Une expérience inoubliable du partage de l’Évangile

24 novembre 2022

Par Xiaolian, Italie

L’expérience qui m’a fait la plus forte impression date d’avril 2021. J’avais rencontré un frère catholique sur Internet, nommé Raphaël. En partageant l’Évangile avec lui, j’ai compris qu’il était d’assez bon calibre et qu’il comprenait vite la vérité. Ayant lu la parole de Dieu Tout-Puissant, il pensait qu’il s’agissait de la voix de Dieu. Il était prêt à chercher et à investiguer, et participait activement aux réunions.

Mais un jour, à ma grande surprise, une sœur m’a envoyé un message qui disait que Raphaël, qui avait croisé leur vieux prêtre catholique, n’allait plus aux réunions. J’ai été stupéfaite d’apprendre ça. On avait dû le gaver de notions et d’idées fausses. J’ai aussitôt essayé de le contacter, et j’ai découvert qu’il avait été désorienté par ce qu’on disait, mais il n’indiquait pas clairement ce qui l’avait désorienté en particulier. Je n’ai pas trouvé comment échanger avec lui, j’ai fait chou blanc, je ne savais plus quoi faire. Alors j’ai fait appel à Dieu, je Lui ai demandé de guider Raphaël, si celui-ci était une brebis de Dieu, et j’ai dit que j’étais prête à faire tout mon possible pour échanger avec lui. Plus tard, Sœur Li et moi avons invité Raphaël à échanger avec nous. Surexcité, il s’est mis à débiter toutes sortes de doctrines religieuses. Il a évoqué sa dévotion envers le Seigneur Jésus, sa foi inébranlable, et dit qu’il était impossible que cette incarnation de Dieu soit une femme. Il pensait que, puisque le Seigneur Jésus S’était incarné en tant qu’homme, et qu’Il appelait Dieu au ciel « Père », et puisqu’on avait l’habitude, dans le monde religieux, d’appeler Dieu au ciel « Dieu le Père », le Seigneur allait revenir sous la forme d’un homme, et que Dieu Tout-Puissant apparaissant et œuvrant sous la forme d’une femme était inacceptable à ses yeux. Face à l’intensité de ses paroles, je suis restée sans voix, sans même savoir par quoi j’aurais pu commencer. Alors, je me suis soudain souvenue d’un film chrétien : « Le Mystère de la piété - la suite », et j’ai pensé que la vérité échangée dans ce film pouvait fort bien résoudre ce problème. Alors j’ai vite ajouté : « Mon frère, je crois que ta foi dans le Seigneur Jésus est vraiment inébranlable, mais réfléchissons un instant : nous prions souvent le Seigneur Jésus, mais Le connaissons-nous vraiment ? Savons-nous vraiment que le Seigneur Jésus est l’incarnation de Dieu Lui-même ? Savons-nous vraiment qu’Il est la vérité, le chemin et la vie ? Osons-nous dire que nous connaissons l’essence divine du Seigneur Jésus ? Pouvons-nous garantir que, lorsque le Seigneur Jésus reviendra, nous serons vraiment capables de savoir qu’il s’agit de Lui ? Pourquoi, exactement, croyons-nous en Lui ? Est-ce en raison de sa famille de naissance ou de Son apparence ? » Raphaël n’a alors rien trouvé à répondre. Puis je lui ai lu ces quelques passages de la parole de Dieu Tout-Puissant : « La substance de la croyance des hommes en Dieu est la croyance en l’Esprit de Dieu, et même leur croyance en Dieu incarné existe parce que cette chair est la personnification de l’Esprit de Dieu, ce qui veut dire qu’une telle croyance est toujours une croyance en l’Esprit. Il existe des différences entre l’Esprit et la chair, mais parce que cette chair vient de l’Esprit, et est la Parole faite chair, ce en quoi l’homme croit est donc encore l’essence inhérente de Dieu » (« Seuls ceux qui connaissent Dieu et Son œuvre peuvent Le satisfaire », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « L’incarnation signifie que l’Esprit de Dieu devient une chair, c’est-à-dire que Dieu devient chair ; l’œuvre que la chair accomplit est l’œuvre de l’Esprit qui est réalisée dans la chair, exprimée par la chair. Nul autre que la chair de Dieu ne peut accomplir le ministère de Dieu incarné ; c’est-à-dire, seule la chair incarnée de Dieu, cette humanité normale – et personne d’autre – peut exprimer l’œuvre divine » (« L’essence de la chair habitée par Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Lui ayant lu cette parole de Dieu, j’ai échangé : « Nous savons tous que le Seigneur Jésus est né dans la famille d’un charpentier, qu’Il semblait normal, qu’en apparence, il n’était pas différent d’un homme ordinaire, mais Il était le corps qu’avait revêtu l’Esprit de Dieu, et Il était Dieu Lui-même incarné. Ce n’est pas parce qu’Il était Juif que nous croyons en Lui, ni parce qu’Il était né de Marie, et encore moins en raison de Son genre ou de Son apparence. Nous croyons en Lui parce qu’Il a l’essence de l’Esprit de Dieu, parce qu’Il est la vérité, le chemin et la vie. Lui seul pouvait exprimer la vérité et accomplir l’œuvre divine. De même, pourquoi croyons-nous en Dieu Tout-Puissant, à présent ? Nous croyons parce que Dieu Tout-Puissant est le Seigneur Jésus revenu, Il est l’Esprit du Seigneur Jésus revêtu de nouveau de la chair d’une personne ordinaire, qui vit parmi nous, en exprimant des vérités et en faisant l’œuvre du jugement et de la purification dans les derniers jours. Dieu Tout-Puissant et le Seigneur Jésus ont tous deux la même source, et tous deux ont l’essence de L’Esprit de Dieu. Quelle que soit la famille dans laquelle cette incarnation de Dieu est née, Son apparence, Son genre, rien de tout cela ne peut changer Son essence. Dieu Tout-Puissant a exprimé tant de vérités, et Il fait l’œuvre du jugement dans les derniers jours. C’est suffisant pour prouver que Dieu Tout-Puissant est l’incarnation de l’Esprit de Dieu et qu’Il est le Seigneur Jésus revenu. »

