Des adultérations dans mes sacrifices pour Dieu
Par Jiang Ping, ChineUn jour d’avril 2020, j’ai soudain ressenti une terrible douleur au dos, du côté droit. J’ai cru que je m’étais fait...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
Ces dernières années, j’ai effectué un travail de purge dans l’Église et j’ai vu certains superviseurs être renvoyés l’un après l’autre, et d’autres être exclus. En particulier, les deux anciennes superviseuses, qui avaient été responsables du travail de purge, étaient d’un grand calibre et avaient une grande capacité de travail et un large éventail de responsabilités. Elles avaient été superviseuses pendant deux ou trois ans mais ont été renvoyées parce qu’elles ne faisaient pas un travail réel et n’acceptaient pas la vérité. De ce fait, j’ai pensé qu’il était trop dangereux d’être superviseur. Être superviseur signifie qu’on a un large éventail de responsabilités et qu’on est confronté à de nombreux problèmes. Si on ne le fait pas bien, on apporte des interruptions et des perturbations au travail de l’Église et on laisse des transgressions dans son sillage. Il y a donc une possibilité d’être renvoyé ou révélé et éliminé. Je me suis dit qu’il valait mieux être membre d’une équipe, car il y a moins de risques et on n’a pas à s’inquiéter autant, mais on a toujours l’espoir d’être sauvé. Au début du mois d’août 2023, le superviseur a dû aller faire son devoir ailleurs et il m’a demandé de le remplacer. Je me suis dit : « Quand on est membre d’une équipe, il y a un responsable qui aide à faire les dernières vérifications et à guider le travail, donc je ne vais pas commettre d’actes vraiment malfaisants et ensuite être révélée et éliminée. Être superviseur est quelque chose de différent. On doit être responsable de l’ensemble du travail, on fait face à de nombreux problèmes et on assume de grandes responsabilités. Si je ne gère pas les choses correctement et que je cause des interruptions dans le travail de l’Église, je laisserai derrière moi une traînée de transgressions. Si je commets beaucoup d’actes malfaisants, ne vais-je pas être révélée et éliminée, et perdre ma chance de salut ? Il est préférable d’être membre de l’équipe, afin de ne pas avoir à assumer de grandes responsabilités. C’est sûr et fiable, et j’ai l’espoir du salut. » En pensant cela, j’ai refusé de faire mon devoir en prétextant que mon calibre était moyen, que ma capacité de travail était limitée et que je ne méritais pas d’être cultivée. Après ça, le superviseur m’a écrit deux fois de plus et m’a demandé d’y réfléchir. J’étais prise dans un dilemme : « Ne pas accepter, c’est de la désobéissance, mais si j’accepte, comme le travail de purge implique des principes à tous les niveaux, si je ne gère pas bien les choses et que je viole les principes, je laisserai des transgressions et des actes malfaisants dans mon sillage. S’ils sont mineurs, je serai renvoyée, mais s’ils sont graves, alors je serai même expulsée. Non seulement ma réputation et mon statut en souffriront, mais je risque aussi de ne pas avoir un bon résultat ou une bonne destination. » Après mûre réflexion, j’ai refusé. Lorsque j’ai rencontré le superviseur, il m’a dit : « Tu as obtenu le plus de voix de la part des frères et sœurs. Tu dois chercher l’intention de Dieu. » Je n’avais rien à dire. J’avais l’impression que mon cœur était tiraillé et j’ai prié Dieu encore et encore, « Ô Dieu, je sais que je devrais me soumettre à cette situation qui m’arrive, mais je ne peux tout simplement pas me soumettre. J’ai peur d’être incapable de bien faire mon devoir de superviseur, d’interrompre et de perturber le travail de l’Église, d’être révélée et d’être éliminée. Je ne sais pas dans quelles vérités je dois entrer pour échapper à cette situation délicate. Je T’en supplie, guide-moi ! »
