Pourquoi est-il si difficile d’accepter des conseils ?

11 décembre 2022

Par Judy, Philippines

En juin 2021, j’abreuvais les nouveaux venus dans l’Église. Frère Jérémy supervisait notre travail. Il me posait généralement des questions sur les problèmes et les difficultés que je rencontrais dans mon devoir, il me guidait sur la façon de communiquer avec les nouveaux croyants et les aidait à résoudre les problèmes. Parfois, il y avait des erreurs ou des problèmes dans mon travail. Il les signalait quand il les remarquait et me disait comment les aborder. Au début, j’étais contente de recevoir les indications de Frère Jérémy, mais lorsqu’il a mentionné un grand nombre de problèmes, je n’ai plus vraiment voulu supporter cela. J’ai pensé : « Je suis tellement occupée à abreuver les nouveaux arrivants tous les jours que, parfois, je ne peux même pas manger à l’heure. Je m’y consacre à fond, alors pourquoi me parles-tu toujours de mes problèmes ? Je sens que mon calibre est assez bon. Je sais quoi faire et je n’ai besoin de personne pour me le dire. »

Un jour, un nouveau croyant dans un groupe a envoyé un message dans lequel il s’excusait d’avoir manqué la dernière réunion, tant il était pris par son travail. Comme je faisais autre chose à ce moment-là, je n’ai pas répondu tout de suite. Quand j’ai lu son message, Frère Jérémy avait déjà répondu à ce nouvel arrivant. Il m’a aussi envoyé un message privé pour me rappeler de répondre dans les meilleurs délais, et m’a fait des suggestions sur la manière de communiquer avec eux. J’ai été quelque peu irritée par son message et j’ai eu l’impression qu’il me harcelait. Je me suis dit : « je sais comment communiquer avec eux, alors pourquoi insistes-tu pour me donner des conseils ? Si tu as l’impression que tu peux échanger, fais-le toi-même. » J’étais même indignée : « J’ai tout fait, à tel point que parfois j’en ai oublié même de manger, mais tu dis quand même que je fais mal ceci, que je fais mal cela. » Quand Frère Jérémy m’a appelée pour faire le point sur le travail, je n’ai pas répondu ni même envoyé de message : je ne voulais pas le saluer. Mais il n’arrêtait pas de me poser des questions sur mon travail et de me faire des suggestions. Un jour, alors qu’un nouveau croyant n’avait pas répondu à un message que je lui avais envoyé, je n’ai pas fait de suivi auprès de lui. Frère Jérémy m’a dit que je devais continuer à le contacter, et que je devais faire preuve de patience avec les nouveaux arrivants et les aider davantage. Je n’ai pas voulu suivre ses conseils. Je me disais : « Le nouvel arrivant ne répond pas ; je n’ai donc pas besoin de perdre plus de temps. Il n’y a rien de mal avec ça, alors pourquoi devrais-je t’écouter ? » Je n’ai donc pas accepté sa suggestion. Quant aux gens qui ne m’ont jamais répondu, j’ai juste arrêté de m’en faire à leur sujet. Peu à peu, beaucoup de nouveaux venus dans les groupes dont j’étais responsable ont perdu tout intérêt à assister aux réunions. Ce n’est que lorsque je l’ai remarqué que je me suis rendu compte que mon attitude, le fait de ne pas accepter les conseils, était mauvaise. J’ai aussi pensé à la façon dont j’ignorais Frère Jérémy et rejetais ses conseils, alors qu’il répondait toujours à mes messages. J’ai eu le sentiment que je lui devais des excuses. J’ai donc dit une prière, demandant à Dieu de me guider et de me donner de la force. Je voulais tourner le dos à mes propres idées et accepter les conseils du frère.

Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Certaines personnes ne cherchent jamais la vérité en accomplissant leur devoir. Elles n’en font qu’à leur tête, agissant obstinément selon leur propre imagination, elles sont toujours arbitraires et irréfléchies et elles ne suivent tout simplement pas la voie de la pratique de la vérité. Que signifie être “arbitraire et irréfléchi”? Cela signifie, lorsque tu rencontres un problème, agir comme bon te semble, sans réflexion et sans aucune recherche. Rien de ce que dit quelqu’un d’autre ne peut toucher ton cœur ni te faire changer d’avis. Tu ne peux même pas accepter qu’on t’échange sur la vérité, tu t’accroches à tes opinions, sans écouter quand d’autres personnes disent quelque chose de juste, convaincu d’avoir toi-même raison et t’accrochant à tes propres idées. Même si ce que tu penses est correct, tu devrais aussi prendre en compte les opinions des autres, non ? Et si tu ne le fais pas du tout, n’est-ce pas être extrêmement suffisant ? Pour les gens qui sont extrêmement suffisants et rétifs, il n’est pas facile d’accepter la vérité. Si tu fais quelque chose d’incorrect et qu’on te critique en disant : “Tu ne le fais pas conformément à la vérité !” tu réponds : “Même si c’est le cas, c’est quand même comme ça que je vais le faire.” Et alors, tu trouves une raison de faire penser que c’est juste. Si on te fait ce reproche : “En agissant ainsi, tu interfères et tu portes atteinte au travail de l’Église”, non seulement tu n’écoutes pas, mais tu n’arrêtes pas de trouver des excuses : “Je pense que c’est la bonne méthode, donc je vais le faire comme ça.” Quel tempérament est-ce là ? (L’arrogance). C’est de l’arrogance. Une nature arrogante te rend obstiné. Si tu as une nature arrogante, tu te comporteras de façon arbitraire et irréfléchie, sans te soucier de ce qu’on peut te dire » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Ces paroles de Dieu m’ont fait un profond effet. J’accomplissais un devoir, mais je ne recherchais pas les principes de la vérité. Je faisais juste les choses à ma manière, en suivant mes propres idées et je n’acceptais pas ce que quelqu’un d’autre pouvait dire. J’avais l’impression d’avoir un bon calibre et de faire les choses de la bonne manière. Je n’avais donc pas besoin d’accepter l’aide ou les conseils des autres. J’étais vraiment obstinée et suffisante. Quand j’ignorais les messages des nouveaux arrivants, Frère Jérémy me rappelait que je devais continuer de les gérer et me donnait des conseils sur la manière de communiquer avec les nouveaux croyants ; mais je n’acceptais pas ses suggestions car j’avais l’impression que je savais déjà quoi faire et que je n’avais pas besoin de lui pour me le dire. Je m’énervais contre lui à cause de ça, si bien que lorsqu’il voulait me parler des problèmes des nouveaux arrivants, je ne répondais pas à ses appels et ne lisais pas ses messages. Il me disait de traiter les nouveaux croyants avec amour, et bien que je sache que c’était une façon responsable de les traiter, je trouvais que j’étais déjà très bonne avec eux et qu’envoyer plus de messages serait une perte de temps. En étant trop sûre de moi et en n’écoutant pas les conseils de Frère Jérémy, j’ai conduit beaucoup de nouveaux arrivants à se désintéresser des réunions. Ce résultat m’a fait voir que j’étais précisément telle que Dieu le décrit : obstinée, arrogante et suffisante. J’étais sans principes, arbitraire et irréfléchie dans mon devoir, et je ne recherchais pas la vérité. Je n’assumais pas mes responsabilités. Si j’avais pu mettre mon ego de côté et suivre les conseils des autres, je n’aurais pas si mal réussi dans mon travail. En y repensant, j’ai été vraiment dégoûtée par mon tempérament arrogant. J’ai juré que désormais je renoncerais à la chair, je pratiquerais la vérité et j’apprendrais à accepter les suggestions. Je m’efforcerais de bien accomplir mon devoir. Après cela, j’ai tâché de faire ce que suggérait Frère Jérémy et je me suis assurée de rester en contact avec les nouveaux arrivants qui ne me répondaient pas. À ma grande surprise, peu de temps après, certains d’entre eux ont voulu recommencer à assister à des réunions, et j’ai enfin vu combien les suggestions de Frère Jérémy étaient utiles et que c’était la manière responsable de faire mon devoir. Après cela, chaque fois qu’un frère ou une sœur faisait une suggestion, je tâchais de l’accepter.

