Comment traiter la gentillesse d’être élevé par ses parents

22 mars 2025

Par Shen Ming, Chine

Je suis né dans une famille rurale et mes parents vivaient de l’agriculture. Depuis que je me souvienne, la santé de mes parents a toujours été mauvaise, surtout celle de mon père, qui avait des problèmes aux deux jambes et deux aux pieds, ce qui rendait la marche difficile quand sa condition était mauvaise. Cependant, pour subvenir aux besoins de la famille, mon père travaillait souvent même lorsqu’il était malade. À cette époque, mes parents nous taquinaient souvent ma sœur et à moi en nous disant : « Quand vous serez grands, vous devrez avoir de la piété filiale ! On ne demande pas grand-chose, juste que vous nous traitiez comme nous avons traité vos grands-parents. Si vous pouvez faire cela quand vous serez adultes, nous serons heureux. » À cette époque, j’étais jeune et je n’avais aucune idée de la piété filiale, mais quand j’ai grandi, des idées comme la piété filiale et élever un enfant pour prendre soin de soi dans ses vieux jours a commencé à lentement prendre forme dans mon esprit. En voyant mes parents souffrir tant pour notre famille, je souhaitais qu’en grandissant, je puisse gagner de l’argent pour leur rendre la pareille et leur offrir une vie meilleure. Plus tard, quand j’ai commencé à travailler et à gagner de l’argent, j’ai acheté des vêtements pour mes parents et même un appareil médical pour leurs maladies.

En 2009, toute notre famille a accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours et peu après, j’ai commencé à faire des devoirs à l’Église. Une fois, mes parents sont allés à une réunion et ils ont été arrêtés par le PCC. Pendant l’interrogatoire, la police a continué à questionner mon père pour savoir où je me trouvais. Pour éviter d’être arrêté et persécuté par le PCC, j’ai dû quitter la maison et aller faire mes devoirs ailleurs. Au cours des premières années, je ne m’iquiétais pas beaucoup pour mes parents parce qu’ils croyaient en Dieu et qu’ils faisaient ce qu’ils pouvaient pour accomplir leurs devoirs, ce qui me rendait serein. L’année 2017 a été très inhabituelle pour moi. À une réunion de collègues, j’ai appris par une sœur que l’ancienne maladie de mon père était revenue, et qu’il était à présent paralysé, alité et incapable de parler. Entendre cette nouvelle brutale a été difficile à accepter pour moi. J’ai pensé : « Il allait bien quand je suis parti, comment cela a-t-il pu se produire ? Avec mon père paralysé, ma mère va-t-elle pouvoir s’en sortir toute seule ? » J’ai simplement souhaité pouvoir rentrer directement pour voir mon père paralysé et m’occuper de lui. Mais avec la menace d’arrestation et de persécution du PCC, je ne pouvais pas encore revenir. Je me suis senti très mal, alors je suis venu devant Dieu et j’ai prié, « Ô Dieu ! Apprendre que mon père est paralysé me rend si faible, s’il Te plaît, donne-moi la foi et la force d’affronter tout cela. Avec la menace d’être arrêté par le PCC, je ne peux pas retourner chez moi, mais je suis disposé à Te confier tout ce qui se passe à la maison. S’il Te plaît, veille sur mon cœur afin que je puisse tenir bon dans cette situation. » Après avoir prié, je me suis senti beaucoup plus serein. Le soir, quand je me mettais au lit, mon esprit était plein d’images de mon père paralysé, allongé sur son lit, incapable de bouger. J’ai repensé à l’année où j’étais rentré à la maison pour les vacances d’hiver au collège. Un jour de neige, je rentrais à pied à la maison avec mes sacs et quelques camarades de classe. Nous avions marché plusieurs heures sur une route de montagne. Nous étions seulement à quelques kilomètres de la maison, mais j’avais tellement froid et faim que je ne pouvais plus marcher et je suis résté derrière. Mes camarades de classe de mon village sont d’abord allés chez moi et l’ont dit à mes parents et quand mon père est venu me chercher, il m’a pris dans ses bras et m’a porté jusqu’à la maison. Je n’ai pas pu retenir mes larmes en repensant à ce moment-là. Désormais, mon père ne pouvait plus se débrouiller seul et était au bord de la mort. Si un jour mon père venait à mourir, comment ma mère prendrait en charge ses funérailles toute seule ? Nos proches et nos voisins se moqueraient de nous et ils ne manqueraient pas de me traiter de fils ingrat pour ne pas être retourné voir mon père paralysé. Ce serait une honte que je porterais toute ma vie. Avec cela à l’esprit, j’ai vraiment voulu prendre le risque de rentrer prendre soin de mon père. Mais j’avais peur d’être arrêté si je rentrais et de, non seulement, ne plus être capable de prendre soin de mon père, mais aussi d’être un fardeau pour ma mère. Alors, j’ai abandonné l’idée. Plus tard, j’ai écrit à la maison pour savoir comment se passaient les choses. Quelques mois plus tard, j’ai reçu une lettre de ma mère, m’annonçant que mon père était déjà décédé depuis six mois. Entendre cette nouvelle a été extrêmement douloureux et éprouvant et j’ai pensé : « Mon père a sacrifié son sang, sa sueur et ses larmes pour m’élever, mais lorsque sa vieillesse et sa paralysie l’ont frappé, je n’ai accompli aucun de mes devoirs filiaux envers lui. Je ne l’ai même pas vu une dernière fois. On dit qu’on élève des enfants pour qu’ils vous soutiennent dans vos vieux jours, mais je n’ai assumé aucune de mes responsabilités en tant que fils. Je suis vraiment un fils sans piété filiale ! » Je repensais à ces années où mon père était cloué au lit, incapable de s’occuper de lui-même, et à ma mère qui devait, chaque jour, veiller sur lui, tout en s’occupant des tâches de la ferme et de la maison. Elle avait tellement souffert. Maintenant ma mère était toute seule et je ne pouvais plus la laisser souffrir. Mais je ne pouvais pas rentrer pour prendre soin d’elle. Mon coeur était empli de contradiction et de peine et je ne pouvais même pas me concentrer sur mes devoirs.

