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11 D’où vient cette voix

Shiyin

Je suis née dans une famille pieuse et j’ai beaucoup de parents prédicateurs. Depuis mon plus jeune âge, j’ai suivi mes parents dans la foi dans le Seigneur. En grandissant, j’ai adressé une prière au Seigneur : si je pouvais trouver un mari croyant au Seigneur, je m’offrirais avec lui pour servir le Seigneur. Quand je me suis mariée, mon mari croyait sincèrement au Seigneur ; il est d’ailleurs devenu un prédicateur dévoué à plein temps. Pour que mon mari se sente bien dans son travail au service du Seigneur et puisse s’acquitter de son engagement en présence du Seigneur, j’ai activement assumé la charge de la gestion d’un ménage. Bien que ce soit un peu difficile et fatigant, mon cœur était rempli de joie et de paix quelle que soit la souffrance que j’endurais parce que j’avais le Seigneur pour soutien.

Après 1997, j’ai découvert que mon mari n’avait plus autant de lumière qu’avant dans sa prédication. Quand je lui confiais des tâches ménagères, il s’excusait toujours d’être occupé par son travail de prédication, et il se fâchait souvent contre moi pour de petites choses. Je lui en voulais de son comportement et je n’étais plus aussi heureuse qu’avant de me charger des tâches ménagères. Le fardeau de la vie de famille et l’obscurité de mon esprit me faisaient vivre dans la souffrance, mais il n’y avait personne vers qui je pouvais me tourner pour raconter ce que je ressentais. Tout ce que je pouvais faire, c’était venir en présence de Dieu et prier au milieu de la nuit, quand tout le monde dormait, pour demander au Seigneur de me donner plus de foi et de force. En même temps, je désirais ardemment que le Seigneur revienne rapidement.

Un jour d’avril 2000, pendant que je rangeais des vêtements, j’ai trouvé le sac de mon mari. Remarquant qu’il était bombé, j’ai ouvert la fermeture éclair par curiosité et j’ai vu qu’il y avait une Bible et un livre d’hymnes à l’intérieur. Il y avait aussi un nouveau livre relié par une couverture extérieure. Je me suis dit : « Comment se fait-il que je n’aie jamais vu ce livre avant ? Il doit s’agir d’une sorte de livre de référence, ou d’un livre présentant l’expérience d’une personne spirituelle. Je dois le lire, parce que cela pourrait m’aider. » Emportée par ma curiosité, j’ai vu un titre qui disait : « Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir le raffinement ». « Quel titre neuf et original ! ai-je pensé. À en juger par le titre, le raffinement n’est pas une mauvaise chose ! Puisque je suis actuellement dans un état de raffinement qui dépasse mes capacités, je dois lire attentivement son expérience du raffinement pour pouvoir trouver le chemin de l’intérieur. » J’ai alors commencé à lire : « Les gens avaient l’habitude de prendre leurs résolutions devant Dieu et disaient : “Peu importe qui que ce soit qui n’aime pas Dieu, je dois L’aimer.” Mais maintenant, tu fais face au raffinement. Ce n’est pas conforme à tes notions, donc tu perds la foi en Dieu. Est-ce un amour authentique ? Tu as lu au sujet des actions de Job plusieurs fois. Les as-tu oubliées ? […] Lorsque tu fais face à des souffrances, tu dois pouvoir oublier la chair et ne pas te plaindre de Dieu. Quand Dieu Se cache, tu dois avoir la foi pour Le suivre, pour maintenir ton premier amour sans le laisser faiblir ou disparaître. Peu importe ce que Dieu fait, tu dois respecter Son dessein et être plus disposé à maudire ta propre chair qu’à te plaindre de Lui. Lorsque tu fais face à des épreuves, tu dois satisfaire Dieu en dépit de toute réticence à te défaire de quelque chose que tu aimes ou de larmes amères. Cela seul peut être appelé le véritable amour et la foi. Quelle que soit ta stature réelle, tu dois d’abord posséder la volonté d’endurer les difficultés aussi bien que la vraie foi, et tu dois avoir la volonté de renoncer à la chair. Tu dois être prêt à endurer personnellement des difficultés et à supporter la perte de tes intérêts personnels afin de satisfaire la volonté de Dieu. Tu dois également avoir un cœur qui s’apitoie sur toi-même de n’avoir pas été en mesure de satisfaire Dieu dans le passé et qui est capable de le regretter maintenant. Aucune de ces choses ne peut manquer et Dieu te rendra parfait par elles. Si tu ne remplis pas ces conditions, tu ne peux pas être rendu parfait » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir le raffinement », La Parole apparaît dans la chair). Je lisais et pleurais en même temps, car les mots décrivaient exactement ma situation. J’avais décidé autrefois que je me consacrerais avec mon mari au Seigneur et que je serais tout à fait heureuse de le faire, même si c’était douloureux ou épuisant. À présent, cependant, à cause des difficultés à la maison et du manque de considération de mon mari, j’avais toujours l’impression d’être particulièrement lésée, de vivre dans un état de raffinement constant et d’avoir perdu la foi et l’amour que j’avais autrefois. Je n’arrivais pas à tenir la résolution que j’avais prise en présence de Dieu, et je pleurais souvent seule en secret. Je pensais à la façon dont Job avait été capable de témoigner de Dieu au milieu d’une épreuve aussi grande et difficile, sans perdre la foi en Dieu ; il avait même dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1:21). Comment avais-je pu l’oublier ? Je me suis alors sentie profondément désolée de tout ce que j’avais fait en présence de Dieu : d’autres préféreraient endurer des épreuves et perdre des avantages, et pourtant ils voudraient encore donner satisfaction à Dieu. J’avais cru au Seigneur pendant tant d’années, mais j’avais perdu la foi dans le Seigneur. Je me plaignais au Seigneur en subissant le raffinement, et où avais-je exprimé le moindre amour pour le Seigneur ? C’est dans cet esprit que j’ai secrètement décidé que je ne pouvais plus continuer comme avant, que je devais soutenir mon mari dans le travail qu’il accomplissait pour le Seigneur et qu’il était juste que je souffre un peu.

