L’expérience du tourment de la maladie m’a appris à me soumettre

16 février 2026

Par Wang Qin, Chine

Un jour, en juin 2021, je me suis senti pris de vertiges et de malaise, alors j’ai vérifié ma tension. La systolique était à plus de 200 et la diastolique à 120. Plus tard, j’ai pris des médicaments et elle a baissé, mais ma pression systolique grimpait encore parfois jusqu’à 160, ce qui me donnait des maux de tête et des vertiges. J’ai commencé à m’inquiéter. Avec ma tension artérielle si élevée et le fait de devoir travailler sur un ordinateur tous les jours, je me suis dit : « Si cela continue, et si mon état s’aggrave et que je ne peux plus faire mon devoir ? Pourrais-je encore être sauvé, à ce moment-là ? » Donc, je ne voulais pas trop forcer. À l’époque, j’étais dirigeant d’Église et je devais faire le suivi du travail tous les jours. De plus, les deux frères et sœurs avec qui je coopérais venaient juste de commencer à se former, si bien que je devais porter une charge plus lourde. J’ai commencé à éprouver un peu de ressentiment, craignant que tout ce stress ne fasse monter ma tension. J’étais constamment inquiet au sujet de ma maladie, alors je ne mettais pas mon cœur à mon devoir. Je me contentais de parcourir les différents principes, en n’en comprenant qu’un certain sens littéral mais je n’arrivais pas à les appliquer réellement à mon devoir. Quand je voyais que notre travail ne donnait pas de bons résultats, je ne faisais aucun effort concret pour chercher comment résoudre nos problèmes, parce que j’avais constamment peur que le fait d’y consacrer beaucoup d’énergie ne fasse grimper ma tension.

En février 2023, en raison de mes maux de tête et de mes vertiges fréquents, le frère de ma famille d’hébergement m’a incité à aller passer un examen à l’hôpital. Par la suite, le médecin m’a dit que j’avais fait un infarctus cérébral et que j’avais besoin d’un traitement urgent. Il m’a averti que si cela s’aggravait, cela pourrait entraîner une paralysie ou même mettre ma vie en danger. Je craignais que si cela devenait vraiment grave, je ne puisse plus faire mon devoir, et alors, tout mon espoir d’être sauvé ne s’envolerait-il pas ? Je voulais me faire soigner tout de suite, mais j’ai reçu une lettre disant qu’un dirigeant d’Église avait été arrêté et était devenu un Judas, et que je devais déménager immédiatement. Après cela, je n’ai pas osé retourner à l’hôpital. Plus tard, j’ai commencé à faire un devoir textuel. Un matin, j’ai essayé de sortir du lit et j’ai été frappé par une telle vague de vertiges et de nausées que je ne pouvais même pas tenir debout. J’ai dû me recoucher. Je me suis dit : « J’ai déjà une tension élevée et j’ai fait un infarctus cérébral. Se pourrait-il que l’infarctus cérébral se soit aggravé et qu’un vaisseau sanguin soit bouché ? » Je voulais rentrer chez moi pour me faire soigner, mais la police était toujours à mes trousses. Je ne pouvais pas y retourner. J’ai donc prié Dieu et j’ai lu Ses paroles de l’échange sur la façon de faire l’expérience de la maladie. Le lendemain, les vertiges s’étaient un peu calmés. Deux mois plus tard, ma santé s’était assez bien rétablie, mais je vivais toujours dans l’inquiétude et l’anxiété. J’avais peur qu’un surcroît d’effort mental ne m’épuise et n’aggrave mon état, alors je n’ai plus voulu payer un tel prix dans mon devoir. Je faisais simplement les choses pour la forme, afin de me débarrasser du travail à faire. Je n’étais pas attentif lors de la sélection des articles, ce qui fait que ceux que je choisissais étaient de mauvaise qualité. En avril 2024, Frère Zheng a rejoint mon équipe pour coopérer avec moi, et j’ai senti mon fardeau s’alléger un peu. Le voir là, totalement concentré sur son devoir, m’a rempli d’envie. « Si seulement j’étais en bonne santé comme lui ! » ai-je pensé. « Ma santé s’est tellement détériorée ces dernières années. Il n’y a pas que l’hypertension et l’infarctus cérébral ; j’ai aussi des acouphènes. Je me sens souvent étourdi et dans le brouillard en faisant mon devoir. Mon bras droit est un peu engourdi, aussi ; c’est peut-être dû à une mauvaise circulation. J’ai plus de soixante ans maintenant, et mon système immunitaire est faible aussi. Avec une santé pareille, si un jour je suis paralysé et que je ne peux plus faire mon devoir, ne deviendrais-je pas inutile, et ne perdrais-je pas ma chance d’être