Pourquoi je ne veux pas endosser de fardeau ?

8 janvier 2023

Par Tongxin, Corée du Sud

En octobre 2021, j’étais superviseuse de la production vidéo. Je collaborais avec Frère Léo et Sœur Claire. Ils faisaient tous les deux ça depuis plus longtemps que moi et avaient bien plus d’expérience. Ils dirigeaient le suivi et la gestion d’une grande partie du travail. Je venais juste d’arriver et beaucoup d’aspects du travail m’échappaient encore. Alors naturellement, je jouais un rôle mineur. Je me disais que tant qu’il n’y avait aucun problème avec mon travail, tout irait bien et les autres pouvaient intervenir et résoudre tout le reste. De cette façon, j’aurais moins de souci et personne ne pourrait me tenir responsable. Peu à peu, j’ai endossé de moins en moins de fardeaux et j’ai fini par comprendre et participer de moins en moins au travail des deux autres. Quand on parlait du travail, je n’exprimais pas mon opinion. Et durant mon temps libre, je me la coulais douce et je regardais des vidéos profanes. Je ne voyais rien de mal à faire mon devoir comme ça.

Un jour, vers midi, un dirigeant est subitement venu me voir et m’a dit que Léo et Claire allaient accomplir leur devoir ailleurs, que je devais assumer plus de responsabilités, faire plus d’efforts et prendre le relais sur la production vidéo. Ce changement soudain m’a momentanément stupéfaite. Je ne faisais pas ce devoir depuis longtemps, et il y avait tellement de travail à suivre, n’était-ce pas beaucoup de pression ? Le travail dont ils étaient responsables était assez compliqué et nécessitait une attention constante. J’allais devoir chercher des informations pour guider ceux qui manquaient de compétences et faire les choses moi-même s’ils n’y arrivaient pas. Léo et Claire étaient qualifiés et en général, ils étaient très occupés. Vu que je venais de commencer, j’allais forcément devoir y consacrer plus de temps. Allais-je encore avoir des temps morts ? Si je n’arrivais pas à assumer cette responsabilité et que je retardais le travail, n’allais-je pas commettre une transgression ? Pour moi, le dirigeant devait trouver quelqu’un de plus adapté pour cette responsabilité. Vu que je ne disais rien, le dirigeant m’a demandé ce qui me préoccupait. J’étais très réfractaire et je ne voulais rien dire. Notre discussion sur le travail terminée, je suis partie. En pensant à tous les problèmes et les difficultés que j’allais devoir assumer toute seule, je sentais une pression beaucoup trop forte, et les jours à venir allaient être insupportables pour moi. J’avais beau y réfléchir, je me sentais incapable d’assumer cette responsabilité. Puis le dirigeant m’a envoyé un message pour me demander comment j’allais. Je lui ai vite répondu : « Je ne me sens pas capable d’assumer ce travail. Tu peux peut-être trouver quelqu’un de plus adapté ? » Le dirigeant m’a alors demandé : « En quoi penses-tu ne pas être convenable ? » Je ne savais vraiment pas comment répondre à cette question. Je n’avais pas encore essayé et je ne savais pas si j’étais à la hauteur. Mais en pensant à la pression du travail et au prix à payer sur le plan physique, j’avais préféré refuser. N’était-ce pas fuir mes responsabilités et refuser mon devoir ? Puis je me suis dit que Dieu autorisait tout ce à quoi je faisais face chaque jour et que je devais m’y soumettre. Alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, mes deux collaborateurs sont transférés et je me retrouve toute seule à gérer tout le travail. Je suis réfractaire et je ne veux pas m’y soumettre. Je sais que cet état n’est pas le bon, mais je ne comprends pas Ta volonté. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je m’y soumette. »

Après ma prière, une sœur m’a envoyé un passage des paroles de Dieu révélateur de mon état. Dieu dit : « Quelles sont les expressions d’une personne honnête ? La première est de ne pas douter des paroles de Dieu. C’est l’une des expressions d’une personne honnête. L’expression la plus importante d’une personne honnête, en outre, est de rechercher et de pratiquer la vérité en toutes choses : c’est la plus critique de toutes. Si tu prétends être honnête, mais que tu relègues tout le temps les paroles de Dieu dans un coin de ton esprit et fais tout ce que tu veux, s’agit-il alors de l’expression d’une personne honnête ? Tu dis : “Mon calibre est faible, mais je suis