Une expérience particulière de la discipline

21 août 2022

Par Xiao Han, Chine

Autrefois, j’ai désiré avec force la réputation et le statut, et j’ai même fait de choses par jalousie qui ont blessé mes frères et sœurs. Plus tard, j’ai été disciplinée d’une façon particulière, ce qui m’a permis de m’éveiller et de changer.

En 2019, je faisais un travail d’édition au sein de l’Église. Un jour, la superviseuse a arrangé pour Sœur Wang qu’elle travaille avec nous. Comme je faisais cette tâche depuis longtemps et que j’avais maîtrisé certains principes, la superviseuse m’a demandé d’aider Sœur Wang. Elle a ajouté qu’une Église manquait de collaborateurs dans ce domaine, de sorte que, si Sœur Wang pouvait être cultivée, elle irait y faire son devoir. En entendant ça, j’ai pensé : « Il faut que je forme Sœur Wang dès que possible. » Alors j’ai commencé à l’aider patiemment. Quels que soient les problèmes et les difficultés qu’elle rencontrait dans son devoir, j’échangeais avec elle dans les meilleurs délais pour l’aider à les résoudre, et, peu à peu, Sœur Wang a fait des progrès. Au début, sa croissance m’a fait plaisir, mais ensuite, j’ai découvert qu’elle progressait très rapidement. Je n’arrivais à repérer que des problèmes de base dans le travail, alors qu’elle trouvait ceux qui étaient cruciaux, et les autres sœurs du groupe partageaient ses avis. Ça a commencé à me mettre mal à l’aise. Je me suis demandé : « Elle fait des progrès si rapidement. À ce rythme, elle va forcément me surpasser. Après ça, qui va m’admirer ? » J’ai aussi remarqué que la superviseuse estimait beaucoup Sœur Wang. Chaque fois qu’elle venait voir le groupe, elle demandait surtout à Sœur Wang d’échanger, et elle la complimentait souvent devant moi pour son bon calibre et ses progrès rapides, mais je n’arrivais pas à être contente pour Sœur Wang. Je me disais : « Formidable, ma superviseuse et mes partenaires ne font plus attention à moi et ils ne m’apprécient plus autant qu’avant ! Ils ont vu à quel point Sœur Wang avait progressé depuis son arrivée. Ça fait longtemps que je fais partie de ce groupe, mais je ne progresse pas aussi vite qu’elle. Se disent-ils que mon calibre est inférieur à celui de Sœur Wang ? » Plus j’y pensais, plus je me sentais malheureuse, au point que j’ai pensé rageusement : « Sœur Wang a effectivement beaucoup progressé, mais pour ça, quelqu’un a dû consacrer son temps et ses efforts à l’aider. Maintenant qu’elle se fait un nom, va-t-on remarquer que c’est moi qui l’ai aidée ? Je ne veux pas juste lui servir de faire-valoir. » Plus j’y pensais, plus j’étais contrariée. Je n’arrivais même pas à regarder Sœur Wang. Je savais que mon état était erroné, et que j’étais jalouse de ma sœur. J’arrivais parfois à me retenir, mais je ne pouvais m’empêcher d’avoir envie de rivaliser avec elle, et je ne voulais même plus lui parler.

Je me souviens qu’un jour, j’ai vu des problèmes dans le travail de Sœur Wang, alors je l’ai aidée à les résoudre. Ensuite, la superviseuse a dit que Sœur Wang avait bien fait son travail, qu’elle avait fait des progrès récemment, et mes partenaires ont lancé des regards envieux à Sœur Wang. J’ai été désemparée d’entendre ma superviseuse dire ça. J’ai pensé : « Cette sœur travaille bien grâce à mon aide. C’est clairement grâce à moi, mais maintenant tout le monde l’admire et l’envie. » Plus j’y pensais, plus j’étais amère. Je ne pouvais pas m’empêcher d’en vouloir à Sœur Wang. Il était évident qu’elle n’avait grandi autant que grâce à mon aide. Quand elle avait été dans un mauvais état, j’avais cherché des passages de la parole de Dieu pour échanger avec elle. Je lui avais expliqué des choses quand elle connaissait mal les principes. J’avais payé un prix élevé pour la soutenir, comment pouvait-elle ne pas en parler à la superviseuse ? J’ai pensé : « Je crois que je ne dois plus t’aider, sinon tu vas me surpasser. Et alors, je n’aurais plus aucune place dans le cœur de la superviseuse ni dans celui de mes frères et sœurs. »

Après ça, quand j’ai trouvé des erreurs dans le travail de Sœur Wang, je n’ai plus échangé avec elle sur les principes, et je ne lui ai plus expliqué ce qu’elle ne comprenait pas. Je me contentais d’aller dans une autre pièce et de l’ignorer. Je faisais ça pour montrer à la superviseuse que les progrès de Sœur Wang étaient entièrement dus à mes efforts, et que sans mon aide et mon échange, elle n’en serait pas là où elle en était aujourd’hui. Je me souviens qu’un jour, alors que j’allais dans une autre pièce pour ignorer Sœur Wang, je l’ai aperçue du coin de l’œil, et j’ai vu dans son regard qu’elle était blessée. J’ai eu l’impression de recevoir un coup de massue. Je savais que mes actes émanaient d’un tempérament corrompu et que je devais renoncer à moi-même, mais alors, j’ai songé au temps et aux efforts que j’avais consacrés à Sœur Wang, au fait qu’elle avait fini par me voler la vedette