Peu à peu, il s’est montré prêt à chercher, et il a déclaré qu’il était d’accord avec tout ce que j’avais dit, mais il ne parvenait toujours pas à comprendre pourquoi Dieu avait choisi de S’incarner sous la forme d’une femme, cette fois-ci. Voyant qu’il s’était un peu détendu, je lui ai demandé : « Pouvons-nous décider de la forme ou du genre que Dieu choisit d’adopter pour œuvrer dans la chair ? Quand notre mère nous donne naissance, nous ne pouvons pas choisir son apparence, et quelle que soit son apparence, nous devons simplement l’accepter. Voilà la raison que les enfants devraient avoir. N’es-tu pas d’accord ? » Raphaël a acquiescé et dit : « Bien sûr, nous n’avons aucun droit de choisir. » Alors j’ai continué : « De même, pouvons-nous décider de la sorte de chair dans laquelle Dieu a désormais choisi de S’incarner, en tant qu’homme ou femme ? Quand on dit que, si Dieu vient en tant qu’homme, on l’acceptera, mais que, s’Il vient en tant que femme, on le refusera, n’est-ce pas irrationnel ? Le genre de l’incarnation de Dieu appartient à Dieu Lui-même et c’est le choix de Dieu. En tant qu’êtres humains, nous ne sommes pas qualifiés pour faire des commentaires, n’est-ce pas ? Dieu est le Seigneur de la création. La sagesse de Dieu est plus élevée que les cieux et Ses pensées sont plus élevées que celles de l’homme. Nous ne sommes que des êtres humains insignifiants, comment pourrions-nous comprendre la sagesse de Dieu dans Son œuvre ? En ce qui concerne l’apparence et l’œuvre de Dieu, nous n’avons absolument aucun droit de choisir. Dieu est devenu chair, et tant qu’Il exprime des vérités et fait Son œuvre, quel que soit Son genre, Il est Dieu Lui-même, et nous devons accepter et obéir. Seul cela est se montrer rationnel, et seul cela est se montrer intelligent. » Après mon échange, Raphaël a écouté attentivement et il ne m’a pas contredite.

Je lui ai alors lu ces quelques passages de la Bible : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » (Jean 1:1). « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1:2). « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1:27). « Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme, la figure d’un animal qui soit sur la terre, la figure d’un oiseau qui vole dans les cieux » (Deutéronome 4:15-17). Puis j’ai échangé : « Grâce à ces passages de la Bible, nous pouvons voir que Dieu est Esprit par essence, qu’Il n’a pas de forme fixe, et qu’Il ne permet pas aux êtres humains de Lui attribuer une image qu’ils vénèrent, quelle qu’elle soit. Dans la Genèse, il est écrit que, au début, Dieu a d’abord créé l’homme, puis la femme, à sa propre image. Alors, dirais-tu que Dieu est masculin ou féminin ? Si tu dis que Dieu est masculin, Il a pourtant également créé la femme à Sa propre image, et si tu dis que Dieu est féminin, Il a pourtant créé l’homme à Sa propre image, qu’est-ce que ça veut dire ? Dieu est un Dieu juste, et Il a créé l’homme et la femme à son image. La première fois qu’Il s’est incarné, c’était en tant qu’homme, et dans les derniers jours, Il s’est incarné en tant que femme, ce qui veut dire qu’Il traite les deux sexes équitablement. Si Dieu S’était incarné en tant qu’homme à ces deux occasions, cela aurait été injuste pour les femmes. Dire que Dieu est soit un homme, soit une femme, c’est délimiter Dieu, et c’est ce qu’Il déteste le plus. Chaque fois que Dieu S’incarne, c’est pour sauver l’humanité et s’incarner signifie prendre la forme d’un être humain, qu’il soit de sexe masculin ou féminin. Cependant, quel que soit le sexe de Dieu quand Il S’incarne, Son essence est éternellement immuable. » En entendant ça, Raphaël s’est quelque peu éveillé, et il a dit : « Que Dieu S’incarne en tant que femme dans les derniers jours est vraiment plein de sens ! »

Puis je lui ai envoyé ces quelques passages de la parole de Dieu Tout-Puissant : « Chaque étape de l’œuvre faite par Dieu a sa propre signification pratique. En ce temps-là, quand Jésus est venu, Il est venu sous une forme masculine, et lorsque Dieu vient cette fois, Sa forme est féminine. À partir de cela, tu peux voir que la création par Dieu des hommes et des femmes peut être utile dans Son œuvre et qu’avec Lui, il n’y a pas de distinction de genre. Lorsque Son Esprit vient, Il peut prendre toute chair qui Lui plaît et cette chair peut Le représenter. Qu’elle soit homme ou femme, cette chair peut représenter Dieu tant qu’elle est Sa chair incarnée. Si Jésus était apparu en tant que femme quand Il est venu, en d’autres termes, si une petite fille, et non un garçon, avait été conçue du Saint-Esprit, cette étape de l’œuvre aurait tout de même été accomplie. Si tel avait été le cas, alors l’étape actuelle de l’œuvre devrait plutôt être accomplie par un homme, mais l’œuvre serait tout de même accomplie. L’œuvre réalisée à chaque étape a sa signification : aucune étape de l’œuvre n’est répétée ni n’entre en conflit avec l’autre » (« Les deux incarnations sont l’accomplissement de la signification de l’incarnation », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Si Dieu était seulement incarné comme un homme, les gens Le définiraient comme un homme, comme le Dieu des hommes, et ne croiraient jamais qu’Il est le Dieu des femmes. Alors, les hommes croiraient que Dieu est du même sexe que les hommes, que Dieu est la tête des hommes. Et les femmes, alors ? Cela est injuste. N’est-ce pas un traitement préférentiel ? Si tel était le cas, alors tous ceux que Dieu a sauvés seraient des hommes comme Lui et il n’y aurait pas de salut pour les femmes. Quand Dieu a créé l’humanité, Il a créé Adam et Il a créé Ève. Il n’a pas créé seulement Adam, mais Il a créé l’homme et la femme, tous les