En pensant cela, je me suis tout à coup sentie beaucoup mieux. Je sentais que ces paroles étaient bien dites et qu’elles permettaient d’aller au cœur de ma situation réelle. Je sentais qu’elles étaient capables de me montrer le chemin et de faire inconsciemment naître la foi et la force en moi. Je me suis dit : « Qui a dit ces paroles ? Comment peut-il avoir des connaissances aussi élevées ? J’ai lu des livres écrits par des personnes spirituelles connues, et bien que ces livres aient été utiles à certaines personnes, ils n’ont pas été écrits de manière aussi claire et éclairante que ce livre, ni d’une manière aussi pleine de vérité. Vraiment, qui a prononcé ces paroles ? » J’étais attirée par ce livre au point de continuer à le lire, et plus je lisais, plus j’avais l’impression que ces paroles étaient particulièrement bien exprimées. Chaque ligne parlait directement à mon cœur le plus intime. Par ces paroles, j’ai compris que peu importe l’intensité de notre souffrance, nous devons suivre Dieu jusqu’au bout. Face à la souffrance, il faut se soumettre volontairement à Dieu. Si l’on faiblit devant l’épreuve, il faut avoir la foi et compter sur Dieu pour tenir ferme. Plus je lisais, plus je me sentais illuminée dans mon cœur et plus j’avais un moyen de le mettre en pratique. C’est à ce moment-là que mon mari est rentré à la maison, et je lui ai tout de suite demandé : « Où as-tu trouvé ce livre ? » Mon mari a souri et dit : « Je l’ai emprunté à quelqu’un, je dois le lui rendre bientôt. » Comme je voulais vraiment continuer à le lire, j’ai dit : « Je veux lire ce livre moi aussi. » Mon mari m’a dit en souriant : « Alors, prie ! Dieu pourrait faire qu’il en soit ainsi. »