Une fois, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui a vraiment touché mon cœur. Dieu Tout-Puissant dit : « Comment dois-tu agir en toute conscience ? Agis avec sincérité, en étant digne de la bonté de Dieu, de cette vie donnée par Dieu, et de cette chance que Dieu t’offre d’atteindre le salut. Est-ce là l’effet de ta conscience ? Une fois que tu auras cette norme minimale – une conscience – tu seras protégé et tu ne commettras plus d’erreurs graves. Tu ne seras alors plus aussi susceptible de faire des choses pour te rebeller contre Dieu ou abandonner ton devoir, et tu ne seras pas non plus aussi susceptible d’agir de manière négligente. En plus, tu ne seras pas aussi enclin à comploter pour ton propre statut, ta gloire, ton gain et ton propre plan de repli. Voilà le rôle que joue la conscience. La conscience et la raison doivent l’une et l’autre être des composantes de l’humanité d’une personne. Ce sont à la fois les choses les plus fondamentales et les plus importantes. Quel genre de personne est celle qui n’a pas de conscience et n’a pas la raison de l’humanité normale ? D’une manière générale, c’est une personne qui n’a pas d’humanité, et une personne dotée d’une humanité vraiment déplorable. Plus précisément, quelles caractéristiques trouve-t-on chez de telles personnes ? Quelles manifestations spécifiques d’absence d’humanité ont-elles ? (Elles sont égoïstes et abjectes.) Les personnes égoïstes et abjectes sont superficielles dans leurs actions et laissent les choses se faire si elles ne les concernent pas personnellement. Elles ne réfléchissent pas aux intérêts de la maison de Dieu et ne tiennent pas compte des intentions de Dieu. Elles n’ont aucun sens du fardeau ni des responsabilités quand il s’agit de faire leurs devoirs ou de porter témoignage à Dieu. […] Les personnes de ce genre ont-elles une conscience et une raison ? (Non.) Une personne sans conscience ni raison ressent-elle de la culpabilité du fait d’agir de la sorte ? Elle n’éprouve pas de culpabilité ; la conscience de ce genre de personne ne sert à rien. Ces gens-là n’ont jamais ressenti de reproche dans leur conscience, alors, peuvent-ils ressentir le reproche ou la discipline du Saint-Esprit ? Non, ils ne le peuvent pas » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En offrant son cœur à Dieu, on peut gagner la vérité). Dieu dit que ceux qui n’ont pas de conscience ou de raison sont particulièrement égoïstes et vils. Ils ne considèrent que leurs propres intérêts, et non le travail de l’Église. Ils ne portent aucun fardeau et ne se sentent pas responsables du travail de l’Église. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que j’étais exactement ce genre de personne. Lorsque mes frères et sœurs m’ont élue, j’aurais dû accepter ce devoir. Mais j’avais peur que la responsabilité de ce devoir soit trop lourde, que si je ne le faisais pas bien, je laisserais des transgressions dans mon sillage et que si je faisais le mal, je serais renvoyée et éliminée. Non seulement ma réputation et mon statut en souffriraient, mais je risquerais même de perdre mon bon résultat et ma bonne destination. Par conséquent, j’ai refusé en prétextant que mon calibre était moyen, que ma capacité de travail était faible et que je ne méritais pas d’être cultivée. Le superviseur m’a écrit plusieurs fois pour échanger avec moi, mais j’ai continué à trouver des excuses afin de refuser d’être superviseuse. Je ne considérais que mes propres intérêts et j’ai refusé d’accepter ce devoir. Je manquais vraiment de conscience et de raison ! Je ne voulais plus vivre de manière aussi égoïste et vile, alors j’ai accepté ce devoir.