deux, à Son image. Dieu n’est pas seulement le Dieu des hommes : Il est aussi le Dieu des femmes » (« La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Dieu n’est pas seulement le Saint-Esprit, l’Esprit, l’Esprit sept fois intensifié, l’Esprit qui englobe tout, mais Il est aussi humain, un humain ordinaire, un humain exceptionnellement ordinaire. Il n’est pas seulement homme, mais aussi femme. Ils sont semblables, dans le sens où Ils sont tous deux nés de l’homme, et différents, dans le sens où l’un est conçu du Saint-Esprit et l’autre est né d’un être humain mais provient directement de l’Esprit. Ils sont semblables, dans le sens où les deux chairs incarnées de Dieu accomplissent l’œuvre de Dieu le Père, et différents, dans le sens où l’un accomplit l’œuvre de la rédemption et l’autre, l’œuvre de la conquête. Tous deux représentent Dieu le Père, mais l’un est le Rédempteur, débordant de bonté et de miséricorde, tandis que l’autre est le Dieu de la justice, empli de colère et de jugement. L’un est le Commandant suprême qui a lancé l’œuvre de la rédemption, tandis que l’autre est le Dieu juste qui accomplit l’œuvre de la conquête. L’un est le Début, l’autre la Fin. L’un est la chair sans péché, l’autre est la chair qui termine la rédemption, continue l’œuvre et n’appartient jamais au péché. Ils sont tous deux le même Esprit, mais Ils habitent des chairs différentes, sont nés à des endroits différents et sont séparés par plusieurs milliers d’années. Pourtant, Leurs œuvres sont mutuellement complémentaires, jamais divergentes, et peuvent être évoquées dans le même souffle. Ils sont tous deux des personnes, mais l’un était un petit garçon et l’autre était une petite fille » (« Quelle est ta compréhension de Dieu ? », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ayant lu cette parole de Dieu, Sœur Li a échangé : « L’œuvre de Dieu est toujours nouvelle et jamais ancienne, et Dieu ne répète jamais Son œuvre. L’œuvre de Dieu se renouvelle sans cesse, et s’élève constamment. Si Dieu devait répéter Son œuvre, les êtres humains Le délimiteraient probablement, et nous n’aurions pas une véritable connaissance de Dieu. La première fois que Dieu S’est incarné, c’était un homme, alors qu’elles seraient les conséquences si le Seigneur revenait dans la chair en tant qu’homme une nouvelle fois ? Les êtres humains délimiteraient Dieu en tant qu’homme, et ils penseraient que Dieu ne reconnaît que les hommes, qu’Il préfère les hommes, qu’Il n’aime pas les femmes et qu’Il fuit les femmes, et donc, les femmes seraient à jamais victimes de discrimination. Est-ce là une compréhension correcte ? Est-ce juste envers les femmes ? Est-ce en accord avec la volonté de Dieu ? Ne s’agit-il pas là simplement de notions et de l’imagination humaines ? Dieu est juste, et Il traite les hommes et les femmes de la même manière. Dieu S’est incarné une fois en tant qu’homme et une fois en tant que femme. C’est très significatif ! Que Dieu S’incarne en tant que femme dans les derniers jours a chamboulé les notions de tout le monde, inversé la compréhension erronée que l’homme avait de Dieu, brisé les délimitations de Dieu par l’homme, et montré aux gens que Dieu n’était pas seulement le Dieu des hommes, mais celui des femmes également. Dieu est le Dieu de toute l’humanité. Personne ne peut user de ses notions pour délimiter Dieu en tant qu’homme ou femme. »

Et j’ai ajouté : « En fait, quelle que soit la forme que Dieu prend dans Ses incarnations, Son essence est immuable. Ces incarnations sont l’Esprit de Dieu devenu chair, elles représentent Dieu Lui-même, et peuvent accomplir une œuvre divine. À l’ère de la Grâce, Dieu est devenu chair et a été crucifié comme offrande expiatoire pour l’homme. Le Seigneur Jésus était un homme, et Il a pu être crucifié pour racheter l’humanité. Si Dieu S’était incarné en tant que femme, cette première fois, Il serait resté capable d’achever l’œuvre de rédemption, et d’exprimer la vérité pour donner à l’homme le chemin de la repentance. Par conséquent, le genre et l’apparence de l’incarnation de Dieu n’ont pas d’importance, et que cette incarnation ait ou non l’apparence de la grandeur n’a pas d’importance. L’important, c’est qu’elle ait l’essence de Dieu, qu’elle dise des vérités, et qu’elle fasse l’œuvre de salut de l’humanité. Nous ne devons prêter attention qu’à ça, quand nous investiguons le vrai chemin. » Je lui ai alors lu cet autre passage de la parole de Dieu : « Celui qui est l’incarnation de Dieu doit posséder l’essence de Dieu, et Celui qui est l’incarnation de Dieu doit posséder l’expression de Dieu. Puisque Dieu Se fait chair, Il doit apporter l’œuvre qu’Il projette de faire et, puisque Dieu Se fait chair, Il doit exprimer ce qu’Il est et doit être capable d’apporter la vérité à l’homme, de lui donner la vie et de lui montrer le chemin. La chair qui n’a pas l’essence de Dieu n’est résolument pas le Dieu incarné ; il n’y a pas de doute à ce sujet. Si l’homme projette de se renseigner pour déterminer s’il s’agit de la chair de Dieu incarné, alors il doit le confirmer par le tempérament qu’Il exprime, ainsi que par Ses paroles. Autrement dit, pour confirmer qu’il s’agit de la chair de Dieu incarné ou non et que c’est le vrai chemin ou non, l’on doit réfléchir en se basant sur Son essence. Et ainsi, pour déterminer s’il s’agit ou non de la chair de Dieu incarné, le point essentiel est Son essence (Son œuvre, Ses déclarations, Son tempérament et bien d’autres aspects), plutôt que Son apparence. Si l’on ne scrute que Son apparence et qu’en conséquence, on oublie Son essence, alors cela montre que l’on est aveugle et ignorant » (« Préface », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Puis j’ai continué à échanger : « La parole de Dieu est très claire. Pour vérifier qu’une incarnation est bien l’incarnation de Dieu, il faut surtout chercher si elle peut présenter des vérités et faire l’œuvre de Dieu. Si vous ne vous attachez pas à écouter la voix de Dieu quand vous investiguez le vrai chemin, et qu’à la place, vous jugez, en vous basant sur l’apparence et le genre d’une incarnation, ne commettez-vous pas la même erreur que les pharisiens qui résistaient à Jésus ? Les pharisiens avaient vu que le milieu familial et l’apparence du Seigneur Jésus n’étaient pas du tout en accord avec leurs notions et leurs illusions concernant le Messie, alors ils ont jugé et condamné avec désinvolture le Seigneur Jésus, sans chercher ni investiguer Ses paroles ou Son œuvre le moins du monde. Finalement, ils ont fait crucifier Jésus, offensant ainsi le tempérament de Dieu, et ils ont donc été maudits. Quand on ne lit pas les paroles de Dieu Tout-Puissant ou qu’on ne s’attache pas à écouter la voix de Dieu, qu’on renie Dieu Tout-Puissant et qu’on Lui résiste, parce qu’une incarnation féminine de Dieu ne cadre pas avec nos notions, cela ne revient-il pas à crucifier Dieu de nouveau ? »

Après cet échange, Raphaël a dit qu’il allait continuer à chercher, et quand nous l’avons invité à une réunion le lendemain soir, il a accepté sans hésiter. Mais à ma grande surprise, il n’est pas venu à cette réunion, et n’a pas répondu quand je l’ai appelé. Ça m’a beaucoup inquiétée. Chaque matin, au réveil, je lui ai donc envoyé des paroles de Dieu, en espérant qu’il répondrait un jour à mes messages. Mais il ne les lisait jamais, alors j’ai commencé à perdre espoir. Plus tard, j’ai demandé à des frères et sœurs d’essayer de le contacter, mais il est resté injoignable. J’ai de nouveau sombré dans un état de désespoir, et je me suis dit que les choses devaient se passer ainsi. J’ai eu envie de l’abandonner à son sort, mais juste à ce moment-là, je suis tombée sur un article à propos de l’expérience d’une sœur qui avait prêché l’Évangile à un Italien. Il se trouvait que je connaissais ce frère auquel elle avait prêché l’Évangile. Il avait été mon partenaire, nous avions diffusé l’Évangile ensemble. Il avait une bonne humanité et une compréhension pure de la vérité, mais quand cette sœur lui avait prêché l’Évangile, il avait eu de nombreuses notions. Tout cela m’a étonnée. Il s’était ensuite refusé à tout contact pendant deux mois. Pourtant, cette sœur n’avait pas renoncé. Elle avait attendu et trouvé des occasions d’échanger avec lui sur la parole de Dieu, et, finalement, la parole de Dieu Tout-Puissant avait résolu les notions de ce frère, les unes après les autres, et il avait accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours. L’expérience de cette sœur m’a beaucoup émue, et m’a fait ressentir de la honte. J’ai pensé que pour chaque personne qui venait devant Dieu, Dieu avait payé un prix élevé. Si je comprenais les intentions honnêtes de Dieu, qui étaient de sauver l’homme, je devais tenir compte de Sa volonté. Mais, face à la moindre difficulté, j’étais prête à reculer et à renoncer. Je manquais totalement de persévérance. Où étaient ma loyauté et mon témoignage ? Puis j’ai lu cette parole de Dieu : « En prêchant l’Évangile, tu dois d’abord être à la hauteur de tes responsabilités. Tu dois suivre ta conscience et ton bon sens en faisant tout ce que tu peux et dois faire. Tu dois apporter avec amour des solutions à toutes les notions que peut avoir la personne qui étudie le vrai chemin et à toutes les questions qu’elle soulève. Si tu ne peux vraiment pas fournir de solution, tu peux trouver quelques passages pertinents des paroles de Dieu à lui lire, ou des clips pertinents sur le témoignage expérientiel ou des vidéos appropriées à lui montrer. Il est tout à fait possible que cela soit efficace ; à tout le moins, tu t’acquitteras de tes responsabilités et tu n’auras pas un poids sur la conscience. Cependant, si tu es superficiel et que tu agis confusément, tu risques de faire régresser la situation et il ne sera pas facile de gagner cette personne. En répandant l’Évangile auprès des autres, on doit être à la hauteur de sa responsabilité. Comment comprendre le mot “responsabilité” ? Comment, précisément, cette responsabilité doit-elle être mise en pratique et appliquée ? Eh bien, tu dois comprendre qu’ayant accueilli le Seigneur et expérimenté l’œuvre de Dieu, tu as l’obligation de témoigner de Son œuvre à ceux qui ont soif de Son apparition. Alors, comment vas-tu partager cela avec eux ? Que ce soit en ligne ou dans la vraie vie, tu dois le partager d’une manière qui gagne les gens et qui est efficace. La diffusion de l’Évangile n’est pas quelque chose que tu fais quand tu en as envie, quelque chose que tu fais quand tu es de bonne humeur et que tu ne fais pas quand tu ne l’es pas. Ce n’est pas non plus quelque chose que tu fais selon tes préférences, en choisissant ce que bon te semble, en prêchant l’Évangile auprès de ceux que tu aimes et non auprès de ceux que tu n’aimes pas. L’Évangile doit être prêché selon les exigences de Dieu et selon les principes de Sa maison. Tu dois t’acquitter des responsabilités et des devoirs d’une créature de Dieu, en faisant tout ce dont tu es capable pour témoigner des vérités que tu comprends, des paroles de Dieu et de l’œuvre de Dieu auprès de ceux qui étudient le vrai chemin. Voilà comment on s’acquitte de la responsabilité et du devoir d’une créature de Dieu. Que doit faire une personne quand elle diffuse l’Évangile ? Elle doit assumer ses responsabilités, faire