Pourquoi j’étais incapable d’accepter mon devoir sereinement

1 janvier 2026

Par Mo Ran, Chine

Le 29 novembre 2023, j’ai été choisie comme superviseuse du travail textuel. Quand j’ai appris la nouvelle, je me suis sentie vraiment troublée. Je ne pouvais pas m’en empêcher alors que les souvenirs de l’époque où j’étais superviseuse me revenaient sans cesse à l’esprit. Lorsque des écarts et des problèmes survenaient dans le travail, la sœur avec qui je coopérais cherchait de manière proactive les causes et trouvait des moyens de les résoudre, mais je n’étais jamais capable de gérer ces choses correctement. Chaque fois que des problèmes survenaient, je pensais que c’était à cause de mon calibre médiocre et de mon manque de capacités de travail, mais je n’analysais jamais les écarts et les lacunes des problèmes qui se présentaient, et encore moins faisais des efforts pour réfléchir à la manière de les corriger et de les résoudre. J’avais toujours le sentiment qu’il était assez humiliant que tant de problèmes surgissent dans mon devoir, et je ne pouvais m’empêcher de vivre dans un état négatif et de vouloir constamment fuir mon devoir. Si les dirigeants soulignaient aussi mes problèmes, je devenais encore plus négative. Comme je vivais depuis longtemps dans un état de négativité et de relâchement, de nombreux problèmes dans le travail ne pouvaient pas être résolus à temps, et je n’apportais pas une aide réelle à mes frères et sœurs. Les dirigeants ont échangé avec moi de nombreuses fois sur mon état, mais je n’arrivais toujours pas à le changer, et à la fin, cela a gravement affecté le travail, et j’ai été renvoyée. Même si j’ai été renvoyée, ça a été comme un soulagement. Mais maintenant, ils voulaient que je redevienne superviseuse, est-ce que cela ne voudrait pas dire que j’allais vivre de la même manière douloureuse et humiliante qu’avant ? Je ne voulais vraiment pas redevenir superviseuse ! D’ailleurs, je sentais que je n’avais tout simplement pas le calibre pour être superviseuse. J’avais vu que de nombreux dirigeants, ouvriers et superviseurs étaient des personnes de bon calibre, avec de fortes capacités de travail et une grande efficacité dans leur travail, alors que j’avais le sentiment d’être le genre de personne au calibre médiocre et à l’efficacité faible, et que je n’étais tout simplement pas faite pour être superviseuse. À ce stade, dans mon devoir de membre d’équipe, je pouvais voir quelques résultats et conserver un peu de fierté, mais être superviseuse signifiait assumer une lourde charge de travail et devoir tenir compte de tous les aspects. Avec mes capacités médiocres, je sentais que j’aurais beau essayer, je serais toujours incapable de bien faire mon travail, et qu’à la fin, je serais simplement renvoyée à nouveau. Ce serait une autre défaite écrasante, et ensuite, comment mes frères et sœurs me verraient-ils ? Diraient-ils que j’étais totalement inutile ? Chaque fois que j’avais ces pensées, je voulais refuser ce devoir, mais je sentais aussi qu’en refusant mon devoir, je décevrais Dieu. En particulier, comme il n’y avait qu’une seule superviseuse pour le travail textuel à ce moment-là, et que la charge de travail était si lourde qu’une seule personne ne pouvait tout simplement pas tout gérer, le dirigeant a dit que le travail avait déjà été affecté. Comme je m’étais formée aux devoirs textuels pendant de nombreuses années et que j’avais déjà été superviseuse, j’étais assez familière avec les divers aspects du travail, donc si je n’acceptais pas ce devoir à ce moment-là, je ne serais vraiment pas digne d’être appelée membre de la maison de Dieu. Mais si je l’acceptais et que j’étais ensuite incapable d’assumer le travail, n’en serait-il pas fini de ma fierté et de mon statut ? Penser à ces choses me faisait me sentir particulièrement réprimée et peinée, et je me sentais prise entre le marteau et l’enclume. Je me suis épanchée devant Dieu sur mon véritable état. « Dieu, aujourd’hui, ce devoir de superviseuse m’a été confié, et je sais que c’est Ton élévation et Ta grâce, mais je n’arrête pas de sentir que je n’ai pas le calibre pour être superviseuse, et j’ai très peur qu’après être redevenue superviseuse, je rencontre toutes sortes de problèmes et que je me retrouve coincée une fois de plus dans le statut et la fierté, sans pouvoir m’en extraire. Dieu, je Te demande de m’accorder la foi et la résolution de me soumettre. »

