Pratique la vérité pour vivre une ressemblance humaine

24 février 2021

Par Miaoxiao, Chine

Autrefois, je pensais qu’en faisant mon devoir, en m’entendant bien avec les frères et sœurs et en ne commettant pas de péché manifeste, je vivais une ressemblance humaine. Mais j’ai été jugée et exposée encore et encore par les paroles de Dieu et j’ai fini par comprendre que la ressemblance humaine n’est pas qu’une affaire de comportement extérieur. La clé est de pratiquer les paroles de Dieu, de renoncer à ses intérêts, de s’en tenir aux principes quand il se passe quelque chose, de soutenir l’œuvre de Dieu et de se soucier de Sa volonté.

En juillet 2018, une sœur de notre Église a été arrêtée alors qu’elle répandait l’Évangile. Comme elle était venue chez moi, les policiers savaient où j’habitais s’ils l’avaient suivie. On s’est empressés de déménager. Peu après notre installation, une superviseuse est venue et nous a dit : « Trois frères et sœurs ont été suivis et arrêtés. Tous ceux chez qui ils avaient participé à des réunions ont été déplacés. Vous devriez être prudents. » J’ai pensé que, puisque plusieurs frères et sœurs avaient été arrêtés, ils devaient avoir été suivis depuis un certain temps. Le Parti communiste déteste Dieu et la vérité. Il cherche des indices et attend le bon moment pour attraper le gros poisson, anéantir l’Église de Dieu et arrêter les croyants. Tous les endroits où l’on s’était réunis pouvaient avoir été surveillés et tous ceux qui y vivaient avaient intérêt à déménager le plus vite possible. Mais la superviseuse n’avait prévenu que ceux qui vivaient là où les frères et sœurs arrêtés s’étaient rendus, pas les hôtes des autres réunions. Je me suis demandé si je devais lui dire quelque chose. Si je ne disais rien et qu’un malheur arrivait, combien de croyants seraient arrêtés et torturés ? En plus, ça nuirait au travail de l’Église. Mais si je parlais et qu’elle ne m’écoutait pas ou me trouvait trop inquiète, ne perdrait-elle pas l’opinion positive qu’elle avait de moi ? Alors que j’hésitais, j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Fais tout ce qui est bénéfique à l’œuvre de Dieu, et rien qui soit néfaste aux intérêts de l’œuvre de Dieu. Défends le nom de Dieu, le témoignage de Dieu et l’œuvre de Dieu » (« Les dix décrets administratifs qui doivent être respectés par les élus de Dieu à l’ère du Règne », dans La Parole apparaît dans la chair). Ça m’a rappelé qu’en tant que croyante, je devais défendre l’œuvre de Dieu et les intérêts de l’Église. J’ai donc exposé mes pensées et mon point de vue. Elle a pris un air contrarié avant que j’aie fini de parler et dit : « Déménager !? Est-ce avoir foi dans le règne de Dieu que de fuir à la première menace ? Je croyais que tu avais de la stature et que tu pouvais diriger l’équipe, mais je vois que tu vacilles dès qu’il se passe quelque chose. » Entendre ça m’a mise très mal à l’aise. Que penseraient de moi les autres, maintenant qu’elle m’avait traitée de cette manière ? Comment pouvais-je lui faire face après ça ? Alors j’ai pensé à la défense du travail de l’Église et à la sécurité des frères et sœurs et j’ai voulu insister, mais la voir aussi inébranlable m’a inquiétée. Si j’en reparlais juste après avoir été traitée, elle dirait que je manquais de la réalité de la vérité et que j’étais arrogante et entêtée. Me verrait-elle encore comme quelqu’un qui cherchait la vérité ? Elle m’avait toujours appréciée. Elle m’avait inclue dans des devoirs importants et consultée sur d’autres choses. Si je défendais mon point de vue, elle risquait d’arrêter de m’entraîner et les autres me prendraient de haut. J’ai décidé de renoncer. J’ai gardé la tête baissée et je n’ai pas dit un mot.

