S’éveiller en étant alitée

24 février 2021

Par Yang Fan, Chine

Après avoir accepté l’œuvre des derniers jours de Dieu Tout-Puissant, j’ai lu les paroles de Dieu tous les jours et je me suis pleinement engagée dans l’évangélisation et dans mon devoir. Je ne m’arrêtais jamais, quoi qu’il arrive. Alors, j’ai été diagnostiquée d’une légère hyperthyroïdie et le médecin m’a recommandé beaucoup de repos. Mais j’ai pensé : « Il n’a pas été facile d’accueillir le retour du Seigneur. Je ne peux pas laisser cette maladie entraver mon devoir. Tant que je continue à faire mon devoir, Dieu veillera sur moi et me protégera. »

Plus d’un an s’est écoulé et ma maladie n’a fait qu’empirer. Comme j’avais même du mal à avaler, je suis allée me faire ausculter à l’hôpital. Le médecin m’a dit que ma maladie était grave, à présent, et qu’on devait m’opérer immédiatement, sinon cela pouvait devenir fatal. J’ai été abasourdie. Je ne savais pas quoi faire. Je n’avais jamais imaginé que cette maladie pouvait s’aggraver autant. J’avais encore la vingtaine, à cette époque, et je me suis dit : « Je suis encore très jeune. Et si je ne guérissais pas ? J’ai fait mon devoir avec enthousiasme depuis que je crois en Dieu. J’ai même quitté mon travail. Pourquoi Dieu ne me protège-t-Il pas ? Comment cette maladie peut-elle s’aggraver ? » La veille de mon opération, dans l’après-midi, j’ai traversé un autre service de l’hôpital. L’un des patients y était mort et tous les membres de sa famille étaient en larmes. Ça m’a terrifiée. J’avais l’impression que la mort s’approchait aussi de moi et l’on devait m’opérer le lendemain matin. Le médecin avait dit que c’était une opération risquée et qu’il était difficile d’en prédire le résultat. J’ai pensé : « Et si l’opération échouait ? J’ai fait tant de sacrifices dans ma foi… Auront-ils été vains ? » De retour dans mon service, je me suis allongée. Plus j’y pensais, plus j’étais nerveuse. J’ai fait appel à Dieu sans relâche. Je Lui ai demandé de me protéger, de me garder en paix devant Lui et de m’épargner de me sentir entravée par ce qu’il m’arrivait. Après ma prière, j’ai pensé à ce passage des paroles de Dieu : « Qui de l’humanité tout entière ne bénéficie pas d’une attention de la part du Tout-Puissant ? Qui ne vit pas sous la prédestination du Tout-Puissant ? La vie et la mort de l’homme adviennent-elles par son propre choix ? L’homme a-t-il le contrôle de son propre destin ? Beaucoup de gens désirent la mort, mais elle est loin d’eux ; beaucoup de gens veulent être forts dans la vie et redoutent la mort, pourtant, à leur insu, le jour de leur mort approche, les plongeant dans l’abîme de la mort ; beaucoup de gens regardent vers les cieux et soupirent profondément ; beaucoup de gens pleurent énormément, gémissant en sanglots ; beaucoup de gens tombent dans des épreuves ; et beaucoup de gens deviennent prisonniers de la tentation » (« Chapitre 11 » des Paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont donné de la foi. Dieu tient le destin de toute l’humanité entre Ses mains et les gens ne peuvent pas décider de leur sort. Que l’opération réussisse ou non et que je survive ou non étaient entre les mains de Dieu. Guidée par les paroles de Dieu, je me suis sentie moins inquiète et effrayée. J’étais prête à m’en remettre à Dieu, à Lui confier l’issue de mon opération et à me soumettre à Son règne.

