Baisser ma garde

18 janvier 2023

Par Zhuanyi, Corée du Sud

Il y a quelque temps, on devait concevoir des images pour les films de l’Église. Mon partenaire, Frère Simon, avait conçu une image et l’avait envoyée pour vérification. Le dirigeant a dit que l’image était trop grossière, que sa composition présentait des défauts et qu’à l’évidence, c’était dû à la négligence et à l’inattention de Simon. Plus tard, j’ai posé la question à Simon. Il a dit qu’à cause du délai très court, il n’avait pas eu le temps de travailler les détails. Je n’ai pas réagi. Je lui ai juste rappelé de faire plus attention à l’avenir, que le travail cinématographique était crucial et que l’on ne pouvait pas être négligent et perdre de temps à le vérifier. Peu de temps après, des erreurs manifestes de principe sont apparues dans d’autres images de Simon. Le dirigeant l’a traité pour avoir commis des erreurs aussi élémentaires après une si longue formation, pour sa négligence dans son devoir, et par conséquent, l’a renvoyé de son devoir. Cet aboutissement m’a terrifiée. Je ne l’ai pas totalement compris. Le dirigeant avait renvoyé Simon seulement parce qu’il avait commis deux erreurs. N’était-ce pas un peu sévère ? Avant que je m’en aperçoive, mon cœur était rempli d’incompréhension et de réserve. Je me suis dit qu’il ne fallait pas que je fasse de grosse erreur dans mon devoir, que je serais traitée pour de petites erreurs et probablement renvoyée pour de plus graves, et que je perdrais tout espoir d’être sauvée si je n’accomplissais pas mon devoir. Il fallait que je fasse plus attention.

Par la suite, le fait d’envoyer mes images au dirigeant pour vérification me stressait beaucoup. Je repensais à Simon, qui avait été renvoyé pour avoir commis seulement deux erreurs. Si des erreurs de principe apparaissaient dans mes images à moi aussi, le dirigeant dirait sans doute que vu que je ne pouvais pas faire correctement ce travail, je ne devais pas être dirigeante de groupe. Serais-je renvoyée comme Simon ? Plus j’y pensais, plus j’étais contrariée. J’étais mal à l’aise en accomplissant mon devoir, et je n’étais pas d’humeur à faire le travail en cours. J’ai compris que mon état d’esprit n’était pas bon, et je me suis empressée de prier Dieu et de Lui demander de me guider pour résoudre mon problème. Ensuite, j’ai vu une vidéo qui faisait la lecture des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Parfois, Dieu Se sert d’un certain sujet pour te mettre à nu ou te discipliner. Est-ce que cela signifie que tu as été rejeté ? Cela signifie-t-il que ta fin est venue ? Non. Tout se passe comme avec un enfant qui a été désobéissant et a fait quelque chose d’incorrect : ses parents peuvent le réprimander et le punir, mais s’il ne peut pas pénétrer les intentions de ses parents ni comprendre pourquoi ils font cela, il se méprendra sur leurs intentions. Par exemple, les parents peuvent dire à leur enfant : “Ne sors pas seul de la maison et ne te promène pas seul”, mais cela entre par une oreille et ressort par l’autre, et l’enfant sort tout seul quand même. Quand les parents le découvrent, ils grondent leur enfant et, en guise de punition, ils le mettent au coin pour qu’il réfléchisse à son comportement. L’enfant ne comprend pas les intentions de ses parents et commence à avoir des doutes : “Est-ce que mes parents ne veulent plus de moi ? Suis-je vraiment leur enfant ? Ne serais-je pas adopté ?” Voilà à quoi il réfléchit. Quelles sont les véritables intentions des parents ? Les parents ont dit que c’était trop dangereux de faire cela et ils ont demandé à leur enfant