Plus tard, je suis allée à une réunion le cœur lourd. Le dirigeant, en apprenant mon état, m’a trouvé un passage des paroles de Dieu : « Le but de Dieu en mettant en place des environnements pour les gens est, d’une part, de leur permettre de faire l’expérience de diverses choses sous de multiples perspectives, d’en tirer des leçons et d’entrer dans les diverses vérités-réalités des paroles de Dieu, enrichissant ainsi leurs expériences et les aidant à gagner une compréhension plus globale de Dieu, d’eux-mêmes, des environnements et de l’humanité. D’autre part, en mettant en place des environnements particuliers et en arrangeant des leçons particulières pour les gens, Dieu a l’intention qu’ils maintiennent une relation normale avec Lui et se présentent devant Lui plus fréquemment, plutôt que de vivre dans leurs propres notions et leur imagination. Si les gens disent qu’ils croient en Dieu, mais que ce qu’ils font n’a rien à voir avec Dieu ou la vérité, alors cela annonce des ennuis. Par conséquent, dans les environnements mis en place par Dieu, les gens sont, en fait, amenés de manière très passive et forcée devant Dieu par Dieu Lui-même. Cela montre les intentions minutieuses de Dieu. Plus tu manques de compréhension sur quelque chose, plus tu devrais avoir un cœur dévot et qui craint Dieu, et te présenter fréquemment devant Dieu pour chercher les intentions de Dieu et la vérité. C’est précisément parce que tu ne comprends pas que tu as besoin de l’éclairage et de la direction de Dieu. C’est exactement dans les questions que tu ne comprends pas que tu as besoin de laisser Dieu travailler davantage en toi. Cela montre les intentions minutieuses de Dieu. Plus tu te présentes fréquemment devant Dieu, plus ton cœur sera proche de Dieu. Et n’est-il pas vrai que plus ton cœur est proche de Dieu, plus tu auras Dieu en lui ? Plus une personne a Dieu dans son cœur, plus ses poursuites et le chemin qu’elle emprunte s’alignent sur Ses intentions, et meilleure devient sa condition intérieure » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). Les paroles de Dieu sont très claires. Quelles que soient les situations que Dieu met en place, c’est toujours pour que nous puissions tirer des leçons et gagner la vérité. En repensant à l’époque où j’étais superviseuse, parce que je révélais de nombreux écarts et lacunes dans mon devoir, et que ma vanité n’était pas satisfaite, je devenais souvent négative. Je n’ai jamais cherché la vérité pour résoudre mon tempérament corrompu. Tout ce à quoi je pensais, c’était ce que mes frères et sœurs penseraient de moi, et s’ils me mépriseraient. Je n’avais de cesse de vouloir fuir mon devoir, et je suis devenue négative et je me suis relâchée, ne faisant aucun travail concret. À la fin, le travail a été retardé, et ma vie n’a pas du tout progressé. Tout cela était le résultat du fait que je n’avais pas cherché la vérité sur le long terme. En repensant à l’époque où je n’étais pas superviseuse, je pensais que je m’en sortais bien à tous égards et je n’avais aucune réelle compréhension de moi-même. Depuis que j’étais devenue superviseuse, de nombreux écarts et problèmes avaient été exposés dans mon devoir, et j’ai été beaucoup émondée. Tout cela m’a forcée à réfléchir à ma corruption et à mes lacunes, et à venir devant Dieu pour chercher la vérité. Si je pouvais faire face à mes lacunes et à mes insuffisances, prier Dieu davantage et chercher les vérités-principes, je serais capable d’apprendre des leçons à tous égards. C’était la grâce de Dieu. Mais je n’ai pas su être reconnaissante, et j’ai toujours voulu me soustraire à mon devoir et j’étais irresponsable. Même après avoir été renvoyée, je n’ai pas ressenti la moindre culpabilité ou le moindre remords. Au lieu de ça, j’ai considéré cela comme une sorte de soulagement. J’avais vraiment déçu Dieu ! Pourtant, Dieu ne m’a pas détestée, et m’a au contraire donné une autre occasion de me former, voulant que je m’équipe davantage de la vérité et que je progresse plus rapidement dans la vie. Mais j’étais insensible et lente d’esprit, et je ne comprenais pas l’intention de Dieu. Je m’inquiétais que mes lacunes soient à nouveau exposées et que les autres me méprisent, et donc je ne voulais pas faire mon devoir de superviseuse. J’avais vraiment déçu l’intention minutieuse de Dieu. Prendre conscience de ces choses m’a fait me sentir quelque peu coupable et redevable envers Dieu.

