Comment accepter la supervision m’a aidée

13 octobre 2022

Par Shan Yi, Japon

J’étais responsable du travail d’évangélisation de deux équipes. Il y a peu, des frères et sœurs ont été renvoyés parce qu’ils ne faisaient pas de travail concret et se montraient négligents dans leur devoir. Ҫa m’a rendue nerveuse. Je me suis dit que je devais m’assurer que du travail était fait et des problèmes concrets résolus, sinon je serais renvoyée aussi. Un jour, dans une réunion, la dirigeante m’a demandé : « As-tu échangé sur les principes avec les frères et sœurs qui viennent d’être transférés d’autres Églises ? » Ҫa m’a prise de court. Il y avait un problème… Je leur avais parlé du déroulement de notre travail, mais pas des principes. Que devais-je dire à la dirigeante ? Si je lui disais que je n’avais pas échangé avec eux, penserait-elle que je ne faisais pas de vrai travail ? Mais si je disais que j’avais échangé avec eux, ce ne serait pas vrai. Je me suis sentie un peu coupable et j’ai dit en bafouillant : « J’ai juste échangé un peu, en me basant sur leurs déficiences. » La dirigeante m’a aussitôt répondu : « Si tu ne leur exposes pas les principes, ils n’auront pas de direction dans leur devoir. Alors pourront-ils obtenir de bons résultats ? Nous devons nous attacher à cultiver ces frères et sœurs. » Quand la dirigeante a signalé mon problème, je me suis sentie rougir. Que penserait-elle de moi après ça ? Penserait-elle que je n’étais pas capable de travail concret puisque je ne pouvais pas accomplir même une tâche aussi basique ?

Peu après, l’une des équipes dont j’étais responsable a commencé à être moins productive et un certain nombre de problèmes ont surgi dans mon travail. Estimant que ça risquait d’affecter l’efficacité de notre travail si ça continuait, la dirigeante s’est arrangée pour que je ne sois plus responsable que d’une équipe. Cette nouvelle m’a beaucoup contrariée. Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si la dirigeante pensait que je ne faisais pas de travail concret. Sinon, pourquoi aurait-elle réduit mes responsabilités ? Elle assurait très régulièrement le suivi de mon travail depuis quelque temps. Pensait-elle que je ne travaillais pas dur, que je n’étais pas fiable ? Me renverrait-elle si elle découvrait que j’avais commis d’autres erreurs ? À cette époque, à chaque fois que j’apprenais que la dirigeante viendrait à l’une de nos réunions, je me mettais à me demander quelles questions elle pourrait poser et quel travail elle examinerait. Comme je supposais qu’elle demanderait comment les frères et sœurs s’en sortaient dans leur devoir presque à chaque fois, je m’empressais de me renseigner avant les réunions. Parfois, d’autres problèmes avaient besoin d’être résolus, mais je craignais de ne pas être capable de répondre aux questions de la dirigeante le lendemain et d’être exposée parce que je ne faisais pas de travail concret. Alors je mettais ces problèmes urgents de côté et j’allais parler aux autres un par un. Après quelque temps, j’ai juste travaillé sans arrêt sur les tâches sur lesquelles la dirigeante se concentrait et, même si j’étais occupée tous les jours, mes résultats ne s’amélioraient pas ‒ en réalité, ils se dégradaient. Un jour, la dirigeante m’a demandé dans une réunion : « Sœur Liu s’en est très bien sortie dans son travail d’évangélisation auparavant, alors pourquoi obtient-elle de mauvais résultats récemment ? As-tu une explication ? » J’ai été abasourdie. Oh non ! Je m’étais entièrement concentrée sur d’autres problèmes. Je ne savais pas pourquoi Sœur Liu avait de mauvais résultats dans son travail d’évangélisation. La dirigeante m’a ensuite demandé : « As-tu examiné les vérités sur lesquelles Sœur Liu échangeait quand elle prêchait l’Évangile et vérifié qu’elle résolvait les notions des gens ? » Cette question m’a encore plus fait paniquer. Je ne m’étais pas renseignée là-dessus. Que devais-je faire ? Si je ne pouvais pas