Pourquoi ai-je peur de signaler les problèmes ?

2 avril 2024

Par Kristina, États-Unis

En 2011, alors que je servais en tant que diaconesse d’évangélisation, j’ai remarqué que ma dirigeante, Zhang Min, se mettait souvent en avant en parlant des doctrines. Je savais que cela nuisait aux frères et sœurs, et à elle-même, alors je lui ai fait remarquer ce problème tel que je voyais les choses. À ma grande surprise, à peine une semaine plus tard, elle m’a fait remplacer et elle a dit aux frères et aux sœurs que c’était parce que je rivalisais avec elle pour le statut. Plus tard, Zhang Min a été exposée en tant qu’antéchrist et expulsée parce qu’elle attaquait les gens et se vengeait d’eux, qu’elle faisait le mal de toutes sortes de façons et qu’elle ne cherchait pas à se repentir. C’est seulement après ça qu’on m’a autorisée à accomplir de nouveau mon devoir. Ayant vécu cette situation, je me suis dit : « Il faut que je fasse attention à ce que je dis, à l’avenir. Parle moins, agis davantage et ne te mêle pas des affaires des autres. Je ne peux absolument pas dire ce que je pense comme avant. Si je devais me frotter à un autre antéchrist, que je l’offensais sans le vouloir et que je finissais par être réprimée et remplacée, je ne pourrais pas accomplir mon devoir, une fois de plus. Aurais-je alors la moindre chance de salut ? » Ensuite, je me suis montrée très circonspecte et prudente quand j’interagissais avec les autres.

Plus tard, j’ai fait équipe avec Liu Xiao et nous avons été chargées du travail d’évangélisation. Lors des réunions, j’ai remarqué que Liu Xiao n’échangeait que sur les aspects positifs de son entrée dans la vie, comme si elle avait déjà résolu bon nombre de ses problèmes et qu’elle avait déjà une très bonne stature. Je ne l’avais jamais entendue disséquer sa propre corruption ou démontrer qu’elle en avait connaissance. Je n’ai pu m’empêcher de lui dire : « Nous nous connaissons depuis très longtemps, mais je ne t’ai jamais entendue parler de la connaissance que tu as de toi-même. » À mon grand étonnement, Liu Xiao s’est montrée très contrariée et elle a pris un air sévère. Elle m’a répondu durement : « Nous ne pouvons pas nous cantonner à une connaissance de nous-mêmes. Toute la connaissance que nous avons de nous-mêmes est inutile s’il n’y a aucune transformation de notre tempérament ! Qui est incapable de parler de connaissance de soi, de nos jours ? Mais, parmi tous ces gens, qui s’est transformé ? » À en juger d’après ce qu’elle disait, il m’a semblé qu’elle avait une compréhension faussée des choses. La clef de la transformation du tempérament est la connaissance de soi. Si vous n’avez aucune compréhension de votre propre corruption, comment pourrez-vous vous transformer ? Liu Xiao n’acceptait pas le jugement et le châtiment des paroles de Dieu et elle ne réfléchissait pas sur elle-même en se basant sur les paroles de Dieu. Comment pouvait-elle faire des commentaires aussi ridicules ? Je lui ai donc fait part de ma compréhension basée sur les paroles de Dieu, mais elle ne l’a pas accepté et elle a même rétorqué : « Je t’entends souvent parler de connaissance de soi, mais t’es-tu transformée ? Si tu te connais toi-même, pourquoi révèles-tu encore de la corruption ? » J’ai eu l’impression qu’elle avait une compréhension des choses vraiment faussée et qu’elle n’acceptait pas la vérité. Après cela, l’attitude de Liu Xiao à mon égard a changé. Elle a commencé à m’ignorer, elle s’adressait rarement à moi, et tout cela me faisait me sentir assez contrainte. Voyant que Liu Xiao avait une compréhension faussée des choses et qu’elle n’acceptait pas les suggestions des autres, je me suis dit qu’elle n’était pas vraiment apte à être superviseuse et j’ai songé à signaler son problème à la dirigeante, mais alors, j’ai pensé : « Liu Xiao est croyante depuis longtemps, elle prêche l’Évangile depuis le début, et notre dirigeante l’estime beaucoup. Je viens seulement de commencer à faire ce devoir, si je signale le problème de Liu Xiao, que va penser de moi la dirigeante ? Va-t-elle dire que je suis jalouse de Liu Xiao et tatillonne ? Tant pis, moins on a d’ennuis, mieux on se porte. Il vaut mieux que je commence par prendre soin de moi. Son manque de connaissance d’elle-même et sa compréhension faussée des choses, c’est son problème, cela ne me regarde pas. À l’avenir, je vais simplement éviter de parler devant elle de la compréhension que j’ai de moi-même. Comme ça, elle ne pourra pas s’en prendre à mes défauts et m’attirer des ennuis. »

