvre de Dieu n’est pas avantageuse pour leur chair, ils changent leur point de vue sur Dieu et même s’éloignent de Dieu. Tels sont ceux qui ne tiendront pas ferme à la fin, qui ne cherchent que la bénédiction de Dieu et n’ont aucun désir de se dépenser pour Dieu et de se consacrer à Lui. Des gens aussi vils seront tous expulsés lorsque l’œuvre de Dieu sera achevée et ils sont indignes de toute sympathie. Ceux qui sont sans humanité sont incapables de vraiment aimer Dieu. Lorsque l’environnement est sûr et sans dangers, ou lorsqu’ils peuvent obtenir des profits, ils sont totalement obéissants à Dieu, mais une fois que ce qu’ils désirent est compromis ou définitivement réfuté, ils se révoltent immédiatement. Même dans l’espace d’une seule nuit, ils peuvent passer d’une personne souriante qui a un “bon cœur” à un tueur laid et féroce, traitant soudain leur bienfaiteur d’hier comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. Si ces démons ne sont pas chassés, ces démons qui tueraient en un clin d’œil ne deviendront-ils pas un danger caché ? » (« L’œuvre de Dieu et la pratique de l’homme », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont montré ce qui était profondément enfoui au fond de moi. Je croyais en Dieu non pas pour me soumettre à Lui et Le vénérer, mais pour me délecter de Sa grâce et de Ses bénédictions. Si j’avais réduit mon temps de travail et mon revenu de manière à pouvoir faire un devoir, c’était seulement pour être davantage béni. Tout ce à quoi je renonçais, ce n’était que pour négocier avec Dieu, pas du tout par foi et amour authentiques. Quand des problèmes ont commencé à surgir dans ma vie, je suis resté ferme dans mon devoir parce que je pensais que ces épreuves ne dureraient pas et que Dieu ne m’en bénirait que davantage. Mais les difficultés ont perduré. J’ai rencontré des problèmes dans le nouveau local et j’ai perdu beaucoup d’argent. Je n’avais plus aucune motivation pour aller faire mon devoir et je me suis mis à blâmer Dieu. En l’absence de Ses bénédictions, je ne voulais pas continuer à travailler si dur pour Dieu comme avant. Je ne désirais que penser davantage à mon propre confort. Ma façon de penser aux choses était constamment mise en défaut par les difficultés auxquelles je faisais face, et à travers ces luttes, je ne cherchais pas à connaître la volonté de Dieu ni à pratiquer la vérité et rester ferme. J’essayais plutôt de trouver des moyens de résoudre mes difficultés financières par moi-même, quitte à bâcler mon devoir et être irresponsable. Dieu n’avait aucune place dans mon cœur. Par mon attitude vis-à-vis de mon devoir et vis-à-vis de Dieu, j’ai vu que je n’étais pas un vrai disciple de Dieu. Je prétendais toujours aimer Dieu mais je Le blâmais quand je rencontrais une épreuve dans ma vie. Je discutais et tentais de régler des comptes avec Lui, tout comme Dieu le dit : « Même dans l’espace d’une seule nuit, ils peuvent passer d’une personne souriante qui a un “bon cœur” à un tueur laid et féroce, traitant soudain leur bienfaiteur d’hier comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. » Mon comportement était précisément celui que Dieu met à nu dans Ses paroles. Je ne faisais bien mon devoir que lorsque Dieu me bénissait. J’agissais comme si j’étais une sorte de créancier, exigeant ce que je voulais de Dieu. Or, en réalité, c’est Dieu qui m’a donné la vie : Il m’a tout donné. Il m’avait donné plus qu’assez. Pourquoi voulais-je encore