Un jour, pendant que je faisais la cuisine, j’écoutais d’une oreille distraite un chant que mon mari écoutait : « Qui ne s’en émerveille pas ? Qui ne désire pas voir Dieu ? […] Jadis, Dieu a partagé les joies et les peines de l’homme, et aujourd’hui, Il a été réuni avec l’humanité, et Il partage des histoires du bon vieux temps avec lui. Après qu’Il sortit de Judée, les gens ne purent trouver aucune trace de Lui. Ils aspirent à rencontrer Dieu une fois de plus, ignorant qu’ils L’ont rencontré aujourd’hui et qu’ils ont été réunis à Lui. Comment cela ne pourrait-il pas remuer des pensées d’hier ? Il y a deux mille ans aujourd’hui, Simon, fils de Jonas, le descendant des Juifs, vit Jésus, le Sauveur, mangea à la même table que Lui, et après L’avoir suivi pendant de nombreuses années, il ressentit une profonde affection pour Lui : il L’aima du fond de son cœur, il aima profondément le Seigneur Jésus. Qu’en est-il de nous aujourd’hui ? Aujourd’hui, Dieu a été réuni avec l’humanité, et Il partage des histoires du bon vieux temps avec lui » (« Deux mille ans à soupirer », Suivre l’Agneau et chanter de nouvelles chansons). Les paroles de ce chant exprimaient mes propres pensées et évoquaient mon désir ardent du retour du Seigneur. J’ai pleuré en l’écoutant, et je me suis dit : « Depuis que je crois au Seigneur, j’ai pensé chaque jour au Seigneur Jésus, et j’ai espéré qu’Il reviendrait plus vite pour que je puisse partager avec Lui les récits des temps passés. Ces paroles sont si authentiques et si émouvantes, et, plus encore, elles savent exprimer le désir que nous avons du Seigneur. » J’ai alors laissé ce sur quoi je travaillais et j’ai écouté avec toute mon attention, entendant un autre chant intitulé « Recherchez seulement un cœur qui aime Dieu » : « Je ne demande rien d’autre dans ma vie, mais que mes pensées d’amour pour Dieu et le désir de mon cœur soient acceptés par Dieu. » Je me suis demandé : « Qui a écrit ce chant ? Comment sa résolution peut-elle être aussi grande ? Ce chant est une grande motivation pour moi. Combien est pur le cœur qui aime Dieu, comme le dit la phrase : “ne demande rien d’autre dans ma vie, mais que mes pensées d’amour pour Dieu !” » Avant, quand je croyais au Seigneur, je ne savais pas aimer le Seigneur, je voulais seulement profiter de la grâce, de la paix et de la joie du Seigneur. Aujourd’hui, ce chant a beaucoup ouvert ma vision du monde ; j’ai vu que les gens qui croient en Dieu doivent aimer Dieu et qu’ils ne doivent rien chercher pour eux-mêmes ; il n’y a que ce genre d’amour qui puisse être pur. Ce chant est bien exprimé. J’ai alors secrètement résolu dans mon cœur de poursuivre moi aussi ce but, et que j’aimerais le Seigneur peu importe ceux qui ne L’aimaient pas.

Après avoir lu les paroles de ce livre et entendu ces chants, je me suis mise à agir selon ces paroles. Lorsque mon mari est reparti travailler sans avoir eu le temps de m’aider dans les tâches ménagères, mon cœur n’était plus aussi affligé qu’avant. Si les frères et sœurs avaient des défauts ou se trompaient dans ce qu’ils disaient, je pouvais aussi leur pardonner, parce que je voulais que Dieu soit content. Je voulais seulement chercher un cœur qui aime Dieu comme l’hymne l’avait chanté.