Plus tard, j’ai commencé à prêcher l’Évangile. Sœur Mona supervisait notre travail. J’étais vraiment nerveuse quand j’ai commencé à prêcher l’Évangile, mais j’ai fait de mon mieux pour échanger avec les destinataires potentiels de l’Évangile. Je pensais y arriver déjà assez bien, mais la première semaine s’est écoulée et je n’obtenais pas du tout de bons résultats. Sœur Mona m’a demandé si j’avais des difficultés et m’a rappelé que je devais beaucoup communiquer avec les destinataires potentiels de l’Évangile pour remédier à leurs notions et à leurs problèmes. En l’entendant dire cela, j’ai été un peu irritée et je lui ai dit : « J’ai déjà échangé, mais ils ne me répondent pas. » Je lui ai même envoyé des captures d’écran pour lui prouver que je leur adressais des messages. Sœur Mona m’a alors envoyé un enregistrement de Frère Joseph témoignant de l’œuvre de Dieu des derniers jours, pour que j’en tire un enseignement. Elle m’a dit qu’il était très doué pour prêcher l’Évangile et qu’il avait vraiment du succès. C’était vraiment embarrassant pour moi. J’ai eu le sentiment qu’elle me comparait à Frère Joseph, ce qui m’était difficile à accepter. « Pourquoi m’a-t-elle envoyé cet enregistrement ? Se pourrait-il que son échange soit meilleur que le mien ? En disant qu’il a du succès, elle doit vouloir dire que je ne suis pas bonne. » Je me suis dit : « Mon échange est bien. Simplement je suis nouvelle dans ce devoir et je ne connais pas encore les principes. » J’avais l’impression que chacun avait son propre style ; je n’ai donc même pas écouté l’enregistrement. J’ai répondu à Sœur Mona : « Les autres ont leur style, et j’ai le mien. Si tu préfères le style des autres, je peux retourner abreuver les nouveaux arrivants. » J’avais l’impression que Sœur Mona me regardait de haut, qu’elle trouvait que je n’étais pas une bonne ouvrière d’évangélisation. J’étais vraiment déprimée et contrariée, et je ne voulais pas accepter ses conseils. Je lui ai demandé, blessée : « Nous avons différentes manières de prêcher. Pourquoi m’envoyer cet enregistrement ? » Après cela, j’ai cessé de lui répondre.

Sentant que je n’étais pas dans un bon état, Sœur Mona m’a envoyé quelques paroles de Dieu qui m’ont vraiment touchée. Les paroles de Dieu disent : « Quel que soit le devoir que tu accomplis ou le savoir-faire professionnel que tu étudies, tu dois progresser avec le temps. Si tu es capable de continuer à essayer de progresser, tu accompliras ton devoir de mieux en mieux. […] Quel que soit le devoir que tu accomplis, tu dois mettre tout ton cœur à étudier les choses. Si tu manques de connaissances professionnelles, acquière des connaissances professionnelles. Si tu ne comprends pas la vérité, cherche la vérité. Si tu comprends la vérité et acquières des connaissances professionnelles, tu seras en mesure de les utiliser dans l’accomplissement de ton devoir et d’obtenir des résultats. Voilà ce qu’est une personne qui a un vrai talent et de vraies connaissances. Si tu n’acquières aucune connaissance professionnelle au cours de ton devoir, que tu ne cherches pas la vérité et que ton service est médiocre, comment peux-tu accomplir ton devoir ? Pour bien accomplir ton devoir, tu dois acquérir de nombreuses connaissances utiles et te doter de nombreuses vérités. Tu dois ne jamais cesser d’apprendre, ne jamais cesser de chercher et ne jamais cesser de progresser là où tu as des faiblesses en apprenant des autres. Quels que soient les points forts des autres et les domaines dans lesquels ils sont plus forts que toi, tu dois apprendre d’eux. À plus forte raison dois-tu apprendre de quelqu’un qui comprend la vérité mieux que toi. En accomplissant ainsi ton devoir pendant plusieurs années, d’une part, tu comprendras la vérité et entreras dans ses réalités, et d’autre part l’accomplissement de ton devoir sera à la hauteur. Tu seras devenu une personne qui possède la vérité et l’humanité, une personne qui possède la réalité de la vérité. On obtient cela en poursuivant la vérité » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). La lecture de ces paroles de Dieu m’a montré que pour progresser dans un devoir et réussir dans le travail d’évangélisation, je devais apprendre