sauvé et d’entrer dans le royaume des cieux ? Le prix que j’ai payé et les souffrances que j’ai endurées toutes ces années n’auraient-ils pas été vains ? » En y pensant, je me sentais quelque peu découragé. Frère Zheng a échangé avec moi sur le fait que, lorsque nous faisons face à la maladie, nous devrions chercher l’intention de Dieu. Je me sentais un peu contrarié, pensant qu’il ne pouvait pas comprendre ce que je traversais. Mais ensuite, j’ai considéré le fait que je vivais constamment dans la détresse et l’inquiétude depuis des années à cause de ma santé, sans jamais mettre mon cœur à chercher l’intention de Dieu. Je savais que mon état n’était pas correct, alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je sais que Ton intention est dans cette maladie qui m’arrive. S’il Te plaît, conduis-moi à comprendre la vérité et à tirer ma leçon. »

Par la suite, j’ai lu certaines des paroles de Dieu et j’ai commencé à comprendre un peu mieux Son intention. Dieu Tout-Puissant dit : « Lorsque Dieu fait en sorte que tu contractes une maladie, qu’elle soit grave ou mineure, Son but n’est pas de te faire faire l’expérience des tenants et des aboutissants de la maladie, le mal que la maladie te fait, les divers désagréments et les difficultés que la maladie te cause et les divers sentiments qu’elle te fait avoir. Son but n’est pas que tu fasses l’expérience de la maladie pendant que tu es malade. Son but est plutôt que tu tires des leçons de la maladie, que tu apprennes à saisir les intentions de Dieu, que tu connaisses les tempéraments corrompus que tu révèles et les mauvaises attitudes que tu as envers Dieu lorsque tu es malade, et que tu apprennes comment te soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu afin de pouvoir atteindre une véritable soumission à Dieu et d’être capable de rester ferme dans ton témoignage : c’est absolument essentiel. Dieu veut te sauver et te purifier par la maladie. Que veut-Il purifier chez toi ? Il veut purifier tous tes désirs et exigences extravagants que tu imposes à Dieu, et même purifier les divers calculs, jugements et plans que tu fais à tout prix pour survivre et te garder en vie. Dieu ne te permet pas de faire des projets, Il ne te permet pas de juger, et Il ne te permet pas de désirer quoi que ce soit d’extravagant de Sa part : Il exige seulement que tu te soumettes à Lui et que, dans ta pratique et l’expérience de soumission, tu en arrives à connaître ta propre attitude envers la maladie et ton attitude vis-à-vis de ces conditions physiques qu’Il te donne, ainsi que tes souhaits personnels. Lorsque tu apprends à connaître ces choses, tu peux alors comprendre à quel point il est bénéfique pour toi que Dieu ait mis en place les circonstances de la maladie pour toi et qu’Il t’ait donné ces conditions physiques, et tu peux ressentir à quel point elles sont utiles pour changer ton tempérament, pour que tu atteignes le salut, et pour ton entrée dans la vie. C’est pourquoi, lorsque la maladie te frappe, il ne faut pas toujours te demander comment t’en débarrasser, y échapper ou la rejeter » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). D’après les paroles de Dieu, j’ai vu que les maladies nous arrivent avec Ses bonnes intentions, pour nous transformer et nous purifier. Ceux qui poursuivent la vérité peuvent tirer des leçons de la maladie et parvenir à une soumission véritable à Dieu. Mais quand la maladie m’est arrivée, je n’ai pas cherché l’intention de Dieu ni réfléchi sur moi-même pour en venir à me connaître. Je vivais constamment dans ma maladie, craignant que si je devenais paralysé et ne pouvais plus faire mon devoir, ou même si je mourais, mon espoir d’être sauvé et d’entrer dans le royaume des cieux soit complètement anéanti. Comme je craignais que mon état empire, je ne portais aucun fardeau dans mon devoir, de peur d’épuiser mon corps. Quand mes frères et sœurs échangeaient avec moi sur le fait de tirer des leçons de la maladie, je ne l’acceptais toujours pas. Je pensais : « C’est facile à dire pour vous ; ce n’est pas vous qui êtes malades et souffrez. » J’étais toujours envieux de la bonne santé des autres et je me plaignais que Dieu ne m’ait pas donné un corps sain. Je ne cherchais pas la vérité ni n’essayais le moins du monde de tirer des leçons. Comment pourrais-je jamais espérer gagner la vérité, être purifié ou transformé ?