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu : « Montrer de la piété filiale envers ses parents, est-ce la vérité ? (Non.) Être filial envers ses parents est une chose correcte et positive, mais pourquoi disons-nous que ce n’est pas la vérité ? (Parce que les gens n’ont pas de principes dans leur piété filiale, et ils ne sont pas capables de discerner le genre de personnes que leurs parents sont réellement.) La façon dont une personne devrait traiter ses parents relève de la vérité. Si tes parents croient en Dieu et te traitent bien, devrais-tu être filial ? (Oui.) En quoi es-tu filial ? Tu les traites différemment des frères et sœurs. Tu fais tout ce qu’ils disent, et s’ils sont âgés, tu dois rester à leurs côtés pour t’occuper d’eux, ce qui t’empêche d’aller faire ton devoir. Est-il juste de faire cela ? (Non.) Que dois-tu faire dans ces moments-là ? Cela dépend des circonstances. Si tu parviens à continuer de t’occuper d’eux tout en faisant ton devoir près de chez toi et que tes parents ne s’élèvent pas contre ta foi en Dieu, alors tu dois assumer ta responsabilité en tant que fils ou fille et aider tes parents en travaillant. S’ils sont malades, prends soin d’eux ; si quelque chose les inquiète, réconforte-les ; si ta situation financière le permet, achète-leur les compléments alimentaires en fonction de ton budget. Cependant, que devrais-tu décider de faire si tu es pris par ton devoir, qu’il n’y a personne pour s’occuper de tes parents, et qu’ils croient en Dieu eux aussi ? Quelle vérité dois-tu pratiquer ? Étant donné que la dévotion filiale n’est pas la vérité, mais seulement une responsabilité et une obligation humaines, que dois-tu faire si ton obligation entre en conflit avec ton devoir ? (Donner la priorité à mon devoir : faire passer le devoir en premier.) Une obligation n’est pas nécessairement un devoir. Choisir d’accomplir son devoir, c’est pratiquer la vérité, alors que remplir une obligation ne l’est pas. Si tu as cette condition, tu peux t’acquitter de cette responsabilité ou de cette obligation, mais si l’environnement actuel ne le permet pas, que dois-tu faire ? Tu dois te dire : “Je dois faire mon devoir, c’est-à-dire pratiquer la vérité. Être dévoué envers ses parents, c’est vivre selon ma conscience, mais cela n’est pas à la hauteur de la pratique de la vérité.” Ainsi, tu dois donner la priorité à ton devoir et le respecter. Si tu n’as pas de devoir maintenant, que tu ne travailles pas loin de chez toi et que tu vis près de chez tes parents, trouve des moyens de prendre soin d’eux. Fais de ton mieux pour les aider à vivre un peu mieux et diminuer leur souffrance. Mais cela dépend aussi du genre de personnes que sont tes parents. Que dois-tu faire si tes parents sont d’une humanité médiocre, s’ils t’empêchent constamment de croire en Dieu, et s’ils continuent à t’éloigner de la croyance en Dieu et de l’accomplissement de ton devoir ? Quelle est la vérité que tu dois pratiquer ? (Le rejet.) À ce moment-là, tu dois les rejeter. Tu as rempli ton obligation. Tes parents ne croient pas en Dieu, tu n’as donc aucune obligation de leur montrer un respect filial. S’ils croient en Dieu, alors ils sont ta famille, tes parents. S’ils n’y croient pas, alors vous suivez des chemins différents : ils croient en Satan et adorent le roi des démons, et ils suivent le chemin de Satan. Ce sont des personnes qui suivent des chemins différents de ceux qui croient en Dieu. Vous n’êtes plus une famille. Ils considèrent les croyants comme leurs adversaires et leurs ennemis, tu n’as donc plus l’obligation de prendre soin d’eux et tu dois te couper d’eux complètement. Quelle est la vérité : être dévoué envers ses parents ou accomplir son devoir ? Bien sûr, accomplir son devoir est la vérité. Accomplir son devoir dans la maison de Dieu ne consiste pas simplement à remplir ses obligations et à faire ce