de ne pas le faire. Mais l’enfant n’a pas écouté, c’est entré dans une oreille et ressorti par l’autre. Par conséquent, les parents devaient utiliser une forme de punition pour éduquer correctement leur enfant et lui faire tirer des leçons de cette situation. Que veulent obtenir les parents, en faisant cela ? Est-ce seulement pour que l’enfant apprenne ? L’apprentissage n’est pas ce qu’ils veulent finalement obtenir. Le but des parents, en agissant ainsi, est de faire en sorte que l’enfant fasse ce qu’on lui dit, se comporte conformément à leurs conseils et ne fasse rien qui soit une désobéissance ou qui les inquiète, voilà l’effet qu’ils veulent obtenir. Si l’enfant a écouté ses parents, cela montre qu’il comprend les choses, et ses parents peuvent être sereins. Ne seront-ils donc pas satisfaits de lui, alors ? Auront-ils encore besoin de le punir de cette manière ? Ils n’en auront pas besoin. Croire en Dieu, c’est la même chose. Les gens doivent apprendre à tenir compte des paroles de Dieu et à comprendre Son cœur. Ils ne doivent pas se méprendre sur Dieu. En fait, dans bien des cas, les inquiétudes des gens sont liées à leurs propres intérêts. De façon générale, il s’agit de la crainte de n’avoir aucune fin. Ils se disent toujours : “Et si Dieu me met à nu, me chasse et me rejette ?” C’est ta mauvaise compréhension de Dieu : ce ne sont que tes pensées. Il faut que tu détermines quelle est l’intention de Dieu. Quand Il met les gens à nu, ce n’est pas fait pour les rejeter. Les gens sont mis à nu pour exposer leurs défauts, leurs erreurs et l’essence de leur nature, pour qu’ils se connaissent eux-mêmes et soient capables d’une vraie repentance. De ce fait, si les gens sont mis à nu, c’est pour que leur vie puisse grandir. Sans une compréhension pure, les gens sont susceptibles de mal interpréter Dieu et de devenir négatifs et faibles. Ils peuvent même céder au désespoir. En fait, être mis à nu par Dieu ne signifie pas nécessairement que les gens seront chassés. Il s’agit de te permettre de connaître ta propre corruption et te faire te repentir. Souvent, parce que les gens sont rebelles et ne cherchent pas la vérité pour trouver une solution lorsqu’ils présentent des manifestations de corruption, Dieu doit faire preuve de discipline. Et donc parfois, Il met les gens à nu, exposant leur laideur et leur état pitoyable et leur permettant de se connaître, ce qui permet que leur vie grandisse. Mettre les gens à nu a deux implications différentes : Concernant les méchants, être mis à nu signifie qu’ils sont chassés. Concernant ceux qui sont capables d’accepter la vérité, c’est un rappel et un avertissement : cela les amène à réfléchir sur eux-mêmes, à voir leur véritable état et à ne plus être capricieux et irréfléchis, car continuer ainsi serait dangereux. Mettre ainsi les gens à nu, c’est leur adresser un rappel afin que, lorsqu’ils accomplissent leur devoir, ils ne soient pas confus et négligents, qu’ils ne soient pas blasés, qu’ils ne se contentent pas d’être seulement un peu efficaces, pensant avoir rempli leur devoir selon une norme acceptable, alors qu’en réalité, à l’aune de ce que Dieu demande, ils sont loin d’être à la hauteur mais sont toujours complaisants et pensent que tout va bien dans leur conduite. Dans de telles circonstances, Dieu disciplinera, mettra en garde et rappellera les gens. Parfois, Dieu met à nu leur laideur, ce qui sert manifestement de rappel. Dans ces moments-là, tu dois réfléchir sur toi-même : accomplir ton devoir de cette manière est inadéquat, il y a de la rébellion en jeu, il y a là-dedans trop de choses