Plus tard, j’ai commencé à chercher la vérité sur mes problèmes. J’ai lu les paroles de Dieu : « Peu importe la maladie que contracte la vieille chair d’une personne, à quel point elle en souffre, ou si cette maladie peut être guérie – rien de tout cela ne dépend d’elle, tout est entre les mains de Dieu. Quand la maladie te frappe, que tu puisses te soumettre aux orchestrations de Dieu ou non, que tu sois prêt à accepter ce fait ou non, la maladie est malgré tout dans ton corps ; tu ne peux pas t’en débarrasser. Ainsi, les jours passent de la même manière, que tu fasses face à ta maladie de manière positive ou négative, et tu ne peux pas changer le fait que cette maladie est dans ton corps. Tu peux, cependant, choisir quelle attitude adopter face à elle » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (4)). « Quand les gens normaux tombent malades, ils souffrent tous et se sentent angoissés, et ont une certaine limite à ce qu’ils peuvent endurer. Mais si les gens veulent toujours dépendre de leur propre force pour se débarrasser de leur maladie et y échapper, quel en sera le résultat final ? Non seulement ils seront incapables d’atténuer leurs souffrances, mais, d’autant plus, ils souffriront et se sentiront angoissés. C’est pourquoi, plus tu souffres de la maladie, plus tu devrais chercher la vérité, et chercher comment pratiquer conformément aux intentions de Dieu. Plus tu souffres de la maladie, plus tu devrais te présenter devant Dieu et connaître ta propre corruption ainsi que les exigences déraisonnables que tu as envers Dieu. Plus tu souffres de la maladie, plus tu es mis à l’épreuve quant à ta véritable soumission. Par conséquent, si tu es encore capable de te soumettre aux orchestrations de Dieu tout en endurant la maladie, et que tu peux t’abstenir de te plaindre de Dieu et aussi abandonner tes exigences déraisonnables envers Lui même si tu es malade au point d’en mourir, cela montre que tu es quelqu’un qui poursuit sincèrement la vérité et se soumet à Dieu, que tu as un témoignage, et que ta loyauté et ta soumission à Dieu sont réelles, qu’elles ne sont pas des slogans ou des doctrines, et qu’au contraire, elles résistent à l’épreuve. C’est ce que les gens devraient pratiquer lorsqu’ils tombent malades. Quand tu tombes malade, d’une part, c’est destiné à révéler toutes tes exigences déraisonnables ainsi que ton imagination et tes notions irréalistes sur Dieu, et d’autre part, c’est destiné à éprouver ta foi en Dieu et ta soumission à Lui. Si tu réussis le test dans ces domaines, alors tu as un vrai témoignage et une preuve réelle de ta foi en Dieu, de ta loyauté envers Dieu et de ta soumission à Dieu. C’est ce que Dieu veut, et c’est ce qu’un être créé devrait posséder et vivre. Ces choses ne sont-elles pas toutes positives ? » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (4)). Les paroles de Dieu indiquaient la perspective correcte et le chemin de pratique quand nous faisons face à la maladie : croire sincèrement et se soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, et ne pas essayer de nous débarrasser de la maladie par nous-mêmes, car cela n’apportera que plus de souffrance. J’avais moi-même une certaine expérience pratique des paroles de Dieu. Quand ma tension était montée à plus de 200 mmHg, j’étais terrifié. Je pensais que si je ne me concentrais pas sur le fait de prendre soin de moi ou si je faisais une chute accidentelle, je finirais paralysé ou même mort. J’avais peur que si je mettais trop d’effort mental dans mon devoir, cela aggrave mon état et mène à des conséquences graves, alors je vivais constamment dans des émotions négatives de détresse et d’anxiété. Cela a mis beaucoup de pression sur mon corps et mon esprit et m’a causé de la douleur, et cela a affecté mon devoir. Tout cela n’était-il pas dû au fait que je n’avais aucune connaissance de la souveraineté de Dieu ? En vérité, que mon état soit grave ou léger, ou le moment où je pourrais mourir, rien de cela ne peut être changé par l’inquiétude ou la détresse. Tout cela relève de la souveraineté et des arrangements de Dieu. Par exemple, après avoir commencé à faire de l’hypertension, il y a eu une semaine où je suis tombé de mon vélo deux fois, et c’étaient de très mauvaises chutes. À l’époque, j’ai pensé : « Ça y est, je vais probablement être