J’en suis venue à comprendre un peu plus l’intention de Dieu et j’ai accepté le devoir de superviseuse. Mais je ne pouvais toujours pas m’empêcher de me sentir préoccupée et inquiète. Je craignais de ne pas bien faire mon devoir, de perdre la face de toutes les manières, et de finir par être renvoyée comme la dernière fois. Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a émue. Dieu dit : « Que ton calibre soit élevé ou non et que tu comprennes ou non la vérité, dans tous les cas, tu dois avoir cette attitude : “Puisque ce travail m’a été donné à faire, je dois le traiter avec sérieux. Je dois en faire mon souci et je dois user de tout mon cœur et de toutes mes forces pour bien le faire. Quant à savoir si je peux le faire parfaitement bien, je ne peux pas présumer d’offrir une garantie, mais mon attitude consiste à faire de mon mieux pour que cela soit bien accompli, et je ne serai certainement pas superficiel à ce sujet. Si un problème survient dans le travail, je dois alors en assumer la responsabilité, m’assurer d’en tirer une leçon et de bien faire mon devoir.” Voilà ce qu’est la bonne attitude » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). Après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, j’ai été très émue. Les exigences de Dieu envers moi ne sont pas élevées. Il n’exige pas de moi que j’entreprenne un travail colossal qui dépasse le calibre et les capacités que je possède, et Il demande seulement que j’aie un cœur sincère et que je fasse de mon mieux pour bien accomplir mon devoir. Cela suffit pour satisfaire Dieu. Même si je n’osais toujours pas garantir que je pourrais assumer le devoir de superviseuse, je devais au moins avoir l’attitude de faire de mon mieux pour bien accomplir mon devoir. C’était à ma portée. Je me suis rendu compte que mon échec précédent à bien faire mon devoir n’était pas dû à mon manque de calibre, mais plutôt au fait que je vivais constamment dans un état où je portais un jugement sur moi-même, voulant sans cesse me dérober. Je n’avais aucun sens du fardeau envers mon devoir, et quand des problèmes survenaient, je ne venais pas immédiatement devant Dieu pour réfléchir, et je n’analysais pas pourquoi ces écarts et ces problèmes s’étaient produits, ni ne réfléchissais à la manière de chercher la vérité pour les résoudre. Tout ce à quoi je pensais jour après jour, c’était ma propre fierté et mon propre statut. Avec une telle attitude, comment aurais-je pu bien accomplir mon devoir ? En prenant conscience de cela, j’ai vu que ma vanité, ma fierté et mon souci du statut étaient mes plus grands obstacles dans mon devoir.

