De quoi m’inquiétais-je quand je n’osais pas assumer mes responsabilités ?

21 janvier 2026

Par Qin Mu, Chine

En avril 2023, la superviseuse du travail textuel a été renvoyée parce qu’elle poursuivait la gloire et le statut, et interrompait et perturbait le travail textuel. J’ai été nommée en tant que nouvelle superviseuse. Je me suis souvenue qu’il y a de nombreuses années, j’avais été arrêtée par le PCC parce que je croyais en Dieu. La police m’avait enfermée dans une maison d’hôtes et m’avait interrogée en secret pendant dix jours. Cherchant à sauver ma peau, j’avais vendu les deux sœurs qui avaient été arrêtées avec moi, commettant ainsi une transgression. J’ai eu le sentiment que j’étais indigne d’un devoir aussi important, alors j’ai exprimé mes appréhensions. La dirigeante a échangé avec moi sur le fait que Dieu ne regarde pas les transgressions momentanées d’une personne, mais qu’Il les évalue de manière globale en fonction du contexte et de la nature de leurs actions. L’essentiel, c’est de savoir si la personne s’est vraiment repentie. Elle m’a demandé de traiter ma transgression correctement. J’ai été très émue, et j’ai aussi été prête à chérir cette occasion de me former. Contre toute attente, quelques jours à peine après que j’ai commencé ce devoir, une autre superviseuse, Sun Jia, a également été renvoyée pour avoir poursuivi la gloire et le statut et pour ne pas avoir fait son devoir selon les principes. Les jours suivants, j’avais l’impression qu’un énorme rocher pesait sur mon cœur. « Je viens de commencer ce devoir et je ne suis pas encore familiarisée avec le travail. Nous manquons d’ouvriers pour le travail textuel, certains frères et sœurs sont dans de mauvais états, et le travail n’avance pas. Avec tant de problèmes dans le travail, quelqu’un de mon calibre peut-il assumer le travail ? Bien que j’aie fait des devoirs textuels ces dernières années, être superviseuse, c’est différent. Il faut avoir un bon calibre et une bonne capacité de travail, et aussi saisir les principes. Mais mon calibre et ma capacité de travail sont tous deux moyens, et je manque aussi de connaissances professionnelles. Comment puis-je prendre en charge un travail aussi important ? J’ai déjà commis une grave transgression, et si je cause d’autres entraves ou préjudices au travail, je ne pourrais pas assumer cette responsabilité. Si le problème est grave, je pourrais ne pas avoir une bonne issue ni une bonne destination. » En pensant à cela, j’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer, et j’étais si inquiète que je n’en dormais pas de la nuit. Les jours suivants, je n’arrivais même plus à trouver le moindre enthousiasme pour mon devoir, et je me contentais de faire passivement les tâches en cours. La dirigeante, me voyant passer mes journées à soupirer, m’a interrogée sur mon état. Je lui ai parlé de mon état et de mes difficultés, et elle a échangé avec moi en s’appuyant sur les paroles de Dieu. Mon état s’est un peu amélioré.

Pendant mes dévotions, j’ai cherché des paroles de Dieu qui correspondaient à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Quand Noé a fait ce que Dieu avait ordonné, il ne savait pas quelles étaient Ses intentions. Il ne savait pas ce qu’Il voulait accomplir. Dieu lui avait seulement donné un ordre et l’avait chargé de faire quelque chose, sans lui fournir beaucoup d’explications, Noé l’a simplement fait. Il n’a pas essayé de cerner les désirs de Dieu en secret, ne Lui a pas résisté et n’a pas fait preuve d’un manque de sincérité. Il l’a tout simplement fait avec un cœur pur et simple. Quoi que Dieu lui fasse faire, il le faisait, et se soumettre et écouter la parole de Dieu était la croyance qui sous-tendait ses actions. C’est ainsi qu’il s’est occupé de ce que Dieu lui avait confié, franchement et simplement. Son essence – l’essence de ses actions – était la soumission et non la remise en question, la résistance et encore moins la considération de ses intérêts personnels ou de ses gains et de ses pertes. En outre, quand Dieu a dit qu’Il détruirait le monde par un déluge, Noé n’a pas demandé quand ni ce qu’il adviendrait des choses et il ne Lui a certainement pas demandé comment Il détruirait le monde. Il a tout simplement fait comme Dieu le lui avait indiqué. Quelle que soit la manière dont Dieu voulait que cela soit fait et avec quels matériaux, il a fait exactement comme Dieu le demandait et il est également passé immédiatement à l’action. Il a agi conformément aux instructions de Dieu avec une attitude désirant satisfaire Dieu. L’a-t-il fait pour se préserver lui-même du désastre ? Non. A-t-il demandé à Dieu dans combien de temps le monde serait détruit ? Non. A-t-il demandé à Dieu ou savait-il combien de temps il lui faudrait pour construire l’arche ? Cela non plus, il ne savait pas. Il s’est tout simplement soumis, a écouté et a agi en conséquence » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I). Alors que je méditais sur l’expérience de Noé, je me suis sentie