Quelques mois plus tard, j’ai été réaffectée à un poste de membre de l’équipe, car mon faible calibre signifiait que je n’étais pas à la hauteur du poste. Plus tard, les dirigeants ont écrit pour dire qu’une équipe manquait de personnes afin d’organiser les documents pour évincer les gens, et qu’ils ne comprenaient pas complètement les principes. Ils m’ont demandé d’aller là-bas et d’être la cheffe d’équipe pour les aider. Je me suis dit : « Si je n’organise pas bien les documents pour évincer les gens et que je juge mal quelqu’un, je devrai en porter la responsabilité. Si je ne parviens pas à voir clairement quoi que ce soit et si j’agis de manière à violer les principes, laissant des transgressions et des actes malfaisants dans mon sillage, je serai alors sur le point d’être renvoyée et éliminée. C’est plus sûr d’être membre de l’équipe. » Je l’ai donc esquivé à nouveau, en prétextant que mon calibre était faible, que ma capacité de travail était médiocre et que je ne méritais pas d’être cultivée. Par la suite, les dirigeants m’ont écrit pour échanger avec moi et m’ont fait remarquer que la nature de mon refus répété de mon devoir était un refus d’accepter la vérité. J’ai compris clairement que l’échange des dirigeants était un rappel et un avertissement de Dieu, et je me suis sentie triste et coupable. « Je crois en Dieu depuis tant d’années, alors pourquoi n’ai-je pas changé du tout ? Pourquoi suis-je si intransigeante ? » J’ai compris que cet état serait très dangereux si je ne cherchais pas la vérité pour le résoudre immédiatement, j’ai donc cherché les paroles de Dieu qui étaient en rapport avec mon état. J’ai lu les paroles de Dieu : « Certains ont peur de prendre leurs responsabilités dans l’accomplissement de leur devoir. Si l’Église leur donne un travail à faire, ils se demanderont d’abord si ce travail les oblige à prendre des responsabilités. Et si c’est le cas, ils n’accepteront pas ce travail. Leurs conditions pour accomplir un devoir sont, premièrement, qu’il s’agisse d’un travail tranquille, deuxièmement, qu’il ne soit ni prenant, ni fatigant et troisièmement, que quoi qu’ils fassent, ils ne prennent aucune responsabilité. Voilà le seul genre de devoir qu’ils assument. De quel genre de personne s’agit-il là ? Ne s’agit-il pas d’une personne fuyante et fourbe ? Elle ne veut pas assumer la moindre responsabilité. Elle craint même que les feuilles lui fendent le crâne en tombant des arbres. Quel devoir une telle personne peut-elle accomplir ? À quoi pourrait-elle servir dans la maison de Dieu ? Le travail de la maison de Dieu a à voir avec un travail de lutte contre Satan, ainsi qu’avec la diffusion de l’Évangile du Règne. Quel devoir n’implique pas de responsabilités ? Ne diriez-vous pas qu’être dirigeant implique des responsabilités ? Les responsabilités d’un dirigeant n’en sont-elles pas d’autant plus grandes et ne doit-il pas prendre d’autant plus la responsabilité du travail ? Peu importe que tu prêches l’Évangile, que tu témoignes, que tu réalises des vidéos, et autres, quel que soit le travail que tu fais, du moment qu’il se rapporte aux vérités-principes, il implique des responsabilités. Si l’accomplissement de ton devoir est sans principes, cela affectera le travail de la maison de Dieu, et si tu as peur d’en prendre la responsabilité, alors tu ne pourras accomplir aucun devoir. Le genre de personne qui a peur de prendre des responsabilités dans l’accomplissement de son devoir est-il lâche, ou a-t-il un problème de tempérament ? Vous devez être capables de faire la différence. En réalité, ce n’est pas une question de lâcheté. Comment se fait-il qu’un tel individu soit si audacieux lorsqu’il s’agit de s’enrichir ou d’agir dans son propre intérêt ? Il est prêt à prendre tous les risques pour ces choses-là. Mais lorsqu’il s’agit d’agir pour l’Église, pour la maison de Dieu, il ne prend absolument aucun risque. De telles personnes sont égoïstes et méprisables, ce sont les plus perfides de toutes. Quiconque ne prend pas ses responsabilités dans l’accomplissement d’un devoir n’est pas sincère envers Dieu le moins du monde, sans parler de loyauté. Quel type de personne ose assumer la responsabilité ? Quel type de personne a