Par la suite, le PCC a lancé une vaste campagne de répression coordonnée contre les croyants et Liu Xiao a cessé de prêcher l’Évangile parce qu’elle était craintive et apeurée. Quelques jours plus tard, notre dirigeante nous a écrit pour nous poser des questions sur l’avancement de notre travail d’évangélisation et elle nous a encouragées à faire tout notre possible pour continuer à prêcher l’Évangile tant que c’était sans danger. Liu Xiao a dit : « À l’heure actuelle, la situation est dangereuse. Et si nous étions arrêtées alors que nous prêchons l’Évangile ? Notre dirigeante fait un choix discutable, ce n’est pas la première fois qu’elle prend des décisions problématiques. » Les critiques de Liu Xiao ont également influencé l’opinion que je me faisais de la dirigeante. J’ai pensé : « Et si quelqu’un est arrêté pendant qu’il prêche l’Évangile ? Qui en assumera la responsabilité ? Nous devrions peut-être attendre un peu. » D’un coup, le travail d’évangélisation s’est interrompu pendant plus d’un mois. La dirigeante nous a écrit une nouvelle lettre en insistant sur l’importance du travail d’évangélisation et en soulignant que ce travail était la commission de Dieu et qu’il ne devait jamais s’interrompre. Même dans des situations défavorables comme celles-ci, il restait possible de prêcher l’Évangile à nos proches, à nos parents et à nos amis. La dirigeante demandait aussi pourquoi nous avions interrompu notre travail d’évangélisation. En lisant cette lettre, j’ai compris que nous nous étions égarés dans notre pratique, mais quand j’ai montré la lettre à Liu Xiao, celle-ci a semblé indifférente et pas le moins du monde inquiète. Elle n’avait aucune intention de corriger nos erreurs. En observant l’attitude de Liu Xiao, je me suis dit : « Si elle refuse de prêcher l’Évangile, alors j’irai moi-même. » Là-dessus, je suis allée échanger avec les frères et sœurs sur le fait de corriger nos erreurs. Liu Xiao se contentait de rester dans sa chambre toute la journée et ne faisait jamais vraiment le point sur le travail d’évangélisation. Parfois, elle regardait même la télévision pendant des heures. J’avais vraiment envie de le lui faire remarquer, mais j’ai pensé à la dernière fois où je lui avais fait une suggestion. Non seulement elle ne l’avait pas accepté, mais elle s’était servie du fait que je révélais de la corruption comme moyen de pression contre moi, et elle m’avait ignorée par la suite. Alors, j’ai commencé à hésiter : « Si je souligne de nouveau ses problèmes, qui sait comment elle va se défendre. Ce serait vraiment pénible d’avoir à faire face à son mépris, si je l’offensais ! Tant pis, je vais simplement la fermer et mettre de l’ordre dans mes propres affaires. » Plus tard, notre dirigeante a échangé avec nous sur la façon dont les frères et sœurs des autres Églises prêchaient l’Évangile et sur les résultats qu’ils avaient obtenus. Je me suis sentie assez coupable. Les temps étaient difficiles, mais les frères et sœurs des autres Églises continuaient malgré tout à prêcher l’Évangile. Pendant ce temps, notre propre Église avait complètement cessé son travail d’Évangélisation et n’avait obtenu aucun résultat. J’avais vraiment envie d’écrire à la dirigeante pour lui parler du comportement de Liu Xiao et de l’état actuel du travail d’évangélisation, mais chaque fois que je prenais mon stylo pour écrire, je me disais qu’il était vraiment affreux d’être condamnée et réprimée par cet antéchrist, alors j’hésitais : « Si je signale le problème de Liu Xiao, la dirigeante me croira-t-elle ? Et si elle ne me croit pas et qu’elle enquête sur ma situation, est-ce que cela ne me vaudra pas simplement davantage d’ennuis ? De plus, je connais mal cette dirigeante, s’il se trouve qu’il s’agit d’un antéchrist, si elle est incapable de résoudre les problèmes équitablement et qu’elle me réprime, que va-t-il se passer ? Je me sens vraiment équilibrée et en paix dans mon devoir, en ce moment, c’est agréable. Je ne veux pas m’attirer le moindre ennui en signalant ce problème. » Me disant cela, j’ai une fois de plus choisi de me taire. Mais cela me rendait vraiment angoissée et inquiète de nous voir continuer à obtenir des résultats médiocres dans notre travail. J’allais mal et j’étais tourmentée, je ne savais pas comment vivre cette situation. Alors j’ai prié Dieu, en Le conjurant de me guider et de m’aider à comprendre comment je devais en faire l’expérience.