et s’attribuer tout le mérite, et qu’elle était souvent louée par la superviseuse. Tout cela me semblait si injuste, alors le peu de culpabilité que je ressentais s’est évanoui. Bientôt, Sœur Wang est devenue de plus en plus déprimée, parce qu’elle se sentait limitée par moi, elle a cessé de faire des progrès et s’est même mise à régresser. Durant cette période, Sœur Liu, une sœur du groupe, ne travaillait pas bien avec Sœur Wang, et elle avait des préjugés contre elle. Quand cette sœur a vu que l’efficacité de Sœur Wang diminuait, elle s’est dit que Sœur Wang était inapte au travail d’édition. Quand elle m’en a parlé, je n’ai pas réfuté ses préjugés, et en plus, j’étais secrètement ravie. J’ai pensé : « Tout le monde voit enfin la vraie stature de Sœur Wang. Comment aurait-elle pu recevoir autant de louanges si je ne l’avais pas aidée au début ? » J’ai dit à Sœur Liu, sur un ton chargé de sous-entendus : « Nous devons avoir un cœur aimant. Il a été arrangé pour Sœur Wang qu’elle travaille avec nous, nous ne pouvons rien faire, à part obéir. » Quand j’ai dit ça, ses préjugés contre Sœur Wang n’ont pas disparu, ils ont même empiré. Elle a pensé que Sœur Wang avait retardé le travail et rendu notre devoir moins efficace. Parfois, quand elle parlait à Sœur Wang, celle-ci se montrait agressive et la repoussait. Sœur Wang était devenue de plus en plus limitée, et elle ne parlait guère. J’étais consciente que ce que j’avais dit avait fait empirer les préjugés entre ces sœurs, et j’ai eu un peu peur, mais ensuite, j’ai pensé que Sœur Wang avait reçu toute l’attention et l’approbation, et je ne m’en suis plus souciée. Étant incapables de coopérer, nous étions de moins en moins efficaces dans nos devoirs. La superviseuse nous a alors demandé de réfléchir à notre attitude envers notre devoir. Face à cette situation, je me suis sentie un peu coupable. En fait, il aurait suffi que je renonce un peu à mes intérêts personnels, que je cesse de faire autant attention à mon statut dans le cœur des autres, et que je coopère avec tout le monde pour que le travail se déroule normalement. Mais quand je songeais au prix que j’avais payé sans que personne ne le sache, je me sentais vraiment amère, et j’avais encore envie d’ignorer Sœur Wang.

Peu après, j’ai été arrêtée par la police dans une réunion. Je pensais alors que le Parti communiste était un démon qui résistait à Dieu, et qu’en Chine, lorsqu’on croyait en Dieu, tôt ou tard, on se faisait arrêter, donc je n’ai pas réfléchi sur moi-même. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser que cette arrestation n’était pas juste une persécution, et qu’elle contenait la volonté de Dieu. Je me suis dit : « Pourquoi ai-je été arrêtée subitement ? Ai-je offensé Dieu d’une manière ou d’une autre ? » Alor, j’ai prié Dieu en silence. En cherchant, je me suis souvenue d’un témoignage d’expérience que j’avais lu. L’auteure – ayant poursuivi le statut, voulu être admirée, et suivi le mauvais chemin avec entêtement – avait commis des actes malfaisants et perturbé le travail de la maison de Dieu. Peu après, elle avait été arrêtée et persécutée. Durant sa détention, elle avait réfléchi sur elle-même, et compris que Dieu s’était servi du grand dragon rouge pour l’empêcher de faire le mal. Puis elle avait gagné une connaissance de la nature et des conséquences de sa poursuite de la gloire et du statut, et changé ses points de vue erronés sur la poursuite. J’avais été arrêtée. Subissais-je la discipline de Dieu parce que j’avais emprunté le mauvais chemin ? Je me suis souvenue de ce qui s’était passé dans mon devoir. Je savais clairement que la maison de Dieu avait un besoin urgent de rédacteurs talentueux, mais pour empêcher Sœur Wang de me surpasser, je l’avais laissée devenir passive, sans l’aider, j’avais complètement ignoré le travail de la maison de Dieu, et la rédaction des textes avait donc été entravée. Quand j’y pensais, je ressentais de la douleur et de la tristesse. Je me suis demandé : « J’ai passé mon temps à poursuivre la gloire et le statut, à me demander comment les gagner et les conserver. Maintenant que j’ai été arrêtée, la gloire et le statut vont-ils décupler ma foi ? Peuvent-ils résoudre ma lâcheté, ou m’aider à porter témoignage ? Quel est l’intérêt de la gloire et du statut, au juste ? » J’ai soudain compris que ma poursuite constante de la gloire et du statut n’était finalement rien d’autre qu’une plaisanterie. Envahie par les remords, les larmes aux yeux, j’ai alors prié Dieu, en disant : « Dieu, j’ai raté l’occasion de poursuivre la vérité, je n’aurais pas dû poursuivre la gloire et le statut. Je ne veux plus le faire si on me donne de nouveau la chance d’accomplir mon devoir. Dieu, guide-moi et conduis-moi. » Dieu a eu pitié de ma faiblesse. Bientôt, mes parents ont appris mon arrestation. Ils ont payé 140 000 yuans et j’ai été libérée sous caution en attendant mon procès.