à la fois émue et honteuse. Quand Noé a accepté le mandat de Dieu de construire l’arche, il n’avait même jamais vu à quoi ressemblait une arche. Il savait qu’il y aurait de nombreuses difficultés dans le processus de construction de l’arche, mais face au mandat de Dieu, Noé n’a pas pris ces choses en considération, il ne s’est pas complu dans les difficultés et il n’a pas stagné. Au contraire, il s’est soumis et a obéi, et il a préparé les matériaux pour construire l’arche selon les exigences de Dieu. Noé n’a pas pris en compte ses gains ou ses pertes personnels ; il a seulement cherché à construire l’arche aussi vite que possible selon les exigences de Dieu, afin que le cœur de Dieu puisse être réconforté. Le caractère de Noé était vraiment bon ! L’attitude de simple soumission de Noé envers le mandat de Dieu m’a rendue embarrassée et honteuse de mes manquements. J’ai pensé à mon attitude quand je faisais face à des difficultés dans mon devoir, et à quel point elle n’avait rien à voir avec celle de Noé. Bien qu’il y ait eu certaines difficultés réelles dans le travail, elles n’étaient pas insolubles. Par exemple, le manque d’ouvriers pour le travail textuel pouvait être résolu en se coordonnant avec d’autres Églises ; les mauvais états des ouvriers pour le travail textuel pouvaient être résolus en échangeant avec eux sur les paroles de Dieu ; et mon calibre moyen ainsi que mon manque de capacité de travail pouvaient être résolus en coopérant avec la dirigeante et mes frères et sœurs. Toutes ces difficultés pouvaient être résolues. Mais quand j’ai été confrontée à ces difficultés, je ne les ai pas affrontées de front et je ne les ai pas résolues concrètement pour faire avancer le travail. Au contraire, je m’inquiétais de retarder le travail et de finir par être tenue pour responsable. Je ne prenais en compte que mes gains et pertes personnels. Je ne prenais pas du tout en compte les intentions de Dieu, et je ne considérais pas non plus ce qu’étaient mon devoir et ma responsabilité. Mon humanité était vraiment médiocre ! Avec une humanité comme la mienne, je n’étais tout simplement pas digne de prendre en charge un travail aussi important. Je me sentais très coupable, et j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, il y a de la faiblesse dans mon cœur quand je suis confrontée à ces difficultés dans mon devoir. S’il Te plaît, guide-moi, et donne-moi la foi et la détermination. Je suis prête à m’en remettre à Toi pour faire l’expérience de cela. » Après avoir prié, j’ai rapidement cherché des ouvriers pour le travail textuel dans diverses Églises. Au bout d’un moment, les ouvriers pour le travail textuel avaient été pour l’essentiel réaffectés, et les dirigeantes avaient choisi une nouvelle superviseuse pour coopérer avec moi. Grâce à la coopération concrète de tout le monde, le travail textuel s’est progressivement amélioré.

Mais cette période favorable n’a pas duré longtemps. Après un certain temps, les résultats du travail ont commencé à décliner. Juste à ce moment-là, j’ai reçu une lettre des dirigeantes, qui soulignait que nous ne nous concentrions pas sur le fait de cultiver les gens, et que la qualité des sermons récemment édités n’était pas très bonne. On nous demandait d’analyser la source des problèmes. En voyant la lettre des dirigeantes, mon cœur s’est soudainement tendu. « Tant de problèmes ont été exposés dans le travail à présent. C’est parce que moi, la superviseuse, je n’ai pas bien dirigé ni fait correctement les vérifications finales. Il semble que mon calibre soit encore trop médiocre pour que j’assume ce travail ! » J’ai alors pensé à la superviseuse précédente, qui avait été renvoyée parce qu’elle poursuivait la gloire et le statut, et causait des interruptions et des perturbations dans le travail. Bien que je n’aie pas causé intentionnellement d’interruptions et de perturbations, si mon piètre calibre paralysait le travail, ne serait-ce pas aussi une transgression ? Plus j’y pensais, plus je devenais négative, et je me sentais toute faible. J’ai décidé que je n’étais vraiment pas faite pour être superviseuse, et que je devrais me retirer et laisser quelqu’un de plus capable prendre le relais. Cela montrerait au moins une certaine conscience de soi. Je regrettais l’époque où je n’étais qu’une simple membre de l’équipe, où la superviseuse s’occupait de tout et où je n’avais aucune responsabilité. Même si je savais que de telles idées étaient fausses, je ne pouvais pas contrôler mes pensées. À ce moment-là, une lettre nécessitait une réponse urgente, mais je fixais simplement l’ordinateur, incapable de calmer mon cœur. En regardant le temps passer, j’ai réalisé que vivre dans un tel état affecterait le travail, alors j’ai rapidement prié Dieu, « Ô Dieu, quand je vois tant de problèmes et d’écarts dans le travail, j’ai constamment envie de reculer. Je sais que ce n’est pas conforme à Tes intentions. S’il Te plaît, guide-moi pour que je me comprenne et que je sorte de cet état incorrect ».