que l’on est censé faire. Il s’agit d’accomplir le devoir d’un être créé. Telle est la commission de Dieu : c’est ton obligation, ta responsabilité. Il s’agit d’une véritable responsabilité, qui consiste à t’acquitter de ta responsabilité et de ton obligation devant le Créateur. C’est l’exigence du Créateur vis-à-vis des gens, et c’est la grande question de la vie. Mais montrer du respect filial pour ses parents n’est que la responsabilité et l’obligation d’un fils ou d’une fille. Ce n’est certainement pas mandaté par Dieu, et c’est encore moins en accord avec l’exigence de Dieu. Donc, entre faire preuve de respect filial pour ses parents et faire son devoir, il ne fait aucun doute que faire son devoir, et cela seul, c’est pratiquer la vérité. Accomplir son devoir en tant qu’être créé est la vérité, et c’est un devoir impérieux. Montrer du respect filial pour ses parents, c’est être dévoué envers les gens. Cela ne veut pas dire qu’on accomplit son devoir ni qu’on pratique la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?). « Quoi que tu fasses, quoi que tu penses, quoi que tu planifies, ces choses ne sont pas importantes. Ce qui est important, c’est si tu peux comprendre et réellement croire que tous les êtres créés sont entre les mains de Dieu. Certains parents ont cette bénédiction, et c’est leur destin d’avoir un foyer heureux et la joie d’une grande famille prospère. C’est la souveraineté de Dieu, et une bénédiction qu’Il leur donne. Certains parents n’ont pas ce destin ; Dieu n’a pas arrangé cela pour eux. Ils ne connaissent pas la bénédiction d’avoir une famille heureuse, ou la joie d’avoir leurs enfants auprès d’eux. C’est l’orchestration de Dieu et les gens ne peuvent pas aller contre. Quoi qu’il en soit, en fin de compte, quand il s’agit de piété filiale, les gens doivent au moins avoir un état d’esprit de soumission. Si l’environnement le permet et que tu en as les moyens, alors tu peux faire preuve de piété filiale envers tes parents. Si l’environnement ne le permet pas et que tu manques de moyens, alors n’essaie pas de forcer… Comment appelle-t-on ceci ? (La soumission.) On appelle ceci la soumission. Comment naît la soumission ? Quel est le fondement de l’obéissance ? La soumission est basée sur le fait que Dieu arrange et gouverne toutes ces choses » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que cette piété filiale était seulement une obligation et une responsabilité humaines et que c’est une chose positive, mais que ce n’est pas la vérité. Faire le devoir d’un être créé est la vérité et c’est ce que Dieu attend de l’homme. C’est cela qui mérite l’approbation de Dieu. Quand la piété filiale entre en contradiction avec tes devoirs, tu dois pratiquer selon tes circonstances. Si les conditions le permettent et que cela n’impacte pas tes devoirs, alors tu dois prendre soin de tes parents et assumer tes responsabilités et tes obligations. Si les conditions ne le permettent pas et que tu es occupé avec tes devoirs, tu dois alors privilégier le devoir d’un être créé et obéir aux arrangements de Dieu. De plus, en ce qui concerne les parents, certains ont de nombreux enfants et petits-enfants et profitent des bénédictions d’une famille heureuse, mais certains parents n’ont pas une telle situation arrangée pour eux par Dieu et ne jouissent pas de telles bénédictions. Toutes ces choses sont prédestinées par Dieu. Guidé par les paroles de Dieu, je me suis senti très soulagé. En y repensant, j’avais pris soin de mes parents du mieux que je pouvais tout en accomplissant mes devoirs à la maison, mais avec la menace d’être persécuté et arrêté par le PCC, je ne pouvais pas rentrer à la maison. De plus, je devais faire mes devoirs, alors j’ai dû choisir de faire le devoir d’un être créé car cela correspond à la vérité. Je ne pouvais pas abandonner mes devoirs pour mes propres raisons égoïstes.