Je suis rentrée chez moi, j’ai lu sans cesse la parole de Dieu, et j’ai réfléchi sur moi-même. Un jour, au cours de mes dévotions, j’ai lu ce passage de la parole de Dieu. « Concernant les choses que Dieu veut protéger, si tu es toujours en train de les déranger, de les perturber et de les démanteler, et si tu ne cesses pas de les mépriser et que tu as tes propres notions et tes propres pensées, alors cela implique que tu veux discutailler avec Dieu, prendre un parti différent de Lui. Tu n’as pas accordé d’importance au travail et aux intérêts de Sa maison. Tu essayes toujours de le saper, tu veux toujours agir de manière destructrice, ou tu espères toujours profiter, tricher et escroquer. De ce fait, Dieu ne sera-t-Il pas furieux contre toi ? (Il le sera.) Et quelle est la conséquence de la fureur de Dieu ? (Une punition.) C’est une certitude. Dieu ne te pardonnera pas : il n’y a absolument aucune chance que cela se produise. C’est parce que les choses que tu as faites ont miné et altéré le travail de l’Église, elles sont entrées en conflit avec le travail et les intérêts de la maison de Dieu, elles ont été un grand mal, elles ont été en opposition avec Dieu et elles ont constitué une offense directe au tempérament de Dieu : alors, comment Dieu pourrait-Il ne pas être furieux contre toi ? Si certaines personnes ne sont pas en mesure d’accomplir un travail en raison de leur mauvais calibre et qu’elles provoquent accidentellement des perturbations et des dérangements, il est possible de fermer les yeux dessus. Cependant, si, au nom de tes propres intérêts personnels, tu t’adonnes délibérément à la jalousie et à des disputes et que tu fais délibérément des choses qui perturbent, dérangent et détruisent l’œuvre de Dieu, alors tu auras sciemment offensé le tempérament de Dieu. Aurait-Il pitié de toi ? Dieu a mis tout Son sang, toute Sa sueur et toutes Ses larmes ici même dans l’œuvre de Son plan de gestion de six mille ans. Si tu devais agir contre Lui, en nuisant intentionnellement aux intérêts de Sa maison et en poursuivant tes propres intérêts au détriment des intérêts de Sa maison, en recherchant la gloire et le statut personnels sans craindre de détruire le travail de la maison de Dieu ou de faire en sorte qu’il soit entravé et détruit, et même, en causant de grandes pertes matérielles et financières à la maison de Dieu, diriez-vous qu’une personne comme vous devrait être pardonnée ? (Non.) […] À cause des perturbations, des interruptions et de la destruction que tu as causées, ou du fait de ta négligence et de tes manquements à tes devoirs, ou encore en raison de tes désirs égoïstes et au nom de la poursuite de tes propres intérêts, les intérêts de la maison de Dieu, les intérêts de l’Église, et divers autres domaines ont subi des pertes, et tu as même provoqué des perturbations et des interruptions graves dans le travail de la maison de Dieu. Alors, en lisant les pages de ton livre de vie, comment Dieu doit-Il évaluer ta destinée ? Quelles conclusions doit-Il en tirer à ton sujet ? En toute justice, tu devrais être puni, c’est ce que l’on appelle n’avoir que ce que l’on mérite. Que comprenez-vous, maintenant ? Que sont les intérêts des gens ? En fait, ils ne sont rien d’autre que des désirs extravagants. Pour dire les choses simplement, ils relèvent tous de la tentation, ils sont tous faux, et ils sont tous des incitations de Satan destinées à tenter les humains. Poursuivre vos intérêts signifie être complice de la malfaisance de Satan, cela signifie aller à l’encontre de Dieu. Pour faire obstacle à l’œuvre de Dieu, Satan crée toutes sortes d’environnements dans le but de tenter et de perturber les gens. Quand tu suis Dieu, tu n’obéis pas à Dieu, et à la place, tu collabores avec Satan, et tu provoques délibérément destruction et perturbations dans le travail de la maison de Dieu. Quelle que soit la façon dont tu es émondé et traité par la maison de Dieu, tu n’acceptes pas la vérité, et tu ne te soumets pas aux exigences que