Après avoir prié, j’ai lu les paroles de Dieu : « Pour l’homme, s’acquitter de son devoir, c’est en réalité accomplir tout ce qui est inhérent à l’homme, c’est-à-dire, ce qui est possible pour l’homme. C’est alors que son devoir est accompli. Les défauts de l’homme pendant son service sont graduellement réduits par l’expérience qu’il acquiert progressivement et l’expérience qu’il a du jugement ; ils n’entravent ni n’affectent le devoir de l’homme. Ceux qui cessent de servir ou cèdent à la peur et se replient par crainte des désavantages qui pourraient exister dans leur service sont les plus lâches de tous. Si les gens ne peuvent pas exprimer ce qu’ils devraient exprimer pendant le service ou réaliser ce qui leur est intrinsèquement possible, et à la place n’agissent que machinalement, ils ont perdu la fonction qu’un être créé devrait avoir. De telles gens sont considérés comme des “médiocrités” ; ils sont des déchets inutiles. Comment de telles gens peuvent-ils être qualifiés d’êtres créés au sens propre du terme ? Ne sont-ils pas des êtres corrompus qui brillent à l’extérieur, mais sont pourris à l’intérieur ? […] Ceux qui ne mènent pas leur devoir à bien sont très rebelles contre Dieu et Lui sont très redevables, mais ils se retournent et fustigent Dieu en affirmant qu’Il a tort. Comment ce genre de personne pourrait-elle être digne d’être perfectionnée ? N’est-ce pas un signe avant-coureur de l’élimination et de la punition ? Les gens qui ne font pas leur devoir devant Dieu sont déjà coupables du plus odieux des crimes pour lequel même la mort est une peine insuffisante, pourtant ils ont l’effronterie de se disputer avec Dieu et de se mesurer à Lui. Quel est l’intérêt de perfectionner de telles gens ? Lorsque les gens ne parviennent pas à mener à bien leur devoir, ils devraient se sentir coupables et redevables ; ils devraient haïr leur faiblesse et leur inutilité, leur rébellion et leur corruption et, plus encore, ils devraient donner leur vie à Dieu. C’est alors seulement qu’ils sont des êtres créés qui aiment vraiment Dieu et seuls des hommes de ce genre sont dignes de jouir des bénédictions et des promesses de Dieu et d’être perfectionnés par Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme). Dieu dit qu’il est normal qu’il y ait des écarts et des défauts dans les devoirs des gens, et tant qu’ils les reconnaissent et peuvent redresser la situation à temps, Il ne les condamnera pas pour cela. Mais si quelqu’un recule par lâcheté lorsque des écarts et des défauts apparaissent dans son devoir, ou même débite un tas de raisonnements tordus et cesse de faire son devoir, une telle personne manque d’humanité et de raison, et elle est détestable pour Dieu. Si elle ne se repent pas, elle finira par être éliminée par Dieu. Les paroles de jugement de Dieu ont transpercé mon cœur. J’avais déjà nui au travail en ne le faisant pas bien, et maintenant que les problèmes étaient exposés, je n’étais pas pressée de les résoudre et de rectifier les écarts. Au contraire, mon cœur ne prenait en considération que mes intérêts personnels, par peur d’être tenue pour responsable d’avoir paralysé le travail, de sorte que je voulais me débarrasser de mon devoir comme d’une patate chaude. J’étais trop égoïste et vile ! En fait, les résultats du travail textuel avaient décliné, et quand les dirigeantes signalaient les problèmes et les écarts dans le travail, elles m’enseignaient concrètement comment faire le travail. J’aurais dû réfléchir à ces problèmes et à ces écarts, et en faire le bilan avec tout le monde pour faire avancer le travail. Mais non seulement je n’ai pas réfléchi ni fait le bilan, ni éprouvé de culpabilité et de remords pour ne pas avoir bien fait mon devoir, mais j’ai aussi répliqué dans mon cœur, en me disant que Dieu ne m’avait pas donné un bon calibre, et j’ai essayé de me dérober à mon devoir en me cachant derrière le prétexte de me retirer en faveur de quelqu’un de plus capable. J’ai même pensé que j’avais de la conscience de moi. Mais maintenant, je vois que ce n’était pas du tout avoir de la conscience de soi. J’étais juste sans scrupules et j’abandonnais mon devoir ! J’ai pensé au fait que les dirigeantes avaient souligné que nous ne nous concentrions pas sur le fait de cultiver les gens, ce qui était un fait. Les frères et sœurs venaient de commencer leur formation et ne saisissaient pas les principes, nous aurions donc dû étudier et échanger ensemble, en apprenant des points forts des uns et des autres pour combler nos faiblesses. Les dirigeantes ont souligné que la qualité des sermons que nous avions édités n’était pas bonne, ce qui était aussi un fait. Ma propre compréhension de la vérité était superficielle, et je ne pouvais pas voir l’essence des problèmes, donc je manquais de force pour les résoudre. Le fait que les dirigeantes le soulignent était un rappel pour moi ! Alors, j’ai rapidement échangé avec mes frères et sœurs sur les problèmes que la dirigeante avait soulignés. Tout le monde a aussi reconnu les écarts et les défauts dans ses devoirs et était prêt à redresser la situation. Dès lors, nous avons eu une direction et un objectif dans nos devoirs.