Un jour, je suis tombée sur ces deux passages des paroles de Dieu, qui ont éveillé des sentiments dans mon cœur engourdi. Dieu Tout-Puissant dit : « Les personnes égoïstes et méprisables sont superficielles dans leurs actions et se tiennent à l’écart de tout ce qui ne les concerne pas personnellement. Elles ne tiennent pas compte des intérêts de la maison de Dieu ni de la volonté de Dieu. Elles n’assument aucun fardeau pour ce qui est d’accomplir leurs devoirs ou de témoigner de Dieu, et n’ont aucun sens des responsabilités. […] Il y a des gens qui n’assument aucune responsabilité, quel que soit le devoir qu’ils accomplissent. Ils ne signalent pas non plus rapidement les problèmes qu’ils découvrent à leurs supérieurs. Quand ils voient des gens qui provoquent des interruptions et des perturbations, ils ferment les yeux. Quand ils voient des gens méchants commettre le mal, ils n’essaient pas de les arrêter. Ils ne protègent pas les intérêts de la maison de Dieu et ne tiennent pas compte de ce que sont leur devoir et leur responsabilité. Lorsqu’ils accomplissent leur devoir, les gens comme ça ne font pas de vrai travail. Ce sont des béni-oui-oui avides de confort. Ils ne parlent et n’agissent que pour leur vanité, leur image, leur statut et leurs intérêts, et ils ne sont prêts à consacrer leur temps et leurs efforts qu’à ce qui leur est bénéfique » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, En offrant son cœur à Dieu, on peut obtenir la vérité). « Si tu as souvent le sentiment d’une mise en accusation dans ta vie, si ton cœur ne trouve pas de repos, si tu es sans paix ni joie et que tu es souvent assailli par l’inquiétude et l’anxiété à propos de toutes sortes de choses, qu’est-ce que cela démontre ? Simplement que tu ne pratiques pas la vérité, que tu ne restes pas ferme dans ton témoignage à Dieu. Lorsque tu vis selon le tempérament de Satan, tu risques souvent de ne pas pratiquer la vérité, de tourner le dos à la vérité, d’être égoïste et vil : tu ne défends que ton image, ta réputation, ton statut et tes intérêts. Toujours vivre pour toi-même te cause une grande souffrance. Tu as tellement de désirs égoïstes, d’enchevêtrements, d’entraves, d’appréhensions et de vexations que tu ne connais pas la moindre paix ni la moindre joie. Vivre pour la chair corrompue, c’est souffrir excessivement » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, L’entrée dans la vie commence par l’accomplissement de son devoir). Après avoir lu ces paroles de Dieu, je me suis sentie assez coupable. J’ai compris que la raison pour laquelle je n’osais pas signaler le problème de Liu Xiao à la dirigeante était que j’étais vraiment égoïste et méprisable. Je ne tenais compte que de mes propres intérêts, je voulais simplement pouvoir faire mon devoir en paix, en évitant d’offenser les autres et de m’attirer des ennuis. Dès que j’avais vu que Liu Xiao avait une compréhension faussée des choses et qu’elle n’acceptait pas la vérité, j’avais voulu la signaler à la dirigeante, mais je m’étais inquiétée que la dirigeante se méprenne sur mon compte, qu’elle pense que j’étais jalouse de Liu Xiao et que j’exploitais ses défauts pour l’attaquer. De ce fait, je n’avais rien dit. Quand j’avais vu que Liu Xiao avait cessé de prêcher l’Évangile, qu’elle regardait la télévision chez elle toute la journée, qu’elle ne manifestait aucun intérêt pour son travail et qu’elle se contentait de profiter des avantages de son statut, j’aurais dû la signaler rapidement à la dirigeante, mais j’avais choisi de me protéger et je n’avais pas du tout tenu compte des intérêts du travail de l’Église. Même en voyant à quel point nos résultats étaient médiocres dans le travail d’évangélisation, j’étais restée silencieuse, malgré tout, et j’avais eu beau me sentir coupable, je n’avais tout simplement pas signalé ce qui se passait réellement. J’étais restée parfaitement silencieuse. J’étais vraiment égoïste, méprisable et dépourvue d’humanité. Je me suis sentie redevable à Dieu et je me suis détestée pour ne pas avoir pratiqué la vérité, ce qui avait entraîné d’importants retards dans l’avancement du travail.