Dieu a vis-à-vis de toi. Tu préfères agir seul obstinément, et tout faire à ta guise. Par conséquent, tu as perturbé le travail de la maison de Dieu et nui à ses intérêts, affectant gravement l’avancement du travail de la maison de Dieu. C’est là un péché d’une ampleur considérable, et tu seras assurément puni par Dieu » (« Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie I) », dans Exposer les antéchrists). Après avoir lu cette parole de Dieu, j’ai tremblé de peur. Je sentais la colère de Dieu à mon égard. Quand j’ai vu que Dieu disait qu’Il ne pardonnait jamais à ceux qui rivalisaient avec Lui et ignoraient le travail de la maison de Dieu pour protéger leurs propres intérêts, et que ceux qui transgressaient gravement seraient punis par Lui, mon cœur a été envahi par une douleur vive. Pendant toutes ces années, Dieu m’avait exaltée pour que je fasse un travail d’édition. Dans mon devoir, le Saint-Esprit m’avait guidée, et la parole de Dieu m’avait approvisionnée. J’avais été sévèrement jugée, émondée et traitée, mais c’était aussi pour me purifier et me changer. Dieu m’avait donné tant d’amour, je devais bien faire mon devoir pour le Lui rendre. Quand la superviseuse avait arrangé pour moi que j’aide Sœur Wang, j’aurais dû faire de mon mieux, mais j’avais ignoré la volonté de Dieu, je ne m’étais pas souciée du travail de la maison de Dieu. J’avais passé mon temps à être jalouse, et à lutter contre les autres. Quand j’avais constaté les progrès rapides de Sœur Wang, et vu qu’elle gagnait l’approbation de la superviseuse et de nos partenaires, cela m’avait rendue jalouse et furieuse, et je lui avais nui, ouvertement et en secret. Je savais très bien qu’elle ne comprenait pas encore de nombreux aspects du principe, mais je n’avais pas échangé sur ces aspects pour la guider. Quand je l’avais vue dans un mauvais état, je n’avais proposé ni soutien ni aide. Sœur Liu avait des préjugés contre Sœur Wang, et elle la critiquait, mais au lieu de résoudre ces problèmes, je m’en étais réjouie, j’avais délibérément soufflé sur les braises. Du coup, les préjugés de Sœur Liu contre Sœur Wang s’étaient aggravés. Comme Sœur Wang allait être exclue, elle s’était sentie malheureuse, déprimée, et n’avait pu faire son devoir normalement. J’ai repensé à ce que j’avais fait à Sœur Wang, au mal que j’avais fait, à la souffrance que j’avais infligée à ma sœur. Comment pouvais-je prétendre avoir la moindre humanité ? Grâce au jugement et à la révélation de Dieu, j’ai vu clairement que j’étais jalouse de Sœur Wang. Je ne voulais pas la voir me surpasser, et je ne voulais pas que ma réputation et mon statut en pâtissent. Ce n’était pas seulement mal m’entendre avec elle, c’était m’opposer à Dieu. Le travail d’édition est une tâche importante mais, pour protéger ma réputation et mon statut, j’avais eu le toupet de passer ma colère sur le travail de l’Église. Quand j’avais vu que Sœur Wang était dans un mauvais état, qu’elle était inefficace, que les membres de notre groupe s’entendaient mal, et que l’efficacité de notre travail déclinait, je n’avais pas réfléchi sur moi-même, je ne m’étais pas repentie devant Dieu, et j’avais semé la jalousie et la discorde. J’avais perturbé le travail de la maison de Dieu, j’avais joué les serviteurs de Satan, et fait le mal. Ceux qui tiennent vraiment compte de la volonté de Dieu, sont heureux quand ils voient quelqu’un qui est meilleur qu’eux, ou qui travaille plus efficacement, mais, du fait de ma gloire et de mon statut, j’avais été jalouse de Sœur Wang, je n’avais pas supporté sa réussite, je n’avais pas tenu compte du travail de la maison de Dieu. Ce n’était là rien d’autre qu’un tempérament satanique ! Satan avait été contrarié en voyant Job craindre Dieu et fuir le mal, il avait donc voulu tourmenter Job et souhaité sa mort. L’essence de ce que j’avais révélé n’était-elle pas la même ? J’avais eu envie de voir Sœur Wang malheureuse et incapable de faire son devoir. J’avais été si cruelle et si malfaisante !

