Un devoir impérieux

13 octobre 2022

Par Glydle, Philippines

En septembre 2020, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Ensuite, j’ai souvent participé à des réunions et j’ai interrogé mes frères et sœurs à propos de tout ce que je ne comprenais pas. En plus, j’ai échangé activement sur ma compréhension des paroles de Dieu et encouragé les autres à échanger aussi. Un jour, la dirigeante de groupe m’a dit : « Tu échanges très bien dans les réunions et tu as une bonne compréhension. Voudrais-tu animer des réunions ? » Je n’en ai pas cru mes oreilles. Elle voulait que j’anime des réunions ? J’en avais envie depuis si longtemps ! Quand je croyais au Seigneur, j’enviais toujours ceux qui prêchaient. J’avais même voulu devenir pasteur, pour pouvoir un jour me tenir au lutrin et faire des sermons comme eux, pour gagner l’admiration et les louanges des autres. Je n’en revenais pas que mon rêve se réalise enfin. J’étais la seule, parmi ceux avec qui je me réunissais, à avoir été choisie pour animer et j’ai eu l’impression que ça signifiait que j’étais meilleure que tout le monde. J’ai eu l’impression d’avoir beaucoup de chance et j’ai accepté sans la moindre hésitation. J’ai pris la résolution de préparer les réunions à l’avance, de résoudre les problèmes des frères et sœurs dès qu’ils se présenteraient et, si je ne pouvais pas les résoudre, de demander l’aide de la dirigeante de groupe. Peu après, la dirigeante de groupe m’a dit que je faisais du très bon travail et qu’elle avait plus confiance en moi. Ҫa m’a rendue incroyablement fière. Ensuite, du fait de certaines exigences du travail, la dirigeante d’Église, Sœur Ivy, m’a chargée de prêcher l’Évangile. Ma principale responsabilité était d’inviter des gens à écouter des sermons. Je n’ai pas réussi à l’accepter, parce qu’il me semblait que le statut d’un prédicateur était inférieur à celui de quelqu’un qui animait des réunions. Ceux qui animent sont comme des dirigeants. Cette position me permettait de diriger les autres et de me distinguer, tandis qu’inviter des gens à écouter des sermons était un travail discret que les autres ne remarqueraient pas. Je me suis plainte intérieurement : « Pourquoi m’a-t-on assigné ce travail ? Ne suis-je pas assez bonne ? » Je ne comprenais pas. J’ai même développé un préjugé envers la dirigeante, pensant qu’elle avait une faible opinion de moi. Elle a échangé avec moi sur le fait que prêcher l’Évangile était le mandat de Dieu et un devoir que tout le monde devait accomplir. Ce n’est qu’après ça que je me suis soumise à contrecœur. Mais mon cœur n’y était pas, quand je prêchais l’Évangile, et je voulais toujours recommencer à animer des réunions. Je pensais même que prêcher l’Évangile n’était pas le devoir qui me convenait et que je pourrais faire bien mieux en animant des réunions.

Mais, à ma grande surprise, un jour, un dirigeant supérieur m’a dit : « J’ai une bonne nouvelle : tu as été choisie comme dirigeante d’Église. » J’ai été abasourdie. Comment pouvait-on me confier un rôle aussi important alors que je ne comprenais pas encore la vérité ? Mais je savais que c’était l’exaltation de Dieu, alors j’ai accepté. Ensuite, le dirigeant m’a dit que je serais surtout responsable du travail d’évangélisation. Dès que j’ai entendu « travail d’évangélisation », j’ai pensé que c’était encore un devoir de moindre importance. Il ne s’agissait que d’échanger avec ceux qui cherchaient la vérité, ça ne m’aiderait pas à me faire connaître. J’ai recommencé à me plaindre et à résister intérieurement. Ensuite, en faisant mon devoir, je ne me suis concentrée que sur l’animation de réunions et j’ai accordé peu d’attention au travail d’évangélisation. Quand un dirigeant supérieur se renseignait sur le travail d’évangélisation, je le maîtrisais mal et n’avais rien à dire. J’ai compris que si l’Église n’obtenait pas de bons résultats dans le travail d’évangélisation et si les frères et sœurs ne savaient pas comment prêcher l’Évangile, c’était à cause de ma négligence. Je m’en suis beaucoup voulu. Plus tard, je me suis ouverte sur mon état aux dirigeants. Ils m’ont offert leur échange et ils ont discuté avec moi sur la manière de résoudre la situation. Ils m’ont aussi demandé de me concentrer davantage sur le travail d’évangélisation à l’avenir. Je me suis sentie très coupable. En tant que dirigeante, j’aurais dû porter un fardeau dans le travail d’évangélisation, mais je n’avais pas assumé ma responsabilité dans mon devoir et le travail d’évangélisation avait de mauvais résultats à cause de ça. Quand j’en ai pris conscience, je m’en suis beaucoup voulu.