Comme j’étais très perturbée, après son départ, j’ai prié en silence. Alors ces paroles de Dieu me sont venues à l’esprit : « Les composantes les plus fondamentales et les plus importantes de l’humanité d’une personne sont la conscience et la raison. Quel genre de personne manque de conscience et n’a pas la raison d’une humanité normale ? D’une manière générale, c’est une personne qui manque d’humanité, dont l’humanité est mauvaise. Analysons cela de près. Comment cette personne manifeste-t-elle une humanité corrompue, au point que les gens disent qu’elle n’a pas d’humanité ? Quelles caractéristiques de telles personnes possèdent-elles ? Quelles manifestations spécifiques présentent-elles ? De telles personnes sont superficielles dans leurs actions et se tiennent à l’écart de tout ce qui ne les concerne pas personnellement. Elles ne tiennent pas compte des intérêts de la maison de Dieu ni de la volonté de Dieu. Elles n’assument aucun fardeau pour témoigner en faveur de Dieu ou pour accomplir leurs devoirs, et n’ont aucun sens des responsabilités. […] Il y a même des gens qui, en voyant un problème dans l’accomplissement de leur devoir, se taisent. Ils voient que les autres provoquent des interruptions et des dérangements, et ils ne font rien pour les arrêter. Ils ne considèrent pas du tout les intérêts de la maison de Dieu, et ils ne considèrent pas du tout non plus leurs propres devoirs ou responsabilités auxquels ils sont liés. Ils ne parlent, n’agissent, ne se démarquent, ne font des efforts et ne dépensent de l’énergie que pour leur propre vanité, leur prestige, leur position, leurs intérêts et leur réputation » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Récits des entretiens de Christ). Les paroles de Dieu révélaient exactement mon état. Je savais que ces endroits étaient menacés et que les gens qui y vivaient pouvaient être arrêtés si on ne les déplaçait pas. Mais j’avais peur que la superviseuse dise que j’étais lâche, que je manquais de foi et qu’elle ait une moins bonne opinion de moi. Je n’ai pas osé m’en tenir aux principes et défendre le travail de l’Église. Je connaissais la vérité, mais je ne l’ai pas pratiquée. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu ! La réalité m’a montré que je ne pratiquais pas la vérité dans ma foi. Je ne défends pas l’œuvre de Dieu. Je ne pense qu’à mon prestige, mon statut et mes intérêts. Je suis si égoïste et méprisable ! S’il Te plaît, mon Dieu, donne-moi Ton orientation. Je veux me repentir sincèrement. » Alors je me suis souvenue que les Sélections d’annales stipulaient qu’on devait toujours se soucier de la sécurité dans notre devoir. Dans un environnement sûr, les frères et sœurs peuvent faire leur devoir de manière paisible et le travail de la maison de Dieu ne sera pas facilement perturbé. Après ça, j’ai partagé mes pensées avec d’autres membres de l’équipe et ils m’ont accordé que les autres lieux étaient menacés et devaient être déplacés. J’ai décidé d’aborder de nouveau le sujet avec la superviseuse quand je la verrais. J’ai aussi prié Dieu pour Lui demander de m’accorder le courage de pratiquer la vérité.

Quelques jours plus tard, Sœur Zhang, une autre superviseuse, a rendu visite à notre équipe. Elle nous a demandé si on avait entendu parler des arrestations et ce qu’on en pensait. Je me suis empressée de dire : « Je pense que les autres lieux de réunion ne sont peut-être pas sûrs non plus. On devrait leur dire de déménager tout de suite, au cas où… » Sœur Zhang ne m’a pas laissée finir et a dit d’un air sévère : « Sûrs ?! Où est-il sûr de croire en Dieu en Chine ? Où sommes-nous à l’abri du danger ? C’est un moment décisif pour répandre l’Évangile. Comment pouvons-nous faire notre devoir si nous nous cachons à chaque menace ? Veux-tu te cacher jusqu’à ce que l’œuvre de Dieu soit accomplie et que le Parti communiste ait perdu le pouvoir ? » J’ai pensé : « Ce n’est pas ce que je veux dire. Dieu nous a dit à l’ère de la Grâce : “Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes” (Matthieu 10:16). “Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre” (Matthieu 10:23). » Il faut de la sagesse pour faire notre devoir en Chine. Mais la réponse de Sœur Zhang prouvait qu’elle ne voulait pas que ces lieux soient déplacés. Si j’insistais, elle risquait de dire que je n’acceptais pas la vérité et que j’avais un problème. Alors elle a ajouté : « Les lâches ne peuvent pas faire leur devoir. Ils deviennent des Judas quand ils sont arrêtés. » J’étais très partagée. Si je continuais à suggérer que tout le monde déménage, les superviseuses me prendraient sans doute pour une lâche. Elles pouvaient même me renvoyer. Alors que penseraient les autres de moi ? Grâce à mon enthousiasme, ils avaient une bonne opinion de moi et ils échangeaient avec moi sur leurs problèmes. S’ils pensaient que j’étais lâche et que je n’acceptais pas la vérité, ils ne me verraient plus de la même manière et je n’oserais plus leur faire face. J’y ai beaucoup réfléchi, mais mon désir de faire ce qui était juste s’était évanoui. Je ne voulais pas me créer des problèmes avec la superviseuse. J’ai dit : « J’exprimais juste mon opinion. C’est à vous autres de décider. »

