Des bénédictions tirées de la maladie

24 février 2021

Par Xiao Lan, Chine

En 2014, le Parti communiste a commencé à calomnier l’Église de Dieu Tout-Puissant avec l’affaire du McDonald’s de Zhaoyuan et à arrêter des frères et sœurs à droite et à gauche. La plupart des dirigeants d’Église de notre région ont été arrêtés et certains frères et sœurs nouveaux dans la foi ont vécu dans la peur et la négativité. C’est à ce moment critique que j’ai été promue responsable du travail de plusieurs Églises. Je me suis dit : « Prendre la barre en temps de crise est une énorme responsabilité, et je ne peux pas décevoir Dieu. » Alors, je me suis consacrée à mon devoir, confrontée au risque d’être arrêtée à tout moment. Je sentais que Dieu approuverait que je protège le travail de l’Église pendant une telle période de danger et qu’à coup sûr, je serais digne d’être sauvée par Dieu et d’entrer dans Son royaume. Et puis, sans que rien ne le laisse présager, je suis tombée gravement malade.

Un soir d’octobre 2014, alors que j’étais en train de dîner, j’ai soudain laissé tomber mon bol par terre. Pensant que je venais de le laisser tomber par négligence, je me suis précipitée pour le ramasser et j’ai voulu prendre un mouchoir en papier pour m’essuyer les mains, mais je me suis alors rendu compte que je ne contrôlais plus mes propres mains et que je ne pouvais pas attraper le mouchoir. En peu de temps, j’ai perdu toute sensation dans mes mains et mes pieds et je suis restée assise sur une chaise, totalement incapable de bouger. Mes proches ont pris ma tension artérielle, qui s’est révélée être supérieure à 200. J’ai pris des médicaments pour la réduire, mais cela n’a rien fait du tout. Très désorientée, je me suis demandé : « Comment cela a-t-il pu m’arriver ? Serait-ce quelque chose de grave ? » Mais ensuite, je me suis dit que je m’étais tellement investie dans mon devoir pendant toutes ces années de foi que j’étais sûre de recevoir la grâce de Dieu et qu’il ne pouvait pas s’agir de quelque chose de grave. Même si j’étais malade, je pensais que Dieu me protégerait et me guérirait. À cette pensée, je me suis sentie beaucoup plus calme. Quand je me suis réveillée le lendemain matin, j’ai essayé doucement de bouger mes mains et mes pieds et j’ai constaté que tout était normal dans la partie droite de mon corps, mais que mon bras et ma jambe gauches étaient toujours engourdis et que je pouvais à peine sentir quelque chose. Je me suis tout de suite tendue et je me suis dit : « Pourquoi ne suis-je pas complètement rétablie ? Est-ce que je vais rester partiellement paralysée ? Si c’était le cas, il n’y aurait plus moyen pour moi de faire mon devoir. Est-ce que je vais devenir inutile et être éliminée ? Aurai-je encore une chance d’être sauvée ? » Mais ensuite, j’ai pensé que ce qui s’était produit était très grave et que récupérer à moitié du jour au lendemain devait être une bénédiction de Dieu. Si c’était Dieu qui me guérissait, alors mon rétablissement devrait être une chose simple, n’est-ce pas ? J’ai eu le sentiment que j’étais sous la protection de Dieu et que je n’avais pas à trop m’inquiéter.

Ce matin-là, je suis allée voir le médecin et celui-ci, après m’avoir fait subir une tomodensitométrie, m’a déclaré avec une mine grave : « Vous avez eu une hémorragie intracrânienne du côté droit avec l’épanchement d’environ 10 ml de sang. Si le site du saignement avait été juste un peu plus haut, c’était le lieu de la parole. Vous auriez perdu votre faculté de parler et seriez probablement devenue un légume. Vu la manière dont ça s’est passé la nuit dernière, vous êtes incroyablement chanceuse d’être arrivée jusqu’ici. Il vous faut un traitement immédiatement. » Il a poursuivi en disant qu’on allait commencer par une perfusion, que le traitement serait administré de façon prudente et que si les caillots sanguins dans mon cerveau ne se dissolvaient pas, il faudrait procéder à une chirurgie cérébrale. Quand j’ai entendu parler d’hémorragie cérébrale, mon esprit est devenu totalement vide. Je n’aurais jamais osé imaginer que cela pouvait être quelque chose d’aussi grave. « Je n’ai même pas 50 ans, me suis-je dit, et si le traitement ne réussit pas et que je reste hémiplégique, ou que je deviens un zombie complètement paralysé, quelle vie épouvantable m’attend ? Et la chirurgie du cerveau est si risquée que cela pourrait même me coûter la vie. Pourrais-je encore être sauvée et entrer dans le royaume de Dieu ? J’ai tout donné au cours de mes années de foi, alors pourquoi ai-je un problème de santé aussi grave ? Pourquoi Dieu ne me protège-t-Il pas ? » J’étais de plus en plus bouleversée à mesure que j’y pensais, et je ne suis même pas arrivée à déjeuner. Vers mon cinquième jour à l’hôpital, une vieille dame dans le lit à côté du mien a soudainement vu son état empirer et a dû être transférée dans un autre hôpital. En voyant cela, j’ai été à nouveau stressée, et j’ai pensé : « Nous avons été admises le même jour et elle se promenait partout, mais maintenant ils la déplacent ailleurs. Il semble qu’on ne puisse pas savoir si l’on survivra ou non à ce genre de chose. Est-ce que ça ne va pas tourner mal pour moi aussi ? »