En cherchant, je suis tombée sur ce passage des paroles de Dieu : « Pour tous ceux qui accomplissent un devoir, quelles que soient la profondeur ou la superficialité de leur compréhension de la vérité, la manière la plus simple de pratiquer l’entrée dans la vérité-réalité est de penser aux intérêts de la maison de Dieu en tout, et d’abandonner ses désirs égoïstes, ses intentions personnelles, ses motivations, sa fierté et son statut. Fais passer les intérêts de la maison de Dieu en premier, c’est bien le moins que l’on doive faire. Si quelqu’un qui accomplit un devoir ne peut même pas en faire autant, alors comment peut-on dire de lui qu’il accomplit son devoir ? Ce n’est pas accomplir son devoir. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu, tenir compte de la volonté de Dieu et prendre en considération le travail de l’Église. Donne la priorité à ces considérations avant toute chose ; c’est seulement après cela que tu peux penser à la stabilité de ton statut ou à la façon dont les autres te considèrent. Ne sentez-vous pas que cela devient un peu plus facile si vous procédez en deux étapes et que vous faites des compromis ? Si tu pratiques ainsi un moment, tu auras l’impression qu’il n’est pas si difficile de satisfaire Dieu. De plus, tu devrais être capable d’assumer tes responsabilités, de répondre à tes obligations et d’accomplir tes devoirs, et de mettre de côté tes désirs, intentions et motivations égoïstes. Tu dois tenir compte de la volonté de Dieu, et faire passer en premier les intérêts de la maison de Dieu, le travail de l’Église, et le devoir que tu es censé accomplir. Après en avoir fait l’expérience quelque temps, tu sentiras que c’est une bonne manière de se comporter. C’est mener une vie franche et honnête, et ne pas être quelqu’un d’abject et de vil. C’est vivre de façon juste et honorable, plutôt que d’être méprisable, abject et bon à rien. Tu sentiras que c’est ainsi qu’une personne devrait agir et que c’est l’image que cette personne devrait vivre. Peu à peu, ton désir de satisfaire tes propres intérêts s’atténuera » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu). Ces paroles de Dieu m’ont indiqué un chemin de pratique. Quand il faut choisir entre le travail d’Église et les intérêts personnels, nous devrions toujours donner la priorité au travail de l’Église. Le plus important est d’abord de préserver le travail de l’Église. C’est un devoir auquel nous ne pouvons nous dérober et que nous devons tous accomplir. Je devais pratiquer selon les paroles de Dieu et cesser de regarder faire, avec indifférence. Je devais immédiatement signaler à la dirigeante notre problème dans le travail. Si le comportement de Liu Xiao posait réellement un problème, les dirigeants et les ouvriers pourraient rapidement le résoudre et éviter le moindre retard dans le travail. Si j’avais une compréhension erronée de certains problèmes, je pouvais combler mes lacunes par le biais de la recherche. La façon dont les dirigeants et les ouvriers me considéreraient était moins importante que ces choses. Comprenant tout cela, je me suis sentie un peu plus libérée et j’ai fait un compte rendu détaillé à ma dirigeante de la situation dans laquelle se trouvait Liu Xiao. Mais au bout de plus de deux semaines, je n’avais toujours pas constaté la moindre intervention. Je me suis dit : « La dirigeante a-t-elle pris au sérieux mon rapport sur ces problèmes ? Pourquoi n’est-elle pas venue les résoudre ? Pense-t-elle que le comportement de Liu Xiao ne pose aucun problème et que mon rapport était erroné ? » J’étais profondément bouleversée et j’ai voulu signaler ces problèmes à un autre dirigeant, mais alors, j’ai pensé : « Bon ! J’ai déjà signalé le problème à une dirigeante, j’ai donc fait mon devoir. Je ne devrais pas parler à tort et à travers. Sinon, si je ne fais pas attention, je risque d’offenser quelqu’un et d’être réprimée et punie. » Je n’ai pas voulu étudier la question davantage, mais je me sentais encore assez coupable. Je me suis dit : « Je signale ces problèmes pour chercher la vérité et préserver le travail de l’Église, et non parce que j’essaie de rendre la vie difficile à quiconque. Dieu scrute toutes choses, alors, qu’ai-je à craindre ? Pourquoi suis-je toujours aussi excessivement prudente et indécise quand il s’agit de signaler des problèmes, comme si on m’avait cousu la bouche ? » Je suis venue devant Dieu en recherche et en prière, et je Lui ai demandé de me guider pour que je comprenne mes problèmes, que je me rebelle contre moi-même et que je pratique la vérité.