Quelques jours plus tard, un matin, une sœur nous a dit, bouleversée, que certains lieux de réunion n’avaient pas été déplacés assez vite après ces arrestations. Comme la police les avait repérés, trois superviseurs et certains des gens qui vivaient là avaient été arrêtés. Cette nouvelle m’a mise très mal à l’aise. Si je m’en étais tenue aux principes, si j’avais expliqué l’importance du problème à temps, ou si j’avais contacté le dirigeant d’Église directement, on ne se serait sans doute pas retrouvés dans cette situation. Beaucoup de gens avaient été arrêtés et le travail de l’Église était sérieusement entravé. C’était directement lié au fait que je n’avais pas été responsable ni respecté les principes. Mais il était trop tard. On ne pouvait plus que prévenir le plus vite possible tous ceux qui étaient en danger pour qu’ils ne tombent pas entre les mains diaboliques du PCC. J’ai immédiatement confié cette tâche à des frères et sœurs.

Plus tard, j’ai réfléchi à la situation. Je savais que je devais protéger les intérêts de la maison de Dieu et le travail de l’Église, alors pourquoi ne l’avais-je pas fait ? Pourquoi avais-je été si égoïste et m’étais-je contentée de protéger mes intérêts ? Alors j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Tant que les gens n’ont pas fait l’expérience de l’œuvre de Dieu ni gagné la vérité, c’est la nature de Satan en eux qui domine. Quelles sont les spécificités de cette nature ? Par exemple, pourquoi es-tu égoïste ? Pourquoi protèges-tu ta propre position ? Pourquoi as-tu des émotions si fortes ? Pourquoi te réjouis-tu de ces choses injustes ? Pourquoi aimes-tu ces fléaux ? Sur quoi repose ton penchant pour de telles choses ? D’où viennent ces choses ? Pourquoi es-tu si heureux de les accepter ? Désormais, vous avez tous compris que la cause principale de toutes ces choses, c’est que le poison de Satan est en vous. Quant à ce qu’est le poison de Satan, il peut être pleinement exprimé par des paroles. Par exemple, si tu demandes à certains malfaiteurs la raison de leurs agissements, ils répondront : “Parce que c’est chacun pour soi, Dieu pour tous.” Cette seule phrase exprime la racine du problème. La logique de Satan est devenue la vie des gens. Ils agissent peut-être dans un but ou un autre, mais ils ne le font que pour eux-mêmes. Chacun pense que puisque c’est “chacun pour soi, Dieu pour tous”, les hommes devraient vivre pour leur propre compte et faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer une bonne position afin d’avoir de la nourriture et de beaux vêtements. “Chacun pour soi, Dieu pour tous” : voilà la vie et la philosophie de l’homme, et cela représente aussi sa nature humaine. Ces paroles de Satan sont précisément le poison de Satan, et une fois que les hommes l’ont intériorisé, il devient leur nature. La nature de Satan est exposée à travers ces paroles ; elles le représentent complètement. Ce poison devient la vie des hommes, aussi bien que le fondement de leur existence, et l’humanité corrompue a constamment été dominée par ce poison depuis des milliers d’années » (« Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ). Les paroles de Dieu révèlent la racine de notre égoïsme. Nous obéissons aux règles « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « Restez calme pour votre propre protection et cherchez seulement à éviter le blâme », ces poisons sataniques. Ils sont devenus notre nature même. Chacun vit et se bat pour soi-même, allant jusqu’à sacrifier les intérêts des autres pour préserver les siens. Les gens corrompus vivent tous de cette manière. Ils deviennent de plus en plus égoïstes et malhonnêtes, et le monde devient de plus en plus sombre et maléfique. J’avais beau être croyante, les paroles de Dieu n’étaient pas devenues ma vie. Ma pensée était toujours rongée par ces poisons sataniques. Voilà pourquoi je n’ai pas