Même au bout de près d’une semaine à l’hôpital, je n’avais toujours aucune sensation réelle dans ma jambe gauche. J’ai pensé : « Pourquoi Dieu ne S’occupe-t-Il pas de moi ? Je ne peux pas faire mon devoir à un moment aussi critique, ai-je perdu ma chance d’être sauvée ? » Cette pensée m’a glacé le sang, et je me suis mise à pleurer sans plus pouvoir m’arrêter. J’avais travaillé si dur au cours de mes neuf années de foi, ne laissant jamais rien se mettre en travers de mon chemin. Je n’avais jamais hésité à affronter n’importe quelle difficulté ou n’importe quel problème qui se posait au sein de l’Église, sans jamais reculer, même lorsque je me retrouvais confrontée au réel risque d’être arrêtée. J’ai toujours continué à faire mon devoir. Au cours de mes années en tant que dirigeante, j’avais plus souffert que les autres frères et sœurs et je m’étais davantage investie dans mon devoir. Je pensais qu’en donnant autant, et avec ce genre de sacrifice, je devrais être bénie par Dieu. Comment avais-je pu tomber si gravement malade, si soudainement ? Comment se faisait-il que Dieu ne m’ait pas protégée ? Si je n’allais pas mieux et que je ne pouvais pas assumer un devoir, pourrais-je quand même être sauvée ? Sinon, toutes ces années de sacrifice et de travail acharné n’auraient-elles pas été vaines ? J’avais l'impression que je n’en aurais pas fait autant si j’avais su que cela arriverait. Je me sentais de plus en plus malheureuse à mesure que j’y pensais. Je ne voulais même plus prier ni méditer les paroles de Dieu. J’étais vraiment agitée, et sans m’en rendre compte j’ai mis mon bras recevant la perfusion sous ma tête, délogeant l’aiguille, ce qui a fait gonfler ma main. Voir ma main enflée m’a sapé le moral. J’ai pensé aux autres frères et sœurs débordant d’énergie, partageant l’Évangile et accomplissant leur devoir, alors que j’étais clouée dans mon lit d’hôpital, incapable d’accomplir le moindre devoir. N’étais-je pas totalement inutile ? Et comme c’était le moment de répandre l’Évangile du Règne, les autres étaient tous en mesure d’accomplir leur devoir et de faire de bonnes actions, tandis que j’allais probablement être éliminée. J’avais l’impression que finalement, Dieu n’allait pas me sauver. Cette nuit-là, je me suis tournée et retournée dans mon lit sans pouvoir dormir du tout. Au comble du malheur, je me suis présentée devant Dieu en larmes et j’ai prié : « Ô mon Dieu, je souffre vraiment en ce moment. Je sais que Tu as permis que cela m’arrive et que je ne dois pas Te comprendre de travers. S’il Te plaît, guide-moi afin que je comprenne Ta volonté et que je puisse me soumettre à Ta règle et à Tes arrangements. »