le courage d’assumer un lourd fardeau ? Quelqu’un qui prend les devants et avance courageusement au moment le plus crucial dans le travail de la maison de Dieu, qui assume courageusement une lourde responsabilité et n’a pas peur d’endurer les difficultés et les dangers lorsqu’il voit le travail qui est le plus important et le plus crucial. Voilà une personne loyale envers Dieu, un bon soldat de Christ. Est-ce que les gens craignent de prendre leurs responsabilités dans leurs devoirs parce qu’ils ne comprennent pas la vérité ? Non, il y a un problème au niveau de leur humanité. Ils n’ont pas le sens de la justice ou des responsabilités, ce sont des gens égoïstes et méprisables, ce ne sont pas des croyants sincères en Dieu et ils n’acceptent pas la vérité le moins du monde. Rien que pour cette raison, ils ne peuvent être sauvés. […] Si tu te protèges systématiquement chaque fois que quelque chose t’arrive et que tu te gardes une porte de sortie et une issue de secours, est-ce que tu pratiques la vérité ? Ce n’est pas pratiquer la vérité, c’est être fuyant. À présent, tu accomplis ton devoir dans la maison de Dieu. Quel est le premier principe dans l’accomplissement d’un devoir ? Tu dois d’abord accomplir ce devoir de tout ton cœur, ne pas ménager tes efforts, et protéger ainsi les intérêts de la maison de Dieu. C’est une vérité-principe, une vérité-principe que tu devrais mettre en pratique. Se protéger en gardant une porte de sortie et une issue de secours ouvertes pour soi-même, c’est le principe de pratique suivi par les non-croyants, et c’est leur philosophie suprême. Dans toutes les situations, penser d’abord à soi-même, placer ses propres intérêts avant tout le reste, ne pas penser aux autres, croire que les intérêts de la maison de Dieu et ceux des autres n’ont rien à voir avec soi-même, penser d’abord à ses propres intérêts puis penser à une échappatoire, n’est-ce pas ce qu’est un non-croyant ? C’est précisément ce qu’est un non-croyant. Ce genre de personne n’est pas digne d’accomplir un devoir » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). En réfléchissant aux paroles de Dieu, je me suis sentie transpercée jusqu’au cœur. Dieu a exposé que le type de personnes qui est égoïste, vil et rusé a peur d’être tenu pour responsable. Quand les choses leur tombent dessus, ils considèrent toujours leurs propres intérêts en premier et pensent constamment à la façon de se ménager une porte de sortie au lieu de protéger les intérêts de l’Église. Ils ne veulent prendre aucune responsabilité. Ce type de personne n’accepte pas la vérité et n’a pas d’humanité. Ce sont des non-croyants aux yeux de Dieu et ils ne méritent pas de faire des devoirs. J’étais exactement ce genre de personne. La maison de Dieu m’avait cultivée pour faire un travail de purge pendant plusieurs années, et j’avais maîtrisé certains principes pertinents et compris certaines voies pour traiter les problèmes. Quand les dirigeants m’ont désignée comme cheffe d’équipe, je craignais d’être tenue pour responsable si je ne faisais pas bien le travail. Pour protéger mes propres intérêts, j’ai trouvé diverses raisons et excuses, comme le fait que mon calibre était faible et que ma capacité de travail était médiocre, pour tergiverser et me dérober. J’étais bien consciente de ce dont le travail de l’Église avait besoin et que j’étais une candidate appropriée, mais j’ai utilisé des subterfuges et je n’ai pas voulu être cheffe d’équipe ou prendre une quelconque responsabilité parce que je pensais à mon propre résultat et à ma propre destination. Ces non-croyants pour qui le profit passe avant tout sont toujours en train de calculer et de manigancer pour leurs propres intérêts dans tout ce qu’ils font ; ils font tout ce qui leur est profitable. Toutes mes pensées et mes idées étaient aussi pour mon propre bénéfice, et quand un travail qui impliquait de prendre des responsabilités se présentait, j’utilisais des subterfuges et je battais en retraite. Je n’avais aucune loyauté ou soumission à l’égard de Dieu et je n’étais pas différente d’un non-croyant ou d’un incrédule. J’étais vraiment indigne de faire des devoirs ! Quand j’ai compris cela, j’ai été remplie de regrets et de remords.