Plus tard, je suis tombée sur ces deux passages des paroles de Dieu, qui m’ont permis d’avoir une certaine connaissance de moi-même. Dieu Tout-Puissant dit : « Des gens comme les antéchrists traitent toujours la justice et le tempérament de Dieu avec des notions, des doutes et de la résistance. Ils pensent : “Que Dieu soit juste, ce n’est qu’une théorie. Existe-t-il vraiment quelque chose comme la justice dans ce monde ? Au cours de toutes les années de ma vie, je ne l’ai pas trouvée ni vue une seule fois. Le monde est très sombre et mauvais, et les gens mauvais et les démons se portent plutôt bien, ils vivent dans le contentement. Je ne les ai pas vus obtenir ce qu’ils méritent. Je ne vois pas où est la justice de Dieu là-dedans. Je me demande si la justice de Dieu existe vraiment. Qui l’a vue ? Personne ne l’a vue et personne ne peut en témoigner.” Voilà ce qu’ils se disent. Au lieu d’accepter toute l’œuvre de Dieu, toutes Ses paroles et toutes Ses orchestrations sur la base de la croyance qu’Il est juste, ils doutent toujours et portent un jugement, toujours pleins de notions, qu’ils ne cherchent jamais à résoudre par la vérité. C’est toujours de cette façon que les antéchrists croient en Dieu. […] En temps ordinaire, les gens ne peuvent pas le voir, mais quand il leur arrive quelque chose, la laideur de l’antéchrist se trouve exposée. Comme un porc-épic, avec toutes ses épines dressées, il se protège de toutes ses forces, désirant n’assumer aucune responsabilité. Quelle sorte d’attitude est-ce là ? N’est-ce pas celle qui consiste à ne pas croire que Dieu est juste ? Les antéchrists ne croient pas que Dieu scrute tout ou qu’Il soit juste. Ils désirent utiliser leurs propres méthodes pour se protéger. Ils croient ceci : “Si je ne me protège pas, personne ne le fera. Dieu ne peut pas me protéger non plus. Ils disent qu’Il est juste, mais quand les gens ont des ennuis, les traite-t-Il vraiment de manière équitable ? En aucune façon : Dieu ne fait pas ça.” Lorsqu’ils sont confrontés à des problèmes ou à des persécutions, ils se sentent seuls et se disent : “Eh bien, où est Dieu ? Les gens ne peuvent pas Le voir ni Le toucher. Personne ne peut m’aider. Personne ne peut me rendre justice ni faire respecter l’équité pour moi.” Ils pensent que la seule façon de se protéger est d’utiliser leurs propres méthodes, sinon ils subiraient des pertes, seraient malmenés et persécutés, et que la maison de Dieu ne fait pas exception à cela. Les antéchrists auront déjà tout prévu pour eux-mêmes avant qu’il ne leur arrive quelque chose. En partie, ce qu’ils font, c’est se déguiser en prenant la forme de personnes tellement puissantes que personne n’ose les offenser, les embêter ou les rudoyer. L’autre partie, c’est qu’ils embrassent les philosophies de Satan et ses lois de vie, à la moindre occasion. Quelles sont ces philosophies et ces lois, globalement ? Celles-ci : “Chacun pour soi, Dieu pour tous”, “Laissez les choses passer si elles ne vous affectent pas personnellement”, “Les gens sensés savent se protéger, ils cherchent seulement à éviter de commettre des erreurs”, agir comme les circonstances le permettent, être charmant et mielleux, et celles-ci : “Je n’attaquerai pas à moins d’être attaqué”, “L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie”, “Prononcez de bonnes paroles en harmonie avec les sentiments et la raison des autres, car la franchise agace autrui”, “Un homme sage se soumet aux circonstances”, et autres philosophies du même genre. Ils n’aiment pas la vérité, mais acceptent les philosophies de Satan comme s’il s’agissait de choses positives, croyant que ces philosophies seront capables de les protéger. Ils vivent conformément à ces choses. Ils ne disent la vérité à personne, mais invariablement, ils disent des choses agréables, mielleuses, flatteuses, en n’offensant personne, en trouvant des façons de se mettre en valeur pour que les autres les estiment. Ils ne se soucient que de leur propre poursuite de la renommée, du gain et du statut, et ne font rien du tout pour soutenir le travail de l’Église. Quiconque fait quelque chose de mal et nuit aux intérêts de la maison de Dieu, ils ne l’exposent ni ne le dénoncent, mais agissent comme s’ils ne l’avaient pas vu. Quand on se penche sur les principes selon lesquels ils gèrent les choses et la manière dont ils traitent ce qui se produit autour d’eux, ont-ils une quelconque connaissance du tempérament juste de Dieu ? Ont-ils la moindre foi en ce tempérament juste ? Ils n’en ont aucune. “Aucune”, ici, ne signifie pas qu’ils n’en ont pas conscience, mais qu’ils ont des doutes quant au tempérament juste de Dieu dans leur cœur. Ils n’acceptent ni ne reconnaissent ce fait que Dieu est juste » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Section 10 (Partie I)). « Certaines personnes craignent les représailles des antéchrists et n’osent pas exposer ces derniers. N’est-ce pas stupide ? Tu es incapable de protéger les intérêts de la maison de Dieu, ce qui montre, en soi, que tu es déloyal envers Dieu. Tu as peur qu’un antéchrist trouve le moyen d’user de représailles contre toi. Où est le