Plus tard j’ai reçu une lettre de ma mère et j’ai appris que trois sœurs et elle avaient été arrêtées pendant une réunion. Pendant l’interrogatoire de police, elle avait été trompée par les manigances de Satan et elle avait révélé les noms de deux sœurs. Après avoir été relâchée, elle a été pleine de remords et a vécu dans un état d’abattement. Plus tard, elle est tombée accidentellement dans les escaliers et s’est blessée au bas du dos. Dans mon esprit, j’étais déjà à la maison. Mon esprit était empli d’images de ma mère tombant et souffrant. Je me suis senti vraiment bouleversé. Trois mois plus tard, j’ai reçu une autre lettre de ma mère, disant que le bas de son dos était guéri et que par sa chute, elle s’était réveillée et qu’elle avait finalement commencé à chercher la vérité et à réfléchir sur elle-même. Elle disait qu’elle sortait de son état incorrect et que sans cet accident, elle aurait continué à vivre sa vie sans comprendre Dieu. Quand j’ai lu sa lettre, je me suis senti tellement honteux. J’ai vu que les arrangements de Dieu contiennent toujours Ses intentions sincères, que Son œuvre est très concrète, et qu’Il guide chacun de nous selon nos besoins et nos insuffisances. À la fin du mois d’octobre 2022, j’ai appris que ma mère avait soudainement été arrêtée par la police alors qu’elle hébergeait des frères et des sœurs pour une réunion. La police a trouvé le téléphone du diacre d’évangélisation et la carte mémoire contenant les paroles de Dieu et ma mère a pris l’initiative de se lever et de dire que c’était les siens, protégeant le diacre d’évangélisation. Je me suis senti tellement heureux pour ma mère. Mi-juillet 2023, j’ai reçu une lettre de ma sœur aînée, disant que ma mère avait un kyste à la vésicule biliaire. On pensait qu’elle aurait besoin d’une intervention chirurgicale, mais son état s’étant stabilisé, l’opération n’a pas eu lieu. Cette nouvelle m’a profondément troublé et je me suis dit : « Si ma mère doit vraiment subir une opération, il n’y a personne à la maison pour prendre soin d’elle. Ma sœur aînée est mariée et vit loin de là ; elle a ses propres devoirs et ne pourra donc pas revenir pour être auprès d’elle. Elle est tellement âgée maintenant. Et si quelque chose lui arrivait ? Qui s’occupera de ses funérailles ? Ma soeur et moi ne sommes pas avec elle et il n’y a personne pour prendre soin d’elle. Je n’étais pas là quand mon père est mort et si je ne suis pas là quand ma mère décèdera, alors je serais vraiment un fils sans piété filiale. » Ces pensées m’ont plongé dans une impasse impossible à franchir, et mon état en a été affecté.

Pendant une dévotion, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Parlons de la façon dont la déclaration : “Tes parents ne sont pas tes créanciers” devrait être interprétée. Tes parents ne sont pas tes créanciers : n’est-ce pas là un fait ? (Si.) Puisqu’il s’agit d’un fait, il convient d’expliquer les questions que ce fait renferme. Examinons la question de ta mise au monde par tes parents. Qui a décidé que tes parents te donnent naissance, toi ou eux ? Qui a choisi qui ? Si tu examines cela du point de vue de Dieu, la réponse est : ni toi ni eux. Ni toi ni tes parents n’ont choisi qu’ils te donnent naissance. Si tu examines cette question à la racine, cela a été ordonné par Dieu. Nous allons mettre ce sujet de côté, pour l’instant, car il est facile aux gens de comprendre la question. De ton point de vue, tu es né passivement de tes parents, sans avoir aucun choix en la matière. Du point de vue de tes parents, ils t’ont donné naissance de leur propre volonté indépendante, n’est-ce pas ? En d’autres termes, en mettant de côté l’ordination de Dieu, quand il s’agit de la question de ta mise au monde, ce sont tes parents qui avaient tout pouvoir. Ils ont choisi de te donner naissance et ils ont décidé de tout. Tu n’as pas choisi à leur place qu’ils te donnent naissance, tu es né passivement d’eux, et tu n’as eu aucun choix en la matière. Alors, puisque tes parents avaient tout pouvoir, et qu’ils ont choisi de te donner naissance, ils ont l’obligation et la responsabilité de t’élever, de faire de toi un adulte, de te fournir une éducation, de la nourriture, des vêtements et de l’argent : voilà leur responsabilité et leur obligation, et c’est ce qu’ils sont censés faire. Comme tu as toujours été passif durant la période pendant laquelle ils t’ont élevé, tu n’avais pas le droit de choisir, tu étais obligé d’être élevé par eux. Parce que tu étais jeune, tu n’avais pas la possibilité de t’élever toi-même, tu n’avais pas d’autre choix que d’être élevé passivement par tes parents. Tu as été élevé de la manière que tes parents ont choisie. S’ils t’ont donné de bonnes choses à boire et à manger, alors tu as bu et mangé de bonnes choses. Si tes parents t’ont donné un environnement de vie où tu as survécu en mangeant de la paille et des plantes sauvages, alors tu as survécu en mangeant de la paille et des plantes sauvages. Quoi qu’il en soit, pendant que tes parents t’élevaient, tu as été passif et tes parents ont assumé leurs responsabilités. […] Quoi qu’il en soit, en t’élevant, tes parents assument une responsabilité et une obligation. T’élever pour faire de toi un adulte est leur obligation et leur responsabilité, et on ne peut pas appeler ça de la bonté. Si on ne peut pas appeler ça de la bonté, alors ne s’agit-il pas de quelque chose dont tu devrais profiter ? (Si.) Il s’agit d’une sorte de droit dont tu devrais profiter. Tu devrais être élevé par tes parents parce qu’avant d’atteindre l’âge adulte, le rôle que tu joues est celui d’un enfant que ses parents élèvent. Par conséquent, tes parents ne font qu’assumer un genre de responsabilité envers toi, et tu ne fais que