Plus tard, j’ai commencé à réfléchir à mon problème, « Pourquoi, chaque fois que la fierté et le statut sont en jeu, ne puis-je m’empêcher de me vautrer dans un état incorrect ? » J’ai lu ces paroles de Dieu : « L’attachement des antéchrists à leur réputation et à leur statut va au-delà de celui des gens ordinaires, et cela fait partie de leur tempérament-essence ; ce n’est ni un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, dans leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que font les antéchrists, leur première considération est leur propre réputation et leur propre statut, rien d’autre. Pour les antéchrists, la réputation et le statut sont leur vie ainsi que le but qu’ils poursuivent tout au long de leur vie. Dans tout ce qu’ils font, leur première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de ma réputation ? Est-ce que faire cela me donnera une bonne réputation ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle ils pensent, ce qui est une preuve suffisante qu’ils ont le tempérament et l’essence des antéchrists, et c’est à cause de cela qu’ils considèrent les choses de cette façon. On peut dire que pour les antéchrists, la réputation et le statut ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins des choses qui sont externes à eux et dont ils pourraient se passer. Cela fait partie de la nature des antéchrists, c’est dans leurs os, dans leur sang, et c’est inné. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent réputation et statut : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? La réputation et le statut sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils poursuivent au quotidien. Pour les antéchrists, le statut et la réputation sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, le travail qu’ils font, ce qu’ils poursuivent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un statut élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais mettre de côté de telles choses. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence. Vous pourriez les mettre dans une forêt vierge au fond des montagnes, et ils n’abandonneraient toujours pas leur poursuite de la réputation et du statut. Vous pourriez les mettre dans n’importe quel groupe de gens, et tout ce à quoi ils pourraient penser, ce serait toujours la réputation et le statut. Bien que les antéchrists croient en Dieu, ils assimilent la poursuite de la réputation et du statut à la foi en Dieu et placent ces deux choses sur un pied d’égalité. C’est-à-dire qu’en marchant sur le chemin de la foi en Dieu, ils poursuivent aussi leur propre réputation et leur propre statut. On peut dire que, dans le cœur des antéchrists, la poursuite de la vérité dans la croyance en Dieu constitue la poursuite de la réputation et du statut et que la poursuite de la réputation et du statut constitue aussi la poursuite de la vérité : obtenir la réputation et le statut, c’est gagner la vérité et la vie » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie III)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai vu que les antéchrists considèrent la réputation et le statut comme leur vie même, et comme le but qu’ils poursuivent tout au long de leur vie. Peu importe ce qu’ils font ou disent, tout ce qu’ils considèrent, c’est leur propre réputation et leur propre statut. C’est l’essence d’un antéchrist. En y repensant, j’avais toujours eu un fort désir de réputation et de statut depuis mon jeune âge, et je vivais toujours selon les poisons sataniques : « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » et « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole ». Je me souciais profondément de la façon dont les autres me voyaient. Quand j’étais en CM1, mon institutrice m’a choisie pour participer à une olympiade de mathématiques. Mais je n’ai pas obtenu d’aussi bons résultats que les autres élèves, et je me suis sentie très humiliée. Après ça, j’ai inventé une excuse et j’ai abandonné l’école. Mon institutrice a vu que mes notes n’étaient en fait pas si mauvaises et a pensé que c’était dommage que j’abandonne, alors elle est venue spécialement chez moi pour me persuader. Ce n’est qu’à ce moment-là que je suis retournée à l’école. En cinquième, une fois, j’ai