Pendant mes dévotions, j’ai continué à réfléchir, « Pourquoi est-ce que chaque fois que je rencontre des difficultés et des problèmes dans mon travail, mon cœur est si agité, et je veux même fuir mon devoir ? » J’ai lu les paroles de Dieu : « Certains ont peur de prendre leurs responsabilités dans l’accomplissement de leur devoir. Si l’Église leur donne un travail à faire, ils se demanderont d’abord si ce travail les oblige à prendre des responsabilités. Et si c’est le cas, ils n’accepteront pas ce travail. Leurs conditions pour accomplir un devoir sont, premièrement, qu’il s’agisse d’un travail tranquille, deuxièmement, qu’il ne soit ni prenant, ni fatigant et troisièmement, que quoi qu’ils fassent, ils ne prennent aucune responsabilité. Voilà le seul genre de devoir qu’ils assument. De quel genre de personne s’agit-il là ? Ne s’agit-il pas d’une personne fuyante et fourbe ? Elle ne veut pas assumer la moindre responsabilité. Elle craint même que les feuilles lui fendent le crâne en tombant des arbres. Quel devoir une telle personne peut-elle accomplir ? À quoi pourrait-elle servir dans la maison de Dieu ? Le travail de la maison de Dieu a à voir avec un travail de lutte contre Satan, ainsi qu’avec la diffusion de l’Évangile du Règne. Quel devoir n’implique pas de responsabilités ? Ne diriez-vous pas qu’être dirigeant implique des responsabilités ? Les responsabilités d’un dirigeant n’en sont-elles pas d’autant plus grandes et ne doit-il pas prendre d’autant plus la responsabilité du travail ? Peu importe que tu prêches l’Évangile, que tu témoignes, que tu réalises des vidéos, et autres, quel que soit le travail que tu fais, du moment qu’il se rapporte aux vérités-principes, il implique des responsabilités. Si l’accomplissement de ton devoir est sans principes, cela affectera le travail de la maison de Dieu, et si tu as peur d’en prendre la responsabilité, alors tu ne pourras accomplir aucun devoir. Le genre de personne qui a peur de prendre des responsabilités dans l’accomplissement de son devoir est-il lâche, ou a-t-il un problème de tempérament ? Vous devez être capables de faire la différence. En réalité, ce n’est pas une question de lâcheté. Comment se fait-il qu’un tel individu soit si audacieux lorsqu’il s’agit de s’enrichir ou d’agir dans son propre intérêt ? Il est prêt à prendre tous les risques pour ces choses-là. Mais lorsqu’il s’agit d’agir pour l’Église, pour la maison de Dieu, il ne prend absolument aucun risque. De telles personnes sont égoïstes et méprisables, ce sont les plus perfides de toutes. Quiconque ne prend pas ses responsabilités dans l’accomplissement d’un devoir n’est pas sincère envers Dieu le moins du monde, sans parler de loyauté. Quel type de personne a le courage d’assumer une lourde responsabilité ? Quelqu’un qui prend les devants et avance courageusement au moment le plus crucial dans le travail de la maison de Dieu, qui assume courageusement une lourde responsabilité et n’a pas peur d’endurer les difficultés et les dangers lorsqu’il voit le travail qui est le plus important et le plus crucial. Voilà une personne loyale envers Dieu, un bon soldat de Christ. Est-ce que les gens craignent de prendre leurs responsabilités dans leurs devoirs parce qu’ils ne comprennent pas la vérité ? Non, il y a un problème au niveau de son humanité. Ils n’ont pas le sens de la justice ou des responsabilités, ce sont des gens égoïstes et méprisables, ce ne sont pas des croyants sincères en Dieu et ils n’acceptent pas la vérité le moins du monde. Pour cette raison, ils ne peuvent être sauvés. Ceux qui croient en Dieu doivent payer un prix élevé pour gagner la vérité et ils rencontreront de nombreux obstacles pour la pratiquer. Ils doivent renoncer aux choses, abandonner leurs intérêts charnels et endurer certaines souffrances. Ce n’est qu’alors qu’ils pourront mettre la vérité en pratique. Alors, les personnes de ce genre qui ont peur de prendre des responsabilités peuvent-elles pratiquer la vérité ? Elles en sont assurément incapables et elles peuvent encore moins la gagner. Elles ont peur de pratiquer la vérité, de s’exposer à une perte quant à leurs intérêts ; elles ont peur d’être humiliées, calomniées et jugées, et elles n’osent pas mettre la vérité en pratique. Par conséquent, elles ne peuvent pas la gagner, et même si elles croient en Dieu depuis des années, elles ne pourront pas atteindre Son salut. Ceux qui peuvent accomplir un devoir dans la maison de Dieu doivent être des personnes qui ont un sens du fardeau quand il s’agit du travail de l’Église, qui assument des responsabilités, qui