tout son possible, et être prête à payer n’importe quel prix » (« Évangéliser est le devoir auquel sont tenus par honneur tous les croyants », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). « Alors, comment doit-on traiter ceux qui investiguent le vrai chemin ? Tant qu’ils suivent les principes établis par la maison de Dieu en ce qui concerne la diffusion de l’Évangile, nous sommes dans l’obligation de leur prêcher l’Évangile ; et même si leur attitude actuelle est médiocre et intolérante, nous devons faire preuve de patience. Pendant combien de temps, et jusqu’à quel point, devons-nous nous montrer patients ? Jusqu’à ce qu’ils te rejettent et refusent de te laisser entrer chez eux, quand aucune discussion avec eux ne donne de résultats, quand ils ne répondent pas aux appels ou quand ils ne te reconnaissent pas, même quand tu demandes à quelqu’un d’autre de les inviter. Il n’y a donc aucune possibilité de leur prêcher l’Évangile. Tu auras alors assumé tes responsabilités. C’est là avoir accompli son devoir. Tant qu’il reste un peu d’espoir, tu dois chercher par tous les moyens à leur lire les paroles de Dieu et à témoigner de Son œuvre, en faisant tout ton possible. Disons, par exemple, que tu es en contact avec quelqu’un depuis deux ou trois ans. Tu as essayé de prêcher l’Évangile à cette personne en témoignant de Dieu à maintes reprises, mais elle n’a aucune intention de l’accepter. Pourtant, elle est tout à fait capable de comprendre, malgré tout, et elle est vraiment un destinataire potentiel de l’Évangile. Que dois-tu faire ? D’abord, tu ne dois pas la laisser tomber, mais continuer à interagir normalement avec elle, à lui lire les paroles de Dieu et à lui témoigner de Son œuvre. Ne l’abandonne pas. Sois patient jusqu’au bout. Un jour ou l’autre, elle s’éveillera et sentira qu’il est temps pour elle d’investiguer le vrai chemin. C’est pour cette raison qu’il est important de faire preuve d’une patience sans fin quand on diffuse l’Évangile. Et pourquoi faire tout cela ? Parce que c’est là le devoir d’un être créé. Comme tu es en contact avec cette personne, tu es dans l’obligation, et il en va de ta responsabilité, de lui prêcher l’Évangile de Dieu. Entre le moment où elle entendra pour la première fois les paroles et l’Évangile de Dieu et le moment où elle se transformera, de nombreux processus interviendront, et tout cela prend du temps. Cette période nécessite de faire preuve de patience et d’attendre, jusqu’au jours où cette personne se transformera et où tu l’amèneras devant Dieu et la ramèneras dans Sa maison. C’est là ton obligation. Qu’est-ce qu’une obligation ? C’est une responsabilité que l’on ne peut pas fuir, qu’on a le devoir d’assumer. C’est exactement de cette façon qu’une mère traite son enfant. Même si cet enfant est désobéissant et espiègle, ou s’il est malade et refuse de manger, quelles sont les obligations de sa mère ? Une mère, sachant que tu es son enfant, te dorlote, t’aime, et prend soin de toi. Que tu la reconnaisses comme ta mère ou non ne fait aucune différence, et la façon dont tu traites ta mère n’a pas d’importance : elle reste à tes côtés malgré tout, elle ne te quitte pas un instant, jusqu’à ce tu crois qu’elle est ta mère et que tu retournes entre ses bras. Ainsi, elle veille constamment sur toi et prend soin de toi. C’est cela la responsabilité. C’est cela être dans le devoir de faire quelque chose. Si ceux qui entreprennent de diffuser l’Évangile pratiquent de cette façon, en ayant ce genre d’amour pour les gens, ils défendent alors les principes de la diffusion de l’Évangile et sont tout à fait à même d’obtenir des résultats » (« Évangéliser est le devoir auquel sont tenus par honneur tous les croyants », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ayant lu cette parole de Dieu Tout-Puissant, je me suis sentie honteuse et désespérée. Dieu a clairement indiqué les responsabilités que doivent assumer ceux qui font un travail d’évangélisation. La situation de chaque destinataire potentiel de l’Évangile est particulière, et doit être traitée différemment. On ne peut pas se fier à ses notions, son imagination ou ses préjugés pour éviter ou délimiter ces destinataires, et encore moins renoncer à eux inconsidérément. Si on détermine qu’ils conviennent en tant que destinataires, alors on doit faire tout son possible et leur témoigner de l’œuvre de Dieu dans les derniers jours par tous les moyens et les conduire devant Dieu. Voilà les principes que l’on devrait suivre quand on répand l’Évangile. Pour autant, n’étant pas parvenue à contacter Frère Raphael, j’avais rapidement manqué de patience et de compassion. J’avais rencontré des difficultés et refusé de continuer à essayer d’échanger avec lui, et parce qu’il nous avait ignorés, n’avait pas répondu à nos appels ni lu nos messages, je m’étais demandé ce que nous pouvions bien faire d’autre. J’avais échangé comme j’étais censée le faire, mais Raphaël n’avait pas accepté le vrai chemin, et, ne pouvant plus y consacrer d’efforts, je l’avais mis de côté temporairement. Mais cela m’avait mise mal à l’aise. Je me disais sans cesse que ce frère avait une foi authentique, un bon calibre, qu’il était capable de comprendre, mais il avait été envahi par des notions religieuses du fait de la perturbation et des mauvais conseils d’un prêtre. Je devais l’aider, à cet instant critique, je ne pouvais pas rester là sans rien faire, sinon je n’assumerais pas mes responsabilités en matière de travail d’évangélisation. Alors je lui ai envoyé un article de témoignage, en espérant l’aider. Qu’il lise ou non cet article, je devais faire tout mon possible.