Pendant que j’étais à l’hôpital, une sœur m’a envoyé un lecteur MP5, et quand tout le monde dormait, j’ai mis mes écouteurs et j’ai écouté les paroles de Dieu. Un des passages m’a été formidablement utile. Les paroles de Dieu disent : « Pour tout le monde, l’épurement est atroce et très difficile à accepter ; cependant, c’est au cours de l’épurement que Dieu rend manifeste Son juste tempérament envers l’homme et rend publiques Ses exigences pour l’homme, et fournit plus d’éclairage, plus d’émondage et de traitement véritables ; en comparant les faits et la vérité, Il donne à l’homme une plus grande connaissance de Lui-même et de la vérité, et donne à l’homme une plus grande compréhension de la volonté de Dieu, permettant ainsi à l’homme d’avoir un amour plus vrai et plus pur pour Dieu. Tels sont les desseins de Dieu dans la réalisation de l’épurement. Toute l’œuvre que Dieu accomplit dans l’homme a ses propres objectifs et sa propre signification ; Dieu n’accomplit pas une œuvre qui n’a pas de sens et Il ne fait pas non plus une œuvre qui n’est pas bénéfique à l’homme. L’épurement ne signifie pas éloigner les gens de Dieu ni les détruire en enfer. Cela signifie plutôt changer le tempérament de l’homme pendant l’épurement, changer ses intentions, ses positions, changer son amour pour Dieu et changer sa vie tout entière. L’épurement est un véritable test de l’homme et une forme d’entraînement réel, et ce n’est que pendant l’épurement que son amour peut servir sa fonction inhérente » (« Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable », dans La Parole apparaît dans la chair). En réfléchissant à cela, j’ai compris que lorsque Dieu teste et épure les gens, ce n’est pas pour les éliminer, mais pour les purifier et les transformer. Or, je ne cherchais pas la volonté de Dieu ni n’essayais de comprendre Son œuvre. Depuis mon AVC, je L’avais compris de travers et je L’avais blâmé. J’avais été si stupide ! Alors je Lui ai adressé une prière. J’étais prête à me soumettre, à lire les paroles de Dieu pour réfléchir et me connaître et à en tirer une leçon.

Voici ce que j’ai lu dans la parole de Dieu : « La chose la plus triste dans la croyance de l’humanité en Dieu est que l’homme conduit sa propre gestion au milieu de l’œuvre de Dieu et pourtant ne prête pas attention à la gestion de Dieu. Le plus grand échec de l’homme réside dans la façon dont, tout en cherchant à se soumettre à Dieu et à L’adorer, l’homme construit sa propre destination idéale et complote la manière de recevoir la plus grande bénédiction et la meilleure destination. Même si l’on comprend à quel point ils sont pitoyables, détestables et pathétiques, combien sont prêts à abandonner facilement leurs idéaux et leurs espérances ? Et qui est capable d’arrêter ses propres pas et d’arrêter de penser seulement à lui-même ? Dieu a besoin de ceux qui coopéreront étroitement avec Lui pour accomplir Sa gestion. Il a besoin de ceux qui se soumettront à Lui en consacrant entièrement leur esprit et leur corps à l’œuvre de Sa gestion. Il n’a pas besoin de gens qui tendent la main pour Le supplier chaque jour, et Il a encore moins besoin de ceux qui donnent un peu, puis attendent d’être récompensés. Dieu méprise ceux qui font une contribution dérisoire et se reposent ensuite sur leurs lauriers. Il déteste ces personnes sans pitié qui ont du ressentiment vis-à-vis de l’œuvre de Sa gestion et qui veulent seulement parler d’aller au ciel et de recevoir des bénédictions. Il a un dégoût encore plus grand pour ceux qui profitent de l’occasion offerte par l’œuvre qu’Il réalise en sauvant l’humanité. C’est parce que ces gens ne se sont jamais souciés de ce que Dieu veut atteindre et acquérir à travers l’œuvre de Sa gestion. Ils ne se préoccupent que de la manière d’utiliser l’occasion offerte par l’œuvre de Dieu pour obtenir des bénédictions. Ils ne se soucient pas du cœur de Dieu, étant entièrement préoccupés par leurs propres perspectives d’avenir et leur propre destin. Ceux qui ont du ressentiment vis-à-vis de l’œuvre de gestion de Dieu et qui manque de tout intérêt pour la façon dont Dieu sauve l’humanité et pour Sa volonté ne font que ce qui leur plaît d’une manière détachée de l’œuvre de gestion de Dieu. Leur comportement n’est pas gardé en mémoire par Dieu ni approuvé par Dieu et encore moins considéré favorablement par Dieu » (« L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu ont précisément révélé l’état dans lequel j’étais. Quand je suis devenue croyante, j’ai vu ce que Dieu promettait aux hommes et j’ai pensé que tant que nous travaillions dur et faisions des sacrifices pour Lui et que nous poursuivions la vérité, nous pouvions être sauvés et entrer dans Son royaume. Je me suis donc consacrée de tout cœur à mon devoir, malgré toutes les conditions défavorables qui se présentaient à moi. Quand d’autres frères et sœurs avaient des difficultés, je me précipitais pour les soutenir et les aider. J’ai même continué à faire mon devoir alors que je faisais face au risque très réel d’être arrêtée. Je pensais que ce genre de sacrifice me gagnerait certainement la protection et les bénédictions de Dieu, et que j’aurais une place dans le royaume des cieux. Quand je suis tombée malade et que je me suis retrouvée confrontée à la possibilité de rester partiellement paralysée, j’ai eu l’impression que Dieu ne m’avait pas protégée ni bénie et que j’avais perdu ma chance d’avoir un bon avenir et une bonne destination. J’étais plaintive, je comprenais Dieu de travers et j’étais en conflit avec Lui, et j’ai même voulu régler des comptes, en calculant tout ce que j’avais fait. Avec tous les efforts que j’avais déployés, je raisonnais avec Dieu, me disputais avec Lui, criais contre Lui. N’étais-je pas précisément ce dont Dieu a parlé quand Il a dit : « ceux qui donnent un peu, puis attendent d’être récompensés » et « ceux qui font une contribution dérisoire et se reposent ensuite sur leurs lauriers ? Face à une maladie grave, mon motif caché pour obtenir des bénédictions et la perspective transactionnelle qui se cachait derrière mes sacrifices dans ma foi sont devenus évidents. Je ne faisais pas mon devoir pour obtenir la vérité et me débarrasser de ma corruption, je voulais plutôt utiliser des sacrifices superficiels en échange de la grâce et des bénédictions de Dieu, en échange des bénédictions du royaume. Je concluais des marchés avec Dieu, je L’utilisais et Le trompais. Comment une opportuniste comme moi pouvait-elle être digne du royaume céleste ? S’il n’y avait pas eu cet AVC, j’aurais été complètement dupée par tous mes efforts superficiels et je n’aurais jamais reconnu ni mes motifs méprisables pour rechercher des bénédictions, ni l’adultération de ma foi. J’aurais continué à résister à Dieu dans ma foi, sans aucune idée de ce que je faisais.