paralysé. » Mais il s’est avéré que je n’avais que quelques égratignures mineures ; c’était loin d’être aussi grave que je l’avais imaginé. N’était-ce pas la protection de Dieu ? Je devais changer ma mauvaise perspective et faire face à ma maladie correctement. Je devrais me faire soigner quand c’est nécessaire, mais quant à savoir si je vais aller mieux ou si je vais vivre ou mourir, je ne peux pas avoir d’exigences envers Dieu, et je ne dois certainement pas me méprendre sur Lui ou me plaindre de Lui. Je dois me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et, dans la maladie, chercher plus la vérité, réfléchir sur moi-même et en venir à me connaître. C’est la seule façon de faire de vrais gains.

Par la suite, j’ai continué à réfléchir à la cause profonde du pourquoi je vivais dans des émotions négatives. J’ai lu les paroles de Dieu : « Les gens croient tous en Dieu pour obtenir des bénédictions, des récompenses et des couronnes. Chaque personne n’a-t-elle pas cette intention dans son cœur ? En réalité, c’est le cas de chacun. C’est un fait. Bien que les gens n’en parlent pas souvent, et dissimulent même leur intention et leur désir d’obtenir des bénédictions, ce désir, cette intention et ce motif qui résident au fond du cœur des gens n’ont jamais vacillé. Peu importe dans quelle mesure ils comprennent la théorie spirituelle, peu importe leur connaissance par l’expérience, le devoir qu’ils peuvent faire, les souffrances qu’ils endurent ou le prix qu’ils paient, ils n’abandonnent jamais cette intention d’obtenir des bénédictions qui est cachée au plus profond de leur cœur et ils triment et s’activent toujours silencieusement à son service. N’est-ce pas la chose la plus profondément enfouie dans le cœur des gens ? Sans cette intention d’obtenir des bénédictions, comment vous sentiriez-vous ? Quelle serait votre attitude en faisant votre devoir et en suivant Dieu ? Qu’adviendrait-il des gens si cette intention d’obtenir des bénédictions, qui est cachée dans leur cœur, était complètement éradiquée ? Il est possible que beaucoup de gens deviennent négatifs, et que certains perdent leur motivation dans leurs devoirs et se désintéressent de leur croyance en Dieu. Ils sembleraient avoir perdu leur âme, et ils donneraient l’impression que leur cœur leur a été enlevé. C’est pourquoi Je dis que l’intention d’obtenir des bénédictions est quelque chose de profondément caché dans le cœur des gens » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Six indicateurs de croissance de vie). « Avant de décider de faire leur devoir, les antéchrists débordent d’attentes au plus profond de leur cœur, que ce soit en termes de perspectives, de gain de bénédictions, de bonne destination, ou même de couronne, et ils sont extrêmement confiants envers le fait qu’ils atteindront ces choses. Ils viennent à la maison de Dieu pour faire leur devoir avec ce genre d’intentions et d’aspirations. Donc, l’accomplissement de leurs devoirs est-il empreint de la sincérité, de la véritable foi et de la véritable loyauté exigées par Dieu ? À ce stade, on ne peut pas encore voir leur loyauté, leur foi et leur sincérité véritables, car tout le monde abrite un état d’esprit entièrement transactionnel avant de faire son devoir ; tout le monde prend la décision de faire son devoir motivé par les intérêts et aussi basé sur la condition préalable de ses ambitions et de ses désirs débordants. Quelle est l’intention des antéchrists lorsqu’ils font leur devoir ? C’est de conclure un marché, de procéder à un échange. On pourrait dire que ce sont les conditions qu’ils posent pour faire un devoir : “Si je fais mon devoir, alors je dois obtenir des bénédictions et avoir une bonne destination. Je dois obtenir toutes les bénédictions et tous les avantages qui, d’après les dires de dieu, sont préparés pour l’humanité. Si je ne peux pas les obtenir, alors je ne ferai pas ce devoir.” Ils viennent à la maison de Dieu pour faire leur devoir avec ce genre d’intentions, d’ambitions et de désirs. On dirait qu’ils sont quelque peu sincères, et bien sûr, chez les nouveaux croyants qui ne font que commencer à faire leur devoir, on peut aussi qualifier cela d’enthousiasme. Mais il n’y a pas de foi véritable ou de loyauté en cela, il n’y a que ce degré d’enthousiasme. On ne peut pas appeler ça de la sincérité. Si