mal répondu à l’une des questions du professeur, et toute la classe a éclaté de rire. Je me suis sentie totalement humiliée et je ne suis jamais retournée à l’école. Après avoir trouvé Dieu, j’étais toujours pareille. Parce que mon désir de réputation et de statut n’avait pas été satisfait, je vivais dans un état négatif et je voulais abandonner mon devoir. Quand j’avais été superviseuse auparavant, beaucoup de mes lacunes avaient été exposées, et je m’étais sentie vraiment humiliée, alors je voulais constamment me soustraire à mon devoir et je ne faisais aucun effort pour résoudre des problèmes qui auraient pu être résolus. Je me relâchais et j’étais négative dans mon devoir, et à la fin, j’ai retardé le travail de l’Église et j’ai été renvoyée. Cette fois, je ne voulais pas non plus être superviseuse parce que j’avais peur d’être incapable de faire un travail concret et d’être à nouveau renvoyée, et je craignais que ma fierté ne subisse un autre coup. Pour éviter d’être méprisée, je n’avais de cesse de vouloir refuser ce devoir. Je considérais constamment ma réputation et mon statut, sans la moindre pensée pour le travail de l’Église. J’étais vraiment égoïste, méprisable et dépourvue d’humanité ! Une personne qui possède de l’humanité, face à un devoir, ne se soucie pas de savoir si ce devoir peut lui apporter du prestige ou quelles difficultés elle pourrait rencontrer. Tant que c’est quelque chose que le travail de l’Église exige, elle s’appuiera sur Dieu et fera tout son possible pour faire sa part. Mais je me vautrais toujours dans des soucis de réputation et de statut, et dès que je rencontrais des revers ou des échecs dans mon devoir, je sombrais dans un état d’abattement. J’ai toujours voulu refuser et me soustraire à mon devoir. En cela, ne m’opposais-je pas à Dieu ? J’ai vu que la poursuite du statut et de la renommée ne me mènerait qu’à résister à Dieu et à offenser Son tempérament, et qu’en cela, je marchais sur le chemin d’un antéchrist. Si je continuais à poursuivre la réputation et le statut, je ne ferais jamais bien mon devoir, et je ne serais que détestée et éliminée par Dieu. En prenant conscience de tout cela, j’ai prié Dieu : « Dieu, mon cœur est trop consumé par le statut et la gloire. Je ne veux plus me rebeller contre Toi. Peu importe mon calibre, je suis prête à faire tout mon possible pour bien accomplir mon devoir, afin que Ton cœur puisse être réconforté. »

Dans ma quête, j’ai découvert que j’avais toujours entretenu un point de vue erroné. Je pensais que pour être superviseuse, il fallait posséder un bon calibre et travailler efficacement ; sinon, on n’était pas qualifiée pour être superviseuse. Mais je n’avais jamais cherché à savoir si mon point de vue était réellement correct. Plus tard, j’ai lu ces paroles de Dieu : « En examinant la question du point de vue du travail global de la maison de Dieu, bien entendu, s’il y avait davantage de gens avec un bon calibre, le travail d’Église serait effectivement plus facile. Cependant, il y a un postulat : dans la maison de Dieu, Dieu accomplit Sa propre œuvre et les gens ne jouent pas un rôle décisif. Par conséquent, que le calibre des gens soit bon, moyen ou médiocre, cela ne détermine pas les résultats de l’œuvre de Dieu. Les résultats ultimes à obtenir sont accomplis par Dieu. Tout est dirigé par Dieu. Tout est l’œuvre du Saint-Esprit » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (7)). « Que ton calibre soit élevé ou faible, et quel que soit le niveau de ton talent, si tes tempéraments corrompus ne sont pas résolus, alors peu importe la position dans laquelle tu te trouves, tu ne seras pas apte à être utilisé. À l’inverse, si ton calibre et tes capacités sont limités, mais que tu comprends diverses vérités-principes, y compris les vérités-principes que tu devrais comprendre et saisir dans le cadre de ton travail, et que tes tempéraments corrompus ont été résolus, alors tu seras apte à être utilisé » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). « La question de savoir si une personne peut bien faire son devoir ne dépend pas uniquement de son calibre, mais surtout de son attitude quand elle accomplit son devoir, de son caractère, de son humanité, bonne ou mauvaise, et