Quelques jours plus tard, il m’a envoyé un message, qui disait : « Pendant tout ce temps, j’ai prié. Même si je ne me suis pas manifesté, je sais que Dieu cherche notre cœur. Mon cœur a fait appel à Dieu Tout-Puissant pour qu’Il m’éclaire et me guide, de peur que je pêche et offense Dieu. » Cela m’a beaucoup émue, et dans sa réponse, il a ajouté : « Ce monde est si corrompu et malfaisant. Il est si difficile de se rapprocher de Dieu. Nos seules armes contre le mal sont les paroles de Dieu Tout-Puissant et la Bible. » Il reconnaissait la parole de Dieu Tout-Puissant, ce qui prouvait qu’il pouvait comprendre la voix de Dieu et qu’il y avait un espoir de le récupérer. Mais je savais qu’il traversait une violente bataille intérieure, et je redoutais qu’il cesse de lire mes messages à tout moment. Cela m’angoissait beaucoup, alors je me suis calmée en priant Dieu. Tout en priant, je me suis souvenue d’une formule tirée de la parole de Dieu : « Dieu n’abandonnerait pas du tout l’humanité à la légère ni avant le dernier instant possible. » Je me suis hâtée de trouver ce passage de la parole de Dieu pour le lire : « Le passage suivant est rapporté dans le livre de Jonas 4:10-11 : “Et l’Éternel dit : Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre !” Ce sont les paroles mêmes de l’Éternel Dieu, rapportées d’une conversation entre Dieu et Jonas. Bien que cet échange soit bref, il déborde du souci du Créateur pour l’humanité et de Sa réticence à abandonner l’humanité » (« Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). « Bien que Jonas ait été chargé de proclamer les paroles de l’Éternel Dieu aux habitants de Ninive, il ne comprenait pas les intentions de l’Éternel Dieu et ne comprenait pas Ses inquiétudes et Ses attentes pour les habitants de la ville. Par cette réprimande, Dieu voulait lui dire que l’humanité était le produit de Ses propres mains et qu’Il avait produit un effort terrible pour chaque personne, que chaque personne portait sur ses épaules les attentes de Dieu et que chaque personne jouissait de l’approvisionnement de la vie par Dieu ; pour chaque personne, Dieu avait payé le prix d’un effort terrible. Cette réprimande a également indiqué à Jonas que Dieu chérissait l’humanité, qui était l’œuvre de Ses propres mains, tout autant que Jonas lui-même chérissait le ricin. Dieu n’abandonnerait pas du tout l’humanité à la légère ni avant le dernier instant possible » (« Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). Lire cette parole de Dieu m’a émue, alors j’ai dit à Raphaël : « Mon frère, tu es une personne prévenante, capable de comprendre la voix de Dieu. Dieu s’est incarné dans les derniers jours et a prononcé des millions de paroles de vérité pour nous approvisionner, pour nous sauver de la servitude du péché et nous emmener dans Son royaume. J’espère que tu pourras examiner soigneusement cette question, qui concerne notre destin et notre issue. Je vais prier pour toi. Puisse Dieu ouvrir ton cœur et te permettre de revenir bientôt dans Sa maison. » Puis je lui ai envoyé des lectures de trois passages de la parole de Dieu, et j’ai attendu qu’il réponde. Parmi ces passages de la parole de Dieu, il y en avait un qui l’a conduit à réfléchir et amené à un tournant.