peuvent maintenir les vérités-principes et qui peuvent souffrir et payer un prix. Si quelqu’un est dépourvu de cas attributs, il est inapte à accomplir un devoir et il ne remplit pas les conditions pour accomplir un devoir. […] Si tu te protèges systématiquement chaque fois que quelque chose t’arrive et que tu te gardes une porte de sortie et une issue de secours, est-ce que tu pratiques la vérité ? Ce n’est pas pratiquer la vérité, c’est être fuyant. À présent, tu accomplis ton devoir dans la maison de Dieu. Quel est le premier principe dans l’accomplissement d’un devoir ? Tu dois d’abord accomplir ce devoir de tout ton cœur, ne pas ménager tes efforts, et protéger ainsi les intérêts de la maison de Dieu. C’est une vérité-principe, une vérité-principe que tu devrais mettre en pratique. Se protéger en gardant une porte de sortie et une issue de secours ouverte pour soi-même est le principe de pratique suivi par les non-croyants, et c’est leur philosophie suprême. Dans toutes les situations, penser d’abord à soi-même, placer ses propres intérêts avant tout le reste, ne pas penser aux autres, croire que les intérêts de la maison de Dieu et ceux des autres n’ont rien à voir avec soi-même, penser d’abord à ses propres intérêts puis penser à une échappatoire, n’est-ce pas ce qu’est un non-croyant ? C’est précisément ce qu’est un non-croyant. Ce genre de personne n’est pas digne d’accomplir un devoir » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). J’ai reconnu grâce aux paroles de Dieu que la raison pour laquelle j’avais une si grande agitation dans mon cœur chaque fois que des écarts ou des difficultés apparaissaient dans mon travail était principalement parce que j’avais toujours peur d’assumer des responsabilités dans mon devoir ; c’était parce que mon tempérament égoïste et fourbe faisait des siennes. Face aux affectations de personnel et aux difficultés et problèmes dans le travail, ma première pensée a été que le travail textuel est un travail important de la maison de Dieu, et que si je ne pouvais pas assumer le devoir de superviseuse et que je retardais le travail, je serais tenue pour responsable. Bien que je n’aie pas osé abandonner mon devoir, j’avais toujours dans mon coeur le sentiment que ce devoir était trop risqué. Sans parler de l’inquiétude et de la souffrance, si les résultats du travail étaient mauvais ou s’il y avait des écarts ou des défauts, je serais au minimum renvoyée ; si j’accumulais trop de transgressions, je n’aurais pas une bonne issue et une bonne destination. En pensant à cela, je voyais ce devoir comme un fardeau, une charge, et je voulais m’y dérober. Je n’avais pas non plus le désir de résoudre les problèmes et les difficultés dans le travail. En tant que superviseuse, j’aurais dû assumer ma responsabilité de manière proactive, et chercher auprès de la dirigeante ce que je ne comprenais pas. Tant que je rectifiais mes intentions et que je faisais de mon mieux, même si ce que je faisais était insignifiant et que les résultats n’étaient pas très bons à la fin, au moins je n’aurais aucun regret. Mais quand je faisais ce devoir, ce que je considérais, c’était comment éviter d’assumer des responsabilités. Je ne mettait pas du tout mon cœur dans mon devoir. Je ne montrais aucune sincérité envers mon devoir, et encore moins de dévotion. J’étais vraiment si égoïste et vile ! La maison de Dieu cultive les gens pour qu’ils puissent chercher à comprendre divers aspects de la vérité tout en faisant leurs devoirs et pour qu’ils puissent bien faire leurs devoirs. Pour les gens, c’est une formation pratique. Quiconque a une compréhension pure chérira son devoir. Mais le point de vue qui sous-tendait ma poursuite était incorrect. Je ne voulais assumer aucune responsabilité dans mon devoir, et je voulais juste être une simple membre d’équipe en faisant mon travail de manière conventionnelle, en attendant que la superviseuse arrange tout. En fait, bien que faire mon devoir de cette façon signifiait ne pas assumer de responsabilités, je gagnerais moins de formation et moins de vérité, et ma vie progresserait lentement. En me formant à être superviseuse, bien que je rencontre plus de problèmes et de difficultés et que la pression soit plus grande, je gagnais aussi davantage. J’ai obtenu des gains dans ma compréhension des principes, et dans ma façon de voir les gens et les choses. Aussi, dans le suivi du travail, il y avait certains problèmes où je ne voyais que les phénomènes de surface et ne pouvais pas saisir le nœud de l’affaire, ce qui m’amenait à être toujours incapable de