Plus tard, j’ai réfléchi sur moi-même : pourquoi, alors que je croyais en Dieu depuis de nombreuses années, voulais-je constamment refuser mon devoir ? Quelle était la cause profonde du problème ? Un jour, j’ai lu les paroles de Dieu : « Les antéchrists n’obéissent jamais aux arrangements de la maison de Dieu et ils font toujours un lien étroit entre, d’une part, leur devoir, leur gloire, le gain et leur statut et, d’autre part, leur espoir de gagner des bénédictions et leur future destination, comme si, dans le cas où ils perdraient leur réputation et leur statut, ils n’avaient aucun espoir de gagner des bénédictions et des récompenses, et pour eux, ce serait comme s’ils perdaient la vie. Ils se disent : “Je dois faire attention, je ne dois pas être imprudent ! On ne peut pas se fier à la maison de dieu, aux frères et sœurs, aux dirigeants et aux ouvriers, ni même à dieu. Je ne peux faire confiance à aucun d’entre eux. La personne à laquelle tu peux le plus te fier et qui est la plus digne de confiance, c’est toi-même. Si tu ne fais pas de projets pour toi-même, alors qui va s’occuper de toi ? Qui va réfléchir à ton avenir ? Qui va se demander si, oui ou non, tu vas recevoir des bénédictions ? Par conséquent, je dois faire des projets et des calculs avec soin dans mon propre intérêt. Je ne peux pas faire d’erreurs ou même être le moins du monde imprudent, sinon, que ferais-je si quelqu’un essayait de profiter de moi ?” Et donc, ils se méfient des dirigeants et des ouvriers de la maison de Dieu, craignant que quelqu’un les discerne ou voie dans leur jeu, craignant d’être ensuite renvoyés et de voir leur rêve de bénédictions gâché. Ils se disent qu’ils doivent préserver leur réputation et leur statut, pour qu’ils aient l’espoir de gagner des bénédictions. Un antéchrist considère qu’être béni, c’est plus vaste que les cieux, plus vaste que la vie, plus important que la poursuite de la vérité, le changement de tempérament, ou le salut personnel, et plus important que de bien faire son devoir et d’être un être créé qui soit à la hauteur. Il pense qu’être un être créé qui soit à la hauteur, bien faire son devoir et être sauvé sont autant de choses dérisoires qui valent à peine d’être mentionnées ni remarquées, tandis que gagner des bénédictions est la seule chose de toute la vie qui ne puisse jamais être oubliée. Face à ce qu’il rencontre, peu importe que ce soit grand ou petit, il relie tout au fait d’être béni, il est extrêmement prudent et attentif, et il se ménage toujours une issue » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 12 : Ils veulent se retirer lorsqu’ils n’ont aucun statut ou aucun espoir de gagner des bénédictions). Dieu a exposé que les antéchrists ne peuvent pas se soumettre au devoir que l’Église leur a arrangé principalement parce qu’ils accordent trop d’importance au fait de recevoir des bénédictions. Les antéchrists ne font confiance qu’à eux-mêmes. Ils croient qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes, qu’ils sont les seuls à s’occuper vraiment d’eux-mêmes et qu’ils doivent être prudents et attentifs à tout moment, terrifiés à l’idée que se soumettre aux arrangements de la maison de Dieu serait préjudiciable à leurs bénédictions et détruirait leurs rêves de gagner des bénédictions. En réfléchissant sur moi-même, mon comportement n’était-il pas le même que celui d’un antéchrist ? J’attachais une grande importance au fait de gagner des bénédictions. L’Église s’est arrangée pour que je sois superviseuse puis cheffe d’équipe, mais je n’ai pas pu m’empêcher de considérer mon propre résultat et ma propre destination, en étant prudente et calculatrice. Je me suis dit que faire les devoirs d’une superviseuse ou d’une cheffe d’équipe impliquait de grandes responsabilités et que si je ne faisais pas bien le travail, je laisserais des transgressions dans mon sillage. Si celles-ci étaient graves, je pourrais même être révélée et éliminée. D’autre part, les