Les paroles de Dieu disent : « Le retour de Jésus est un grand salut pour ceux qui sont capables d’accepter la vérité, mais un signe de condamnation pour ceux qui sont incapables d’accepter la vérité. Vous devriez choisir votre propre chemin, et ne devriez pas blasphémer contre le Saint-Esprit et rejeter la vérité. Vous ne devriez pas être quelqu’un d’ignorant et d’arrogant, mais quelqu’un qui obéit à la direction du Saint-Esprit, qui désire et cherche la vérité ; ce n’est que de cette manière que vous en profiterez. Je vous conseille de suivre le chemin de la croyance en Dieu avec soin. Ne tirez pas de conclusions hâtives ; de plus, ne soyez pas désinvoltes et irréfléchis dans votre croyance en Dieu. Vous devriez savoir, tout au moins, que ceux qui croient en Dieu devraient être humbles et révérencieux. Ceux qui ont entendu la vérité et qui, pourtant, la dédaignent, sont stupides et ignorants. Ceux qui ont entendu la vérité et qui, pourtant, tirent négligemment des conclusions ou la condamnent, sont assaillis par l’arrogance. Aucune personne qui croit en Jésus n’est apte à maudire ou à condamner les autres. Vous devriez tous être des personnes dotées de bon sens et qui acceptent la vérité. Peut-être que, ayant entendu la voie de la vérité et ayant lu la parole de la vie, tu crois que seulement un dix millième de ces paroles est conforme à tes convictions et à la Bible, et que tu devrais continuer à chercher dans les paroles de ce dix millième. Je te conseille encore d’être humble, de ne pas être trop confiant et de ne pas t’exalter trop hautement. Avec ton cœur qui ne voue qu’une si petite révérence à Dieu, tu recevras une lumière plus vive. Si tu examines attentivement et que tu réfléchis constamment à ces paroles, tu comprendras si elles sont ou non la vérité et si, oui ou non, elles sont la vie. Peut-être que, ayant seulement lu quelques phrases, certaines personnes vont aveuglément condamner ces paroles, disant : “Ce n’est rien de plus qu’un éclairage du Saint-Esprit”, ou “C’est un faux Christ venu pour tromper les gens.” Ceux qui disent de telles choses sont aveuglés par l’ignorance ! Tu comprends trop peu de l’œuvre et de la sagesse de Dieu, et Je te conseille de recommencer à zéro ! Vous ne devez pas aveuglément condamner les paroles exprimées par Dieu à cause de l’apparition de faux Christs au cours des derniers jours et ne pas être quelqu’un qui blasphème contre le Saint-Esprit parce que vous craignez d’être trompés. Ne serait-ce pas vraiment dommage ? Si, après un examen approfondi, tu crois toujours que ces paroles ne sont pas la vérité, ne sont pas le chemin, et ne sont pas l’expression de Dieu, alors tu seras finalement puni et ne recevras pas de bénédictions. Si tu ne peux pas accepter une telle vérité dite si ouvertement et si clairement, alors n’es-tu pas impropre au salut de Dieu ? N’es-tu pas quelqu’un qui n’est pas assez béni pour se présenter à nouveau devant le trône de Dieu ? Penses-y ! Ne sois pas imprudent et impétueux et ne prends pas la croyance en Dieu pour un jeu. Pense au bien de ta destination, de tes perspectives, de ta vie, et ne joue pas. Peux-tu accepter ces paroles ? » (« Quand tu verras le corps spirituel de Jésus, Dieu aura renouvelé le ciel et la terre », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Raphaël a lu ce passage de la parole de Dieu le jour même, et il m’a envoyé un long message sur ses sentiments et sa compréhension. Je savais qu’il était partagé et j’avais peur qu’il emprunte le mauvais chemin, qu’il craigne qu’en croyant en Dieu Tout-Puissant il rejoignait une autre confession et trahissait Jésus. J’ai trouvé un passage de la parole de Dieu à lui envoyer, et j’ai échangé : « L’Église de Dieu Tout-Puissant n’appartient à aucun groupe religieux. Elle est née du fait de l’apparition et de l’œuvre du Seigneur Jésus revenu, et non parce que quelqu’un avait fondé une nouvelle confession. Dieu Tout-Puissant exprime des vérités pour faire l’œuvre du jugement, ce qui inaugure l’ère du Règne et met un terme à l’ère de la Grâce. À part Dieu incarné Lui-même, aucun dirigeant, aucun grand homme, aucune célébrité ne peut énoncer des vérités, guider ou sauver l’humanité. Il n’y en pas un seul ! Même si l’œuvre de Dieu Tout-Puissant est différente de celle de Jésus ou de l’Éternel, il s’agit du même Dieu, par essence. L’Éternel, Jésus et Dieu Tout-Puissant ne sont que des noms différents utilisés par Dieu à différentes ères. Même si les noms ou l’œuvre de Dieu changent, Son essence est immuable. Dieu est éternellement Dieu. Dieu dit : “L’œuvre que Jésus a faite représentait le nom de Jésus et elle représentait l’ère de la Grâce ; quant à l’œuvre accomplie par l’Éternel, elle représentait l’Éternel et elle représentait l’ère de la Loi. Leur œuvre était l’œuvre d’un seul Esprit en deux ères différentes. […] Bien qu’Ils soient appelés par deux noms différents, c’était le même Esprit qui accomplissait les deux étapes de l’œuvre et l’œuvre s’accomplissait de manière continue. Comme le nom était différent et le contenu de l’œuvre était différent, l’ère était différente. Lorsque l’Éternel est venu, cela a été l’ère de l’Éternel et quand Jésus est venu, cela a été l’ère de Jésus. Et donc, chaque fois que Dieu vient, Il a un nom, Il représente une ère et Il commence un nouveau chemin ; et sur chaque nouveau chemin, Il prend un nouveau nom, ce qui montre que Dieu est toujours nouveau et jamais ancien, et que Son œuvre ne cesse jamais de progresser dans la bonne direction. L’histoire avance toujours et l’œuvre de Dieu avance toujours. Pour que Son plan de gestion de six mille ans aboutisse, il doit continuer à progresser. Chaque jour, Il doit faire une nouvelle œuvre, chaque