recevoir cela de tes parents, mais tu ne reçois assurément pas d’eux la grâce ou la bonté. Pour toute créature vivante, donner naissance à des enfants et s’en occuper, se reproduire, et élever la génération suivante est une forme de responsabilité. Ainsi, les oiseaux, les vaches, les moutons et même les tigres doivent s’occuper de leurs petits après s’être reproduits. Il n’y a pas de créatures vivantes qui n’élèvent pas leur progéniture. Il est possible qu’il y ait certaines exceptions, mais celles-ci ne sont pas nombreuses. Il s’agit d’un phénomène naturel dans l’existence des créatures vivantes, il s’agit d’un instinct chez les créatures vivantes, qui ne peuvent pas être attribués à la bonté. Les animaux et l’humanité ne font que respecter une loi que le Créateur a établi pour eux. Par conséquent, le fait que tes parents t’élèvent ne relève pas d’une forme de bonté. Sur cette base, on peut dire que tes parents ne sont pas tes créanciers. Ils assument les responsabilités qu’ils ont envers toi. Quels que soient les efforts et l’argent qu’ils te consacrent, ils ne devraient pas te demander de les dédommager, parce qu’il s’agit là de leur responsabilité en tant que parents. Puisqu’il s’agit d’une responsabilité et d’une obligation, tout cela devrait être gratuit, et tes parents ne devraient pas demander à être dédommagés. En t’élevant, tes parents ne font qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations, ce qui ne devrait pas être rémunéré et ne devrait pas donner lieu à une transaction. Tu n’as donc pas à aborder tes parents ou à gérer ta relation avec eux en te disant que tu dois les dédommager. Si tu traites effectivement tes parents en fonction de cette idée, si tu leur rends la pareille, et si tu gères ta relation avec eux en fonction de cette idée, tout cela est inhumain. En même temps, c’est susceptible de te rendre contraint et lié par tes sentiments charnels, et il te sera difficile de te sortir de cet imbroglio, au point que tu pourrais même perdre ton chemin. Tes parents ne sont pas tes créanciers, tu n’as donc aucune obligation de répondre à toutes leurs attentes. Tu n’as aucune obligation de payer la note du fait de leurs attentes » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Les paroles de Dieu échangent très clairement sur la façon de gérer la relation entre parents et enfants. En tant que parents, donner naissance et élever des enfants n’est qu’une façon de respecter les lois établies par le Créateur pour l’humanité. De même que n’importe quel organisme se reproduit, c’est un instinct. Élever des enfants est une responsabilité et une obligation pour les parents ; ce n’est pas un acte de bonté, et cela ne nécessite aucune forme de rétribution de la part des enfants. J’avais toujours pensé que, étant donné la difficulté qu’ont eue mes parents pour me mettre au monde et m’élever, et la douleur qu’ils ont traversée, en tant qu’enfant, je devais leur rendre ce qu’ils avaient fait pour moi, afin de compenser leur bienveillance pour m’élever. Quand j’ai appris que mon père était paralysé et que je n’avais pas pu être à ses côtés pour prendre soin de lui, ni l’aider dans sa vieillesse ni lui offrir un adieu digne, je me suis senti redevable envers mon père. J’avais l’impression que cela m’écrasait, comme un fardeau insupportable qui me coupait le souffle. Après la mort de mon père, je me suis inquiété pour ma mère, sentant que je n’avais pas eu de piété filiale pour mon père, je ne pouvais pas non plus lui être redevable, et il était de ma responsabilité de m’assurer qu’elle puisse profiter de ses dernières années. En apprenant que ma mère était blessée et que je ne pouvais pas rentrer pour prendre soin d’elle, j’ai eu fortement l’impression que je n’avais pas de piété filiale et que j’étais redevable envers ma mère. Maintenant, à la lecture des paroles de Dieu, j’ai compris qu’en m’élevant, mes parents avaient accompli leurs responsabilités et leurs obligations et qu’il ne s’agissait pas d’une gentillesse que je devais leur rendre. Ils n’étaient pas mes créanciers. Considérer l’éducation de mes parents comme une gentillesse à rembourser était complètement faux et n’était pas conforme à la vérité. Cette vue m’avait causé m’avait causé beaucoup de douleur. Si Dieu n’avait pas exposé la vérité là-dessus, j’en aurais été complètement inconscient et je serais resté lié et contrôlé par cette idée fausse. Ma vie vient de Dieu et Dieu fournit tout ce dont j’ai besoin. Je dois être reconnaissant envers Dieu. Je me souviens qu’en 2007, alors que je croyais au Seigneur depuis seulement quelques mois, j’étais dans une voiture qui a eu un problème de freins et a dévalé une colline. Cet accident a causé des morts et des blessés, mais j’ai continué à appeler Dieu dans mon cœur et je m’en suis sorti avec juste un muscle froissé, une blessure vraiment légère. Le plus incroyable, c’est que je n’ai ressenti ni peur ni panique pendant l’accident, ce qui m’a montré l’action miraculeuse de Dieu. Sans la protection de Dieu, j’aurais pu mourir dans cet accident. Au fil des années, j’ai profondément expérimenté que Dieu seul est mon unique salut. Sans ma foi en Dieu, j’aurais été comme les gens du monde séculier, poursuivant sans relâche la fortune et la gloire, ignorant dans quelles mains reposent nos destinées, ne sachant même pas comment vivre une vie pleine de sens, ni percevoir la souffrance engendrée par Satan. Aujourd’hui, diffuser l’Évangile du royaume exige la coopération des gens. Je n’avais pas pensé à rendre l’amour de Dieu et je ne me sentais pas redevable envers Dieu de ne pas bien faire mes devoirs. J’étais seulement concentré sur le fait de rendre à mes parents. C’était vraiment inconscient, honteux et ingrat de ma part !