membres ordinaires de l’équipe ont peu de responsabilités et même si je n’obtenais pas de grands mérites, je ne laisserais pas de transgressions dans mon sillage et je ne serais pas révélée et éliminée. Je n’ai pensé qu’à agir de la manière la plus bénéfique pour moi, et je n’ai pas du tout pris en compte les intérêts de l’Église. Je vivais dans une dépendance totale aux poisons sataniques tels que « chacun pour soi, Dieu pour tous », « ne cherchez pas le mérite, mais évitez le blâme » et « prudence est mère de sûreté ». Je pensais qu’il était parfaitement naturel de considérer mes propres intérêts – agir autrement serait stupide. L’intention de Dieu était de me permettre de me former davantage en tant que superviseuse et cheffe d’équipe, et d’être capable de chercher la vérité pour faire les choses par principe. Cependant, j’ai soupçonné Dieu sur la base de ma vision déformée. J’ai pensé que me nommer superviseuse était un moyen de me révéler et de m’éliminer. J’ai pensé que Dieu était comme toutes ces personnes dans le monde qui ont un statut et du pouvoir, qui ne sont pas forcément équitables et justes envers les gens, et que ceux qui commettaient la moindre erreur seraient éliminés. N’est-ce pas un blasphème contre Dieu ? J’étais tellement fourbe et malveillante ! Il est parfaitement naturel et justifié de croire en Dieu et de faire le devoir d’un être créé, une responsabilité à laquelle je suis tenue par l’honneur de ne pas me soustraire. Cependant, j’avais été blessée par des poisons sataniques et j’étais devenue égoïste, malveillante et fourbe. J’ai refusé mon devoir encore et encore pour sauvegarder mes intérêts et je n’ai pas eu la moindre considération pour les intentions de Dieu. Vivre selon ces philosophies sataniques ne pouvait que me conduire à résister de plus en plus à Dieu, et je serais finalement détestée, abandonnée et éliminée par Dieu. Quand j’ai compris cela, j’ai été remplie de regrets et de culpabilité, alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je suis tellement égoïste, vile, malveillante et fourbe. Depuis que j’ai commencé à croire en Toi, je n’ai poursuivi que les bénédictions et je n’ai pas tenu compte de Tes intentions ni pensé au travail de l’Église. Ô Dieu, je suis prête à me repentir et je veux cesser de marcher sur le mauvais chemin. »
Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension des principes selon lesquels la maison de Dieu traite les gens. Dieu Tout-Puissant dit : « Certaines personnes ne croient pas que la maison de Dieu traite les gens de manière équitable. Elles ne croient pas que Dieu règne dans Sa maison et que la vérité y règne. Elles croient que, quel que soit le devoir qu’une personne fait, si un problème se produit dans ce devoir, la maison de Dieu s’occupera immédiatement de cette personne en lui retirant son éligibilité à faire un devoir, en la chassant ou même en l’excluant de l’Église. Est-ce vraiment le cas ? Certainement pas. La maison de Dieu traite chaque personne selon les vérités-principes. Dieu est juste dans Sa façon de traiter chaque personne. Il ne regarde pas seulement comment une personne se comporte dans un seul cas. Il regarde sa nature-essence, ses intentions et son attitude. Tout particulièrement, Il regarde si une personne peut réfléchir sur elle-même lorsqu’elle commet une erreur, si elle a des remords et si elle peut percer à jour l’essence du problème en se basant sur Ses paroles, parvenant ainsi à comprendre la vérité, à se haïr et à se repentir sincèrement. Si une personne n’a pas une attitude correcte et si elle est entièrement souillée par des intentions personnelles, si elle est remplie de ruses sournoises et ne révèle rien d’autre que des tempéraments corrompus, et si, quand les problèmes se manifestent, elle recourt même aux faux-semblants, aux sophismes et à l’autojustification, si elle refuse obstinément de reconnaître ses erreurs, alors une telle personne ne peut pas être sauvée. Elle