pratiqué la vérité alors que je la connaissais. J’avais peur d’offenser les superviseuses et de nuire à ma réputation. Ce n’étaient pas la vérité et le travail de l’Église qui primaient à mes yeux, mais ma réputation et mon statut. J’étais si égoïste ! Dieu prédétermine quel devoir j’accomplis et quand. Mais je croyais stupidement que mon destin était entre les mains des superviseuses et que je perdrais mon devoir si je les offensais. N’était-ce pas nier que la vérité et la justice règnent dans la maison de Dieu ? Je voyais les choses comme une non-croyante. Je n’étais pas une croyante. Alors j’ai pensé à ce passage des paroles de Dieu : « Quel que soit le préjudice causé à l’œuvre de Dieu et aux intérêts de Sa maison, tu ne subiras aucun reproche de la part de ta conscience, ce qui signifie que tu seras quelqu’un qui vit selon son tempérament satanique. Satan te contrôle et te fait vivre comme quelque chose de ni tout à fait humain, ni tout à fait démon. Tu manges ce qui est à Dieu, bois ce qui est à Dieu et profites de tout ce qui vient de Lui, pourtant, quand le travail de la maison de Dieu souffre d’un quelconque préjudice, tu te dis que cela n’a rien à voir avec toi et quand tu vois que cela arrive, tu vas jusqu’à “te tordre le coude vers l’extérieur”[a] et ne pas prendre le parti de Dieu ni soutenir Son œuvre ou défendre les intérêts de Sa maison. Cela signifie que Satan a un pouvoir sur toi, non ? De telles personnes vivent-elles comme des êtres humains ? Manifestement, ce sont des démons, pas des humains ! » (« Seuls ceux qui pratiquent la vérité craignent Dieu », dans Récits des entretiens de Christ). Les paroles de Dieu Tout-Puissant m’ont fait l’effet d’un coup de poignard dans le cœur. Je respirais l’air et mangeais la nourriture que Dieu avait créés, je jouissais de la vie et de la vérité grâce à Lui sans songer à Lui rendre Son amour. J’ai vu que le travail de la maison de Dieu était sérieusement compromis et que des frères et sœurs étaient en danger, mais je n’ai pas osé défendre les principes parce que j’avais peur pour moi-même. À cause de ça, plus de vingt personnes ont été arrêtées, emprisonnées et torturées et notre travail d’évangélisation a été gravement retardé. Vivre dans la corruption a des conséquences inexprimables. J’ai simplement fait le mal. Je n’avais jamais compris pourquoi Dieu haïssait les gens égoïstes, pourquoi Il disait qu’ils étaient dépourvus d’humanité et appartenaient à Satan. Maintenant, je comprends que les égoïstes ne pensent qu’à eux, pas aux autres, et protègent leurs intérêts même au détriment du travail de l’Église. En quoi est-ce humain ? Même les animaux valent mieux que ça. Les chiens savent protéger les maisons de leurs maîtres et être loyaux, mais j’ai mordu la main qui me nourrissait alors que Dieu m’avait tant donné… Je n’étais absolument pas loyale et je ne méritais pas d’être considérée comme humaine. Alors j’ai compris que le fait que Dieu traite les égoïstes de Satans incarnés n’était pas une exagération. Si je ne me repentais pas, ne changeais pas et ne pratiquais pas la vérité, je ferais le mal, résisterais à Dieu et Il me punirait. Cet échec m’a permis de comprendre qu’on ne peut pas pratiquer la vérité et obéir à Dieu si on ne cherche pas la vérité et ne résout pas nos tempéraments sataniques. Sans cela, nous ne changerons pas nos tempéraments et ne serons pas sauvés, quels que soient le nombre de nos années de foi, nos sacrifices et nos souffrances. Alors j’ai prié Dieu : « Dieu Tout-Puissant ! Le travail de l’Église et les frères et sœurs ont beaucoup souffert parce que je n’ai pas pratiqué la vérité ni agi selon les principes. Mon Dieu, j’ai fait le mal. Je suis prête à me repentir et à accepter Ton examen. Si je ne change pas, si je continue à être égoïste et à ne pas soutenir le travail de Ta maison, puisses-Tu me juger et me châtier. »