année, Il doit faire une nouvelle œuvre ; Il doit commencer de nouvelles voies, commencer de nouvelles ères, commencer une œuvre nouvelle et plus grande, et porter de nouveaux noms et faire une nouvelle œuvre. […] De l’œuvre de l’Éternel à celle de Jésus, et de l’œuvre de Jésus à celle de l’étape actuelle, ces trois étapes couvrent toute la portée de la gestion de Dieu et elles sont l’œuvre d’un seul Esprit. Depuis la création du monde, Dieu a toujours été à l’œuvre en gérant l’humanité. Il est le Commencement et la Fin, Il est le Premier et le Dernier, et Il est Celui qui commence une ère et Celui qui amène l’ère à sa fin. Les trois étapes de l’œuvre, à différentes ères et en différents endroits, sont indéniablement l’œuvre d’un seul Esprit. Tous ceux qui séparent ces trois étapes s’opposent à Dieu. Maintenant, il t’incombe de comprendre que toute l’œuvre, de la première étape à aujourd’hui, est l’œuvre d’un seul Dieu, l’œuvre d’un seul Esprit. Cela ne fait aucun doute” (« La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Cette parole de Dieu Tout-Puissant est très claire. L’œuvre de salut de l’humanité de Dieu est divisée en trois étapes. La première étape était l’œuvre de l’ère de la Loi, et à cette étape, L’Éternel a promulgué des lois pour que l’homme connaisse le péché. La deuxième étape était l’œuvre de rédemption à l’ère de la Grâce, et c’était la première fois que Dieu s’incarnait afin de faire office d’offrande expiatoire pour l’humanité. La troisième étape de l’œuvre est l’œuvre du jugement dans les derniers jours, comme prophétisé dans le livre de l’Apocalypse. Ces trois étapes de l’œuvre constituent l’intégralité du plan de gestion de Dieu pour sauver l’humanité. Dieu fait une œuvre différente à chaque ère, mais l’œuvre des trois étapes est faite par un seul Dieu. Voici un exemple simple : l’œuvre de gestion de Dieu peut être comparée à la construction d’une maison. L’ère de la Loi représente les fondations de la maison, et sans fondations, la maison ne pourrait pas être construite du tout. L’ère de la Grâce représente la structure de la maison, et sans structure, la maison ne pourrait prendre forme. L’ère du Règne est comme le toit d’une maison. Sans cette étape finale, la maison serait inachevée et ne pourrait protéger du vent et de la pluie, donc, chacune de ces trois étapes est indispensable. Notre croyance en Dieu Tout-Puissant ne signifie pas que nous avons renoncé au Seigneur Jésus, et encore moins que nous croyons à un Dieu différent. Nous suivons simplement le rythme des pas de l’Agneau. Actuellement, il y a plusieurs grandes religions dans le monde, et ceux qui croient en Dieu se sont scindés en plus de 2000 confessions. Quelle que soit leurs anciennes confessions, de plus en plus de frères et sœurs qui ont une foi sincère et qui ont soif de l’apparition de Dieu en sont venus à accepter l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours, et l’abreuvement et l’approvisionnement de Sa parole. Ce fait est clair comme de l’eau de roche. Cela accomplit également la prophétie biblique : “Pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre” (Éphésiens 1:10). “Il arrivera, dans la suite des temps, que la montagne de la maison de l’Éternel sera fondée sur le sommet des montagnes, qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, et que toutes les nations y afflueront” (Ésaïe 2:2). » Après avoir écouté ce que j’avais à dire, il a envoyé un émoji représentant des mains en prière, et a ajouté : « Tu as raison, Dieu Tout-Puissant est le seul vrai Dieu, nous devrions tous nous rassembler sous le nom de Dieu Tout-Puissant. Dieu Tout-Puissant m’appelle. Il connaît mon cœur, mes soucis et mes craintes. » Je lui ai alors envoyé quelques films d’évangélisation et des paroles de Dieu. J’ai également prié Dieu, en disant que je devais faire tout mon possible, que Raphaël vienne ou non aux réunions, en fin de compte, et que je devais apprendre à attendre, à chercher et à me soumettre.

Quatre jours plus tard, j’ai reçu un message inattendu de lui, demandant s’il pouvait recommencer à assister aux réunions. Il disait également que la parole de Dieu Tout-Puissant était très précieuse à ses yeux et qu’il ne pouvait s’en passer. Grâce à la parole de Dieu, il comprenait bon nombre de vérités et de mystères de la Bible. La parole de Dieu l’avait attiré. À cet instant, j’ai été émue aux larmes. Je remercie vraiment Dieu ! Il a répondu qu’il avait lu les paroles de Dieu que je lui avais envoyées, et que les questions qu’elles soulevaient lui avaient fait éprouver des sentiments mitigés. Il a ajouté : « je ne pouvais pas être aussi négligent dans ma foi, ni traiter celle-ci comme un jeu, alors j’ai décidé de continuer à investiguer. Le retour du Seigneur compte beaucoup pour moi et je ne veux pas rater l’occasion de L’accueillir, ni finir par L’offenser ou renoncer à Lui. » J’ai ressenti beaucoup d’enthousiasme, et de reconnaissance envers Dieu. J’ai vu que l’autorité et la puissance de la parole de Dieu étaient vraiment formidables ! C’était la parole de Dieu qui avait permis à Raphaël de se reprendre en main, et qui l’avait amené à accepter l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours.

Cette expérience m’a vraiment touchée et elle m’a fait comprendre que, quel que soit le destinataire potentiel de l’Évangile que je rencontre, tant que celui-ci peut comprendre la voix de Dieu, je dois assumer mon devoir et mon obligation de le guider jusqu’à la maison de Dieu. Ce n’est qu’en faisant notre devoir de cette façon que nous évitons de laisser derrière nous des dettes et des regrets. Dieu soit loué ! Toute gloire à Dieu !

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