négatives, c’est tout à fait superficiel et si tu ne te repens pas, tu seras puni. Lorsque Dieu te discipline, et te met à nu, cela ne signifie pas nécessairement que tu seras chassé. Cette question doit être abordée correctement. Même si tu es chassé, tu dois l’accepter et t’y soumettre, et te hâter de réfléchir et de te repentir » (« Ce n’est qu’en pratiquant la vérité et en obéissant à Dieu que l’on peut opérer un changement de tempérament », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Après ça, j’ai compris qu’être exposé ne signifiait pas être banni. Comme quand un enfant fait une bêtise, ses parents le grondent pour qu’il les écoute, qu’il en tire une leçon, et qu’il arrête de désobéir. Si l’enfant obéit, ses parents ont l’esprit tranquille. Et naturellement, ils ne punissent pas l’enfant. On ne comprend pas la vérité et on agit sans principe. On a également des tempéraments corrompus. Alors commettre des erreurs dans nos devoirs est inévitable. Parfois, on n’y voit pas clair parce qu’on manque de calibre et qu’on ne comprend pas la vérité. Parfois, on est obstiné et arbitraire, on viole les principes en agissant avec notre tempérament arrogant, et on perturbe le travail de l’Église. Parfois, le travail n’est pas fait correctement parce qu’on est négligent et inattentif, et ainsi de suite. Il n’y a qu’en étant exposé qu’on peut voir sa corruption et ses défauts, rechercher la vérité, se faire pardonner, et gérer les choses selon les principes. Les bonnes intentions de Dieu sont derrière ça. Je ne comprenais pas la volonté de Dieu. Quand j’ai vu que Simon avait été renvoyé, j’étais inquiète et effrayée. Je craignais d’être également renvoyée pour une erreur ponctuelle, d’être chassée et de ne pas être sauvée si cette erreur était suffisamment grave. J’étais pleine de réserve et d’incompréhension vis-à-vis de Dieu. Je me sentais vraiment coupable. J’ai commencé à me demander pourquoi Simon avait été renvoyé. Je me suis rappelée que le dirigeant avait signalé ses erreurs à deux reprises. La première fois, le dirigeant avait dit que ses idées étaient dépassées et que sa conception était trop grossière, que plusieurs problèmes techniques élementaires n’avaient pas été gérés correctement, et que cela était clairement dû à la négligence de Simon. Le dirigeant a dit cela dans l’espoir que Simon fasse plus attention, soit plus méticuleux, et qu’il obtienne de bons résultats dans son devoir. Mais Simon n’a pas pris ça au sérieux. Il a trouvé des excuses, disant que c’était à cause des courts délais, et n’a pas réfléchi ou réexaminé ce problème par la suite. La deuxième fois, c’était aussi parce qu’il avait été irresponsable et négligent dans ses conceptions. Il n’a pas vérifié son travail correctement et ne nous a pas laissés l’examiner. Il l’a juste envoyé directement au dirigeant pour vérification. Par conséquent, des violations de principe évidentes n’ont pas été corrigées et ont dû être revues, ce qui a retardé l’avancement de ce travail important. Ces échecs ont tous eu lieu parce que Simon n’a pas pris son devoir au sérieux et a été négligent. Le dirigeant a traité Simon aussi sévèrement et l’a renvoyé pour qu’il puisse réfléchir à son attitude envers son devoir, qu’il se rachète rapidement, qu’il accomplisse son devoir attentivement et méticuleusement, et qu’il agisse conformément aux principes de la vérité. Si le fait d’avoir été traité et renvoyé l’a aidé à réfléchir et à en tirer une leçon, c’est une bonne chose pour son devoir et pour son entrée dans la vie ! Quand j’ai compris ça, je me suis sentie bien plus sereine.