à accepter les suggestions des autres et apprendre de leurs points forts et de leurs approches réussies. C’était extrêmement important. J’avais une compréhension superficielle de la vérité, ainsi que beaucoup de lacunes et d’insuffisances. Quel que soit le devoir en question, je devais apprendre les principes et les compétences nécessaires. Tant que j’avais le désir d’apprendre et d’accepter les conseils des autres, je pourrais combler mes lacunes et progresser. Mais j’étais arrogante et sûre de moi. Je venais de commencer à prêcher l’Évangile : je ne comprenais pas les principes et je n’avais pas beaucoup de succès, mais j’avais l’impression d’avoir fait du bon travail et je n’étais pas disposée à recevoir des conseils. Même lorsque Sœur Mona m’a signalé mes problèmes, je lui ai envoyé des captures d’écran pour lui prouver que je savais ce que je faisais et que je n’avais besoin d’aucun conseil. Quand elle m’a envoyé une vidéo de Frère Joseph prêchant l’Évangile, je ne l’ai pas accepté car je trouvais que j’avais de bonnes idées et que je n’avais pas besoin d’apprendre des autres. À cause de mon arrogance, je n’étais pas disposée à accepter des conseils positifs et proactifs. J’avais la même attitude vis-à-vis des suggestions de Sœur Mona et de Frère Jérémy, toujours à résister, à rejeter et à rester sur mes positions. Avec ce genre d’attitude, je ne serais pas en mesure d’obtenir de bons résultats pour quelque devoir que ce soit, ni de faire le moindre progrès. Dieu n’approuverait pas mon devoir, non plus.

Plus tard, j’ai lu des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « L’arrogance et la suffisance, c’est le tempérament satanique le plus évident chez les gens, et s’ils n’acceptent pas la vérité, ils ne peuvent en aucun cas être purifiés. Les gens ont des tempéraments arrogants et suffisants, ils croient toujours qu’ils ont raison, et dans toutes leurs pensées, leurs paroles et leurs opinions, ils croient toujours que leur point de vue et leur état d’esprit sont corrects, que rien de ce que dit quelqu’un d’autre n’est aussi bon ni aussi juste que ce qu’ils disent. Ils s’en tiennent toujours à leurs propres opinions et n’écoutent pas ce que les autres disent : même quand ce que les autres disent est juste et conforme à la vérité, ils ne l’acceptent pas, ils semblent simplement écouter, mais ne prennent rien en considération. Quand vient le temps d’agir, ils suivent toujours leur propre chemin : ils pensent toujours qu’ils ont raison et qu’ils sont fondés à faire ce qu’ils font. Tu as peut-être raison et tu es peut-être fondé à agir ainsi, tu fais peut-être ce qu’il convient de faire, sans problème, mais quel est le tempérament que tu révèles ? N’est-ce pas l’arrogance et la suffisance ? Si tu es incapable de te débarrasser de ce tempérament arrogant et suffisant, cela n’affectera-t-il pas l’accomplissement de ton devoir ? Cela n’affectera-t-il pas ta capacité à mettre la vérité en pratique ? Si tu ne parviens pas à résoudre ce genre de tempérament arrogant et suffisant, ne risques-tu pas de connaître d’importants revers à l’avenir ? Cela ne fait aucun doute, c’est inévitable. Dieu ne peut-Il pas voir ces choses se manifester chez les gens ? Il le peut, extrêmement bien. Non seulement Dieu surveille l’être le plus profond en l’homme, mais Il surveille également en permanence chacune de ses paroles et de ses actions. Et que dira Dieu une fois qu’Il verra ces choses se manifester en toi ? Dieu dira : “Tu es intransigeant ! Il est compréhensible que tu restes sur tes positions quand tu ne sais pas que tu as tort, mais si tu restes toujours sur tes positions alors que tu sais très bien que tu as tort et que tu refuses de te repentir, alors tu n’es qu’un vieil imbécile têtu et tu as des problèmes. Si, quelle que soit la suggestion, tu réagis avec une attitude négative et antagoniste et n’acceptes pas du tout la vérité – si, dans ton cœur, il n’y a qu’antagonisme, fermeture et refus – alors tu es ridicule, tu es un imbécile absurde ! Tu es trop difficile à gérer.” Qu’est-ce qui est si difficile à gérer chez toi ? Ce qui est difficile chez toi, c’est que ton comportement n’est pas une façon erronée de faire les choses ni un type de