honnête de cœur.” Cependant, lorsqu’un devoir t’incombe, tu as peur de souffrir et tu crains, si tu ne l’accomplis pas bien, de devoir en assumer la responsabilité, et donc tu présentes des excuses pour t’en exonérer et tu conseilles aux autres de le faire. Est-ce ainsi qu’une personne honnête s’exprime ? Clairement, non. Alors, comment doit se comporter une personne honnête ? Elle doit accepter et obéir, puis être totalement dévouée en accomplissant ses devoirs de son mieux, en s’efforçant de satisfaire la volonté de Dieu. Cela se manifeste de plusieurs manières. D’une part, tu dois accepter ton devoir avec honnêteté, ne pas penser à tes intérêts charnels et ne pas être hésitant. Ne manigance pas pour ton propre profit. C’est une expression d’honnêteté. Une autre façon consiste à accomplir ton devoir de tout ton cœur et de toutes tes forces, de bien faire les choses, de mettre ton cœur et ton amour dans l’accomplissement de ton devoir afin de satisfaire Dieu. C’est ce qui doit être exprimé quand les honnêtes gens font leur devoir. Si tu ne réalises pas ce que tu sais et que tu as compris, si tu ne fournis que 50 à 60 % de ton meilleur effort, alors tu n’y mets pas tout ton cœur ni toutes tes forces, tu cherches des moyens de te relâcher. Les personnes qui sont fuyantes dans l’accomplissement de leur devoir sont-elles honnêtes ? Absolument pas. Dieu n’a que faire de ces gens fuyants et trompeurs : ils doivent être chassés. Dieu n’utilise que des gens honnêtes pour accomplir un devoir. Même ceux qui rendent des services loyaux doivent être honnêtes. Les gens qui sont perpétuellement négligents et superficiels, qui cherchent toujours des moyens de se relâcher, ces gens sont tous malhonnêtes, ce sont tous des démons, aucun d’eux ne croit vraiment en Dieu et ils seront tous chassés. Certains pensent : “Pour être une personne honnête, il suffit de dire la vérité et de ne pas raconter de mensonges. Il est vraiment facile d’être une personne honnête.” Que penses-tu de ce sentiment ? La définition de l’honnêteté a-t-elle vraiment une portée aussi limitée ? Absolument pas. Tu dois mettre ton cœur à nu et l’offrir à Dieu ; voilà l’attitude qu’une personne honnête devrait avoir. Par conséquent, un cœur honnête est vraiment très précieux. Qu’est-ce qui est sous-entendu ici ? Que ce cœur est capable de contrôler ton comportement et de changer tes états. Cela peut t’amener à faire des choix corrects, et cela t’amène à être capable de te soumettre à Dieu et d’obtenir Son approbation. Ce cœur est tellement précieux. Si tu as de ce genre de cœur honnête, alors tu devrais vivre dans ce genre d’état, manifester ce genre de comportement et avoir ce genre de dépense » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai eu vraiment honte. Dieu dit que face à leur devoir, les gens honnêtes ne se demandent pas s’ils sont à la hauteur, et ne se soucient pas des risques qu’implique leur engagement dans leur devoir. Et ils fuient encore moins leur devoir parce qu’ils ont des doutes sur leurs compétences. Au lieu de ça, ils acceptent d’entrée et se donnent à fond. C’est la seule attitude honnête. Puis j’ai pensé à mon attitude envers mon devoir. Dès que j’ai appris que mes deux collaborateurs étaient transférés, j’ai eu peur que ma charge de travail augmente, que mes problèmes se multiplient et que la pression croisse. Si le travail n’était pas fait correctement, j’allais devoir en assumer la responsabilité. Alors j’ai prétendu ne pas être qualifiée pour fuir mes responsabilités. J’étais vraiment fourbe et je manquais de conscience. Dans mes prières, je jurais toujours de tenir compte du fardeau de Dieu. Mais en fin de compte, j’écoutais ma chair à la place, je ne pratiquais aucune des vérités et je dupais Dieu avec des paroles en l’air. Si j’avais vraiment tenu compte de la volonté de Dieu, sachant que je n’étais pas à la hauteur du travail et que personne d’autre ne convenait, alors j’aurais dû parfaire mes connaissances et coopérer avec les autres pour éviter que la production vidéo ne soit affectée. C’était ce qu’une personne dotée d’une conscience et d’humanité était censée faire. Si vraiment je n’étais pas à la hauteur et que je finissais par être transférée ou renvoyée, alors je devais me soumettre aux arrangements de Dieu. Seul ce chemin de pratique est rationnel. Cette idée m’a un peu apaisée.