J’ai lu plus de paroles de Dieu : « À cause du conditionnement de la culture chinoise traditionnelle, dans les notions traditionnelles du peuple chinois, on croit qu’il faut observer une piété filiale à l’égard de ses parents. Quiconque n’observe pas cette piété filiale est un enfant indigne. Ces idées ont été inculquées aux gens depuis leur premier âge et elles sont enseignées dans presque toutes les familles, ainsi que dans chaque école et dans la société en général. Quand une personne s’est fait bourrer le crâne d’idées pareilles, elle se dit : “La piété filiale est plus importante que tout. Si je ne l’observais pas, je ne serais pas quelqu’un de bien, je serais un enfant indigne et je serais dénoncé par la société. Je serais une personne qui manque de conscience.” Cette idée est-elle correcte ? Les gens ont vu tellement de vérités exprimées par Dieu : Dieu a-t-Il exigé que l’on fasse preuve de piété filiale envers ses parents ? Est-ce une des vérités que les croyants doivent comprendre ? Non, ce n’est pas le cas. Dieu a seulement échangé sur certains principes. Par quel principe les paroles de Dieu demandent-elles que les gens traitent les autres ? Aimer ce que Dieu aime et haïr ce que Dieu hait : c’est là le principe auquel il faut adhérer. Dieu aime ceux qui poursuivent la vérité et sont capables de suivre Sa volonté ; ce sont aussi les gens que nous devrions aimer. Ceux qui ne sont pas capables de suivre la volonté de Dieu, qui Le haïssent et se rebellent contre Dieu, sont des gens détestés par Dieu, et nous devrions les détester, nous aussi. C’est ce que Dieu demande à l’homme. […] Satan utilise ce type de culture traditionnelle et de notions morales pour lier tes pensées, ton esprit et ton cœur, te rendant incapable d’accepter les paroles de Dieu ; tu as été possédé par ces choses de Satan qui t’ont rendu incapable d’accepter les paroles de Dieu. Quand tu veux pratiquer les paroles de Dieu, ces choses provoquent de la perturbation en toi, tu t’opposes alors à la vérité et aux exigences de Dieu, et tu n’as pas la force de te débarrasser du joug de la culture traditionnelle. Après avoir lutté pendant un moment, tu trouves un compromis : tu préfères croire que les notions morales traditionnelles sont correctes et conformes à la vérité, et donc, tu rejettes les paroles de Dieu ou tu y renonces. Tu n’acceptes pas les paroles de Dieu comme étant la vérité et tu n’accordes pas d’importance au salut, et tu te dis que tu vis toujours dans ce monde et que tu ne peux survivre qu’en te fiant à ces gens. Incapable d’endurer les récriminations de la société, tu préfères abandonner la vérité et les paroles de Dieu, te livrant aux notions morales traditionnelles et à l’influence de Satan, tu préfères offenser Dieu et ne pas pratiquer la vérité. Dites-Moi, l’homme n’est-il pas pitoyable ? N’a-t-il pas besoin du salut de Dieu ? Certains croient en Dieu depuis de nombreuses années, mais n’ont toujours aucune idée de la question de la piété filiale. Ils ne comprennent vraiment pas la vérité. Ils n’arrivent jamais à franchir cette barrière des relations mondaines ; ils n’en ont pas le courage et manquent d’assurance, sans parler de la détermination. Ils ne peuvent donc pas aimer Dieu et Lui obéir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment changer). Les paroles de Dieu exposent l’essence de la culture traditionnelle. J’ai réfléchi à la manière dont j’avais été influencé par l’endoctrinement de Satan depuis mon plus jeune âge, m’imprégnant des idées traditionnelles telles que « La piété filiale est une vertu à pratiquer avant tout » et « Élève tes enfants pour te soutenir dans ta vieillesse ». J’ai traité la piété filiale comme une façon de mesurer si une personne a une conscience, alors je croyais que parce que mes parents m’avaient élevé, en tant qu’enfant, je devais rendre leur gentillesse et, lorsqu’ils vieilliraient, je devais les honorer, les entretenir et les accompagner dignement jusqu’à la fin de leur vie. Je croyais qu’accomplir ces responsabilités signifiait qu’une personne avait de l’humanité et une conscience et que si on échouait à faire ces choses, on était sans piété filiale et indigne d’être appelé humain, et on serait vilipendé et rejeté par la société. Ces idées s’étaient profondément enracinées dans mon cœur. Après que j’en sois venu à croire en Dieu, à cause des menaces de persécutions et d’arrestation du PCC, je ne pouvais pas rentrer à la maison et je ne suis même pas