À ce stade, j’avais un autre nœud dans le cœur. Je me disais que c’était assez sévère de la part du dirigeant de renvoyer Simon pour avoir seulement commis deux erreurs dans ses conceptions. Je me demandais si je serais également renvoyée si je commettais le même genre d’erreurs. Je savais que je continuais à être pleine de réserve et d’incompréhension à ce sujet, alors j’ai cherché des paroles de Dieu appropriées pour les lire. La parole de Dieu dit : « En apparence, certains ne semblent pas avoir de problèmes sérieux durant l’accomplissement de leur devoir. Ils ne font rien qui soit manifestement mauvais, ne provoquent pas de perturbations ou de nuisances, et ne suivent pas le chemin des antéchrists. Lorsqu’ils font leur devoir, ils ne commettent pas d’erreurs majeures et n’ont pas de problèmes de principe, pourtant, sans s’en rendre compte, au bout de quelques années à peine, ils sont exposés comme n’acceptant pas du tout la vérité, comme faisant partie des non-croyants. Pourquoi est-ce ainsi ? Les autres ne voient pas d’enjeu, mais Dieu sonde au plus profond du cœur de ces gens-là et Il voit le problème. Ils ont toujours été négligents et ne s’en sont jamais repentis dans l’accomplissement de leur devoir. Avec le temps, ils sont naturellement exposés. Que signifie ne toujours pas se repentir ? Cela signifie que, bien qu’ils aient constamment accompli leur devoir, ils ont toujours eu la mauvaise attitude à son égard, une attitude négligente et superficielle, une attitude désinvolte, et ils ne sont jamais consciencieux, et encore moins dévoués. Ils mettront peut-être un peu d’effort, mais ils n’agissent que pour la forme. Ils ne donnent pas leur maximum, et leurs transgressions sont sans fin. Aux yeux de Dieu, ils ne se sont jamais repentis : ils ont toujours été négligents, et il n’y a jamais eu chez eux le moindre changement : c’est-à-dire qu’ils ne renoncent pas au mal qui est entre leurs mains ni ne se repentent à Dieu. Dieu ne voit pas en eux une attitude de repentance, et Il ne voit pas de revirement dans leur attitude. Ils persistent à considérer leur devoir et la commission que Dieu leur a confiée avec cette même attitude et cette même méthode. Tout du long, il n’y a pas de changement dans ce tempérament obstiné, intransigeant, et, de plus, ils ne se sont jamais sentis redevables envers Dieu, et ils n’ont jamais ressenti que leur négligence et leur superficialité sont une transgression, une mauvaise action. Dans leur cœur, il n’y a pas de sentiment de redevabilité, de culpabilité, de remords, et encore moins y a-t-il d’auto-accusation. Et, au bout d’un certain temps, Dieu voit qu’il n’y a rien à faire pour cette personne » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). J’ai compris à travers ces paroles de Dieu que si une personne traitait toujours son devoir à la légère, ne recherchait jamais les principes de la vérité dans ce qu’elle faisait, n’était jamais attentive ni assidue, et n’accomplissait son devoir que pour la forme, elle était extrêmement négligente. Même si elle ne semble pas perturber ni déranger de manière évidente, ni emprunter le chemin d’un antéchrist, si elle ne se repentit pas pour son attitude négligente, s’il y a toujours des écarts dans son devoir, elle finira par être exposée et bannie par Dieu. En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai commencé à me rappeler certains comportements de Simon dans son devoir. Il travaillait au sein du groupe depuis longtemps et était doué sur toute la partie technique, mais il faisait souvent des erreurs élémentaires. Parfois, même des conceptions simples qu’il avait réalisées devaient être revues plusieurs fois. Il commettait même souvent des erreurs quand il faisait des sauvegardes et qu’il étiquetait les dossiers. Je le lui avais signalé plusieurs fois, et les autres l’avaient également souvent prévenu, mais il ne l’avait jamais pris au sérieux et n’avait jamais réfléchi à ses problèmes ni à son attitude envers son devoir. Quand le dirigeant l’a traité la première fois, il n’a pas réfléchi sur ses problèmes et a continué à se défendre, mettant tout sur le compte des délais courts. Il n’a donc jamais changé et a continué à faire des erreurs. J’ai compris à quel point Simon était têtu. Même si j’avais déjà un peu cerné le comportement de Simon, je ne m’en étais pas souciée parce que ça n’avait jamais sérieusement nui au travail. Mais cette fois, il avait été négligent et avait retardé un travail important. Le dirigeant l’avait renvoyé, c’était conforme aux principes et pas du tout excessif. À travers les paroles de Dieu, j’ai compris qu’être négligent n’était pas un problème mineur. Si quelqu’un a toujours une attitude négligente dans son devoir, tôt ou tard, il perturbera le travail de l’Église et sera exposé. Si l’on repensait à Simon, en apparence, il semblait n’avoir commis que deux erreurs. Mais en y regardant de plus près, il avait été renvoyé principalement à cause de son attitude négligente envers son devoir. Il avait été négligent envers un devoir aussi important et avait retardé le travail : son renvoi révélait le tempérament juste de Dieu !