répondre, la dirigeante risquait de penser que je n’assurais pas le suivi du travail de Sœur Liu, que je ne découvrais pas et ne résolvais pas ses problèmes à temps et que c’était pour ça que sa productivité avait baissé. J’ai tout de suite envoyé un message à Sœur Liu, mais elle ne l’a pas vu. J’étais si nerveuse que j’avais les mains moites. Puis il m’est subitement revenu que Sœur Liu m’avait parlé de ce sur quoi elle échangeait et je me suis empressée de le rapporter à la dirigeante. Elle n’a rien dit d’autre et je me suis enfin apaisée. Pendant un moment, j’ai eu peur de recevoir des messages de la dirigeante. Il arrivait même que je dorme mal la veille d’une réunion. Des questions me trottaient dans la tête. Qu’allait me demander la dirigeante ? Que devrais-je répondre ? J’étais encore plus nerveuse quand l’heure de la réunion approchait. Je craignais d’être renvoyée si d’autres problèmes surgissaient dans mon travail. Je m’en suis sortie cahin-caha dans chaque réunion, mais j’étais malheureuse, au fond de moi, et c’était épuisant. Je n’avais pas d’énergie dans mon devoir et, quand les autres rencontraient des difficultés et que leur productivité baissait, je n’avais pas envie de régler le problème. À ce moment-là, je me suis rendu compte que je n’étais pas dans un bon état. Je me suis vite présentée devant Dieu pour prier et chercher : « Ô Dieu, j’ai vraiment peur de la supervision de ma dirigeante, ces derniers temps. J’ai peur d’être renvoyée si des problèmes apparaissent. Je sais que ce n’est pas le bon point de vue. Je veux réfléchir et me connaître. Guide-moi, s’il Te plaît. »

Puis j’ai lu un passage pendant mes dévotions. « Il en est certains qui ne croient pas que la maison de Dieu puisse traiter les gens équitablement. Ils ne croient pas que Dieu règne dans Sa maison, que la vérité y règne. Ils croient que quel que soit le devoir qu’une personne accomplit, si un problème survient, la maison de Dieu s’occupera de cette personne immédiatement, la privant de sa capacité à accomplir ce devoir, la renvoyant ou même la chassant de l’Église. Est-ce vraiment ainsi que les choses fonctionnent ? Ce n’est certainement pas le cas. La maison de Dieu traite chaque personne selon les principes de la vérité. Dieu est juste dans Son traitement de chaque personne. Il ne regarde pas seulement comment une personne se comporte dans un seul cas ; Il regarde la nature et l’essence de la personne, son intention, son attitude, et Il regarde en particulier si cette personne peut réfléchir sur elle-même quand elle fait une erreur, si elle a des remords et si elle peut pénétrer l’essence du problème à la lumière de Ses paroles, de sorte qu’elle en vienne à comprendre la vérité, à se détester et à se repentir véritablement. […] Dites-Moi, si quelqu’un qui a fait une erreur est capable d’une véritable compréhension et est prêt à se repentir, la maison de Dieu ne lui donnerait-elle pas cette chance ? Alors que le plan de gestion de six mille ans de Dieu tire à sa fin, il y a énormément de devoirs à accomplir. Ce qui est effrayant, c’est quand les gens n’ont ni conscience ni raison et qu’ils négligent leur travail, quand ils ont eu l’opportunité d’accomplir un devoir mais ne savent pas la chérir, ne recherchent pas le moins du monde la vérité et laissent passer le moment optimal. C’est révélateur des gens. Si tu es constamment négligent et superficiel dans l’accomplissement de ton devoir et que tu ne te soumets pas du tout à l’émondage et au traitement, la maison de Dieu t’utilisera-t-elle encore dans l’accomplissement d’un devoir ? Dans la maison de Dieu, c’est la vérité qui règne, pas Satan. Dieu a le dernier mot sur tout. C’est Lui qui accomplit l’œuvre de salut de l’homme, Lui qui résout les problèmes. Ton analyse de ce qui est bien et mal n’est nullement nécessaire : il te revient seulement d’entendre et d’obéir, et quand il s’agit pour toi d’être émondé et traité, tu dois accepter la