n’accepte pas du tout la vérité et n’est pas une personne correcte ; elle a été complètement révélée. Ceux qui ne peuvent pas du tout accepter la vérité sont par essence des incrédules et ne peuvent qu’être éliminés. […] Dites-Moi, si quelqu’un a commis une erreur, mais qu’il parvient à une véritable compréhension et qu’il est prêt à se repentir, la maison de Dieu ne lui donnerait-elle pas une autre chance ? Alors que le plan de gestion de six mille ans de Dieu touche à sa fin, il y a énormément de devoirs à faire. Mais si tu n’as ni conscience ni raison et ne t’occupes pas du travail qui t’incombe, si tu as gagné l’occasion de faire un devoir, mais que tu ne sais pas la chérir, que tu ne poursuis pas le moins du monde la vérité et laisses passer le meilleur moment, alors tu seras révélé » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que dans Sa maison règnent la vérité et la justice. La maison de Dieu renvoie et élimine les personnes selon des principes, et personne ne sera traité arbitrairement en raison de son comportement à un certain moment ou sur un certain sujet. Tout repose sur le comportement constant des personnes, sur leur attitude pour accepter la vérité et sur le fait qu’elles se soient vraiment repenties. Si une personne interrompt et perturbe constamment le travail de l’Église, et qu’elle ne se repent pas ou ne change pas, peu importe l’aide que les autres lui apportent, elle sera renvoyée et éliminée. Cependant, si une personne révèle un tempérament corrompu en faisant son devoir ou cause des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, mais peut rapidement réfléchir, comprendre, se repentir et changer, la maison de Dieu lui donnera d’autres occasions de faire des devoirs. J’ai pensé que depuis que j’avais commencé à faire du travail de purge, j’avais causé des interruptions et des perturbations au travail parce que je ne comprenais pas les principes, ce qui m’a conduit à transgresser. Cependant, la maison de Dieu ne m’a pas renvoyée ou éliminée à cause de mes transgressions, mais elle a échangé avec moi et m’a aidée. Par la suite, comme j’étais prête à me repentir, j’ai été autorisée à continuer à faire des devoirs. Quant à ceux qui ont été renvoyés et éliminés, ce n’est pas parce qu’ils faisaient des devoirs en tant que chefs d’équipe ou superviseurs, mais parce qu’ils marchaient sur le mauvais chemin. Ils avaient transgressé, mais n’ont pas accepté l’émondage et ne se sont pas repentis. Ce n’est qu’alors qu’ils ont été renvoyés et éliminés. J’ai pensé à une sœur de l’équipe qui n’était pas superviseuse. Mais tout en faisant son devoir, elle était en compétition pour la gloire et le gain avec les sœurs avec lesquelles elle travaillait et les sabotait dans leur dos. Cela a interrompu et perturbé le travail de l’Église, et elle ne s’est pas repentie après l’échange. Finalement, elle a été renvoyée. De même, les deux superviseuses précédentes ont été renvoyées non pas parce qu’elles portaient de grandes responsabilités, mais parce que, systématiquement, elles ne poursuivaient pas la vérité et ne faisaient pas un vrai travail. Lorsqu’elles ont été émondées ou que leurs frères et sœurs ont échangé pour les aider, elles ne se sont pas vraiment repenties et n’ont pas changé. Leur renvoi n’avait rien à voir avec les devoirs qu’elles faisaient ou la charge de leurs responsabilités. J’ai réalisé que ma croyance qu’il était dangereux d’être cheffe d’équipe en raison de la grande responsabilité que cela impliquait, alors qu’être membre d’une équipe était relativement sûr et sécurisé, était fallacieuse et absurde, et ne correspondait pas aux vérités-principes. La maison de Dieu m’a donné l’occasion de faire des devoirs, et l’intention de Dieu était que je cherche la vérité dans les personnes, les événements et les choses qui se présentaient à moi, et que je saisisse et comprenne davantage de vérités-principes. J’aurais dû chérir cette opportunité rare et accepter mon devoir.