résoudre les problèmes. C’est grâce aux conseils des dirigeantes que j’ai découvert mes lacunes. En cherchant la vérité, j’ai reconnu la nature et les conséquences des problèmes, et j’ai trouvé les principes de pratique, résolvant ainsi les problèmes à la racine. Ces gains étaient tous des choses que j’ai obtenues en faisant un devoir de superviseuse. J’ai aussi compris que quel que soit le devoir que l’on fait dans la maison de Dieu, il faut assumer une part de responsabilité. Cette responsabilité n’est donnée par personne, mais vient de Dieu. Comprenant cela, j’ai pris la résolution devant Dieu que peu importe le nombre de difficultés dans le travail, j’étais prête à m’en remettre à Dieu et à assumer mes propres responsabilités. Je ne serais plus négative, et je ne fuirais plus mon devoir.

Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu cité dans un article de témoignage d’expérience qui correspondait très bien à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Certaines personnes ne croient pas que la maison de Dieu puisse traiter les gens avec justice. Ils ne croient pas que Dieu règne dans Sa maison et que la vérité y règne. Ils croient que, quel que soit le devoir qu’une personne fait, si un problème se produit dans ce devoir, la maison de Dieu s’occupera immédiatement de cette personne en lui retirant son éligibilité à faire un devoir, la renverra ou ira même jusqu’à l’exclure de l’Église. Est-ce vraiment le cas ? Certainement pas. La maison de Dieu traite chaque personne selon les vérités-principes. Dieu est juste dans Sa façon de traiter chaque personne. Il ne regarde pas seulement comment une personne se comporte dans un seul cas. Il regarde sa nature-essence, ses intentions et son attitude. Tout particulièrement, Il regarde si une personne peut réfléchir sur elle-même lorsqu’elle commet une erreur, si elle a des remords et si elle peut pénétrer l’essence du problème en se basant sur Ses paroles, parvenant ainsi à comprendre la vérité, à se haïr et à se repentir sincèrement. Si une personne n’a pas cette attitude correcte et si elle est entièrement souillée par des intentions personnelles, si elle est remplie de manigances mesquines et ne révèle que des tempéraments corrompus, et si, quand les problèmes se manifestent, elle recourt même aux faux-semblants, aux sophismes et à l’autojustification, si elle refuse obstinément de reconnaître ce qu’elle a fait, alors une telle personne ne peut pas être sauvée. Elle n’accepte pas du tout la vérité et a été complètement révélée. Ceux qui ne sont pas des personnes correctes et qui ne peuvent pas du tout accepter la vérité sont par essence des incrédules et ne peuvent qu’être éliminés. […] Dites-Moi, si quelqu’un a commis une erreur, mais qu’il parvient à une véritable compréhension et qu’il est prêt à se repentir, la maison de Dieu ne lui donnerait-elle pas une autre chance ? Alors que le plan de gestion de six mille ans de Dieu touche à sa fin, il y a énormément de devoirs à faire. Mais si tu n’as ni conscience ni raison et ne t’occupes pas du travail qui t’incombe, si tu as gagné l’occasion de faire un devoir, mais que tu ne sais pas la chérir, que tu ne poursuis pas le moins du monde la vérité et laisses passer le meilleur moment, alors tu seras révélé. Si tu es constamment superficiel en faisant ton devoir et que tu ne te soumets pas du tout quand tu es émondé, la maison de Dieu peut-elle t’utiliser pour faire un devoir ? Dans la maison de Dieu, c’est la vérité qui règne, pas Satan, et Dieu a le dernier mot sur tout. C’est Lui qui accomplit l’œuvre de salut de l’homme, c’est Lui qui exerce Sa souveraineté sur tout. Il ne t’est pas nécessaire d’analyser ce qui est bien et mal : tu n’as besoin que d’écouter et de te soumettre. Lorsque tu es confronté à l’émondage, tu dois accepter la vérité et corriger tes erreurs. Si tu le fais, la maison de Dieu ne te retirera pas ton éligibilité à faire un devoir. Si tu crains toujours d’être éliminé, si tu te justifies constamment, si tu utilises toujours des sophismes pour te défendre, cela pose un problème. Les autres verront que tu n’acceptes pas du tout la vérité et que tu es complètement déraisonnable. Cela causera des problèmes, et l’Église devra s’occuper de toi. Tu n’acceptes pas du tout la vérité en faisant ton devoir et tu crains toujours d’être révélé et éliminé. Cette peur qui t’habite est entachée d’intentions humaines ; dans cette peur, il y a des tempéraments corrompus sataniques, ainsi que de la suspicion, de la méfiance et des incompréhensions. Aucune de ces attitudes ne devrait être présente