Puis j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a permis de comprendre mon attitude envers mon devoir. Dieu dit : « Tous ceux qui ne recherchent pas la vérité accomplissent leurs devoirs avec un état d’esprit dépourvu de responsabilité. “Si quelqu’un dirige, je le suis ; où qu’il mène, je vais. Je ferai tout ce qu’on me fera faire. Quant à assumer des responsabilités et des préoccupations, ou se donner plus de mal pour faire quelque chose, faire quelque chose de tout mon cœur et de toutes mes forces, je ne suis pas prêt pour ça.” Ces gens ne veulent pas en payer le prix. Ils sont seulement disposés à se dépenser, pas à assumer des responsabilités. Ce n’est pas l’attitude avec laquelle on accomplit vraiment un devoir. On doit apprendre à accomplir son devoir en y mettant du cœur, et une personne qui a une conscience peut y mettre du cœur. Si quelqu’un n’y met jamais du cœur, cela signifie qu’il n’a pas de conscience, et ceux qui n’ont pas de conscience ne peuvent pas obtenir la vérité. Pourquoi est-ce que Je dis qu’ils ne peuvent pas obtenir la vérité ? Ils ne savent pas prier Dieu ni rechercher l’éclairage du Saint-Esprit, ni prêter attention à la volonté de Dieu, ni mettre leur cœur à contempler les paroles de Dieu, et ils ne savent pas non plus rechercher la vérité, chercher à comprendre les exigences de Dieu et Sa volonté. Voilà ce que c’est que de ne pas pouvoir rechercher la vérité. Avez-vous de tels états d’esprit, à savoir que quoi qu’il arrive, quel que soit le type de devoir que vous accomplissez, vous êtes souvent capables de vous taire devant Dieu, de mettre tout votre cœur à contempler Ses paroles, à rechercher la vérité et à réfléchir à la manière dont vous devez accomplir ce devoir pour vous conformer à la volonté de Dieu et aux vérités que vous devriez posséder pour pouvoir accomplir ce devoir de manière satisfaisante ? Vous arrive-t-il souvent de chercher la vérité de cette manière ? (Non.) Réaliser son devoir en y mettant du cœur et savoir assumer des responsabilités demande de souffrir et de payer un prix. Il ne suffit pas d’en parler. Si vous ne mettez pas du cœur dans votre devoir et que vous préférez seulement fournir l’effort physique, votre devoir risque fort de ne pas être bien accompli. Vous agirez simplement pour la forme, guère plus, et vous ne saurez pas si votre devoir a été correctement fait. Si tu y mets du cœur, tu en viendras peu à peu à comprendre la vérité. Sinon, elle t’échappera. Lorsque tu mets votre cœur dans l’accomplissement de ton devoir et dans la quête de la vérité, tu parviens petit à petit à comprendre la volonté de Dieu, à découvrir ta propre corruption et ce qui te fait défaut, ainsi qu’à maîtriser chacun de tes états. Lorsque tu te concentres uniquement sur l’effort et que tu ne mets pas du cœur à réfléchir sur toi-même, tu es incapable de découvrir les véritables états de ton cœur, ainsi que tes myriades de réactions et tes manifestations de corruption dans différents environnements. Si tu ne sais pas quelles sont les conséquences lorsqu’il y a un problème et que tu ne le résous pas, alors tu as de gros ennuis. C’est pourquoi il ne faut pas croire en Dieu de façon confuse. Il faut que tu vives devant Dieu en tout temps, en tous lieux ; quoi qu’il t’arrive, tu dois toujours chercher la vérité, et en même temps, tu dois aussi réfléchir sur toi-même et savoir quels problèmes se posent dans ton état d’esprit, en cherchant immédiatement la vérité pour les résoudre. Ce n’est qu’ainsi que tu pourras bien accomplir ton devoir et éviter de retarder le travail. Ce qui est le plus important, ce n’est pas seulement de bien accomplir ton devoir, c’est aussi d’avoir une entrée dans la vie et d’être capable de résoudre ton tempérament corrompu. Ce n’est qu’ainsi que tu pourras entrer dans la réalité de la vérité. Si ce que tu médites souvent au fond de toi ne concerne pas l’accomplissement de ton devoir, si ce ne sont pas des questions qui ont à voir avec la vérité et qu’au lieu de cela, tu es empêtré dans des choses extérieures, tes pensées dirigées vers les affaires de la chair, es-tu alors capable de comprendre la vérité ? Es-tu alors capable de bien accomplir ton devoir et de vivre devant Dieu ? Certainement pas. Une telle personne n’a aucun moyen d’être sauvée » (« Seule l’honnêteté permet de vivre comme un véritable être humain », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). En révélant ce genre d’attitude, Dieu m’a vraiment décrite. Quand j’ai commencé ce devoir, je n’ai assumé aucune responsabilité. Mes collaborateurs avaient plus d’expérience que moi, alors je me suis mise en retrait. Pour moi, tout allait bien tant que je m’assurais qu’il n’y avait pas de problèmes dans mon travail. Si je faisais ça, j’aurais l’air respectable et je n’aurais pas à me fatiguer. Alors je me suis concentrée sur mon travail, je ne me suis jamais souciée du travail dont ils étaient responsables et je n’ai pas pris au sérieux les problèmes ou difficultés qui survenaient. Quand le dirigeant m’a demandé pourquoi notre travail était aussi inefficace, je n’ai pas eu de réponse à lui donner. Je n’étais même pas au courant des problèmes ou des écarts qui existaient dans le travail. J’ai finalement compris que j’avais très