faire des reproches à Dieu, raisonner et discuter avec Lui ? Je luttais aussi contre Lui en ne faisant pas bien mon devoir. En y réfléchissant, j’avais de plus en plus honte. Si je ne me repentais pas devant Dieu, n’allait-Il pas détester et chasser quelqu’un comme moi ? J’ai dit une prière à Dieu dans mon cœur : « Ô Dieu, je suis vraiment sans conscience. J’ai déjà tellement joui de Ta grâce, mais je ne cesse de T’adresser des exigences, l’une après l’autre. Quand mes désirs ne sont pas satisfaits, je deviens négatif et je me plains. Ô Dieu, j’ai vu mon vrai visage, et je me méprise. Aide-moi pour que je puisse changer mes poursuites erronées. »

Après ça, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? Je te donne la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas différent d’un cochon ou d’un chien ? » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Tous les humains corrompus vivent pour eux-mêmes. Chacun pour soi, Dieu pour tous : tel est, en résumé, la nature humaine. Les gens croient en Dieu pour eux-mêmes ; quand ils renoncent à des choses et se dépensent pour Dieu, c’est afin d’être bénis, et quand ils Lui sont fidèles, c’est afin d’être récompensés. En somme, ils font tout cela dans le but d’être bénis, récompensés, et d’entrer dans le royaume des cieux. Au sein de la société, les gens travaillent pour leur profit personnel, et dans la maison de Dieu, ils accomplissent un devoir afin d’être bénis. C’est pour gagner des bénédictions que les gens renoncent à tout et qu’ils peuvent supporter beaucoup de souffrances : il n’y a pas de meilleure preuve de la nature satanique de l’homme » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). La lecture de ces paroles de Dieu m’a montré combien j’étais égoïste et méprisable. J’étais contrôlé par cette idée : « Chacun pour soi, Dieu pour tous. » Je pensais que quoi que je fasse, je devais en tirer profit et je ne voulais rien faire dont je ne tirerais pas profit. Ce genre de philosophie, ce genre de pensée était profondément enracinée dans mon cœur et faisait que je ne vivais jamais que pour moi. Même ma foi et mes sacrifices pour Dieu ne servaient qu’un but, être béni. Je trompais Dieu. J’étais plein de ruse et d’égoïsme. Sans cesse, je poursuivais mes intérêts personnels et cherchais la grâce et les bénédictions de Dieu. Quand j’ai vu que Dieu ne me bénissait pas comme je me l’étais imaginé, je suis devenu malheureux et en proie aux réciminations. Quelle était la volonté de Dieu dans cette situation ? Je n’ai pas cherché et n’y ai pas réfléchi, et je ne m’en suis pas soucié. Je ne pensais qu’à mes intérêts charnels. N’étais-je pas en train de perdre des chances d’obtenir la vérité ? Dieu S’est fait chair dans les derniers jours pour venir nous sauver. Il a prononcé beaucoup de paroles, versant Son sang, Sa sueur et Ses larmes pour nous afin que grâce à ces paroles et à ces vérités, nous puissions échapper au péché et au mal, échapper à la corruption et à la nuisance de Satan. Mais je ne poursuivais pas la vérité : j’y songeais trop peu. J’étais juste avide des conforts de la chair, auxquels je consacrais mes pensées et mes calculs. Si je continuais à agir ainsi, qu’est-ce que Dieu aurait fait de quelqu’un comme moi ? J’aurais finalement été chassé, anéanti. J’ai dit une prière dans mon cœur : « Ô Dieu, sauve-moi. Permets-moi de me connaître moi-même et de trouver un chemin de pratique. » J’ai dit chaque jour ce genre de prière.

Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Tu penses peut-être que croire en Dieu c’est souffrir, ou faire beaucoup de choses pour Lui. Tu penses peut-être que l’objectif de la croyance en Dieu est que ta chair soit en paix, ou que tout se passe bien dans ta vie, ou que tu sois à ton aise en toute chose. Toutefois, aucune de ces raisons ne devrait justifier la croyance des hommes en Dieu. Si c’est ce que tu crois, alors ta perspective est incorrecte et tu ne pourras tout simplement pas être rendu parfait. Les actions de Dieu, le tempérament juste de Dieu, Sa sagesse, Ses paroles, Sa splendeur et Sa nature insondable sont toutes des choses que les gens devraient comprendre. Utilise cette compréhension pour te débarrasser de tes demandes, notions et espoirs personnels qui sont dans ton cœur. Ce n’est qu’en éliminant ces éléments que tu pourras répondre aux conditions posées par Dieu. Ce n’est que par cela que tu pourras avoir la vie et satisfaire Dieu. Croire en Dieu vise à Le satisfaire et à vivre avec le tempérament qu’Il exige, de sorte que Ses actions et Sa gloire puissent se manifester à travers ce groupe de personnes indignes. C’est la bonne perspective pour croire en Dieu, et aussi le but que tu devrais rechercher » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il soit béni ou maudit. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ce devoir ne devrait pas dépendre de récompenses, de conditions ou de raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Être béni, c’est être perfectionné et jouir des bénédictions de Dieu après avoir fait l’expérience du jugement. Être maudit, c’est conserver son tempérament inchangé après avoir fait l’expérience du châtiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expérience d’être perfectionné, mais être puni. Mais qu’ils soient bénis ou maudits, les êtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins que puisse faire une personne, en tant qu’humain, et qui cherche Dieu. Tu ne devrais pas remplir ton devoir seulement pour être béni, et tu ne devrais pas refuser d’agir par peur d’être maudit. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : Ce que l’homme doit faire, c’est accomplir son devoir, et s’il en est incapable, c’est sa rébellion » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). J’avais à maintes reprises prétendu avoir une vraie foi, mais ensuite, je me suis aperçu que ce n’était que mon imagination. Le genre de foi que j’avais était comme ce que dit Paul dans 2 Timothée 4:7-8 : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée. » Paul attendait une couronne de justice pour son service pour le Seigneur, et c’était aussi mon but dans ma foi : être béni. Les paroles de Dieu m’ont indiqué le sens de la foi et la poursuite adéquate que je devais avoir dans ma foi. Je me sentais prêt à changer le mauvais chemin que j’avais emprunté auparavant, car cela ne pouvait que me conduire à devenir de plus en plus dépravé et à être un ennemi de Dieu. J’étais comme un enfant qui n’était pas véritablement un fils envers ses parents mais qui attendait quelque chose en retour. Ce genre d’enfant ne pourra jamais être favorisé par ses parents, mais ne fera que leur causer de la peine. Ma motivation et mon point de vue dans ma foi me faisaient honte. Quel genre de récompense espérais-je obtenir de Dieu ? J’avais déjà tellement joui de Sa grâce et de Ses bénédictions et j’avais tant gagné en nourriture grâce aux vérités contenues dans Ses paroles, à Ses soins et à Sa protection, sans parler de l’air que je respirais, du soleil dont je profitais, de mon pain quotidien. Tout cela me venait de Dieu. Ma vie elle-même m’était donnée par Dieu. Comment devais-je rendre Son amour à notre Créateur ? Même en donnant chaque fibre de mon être, je ne pourrais jamais le Lui rendre. Même ainsi, je blâmais Dieu, je discutais et j’essayais de régler mes comptes avec Lui. Je manquais vraiment d’humanité, je n’avais pas la moindre conscience de moi-même. Je suivais Dieu et faisais mon devoir, ce qui était ma responsabilité, la chose la plus basique que j’aie à faire. C’était aussi une chance que me donnait Dieu de poursuivre la vérité et d’obtenir le salut. Si je ne faisais pas mon devoir, je ne pourrais pas accéder à la vérité ni changer mon tempérament corrompu. Dieu soit loué ! Maintenant, je me rends compte que faire un devoir est le lot de tout être créé, la responsabilité d’un humain. Faire mon devoir, ce n’était pas passer un marché avec Dieu. Je comprends aussi que quelles que soient les difficultés que je rencontre, que je tombe malade ou que mon affaire périclite, je dois l’accepter et je ne dois pas me plaindre. C’est la raison et l’attitude que je dois avoir en tant qu’être créé. Je suis reconnaissant à Dieu de me permettre d’avoir ce genre de compréhension. Maintenant, je ne gagne pas beaucoup et ma qualité de vie s’est un peu amoindrie, mais je suis plus économe qu’avant : je ne dépense plus autant. Je peux encore m’en sortir. Je ne peux pas laisser les problèmes de santé et les problèmes de la vie influencer mon attitude envers mon devoir. J’ai continué à offrir de l’aide aux frères et sœurs, faisant de mon mieux pour accomplir chaque tâche dans mon devoir. Vivre cette situation m’a montré à quel point j’étais égoïste et vil, et m’a donné une certaine compréhension de mon point de vue erroné dans ma foi et ma poursuite. Tout cela a été réalisé grâce à la direction des paroles de Dieu.

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