Plus tard, j’ai lu cet autre passage de la parole de Dieu : « Qu’est-ce que Satan utilise pour garder l’homme solidement sous son contrôle ? (La gloire et le gain.) Donc, Satan contrôle les pensées des hommes par la gloire et le gain, jusqu’à ce qu’ils ne pensent plus qu’à cela. Ils luttent pour la gloire et le gain, endurent des difficultés pour la gloire et le gain, supportent l’humiliation pour la gloire et le gain, sacrifient tout ce qu’ils ont pour la gloire et le gain, porteront des jugements et prendront des décisions pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan attache les hommes avec des chaînes invisibles, dont ils n’ont ni la force ni le courage de se libérer. Alors, sans le savoir, ils portent ces chaînes et avancent avec beaucoup de difficulté. À cause de la gloire et du gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus méchante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres par la gloire et le gain avec lesquelles Satan les a tentées » (« Dieu Lui-même, l’Unique VI », dans La Parole apparaît dans la chair). Je n’avais guère compris ce passage de la parole de Dieu auparavant. Ce n’est qu’alors que j’ai vu à quel point lutter pour la gloire et le gain m’avait rendue malveillante et terrifiante. Satan corrompt les gens si profondément ! Des idées telles que : « Les hommes devraient toujours s’efforcer d’être meilleurs que leurs contemporains », « Se distinguer des autres », et « S’élever au-dessus des autres » sont toutes des philosophies sataniques qui trompent les gens. Quand je vivais selon ces philosophies sataniques, j’avais des pensées erronées. J’aimais la gloire et le statut, et je voulais être la meilleure, quel que soit le groupe auquel j’appartenais. Je voulais devenir la plus éblouissante, gagner l’estime des autres. Je croyais que c’était la seule façon de mener une vie utile et significative. Sous le contrôle de ces pensées sataniques, j’étais devenue particulièrement distante et snob, je m’étais même servie de mon devoir pour rivaliser, afin d’obtenir réputation et statut, ce qui avait retardé le travail textuel de la maison de Dieu, et aussi infligé souffrance et détresse à ma sœur. J’ai vu que j’avais commis bien des actes malfaisants, et triché bien des fois, pour ma réputation et mon statut, le tout au détriment du travail de la maison de Dieu, et de la vie de mes frères et sœurs ! Penser à tout ça m’a vraiment fait peur. C’est seulement alors que j’ai compris à quel point j’avais été malfaisante et égoïste. Extérieurement, le grand dragon rouge perturbe violemment l’œuvre de Dieu en arrêtant les frères et sœurs, mais j’avais fait ce qu’il voulait faire, sans pouvoir le faire, au sein de l’Église. Comment avais-je pu être aussi détestable ? Les antéchrists punissent les gens pour préserver leur statut, et moi, j’excluais et réprimais les gens pour protéger ma réputation et mon statut. Je suivais le chemin de l’antéchrist. Après cet échec, j’ai vu que la poursuite de la gloire et du statut n’était pas une poursuite correcte. C’est un chemin de résistance à Dieu, qui condamne à périr. Au même moment, j’ai aussi senti la protection de Dieu. Si Dieu ne m’avait pas châtiée et disciplinée aussi durement, si cette situation arrangée par Lui n’avait pas stoppé mes mauvaises actions, mon cœur indifférent et endurci ne se serait jamais éveillé. J’aurais continué à suivre le mauvais chemin, et, en fin de compte, j’aurais été condamnée et bannie par Dieu pour ces mauvaises actions. À ce stade, j’aurais anéanti toute chance d’être sauvée. Après ça, j’ai prié Dieu pour dire que je souhaitais me repentir, et je Lui ai demandé d’observer mon cœur, pour qu’Il puisse me révéler, me châtier et me discipliner si je recommençais à poursuivre la renommée et le statut, et à suivre le chemin de l’antéchrist.