Ce soir-là, alors que tous les autres patients du service étaient endormis, je n’ai pas réussi à fermer l’œil. Je n’arrêtais pas de me demander quelle était la volonté de Dieu en laissant cette maladie m’atteindre et quelles leçons je devais en tirer. Un cantique des paroles de Dieu m’est alors venu à l’esprit : « Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que Je les guérisse. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que J’utilise Mes pouvoirs afin de chasser les esprits impurs de leur corps. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour que Je leur confère la paix et la joie. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour Me demander une plus grande richesse matérielle. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour passer cette vie en paix et être sains et saufs dans le monde à venir. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour éviter les souffrances de l’enfer et recevoir les bénédictions du ciel. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour avoir du confort temporaire et qui, pourtant, ne cherchent pas à gagner quoi que ce soit dans le monde à venir. Lorsque J’ai fait descendre Ma fureur sur l’homme et Me suis emparé de toute la joie et de toute la paix qu’il possédait à l’origine, l’homme s’est mis à douter. Quand J’ai fait voir à l’homme la souffrance de l’enfer et repris les bénédictions du ciel, la honte de l’homme s’est transformée en colère. Quand l’homme M’a demandé de le guérir, que Je ne lui ai pas prêté attention et que J’ai ressenti de l’aversion envers lui, il s’est éloigné de Moi pour chercher plutôt la voie de la médecine mauvaise et de la sorcellerie. Quand Je lui ai enlevé tout ce qu’il M’avait demandé, l’homme a disparu sans laisser de traces. Par conséquent, Je dis que l’homme a foi en Moi parce que J’accorde trop de grâce et qu’il y a beaucoup trop à gagner » (« Les intentions méprisables que cache la croyance de l’homme en Dieu », dans Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux).

Les paroles de Dieu décrivaient exactement mon état. Je croyais en Dieu pour obtenir Sa grâce et Ses bénédictions en échange ; je n’avais foi en Dieu que dans mon intérêt. Je me suis rendu compte que je me disputais avec Dieu dans mon cœur depuis que le médecin avait dit que ma maladie s’était aggravée. Parce que j’avais renoncé à des choses et m’étais dépensée pour Dieu, je pensais qu’Il devait veiller sur moi et me protéger et que je n’aurais pas dû tomber aussi malade. J’étais pleine d’incompréhensions et de reproches envers Lui. Alors j’avais vu le patient mort dans l’autre service et encore plus craint que mon opération échoue. J’avais eu l’impression que tout ce à quoi j’avais renoncé et que le fait de m’être dépensée dans ma foi ne pouvaient pas me sauver ni me faire entrer dans le royaume de Dieu, que je n’avais rien gagné. En comparant les révélations des paroles de Dieu aux faits, j’ai découvert que je faisais mon devoir pour obtenir des bénédictions et des avantages. Comme Dieu ne m’avait pas accordé la paix charnelle et la joie, je L’avais mal compris et blâmé. Ce n’était pas avoir foi en Dieu ! C’était juste négocier avec Lui. J’étais si égoïste et méprisable ! Comment une telle foi pouvait-elle être en accord avec la volonté de Dieu ? Afin de nous arracher définitivement au domaine de Satan, Dieu est personnellement devenu chair pour accomplir Son œuvre et exprimer la vérité pour purifier et sauver l’homme. Grâce à cela, nous pouvons être libérés de l’influence de Satan, changer nos tempéraments de vie et être sauvés. J’avais joui de l’abreuvement et de la provision de très nombreuses paroles de Dieu. Pourtant, quand je suis tombée malade, je n’ai pas cherché à saisir la volonté de Dieu ni songé à témoigner pour Le satisfaire, j’ai continué à vouloir Ses bénédictions et Sa grâce. Quand je suis tombée malade, je me suis plainte. J’étais terriblement rebelle, sans une once de conscience ni de raison. Je n’étais pas digne de vivre devant Dieu. Mais, au lieu de m’abandonner, Dieu s’est servi de Ses paroles pour m’éclairer et me guider afin que je comprenne Sa volonté et que je reconnais mes corruptions et mes défauts. J’ai senti l’amour de Dieu pour moi et j’ai été très émue. Alors j’ai prié Dieu en silence dans mon cœur pour Lui dire que je voulais accepter l’opération du lendemain et la subir avec un cœur obéissant. Le lendemain matin, quand on m’a emmenée dans la salle d’opération, j’étais très calme. L’opération a duré presque neuf heures. À mon réveil, le médecin m’a dit qu’elle avait réussi. J’ai remercié Dieu en silence dans mon cœur. Je savais que Dieu avait veillé sur moi et m’avait protégée du début à la fin. Quand on m’a laissée sortir de l’hôpital, je me suis rétablie très vite et j’ai rapidement repris mon devoir dans l’Église.