l’on en juge par cette attitude qu’ont les antéchrists vis-à-vis de l’accomplissement de leur devoir, elle est complètement transactionnelle et remplie de leurs désirs de bénéfices, comme celui de gagner des bénédictions, d’entrer dans le royaume des cieux, d’obtenir une couronne et de recevoir des récompenses » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie VII)). D’après les paroles de Dieu, j’ai vu que les antéchrists viennent à l’Église pour faire leur devoir seulement pour gagner des bénédictions. Pour gagner des bénédictions, un antéchrist peut renoncer à tout, se dépenser et payer un prix, mais au moment où il sent qu’il ne peut pas obtenir de bénédictions, il est capable de trahir Dieu. En réfléchissant sur moi-même, j’ai pris conscience que mes propres intentions et buts en croyant en Dieu étaient exactement les mêmes : gagner des bénédictions et entrer dans le royaume des cieux. Durant toutes ces années de croyance, je n’ai pas été contraint par la persécution du PCC ou les moqueries et les calomnies du monde, et j’ai persisté à suivre Dieu et à faire mon devoir. J’ai fait tout cela en pensant que le prix que je payais et ma dépense me vaudraient la grâce et les bénédictions de Dieu, et assureraient mon entrée dans le royaume des cieux. Quand j’ai eu de l’hypertension et un infarctus cérébral, je m’inquiétais que si ma tension montait, je finisse paralysé même si je ne mourais pas, et que si je ne pouvais pas faire mon devoir, je perde la bénédiction d’entrer dans le royaume des cieux. C’est pourquoi j’étais toujours dans un état d’abattement. Quand je voyais que mon devoir ne produisait pas de bons résultats, je n’étais pas anxieux à ce sujet ; au contraire, je m’inquiétais que le surmenage mental aggrave mon état et que je perde ma chance de gagner des bénédictions. J’ai vu que tout ce que je pensais et tout ce que je faisais, c’était pour mes propres intérêts charnels. Je croyais, je renonçais et je me dépensais, tout cela dans le but d’obtenir des bénédictions. Je vivais selon cette règle de survie satanique : « Chacun pour soi, Dieu pour tous. » Pour gagner des bénédictions, je pouvais renoncer et me dépenser sans me soucier d’autre chose, mais s’il n’y avait pas de bénédictions à la clé pour moi, je devenais négatif et je me relâchais. N’étais-je pas en train de révéler le tempérament d’un antéchrist ? Dans les derniers jours, Dieu exprime la vérité pour faire l’œuvre du salut de l’humanité. L’intention de Dieu n’est pas que je Le suive et que je fasse mon devoir juste pour obtenir des bénédictions. Il espère que, dans le processus d’exécution de mon devoir, je poursuivrai la vérité pour résoudre mes tempéraments corrompus, changer mes points de vue erronés sur la foi, me débarrasser des choses qui sont de Satan, et devenir quelqu’un qui est conforme aux intentions de Dieu. Ce n’est qu’alors que je pourrai recevoir l’approbation de Dieu. En revanche, j’avais toujours vécu dans un tempérament satanique égoïste et intéressé, ne poursuivant jamais que des bénédictions. N’étais-je pas simplement en train de marcher sur le chemin de Paul ? Paul croyait en Dieu, mais ne poursuivait pas la vérité et la vie. Il traitait tout son travail et son labeur pour Dieu comme un capital pour gagner une couronne et des bénédictions, essayant de conclure un marché avec Dieu. Après des années de croyance, ses tempéraments corrompus sataniques n’avaient pas changé d’un iota. Il vociférait effrontément contre Dieu, réclamant une couronne, et ce faisant, il a offensé le tempérament de Dieu et a été puni. Si je crois en Dieu mais que je ne poursuis pas la vérité et la vie, et que je poursuis toujours des bénédictions et essaie de marchander avec Dieu, je serai moi aussi puni si je ne me repens pas. Prenant conscience des conséquences si je continuais sur ce chemin, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je sais que Tes bonnes intentions sont derrière cette maladie. C’est pour me révéler et me sauver. C’est Ton amour qui m’arrive, me permettant de voir clairement que tout ce temps, je n’ai fait que poursuivre des bénédictions et j’ai marché sur le mauvais chemin. Ô Dieu, je suis prêt à me repentir. Désormais, je me concentrerai sur la poursuite de la vérité. » Après avoir prié, mon cœur s’est senti beaucoup plus en paix et à l’aise.