vérité et être capable de corriger tes erreurs. Si tu le fais, la maison de Dieu ne te privera pas de ta capacité à accomplir un devoir. Si tu as toujours peur d’être chassé, que tu fournis toujours des excuses et que tu ne cesses de te justifier, c’est un problème. Si tu laisses les autres voir que tu n’acceptes pas le moins du monde la vérité et que tout le monde voit que tu es insensible à la raison, tu as des ennuis. L’Église sera obligée de s’occuper de toi. Si tu n’acceptes pas du tout la vérité dans l’accomplissement de ton devoir et que tu as toujours peur d’être exposé et chassé, alors ta peur est entachée d’intention humaine, d’un tempérament satanique corrompu et de suspicion, de circonspection et d’incompréhension. Rien de tout cela n’est une attitude qu’une personne devrait avoir. Tu dois commencer par résoudre ta peur, ainsi que tes incompréhensions concernant Dieu » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que j’avais peur d’être renvoyée parce que je ne comprenais pas le tempérament de Dieu ni les principes du renvoi des gens dans Sa maison. Quand j’avais vu des gens se faire renvoyer parce qu’ils ne faisaient pas de travail concret et alors que j’avais bien conscience qu’il y avait un certain nombre de problèmes dans mon travail, j’avais eu peur que la dirigeante pense que je ne faisais pas de travail concret et qu’elle me renvoie aussi si de nouveaux problèmes apparaissaient. J’avais vécu dans un état d’incompréhension et de méfiance, terrifiée à l’idée que la dirigeante se penche sur mon travail. Mais en réalité, le fait que des problèmes et des lacunes dans mon travail soient mis en lumière n’était pas une mauvaise chose. Ҫa pouvait m’aider à vite découvrir et résoudre les problèmes, et améliorer mon efficacité dans mon devoir. Mais j’avais été mesquine et étroite d’esprit. Quand la dirigeante supervisait mon travail, j’avais été sur mes gardes et j’avais essayé de deviner ce qu’elle pensait, me demandant si elle me croyait incapable de travail concret et peu fiable. J’avais pensé qu’elle me surveillait et qu’elle me renverrait peut-être un jour. J’avais été pleine d’artifices et de ruses. Il y a des principes pour renvoyer les gens dans l’Église. Personne ne sera renvoyé à cause d’un petit oubli, d’une erreur dans son devoir. Les gens obtiennent autant de chances de se repentir que possible et il ne faut les renvoyer que s’ils refusent de changer et affectent le travail de manière négative. J’avais vu que d’autres frères et sœurs avaient commis des oublis et des erreurs dans leur travail et que la dirigeante ne les avait pas renvoyés. Elle avait fait de son mieux pour les soutenir, les aider et échanger avec eux sur les principes. Ensuite, grâce à l’analyse et au changement, ils n’avaient pas cessé de s’améliorer dans leurs devoirs. Quant aux frères et sœurs dont le calibre n’est pas suffisant pour la tâche, l’Église leur arrange un devoir qui leur convient, en fonction de leurs points forts. Ce ne sont pas des renvois arbitraires. Il arrive aussi que l’Église promeuve et utilise de nouveau des gens qui ont été renvoyés parce qu’ils ne faisaient pas de travail concret, une fois qu’ils ont réfléchi sur eux-mêmes, appris à se connaître, et se sont vraiment repentis. Le fait que des problèmes apparaissent dans notre devoir n’a rien d’effrayant. Ce qui compte, c’est d’être capable d’accepter la vérité, de réfléchir sur nos problèmes, puis de nous repentir sincèrement et de changer. J’avais vu que la dirigeante ne m’avait pas renvoyée à cause de mes déviations et de mes erreurs, alors je n’aurais pas dû être sur mes gardes ni mal la comprendre. J’aurais dû faire le point, réfléchir sur mes problèmes et procéder à des changements. Après ça, je me suis présentée devant Dieu pour prier. Je me sentais prête à me soumettre à Ses arrangements, que je sois renvoyée ou non, à faire mon devoir honnêtement. Je me suis sentie bien plus en paix après ma prière.