problème ? Est-il possible que tu n’aies pas confiance en la justice de Dieu ? Ne sais-tu pas que la vérité règne dans la maison de Dieu ? Même si un antéchrist parvient à trouver certains problèmes de corruption en toi et qu’il en fait toute une histoire, tu ne dois pas avoir peur. Dans la maison de Dieu, les problèmes sont gérés sur la base des vérités-principes. Commettre des transgressions ne fait pas automatiquement de quelqu’un une personne malfaisante. La maison de Dieu ne s’occupe jamais de quelqu’un parce qu’il a révélé temporairement de la corruption ou commis une transgression occasionnelle. La maison de Dieu traite les antéchrists et les personnes malfaisantes qui, constamment, provoquent des perturbations et font le mal, et qui n’acceptent pas la moindre parcelle de la vérité. La maison de Dieu ne fera jamais de tort à une bonne personne. Elle traite tout le monde équitablement. Même si de faux dirigeants ou des antéchrists accusent à tort une bonne personne, la maison de Dieu innocentera cette bonne personne. L’Église n’exclura jamais une bonne personne ou ne s’occupera jamais d’une bonne personne qui peut exposer les antéchrists et qui a un sens de la justice. Les gens ont toujours peur que les antéchrists trouvent le moyen d’user de représailles contre eux. Mais ne crains-tu pas d’offenser Dieu et d’encourir Sa détestation et Son rejet ? » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Section 9 (Partie VIII)). Dieu y exposait que les antéchrists ne croient pas à Sa justice et qu’ils ne croient pas qu’Il scrute toutes choses. Les antéchrists respectent leur propre philosophie pour ce qui est de se confronter au monde dans tous les aspects de la vie, ils utilisent leurs propres méthodes pour se protéger et sont incroyablement rusés et enjôleurs. En me comparant à la révélation des paroles de Dieu, j’ai vu que je n’étais pas différente d’un antéchrist. Je n’avais aucune connaissance du tempérament juste de Dieu, je ne croyais pas que la vérité régnait dans la maison de Dieu, et je vivais selon des philosophies sataniques pour ce qui était de me confronter au monde dans tous ses aspects. Quand j’étais enfant, mes parents me mettaient souvent en garde en me disant : « La bouche d’un idiot le mène à sa destruction, laisse tes actes parler pour toi dans le monde. » Devenue adulte et ayant commencé à travailler, j’ai vu les ténèbres, le mal et l’injustice dans la société et j’en suis venue à croire qu’apprendre à faire preuve de tact et de ruse, être mielleuse et ne pas parler sincèrement étaient les seules façons de me protéger et de vivre en paix. Les philosophies de Satan, pour ce qui est de se confronter au monde, telles que : « Le silence est d’or et qui parle beaucoup se trompe beaucoup » et « Quand on sait que quelque chose ne va pas, il vaut mieux en dire le moins possible » sont devenues mes principes de conduite. Je vivais selon ces crédo, et je suis devenue réservée, j’ai rechigné à parler, mais je suis aussi devenue assez égoïste, indifférente, enjôleuse et rusée. Même quand je comprenais un sujet donné, je n’exprimais pas volontiers mon opinion. Je ne partageais pas mes pensées les plus intimes et je ne parlais pas avec honnêteté, je redoutais sans cesse de dire des choses inappropriées, d’offenser quelqu’un et de m’attirer des ennuis. Après être entrée dans la foi, j’ai continué à utiliser des philosophies sataniques pour me protéger. Je me disais qu’il fallait que j’agisse davantage et que je parle moins, pour éviter d’offenser quiconque et de m’attirer des ennuis. Quand j’avais vu que Liu Xiao n’était pas apte à travailler en tant que superviseuse, j’avais compris que je devais le signaler rapidement à ma dirigeante, mais j’avais eu peur que celle-ci ne gère pas le problème équitablement, j’avais eu peur d’être réprimée et punie. Alors, pour me protéger, j’avais gardé le silence, n’osant pas dire le moindre mot honnête. J’étais incroyablement égoïste, habile, rusée, et je n’avais pas le moindre sens de la justice. Je vivais de façon méprisable et sordide. En fait, grâce à ce que j’ai vécu, j’ai pu voir que, même si j’ai été réprimée et remplacée après avoir fait une suggestion à une dirigeante, cette même dirigeante avait été exposée comme étant un antéchrist et expulsée peu après. Par la suite, j’ai recommencé à accomplir mon devoir, et avoir été momentanément réprimée par cet antéchrist ne m’a pas fait rater l’occasion de poursuivre la vérité et d’atteindre le salut. J’ai vu de mes yeux que la maison de Dieu était gouvernée par la vérité et la justice. La maison de Dieu gère toutes les affaires et traite tout le monde équitablement et selon les vérités-principes, en s’assurant que personne n’est lésé. Néanmoins, j’étais vraiment malfaisante et rusée par nature et je n’avais aucune connaissance de la justice de Dieu. Je croyais que la maison de Dieu était comme la société, que les dirigeants et les ouvriers étaient comme les instances gouvernementales. Je pensais que si j’offensais ces dirigeants et ouvriers, je n’aurais plus aucune place au sein de l’Église. Ces pensées et opinions étaient vraiment malfaisantes !