allé voir mon père une dernière fois. Je me sentais tellement coupable, comme un enfant sans piété filiale, redevable envers mes parents pour leur bienveillance en m’élevant, et que j’étais méprisé par les autres et étiqueté comme un enfant sans piété filiale. Plus tard, apprendre la maladie de ma mère m’a beaucoup inquiété et je craignais que, si elle venait à mourir, je ne puisse jamais échapper à l’étiquette d’« enfant sans piété filiale ». Ces pensées étaient comme des chaînes invisibles, me tenant étroitement et m’empêchant d’être libre. J’étais bien conscient que faire le devoir d’un être créé en croyant en Dieu était le vrai chemin dans la vie, mais je ne pouvais pas faire mon devoir en paix. J’ai pris conscience que j’étais profondément blessé par ces idées traditionnelles fallacieuses. J’ai pensé à l’ère de la Grâce, quand tant de gens ont laissé derrière eux leurs parents et leurs proches pour diffuser l’Évangile du Seigneur à travers le monde, certains ont même sacrifié leur vie. Leurs choix étaient totalement conformes à l’intention du Seigneur et étaient de bonnes actions et des actes justes. J’ai accueilli le retour du Seigneur et accepté l’oeuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours, ce qui est une occasion unique dans une vie, et faire mon devoir d’être créé à ce moment est ce qui est approuvé par Dieu, alors que la piété filiale n’est qu’une obligation humaine. Si les conditions le permettent, cela peut être accompli, mais dans le cas contraire, le devoir doit passer en priorité.

J’ai alors lu plus de paroles de Dieu : « Si tu n’étais pas parti de chez toi pour aller faire ton devoir ailleurs, et que tu étais resté aux côtés de tes parents, aurais-tu pu empêcher qu’ils tombent malades ? (Non.) Peux-tu contrôler le fait que tes parents vivent ou meurent ? Peux-tu contrôler le fait qu’ils soient riches ou pauvres ? (Non.) Quelle que soit la maladie que tes parents contractent, ce ne sera pas parce que t’élever les a vraiment épuisés, ou parce que tu leur as manqué. Surtout, ils ne contracteront aucune de ces grandes maladies, graves et potentiellement fatales, à cause de toi. C’est leur destin et cela n’a rien à voir avec toi. Quel que soit ton amour filial, le maximum que tu puisses faire, c’est réduire un peu leurs souffrances charnelles et leurs fardeaux, mais quant au moment où ils tomberont malades, quant à la maladie qu’ils contracteront, quant au moment où ils mourront et à l’endroit où ils mourront, ces choses ont-elles quoi que ce soit à voir avec toi ? Non. Si tu fais preuve d’amour filial, si tu n’es pas un ingrat insensible, et que tu passes toute tes journées avec tes parents, à veiller sur eux, cela les empêchera-t-il de tomber malades ? Cela les empêchera-t-il de mourir ? S’ils doivent tomber malades, ne tomberont-ils pas malades malgré tout ? S’ils doivent mourir, ne mourront-ils pas malgré tout ? N’est-ce pas vrai ? » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). « Confier tes parents entre les mains de Dieu est la meilleure façon de leur témoigner ton respect filial. Tu ne souhaites pas qu’ils rencontrent toutes sortes de difficultés dans leur vie ni qu’ils vivent mal, qu’ils mangent mal ou qu’ils soient en mauvaise santé. Dans les profondeurs de ton cœur, tu espères vraiment que Dieu les protégera et les gardera en sécurité. S’ils croient en Dieu, tu espères qu’ils pourront accomplir leurs propres devoirs et qu’ils pourront tenir ferme dans leur témoignage. Il s’agit là de l’accomplissement de nos responsabilités humaines ; les gens ne peuvent atteindre qu’un tel résultat avec leur propre humanité. En outre, le plus important est qu’après des années de croyance en Dieu et d’écoute de tant de vérités, les gens aient acquis un minimum d’entendement et de compréhension : le destin de l’homme est déterminé par le Ciel, l’homme vit entre les mains de Dieu, et bénéficier de l’attention et de la protection de Dieu est bien plus important que les préoccupations, la piété filiale ou la compagnie de ses enfants. N’es-tu pas soulagé de savoir que tes parents sont sous la protection de Dieu ? Tu n’as pas à t’inquiéter pour eux. Si tu t’inquiètes, c’est que tu n’as pas confiance en Dieu, que ta foi en Lui est trop faible. Si tu es très inquiet et très préoccupé par le sort de tes parents, il te faut prier Dieu souvent, les confier aux mains de Dieu et Le laisser orchestrer toute chose et arranger toute chose. Dieu régit le destin de l’humanité