conduite erroné, mais révèle plutôt un certain type de tempérament. Quel type de tempérament révèle-t-il ? La vérité te dégoûte et tu hais la vérité » (« Ce n’est qu’en vivant souvent devant Dieu que l’on peut avoir une relation normale avec Lui », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris combien mon tempérament était arrogant et obstiné. J’avais toujours le sentiment de comprendre les choses et de faire les choses de la bonne façon. Sœur Mona et Frère Jérémy m’ont donné des conseils à maintes reprises, mais je ne les ai jamais acceptés. Je me suis dressée contre eux et je suis devenue irascible avec eux. Mon devoir consistait à prêcher l’Évangile et à porter témoignage à Dieu, donc si leurs suggestions étaient utiles pour mon devoir, pour que les destinataires potentiels de l’Évangile acceptent le vrai chemin, j’aurais dû les accepter et les mettre en pratique. Mais je ne le faisais pas. Je pensais que j’en savais bien assez et que j’étais capable d’échanger sur la vérité, mais en réalité, je ne comprenais pas les principes et je n’étais pas douée pour prêcher l’Évangile. Je n’avais aucun succès dans mon devoir. Quand des frères et sœurs soulignaient mes problèmes ou me faisaient des suggestions, j’agissais uniquement de manière arrogante et suffisante et j’avais du mal à les accepter. Parfois même, je résistais ou je m’en irritais. Ce n’était pas simplement une erreur dans mon comportement superficiel, c’était un dégoût de la vérité qui se manifestait. Ma résistance et ma désobéissance consistaient essentiellement à rejeter et à combattre la vérité : c’était haïr la vérité. Et puis, j’ai compris que Dieu ne Se contentait pas de regarder le comportement extérieur des gens, Il regarde, dans leurs cœurs, leurs attitudes envers la vérité et envers Lui. J’étais croyante, je faisais un devoir et j’allais à des réunions, mais je refusais des suggestions qui étaient conformes à la vérité et n’acceptais pas des choses positives. Je rejetais la vérité, la combattais et même, la haïssais. Je n’avais aucune révérence pour Dieu. Si je continuais ainsi, non seulement je ferais mal mon devoir, mais je finirais par dégoûter Dieu, par être condamnée et punie par Lui, et je n’aurais pas une bonne fin. Voir mon visage laid et satanique m’a rendue anxieuse et m’a effrayée. Je n’aurais jamais imaginé que j’étais si corrompue et que mon tempérament arrogant me ferait aller contre Dieu. En en prenant conscience, je me suis vraiment haïe.

Le lendemain, j’ai lu des paroles de Dieu que Sœur Mona avait envoyé dans un groupe et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Il existe plusieurs caractéristiques d’un changement dans le tempérament de vie d’une personne. La première caractéristique est que tu puisses te soumettre à des choses correctes et conformes à la vérité. Qui que soit celui qui donne son avis, qu’il soit vieux ou jeune, que tu sois capable de t’entendre avec lui ou non, que tu le connaisses ou non, qu’il te soit familier ou non, que ta relation avec lui soit bonne ou mauvaise, tant que ce qu’il dit est correct, conforme à la vérité et bénéfique pour le travail de la maison de Dieu, tu peux écouter, adopter et accepter sans être influencé par aucun facteur. Être capable d’accepter des choses qui sont correctes et conformes à la vérité et de t’y soumettre est la première caractéristique. La deuxième caractéristique est d’être capable de rechercher la vérité quand il se passe quelque chose : être capable non seulement d’accepter la vérité, mais aussi de pratiquer la vérité et de ne pas gérer les choses selon ta propre volonté. Quel que soit le problème auquel tu es confronté, lorsque tu ne comprends pas, tu peux chercher et étudier la manière de gérer le problème et de pratiquer, afin que ce soit conforme aux principes de la vérité et que cela satisfasse aux exigences de Dieu. La troisième caractéristique est que tu considères la volonté de Dieu quel que soit le problème auquel tu es confronté, en te rebellant contre la chair pour parvenir à la soumission à Dieu. Tu considères la volonté de Dieu quel que soit le devoir que tu accomplis, et tu accomplis tes devoirs selon les exigences de Dieu. Quelles que soient les exigences que