Plus tard, je me suis ouverte à une sœur sur mon état. Elle m’a suggéré de lire certaines paroles de Dieu sur l’acceptation de la supervision. J’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Si tu peux permettre à la maison de Dieu de t’observer, de te superviser et de te contrôler, c’est une chose merveilleuse. Cela t’aide à accomplir ton devoir, à l’accomplir de manière satisfaisante et à satisfaire la volonté de Dieu. C’est profitable aux gens et cela les aide, sans présenter aucun inconvénient. Une fois que quelqu’un a compris les principes à cet égard, devrait-il ou non ne plus avoir de sentiments de résistance ou de défense vis-à-vis de la supervision par des dirigeants, des ouvriers et des élus de Dieu ? Tu peux être contrôlé et observé à certains moments et ton travail peut être surveillé, mais ce n’est pas quelque chose à prendre personnellement. Pourquoi cela ? Parce que les tâches qui sont maintenant les tiennes, le devoir que tu accomplis et tout travail que tu effectues ne sont pas les affaires privées ni le travail personnel d’une seule personne : tout cela concerne le travail de la maison de Dieu et se rapporte à une partie de ce travail. Par conséquent, lorsque quelqu’un passe un peu de temps à te superviser ou à t’observer, ou t’interroge en profondeur, essayant d’avoir avec toi une conversation franche et de savoir quel a été ton état pendant ce moment, et parfois même lorsque son attitude est un peu plus sévère et qu’il te traite et t’émonde quelque peu, te discipline et te réprimande, tout cela est dû à son attitude consciencieuse et responsable vis-à-vis du travail de la maison de Dieu. Il ne faut pas que cela t’inspire des pensées négatives ou des sentiments négatifs » (La Parole, vol. 4, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Lire ces paroles de Dieu m’a éclairée. Nos tâches ne sont pas des affaires personnelles. Ce sont des affaires importantes, qui concernent le travail de l’Église et l’entrée dans la vie de nos frères et sœurs. Quand les dirigeants et les ouvriers supervisent et inspectent nos devoirs, ils font ce qu’ils doivent faire. C’est bénéfique à nos devoirs et au travail de l’Église. Tout le monde a un tempérament corrompu. Avant qu’on ait gagné la vérité, que notre tempérament de vie ait changé, on n’est ni fiables ni dignes de confiance. Si on n’est pas supervisés, on risque fort de suivre notre propre voie à tout moment. On sera arbitraires et malhonnêtes dans notre travail, et on fera des choses qui perturberont le travail de l’Église. C’est donc pour nous aider dans notre devoir et pour faire progresser le travail de l’Église que les dirigeants nous supervisent. Je me souviens qu’avant, quand la dirigeante avait mentionné que je n’avais pas exposé les principes du prêche de l’Évangile aux nouveaux membres de l’équipe, il s’agissait vraiment d’une déviation dans mon devoir. Je ne me souciais pas de progresser dans mon devoir, je me satisfaisais du statu quo, alors je m’étais dit que les frères et sœurs qui ne connaissaient pas bien le travail pouvaient être formés au fil du temps, que ça ne nuirait pas à notre efficacité. En réalité, cette attitude envers mon devoir dégoûtait Dieu et si je ne l’avais pas changée, elle aurait fini par entraver le travail de l’Église et nuire à ma propre entrée dans la vie. Quand la dirigeante avait remarqué ce problème et me l’avait signalé, j’avais eu l’occasion de réfléchir sur moi-même tout de suite et de corriger mes erreurs. Ҫa m’était incroyablement utile. Et à chaque fois que la dirigeante avait examiné mon travail, elle avait signalé des problèmes que je n’aurais pas vus sinon. Grâce à cela, de nombreux problèmes pouvaient être résolus immédiatement et j’avais un chemin de pratique et une direction dans mon devoir. Quand j’ai compris tout ça, j’ai vu que j’avais été stupide et je l’ai profondément regretté. Si j’avais été capable d’exposer volontairement mes erreurs à la dirigeante, ces problèmes auraient pu être résolus bien plus tôt et notre travail d’évangélisation n’en aurait pas souffert.