Après ça, je me suis demandé pourquoi je ne recherchais pas la vérité, pourquoi j’étais pleine de réserve et d’incompréhension vis-à-vis de Dieu lorsque les autres étaient renvoyés. Lors d’une dévotion, j’ai lu les paroles de Dieu. « Dites-Moi, si quelqu’un qui a fait une erreur est capable d’une véritable compréhension et est prêt à se repentir, la maison de Dieu ne lui donnerait-elle pas cette chance ? Alors que le plan de gestion de six mille ans de Dieu tire à sa fin, il y a énormément de devoirs à accomplir. Mais si les gens n’ont ni conscience ni raison et qu’ils négligent leur travail, s’ils ont eu l’opportunité d’accomplir un devoir mais ne savent pas la chérir, ne recherchent pas le moins du monde la vérité et laissent passer le moment optimal, alors ils seront révélés. Si tu es constamment négligent et superficiel dans l’accomplissement de ton devoir et que tu ne te soumets pas du tout à l’émondage et au traitement, la maison de Dieu t’utilisera-t-elle encore dans l’accomplissement d’un devoir ? Dans la maison de Dieu, c’est la vérité qui règne, pas Satan. Dieu a le dernier mot sur tout. C’est Lui qui accomplit l’œuvre de salut de l’homme, Lui qui règne sur tout. Ton analyse de ce qui est bien et mal n’est nullement nécessaire : il te revient seulement d’entendre et d’obéir. Quand il s’agit pour toi d’être émondé et traité, tu dois accepter la vérité et être capable de corriger tes erreurs. Si tu le fais, la maison de Dieu ne te privera pas de ta capacité à accomplir un devoir. Si tu as toujours peur d’être chassé, que tu fournis toujours des excuses et que tu ne cesses de te justifier, c’est un problème. Si tu laisses les autres voir que tu n’acceptes pas le moins du monde la vérité et que tu es insensible à la raison, tu as des ennuis. L’Église sera obligée de s’occuper de toi. Si tu n’acceptes pas du tout la vérité dans l’accomplissement de ton devoir et que tu as toujours peur d’être exposé et chassé, alors ta peur est entachée d’intention humaine, d’un tempérament satanique corrompu et de suspicion, de circonspection et d’incompréhension. Rien de tout cela n’est une attitude qu’une personne devrait avoir. Tu dois commencer par résoudre ta peur, ainsi que tes incompréhensions concernant Dieu. Comment les incompréhensions de Dieu surgissent-elles ? Quand les choses vont bien pour une personne, elle ne se méprend certainement pas sur Lui. Elle est convaincue que Dieu est bon, que Dieu est honorable, que Dieu est juste, que Dieu est miséricordieux et aimant, que Dieu a raison dans tout ce qu’Il fait. Cependant, lorsqu’elle est confrontée à quelque chose qui n’est pas conforme à ses notions, elle se dit : “Il semble que Dieu ne soit pas très juste, du moins pas dans ce domaine.” N’est-ce pas une incompréhension ? Comment se fait-il que Dieu ne soit plus juste ? Qu’est-ce qui a donné lieu à cette incompréhension de ta part ? Qu’est-ce qui a formé ton opinion et ta compréhension selon lesquelles Dieu ne serait pas juste ? Peux-tu dire avec certitude ce que c’était ? C’était quelle phrase ? Quel sujet ? Quelle situation ? Dis-le, afin que tout le monde puisse le comprendre et voir si tu as un argument valable. Et quand une personne comprend mal Dieu ou fait face à quelque chose qui n’est pas conforme à ses notions, quelle attitude doit-elle avoir ? (Celle de rechercher la vérité et l’obéissance.) Elle doit d’abord obéir et se dire : “Je ne comprends pas, mais j’obéirai parce que c’est ce que Dieu a fait et non quelque chose que l’homme devrait analyser. De plus, je ne peux pas douter des paroles de Dieu ni de Son œuvre, car la parole de Dieu est la vérité.” N’est-ce pas l’attitude