Au cours d’une réunion, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a aidée à gagner une certaine compréhension de moi-même. La parole de Dieu dit : « Quelle attitude devrais-tu avoir envers ton devoir, une attitude qui puisse être considérée comme correcte et en accord avec la volonté de Dieu ? Tout d’abord, tu ne peux pas examiner de près qui l’a organisé, ni le niveau de dirigeant par lequel il a été assigné : tu dois l’accepter de Dieu. Tu ne peux pas analyser cela, tu dois l’accepter de la part de Dieu. C’est une condition. De plus, quel que soit ton devoir, ne fais pas la différence entre ce qui est élevé et ce qui est indigne. Imagine que tu dises : “Bien que cette tâche soit une commission de la part de Dieu et le travail de la maison de Dieu, si je la fais, on pourrait me mépriser. D’autres ont à faire un travail qui les fait se démarquer. On m’a donné cette tâche qui ne me fait pas me démarquer, mais fait que je m’épuise en coulisse. C’est injuste ! Je ne ferai pas ce devoir. Mon devoir doit en être un qui fait que je me démarque devant les autres et qui me permet de me faire un nom, et même si je ne me fais pas un nom et ne me démarque pas, je dois tout de même en profiter et me sentir à l’aise physiquement.” Est-ce une attitude acceptable ? Être sélectif, ce n’est pas accepter ce qui vient de Dieu ; c’est faire des choix selon tes propres préférences. Ce n’est pas accepter ton devoir ; c’est un refus de ton devoir, une manifestation de ta rébellion. Une telle sélection est altérée par tes préférences et désirs individuels ; dès lors que tu prends en considération ton propre bénéfice, ta réputation, etc., ton attitude envers ton devoir n’est pas docile. Quelle attitude devrais-tu avoir envers ton devoir ? Premièrement, tu ne dois pas l’analyser ni réfléchir à qui te l’a confié ; au lieu de cela, tu dois l’accepter de la part de Dieu comme étant ton devoir qui t’a été confié par Dieu, et tu dois obéir aux arrangements de Dieu, et accepter ton devoir confié par Dieu. Deuxièmement, ne fais pas la différence entre ce qui est élevé et ce qui est indigne, et ne te préoccupe pas de sa nature : qu’il fasse que tu te démarques ou non, qu’il soit fait en public ou derrière les coulisses. Ne prends pas ces choses-là en considération. Il y a également une autre attitude : l’obéissance et la coopération active » (« Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris qu’il n’y avait pas de devoirs plus ou moins importants que d’autres. Aux yeux de Dieu, quel que soit le travail qu’on fait dans l’Église, on accomplit nos devoirs d’être créés. On ne devrait pas faire de distinctions entre des devoirs plus ou moins importants ni les voir comme venant d’une personne. Ils relèvent des responsabilités que nous devons assumer. En réfléchissant sur moi-même, j’ai vu que j’avais toujours donné la priorité à mes préférences, sélectionné les tâches qui me permettaient de me distinguer. À chaque fois qu’une tâche me déplaisait et ne m’aidait pas à me distinguer, je ne l’avais pas acceptée et, intérieurement, j’avais résisté et m’étais plainte. Quand la dirigeante m’avait chargée d’animer des réunions, parce que ce travail me plaisait, qu’il satisfaisait mes désirs et me permettait de me distinguer, je m’en étais réjouie et j’avais travaillé dur dans ce devoir. Mais quand la dirigeante m’avait chargée de prêcher l’Évangile, je lui en avais voulu parce que ce devoir ne m’aidait pas à me distinguer et que j’avais cru qu’elle avait une faible opinion de moi. Du coup, j’avais été déçue, triste, et j’avais même développé un préjugé contre elle. J’avais été difficile concernant mes devoirs, je ne les avais pas acceptés comme venant de Dieu et je ne m’étais pas vraiment soumise. Parce que j’avais une conception erronée de mon devoir, j’avais été négligente dans mon travail d’évangélisation et ne m’en étais pas souciée. Ҫa avait eu pour conséquences qu’on avait eu de mauvais résultats et que le travail d’évangélisation avait été retardé. Je me suis rendu compte que je concevais mal les choses. Quel que soit le devoir qu’on m’assignait et qu’il me plaise ou non, tant qu’il était nécessaire au travail de l’Église, je devais me soumettre et m’y consacrer pleinement. Ҫa aurait dû être ma première considération, mais j’avais toujours conçu mes devoirs du point de vue de mes préférences. J’avais été vraiment désobéissante et déloyale. Dieu soit loué ! J’ai été ravie d’avoir reconnu ma corruption en lisant ce passage des paroles de Dieu. J’ai pris une résolution : quel que soit le devoir qui me serait assigné, je m’y soumettrais.