chez une personne » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). En méditant sur les paroles de Dieu, j’ai pensé au fait que je me méfiais toujours de Dieu et Le comprenais mal quand des choses m’arrivaient, craignant d’être révélée et éliminée. C’était parce que je n’avais aucune connaissance du tempérament juste de Dieu. Je pensais avoir commis une grave transgression par le passé, et que si je ne faisais pas bien mon devoir et que je causais des perturbations et des préjudices au travail de l’Église, je commettrais beaucoup plus de transgressions, et si elles étaient graves, je serais éliminée. En fait, si je faisais mon devoir de tout mon cœur et de toute ma force, mais que j’étais incompétente à cause de mon piètre calibre, la maison de Dieu me réaffecterait à un devoir approprié selon mon calibre, et ne m’éliminerait pas pour cette raison. Seuls ceux qui interrompent et perturbent intentionnellement le travail de l’Église et refusent de se repentir, peu importe comment on échange avec eux, seront éliminés. C’est exactement comme la superviseuse précédente. Elle a violé intentionnellement les principes et a causé des interruptions et des perturbations pour sa propre gloire et son propre statut. Pendant cette période, la dirigeante a échangé avec elle et l’a aidée, mais elle ne s’est pas repentie, et a finalement été renvoyée et éliminée. La maison de Dieu a des principes pour traiter les gens. Elle traite les transgressions des gens selon le contexte et la situation différents de chacun, et n’applique pas une règle unique. Les nombreux problèmes exposés dans l’exécution de mon devoir, qui affectaient la progression du travail, étaient principalement dus au fait que je me formais depuis peu de temps. Je n’avais ni direction ni chemin pour bien faire le travail, et parfois je n’arrivais pas à saisir les points clés. Je ne voulais pas intentionnellement interrompre ni perturber. Quand j’ai reconnu mes écarts et que je les ai rectifiés à temps, la maison de Dieu m’a quand même donné l’occasion de me former, et les dirigeantes m’ont aussi guidée sur la façon de faire un travail réel. Je ne devrais pas me méfier de Dieu ni mal Le comprendre. Je n’avais aucune connaissance du tempérament juste de Dieu et je vivais dans la méfiance et l’incompréhension de Dieu. Ma propre entrée dans la vie a subi une perte, et cela a aussi affecté mon devoir. Tout cela était les conséquences du fait que je ne cherchais pas la vérité.

En un clin d’œil, nous étions en octobre. En raison des arrestations du PCC, les divers aspects du travail dans l’Église ont été entravés, et les résultats du travail ont décliné à nouveau. Mes frères et sœurs vivaient aussi généralement au milieu des difficultés. Cette fois, je ne me suis pas relâchée et je ne suis pas devenue négative comme avant, au contraire, j’ai discuté avec la sœur avec qui je coopérais sur la façon de résoudre les problèmes existants. À ce moment-là, les dirigeantes ont aussi souligné certains écarts dans notre travail, et ont échangé sur certains chemins de pratique. En voyant la lettre des dirigeantes, je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « Et si le travail ne décollait toujours pas après ça ? Si le travail est retardé, je ne pourrai pas assumer cette responsabilité ! » J’ai réalisé que je pensais encore à me protéger, alors j’ai prié et cherché. J’ai lu les paroles de Dieu : « Quelles sont les manifestations d’une personne honnête ? Premièrement, c’est de ne pas douter des paroles de Dieu. C’est l’une des manifestations d’une personne honnête. En dehors de cela, la manifestation la plus importante, c’est de chercher et de pratiquer la vérité en toutes choses ; c’est ce qu’il y a de plus crucial. Tu prétends être honnête, mais tu relègues tout le temps les paroles de Dieu dans un coin de ton esprit et tu fais tout ce que tu veux. Est-ce la manifestation d’une personne honnête ? Tu dis : “Bien que mon calibre soit faible, j’ai un cœur honnête.” Et cependant, lorsqu’un devoir t’incombe, tu as peur de souffrir et de devoir en assumer la responsabilité si tu ne l’accomplis pas bien, donc tu présentes des excuses pour éviter ton devoir et tu suggères que quelqu’un d’autre le fasse. Est-ce la manifestation d’une personne honnête ? Clairement, non. Alors, comment doit se comporter une personne honnête ? Elle doit se soumettre aux arrangements de Dieu, être dévouée envers le devoir qu’elle est censée accomplir et s’efforcer de satisfaire les intentions de Dieu. Cela se manifeste de plusieurs manières. D’une part, tu dois accepter ton devoir avec