mal fait mon devoir. J’avais passé mon temps à être creuse, aveugle et indifférente aux problèmes auxquels j’étais confrontée. Même si j’étais au courant de certains problèmes, dès que je voyais que ça n’aurait pas de répercussion sur mon poste, je laissais faire, ce qui nuisait à l’avancement du travail. Les non-croyants se comportent de la même façon dans leur emploi. En quoi est-ce que je me souciais de la volonté de Dieu dans mon devoir ? En cas de problème au travail, je ne cherchais pas la vérité, je n’analysais pas les écarts et je n’envisageais pas de gagner en efficacité. Je me disais toujours que tant que mes collaborateurs pouvaient assumer, je pouvais me reposer un peu. Quand j’avais le temps, je cédais à ma chair ou je regardais des vidéos profanes. Je devenais de plus en plus dissipée et je m’éloignais de plus en plus de Dieu. J’ai compris que je ne n’étais pas assidue dans mon devoir. Je le considérais comme un emploi. Comment pouvais-je accomplir mon devoir correctement ? À ce stade, j’ai finalement compris que les arrangements de Dieu avaient mené au départ de mes « plans de secours » pour me donner une chance de pratiquer, d’apprendre à me sentir concernée, d’assumer activement mes responsabilités de me fier à Dieu en cas de difficulté et de chercher les principes de la vérité. Mais surtout, cela m’avait permis de comprendre que mon attitude lâche et irresponsable envers mon devoir entraînait le dégoût de Dieu. La pression du travail allait maintenant m’obliger à être assidue dans mon devoir, me donner la chance de me repentir et de travailler pour accomplir correctement mon devoir. Ayant compris les intentions de Dieu, j’étais disposée à me soumettre à ces conditions. Les jours suivants, je me suis délibérément donné beaucoup de mal dans mon travail, j’ai essayé de déceler plus de problèmes dans la production vidéo et de les résoudre une fois consignés. J’ai fait un plan d’étude et me suis efforcée de prendre le relais au plus vite. Une fois mon état corrigé, j’avais plus de temps pour mon travail et je me sentais bien plus en paix.

Plus tard, j’ai collaboré avec une autre sœur. Au début, j’étais toujours soucieuse d’être plus responsable. Mais au bout d’un moment, j’ai vu qu’elle était assez qualifiée et qu’elle avait plus de compétences professionnelles que moi, alors je lui ai confié des tâches sans m’impliquer davantage par la suite. Parfois, pour conserver ma réputation, je participais à des discussions mais je m’abstenais de faire des suggestions, me disant : « Je vois que tu gères bien les choses. Je n’ai pas à m’inquiéter, je peux me la couler douce un moment. » Ma dirigeante m’a demandé de me soucier davantage de mon travail, ce que j’ai fait les quelques jours qui ont suivi. Mais peu après, mes vieilles habitudes ont repris le dessus. Parfois, il y avait des problèmes épineux qui devaient être traités sur-le-champ. Mais dès que je voyais que ça concernait surtout le travail que ma sœur suivait, je ne voulais pas m’embêter, je marquais délibérément le message comme non lu et prétendais ne pas l’avoir vu, pensant que ma sœur allait le gérer plus tard. Même si je savais que c’était irresponsable, vu que le travail avançait normalement, je n’y pensais pas. Quelques mois plus tard, on avait chacune une partie de la production vidéo en charge. Cette fois, je n’avais personne pour m’aider et j’étais sûre de faire face à des tas de difficultés et de problèmes. Mais quand j’ai pensé à mon manque de responsabilité dans mon devoir et au bien que ça pouvait me faire, je me suis dit que je devais m’y soumettre. Mais après avoir commencé, j’ai découvert que j’avais tout à coup beaucoup plus de choses à suivre, et ma charge de travail semblait interminable. En plus de ça, mes compétences professionnelles n’étaient pas terribles et de plus en plus de problèmes surgissaient. Chacune de nos vidéos recevait des suggestions et je devais répondre à chacune d’entre elles. Le peu d’enthousiasme que j’avais a fini par s’épuiser. Et je me demandais souvent : « Je fais beaucoup d’efforts, mais il y a encore tellement de problèmes. Ce serait peut-être mieux que la dirigeante trouve quelqu’un de plus adapté. » Peu après, plusieurs vidéos d’affilée ont été renvoyées pour être refaites et ça m’a encore plus déprimée. Je ne voulais plus résoudre les problèmes difficiles auxquels j’étais confrontée et je regrettais d’autant plus le temps où je collaborais avec d’autres personnes dans mon devoir, quand je pouvais juste allègrement me cacher derrière eux et ne pas avoir à assumer autant de pression. Je n’avais aucune motivation. Quand je marchais, mes jambes étaient lourdes. C’est là que j’ai compris que je ne pouvais pas continuer dans cet état. Alors j’ai prié Dieu. En cherchant, je me suis soudain souvenue de Noé. Il avait rencontré des tas de difficultés et d’échecs en construisant l’arche mais n’avait jamais abandonné et avait continué pendant 120 ans. Il avait fini par terminer l’arche et accomplir le commandement de Dieu. Mais face à quelques difficultés, je voulais me débarrasser de mon fardeau et fuir. N’étais-je pas simplement lâche ? Cette idée en tête, je me suis quelque peu ressaisie et j’ai réussi à faire correctement face à mes problèmes de travail.