Deux ans plus tard, j’ai commencé à ressentir des palpitations au moindre effort, alors je suis retournée à l’hôpital. Le médecin m’a dit que mon hyperthyroïdie était réapparue et que je devais subir un traitement conservateur, que c’était le seul moyen de la contrôler. Je me suis dit : « Cette maladie survient avec la permission de Dieu. Quelle qu’en soit l’évolution, je dois me soumettre à Lui et je ne peux pas Lui faire de reproches. » À cette époque, j’ai continué à faire mon devoir en suivant un traitement. Néanmoins, au fil des ans, ma santé n’a pas cessé de se détériorer. Je n’avais plus d’énergie, mes jambes étaient enflées et engourdies et j’avais si mal au dos que je ne pouvais plus me tenir droite. Dès que je montais quelques marches, j’étais essoufflée et mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qu’il était sur le point d’exploser. Il me semblait que je pouvais m’effondrer à tout instant. J’ai commencé à m’inquiéter : « Comment pourrai-je faire mon devoir si ça empire encore ? Si je ne peux pas faire mon devoir, Dieu m’approuvera-t-Il et m’accordera-t-Il une bonne fin et une bonne destination ? Toute ma foi risque-t-elle de n’avoir servi à rien ? » Mais alors j’ai pensé : « Il suffit que je continue à me dépenser pour Dieu pour qu’Il veille sur moi et me protège. Je continuerai à faire mon devoir et à préparer de bonnes actions jusqu’à mon dernier souffle. Alors j’aurai une bonne destination. » J’ai donc supporté la souffrance de cette maladie et continué à faire mon devoir.

Un jour, après le petit-déjeuner, mes gencives se sont mises à saigner sans raison. Comme elles saignaient encore à la fin de la journée, je me suis précipitée à l’hôpital pour me faire examiner. Le médecin m’a dit que j’avais un lupus érythémateux disséminé et un lupus néphrétique. Il a dit que ces maladies étaient difficiles à soigner et souvent mortelles. Il a dit que la médecine ne savait pas les guérir, que mon état était très grave et que je n’avais peut-être plus qu’un mois à vivre. Ça m’a complètement abasourdie. J’ai pensé : « j’ai continué à faire mon devoir pendant que j’étais malade et j’y ai même progressé. Comment puis-je avoir cette maladie si difficile à soigner, qui ne me laisse peut-être plus qu’un mois à vivre ? Je crois en Dieu depuis de nombreuses années. J’ai renoncé à ma famille et à mon travail pour me dépenser pour Lui. N’ai-je pas fait tout ça pour qu’Il me loue, m’accueille dans Son royaume et m’accorde Ses bénédictions ? Non seulement Dieu ne m’a pas bénie, mais je vais mourir bientôt. Je souffre terriblement. »

Cette nuit-là, je n’ai pas réussi à fermer l’œil. Je n’arrêtais pas de penser qu’il ne me restait peut-être qu’un mois à vivre. J’étais encore jeune et le voyage de ma vie était sur le point de s’achever. Je n’aurais jamais pensé que je mourrais sans avoir vu la beauté du royaume de Dieu après avoir cru en Lui si longtemps. Je ne pouvais pas l’accepter. Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. Je souffrais beaucoup et je me sentais très faible. J’ai fait cette prière à Dieu : « Cher Dieu, même si je sais que c’est Ta volonté que je retombe malade et que je devrais témoigner pour Te satisfaire, je me sens faible, à cet instant. Je ne peux pas l’accepter ni me soumettre. S’il Te plaît, guide-moi pour que je comprenne Ta volonté. »