qu’une personne doit avoir ? Avec cette attitude, ton incompréhension poserait-elle encore un problème ? (Non.) Cela ne compromettrait ni ne perturberait l’exécution de ton devoir. Pensez-vous qu’une personne qui entretient des incompréhensions dans l’accomplissement de ses devoirs peut être loyale ? Ou est-ce quelqu’un sans incompréhensions qui peut être loyal ? (Une personne qui ne nourrit pas d’incompréhensions dans l’accomplissement de son devoir peut être loyale.) Cela signifie que tu dois d’abord avoir une attitude obéissante. De plus, tu dois au moins croire que Dieu est la vérité, que Dieu est juste et que tout ce que Dieu fait est juste. C’est la condition préalable qui détermine si tu peux être loyal dans l’accomplissement de ton devoir » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Le fait de lire ces paroles de Dieu m’a éclairée. J’étais pleine d’incompréhension et de prudence vis-à-vis de Dieu parce que je manquais de vraie foi en Lui et je ne comprenais pas bien Sa justice. Le fait de voir Simon être renvoyé pour avoir commis des erreurs m’a rendue dubitative et sur la réserve vis-à-vis de Dieu. Je me disais que si je commettais une erreur, je serais remplacée, voire même bannie. Je pensais que la maison de Dieu était comme le monde extérieur, et que ceux qui faisaient des erreurs étaient renvoyés et bannis, comme si Dieu exposait les gens juste pour les bannir. Il existe des principes selon lesquels l’Église renvoie et bannit les gens. Les gens sont entièrement évalués selon l’attitude qu’ils ont envers leur devoir, leur humanité, leur calibre, leur capacité à accepter la vérité, et ainsi de suite. Ils ne sont pas renvoyés ou bannis pour des transgressions occassionnelles ou des révélations de corruptions passagères. J’ai repensé aux dirigeants et aux ouvriers autour de moi. Certains avaient été renvoyés parce qu’ils avaient un calibre médiocre, et n’étaient pas capables de faire de travail concret, d’autres parce qu’ils manquaient d’expertise et n’étaient pas faits pour leurs devoirs, et d’autres encore parce qu’ils avaient de profonds tempéraments corrompus et ne recherchaient pas la vérité pour les résoudre. Mais tant que ce n’était pas des scélérats et qu’ils ne créaient pas de perturbations, la maison de Dieu ne les bannissait pas et ne les excluait pas. Au lieu de ça, on leur attribuait des devoirs adaptés à leur calibre et à leurs points forts, et on leur donnait une chance de réfléchir et se repentir. Si, par leur renvoi, ils arrivaient à accepter la vérité, réfléchir, et vraiment se repentir et changer, l’Église les promouvait et les utilisait de nouveau. Seuls les antéchrists et les scélérats qui n’acceptent pas du tout la vérité, ne réfléchissent pas lorsqu’ils sont renvoyés ou exposés, et continuent à faire le mal et à créer des perturbations sont totalement exclus par l’Église. J’ai compris que la maison de Dieu traitait tout le monde de manière équitable et juste, et que la vérité y régnait vraiment. Par exemple, Simon avait été renvoyé parce qu’il était trop négligent dans son devoir et retardait le travail en étant toujours détaché. C’était la justice de Dieu qui lui tombait dessus. S’il arrivait à aborder son devoir correctement, à rechercher la vérité et à réfléchir, c’était l’occasion pour lui de se connaître, se repentir et changer. Le renvoi de Simon a également été un signal d’alarme pour moi. J’avais les mêmes problèmes que lui. J’étais souvent négligente et inattentive dans mon devoir. Parfois, j’étais bien consciente que mes conceptions avaient des problèmes. Mais ensuite, je pensais au temps et à l’énergie qu’il allait falloir pour les