Dieu a pour ce devoir, tu es capable de l’accomplir selon Ses exigences afin de Le satisfaire. Tu dois saisir ce principe et accomplir ton devoir de manière responsable et fidèle. Voilà ce que signifie considérer la volonté de Dieu. Si tu ne sais pas comment considérer la volonté de Dieu ou comment satisfaire Dieu dans un certain domaine, alors tu dois chercher. Vous devez comparer ces trois caractéristiques d’un tempérament changé avec ce que vous êtes, et voir si vous possédez ces caractéristiques ou non. Si vous avez une expérience pratique dans ces trois aspects et le chemin pour les pratiquer, alors c’est ce que signifie avoir des principes dans la gestion des affaires. Quels que soient la question à laquelle vous êtes confrontés ou le problème auquel vous êtes confrontés, vous devez toujours rechercher les principes de la pratique, les détails inclus dans chaque principe de la vérité et la manière de pratiquer sans violer les principes. Une fois ces problèmes clarifiés, vous saurez naturellement comment pratiquer la vérité » (« Ce n’est qu’en pratiquant la vérité que l’on peut se défaire des chaînes d’un tempérament corrompu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). « Lorsque tu ne comprends pas la vérité, si quelqu’un te fait une suggestion, et te dit comment agir conformément à la vérité, la première chose que tu dois faire, c’est accepter, et demander à tout le monde d’échanger ensemble, afin de voir si c’est le bon chemin et s’il est conforme aux principes de la vérité. Si tu détermines que c’est conforme à la vérité, alors pratique de cette manière ; si tu détermines que ça ne l’est pas, alors ne le fais pas. C’est aussi simple que cela. Tu dois chercher la vérité auprès de beaucoup de gens, écouter ce que chacun veut te dire et le prendre très au sérieux ; ne fais pas la sourde oreille et ne snobe pas les gens. Cela relève de ton devoir, tu dois donc le considérer avec sérieux. C’est la juste attitude et position à avoir. Quand tu adopteras la juste position, tu ne laisseras plus transparaître un tempérament empli de dégoût et d’hostilité vis-à-vis de la vérité. Pratiquer de cette manière se substitue à ton tempérament corrompu, et c’est pratiquer la vérité. Et quel est l’effet produit par une telle pratique de la vérité ? (On obtient la direction du Saint-Esprit.) Avoir la direction du Saint-Esprit est une chose. Parfois, la question est très simple, et peut être résolue en utilisant ta propre intelligence. Une fois que les gens t’ont donné des suggestions et que tu as compris, tu corriges les choses et poursuis simplement conformément aux principes. Pour un être humain, cela peut sembler trivial, mais aux yeux de Dieu, c’est important. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Quand tu pratiques de cette manière, Dieu voit que tu es capable de pratiquer la vérité, que tu aimes la vérité, et que tu n’en éprouves pas du dégoût, et en même temps que Dieu voit ton cœur, Il voit aussi ton tempérament. C’est important. Et quand tu accomplis un devoir et fais les choses devant Dieu, ce que tu vis et révèles, c’est la réalité de la vérité que l’on devrait trouver chez les gens. Devant Dieu, ton attitude, tes pensées, et ta position dans tout ce que tu fais sont de la plus haute importance : elles font l’objet de l’examen de Dieu » (« Ce n’est qu’en vivant souvent devant Dieu que l’on peut avoir une relation normale avec Lui », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Les paroles de Dieu m’ont vraiment ouvert les yeux, également. Si quelqu’un me donne des conseils, qui qu’il soit, tant qu’ils sont justes et que cela correspond à la vérité, je dois les accepter, les mettre en pratique et agir selon la volonté de Dieu. C’est un comportement d’acceptation et de pratique de la vérité. C’est la seule façon de gagner plus facilement la direction de Dieu et d’obtenir de bons résultats dans mon devoir. Ainsi, mon tempérament corrompu peut changer peu à peu. À cause de ma fierté et de mon arrogance passées, je ne cherchais pas les principes de la vérité dans mon devoir et je n’acceptais pas les conseils des autres, ce qui m’a conduite à être peu performante. Maintenant, j’ai compris la volonté et les exigences