Après ma prière, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Dans leur croyance en Dieu, ce que les gens cherchent, c’est obtenir des bénédictions pour l’avenir ; c’est le but de leur foi. Tous les gens ont cette intention et cet espoir, mais la corruption dans leur nature doit être résolue à travers des épreuves. Quels que soient les aspects pour lesquels tu n’es pas purifié, ce sont des aspects dans lesquels tu dois être épuré – c’est l’arrangement de Dieu. Dieu crée pour toi un environnement, te forçant à y être épuré de sorte que tu puisses connaître ta propre corruption. À terme, tu atteins un stade auquel tu préfèrerais mourir et abandonner toutes tes manigances et tous tes désirs et te soumettre à la souveraineté et à l’arrangement de Dieu. Ainsi, si les gens n’ont pas quelques années d’épurement et s’ils n’endurent pas une certaine quantité de souffrance, ils ne seront pas capables de se débarrasser de la servitude de la corruption de la chair dans leurs pensées et dans leur cœur. Quels que soient les aspects où tu es encore soumis à l’esclavage de Satan et quels que soient les aspects où tu as encore tes propres désirs et tes propres exigences, ce sont ces aspects-là dans lesquels tu devrais souffrir. Ce n’est que par la souffrance que des leçons peuvent être apprises, ce qui signifie être capable d’acquérir la vérité et de comprendre la volonté de Dieu. En fait, de nombreuses vérités sont comprises en faisant l’expérience d’épreuves pénibles. Personne ne peut comprendre la volonté de Dieu, reconnaître la toute-puissance et la sagesse de Dieu ou apprécier le juste tempérament de Dieu quand il est dans un environnement confortable et facile, ou quand les circonstances sont favorables. Ce serait impossible ! » (« Comment satisfaire Dieu au milieu des épreuves », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). « Quel était le fondement sur lequel les gens vivaient auparavant ? Tous les hommes vivent pour eux-mêmes. Chacun pour soi, Dieu pour tous : tel est, en résumé, la nature humaine. Les gens croient en Dieu pour eux-mêmes ; ils abandonnent des choses, se dépensent pour Lui et Lui sont fidèles, mais toujours est-il qu’ils font toutes ces choses pour eux-mêmes. En somme, tout cela est fait dans le but d’obtenir des bénédictions pour eux-mêmes. Dans le monde, tout est destiné au profit personnel ; croire en Dieu ne sert qu’à obtenir des bénédictions. C’est pour gagner des bénédictions que les gens renoncent à tout et que peuvent supporter beaucoup de souffrances. Tout cela est une preuve empirique de la nature corrompue de l’homme » (« La différence entre les changements externes et les changements dans le tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que nous avons été si profondément corrompus par Satan, que si je n’étais pas tombée malade à plusieurs reprises, mettant à nu mon tempérament corrompu, j’aurais eu beaucoup de mal à vraiment me connaître moi-même, à changer mes points de vue erronés sur la recherche et à véritablement me soumettre à Lui. En y repensant, quand j’ai commencé à croire en Dieu, je le prenais pour une sorte de corne d’abondance, un puits aux souhaits inépuisable. Je pensais qu’en renonçant à des choses et en me dépensant pour Dieu, j’obtiendrais qu’Il veille sur moi et me protège si je tombais malade. Quand j’ai découvert que j’avais un lupus et qu’il ne me restait qu’un mois à vivre, mon désir de bénédictions a été broyé et je me suis mise à me disputer avec Dieu et à Lui reprocher d’être injuste. Même si j’avais déjà subi une maladie et je savais que ma foi en Dieu ne devait pas être motivée par un désir de bénédictions, dès que mon avenir et mon destin ont été menacés, je n’ai pas pu m’empêcher de blâmer Dieu et de mal Le comprendre. Mon désir de bénédictions était très puissant. J’obéissais au poison de Satan « Chacun pour soi, Dieu pour tous ». Je n’agissais que pour mon propre bénéfice. J’ai même essayé de négocier avec Lui et de me servir de Lui en faisant mon devoir. En quoi était-ce faire réellement mon devoir ? N’étais-je pas juste en train de me rebeller contre Dieu et de Lui résister ? J’ai pensé à la manière dont Paul a travaillé pour le Seigneur, dont il a souffert et s’est dépensé. Après avoir travaillé pendant un temps, il a commencé à considérer ce travail comme son capital. De manière insensée, il a voulu que Dieu le récompense et lui donne une couronne de justice en échange. Il a même déclaré sans honte : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). Paul ne cherchait pas la vérité, seulement des bénédictions. Le chemin qu’il empruntait était celui de la résistance à Dieu et Dieu a fini par le punir. Je n’avais cru en Dieu pendant des années que pour obtenir la grâce et les bénédictions en échange. Quand j’ai été confrontée à une maladie grave et potentiellement mortelle, j’ai chicané effrontément et je me suis opposée à Dieu. N’était-ce pas agir comme Paul ? L’essence de Dieu est juste et sainte, et le royaume ne laisse pas entrer les gens impurs. Comment quelqu’un comme moi, rempli de tempéraments sataniques corrompus, aurait-il pu entrer dans le royaume de Dieu ? Je savais que je finirais punie en enfer, comme Paul, si je continuais sur cette voie ! Alors j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Face à l’état de l’homme et à son attitude vis-à-vis de Dieu, Dieu a accompli une œuvre nouvelle, permettant à l’homme à la fois de Le connaître et de Lui obéir, et à la fois de L’aimer et de Lui rendre témoignage. Ainsi, l’homme doit vivre l’épurement de Dieu en lui-même, ainsi que Son jugement, le traitement et l’émondage sans lesquels il ne connaîtrait jamais Dieu et ne serait jamais capable de L’aimer et de Lui rendre témoignage véritablement. Dieu épure l’homme pas seulement pour un effet unilatéral, mais pour un effet multidimensionnel. C’est seulement de cette manière que Dieu accomplit l’œuvre d’épurement dans ceux qui sont prêts à chercher la vérité, afin que leur détermination et leur amour soient rendus parfaits par Dieu. Pour ceux qui sont prêts à chercher la vérité et qui cherchent ardemment Dieu, rien n’est plus significatif ou d’un plus grand apport qu’un épurement comme celui-là. Le tempérament de Dieu n’est pas si facilement connu ou compris par l’homme, car Dieu, à la fin, reste Dieu. En fin de compte, il n’est pas possible pour Dieu d’avoir le même tempérament que l’homme, et il n’est donc pas facile pour l’homme de connaître Son tempérament. La vérité n’est pas intrinsèquement possédée par l’homme et n’est pas facilement comprise par ceux qui ont été corrompus par Satan ; l’homme est dépourvu de la vérité et dépourvu de la détermination à mettre la vérité en pratique, et s’il ne souffre pas et n’est pas épuré ou jugé, sa résolution ne sera jamais rendue parfaite. Pour tout le monde, l’épurement est atroce et très difficile à accepter ; cependant, c’est au cours de l’épurement que Dieu rend manifeste Son juste tempérament envers l’homme et rend publiques Ses exigences pour l’homme, et fournit plus d’éclairage, plus d’émondage et de traitement véritables ; en comparant les faits et la vérité, Il donne à l’homme une plus grande connaissance de Lui-même et de la vérité, et donne à l’homme une plus grande compréhension de la volonté de Dieu, permettant ainsi à l’homme d’avoir un amour plus vrai et plus pur pour Dieu. Tels sont les desseins de Dieu dans la réalisation de l’épurement. Toute l’œuvre que Dieu accomplit dans l’homme a ses propres objectifs et sa propre signification ; Dieu n’accomplit pas une œuvre qui n’a pas de sens et Il ne fait pas non plus une œuvre qui n’est pas bénéfique à l’homme. L’épurement ne signifie pas éloigner les gens de Dieu ni les détruire en enfer. Cela signifie plutôt changer le tempérament de l’homme pendant l’épurement, changer ses intentions, ses positions, changer son amour pour Dieu et changer sa vie tout entière. L’épurement est un véritable test de l’homme et une forme d’entraînement réel, et ce n’est que pendant l’épurement que son amour peut servir sa fonction inhérente » (« Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable », dans La Parole apparaît dans la chair). En méditant les paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu arrange différents environnements afin de mettre à nu les tempéraments corrompus des hommes, de sorte que nous en arrivions à nous connaître nous-mêmes, à rejeter la corruption et à être purifiés. Alors, nous pouvons nous soumettre vraiment à Lui. L’aggravation de ma condition était quelque chose que Dieu permettait, afin que je m’y soumette et en tire un enseignement. J’ai prié en silence devant Dieu, prête à me placer entièrement entre Ses mains. Quelle que soit l’aggravation de ma condition, même si je mourais, je voulais juste me soumettre au règne et aux arrangements de Dieu.