corriger. Je me contentais de les envoyer au dirigeant pour vérification, me disant que les problèmes n’étaient pas si importants, et que si le dirigeant en trouvait, je les corrigerais tous en même temps. Résultat, le travail qui aurait dû être fait en une seule fois devait être revu, retardant l’avancement du travail. Parfois, je savais que mes idées de conception étaient dépassées, mais pour être innovant, il faut beaucoup de ressources, de réflexion et de recherche. Je me disais que c’était trop compliqué et que le travail passable était suffisant. Alors, pendant plusieurs années, mes conceptions n’ont pas avancé. J’ai tiré une grande leçon de l’échec de Simon. Je ne recherchais pas la vérité et ne tirais pas de leçon de tout ça. Je ne comprenais pas la volonté de Dieu, j’étais pleine d’incompréhension et de réserve vis-à-vis de Lui. J’étais tellement fourbe ! À cette pensée, j’étais pleine de remords et de culpabilité. Il fallait que je recherche correctement la vérité, que je trouve le bon chemin de pratique, et que j’arrête d’être pleine de prudence et d’incompréhension vis-à-vis de Lui.

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu. « Si quelqu’un est ouvert, il s’agit d’une personne honnête. Cela signifie qu’il a complètement ouvert son cœur et son esprit à Dieu, sans avoir rien à cacher et sans devoir se cacher de rien. Il a pleinement livré et montré son cœur à Dieu, ce qui signifie qu’il s’est entièrement donné à Lui. Sera-t-il encore éloigné de Dieu ? Non. De cette façon, il lui est facile de se soumettre à Dieu. Si Dieu dit qu’il est malhonnête, il l’admettra. Si Dieu dit qu’il est arrogant et suffisant, il l’admettra aussi. Et il ne se contentera pas d’admettre ces choses et d’en finir : il est capable de se repentir, de lutter pour les principes de la vérité, de reconnaître ses erreurs et de les rectifier. Il aura vite corrigé bon nombre de ses manières erronées, et il deviendra de moins en moins malhonnête, rusé, négligent et superficiel. Plus longtemps il vivra ainsi, plus il deviendra ouvert et honorable et plus il se rapprochera de l’objectif de devenir une personne honnête. Voilà ce que signifie vivre dans la lumière. Toute cette gloire revient à Dieu ! Lorsque les gens vivent dans la lumière, c’est l’action de Dieu : ce n’est pas quelque chose dont ils peuvent se vanter. Lorsqu’ils vivent dans la lumière, ils comprennent diverses vérités, ils ont un cœur qui craint Dieu, ils savent rechercher la vérité dans chaque problème qu’ils rencontrent et la pratiquer, et ils vivent avec conscience et raison. Bien qu’on ne puisse pas les qualifier de “justes”, aux yeux de Dieu, ils ont une certaine ressemblance humaine, et à tout le moins, ils ne sont pas en lutte contre Dieu dans leurs paroles ou leurs actes, ils peuvent rechercher la vérité quand il leur arrive quelque chose et ils peuvent se soumettre à Dieu. De cette façon, ils sont relativement en sécurité et ne pourraient pas trahir Dieu. Même s’ils n’ont peut-être pas une compréhension très profonde de la vérité, ils sont capables d’obéir et de se soumettre, de craindre Dieu dans leur cœur et de s’éloigner du mal. Lorsqu’on leur confie une tâche ou un devoir, ils sont capables d’y mettre tout leur cœur et leur esprit, et d’exécuter cette tâche ou ce devoir de leur mieux. Ces personnes sont dignes de confiance et Dieu Se fie à elles : de telles personnes vivent dans la lumière. Ceux qui vivent dans la lumière sont-ils capables d’accepter l’examen minutieux de Dieu ? Pourraient-ils encore cacher leur cœur à Dieu ? Ont-ils encore des secrets qu’ils ne peuvent pas dire à Dieu ? Ont-ils encore des petits tours