En un clin d’œil, le temps des plantations est arrivé. Un soir, pendant que mon mari était en train de ranger, il m’a dit : « Demain, je vais aller travailler dans une église d’un autre secteur. » J’ai aussitôt demandé : « Pourras-tu revenir d’ici quelques jours ? » Il a répondu : « Je ne sais pas. Je ferai de mon mieux pour revenir plus tôt, pour que tu n’aies pas à t’inquiéter pour les tâches ménagères. » Quand j’ai entendu ce qu’il disait, mon visage s’est assombri et j’ai pensé : « Tu me dis de ne pas m’inquiéter, mais comment pourrais-je ne pas m’inquiéter ? Tu pars sans savoir quand tu reviendras, et chez les autres les champs ont déjà été semés. Notre champ n’a même pas encore été labouré et si l’on sème tard, la récolte ne sera pas bonne en automne. Que ferons-nous le moment venu ? Si seulement mon mari pouvait finir de semer avant de partir aider les frères et sœurs ! » Le soir de ce même jour, j’étais allongée dans mon lit, incapable de m’endormir, secouée par la grande agitation de mon cœur : la dernière fois, mon mari était parti pendant plus de quinze jours avant de rentrer, mais à l’époque ce n’était pas la saison des travaux agricoles. Et aujourd’hui, c’est l’époque cruciale des travaux de ferme. S’il part pour quinze jours encore, que vais-je faire ? Je devrais peut-être simplement lui demander d’aller trouver son collaborateur pour faire le travail et qu’on en finisse. Mais j’y ai réfléchi à nouveau : « Cela ne fera pas l’affaire, car les frères et sœurs attendent qu’il aille les aider. S’il n’y va pas, est-ce que ce ne sera pas une offense contre le Seigneur ? » Dans cet état de raffinement, je suis venue en présence de Dieu et j’ai prié : « Seigneur ! Ce n’est pas que je ne veuille pas que mon mari vienne en aide aux frères et aux sœurs, mais c’est justement le moment où notre ménage devrait travailler aux champs. Dans mon cœur, je souffre d’un raffinement assez intense et je ne sais pas quoi faire. Seigneur ! Je Te demande de m’aider à sauvegarder mon cœur et à ne pas me laisser troubler par ces choses. » Après avoir prié, ces paroles sont apparues très clairement dans mon esprit : « Quelle que soit ta stature réelle, tu dois d’abord posséder la volonté d’endurer les difficultés aussi bien que la vraie foi, et tu dois avoir la volonté de renoncer à la chair. Tu dois être prêt à endurer personnellement des difficultés et à supporter la perte de tes intérêts personnels afin de satisfaire la volonté de Dieu » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir le raffinement », La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles ont tout de suite conquis mon cœur, et y ont apporté une lumière éclairante : c’est vrai ! Si quelqu’un veut satisfaire le Seigneur, il doit avoir la résolution d’endurer les épreuves et il doit plutôt souffrir physiquement et subir des pertes pour satisfaire la volonté de Dieu ! Ces paroles m’ont donné la foi, et je me suis dit : si les champs sont plantés un peu tard, tant pis ! Quelle que soit la quantité que nous récoltons, elle dépend de Dieu, et le plus important est que mon mari travaille pour le Seigneur. En pensant cela, je me suis sentie légère et libérée dans mon cœur, et avant de m’en rendre compte, je m’étais endormie. Le lendemain matin, j’ai dit à mon mari : « Détends-toi et va travailler au service du Seigneur ! Peu importe quand tu reviendras. Je me soumets à l’arrangement de Dieu. » Quand j’ai pensé à ce que je faisais pour satisfaire le Seigneur, j’ai ressenti de la joie et de la constance dans mon cœur.

Mon mari est revenu quelques jours plus tard, et j’ai découvert qu’il semblait être devenu quelqu’un d’autre. Il m’a aidée à faire les tâches ménagères et m’a dit : « Tu travailles trop dur ! Ces dernières années ont été bien assez difficiles pour toi, qui faisais tout à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. J’en ai conscience. Avant, je partais souvent pour le travail, ce qui ne permettait pas de partager avec toi les tâches ménagères. À l’avenir, j’en ferai davantage quand j’aurai le temps. » En entendant ses paroles, j’ai été très émue parce que mon mari n’avait jamais parlé comme cela auparavant. Je me suis dit : « Depuis que mon mari a lu ce livre, il y a eu une grande transformation en lui. Non seulement il prêche avec une grande lumière, mais son attitude envers moi n’est plus la même qu’avant. La lecture de la Bible n’avait pas entraîné de tels changements en lui dans le passé, mais après avoir lu ce livre, il s’est beaucoup transformé en très peu de temps. On dirait que les paroles de ce livre ont vraiment le pouvoir de changer les gens ! » En même temps, j’ai senti que les paroles de ce livre m’avaient été d’un grand secours. Après ma lecture, j’avais eu de la foi et de la force, et quand j’agissais en accord avec les paroles du livre, l’insatisfaction que je ressentais envers mon mari disparaissait. Après que mon mari a lu ce livre, son attitude envers moi a elle aussi changé, et il a compris comment être attentionné et prendre soin de moi. Tous ces changements m’ont encore plus fait penser que les paroles de ce livre étaient vraiment pleines de pouvoir et d’autorité ! Mais d’ailleurs, qui avait écrit les paroles de ce livre ? Je n’avais jamais trouvé la réponse à cette question.