de la question de savoir si elle peut ou non accepter la vérité. Voilà les racines du problème. Si tu mets ton cœur dans ton devoir, si tu y mets tout ton cœur et si tu agis sincèrement, si tu as une attitude sérieuse et consciencieuse vis-à-vis de ton devoir, si tu es sérieux et diligent : voilà les choses que Dieu examine. Et Dieu scrute tout le monde » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse). Les paroles de Dieu m’ont fait prendre conscience que mon point de vue n’était pas du tout conforme à la vérité, que tout travail dans la maison de Dieu est accompli par Dieu Lui-même, et que le calibre d’une personne ne détermine pas tout. Que nous puissions bien faire notre devoir dépend principalement de notre attitude envers celui-ci, de savoir si nous avons un cœur consciencieux et responsable, et si nous pouvons agir selon les vérités-principes. Si une personne a des dons et du calibre, mais qu’elle n’a aucun sens du fardeau ou de la responsabilité envers son devoir, et que lorsque les frères et sœurs soulignent ses problèmes, elle refuse de les accepter et n’y réfléchit pas ni ne les analyse, alors même si elle a des dons et du calibre, elle ne peut pas bien faire son devoir, et Dieu ne la bénira ni ne la guidera. Au contraire, si une personne a un calibre moyen mais que son cœur est à la bonne place, et qu’elle fait son devoir avec diligence et responsabilité, et que lorsque les frères et sœurs soulignent ses écarts et ses lacunes, elle peut accepter et corriger ces choses, alors elle peut quand même obtenir des résultats dans son devoir. J’ai pensé à une sœur que j’ai connue autrefois. Son calibre était moyen, mais après avoir été élue dirigeante, elle avait un sens du fardeau dans son devoir, faisait son travail consciencieusement et de manière pragmatique, et obtenait des résultats relativement bons dans son devoir, et plus tard, elle a été promue pour prendre en charge un travail plus important. Il y avait aussi une sœur qui coopérait avec moi auparavant, qui avait un bon calibre, mais lorsque le dirigeant a souligné les problèmes et les écarts dans son travail, non seulement elle a refusé de les accepter, mais elle a aussi répliqué et refusé de se soumettre. En conséquence, elle a perdu l’œuvre du Saint-Esprit, était incapable de percer les problèmes à jour, et n’a obtenu aucun résultat dans son devoir, et finalement, elle a été renvoyée. À partir de ces faits, j’ai vu que la capacité à bien faire son devoir n’est pas déterminée de manière décisive par le calibre, et que la clé réside dans la capacité à accepter la vérité, et dans l’attitude envers son devoir.

Plus tard, j’ai lu deux passages supplémentaires des paroles de Dieu qui m’ont été très utiles. Dieu Tout-Puissant dit : « Le calibre, les dons et les talents que Dieu t’a donnés sont déjà suffisants, c’est juste que tu n’es pas satisfait, pas dévoué à ton devoir, ne sachant jamais où est ta place, voulant toujours exprimer des idées pompeuses et te faire valoir, gâchant finalement tes devoirs. Tu n’as pas mis en œuvre le calibre, les dons et les talents que Dieu t’a donnés, tu n’as pas fait tous les efforts nécessaires et tu n’as atteint aucun résultat. Bien que tu sois peut-être très occupé, Dieu dit que tu es tel un bouffon, et non pas une personne qui connaît sa place et est concentrée sur ses propres tâches. Dieu n’aime pas ces gens-là. Par conséquent, peu importe tes plans et tes objectifs, si tu n’en viens pas finalement à faire ton devoir conformément aux principes exigés par Dieu, de tout ton cœur, de tout ton esprit et de toutes tes forces, sur la base du calibre, des dons, des talents inhérents, des capacités et autres conditions inhérentes que Dieu t’a donnés, alors Dieu ne Se souviendra pas de ce que tu as fait, et tu ne feras pas ton devoir, au contraire, tu feras le mal » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). « D’abord, utilise au mieux les dons, les capacités et les points forts, inhérents et existants, que Dieu t’a donnés, ainsi que les compétences techniques ou professionnelles que tu es capable d’atteindre et d’acquérir, et ne te retiens pas. Si tu en es venu à satisfaire Dieu pour ce qui est de toutes ces choses, et que tu penses pouvoir encore