Après ma prière, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Quand tu te révèles égoïste et ignoble, et que tu en as pris conscience, tu devrais chercher la vérité : que devrais-je faire pour être en accord avec la volonté de Dieu ? Comment devrais-je agir pour que cela profite à tout le monde ? C’est-à-dire que tu dois commencer par mettre de côté tes propres intérêts, y renoncer progressivement en fonction de ta stature, petit à petit. Après avoir fait l’expérience de cela plusieurs fois, tu les auras complètement mis de côté et, ce faisant, tu te sentiras de plus en plus déterminé. Plus tu mettras de côté tes intérêts, plus tu auras l’impression que, en tant qu’être humain, tu devrais posséder conscience et raison. Tu sentiras que, sans motivations égoïstes, tu es quelqu’un de franc, d’intègre, et que tu fais les choses entièrement dans le but de satisfaire Dieu. Tu auras le sentiment qu’un tel comportement te rend digne d’être appelé “humain” et qu’en vivant sur terre de cette façon, tu es ouvert et honnête, tu es quelqu’un de sincère, tu as la conscience tranquille et es digne de toutes les choses que Dieu t’accorde. Plus tu vivras comme cela, plus tu te sentiras déterminé et brillant. De ce fait, ne te seras-tu pas engagé sur le bon chemin ? » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Récits des entretiens de Christ). « Ne faites pas toujours les choses pour vous-mêmes, ne considérez pas constamment vos propres intérêts ; ne pensez pas à votre propre statut, à votre prestige ou à votre réputation. Ne prête aucune considération non plus aux intérêts de l’homme. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta première priorité. Tu dois être attentif à la volonté de Dieu et commencer par réfléchir si, oui ou non, tu as été impur dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as fait ton maximum pour être loyal, si tu as fait de ton mieux pour assumer tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as songé à ton devoir et au travail de la maison de Dieu. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Penses-y fréquemment et il sera plus facile pour toi de bien accomplir ton devoir » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Récits des entretiens de Christ). Alors j’ai compris qu’en tant que chrétien, le seul moyen de vivre avec intégrité, honneur et humanité était de vivre en accord avec les paroles de Dieu et la vérité, de se soucier de Sa volonté, de renoncer à nos intérêts et de protéger Son œuvre en toutes choses. Ainsi, nous nous sentons en paix. Je savais que je devais pratiquer les paroles de Dieu et essayer d’être une personne intègre.

Un soir, en novembre, alors qu’il était plus de 22 h, Sœur Li, une nouvelle superviseuse, est venue voir notre équipe. Elle a dit que Sœur Liu, sa collaboratrice, était allée rencontrer une sœur qui venait d’une autre ville, quelques jours plus tôt, et qu’elle n’était pas revenue. Elle craignait qu’elle ait été arrêtée. Si c’était le cas, les autres devaient être prévenus et partir immédiatement. Elle pensait qu’il était aussi possible que Sœur Liu soit retournée chez elle pour une raison quelconque. Dans ce cas, déplacer tous les frères et sœurs perturberait leurs devoirs. Elle ne savait pas quoi faire. En entendant ça, j’ai pensé : « Sœur Liu a foi en Dieu depuis des années et elle est sérieuse dans son devoir. Elle nous aurait prévenus si elle était retournée chez elle. Elle a probablement été arrêtée. Je devrais en parler tout de suite aux dirigeants. » Mais alors je me suis dit : « Sœur Li est une superviseuse. Si elle doute et qu’elle a peur de perturber le travail de l’Église, comment pourrais-je prendre une décision ? Si on déplace tout le monde alors que Sœur Liu n’a pas été arrêtée, le dirigeant risque de nous traiter et de dire qu’on a perturbé le travail de l’Église. Dois-je parler ou non ? »