Lors de mes dévotions, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Ces faux dirigeants indolents considèrent le fait d’être dirigeant ou ouvrier comme une sorte d’état dont il faut profiter. Ils considèrent le devoir qu’ils devraient accomplir et le travail qu’ils devraient faire en tant que dirigeants comme une charge, un ennui. Leur cœur déborde de méfiance vis-à-vis du travail de l’Église : demandez-leur de garder un œil sur le travail ou de détecter les problèmes qui existent dans le travail, puis suivez-les et corrigez-les, ils sont alors emplis de réticence. C’est le travail que les dirigeants et les ouvriers sont censés faire, c’est leur mission. Si tu ne le fais pas, si tu es réticent à le faire, pourquoi souhaites-tu toujours être dirigeant ou ouvrier ? Accomplis-tu ton devoir dans le but d’être attentif à la volonté de Dieu, ou pour jouir des attributs de la bureaucratie ? N’est-ce pas honteux d’être dirigeant si tu veux occuper une fonction officielle ? Personne n’a un caractère plus bas : ces gens-là n’ont pas d’estime de soi, ils sont dépourvus de honte. Si tu souhaites profiter de l’aisance charnelle, dépêche-toi de retourner dans le monde et efforce-toi de l’obtenir, accapare-la et saisis-la comme tu en es capable. Personne ne t’en empêchera. La maison de Dieu est un endroit où les élus de Dieu accomplissent leurs devoirs et Le vénèrent. C’est un endroit où les gens recherchent la vérité et sont sauvés. Ce n’est pas un endroit où l’on savoure une aisance charnelle, et encore moins un endroit qui dorlote les gens. […] Peu importe le travail ou le devoir que certains individus accomplissent, ils sont incapables d’y arriver, c’est trop pour eux, ils sont incapables d’assumer les obligations ou les responsabilités qui leur incombent. Ne sont-ils pas des déchets ? Sont-ils encore dignes d’être qualifiés de personnes ? Mis à part les simples d’esprit, les handicapés mentaux, et ceux qui souffrent de déficiences physiques, existe-t-il quelqu’un qui ne doive pas accomplir ses devoirs et assumer ses responsabilités ? Ce genre de personne est toujours en train de conspirer et jouer de sales tours, et ne veut pas assumer ses responsabilités ; cela implique qu’elle ne veut pas se comporter comme une personne convenable. Dieu lui a donné du calibre et des dons, Il lui a donné l’opportunité d’être un être humain, et pourtant elle ne s’en sert pas pour accomplir son devoir. Elle ne fait rien, mais désire profiter de tout. Une telle personne est-elle apte à être qualifiée d’être humain ? Quel que soit le travail qu’on donne à ces gens-là – qu’il soit important ou ordinaire, difficile ou simple –, ils sont constamment négligents et superficiels, paresseux et fuyants. Quand des problèmes surviennent, ils essaient de rejeter la responsabilité sur les autres ; ils n’assument pas de responsabilités, souhaitant continuer à vivre leur vie de parasite. Ne sont-ils pas des déchets inutiles ? En société, qui ne doit pas compter sur lui-même pour survivre ? Une fois adulte, on doit subvenir à ses propres besoins. Les parents ont assumé leurs responsabilités. Même s’ils désiraient apporter leur soutien à leur enfant, celui-ci en serait gêné et devrait être capable de reconnaître : “Mes parents ont fini leur travail d’éducation. Je suis un adulte, et je suis valide, je devrais être capable de vivre de façon autonome.” N’est-ce pas le bon sens minimum qu’un adulte devrait avoir ? Si quelqu’un est vraiment doté de bon sens, il ne peut pas continuer à vivre aux crochets de ses parents ; il craindrait les rires et les moqueries des gens. Donc, est-ce qu’un fainéant inactif a du bon sens ? (Non.) Il veut toujours quelque chose en échange de rien, il ne veut jamais assumer de responsabilité, il cherche à déjeuner gratuitement, il veut trois bons repas par jour – avec quelqu’un qui le sert, et une nourriture délicieuse – sans travailler. N’est-ce pas là l’état d’esprit d’un parasite ? Et les gens qui sont des parasites ont-ils une conscience et du bon sens ? Possèdent-ils dignité et intégrité ? Absolument pas. Ils ne sont que des bons à rien profiteurs, des animaux sans conscience ni raison. Aucun d’entre eux n’est apte à demeurer dans la maison de Dieu » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Ces paroles de Dieu m’ont forcée à réfléchir. Suivre, comprendre les problèmes dans le travail et chercher la vérité pour les résoudre, c’est le travail d’un dirigeant et d’un ouvrier. Mais les faux dirigeants voient ça comme une contrainte. Cela montre qu’ils ne sont pas là pour accomplir leur devoir mais pour jouir des avantages de la bureaucratie. J’ai compris que j’avais le même comportement. J’aurais dû assumer mes responsabilités et résoudre les problèmes et les difficultés qui survenaient. J’aurais dû saisir cette opportunité pour chercher la vérité et compenser mes