Après cela, j’ai continué à réfléchir sur moi-même et sur la raison pour laquelle j’essayais toujours de conclure des marchés avec Dieu dans mon devoir. Au cours de ma recherche, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Tous les humains corrompus vivent pour eux-mêmes. Chacun pour soi, Dieu pour tous : tel est, en résumé, la nature humaine. Les gens croient en Dieu pour eux-mêmes ; ils abandonnent des choses, se dépensent pour Lui et Lui sont fidèles, mais toujours est-il qu’ils font toutes ces choses pour eux-mêmes. En somme, tout cela est fait dans le but d’obtenir des bénédictions pour eux-mêmes. Dans le monde, tout est destiné au profit personnel ; croire en Dieu ne sert qu’à obtenir des bénédictions. C’est pour gagner des bénédictions que les gens renoncent à tout et que peuvent supporter beaucoup de souffrances. Tout cela est une preuve empirique de la nature corrompue de l’homme » (« La différence entre les changements externes et les changements dans le tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Les paroles de Dieu m’ont montré la racine de mon attitude transactionnelle dans ma foi. Des dictons comme « Chacun pour soi et Dieu pour tous » et « Ne jamais lever le petit doigt s’il n’y a pas de récompense » étaient des idées sataniques qui s’étaient enracinées profondément dans mon cœur et étaient devenues pour moi des lois de survie. Dans tout ce que je faisais, mon avantage personnel passait avant tout le reste, et je trouvais donc que je devais être récompensée pour toute contribution de ma part. Même dans mon travail pour Dieu, j’essayais juste de conclure un marché avec Lui et je pensais qu’obtenir des bénédictions dans ma foi était parfaitement naturel. Quand j’ai eu un accident vasculaire cérébral après avoir travaillé si dur et fait tant de sacrifices, que j’ai pris conscience que je pouvais mourir à tout moment et que j’ai perdu tout espoir d’être sauvée, d’obtenir un bon résultat et d’avoir une bonne destination, je me suis immédiatement opposée à Dieu et je L’ai blâmé. Je calculais tout ce que j’avais fait, me disputant avec Dieu, m’opposant à Lui. Je vivais selon les poisons de Satan, sans aucune ressemblance humaine. Si je ne me repentais pas, je serais éliminée et punie tôt ou tard.