Puis, je suis tombée sur ces deux autres passages des paroles de Dieu : « Combien de philosophies de vie y a-t-il en toi ? T’es-tu débarrassé de ces philosophies ? Si ton cœur ne peut pas se tourner complètement vers Dieu, alors tu n’es pas de Dieu : tu viens de Satan, tu retourneras finalement à Satan et tu ne mérites pas de faire partie du peuple de Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Il est très important d’établir une relation normale avec Dieu). « Je décide de la destination de chaque homme, non en fonction de l’âge, de l’ancienneté, du degré de souffrance et encore moins du degré auquel il inspire la pitié, mais plutôt selon qu’il possède ou non la vérité. Il n’y a pas d’autre option que celle-ci. Vous devez vous rendre compte que tous ceux qui ne respectent pas la volonté de Dieu seront punis. C’est un fait immuable » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Prépare suffisamment de bonnes actions pour ta destination). En réfléchissant à ces paroles de Dieu, j’ai compris que ce qui détermine si un croyant peut atteindre le salut, c’est s’il possède ou non la vérité et s’il la pratique ou non. Si quelqu’un n’est pas capable de vivre selon la vérité dans sa foi et qu’au contraire, il respecte des philosophies sataniques pour ce qui est de se confronter au monde, alors il est de Satan, et non de Dieu. Même si, en apparence, cette personne accomplit un devoir important, ou si elle est bien vue d’un dirigeant, elle sera malgré tout bannie par Dieu, en fin de compte, parce qu’elle ne pratique pas la vérité et qu’elle n’a pas atteint la vérité. J’avais vu clairement que Liu Xiao perturbait et interrompait le travail d’Église, mais je n’avais pas osé le signaler à ma dirigeante, de peur d’être réprimée par un antéchrist et de perdre mon devoir, ce qui m’aurait fait perdre l’occasion d’atteindre le salut. Cette idée était vraiment stupide et ridicule ! Ma capacité à atteindre le salut ne dépendait pas des autres. Tout cela serait déterminé en regardant si je pratiquais ou non la vérité. Si je continuais à vivre selon des philosophies sataniques, à me protéger et à ne pas préserver le travail de l’Église, alors je n’atteindrais pas le salut, malgré tout, même si je faisais un devoir. Comprenant cela, j’ai éprouvé beaucoup de remords et de culpabilité. Alors, j’ai prié Dieu, en L’implorant de me guider afin que je puisse pratiquer la vérité et devenir une personne honnête et droite.

En cherchant et en réfléchissant, je me suis également rendu compte que la raison pour laquelle j’avais peur que la dirigeante me réprime si je signalais le problème était que je ne comprenais pas la souveraineté toute-puissante de Dieu, que je n’acceptais pas les situations que j’affrontais comme venant de Dieu et qu’au contraire, je croyais qu’elles se produisaient parce que j’avais été trop interventionniste. N’étaient-ce pas là les opinions d’une non-croyante ? J’ai alors vu ce passage des paroles de Dieu : « Des antéchrists et des personnes mauvaises apparaissent dans certaines églises et créent des perturbations, et ce faisant, ils trompent certaines personnes. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? S’agit-il là de l’amour de Dieu, ou de Dieu qui joue avec les gens et les expose ? Vous ne pouvez pas comprendre cela, n’est-ce pas ? Dieu intègre toutes choses dans Son service afin de perfectionner et sauver ceux qu’Il désire sauver, et ce que gagnent finalement ceux qui cherchent réellement la vérité et pratiquent la vérité, c’est la vérité. Toutefois, ceux qui ne cherchent pas la vérité se plaignent et disent : “Ce n’est pas juste que Dieu œuvre de cette façon. Cela me fait tellement souffrir ! J’ai presque rallié les antéchrists. Si cela est vraiment arrangé par Dieu, comment peut-Il permettre aux gens de rejoindre les antéchrists ?” Que se passe-t-il ici ? Le fait que tu ne suives pas les antéchrists prouve que tu as la protection de Dieu. Si tu rallies les antéchrists, alors tu trahis Dieu et Dieu ne veut plus de toi. Donc, est-ce une bonne ou une mauvaise chose que ces antéchrists et ces personnes mauvaises créent des perturbations dans l’Église ? De l’extérieur, cela semble une mauvaise chose, mais quand ces antéchrists et ces personnes mauvaises sont exposés, tu