J’ai calmé mes pensées et je me suis demandé : « Comment se fait-il que si un devoir satisfait mes préférences et mes désirs et me permet de me distinguer, je remercie Dieu, tandis que si je n’aime pas le devoir, je ne suis pas disposée à le faire et vais jusqu’à me plaindre et échouer à me soumettre ? » J’ai trouvé la réponse dans les paroles de Dieu. La parole de Dieu dit : « L’attachement des antéchrists à leur statut et à leur prestige va au-delà de celui des gens normaux, et fait partie de leur tempérament et de leur essence ; ce n’est pas un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que fait un antéchrist, sa première considération est son propre statut et son propre prestige, rien d’autre. Pour un antéchrist, le statut et le prestige sont sa vie et son but dans la vie. Dans tout ce qu’il fait, sa première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de mon prestige ? Est-ce que faire cela me donnera du prestige ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle il pense, ce qui est une preuve suffisante qu’il a le tempérament et l’essence des antéchrists ; autrement, il ne réfléchirait pas à ces problèmes. On peut dire que pour un antéchrist, le statut et le prestige ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins quelque chose d’étranger dont il pourrait se passer. Ils font partie de la nature des antéchrists, ils sont dans leurs os, dans leur sang, ils leur sont innés. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent un statut et du prestige : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? Le statut et le prestige sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils recherchent au quotidien. Et donc, pour les antéchrists, le statut et le prestige sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, leur travail, ce pour quoi ils luttent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un poste élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais le mettre de côté. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que les antéchrists convoitaient particulièrement la réputation et le statut. Ils veulent toujours être au-dessus des autres et avoir une place dans le cœur des gens. Quelles que soient les circonstances, ils se demandent toujours d’abord s’ils peuvent gagner l’admiration et les louanges des autres. Les gens normaux peuvent être un peu déprimés s’ils n’ont pas de réputation et de statut, mais les antéchrists ne peuvent littéralement pas fonctionner, cela les tourmente terriblement, au point qu’ils peuvent à peine continuer à vivre. La réputation et le statut sont la planche de salut des antéchrists. J’avais le même tempérament : j’avais toujours voulu gagner une réputation, un statut et les louanges des autres. Parmi mes frères et sœurs, j’avais toujours voulu être la préférée de mes parents. Parmi mes amis, j’avais voulu être la plus populaire. À l’école, j’avais voulu gagner l’approbation de mes professeurs et, en tant que croyante au Seigneur, j’avais voulu être comme les prédicateurs, faire des sermons devant des foules et gagner l’admiration de tout le monde. Après avoir accepté l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, j’avais continué à poursuivre la même chose : j’avais pensé qu’en animant des réunions, je pourrais faire mes preuves, gagner les louanges des autres et être tenue en haute estime par les dirigeants. Du coup, quand on m’avait chargée d’animer des réunions, j’avais été ravie et j’avais adoré me sentir respectée et louée par tout le monde. Mais prêcher l’Évangile était un devoir discret que personne ne remarquerait. Même si on m’avait donné un titre de « dirigeante », je ne l’avais pas accepté, parce que je pensais que c’était un travail peu important, et je n’avais pas cessé de me demander quand je pourrais recommencer à animer des réunions. Parce que mes désirs n’étaient pas satisfaits, je m’étais mise à faire mon travail de manière superficielle, ce qui avait entraîné de mauvais résultats dans le travail d’évangélisation. Toutes les prières dans lesquelles j’avais dit vouloir faire de mon mieux dans mon devoir n’étaient pas des paroles sincères et honnêtes. J’avais trompé Dieu ! Je ne faisais mon devoir que pour préserver mon statut et ma réputation, et pour gagner l’admiration des frères et sœurs, pas pour satisfaire Dieu. J’avais manifesté mon tempérament d’antéchrist et emprunté un chemin de résistance à Dieu. Quand j’ai pris conscience de tout ça, j’ai eu très peur. C’était très dangereux ! J’ai prié Dieu en silence : « Cher Dieu, je suis dans une situation très dangereuse. J’ai poursuivi la réputation et le statut et j’ai emprunté le mauvais chemin. Je suis prête à me repentir et à prier pour que Tu m’accordes Ton salut. »