Plus tard, j’ai réfléchi à un autre point de vue erroné que j’avais : l’idée que si ma maladie s’aggravait et que je ne pouvais plus faire mon devoir, je ne pourrais pas être sauvé. J’ai continué à chercher la vérité pour résoudre cela. J’ai lu les paroles de Dieu : « Atteindre le salut signifie avant tout se libérer du péché et de l’influence de Satan, et se tourner vers Dieu et se soumettre à Lui avec sincérité. Que doivent posséder les gens pour se libérer du péché et de l’influence de Satan ? La vérité. Pour gagner la vérité, les gens doivent s’équiper d’un grand nombre de paroles de Dieu et ils doivent être capables de faire l’expérience des paroles de Dieu et de les mettre en pratique, afin de pouvoir comprendre la vérité et entrer dans la réalité. Ce n’est qu’alors qu’ils seront sauvés. Le salut n’a rien à voir avec l’ancienneté de la croyance, le niveau de connaissances, la possession de dons ou de points forts, ni l’importance des souffrances. La seule chose qui est en lien direct avec le fait d’atteindre le salut, c’est de savoir si l’on gagne ou non la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). Dieu a clairement défini le critère pour être sauvé. Il regarde principalement si les gens peuvent vivre la réalité de Ses paroles ; si, en toutes choses, ils cessent de vivre selon des philosophies sataniques et au contraire regardent les gens et les choses, et se conduisent et agissent, conformément à Ses paroles et aux vérités-principes ; s’ils Le craignent, Lui sont soumis, Lui sont loyaux et L’aiment ; et s’ils vivent une véritable ressemblance humaine. Seuls ceux qui possèdent ces vérités-réalités seront sauvés par Dieu. Mais quant à moi, après toutes mes années de croyance, je ne m’étais débarrassé d’aucun de mes tempéraments corrompus tels que l’arrogance, la prétention, l’égoïsme ou l’ignominie. Bien que je sois capable de souffrir un peu et de payer un petit prix en faisant mon devoir, j’essayais en fait de marchander avec Dieu avec mon désir de gagner des bénédictions. Tout mon être vivait encore sous l’influence des ténèbres de Satan, loin d’être sauvé. Si je ne résous pas ces tempéraments corrompus, si ce désir de bénédictions est toujours dans mon cœur, alors même si je fais un devoir, je ne serai toujours pas sauvé à la fin. Je dois me concentrer sur la poursuite de la vérité. C’est le seul moyen d’avoir une chance d’être sauvé.