acquiers alors du discernement, ils sont purgés et tu grandis en stature. Quand tu rencontreras à nouveau des personnes de ce genre à l’avenir, tu les discerneras avant même qu’elles n’aient montré leur vrai visage, et tu les rejetteras. Cela te permettra d’apprendre des leçons et d’en tirer profit ; tu sauras comment discerner les antéchrists et tu ne seras plus dupé par Satan. Donc, dites-Moi, n’est-ce pas une bonne chose qu’il y ait des antéchrists qui perturbent et dupent les gens ? Ce n’est que lorsque les gens ont expérimenté jusqu’à ce stade qu’ils peuvent voir que Dieu n’a pas agi conformément à leurs notions et à leur imagination, et que Dieu permet au grand dragon rouge d’occasionner frénétiquement des perturbations et qu’Il permet aux antéchrists de duper le peuple élu de Dieu, afin qu’Il puisse utiliser Satan à Son service de sorte à perfectionner Son peuple élu, et ce n’est qu’alors que les gens comprennent les intentions minutieuses de Dieu » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, On ne peut s’engager sur le bon chemin de la croyance en Dieu que si l’on résout ses notions (1)). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu permet aux antéchrists d’apparaître au sein de l’Église pour que nous puissions atteindre vérité et discernement, et nous libérer des tromperies et du contrôle de Satan. Si nous ne rencontrons pas d’antéchrists, nous ne pouvons pas apprendre à les discerner et nous risquons encore d’être trompés par eux. En étant réprimée par cet antéchrist, j’ai gagné en discernement à leur sujet, j’ai également réfléchi à mon propre tempérament d’antéchrist et j’en ai pris connaissance. Durant cette période, j’avais constamment recherché le statut dans mon devoir et j’avais été pleine de désir et d’ambition. J’avais suivi le chemin d’un antéchrist, pourtant, je n’avais absolument pas eu conscience de le faire. Ce n’était qu’après avoir été réprimée par cet antéchrist et remplacée que j’avais commencé à réfléchir sur moi-même. Grâce à l’éclairage et à l’illumination des paroles de Dieu, j’ai compris que rechercher le statut, c’était courir à la ruine. J’ai également appris que, dans notre foi, nous devons chercher à accomplir nos devoirs en tant qu’êtres créés, voilà ce que nous devrions poursuivre. J’ai commencé à me concentrer sur la poursuite de la vérité et j’ai délibérément travaillé de mon mieux, quel que soit le devoir qu’on me confiait. Cette petite transformation, c’était le salut de Dieu et Sa grande protection. Même si j’ai souffert, dans une certaine mesure, j’ai appris beaucoup de choses par la même occasion, ce qui a été particulièrement bénéfique à ma vie. Plus j’ai réfléchi, plus j’ai compris les choses clairement. J’ai su que ce que je devais faire, c’était assumer mon devoir et mes responsabilités et indiquer aux dirigeants la compréhension que j’avais de la situation. Quant à la façon dont les dirigeants me traiteraient, et le genre de situations que je rencontrerais, tout cela se ferait avec la permission de Dieu. Je devais me mettre entre les mains de Dieu et me soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Alors, j’ai signalé le problème à un autre dirigeant.

Après avoir reçu ma lettre et vérifié mon rapport, ce dirigeant a rapidement remplacé Liu Xiao. J’ai été submergée par l’émotion à cause de tout cela. Entre le moment où j’avais remarqué que Liu Xiao avait un problème et celui où je l’avais signalé au dirigeant, j’avais tergiversé pendant plus de deux mois. En pensant que le travail d’évangélisation avait été affecté et retardé pendant ces deux derniers mois, j’ai éprouvé des remords et une culpabilité terribles, et je me suis détestée d’avoir été aussi profondément corrompue par Satan et de m’être montrée aussi égoïste et rusée. En vivant selon des philosophies sataniques, pour ce qui est de se confronter au monde, non seulement je m’étais fait du mal à moi-même, mais j’avais aussi affecté le travail de l’Église. C’est seulement après avoir lu les paroles de Dieu que j’ai gagné une certaine connaissance de moi-même, que j’ai cessé d’être contrainte par le statut et l’autorité, et que j’ai signalé avec honnêteté le problème qui se posait. Dieu soit loué !

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