Dans une réunion, j’ai lu un passage de la parole de Dieu qui m’a aidée à corriger ma perception erronée du travail d’évangélisation. La parole de Dieu dit : « Je préviens et J’informe tout le monde que diffuser l’Évangile n’est pas la vocation particulière d’un unique type de personne ou groupe de personnes : c’est la vocation de toute personne qui suit Dieu. Pourquoi dois-Je faire comprendre cet aspect de la vérité aux gens ? Et pourquoi ont-ils besoin de le connaître ? Parce que prêcher l’Évangile est la mission et la vocation que chaque être créé et chaque disciple de Dieu, jeune ou vieux, homme ou femme, doit accepter. Si cette mission t’incombe et exige de toi que tu te dépenses, que tu paies un prix, et même que tu offres ta vie, que dois-tu faire ? Tu dois l’accepter, comme tu es tenu de le faire. C’est la vérité, et c’est ce que tu dois comprendre. Il ne s’agit pas d’un simple élément de doctrine : c’est la vérité. Et qu’est-ce qui fait que c’est la vérité ? C’est parce que, indépendamment du temps qui passe et de la manière dont l’ère change, diffuser l’Évangile et porter témoignage pour Dieu est une chose éternellement positive. Sa signification et sa valeur sont immuables. Cela ne change pas au fil du temps ni selon le lieu géographique. Cela existe éternellement, et c’est ce que devrait accepter et mettre en pratique chaque être créé. C’est la vérité éternelle. Certains disent : “Je n’accomplis pas le devoir d’évangélisation.” Quoi qu’il en soit, la vérité de l’évangélisation est quelque chose qu’on doit comprendre. Comme c’est une vérité dans le royaume des visions, tous les croyants en Dieu doivent la comprendre ; c’est une chose qui enracine la foi en Dieu et c’est bénéfique à l’entrée dans la vie. En outre, tu auras des interactions avec des incroyants, quel que soit ton devoir, tu as donc la responsabilité de diffuser l’Évangile. Une fois que tu auras compris la vérité sur l’évangélisation, tu sauras ceci au fond de toi : “Prêcher la nouvelle œuvre de Dieu et prêcher l’Évangile de Son œuvre pour sauver les gens est ma vocation ; indépendamment du lieu et du temps, indépendamment de ma position, de mon rôle et du devoir que j’accomplis en ce moment, j’ai l’obligation d’aller répandre la bonne nouvelle de la nouvelle œuvre de Dieu. C’est le devoir qui m’incombe de la transmettre dès que j’en ai la possibilité ou que j’ai du temps libre.” Ces pensées sont-elles les pensées actuelles de la plupart des gens ? (Non.) Que pensent la plupart des gens ? “J’ai en ce moment un certain devoir à accomplir ; je m’occupe d’étudier et d’approfondir un métier ou une spécialisation en particulier, donc diffuser l’Évangile n’a rien à voir du tout avec moi.” Quel genre d’attitude est-ce là ? C’est une attitude de fuite devant ses responsabilités et sa mission, et c’est une attitude négative, et une telle personne n’est pas attentive à la volonté de Dieu et Lui désobéit. Qui que tu sois, si tu n’as pas la charge de diffuser l’Évangile, n’affiches-tu pas là un manque de conscience et de raison ? Si tu n’es pas vigoureux ni proactif pour coopérer, assumer ta responsabilité et te soumettre, alors tu ne réagis que négativement et passivement. C’est une attitude que tu ne dois pas adopter. Quel que soit le devoir auquel tu te consacres et quels que soient le métier ou la spécialité que ton devoir met en jeu, l’un des aspects les plus importants de tous les fruits de ton travail est la capacité de diffuser l’Évangile de l’œuvre de Dieu pour sauver l’humanité et d’en porter témoignage. C’est là le minimum que doit faire un être créé » (« Section 1 : Ils essaient de rallier les gens à leur cause », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Après avoir lu ces paroles de Dieu, je me suis mise à pleurer. Je