Aussi, mon inquiétude constante que si je tombais gravement malade et que je mourais, je ne pourrais pas être sauvé… cela aussi venait du fait de ne pas comprendre la vérité. J’ai donc cherché des paroles de Dieu pertinentes à lire. Dieu Tout-Puissant dit : « Si, au moment où ta vie est sur le point de t’être enlevée, tu es serein, que tu y es disposé et que tu te soumets sans te plaindre, que tu estimes que tu as assumé tes responsabilités, tes obligations et tes devoirs jusqu’au bout et que ton cœur est joyeux et en paix, si tu pars de cette façon, alors, pour Dieu, tu n’es pas parti du tout. Au contraire, tu vis dans un autre domaine et sous une autre forme. Tout ce qui s’est passé, c’est que ta manière de vivre a changé : tu n’es pas vraiment mort. L’homme voit les choses ainsi : “Cette personne est morte si jeune, comme c’est pitoyable !” Mais aux yeux de Dieu, tu n’es pas mort et tu n’es pas non plus parti pour souffrir, au contraire, tu es parti pour profiter des bénédictions et pour te rapprocher de Dieu. C’est parce qu’en tant qu’être créé, l’accomplissement de ton devoir est déjà à la hauteur aux yeux de Dieu, tu as achevé ton devoir et Dieu n’a pas besoin que tu accomplisses ce devoir plus longtemps dans les rangs des êtres créés. Pour Dieu, ton “départ” ne s’appelle pas un “départ”, tu es “emporté”, “emmené” ou “guidé ailleurs”, et c’est une bonne chose » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Prêcher l’Évangile est le devoir dont tous les croyants sont tenus de s’acquitter). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que certaines personnes, de leur vivant, sont capables de s’en tenir à leur devoir, peu importe ce qu’elles affrontent – que ce soit la persécution, la tribulation, le tourment de la maladie ou les difficultés financières – sans se plaindre de Dieu ni Le trahir. De telles personnes ont porté un témoignage véritable. Même si leur chair meurt, elles sont en fait prises par Dieu pour vivre dans un autre espace. Je m’étais toujours inquiété à l’idée que mourir signifiait perdre ma chance d’être sauvé, mais en réalité, l’issue d’une personne après la mort est déterminée par son attitude envers Dieu et la vérité de son vivant. J’ai pensé à Job. Il croyait que Dieu est le Souverain des cieux, de la terre et de toutes choses. Toute sa vie, il a suivi Dieu et a marché sur la voie consistant à craindre Dieu et à s’éloigner du mal. Quand il a fait face à la mort, il n’a eu ni inquiétude ni peur, parce qu’il croyait que Dieu est souverain sur la vie et la mort d’une personne et qu’Il les arrange. Par conséquent, il pouvait y faire face calmement. Job était un homme qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Il est resté ferme dans son témoignage lors des tentations de Satan, et même s’il est mort, il a été sauvé par Dieu. Parce que je ne comprenais pas la vérité et que je ne pouvais pas percer les questions de la vie, de la mort et du salut, je m’inquiétais toujours du fait que mourir signifiait que je ne pourrais pas être sauvé. Comme j’étais insensé ! En réalité, même si je suis en vie, si je ne poursuis pas la vérité, si je ne marche pas sur la voie consistant à craindre Dieu et à s’éloigner du mal, et que dans ma foi en Dieu, je renonce et me dépense uniquement pour obtenir une couronne et des bénédictions, alors aux yeux de Dieu, il n’y a aucune différence entre le fait que je sois vivant ou mort. Cela n’a rien à voir avec le salut. C’est parce qu’une telle dépense est pour le bénéfice de la chair ; elle est égoïste, et ce n’est pas mener à bien le devoir et la responsabilité d’un être créé. Maintenant, Dieu me donne encore la chance de vivre. Je ne peux plus être rongé par des inquiétudes concernant la vie, la mort ou les bénédictions. De mon vivant, je dois poursuivre sérieusement la vérité et bien faire mon devoir en tant qu’être créé pour satisfaire Dieu. C’est ce qui devrait me préoccuper et ce sur quoi je devrais me concentrer le plus. Ce n’est qu’en gagnant la vérité et en vivant la vérité-réalité que mon cœur aura de la joie et de la paix ; ce n’est qu’alors que je ne craindrai plus la mort.

Aujourd’hui, j’ai encore des maux de tête et des vertiges quand je fais mon devoir pendant longtemps, mais je ne vis plus autant dans la maladie. Si j’ai mal à la tête, je me repose un peu. Dans ma vie quotidienne, j’essaie aussi de faire plus d’exercice, et je ne suis plus inquiet ni anxieux de ce qui arrivera à mon corps et de savoir si je vais vivre ou mourir. Chaque jour que je vivrai, je ferai mon devoir au mieux de mes capacités. Dieu soit loué !

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