atteindre de plus hauts sommets, alors regarde quelles compétences techniques ou professionnelles tu peux améliorer, ou dans le domaine desquelles tu peux percer, dans le cadre de ce que ton calibre te permet de réussir. Tu peux continuer à apprendre et à t’améliorer en te basant sur ce que tu peux atteindre avec ton propre calibre. […] si tu peux faire ton devoir de tout ton cœur, de toutes tes forces et avec tout ton esprit, au mieux de ta capacité, et que tu as un cœur sincère, alors tu es aussi précieux que l’or devant Dieu. Si tu ne peux pas payer un prix et que tu manques de loyauté en faisant ton devoir, alors même si tes conditions innées sont meilleures que celles de la moyenne des gens, tu n’es pas précieux devant Dieu, tu ne vaux même pas un grain de sable » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). Les paroles de Dieu m’ont fait comprendre que peu importe le calibre d’une personne, tant qu’elle fait son devoir dans les limites de ce dont elle est capable, corps et âme, et qu’elle a un cœur sincère, une telle personne est plus précieuse que l’or aux yeux de Dieu. Le calibre que Dieu m’a donné était en fait suffisant, et je pouvais aussi comprendre certains principes concernant le travail textuel, et normalement, ce n’était pas comme si je n’avais aucun chemin du tout en assurant le suivi du travail. Le problème, c’est que je n’avais jamais été capable de traiter mes lacunes correctement, je m’étais toujours comparée à ceux qui avaient un meilleur calibre et de meilleurs dons, et je n’avais jamais concentré mon cœur sur la manière de bien faire mon devoir. Maintenant que je faisais à nouveau le devoir de superviseuse, je chérirais profondément ce devoir et je le ferais de tout mon cœur et de tout mon esprit. Je ne pouvais plus le traiter négativement.

Mon attitude ayant changé, la fois suivante où j’ai fait mon devoir, j’ai prié Dieu de maintenir mon cœur dans le calme devant Lui. En examinant attentivement les sermons, j’ai pu trouver quelques problèmes, et j’ai pu gagner des avantages en étudiant les compétences professionnelles avec mes frères et sœurs. Lorsque des écarts et des problèmes sont apparus dans le travail, exposant nombre de mes lacunes, je me sentais encore honteuse et quelque peu négative, et je pensais même à battre en retraite, et dans ces moments-là, je pensais à mes échecs passés. Auparavant, je me vautrais toujours dans des soucis de fierté et de statut, et lorsque des problèmes apparaissaient, je n’analysais pas de manière proactive les écarts et les lacunes, me sentant toujours négative et battant en retraite, et en conséquence, j’ai perdu l’œuvre du Saint-Esprit. Je ne voulais pas retomber dans un état d’abattement, alors j’ai prié Dieu, Lui demandant de m’aider à sortir de la négativité. En même temps, je me suis également ouverte sur mon état aux dirigeants et à mes frères et sœurs, et ils ont tous échangé avec moi et m’ont encouragée. Les dirigeants m’ont également aidée et soutenue, en soulignant les problèmes dans ma façon de faire mon devoir. J’ai réfléchi à la manière dont ces problèmes étaient causés, et j’ai découvert que certains étaient causés par mon attitude superficielle, et que d’autres étaient survenus parce que je ne saisissais pas les principes, alors j’ai analysé et corrigé ces problèmes. Parfois, quand j’avais trop de choses à gérer, les dirigeants m’écrivaient pour m’aider à apprendre à prioriser, et après avoir organisé mon temps raisonnablement de cette manière, je suis devenue capable de faire mon devoir normalement. Au bout d’un certain temps, les résultats du travail textuel se sont quelque peu améliorés. Je suis maintenant superviseuse depuis plus de six mois, et bien que j’aie de nombreuses lacunes et insuffisances, et qu’il y ait encore beaucoup de problèmes dans le travail, à travers ce dont j’ai fait l’expérience cette fois-ci, je sens vraiment que le travail dans la maison de Dieu est maintenu par le Saint-Esprit. Quand je laisse de côté mes intérêts personnels et que je fais mon devoir avec diligence, je peux recevoir l’œuvre et la direction du Saint-Esprit, et je peux aussi obtenir des résultats dans mon devoir. Dieu soit loué !

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