Un jour, deux mois plus tard, mon mari m’a dit qu’il voulait m’emmener assister à une réunion avec lui. J’avais le sentiment que cette réunion serait quelque chose de très spécial, sinon mon mari ne m’emmènerait pas avec lui pour l’écouter. J’étais pleine d’anticipation dans mon cœur et j’avais hâte de revoir ce livre. Le lendemain, mon mari et moi, avec deux sœurs, nous nous sommes assis joyeusement dans un véhicule qui allait chez une sœur. Il y avait beaucoup de frères et sœurs qui participaient à cette réunion, et parmi eux une sœur d’une trentaine d’années qui intégrait la Bible et qui échangeait beaucoup de vérités avec nous sur l’œuvre de Dieu dans les derniers jours. En écoutant ce qu’elle disait, j’ai senti une sorte d’éclat particulier dans mon cœur, et j’en suis venue à bien comprendre de nombreux passages de la Bible, notamment sur le retour de Dieu pour accomplir l’œuvre du jugement, ce que je n’avais pas compris auparavant. Je me suis dit : « Comment peut-elle échanger aussi bien sur ce sujet, et communiquer la Bible aussi clairement ? Comment peut-elle avoir autant de compréhension ? » Puis la sœur, un sourire sur le visage, nous a dit haut et fort : « Je vais annoncer à mes frères et sœurs une excellente nouvelle qui va réjouir votre cœur. Le Seigneur Jésus, que nous désirons ardemment depuis longtemps, est revenu s’incarner parmi nous pour accomplir Son œuvre nouvelle, exprimer la Parole et ouvrir tous les mystères, dévoiler les trois étapes de l’œuvre de Dieu et Son plan de gérance de six mille ans, ainsi que l’incarnation de Dieu et les mystères de la Bible. Aujourd’hui, le contenu de ce que j’ai échangé vient des paroles que Dieu a prononcées. » Les frères et sœurs et moi-même qui étions assis avons entendu cette grande nouvelle, et nous avons finalement compris pourquoi la sœur avait compris tant de choses. En fin de compte, tout lui avait été raconté par la voix du Seigneur qui était revenu. À présent, nous aussi nous entendions la voix du Seigneur, et nous nous sommes tous embrassés avec joie, versant des larmes d’émotion, et toute la pièce a commencé à frémir d’enthousiasme. J’étais si heureuse que j’avais envie de sauter de joie, et je me suis dit : j’ai toujours espéré que le Seigneur Jésus reviendrait un peu plus tôt. Deux mille ans ont passé, mais maintenant le Seigneur est vraiment revenu ! De mon vivant, je suis capable d’accueillir le retour du Seigneur Jésus, et pour cela, je suis vraiment bénie !

Bientôt, lorsqu’est arrivé le moment de nous disperser, les sœurs ont donné à chacun d’entre nous un livre intitulé « Le jugement commence par la maison de Dieu ». Tenant dans mes mains le livre de la parole de Dieu, j’ai soudain pensé au livre d’avant. Pouvait-il s’agir de ce livre ? En arrivant à la maison, j’ai demandé avec impatience à mon mari : « Le livre que j’ai vu ce jour-là, est-ce la même parole de Dieu que la sœur a mentionnée aujourd’hui ? » Mon mari a souri et a dit : « Oui. » À ce moment-là, ça a été comme si je me réveillais d’un rêve. Cette voix vient de Dieu après tout, c’est la voix de l’incarnation du Seigneur Jésus revenu, c’est la voix de Dieu ! Pas étonnant que ces paroles aient pu être aussi émouvantes pour moi, me donner foi et force, changer mon tempérament corrompu et me sortir de la souffrance. Alors, j’ai fait des reproches à mon mari en disant : « Tu as reçu l’œuvre nouvelle de Dieu, pourquoi me l’as-tu caché ? » Mon mari a répondu : « À l’époque, je voulais vraiment te le dire, mais la plupart des membres de ta famille prêchent à l’église, et j’avais peur que tu ne puisses pas comprendre si je te l’expliquais. J’avais peur que tes proches ne le découvrent, et s’ils venaient te perturber et te créer des obstacles, non seulement cela te ferait perdre ta chance de recevoir le salut, mais cela m’aurait aussi fait devenir une personne mauvaise ! » Entendant ce que mon mari disait, mon incompréhension de lui a disparu, et j’ai été d’autant plus reconnaissante envers Dieu de m’avoir sauvée. J’ai décidé de lire ce livre attentivement.

En lisant la Parole du Dieu Tout-Puissant, mon esprit desséché a obtenu la nourriture et la subsistance… Je n’ai jamais pensé que je pourrais entendre la parole du Seigneur revenu de mes propres oreilles, être élevée en présence de Dieu, rencontrer Dieu face à face, et je me suis sentie particulièrement reconnaissante envers Dieu pour Son amour et Son salut. Un peu plus de 10 jours plus tard, mon mari et moi, avec les sœurs qui répandaient l’Évangile, nous nous sommes réunis et avons emmené les frères et sœurs de notre église qui avaient la vraie foi dans le Seigneur pour aller rencontrer Dieu Tout-Puissant. Tout honneur et toute gloire sont à Dieu !

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