un cœur honnête, ne pas considérer tes intérêts charnels, ne pas s’y engager à moitié et ne pas manigancer pour ton propre profit. Ce sont les manifestations de l’honnêteté. Une autre manifestation consiste à accomplir ton devoir correctement, de tout ton cœur et de toutes tes forces, à bien faire les choses, à mettre ton cœur et ton amour dans l’accomplissement de ton devoir afin de satisfaire Dieu. Telles sont les manifestations qu’une personne honnête doit présenter en accomplissant son devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris qu’une personne honnête, en faisant son devoir, ne calcule pas pour elle-même et ne considère pas ses propres intérêts, mais prend en considération les intentions de Dieu et fait son devoir de tout son cœur et de toute sa force. Je devrais pratiquer selon les paroles de Dieu et être une personne honnête. Maintenant, le grand dragon rouge est à l’agonie, arrêtant frénétiquement des frères et sœurs. Son but est de perturber le travail de l’Église. C’est précisément à ce moment que je devrais renforcer ma coopération, et travailler avec tout le monde pour bien faire nos devoirs. Alors, j’ai mangé et bu les paroles de Dieu avec la sœur avec qui je coopérais, cherchant un moyen de résoudre les difficultés immédiates. Nous avons aussi rapporté nos plans de travail à venir aux dirigeantes, et ensuite, nous avons échangé séparément avec nos frères et sœurs, en résolvant concrètement les difficultés et les problèmes dans le travail. Après un certain temps, le travail textuel s’est progressivement amélioré. Dans le processus de la coopération concrète de chacun, nous avons vu la bénédiction et la direction de Dieu. Les résultats du travail textuel se sont améliorés progressivement, et nous étions tous très reconnaissants envers Dieu.

Avant, j’avais toujours le sentiment que mon calibre n’était pas bon et que je ne pouvais pas faire le devoir de superviseuse, et que seuls ceux qui avaient un bon calibre pouvaient faire ce travail. Les faits ont prouvé que mon point de vue était incorrect. J’ai lu les paroles de Dieu : « Sans l’œuvre du Saint-Esprit et sans la protection de Dieu, quel individu pourrait en être là où il en est aujourd’hui ? Quelle tâche aurait pu être préservée jusqu’à maintenant ? Ces gens croient-ils qu’ils sont dans le monde séculier ? Dans le monde séculier, si un groupe, quel qu’il soit, ne bénéficiait plus de la protection d’une équipe d’individus talentueux ou doués, ce groupe ne pourrait achever aucun de ses projets. Dans la maison de Dieu, le travail est différent. C’est Dieu qui sauvegarde, dirige et guide le travail dans la maison de Dieu. Ne croyez pas que le travail de la maison de Dieu dépende du soutien de quiconque. Ce n’est pas le cas, et c’est là le point de vue d’un incrédule » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (18)). « Que ton calibre soit élevé ou faible, et quel que soit ton talent, si tes tempéraments corrompus ne sont pas résolus, alors peu importe la position que tu occupes, tu ne seras pas apte à être utilisé. A l’inverse, si ton calibre et tes capacités sont limités, mais que tu comprends diverses vérités-principes, y compris les vérités-principes que tu devrais comprendre et saisir dans le cadre de ton travail, et que tes tempéraments corrompus ont été résolus, alors tu seras apte à être utilisé » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). En me comparant aux paroles de Dieu, j’ai vu que j’étais aveugle et ignorante, et que ce que j’avais révélé était le point de vue d’un incrédule. En fait, le travail de la maison de Dieu n’est pas quelque chose qui peut être bien fait en comptant sur le calibre ou les dons d’une seule personne. En surface, ce sont les gens qui font le travail de la maison de Dieu, mais en fait, c’est Dieu qui le fait. C’est le Saint-Esprit qui le dirige et le soutient. Peu importe que le calibre d’une personne soit bon ou mauvais, tant qu’elle a un cœur simple et honnête, qu’elle est prête à chercher les vérités-principes quand les choses lui arrivent, qu’elle ne vit pas selon ses tempéraments corrompus, et qu’elle est dévouée dans ses devoirs, Dieu la bénira et la guidera, et elle pourra obtenir certains résultats dans ses devoirs. J’ai aussi vu que bien que mon calibre soit moyen, quand tout le monde coopérait et faisait ses devoirs d’un seul cœur et d’un seul esprit, nous obtenions de bons résultats. Tout cela était la direction de Dieu ; c’était Dieu qui soutenait Sa propre œuvre. Grâces soient rendues à Dieu Tout-Puissant !

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