En proie à un conflit intérieur, j’ai lu les paroles de Dieu : « Fais tout ce qui est bénéfique à l’œuvre de Dieu, et rien qui soit néfaste aux intérêts de l’œuvre de Dieu. Défends le nom de Dieu, le témoignage de Dieu et l’œuvre de Dieu » (« Les dix décrets administratifs qui doivent être respectés par les élus de Dieu à l’ère du Règne », dans La Parole apparaît dans la chair). « Si, plus un moment est crucial, plus les gens sont capables de se soumettre, de renoncer à leurs intérêts personnels, à leur vanité et à leur fierté, et d’accomplir correctement leurs devoirs, c’est alors, seulement, que Dieu Se souviendra d’eux. Ce sont là toutes les bonnes actions ! Indépendamment de ce que les gens font, qu’est-ce qui est le plus important, leur vanité et leur fierté, ou la gloire de Dieu ? (La gloire de Dieu.) Qu’est-ce qui est le plus important, vos responsabilités, ou vos propres intérêts ? Vous acquitter de vos responsabilités est le plus important, et vous en avez le devoir » (« Gagner Dieu et la vérité est la plus heureuse des choses », dans Récits des entretiens de Christ). Dieu nous dit clairement de défendre Son œuvre et de bien faire notre devoir. J’étais confrontée à un conflit entre mes intérêts et ceux de l’Église et Dieu m’observait. Si j’étais égoïste comme avant, je manquerais d’humanité. La fois précédente avait été une leçon douloureuse, un terrible prix à payer. Je ne pouvais pas reproduire cette erreur. J’ai dit à Sœur Li : « Il est possible que Sœur Liu soit retournée chez elle, mais on ne peut pas en être sûrs. On devrait se préparer au pire et déplacer ces frères et sœurs. Même si on se trompe, c’est dans l’intérêt du travail de l’Église et de la sécurité de tout le monde. Il faut envisager la situation dans son ensemble. Si on voit un danger, mais qu’on n’agit pas à temps et que des gens sont arrêtés, on sera des Judas et nos regrets viendront trop tard. Le temps joue contre nous. Occupons-nous-en tout de suite. » Je lui ai parlé des membres de l’Église qui avaient été arrêtés précédemment et elle m’a donné raison. Elle s’y est mise à la première heure, le lendemain, et nous avons aussi évacué dans la soirée.

À ce moment-là, la superviseuse a dit : « Sœur Liu et cette autre sœur ont été arrêtées. La police a aussi mis la main sur quatre autres personnes dans un lieu de réunion. On a évacué juste à temps. Si on avait attendu, il y aurait eu encore plus d’arrestations. » Ça m’a rendue furieuse. Le Parti communiste est si maléfique ! Dans un pays aussi grand que la Chine, les chrétiens ne peuvent se cacher nulle part ! J’ai aussi senti à quel point il était important de protéger les intérêts de l’Église. Je me suis sentie mieux parce que j’avais été capable de pratiquer la vérité, cette fois-ci, et d’être responsable. Il y avait eu moins de dégâts. J’ai senti que vivre en accord avec les paroles de Dieu était le seul moyen de vivre avec humanité. J’ai aussi éprouvé personnellement que, sans le jugement des paroles de Dieu, je serais toujours gouvernée par des philosophies et des tempéraments sataniques, en train de faire le mal et de résister à Dieu. Je ne serais pas capable de renoncer à mes intérêts et de respecter les principes, et je n’aurais pas d’humanité. Comme les paroles de Dieu Tout-Puissant disent : « Si tu peux remplir tes responsabilités, accomplir tes obligations et devoirs, laisser de côté tes désirs égoïstes, renoncer à tes propres intentions et motifs, tenir compte de la volonté de Dieu, et mettre en premier les intérêts de Dieu et de Sa maison, alors, après en avoir fait l’expérience quelque temps, tu sentiras que c’est une bonne manière de vivre : c’est une vie franche et honnête, sans qu’on y soit quelqu’un d’abject ni bon à rien et on y vit correctement et honorablement plutôt qu’en y étant étroit d’esprit ou méchant. Tu sentiras que c’est ainsi qu’une personne devrait vivre et agir » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Récits des entretiens de Christ).

Notes de bas de page :

a. « Se tordre le coude vers l’extérieur » est une expression idiomatique chinoise qui signifie qu’une personne aide les autres au détriment de ses proches, par exemple ses parents, ses enfants, ses frères et sœurs ou d’autres membres de sa famille.

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