et Il régit son quotidien et tout ce qui lui arrive, alors pourquoi t’inquiéterais-tu encore ? Tu n’as même pas le contrôle sur ta propre vie, tu fais face toi-même à de nombreuses difficultés ; que pourrais-tu faire pour permettre à tes parents de vivre heureux chaque jour ? Tout ce que tu peux faire, c’est de tout confier à Dieu. S’ils sont croyants, demande à Dieu de les conduire sur le droit chemin pour qu’ils puissent finalement être sauvés. S’ils ne sont pas croyants, laisse-les suivre le chemin qu’ils veulent. Pour les parents plus cléments et qui ont un peu d’humanité, tu peux prier Dieu de les bénir afin qu’ils puissent passer les dernières années de leur vie dans le bonheur. Pour ce qui est de l’œuvre de Dieu, Il a pris Ses dispositions et les gens doivent s’y soumettre. Ainsi, dans l’ensemble, les gens ont conscience des responsabilités qu’ils assument envers leurs parents. Quelle que soit l’attitude à l’égard des parents que cette conscience entraîne, qu’il s’agisse d’inquiétude ou du choix d’être présent à leurs côtés, dans tous les cas, les gens ne doivent pas se sentir coupables ou avoir des cas de conscience parce qu’ils n’ont pas pu s’acquitter de leurs responsabilités à l’égard de leurs parents du fait de circonstances objectives. Ces questions, comme d’autres, semblables, ne devraient pas devenir des problèmes dans la vie des gens qui croient en Dieu ; elles devraient abandonnées. Pour tout ce qui concerne leurs responsabilités envers leurs parents, les gens devraient avoir à l’esprit ces conceptions précises et ne plus se sentir contraints. D’une part, tu sais au plus profond de toi-même que tu n’es pas indigne et que tu ne fuis pas tes responsabilités. D’autre part, tes parents sont entre les mains de Dieu, par conséquent, qu’y a-t-il encore à craindre ? Tous les soucis que l’on peut avoir sont superflus. Chacun vivra tranquillement selon la souveraineté et les dispositions de Dieu jusqu’à la fin, chacun atteindra le bout de son chemin, sans prendre de détours » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (16)). À partir des paroles de Dieu, j’ai compris que le moment où les parents tombent malades, ainsi que le type de maladie ou de malheur qui les frappent au cours de leur vie, sont tous gouvernés par la souveraineté de Dieu et cela n’a rien à voir avec la présence des enfants pour prendre soin d’eux. Même si les enfants restent auprès de leurs parents chaque jour, cela ne changera pas vraiment les choses, au mieux cela allègera légèrement leur fardeau quotidien, mais si c’est leur destin, ils tomberont encore malades et quand viendra leur heure, ils devront partir. C’est le destin ordonné par le Créateur. La maladie que ma mère aura ou le fait qu’elle meurt est entièrement dans le décret de Dieu. Même si j’étais rentré et que j’étais resté à ses côtés tous les jours, cela n’aurait rien changé. Sa vie et sa mort ont depuis longtemps été prédestinées par Dieu. L’âge qu’elle atteindra, les souffrances qu’elle endurera et les circonstances auxquelles elle sera confrontée, toutes ces choses sont sous la souveraineté et la prédestination de Dieu et mes inquiétudes n’aideront pas. Ma mère croit aussi en Dieu et Dieu arrangera les circonstances appropriées à expérimenter pour elle selon sa situation. Tout comme quand ma mère avait été blessée, je n’avais pas compris les intentions sincères de Dieu et je me faisais constamment du souci pour elle, mais à la fin, elle allait bien. J’ai pris conscience que ma foi était vraiment insuffisante, que je jugeais seulement les choses avec des notions humaines et que je manquais de la vraie compréhension de la toute-puissance et de la souveraineté de Dieu. Maintenant, après onze ans loin de chez moi, ma mère est seule chez elle et fait son devoir du mieux qu’elle peut et elle vit bien. Je vois maintenant que mes soucis et mes inquiétudes étaient vraiment inutiles. Je comprends aussi que mes parents ne sont pas mes créanciers et qu’ils m’ont élevé comme une partie de leurs responsabilités et de leurs obligations et je ne peux pas prendre cela pour une gentillesse à rendre. J’ai une mission à accomplir dans cette vie, qui est de bien faire mon devoir en tant qu’être créé. Quand je pense ainsi, mon sentiment de culpabilité disparaît, et je me sens beaucoup plus libéré dans mon esprit et capable de me dévouer à mon devoir. Merci à Dieu pour Sa direction !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Contactez-nous par WhatsApp