Plus tard, j’ai lu davantage de paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Alors, comment doit se comporter une personne honnête ? Elle doit se soumettre aux arrangements de Dieu, être dévouée envers le devoir qu’elle est censée accomplir et s’efforcer de satisfaire les intentions de Dieu. Cela se manifeste de plusieurs manières. D’une part, tu dois accepter ton devoir avec un cœur honnête, ne pas considérer tes intérêts charnels, ne pas t’y engager à moitié et ne pas manigancer pour ton propre profit. Ce sont les manifestations de l’honnêteté. Une autre manifestation consiste à donner tout ton cœur et toute ta force pour bien accomplir ton devoir, en faisant bien les tâches qui te sont confiées par la maison de Dieu, et en mettant ton cœur et ton amour dans ton devoir afin de satisfaire Dieu. Telles sont les manifestations qu’une personne honnête doit présenter en accomplissant son devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il reçoive des bénédictions ou qu’il connaisse le malheur. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et il devrait l’accomplir sans chercher de récompenses, et sans conditions ni excuses. Cela seul peut être appelé accomplir son devoir. […] Tu ne devrais pas accomplir ton devoir pour recevoir des bénédictions, et tu ne devrais pas refuser de l’accomplir par peur de connaître le malheur. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : accomplir son devoir, c’est ce que l’homme doit faire, et s’il n’accomplit pas son devoir, alors c’est sa rébellion » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme). Dieu dit que les personnes honnêtes peuvent se soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements, et mettre leur cœur et leur force à bien faire leur devoir. Ils ne font pas de calculs pour eux-mêmes, et ne considèrent pas les gains et les pertes pour leurs propres intérêts. De plus, le devoir est une responsabilité à laquelle nous sommes tenus par l’honneur de ne pas nous soustraire et qui n’a rien à voir avec les bénédictions que nous recevons ou les malheurs que nous subissons. Nous ne devrions pas refuser un devoir parce que nous avons peur d’un malheur, ni l’accepter pour obtenir une bénédiction. Il est parfaitement naturel et justifié que les gens mènent à bien leurs devoirs. Après avoir compris cela, j’ai su comment traiter mon devoir. Bien que mon calibre et mes capacités de travail soient moyens, en tant qu’être créé, je dois faire ce que je dois. Je peux chercher à en savoir plus sur les choses que je ne comprends pas tout en faisant mon devoir, et, dans les limites de mon propre calibre et de mes propres capacités, faire de mon mieux pour mener à bien le devoir que je dois mener à bien. C’est l’attitude que je devrais avoir. Afin de compenser mes dettes passées, j’ai proposé spontanément d’aider mes frères et sœurs à organiser les documents de purge, et les dirigeants ont accepté. Même si je n’ai pas encore réalisé beaucoup d’entrées ou de changements, en étant révélée cette fois-ci, j’ai gagné une certaine compréhension des perspectives erronées qui sous-tendent ma poursuite dans ma foi, j’ai appris à bien faire mon devoir et à faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, et je suis prête à me soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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