défauts, ce qui m’aurait permis de progresser plus vite. Mais je voulais refuser mon devoir parce qu’il y avait trop de difficultés. En tant que superviseuse, je ne faisais aucun travail concret et ne résolvais aucun vrai problème. Ne courais-je pas après les avantages de mon statut ? En repensant à mon comportement, même si j’avais l’air de travailler quand j’avais des collaborateurs, le travail était en fait réparti entre plusieurs personnes, et je n’étais pas responsable de tant de choses que ça. Mon devoir était facile. Alors en fait, je passais vraiment du bon temps. Quand mes deux collaborateurs ont été transférés, la pression du travail a vraiment augmenté. Je souffrais pour assumer mes responsabilités. Du coup, je suis devenue réfractaire au point de vouloir trahir Dieu et refuser mon devoir. Plus tard, même si je m’étais amendée quant à mon état, en mangeant et buvant les paroles de Dieu, quand j’ai collaboré avec une sœur qui avait plus d’expérience que moi, j’ai de nouveau assumé moins de responsabilités et passé mon temps à faire mon devoir tranquillement, sans vouloir m’embêter. Lorsqu’on m’a donné l’entière responsabilité de la production vidéo et que les difficultés se sont accumulées, j’ai de nouveau voulu fuir. Mon attitude envers mon devoir avait vraiment été traître et j’étais prête à prendre congé au premier signe de pénibilité physique ou de responsabilité. J’avais toujours voulu passer à un travail facile et sans stress. Mais en réalité, tous les emplois comportent des difficultés et si je ne résolvais pas mon tempérament corrompu, je ne pourrais faire aucun devoir correctement. J’ai compris que j’étais écœuré par la vérité par nature et que je n’aimais pas les choses positives. Je n’étais pas là pour accomplir un devoir mais plutôt pour profiter des avantages. Au final, ce type de foi ne donne rien ! J’ai notamment lu ces paroles de Dieu : « Il veut toujours quelque chose en échange de rien, il ne veut jamais assumer de responsabilité, il cherche à déjeuner gratuitement, il veut trois bons repas par jour – avec quelqu’un qui le sert, et une nourriture délicieuse – sans travailler. N’est-ce pas là l’état d’esprit d’un parasite ? » J’étais exactement le type de parasite que Dieu exposait. Je voulais seulement récolter sans rien semer, et profiter du fruit des efforts des autres. N’étais-je pas qu’un déchet ? Plus j’y songeais, plus je m’écœurais. Dans le passé, les gens que je détestais le plus étaient les parasites qui vivent toujours aux crochets de leurs parents, les adultes qui ne quittent pas le domicile, qui profitent de leurs parents et n’assument aucune responsabilité. Ce sont des bons à rien. Mais en quoi mon comportement était-il différent du leur ? Dans mon autoréprobation, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je comprends enfin que je suis méprisable et sans sincérité dans mon devoir. Je n’ai fait que penser à ma propre chair et j’ai voulu être un parasite. Ces pensées corrompues me terrifient vraiment. Il y a tellement de travail dans l’Église qui requiert une collaboration urgente. Pourtant, je n’essaie pas de progresser ni d’assumer le moindre fardeau. Je suis un déchet. Ô Dieu, je sais que mon état n’est pas bon, mais je n’arrive pas à surmonter les contraintes de ma chair. S’il Te plaît, éclaire-moi pour que je comprenne mes problèmes. Je veux me repentir et changer. » J’ai ensuite pas mal réfléchi. Pourquoi voulais-je toujours fuir et refuser mon devoir quand la pression et les difficultés s’accumulaient dans mon travail ? Quelle était l’origine exacte de ce problème ? Dans ma quête, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Aujourd’hui, tu ne crois pas les paroles que Je dis et tu n’y prêtes aucune attention ; quand le jour où cette œuvre se répandra viendra et que tu en verras la totalité, tu le regretteras et, à ce moment-là, tu seras sidéré. Il y a des bénédictions, mais tu ne sais pas en jouir, et il y a la vérité, mais tu ne la poursuis pas. N’attires-tu pas le mépris sur toi ? Aujourd’hui, même si la prochaine étape de l’œuvre de Dieu n’a pas encore commencé, il n’y a rien d’exceptionnel au sujet des exigences qui te sont faites et de ce qu’on te demande de vivre. Il y a tant d’œuvre et tant de vérités ; ne méritent-ils pas que tu les connaisses ? Le châtiment et le jugement de Dieu sont-ils incapables d’éveiller ton esprit ? Le châtiment et le jugement de Dieu sont-ils incapables de t’amener à te haïr ? Es-tu satisfait de vivre sous l’influence de Satan, dans la paix et la joie et un peu de confort charnel ? N’es-tu pas le plus abject de tous ? Aucun n’est plus insensé que ceux qui ont vu le salut, mais ne cherchent pas à le gagner ; ceux-là sont des gens qui se perdent par la chair et jouissent de Satan. Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucun défi et aucune tribulation, ni la moindre difficulté. Tu poursuis toujours ces choses qui ne valent rien et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! Tu vis comme un cochon ; quelle différence y a-t-il entre toi et les cochons et les chiens ? Ceux qui ne poursuivent pas la vérité et qui aiment la chair ne sont-ils pas tous des animaux ? Est-ce que ces morts sans esprit ne sont pas tous des cadavres ambulants ? Combien de paroles ont été prononcées parmi vous ? Y a-t-il eu seulement un peu de travail fait parmi vous ? Combien ai-Je fourni parmi vous ? Alors pourquoi ne l’as-tu pas gagné ? Qu’as-tu à te plaindre ? N’est-il pas vrai que tu n’as rien gagné parce que tu es trop amoureux de la chair ? Et n’est-ce pas parce que tes pensées sont trop extravagantes ? N’est-ce pas parce que tu es trop stupide ? Si tu es incapable de gagner ces bénédictions, peux-tu blâmer Dieu de ne pas te sauver ? Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? Je te donne la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas différent d’un cochon ou d’un chien ? Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai donné le vrai chemin, mais tu ne l’as pas gagné : tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? Quelle est la signification de la vie de ces personnes ? Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de regarder Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, obtiendras-tu quelque chose ? La vraie voie t’a été donnée, mais que tu puisses finalement la gagner ou non dépend de ta poursuite personnelle » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). À travers ces dures paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu éprouve une haine et un dégoût profonds envers ceux qui ont un désir insatiable de confort et que pour lui, ce sont juste des animaux. Ce sont des fainéants inactifs qui ne veulent pas travailler pour progresser et adorent marcher au ralenti. Ils finissent par ne faire aucun devoir correctement et n’obtenir aucune vérité. Ce sont des déchets. C’est comme ça que j’étais. Je voulais que mon devoir se déroule en douceur et tant que j’avais un devoir et que je n’étais pas renvoyée ou bannie, ça allait. Mais dès que je faisais face à des difficultés où il fallait souffrir ou payer un prix, je reculais. Je voulais juste choisir des tâches simples et faciles. Je soutenais les principes de vie sataniques tels que « Profitez de la vie tant que vous êtes vivants » et « Faites-vous plaisir ». À cause de ça, je recherchais toujours le confort et je m’énervais quand le travail que j’avais en charge s’accumulait. J’avais peur que ça empiète sur mon temps libre. Quand je devais apprendre de nouvelles compétences, je n’en payais pas vraiment le prix. Au bout d’un moment, je n’améliorais donc pas mes compétences et je ne pouvais pas gérer le travail. Parfois même, j’ignorais mon devoir et je regardais des vidéos profanes sous prétexte d’acquérir des compétences. Je devenais encore plus indifférente plus sombre dans mon esprit. En tant que superviseuse, en cas de problèmes dans le travail, j’aurais dû les suivre et les résoudre activement. Mais dès qu’un problème était un peu épineux, j’usais de stratagèmes pour l’ignorer, ce qui retardait l’avancement du travail. Le pire, c’était que je voulais toujours trouver quelqu’un pour prendre ma place et alléger la pression que je ressentais. Je savais que la production vidéo était très importante pour le travail d’évangélisation. Pourtant, je satisfaisais ma chair et je fuyais à chaque moment crucial, n’assumant aucune responsabilité. Je pensais aux enfants que les parents avaient élevés jusqu’à l’âge adulte, qui, lorsque le temps est venu de se sacrifier pour leur famille, ont peur de souffrir et ne veulent pas prendre de responsabilité. Ces personnes n’ont pas de conscience et sont de misérables ingrats. J’avais eu exactement le même comportement. Dieu m’avait guidée jusque-là et m’avait autorisée à accomplir un devoir aussi important. Pourtant, j’avais toujours peur de souffrir et je n’écoutais que ma chair. Je n’avais absolument aucune conscience ! Je ne savais pas ce que souffrir pour mon devoir signifiait. J’avais un désir insatiable de confort physique et je n’arrivais à accomplir aucun devoir correctement. Puis j’ai compris que Satan avait imprégné les gens de ces philosophies telles que « Profitez de la vie tant que vous êtes encore vivants » et « Faites-vous plaisir », ce qui les avait rendus encore plus corrompus, égoïstes et fourbes. Mon désir insatiable de confort n’allait-il pas me conduire à ma perte ? Je me plaignais toujours des épreuves dans mon devoir et détestais renoncer à mon confort physique. Non seulement je ratais ma chance d’obtenir la vérité, mais je gâchais également mon devoir et je ne laissais derrière moi que des transgressions. À terme, j’étais sûre d’être rejetée et bannie par Dieu !