Bientôt, j’ai repris mon travail textuel. Sœur Xiao venait d’arriver dans le groupe, et la superviseuse m’a demandé de la former et de l’aider. Étant donné mon échec précédent, je ne voulais pas commettre la même erreur, alors j’ai fait de mon mieux pour l’aider. Au bout d’un moment, Sœur Xiao a fait des progrès. Plus tard, j’ai entendu la superviseuse dire que Sœur Xiao était de bon calibre, qu’elle apprenait vite, et qu’elle valait donc la peine d’être cultivée. Entendre ça m’a transpercé le cœur, j’ai de nouveau perdu le contrôle de moi-même, et je n’ai plus eu envie de l’aider. Quand cette pensée m’est venue, le souvenir de mon arrestation m’est également revenu à l’esprit. J’ai calmement prié Dieu pour Lui demander de protéger mon cœur, afin que je ne prenne pas le mauvais chemin. Plus tard, j’ai mangé et bu la parole de Dieu qui s’appliquait à mon état, et j’ai regardé une vidéo de lecture de la parole de Dieu qui m’a beaucoup aidée. La parole de Dieu dit : « Veille à ne pas être quelqu’un que Dieu trouve dégoûtant ; sois une personne que Dieu aime. Alors, comment peut-on atteindre l’amour de Dieu ? En recevant la vérité avec docilité, en se plaçant dans la position d’un être créé, en agissant selon les paroles de Dieu, les pieds sur terre, en accomplissant correctement ses devoirs, en tâchant d’être une personne honnête et accomplir ses devoirs, et en vivant à l’image d’un être humain. Cela suffit, Dieu sera satisfait. Les gens doivent s’assurer de ne pas nourrir d’ambition ni entretenir des rêves vains, de ne pas chercher la gloire, le profit, le statut et de ne pas distinguer de la masse. En outre, ils ne doivent pas essayer d’être une personne remarquable ou surhumaine, qui serait supérieure parmi les hommes et que les autres adoreraient. C’est le désir de l’humanité corrompue et c’est le chemin de Satan ; Dieu ne sauve pas de tels personnes. Quand les gens poursuivent sans cesse la gloire, le profit et le statut et refusent de se repentir, alors il n’y a pas de remède pour eux, et une seule fin leur est réservée : être chassés. Aujourd’hui, si vous êtes prompts à vous repentir, il est encore temps ; mais quand le jour viendra et que l’œuvre de Dieu se terminera, les désastres s’aggraveront encore et vous n’aurez plus la possibilité de vous repentir. Quand ce moment sera venu, ceux qui recherchent la gloire, le gain et le statut et refusent de se repentir seront tous chassés. Vous devriez tous savoir clairement quel genre de personnes l’œuvre de Dieu sauve et ce que signifie Son salut de l’homme. Dieu demande aux hommes de se présenter devant Lui, d’écouter Ses paroles, d’accepter la vérité, de rejeter leur tempérament corrompu et de pratiquer comme Il le dit et l’ordonne, c’est-à-dire de vivre selon Ses paroles, au lieu de vivre selon les notions et les fruits de l’imagination humaines, ou selon les philosophies sataniques et de poursuivre le “bonheur” humain. Si quelqu’un n’écoute pas les paroles de Dieu ou n'accepte pas la vérité et vit toujours selon les philosophies de Satan et selon les tempéraments de Satan et qu’il refuse de se repentir, alors ce genre de personne ne peut pas être sauvée par Dieu. Lorsque tu suis Dieu, c’est, bien sûr, également parce que tu as été choisi par Dieu, alors quelle est la signification du fait que Dieu t’ait choisi ? C’est pour te transformer en quelqu’un qui a confiance en Dieu, qui suit vraiment Dieu, qui peut tout abandonner pour Dieu et qui est capable de suivre la voie de Dieu, quelqu’un qui s’est débarrassé de son tempérament satanique, qui ne suit plus Satan et ne vit plus sous la domination de Satan. Si tu suis Dieu et accomplis un devoir dans Sa maison, mais que tu bafoues la vérité à tous égards et qu’à tous égards, tu n’agis pas et ne vis pas selon Ses paroles, et que tu es même susceptible de t’opposer à Lui, se pourrait-il que Dieu t’approuve ? Absolument pas. Qu’est-ce que Je veux dire par là ? Il n’est pas vraiment difficile d’accomplir un devoir, et il n’est pas difficile de le faire avec dévouement et à un niveau acceptable. Tu n’as pas besoin de sacrifier ta vie ni de faire quoi que ce soit de spécial ou de difficile, tu dois simplement suivre honnêtement et fermement les paroles et les instructions de Dieu, sans ajouter tes propres idées ni exécuter ta propre opération, mais en suivant le chemin de la poursuite de la vérité. Quiconque peut faire cela a fondamentalement une apparence humaine. Dès lors qu’il fera preuve d’une véritable obéissance à Dieu et sera devenu une personne honnête, il possèdera l’image d’un être humain » (« Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse », dans Sermons de Christ des derniers jours). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai compris que Dieu espérait voir les gens accomplir leurs devoirs de façon terre-à-terre, se conduire selon la parole de Dieu, ne plus vivre sous la domination de Satan et ne plus agir selon leurs tempéraments sataniques. Je devais renoncer à mes ambitions conformément aux exigences de Dieu, ne plus me demander si les autres avaient de l’estime pour moi ou non, et me concentrer sur la poursuite de la vérité et l’accomplissement de mon devoir. C’était ma vraie tâche, et le bon chemin. De plus, c’était grâce à la direction de Dieu si j’étais capable de saisir certains principes dans mon devoir, c’était parce que j’avais été cultivée pendant des années au sein de la maison de Dieu. Si je traitais tout cela comme mon patrimoine privé, si je cachais des choses aux autres pour protéger ma réputation et mon statut, et continuais obstinément à suivre un chemin de résistance à Dieu, je ne réussirais qu’à amener Dieu à me détester. Mais si je parvenais à dire aux autres tout ce que je savais, même s’ils faisaient des progrès et gagnaient l’admiration alors qu’on m’ignorait, je pratiquerais la vérité, je vivrais une vie droite, et je me sentirais en sécurité et apaisée. Comment considérer cela comme une mauvaise chose ? Quand j’avais été arrêtée et emprisonnée, face aux persécutions de la police, ma réputation, mon statut et l’admiration des autres ne m’avaient pas aidée le moins du monde. C’était la parole de Dieu qui m’avait aidée à rester ferme quand j’avais été assaillie par Satan, et c’était la parole de Dieu qui m’avait donné foi et force. Si je croyais en Dieu sans pouvoir gagner la vérité, et si j’étais rejetée par Dieu, à quoi bon être estimée par les gens ? Ce n’est pas parce que les gens pensent du bien de moi que je pourrai être sauvée, il faut pour cela que je sois un être créé qualifié aux yeux de Dieu, que mes tempéraments corrompus aient changé, et que je possède la vérité. Dieu n’a jamais demandé aux gens d’être importants ou célèbres. Dieu aime les gens honnêtes, capables de faire leur devoir calmement, de manière terre-à-terre. Seuls les gens comme ça sont véritablement humains. Quand j’ai compris ces choses, mon cœur s’est éclairé et j’ai su comment je devais pratiquer. Ensuite, j’ai échangé sur tout ce que je comprenais avec Sœur Xiao. Elle était effectivement de très bon calibre. Quand nous discutions de problèmes ensemble, elle trouvait toujours des solutions que je n’avais pas envisagées, ce qui compensait mes défauts, et quand j’apprenais que la superviseuse avait été d’accord avec elle, cela ne m’affectait plus.

Plus tard, quand j’ai raconté mon expérience à mes frères et sœurs, ils ont trouvé un passage de la parole de Dieu abordant mon point de vue, selon lequel le mérite devait me revenir quand d’autres faisaient des progrès. « Quand Dieu éclaire quelqu’un, c’est la grâce de Dieu. Et quelle est cette petite coopération de ta part ? Est-ce quelque chose dont le mérite te revient, ou est-ce ton devoir, ta responsabilité ? (Devoir et responsabilité.) Lorsque tu reconnais qu’il s’agit d’un devoir et d’une responsabilité, c’est là le bon état d’esprit et tu n’auras pas l’idée d’essayer de t’en attribuer le mérite. Si ce que tu crois, c’est toujours : “C’est ma contribution. L’illumination de Dieu aurait-elle été possible sans ma coopération ? Cela nécessite la coopération des gens : la coopération des gens en représente l’essentiel”, alors c’est faux. Comment aurais-tu pu coopérer si le Saint-Esprit ne t’avait pas éclairé, et si personne n’avait échangé avec toi sur les principes de la vérité ? Tu ne saurais pas ce que Dieu exige, et tu ne connaîtrais pas le chemin de pratique. Même si tu voulais obéir à Dieu et coopérer, tu ne saurais pas comment le faire. Cette “coopération” de ta part n’est-elle pas un vain mot ? Sans une véritable coopération, tu n’agis que selon tes propres idées : auquel cas, le devoir que tu accomplis pourrait-il être à la hauteur ? Absolument pas, ce qui indique un problème. Quel problème cela indique-t-il ? Quel que soit le devoir qu’accomplit une personne, le fait qu’elle obtienne ou non des résultats, qu’elle accomplisse son devoir selon les normes et qu’elle gagne l’approbation de Dieu repose sur les actions de Dieu. Même si tu remplis tes responsabilités et ton devoir, si Dieu n’œuvre pas, si Dieu ne t’éclaire pas et ne te guide pas, alors tu ne connaîtras pas ton chemin, ta direction, tes objectifs. Quel peut bien être le résultat de cela ? Après avoir trimé pendant tout ce temps, tu n’auras pas accompli ton devoir correctement et tu n’auras pas non plus gagné la vérité ni la vie : tout cela aura été en vain. Par conséquent, que ton devoir soit accompli selon les normes, que tu apportes quelque chose à tes frères et tes sœurs et que tu obtiennes l’approbation de Dieu, tout cela dépend de Dieu ! Les gens ne peuvent faire que ce qu’ils sont personnellement capables de faire, ce qu’ils