Un matin, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Comment l’homme doit-il aimer Dieu pendant l’épurement ? En prenant la résolution d’aimer Dieu pour accepter Son épurement : pendant l’épurement, tu es tourmenté à l’intérieur, comme si un couteau était tourné dans ton cœur, mais tu restes disposé à satisfaire Dieu en utilisant ton cœur qui L’aime, et tu ne veux pas te préoccuper de la chair. C’est ce que l’on entend par pratiquer l’amour de Dieu. Tu as mal à l’intérieur, et ta souffrance a atteint un certain degré, mais tu es toujours prêt à te présenter devant Dieu et à prier, en disant : “Ô Dieu ! Je ne peux pas Te laisser. Bien qu’il y ait des ténèbres en moi, je veux Te satisfaire ; Tu connais mon cœur, et je voudrais que Tu investisses plus de Ton amour en moi.” C’est la pratique pendant l’épurement. Si tu utilises l’amour de Dieu comme fondement, l’épurement peut te rapprocher de Dieu et te rendre plus intime avec Dieu. Puisque tu crois en Dieu, tu dois Lui remettre ton cœur. Si tu offres et places ton cœur devant Dieu, alors pendant l’épurement, il te sera impossible de nier Dieu ou de laisser Dieu. De cette façon, ta relation avec Dieu deviendra de plus en plus étroite et toujours plus normale, et tu communieras de plus en plus fréquemment avec Dieu. Si tu pratiques toujours de cette façon, alors tu passeras plus de temps dans la lumière de Dieu et plus de temps sous la direction de Ses paroles. Il y aura aussi de plus en plus de changements dans ton tempérament, et ta connaissance augmentera de jour en jour » (« Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont fourni un chemin de pratique. Même si notre chair souffre à cause de la maladie, tant que nous sommes capables de renoncer à notre chair et de nous soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, de Le prier et de chercher Sa volonté, nous pouvons obtenir Son orientation et comprendre la vérité. Nos tempéraments sataniques corrompus changeront peu à peu et nous apprendrons à connaître Dieu. J’ai pensé à la prière que Pierre a faite à Dieu pendant son épurement : « Même si je mourais après T’avoir connu, comment pourrais-je mourir sans joie et bonheur ? » (« Chapitre 6 » des Paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai pensé : « Je n’ai pas autant de stature que Pierre, mais je peux quand même essayer de l’imiter. Je peux poursuivre la vérité quelle que soit la situation, me remettre entièrement entre les mains de Dieu et me soumettre à Son règne et à Ses arrangements. » En y pensant de cette manière, je ne me suis plus sentie limitée par ma maladie ni par la mort. Après ça, j’ai poursuivi mon traitement normalement. J’ai prié Dieu et j’ai lu Ses paroles tous les jours et j’ai senti mon cœur se rapprocher de Lui. Un apaisement suprême a bourgeonné en moi. Environ deux semaines plus tard, ma maladie était sous contrôle et j’ai commencé à me rétablir lentement. J’avais aussi meilleure mine. J’ai recommencé à faire mon devoir dans l’Église et je me suis sentie à l’aise tous les jours.