J’ai commencé à chercher un chemin de pratique. J’ai lu les paroles de Dieu : « Supposons que l’Église te donne un travail à faire et que tu dises : “Que ce travail soit une chance de me démarquer ou non, puisqu’il m’a été donné, je vais bien l’exécuter. J’assumerai cette responsabilité. Si je suis affecté à la réception, je me consacrerai entièrement à bien faire ce travail. Je m’occuperai bien des frères et sœurs et je ferai de mon mieux pour assurer la sécurité de chacun. Si je suis chargé de diffuser l’Évangile, je m’équiperai de la vérité, je prêcherai l’Évangile avec amour et j’accomplirai mon devoir correctement. Si l’on me demande d’apprendre une langue étrangère, je l’étudierai assidûment, je travaillerai dur et je l’apprendrai aussi vite que possible, en un an ou deux, afin de pouvoir témoigner de Dieu aux étrangers. Si l’on me demande d’écrire des articles de témoignage, je m’entraînerai consciencieusement à le faire et j’envisagerai les choses conformément aux principes de la vérité. J’apprendrai la langue, et bien que je ne sois pas capable d’écrire des articles dans une belle prose, je serai au moins capable de communiquer clairement mes expériences et mon témoignage, d’échanger de manière compréhensible sur la vérité et de donner un vrai témoignage pour Dieu, de telle sorte que les gens qui liront mes articles soient édifiés et en tirent avantage. Quelle que soit la tâche que l’Église m’assignera, je l’assumerai de tout mon cœur et de toute ma force. S’il y a quelque chose que je ne comprends pas ou qu’un problème surgit, je prierai Dieu, je chercherai la vérité, je comprendrai les principes de la vérité et je ferai la chose correctement. Quel que soit mon devoir, j’utiliserai tout ce que j’ai pour bien l’accomplir et satisfaire Dieu. Concernant tout ce que je pourrai accomplir, je ferai de mon mieux pour assumer toute la responsabilité qui m’incombera et au moins, je n’irai pas contre ma conscience et ma raison ni ne serai négligent et superficiel, ni rusé et absent, et je ne profiterai pas des fruits du travail des autres. Rien de ce que je ferai ne sera en deçà des normes de la conscience.” Il s’agit là de la norme minimale de comportement humain, et celui qui accomplit son devoir de cette manière peut être considéré comme une personne consciencieuse et raisonnable. Tu dois au moins avoir bonne conscience dans l’accomplissement de ton devoir, et tu dois sentir au moins que tu gagnes tes trois repas par jour et que tu ne les voles pas. C’est ce que l’on appelle avoir le sens des responsabilités. Que ton calibre soit élevé ou non et que tu comprennes ou non la vérité, tu dois avoir cette attitude : “Puisque ce travail m’a été donné à faire, je dois le traiter avec sérieux. Je dois en faire mon souci et le faire bien, de tout mon cœur et de toutes mes forces. Quant à savoir si je peux le faire parfaitement bien, je ne peux pas présumer d’offrir une garantie, mais mon attitude consiste à vouloir le faire de mon mieux pour que cela soit bien fait, et je ne serai certainement pas négligent ni superficiel à ce sujet. Si un problème survient, je dois alors en assumer la responsabilité, m’assurer d’en tirer une leçon et de bien accomplir mon devoir.” Voilà ce qu’est la bonne attitude. Avez-vous une telle attitude ? » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Ces paroles de Dieu m’ont vraiment inspirée. Vu que l’Église m’avait chargée de ce travail, je devais assumer toutes les responsabilités qu’un adulte était capable d’assumer. Quels que soient mon calibre, mes compétences dans mon travail, et les difficultés qui se présentaient dans mon devoir, je ne devais pas reculer. Je devais persévérer et me donner à fond dans ce travail. Par la suite, quand on finissait une vidéo et qu’on prenait les suggestions des autres, même s’il s’agissait d’un problème qui m’était inconnu ou que je ne savais pas régler, je cherchais toujours activement un moyen de le résoudre ou j’essayais de consulter quelqu’un d’expérimenté. Petit à petit, j’ai mieux maîtrisé ces compétences et compris les principes. Avant, quand il y avait un problème épineux, je l’imposais à l’un de mes collaborateurs pour qu’il le gère, je ne répondais pas de suite aux messages du groupe de discussion et je traînais les pieds. Maintenant, je peux activement assumer mes responsabilités et endosser des fardeaux dans mon devoir. Même s’il y a des difficultés dans notre collaboration, quand je me fie à Dieu attentivement et que je communique avec tout le monde, le chemin que l’on doit prendre devient plus évident. C’est seulement après cette expérience que j’ai compris à quel point j’étais égoïste et fourbe, que j’étais peu fiable et fainéante dans mon devoir, peu disposée à prendre des responsabilités. Quand j’ai corrigé mon attitude envers mon travail, que j’ai eu conscience du fardeau de Dieu, que j’ai accepté de coopérer au maximum, j’ai vu la direction et l’aide de Dieu, grandi dans ma foi, et j’étais prête à pratiquer en étant rationnelle, consciencieuse et attentive à mon devoir.

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