Plus tard, j’ai réfléchi sur moi-même. Pourquoi avais-je toujours peur de la supervision de la dirigeante et d’être renvoyée ? Quelle était la racine du problème ? Pendant mes dévotions, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Si vous êtes un dirigeant ou un ouvrier, avez-vous peur que la maison de Dieu remette en question et supervise votre travail ? Avez-vous peur que la maison de Dieu découvre des lacunes et des erreurs dans votre travail et vous traite ? Avez-vous peur que le Supérieur, ayant pris connaissance de votre véritable calibre et de votre véritable stature, vous voie sous un jour différent et n’envisage pas de promotion pour vous ? […] Sachant que tu as le tempérament d’un antéchrist, pourquoi n’oses-tu pas y faire face ? Pourquoi ne peux-tu pas aborder le sujet franchement et te dire : “Si le Supérieur s’enquiert de mon travail, je dirai tout ce que je sais, et même si les mauvaises choses que j’ai faites sont révélées et que le Supérieur ne Se sert plus de moi une fois qu’Il le sait et que je perds mon statut, je dirai toujours clairement ce que j’ai à dire” ? Ta peur de la supervision et des enquêtes sur ton travail par la maison de Dieu prouve que tu aimes ton statut plus que la vérité. N’est-ce pas le tempérament d’un antéchrist ? Chérir le statut par-dessus tout est le tempérament d’un antéchrist » (« Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu ont exposé la raison pour laquelle j’avais peur de la supervision de la dirigeante dans mon travail. Je tenais trop à mon statut. J’avais eu peur que la dirigeante découvre les problèmes qu’il y avait dans mon devoir, puis me renvoie en pensant que je ne faisais pas de travail concret. Alors, pour préserver mon statut, je n’avais fait que des choses que je pouvais montrer, un travail superficiel, sans faire le travail essentiel dont j’aurais dû me soucier. Du coup, le travail d’évangélisation était devenu moins productif. J’avais été si égoïste et méprisable ! En fait, ceux qui vénèrent vraiment Dieu dans leur cœur donnent la priorité au travail de l’Église dans leur devoir. Ils préfèrent voir leur réputation et leur statut souffrir, si ça permet de défendre le travail de l’Église. Dans leur devoir, ils sont capables d’accepter l’examen de Dieu et la supervision des frères et sœurs. Ils sont profondément simples et honnêtes. Mais, pour ma part, je ne m’étais souciée que de protéger ma réputation et mon statut, et j’avais même été prête à voir le travail de l’Église souffrir pour protéger ma position. J’ai songé à la manière dont les antéchrists chérissaient le statut par-dessus tout et ne reculaient devant rien pour en gagner. Mon comportement révélait précisément un tempérament d’antéchrist. Plus j’y ai réfléchi, plus j’ai vu que je m’étais comportée comme une crapule, sans aucune intégrité ni dignité. Je me suis vraiment dégoûtée. Du fond du cœur, j’ai aspiré à devenir une personne intègre et honorable. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Pour ceux qui aiment la vérité, leur choix est de pratiquer la vérité, d’être des gens honnêtes. C’est le bon chemin, et il est béni par Dieu. Ceux qui n’aiment pas la vérité, que choisissent-ils de faire ? Ils utilisent des mensonges pour défendre leur réputation, leur statut, leur dignité et leur caractère. De telles personnes préféreraient être des personnes trompeuses et être haïes et rejetées par Dieu. Elles ne veulent ni la vérité ni Dieu. Ce qu’elles choisissent, c’est leur propre réputation et leur statut. Elles veulent être des gens trompeurs et ne se soucient pas de savoir si cela plaît à Dieu ou si Dieu les sauve, alors ces gens peuvent-ils encore être sauvés par Dieu ? Certainement pas, car ils prennent le mauvais chemin. Ils ne peuvent vivre qu’en mentant et en trichant, et ne peuvent vivre qu’une vie douloureuse en disant des mensonges, en les dissimulant et en se creusant la tête pour se défendre chaque jour. Tu penses peut-être que le recours à des mensonges peut protéger la réputation, le statut et la vanité que tu désires avoir, mais c’est une grave erreur. Non seulement les mensonges ne protègent pas ta vanité ni ta dignité personnelle, mais de façon plus grave, ils te font également manquer des occasions de pratiquer la vérité et d’être une personne honnête. Même si tu défends ta réputation et ta vanité à ce moment-là, ce que tu perds, c’est la vérité, et tu trahis Dieu, ce