me sentais si coupable ! Ces paroles de Dieu m’ont clairement montré que prêcher l’Évangile était le mandat de Dieu, et le devoir et la mission incontournables de tout le monde. Dans l’Église, quel que soit notre devoir, notre but ultime est le même : prêcher l’Évangile de Dieu. Mais, pour ma part, je n’aimais pas prêcher l’Évangile et j’avais même pensé à tort que je n’avais aucun rôle à jouer dans le travail d’évangélisation. J’avais pensé que tant que j’animais des réunions et abreuvais les frères et sœurs, je faisais mon devoir et satisfaisais Dieu. Je n’avais pas mesuré l’importance du travail d’évangélisation. Je n’ai compris qu’à ce moment-là que la diffusion de l’Évangile était l’intention urgente de Dieu. Le travail d’évangélisation est le travail qui vise à sauver l’humanité. Il s’agit de témoigner directement de Dieu, de permettre aux gens de comprendre Son œuvre et de retourner devant Lui pour être sauvés. C’est un travail qui a vraiment du sens. Mais je n’avais pas eu envie de témoigner de Dieu et je n’avais pas porté le moindre fardeau dans mon devoir. Quand la dirigeante m’avait chargée de prêcher l’Évangile, j’avais même résisté, j’avais rejeté ma responsabilité et m’y étais dérobée. J’avais tellement manqué de conscience et de rationalité ! Si personne ne m’avait invitée à écouter des sermons, ne m’avait prêché l’Évangile ni n’avait témoigné de Dieu devant moi, je n’aurais jamais entendu la voix de Dieu ni eu l’occasion d’accepter l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours. Si je n’étais pas capable de participer à la diffusion de l’Évangile et me montrais négligente, Dieu ne me considérerait pas comme quelqu’un qui croit en Lui et Le suit, Il penserait que je manquais de conscience et d’humanité. J’avais rejeté mes responsabilités d’évangélisation et m’y étais dérobée, j’avais même voulu abandonner le travail d’évangélisation pour me concentrer sur l’animation de réunions. À la réflexion, c’était une grosse erreur. J’ai pensé à l’histoire de Noé : Noé n’a pas douté quand il a entendu les paroles de Dieu et il ne s’est pas soucié de ses intérêts. Il a juste voulu satisfaire Dieu, respecter Sa volonté et construire l’arche selon Ses exigences. Il a aussi fait de son mieux pour prêcher l’Évangile. J’ai trouvé l’expérience de Noé très motivante. J’ai voulu me soumettre aux arrangements de Dieu et bien faire mon devoir, comme Noé. J’ai remercié Dieu Tout-Puissant de m’avoir aidée à comprendre cet aspect de la vérité et à reconnaître ma corruption. J’étais prête à me repentir et, quel que soit le travail qui me serait assigné, je prêcherais l’Évangile !

Après ça, je me suis concentrée sur l’évangélisation. Je n’avais pas beaucoup d’expérience et il n’était pas facile pour moi d’échanger avec différentes sortes de personnes. Les gens risquaient de me rejeter, et je pouvais rencontrer toutes sortes de difficultés, mais je ne devais pas renoncer. J’ai pensé aux paroles de Dieu qui disent : « Quel que soit le devoir auquel tu te consacres et quels que soient le métier ou la spécialité que ton devoir met en jeu, l’un des aspects les plus importants de tous les fruits de ton travail est la capacité de diffuser l’Évangile de l’œuvre de Dieu pour sauver l’humanité et d’en porter témoignage. C’est là le minimum que doit faire un être créé » (« Section 1 : Ils essaient de rallier les gens à leur cause », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ce passage m’a vraiment motivée. Le devoir dont j’étais chargée relevait de ma responsabilité. J’étais prête à me soumettre. Je pouvais rencontrer des difficultés, mais je savais que tant que je prierais sincèrement Dieu, Il me guiderait. Rendons grâce à Dieu Tout-Puissant !

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