Environ six mois plus tard, je suis allée me faire examiner à l’hôpital et j’ai découvert que tous les indicateurs de ma maladie étaient revenus à la normale. Mon médecin a dit, stupéfait : « Je ne m’attendais pas à vous voir vous rétablir en six mois alors que vous étiez si malade ! Vous n’avez plus du tout l’air malade. C’est incroyable ! » Quand le médecin a dit ça, j’ai remercié et loué Dieu du fond du cœur. Je savais que c’était l’œuvre de la toute-puissance et de la souveraineté de Dieu et j’ai senti Son amour et Son salut pour moi !

En tombant ainsi malade à plusieurs reprises, même si j’ai connu la souffrance et la faiblesse, grâce à l’orientation des paroles de Dieu, j’ai réussi à comprendre le sens de l’œuvre des épreuves et de l’épurement de Dieu. J’en ai aussi compris un peu plus sur la volonté de Dieu de sauver l’homme et j’ai pu corriger les mobiles et les points de vue erronés de ma foi. Du fond du cœur, je rends grâce à Dieu de m’avoir donné des trésors aussi précieux dans la vie !

Voulez-vous accueillir le Seigneur pour devenir la personne la plus chanceuse du monde ? Contactez-nous pour trouver le chemin.

Contenu connexe

Apprendre par la coopération

Par Zan En, Corée du Sud Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu veux remplir correctement tes devoirs et répondre à la volonté de Dieu, tu dois...

Offrir mon cœur à Dieu

Par Xinche, Corée du Sud En juin 2018, j’ai participé aux répétitions du spectacle musical l’Hymne du royaume. L’idée de monter sur scène...