de Dieu. Je dois tenir compte de la volonté de Dieu dans mon devoir, rechercher la vérité, pratiquer selon les principes et assumer mes responsabilités. Je ne peux vraiment pas me relâcher dans tout ce qui concerne la diffusion de l’Évangile. Je dois prendre ça au sérieux et répondre aux questions des destinataires potentiels de l’Évangile concernant l’acceptation du vrai chemin. N’ayant pas la réalité de la vérité et ne comprenant pas ses principes, j’ai besoin des conseils et de l’aide des autres. Quand ils me donnent des conseils, c’est uniquement pour m’aider à progresser dans mon devoir afin que je puisse assumer mes responsabilités. Ils ne me méprisent pas, donc je ne dois pas déformer leurs intentions. Cet après-midi-là, j’ai envoyé un message à Sœur Mona, m’excusant de mon comportement. Elle n’était pas du tout en colère contre moi, mais je me sentais toujours un peu coupable, car je me disais que c’était ma faute. Tout ça était dû au fait que je n’acceptais pas la vérité ; j’étais trop arrogante et entêtée. Dès lors, quel que soit le genre de conseils que Sœur Mona me donnait ou les problèmes chez moi que les autres soulignaient, tant que c’était juste et que ça allait m’aider dans mon devoir, je tâchais de l’accepter. Parfois, lorsque je rencontrais des difficultés en prêchant l’Évangile, je sollicitais activement les suggestions des autres. En faisant cela, j’ai obtenu de meilleurs résultats en prêchant l’Évangile et j’ai amené plus de gens dans la foi. Un jour, après que j’ai témoigné de l’œuvre de Dieu des derniers jours à des destinataires potentiels de l’Évangile, une partie d’entre eux voulaient continuer à chercher, mais certains n’ont pas répondu après avoir lu mon message, donc je ne leur ai pas prêté plus d’attention. Sœur Mona a remarqué que je devenais négligente et m’a suggéré de ne pas les abandonner si facilement. Tant qu’ils lisaient mes messages, je devrais rester en contact avec eux et chercher un moyen de les attirer. Cette fois, je n’ai pas rejeté ses conseils. Je me suis rappelé quelque chose que Dieu dit : « Il existe plusieurs caractéristiques d’un changement dans le tempérament de vie d’une personne. La première caractéristique est que tu puisses te soumettre à des choses correctes et conformes à la vérité. Qui que soit celui qui donne son avis, qu’il soit vieux ou jeune, que tu sois capable de t’entendre avec lui ou non, que tu le connaisses ou non, qu’il te soit familier ou non, que ta relation avec lui soit bonne ou mauvaise, tant que ce qu’il dit est correct, conforme à la vérité et bénéfique pour le travail de la maison de Dieu, tu peux écouter, adopter et accepter sans être influencé par aucun facteur. » Je savais que si je voulais changer mon tempérament corrompu et bien faire mon devoir, je devais apprendre à accepter les suggestions des autres. J’ai tâché de suivre les conseils de Sœur Mona et j’ai continué à envoyer des messages à ces destinataires potentiels de l’Évangile, m’enquérant de leurs difficultés. J’ai été surprise lorsque ceux qui n’avaient pas répondu avant ont commencé à communiquer avec moi sur ce qu’ils avaient retiré de la prédication. Ils ont commencé à chercher activement le vrai chemin. J’ai été si contente, j’ai vu moi-même à quel point il était bénéfique de suivre les conseils des autres. J’ai beaucoup appris de cette façon. J’ai appris non seulement certaines vérités sur le partage de l’Évangile, mais j’ai aussi été en mesure d’échanger sur la vérité pour résoudre les difficultés et les questions des destinataires potentiels de l’Évangile. Communiquer avec eux ne me semble plus si difficile et je fais de mieux en mieux mon devoir.

Grâce à cette expérience, j’ai appris que les paroles de Dieu étaient inestimables et pouvaient nous permettre de nous connaître nous-mêmes. Quand nous pratiquons selon Ses paroles, nos tempéraments corrompus peuvent changer. Bien que je révèle encore parfois une certaine arrogance, je suis prête à mettre mon ego de côté, à apprendre à accepter la vérité, à suivre les conseils des autres et à apprendre plus de vérités. J’espère que Dieu continuera à me guider et à m’examiner minutieusement.

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