louches dans leur sac ? Non. Ils ont complètement ouvert leur cœur à Dieu et ne cachent rien du tout. Ils peuvent se confier à Dieu, échanger avec Lui à propos de n’importe quoi et Lui faire tout savoir. Il n’y a rien qu’ils ne diront à Dieu et rien qu’ils ne lui montreront. Lorsque les gens sont capables d’atteindre ce niveau d’ouverture, leur vie devient facile, libre et libérée » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Après avoir lu cette parole de Dieu, mon cœur s’est vraiment illuminé. Dieu espère qu’on puisse être des gens honnêtes et sincères envers Lui. Qu’on soit exposé par Dieu, émondé, traité et renvoyé, on doit d’abord se soumettre, ne pas résister à Dieu dans son cœur, croire que tout ce qu’Il fait est bon, puis réfléchir et chercher les principes de la vérité. Lorsque notre cœur s’ouvre à Dieu, quand on aime la vérité et qu’on est disposé à se soumettre à Dieu, on peut facilement gagner l’illumination du Saint-Esprit, réellement comprendre la vérité, connaître nos problèmes, corriger nos erreurs, nous repentir, changer, et accomplir nos devoirs conformément aux paroles et aux exigences de Dieu. On doit également croire en la justice de Dieu. Dieu ne juge pas les gens sur leur apparence, Il regarde s’ils sont résolus à Le satisfaire et à chercher les principes de la vérité. Si on peut corriger notre attitude et faire de notre mieux, alors même si on n’est pas à la hauteur en cours de route, on peut appréhender les choses correctement, apprendre de nos échecs et examiner les écarts. Quand j’ai corrigé mon attitude, mes inquiétudes se sont naturellement dissipées.

Après ça, quand j’envoyais mes images au dirigeant pour vérification, je ne me suis plus sentie effrayée ni réfractaire. J’étais disposée à corriger mon intention, chercher les principes, et à m’engager dans mon devoir. À partir de là, je me suis efforcée de chercher des techniques et de trouver de bons documents de référence à étudier en réponse aux problèmes soulevés par le dirigeant lorsqu’il a vérifié mes images. J’ai également travaillé selon les principes requis par la maison de Dieu et sans cesse fait des expériences. Au bout d’un moment, mes compétences techniques se sont améliorées et la qualité de mon travail est montée en flèche. Je me sentais vraiment à l’aise. Quelques jours plus tard, lorsque j’ai envoyé une image pour que le dirigeant la vérifie, j’ai été surprise de l’entendre dire : « Cette conception est vraiment bonne, on peut l’utiliser ! » Je me suis vraiment réjouie d’entendre ça. Ça m’a touchée d’une manière indescriptible. Plus tard, Simon a ouvert les yeux sur son tempérament corrompu et il a voulu se repentir et changer. Alors l’Église a continué à lui confier un devoir. Le renvoi de Simon m’a également amenée à changer mon attitude négligente envers mon devoir. Désormais, je suis plus méticuleuse et moins négligente qu’avant. Grâce à cette expérience, j’ai appris que Dieu n’autorisait pas les gens à être émondés, traités ou renvoyés dans le but de les bannir. Si on peut se soumettre et rechercher la vérité, à travers ce genre d’expérience, on peut en apprendre plus sur nos tempéraments corrompus, trouver les problèmes et les écarts dans notre façon d’accomplir nos devoirs, nous permettant de changer rapidement, de les résoudre et de progresser dans notre entrée dans la vie et dans nos devoirs. C’est vraiment formidable ! En mettant de côté mes incompréhensions et ma réserve vis-à-vis de Dieu, en étant prudente et méticuleuse dans mon devoir, en remplissant mes responsabilités dans tout, je me suis sentie sereine et soulagée.

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