qui signifie que tu perds totalement l’opportunité d’obtenir le salut de Dieu et d’être perfectionné. C’est la plus grande perte, et c’est un regret éternel » (« Seule l’honnêteté permet de vivre comme un véritable être humain », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). J’ai eu honte quand j’ai médité ces paroles. En comptant sur des mensonges pour protéger ma réputation et mon statut en apparence, je m’étais crue très maligne, mais j’avais perdu l’occasion d’être une personne honnête et, pire encore, la chance d’obtenir le salut et la vérité. C’est une perte qu’on ne peut pas compenser. J’avais employé des mensonges et des ruses encore et encore pour protéger ma réputation et mon statut, mais Dieu voit tout. Je pouvais tromper les gens un moment, mais je ne pouvais pas échapper à l’examen de Dieu. Le fait que je ne faisais pas de travail concret et que je retardais les choses serait mis en lumière tôt ou tard. Le tempérament de Dieu ne tolère aucune offense. Si je ne me repentais pas et continuais à mentir pour protéger mon statut, ce ne serait qu’une question de temps avant que je sois renvoyée. J’ai pensé aux faux dirigeants et aux antéchrists. Ils ne travaillent que pour leur renommée et leur statut et ne font pas de travail concret. Certains d’entre eux n’hésitent pas à semer le chaos dans le travail de l’Église pour leur renommée et leur statut. Ils finissent par faire beaucoup de mal, et être exposés et chassés. J’ai aussi songé au fait que le travail le plus important de la maison de Dieu, à présent, était de diffuser l’Évangile du Règne de Dieu. Mais, alors que j’étais responsable du travail d’évangélisation, non seulement je n’avais pas été une force motrice, mais j’avais retardé notre travail d’évangélisation en essayant de protéger ma réputation et mon statut. Vu mon comportement, j’aurais dû être remplacée. C’était la grande tolérance de Dieu à mon égard qui me permettait de continuer à faire mon devoir. Quand j’en ai pris conscience, je me suis présentée devant Dieu pour prier et me repentir, prête à changer mes mauvaises poursuites, à accepter la supervision de la dirigeante et à vraiment faire de mon mieux dans mon devoir.

Plus tard, pendant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a fourni un chemin de pratique. La parole de Dieu dit : « Ceux qui sont capables d’accepter la supervision, l’examen et l’inspection des autres sont les plus sensés de tous, ils ont une tolérance et une humanité normale. Lorsque tu t’aperçois que tu fais quelque chose de mal ou que tu as un tempérament corrompu, si tu es capable de t’ouvrir et de communiquer avec les gens, cela permettra à ceux qui t’entourent de garder un œil sur toi. Il est certes nécessaire d’accepter une supervision, mais l’essentiel est de prier Dieu et de s’appuyer sur Lui, en se soumettant à une réflexion constante. Surtout lorsque tu as fait fausse route ou que tu as fait quelque chose de mal, ou lorsque tu es sur le point de prendre une mesure dictatoriale et unilatérale et que quelqu’un à proximité le mentionne et t’alerte, tu dois accepter cela et te hâter de réfléchir sur toi-même, et admettre ton erreur, et la corriger. Cela peut t’éviter d’emprunter le chemin des antéchrists. Si quelqu’un t’aide et t’alerte de cette façon, n’es-tu pas préservé sans le savoir ? Tu l’es : c’est ta préservation » (« Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Dieu soit loué ! J’ai éprouvé un grand soulagement quand j’ai eu un chemin de pratique et j’ai cessé de me méfier de la supervision et des questions de la dirigeante. J’ai aussi arrêté de cacher mes problèmes et je me suis attachée à faire du travail concret et à résoudre des problèmes pratiques. Je ne me suis plus sentie aussi étouffée quand la dirigeante m’interrogeait sur mon travail et je suis devenue capable d’accepter l’examen de Dieu et de pratiquer l’honnêteté. Quand je ne faisais pas bien quelque chose, j’ai été capable de l’assumer et j’ai arrêté de protéger ma réputation et mon statut. Quand la dirigeante trouvait des problèmes dans mon travail, j’ai arrêté de me demander ce qu’elle pensait de moi ou si elle allait me renvoyer, pour me demander comment changer le plus vite possible et bien faire mon travail. Je me sens très à l’aise depuis que je mets ça en pratique et faire mon devoir en toute sincérité est merveilleux.

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