devraient faire, et ce qui est en leur capacité inhérente. Rien de plus. Par conséquent, en fin de compte, l’accomplissement de tes devoirs de façon efficace dépend de l’aide des paroles de Dieu et de l’éclairage et de la direction du Saint-Esprit : alors seulement, tu peux comprendre la vérité et t’acquitter de la commission de Dieu conformément au chemin que Dieu t’a donné et aux principes qu’Il a établis. Ce sont la grâce et les bénédictions de Dieu, et si les gens ne peuvent pas le voir, c’est qu’ils sont aveugles » (« Les principes que l’on doit suivre dans sa conduite », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir lu cette parole de Dieu, j’ai compris que croire que les progrès des autres étaient dus à mes efforts, c’était en fait voler la gloire de Dieu. Dieu peut m’éclairer, et Il peut éclairer les autres. Je comprenais certains des principes de mon devoir non pas à cause de mes propres efforts, mais parce que c’était le résultat de l’éclairage de Dieu, et l’œuvre du Saint-Esprit. Il avait fallu que les paroles de Dieu m’indiquent le chemin et les principes de pratique pour que je comprenne. Sans l’éclairage de Dieu et la direction de la parole de Dieu, je n’aurais pas pu comprendre la moindre question, le moindre problème. J’aurais pu y consacrer toutes mes nuits et tous mes efforts, cela aurait été inutile, et je n’aurais rien pu bien faire. Mais j’avais cru que les progrès des autres devaient être portés à mon crédit, et que, sans mon aide, ils n’auraient fait aucun progrès. Je me tressais des couronnes à moi-même, j’étais vraiment arrogante et j’avais une trop haute opinion de moi. Bon nombre de gens avaient débuté en faisant un travail d’édition, et ils avaient fait des progrès significatifs sans mon aide, parce que Dieu avait travaillé en eux. Le calibre des gens est inné, et quand ils paient authentiquement un prix pour ce qui est de la vérité et des principes, et gagnent l’éclairage du Saint-Esprit, ils peuvent faire des progrès. Je suis désormais capable d’aider mes frères et sœurs, c’est le devoir que je suis censée accomplir, c’est aussi la grâce de Dieu. Il n’y a pas là matière à admirer ou à se vanter. Quand je repense au temps passé avec Sœur Wang, même si, au début, j’avais échangé sur certains principes avec elle, elle avait ensuite sérieusement examiné et contemplé les choses, et elle avait donc toujours pu recevoir les bénédictions et la direction de Dieu. Sœur Xiao était comme elle. Elle avançait souvent des idées auxquelles je n’avais pas songé, et qui, en fait, élargissaient ma réflexion. J’ai vu que tout le monde avait des qualités, de sorte que, tant que nous travaillons dur et consciencieusement, nous pouvons tous obtenir l’éclairage de Dieu et comprendre certains principes de la vérité, nous ne pouvons bien faire nos devoirs ensemble qu’en nous complétant les uns les autres.

Plus tard, j’ai pratiqué selon les paroles de Dieu. Je calmais mon cœur devant Dieu quand je faisais mon devoir, et j’essayais de bien faire mon devoir et d’assumer mes responsabilités. Sans m’en rendre compte, je me suis moins demandé si les autres m’estimaient, et si j’avais une place dans leur cœur. Quand j’aidais mes frères et sœurs, quand je les voyais progresser petit à petit, et me surpasser peu à peu, je n’étais plus aussi jalouse, je ne pensais pas en permanence à ma réputation et à mes intérêts. J’ai senti que je pouvais accepter l’observation de Dieu, me tourner vers Lui, et faire mon devoir. Pratiquer de cette façon m’a semblé concret et facile, et j’ai ressenti plus de joie qu’en étant admirée par qui que ce soit. J’ai vraiment ressenti ce que Dieu voulait dire en déclarant : « Les fonctions ne sont pas les mêmes. Il y a un seul corps. Chacun fait son devoir, chacun à sa place et faisant de son mieux – pour chaque étincelle, il y a un éclair de lumière – et cherchant la maturité dans la vie. Ainsi, Je serai satisfait » (« Chapitre 21 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). Mes frères, mes sœurs et moi, faisons tous des expériences différentes, nos calibres et nos qualités sont différents. Nous devons nous compléter les uns les autres, coopérer harmonieusement, et jouer notre rôle dans nos devoirs respectifs. Travailler ainsi est en accord avec la volonté de Dieu.

Dieu m’a châtiée et disciplinée parce que j’avais poursuivi la réputation et le statut, mais grâce à cette expérience, j’ai gagné une compréhension de la nature et des conséquences de ma poursuite de la gloire et du statut. J’ai aussi compris que le tempérament de Dieu ne tolérait aucune offense, et appris à me conduire et à accomplir mon devoir de façon terre-à-terre. Ce léger changement que j’ai pu mettre en œuvre résulte entièrement du jugement et du châtiment de Dieu. Dieu soit loué !

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