Deux autres passages des paroles de Dieu que j’ai lus plus tard m’ont permis de comprendre la perspective erronée sur laquelle reposait ma poursuite dans ma foi. Dieu Tout-Puissant dit : « Quand l’homme évalue les autres, c’est en fonction de leur contribution. Lorsque Dieu évalue l’homme, Il le fait suivant la nature de l’homme. Parmi ceux qui cherchent la vie, Paul était quelqu’un qui ne connaissait pas sa propre essence. Il était loin d’être humble ou obéissant, il ne connaissait pas non plus son essence qui s’opposait à Dieu. Et donc, il était quelqu’un qui n’avait pas subi d’expériences précises et quelqu’un qui n’avait pas mis la vérité en pratique. Pierre était différent. Il connaissait ses imperfections, ses faiblesses et son tempérament corrompu en tant que créature de Dieu, et donc il avait un chemin à pratiquer par lequel changer son tempérament ; il n’était pas de ceux qui ne parlaient que de doctrine, mais ne possédaient pas la réalité. Ceux qui changent sont de nouvelles personnes qui ont été sauvées, ce sont des personnes qui sont qualifiées pour poursuivre la vérité. Ceux qui ne changent pas sont naturellement dépassés ; ce sont ceux qui n’ont pas été sauvés, c’est-à-dire ceux que Dieu déteste et rejette. Dieu ne Se souviendra pas d’eux, peu importe la qualité de leur travail. En comparant cela à ta propre quête, que tu sois, en fin de compte, du genre de Pierre ou de Paul devrait être evident » (« Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair). « Si c’est la vérité que tu cherches, que tu mets en pratique, et si ce que tu obtiens, c’est un changement dans ton tempérament, alors le chemin que tu empruntes est le bon chemin. Si ce que tu cherches, ce sont les bénédictions de la chair, et si ce que tu mets en pratique, c’est la vérité de tes propres notions, et s’il n’y a aucun changement dans ton tempérament, si en plus tu n’es absolument pas obéissant envers Dieu dans la chair et vis toujours dans l’imprécision, alors ce que tu cherches te conduira sûrement en enfer, car le chemin que tu empruntes est le chemin de l’échec. Que tu sois rendu parfait ou éliminé dépend de ta propre quête, ce qui revient aussi à dire que le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte » (« Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair). Lorsque j’y ai réfléchi davantage, cela m’a vraiment éclairée. Quand Dieu mesure une personne, ce n’est pas basé sur ce à quoi elle a contribué en surface, cette mesure est plutôt basée sur son attitude, sa perspective et sa position face aux choses, et sur sa capacité de mettre la vérité en pratique et de se soumettre à Dieu. Or, je pensais que tant que quelqu’un faisait des sacrifices et travaillait dur, Dieu S’en réjouissait et le bénissait, et qu’il aurait alors une bonne destination. N’était-ce pas clairement contraire aux paroles de Dieu ? À l’ère de la Grâce, Paul s’est rendu dans presque toute l’Europe pour partager l’Évangile du Seigneur. Il a beaucoup souffert, a accompli beaucoup de travail et a établi de nombreuses Églises. Mais tout ce qu’il faisait, ce n’était pas du tout par soumission à Dieu ni pour faire le devoir d’un être créé. C’était pour être personnellement béni et récompensé. C’est pourquoi, après tant de voyages et tant de travail acharné, il a dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). Paul demandait ouvertement une couronne à Dieu. Ses sacrifices n’étaient pas sincères et ils ne venaient pas d’une soumission à Dieu. En fin de compte, non seulement il n’est pas entré dans le royaume, mais il a été puni. Dans ma foi, je ne regardais pas les choses à partir de la vérité et des paroles de Dieu, mais je mesurais l’œuvre de Dieu selon la logique de Satan et avec une attitude transactionnelle. C’était totalement ridicule de ma part. Les paroles de Dieu disent : « Si c’est la vérité que tu cherches, que tu mets en pratique, et si ce que tu obtiens, c’est un changement dans ton tempérament, alors le chemin que tu empruntes est le bon chemin » (« Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai pris conscience que je devais rechercher la vérité et me concentrer sur la connaissance de moi-même à travers le processus de l’accomplissement de mon devoir, afin de résoudre mes mauvais points de vue, mes mauvais motifs et mon tempérament corrompu, parvenir à l’obéissance à Dieu, et faire mon devoir par considération pour la volonté de Dieu et pour rien d’autre. C’est la seule façon d’être sauvé par Dieu. Ayant compris tout cela, j’ai dit une prière : « Peu importe ce qui se passe avec ma santé, je suis prête à me soumettre. Si je vis et que je sors de l’hôpital, je ferai mon devoir pour rendre à Dieu Son amour jusqu’à mon dernier souffle ! »

Lors de mon 12e jour à l’hôpital, j’ai demandé s’il était possible qu’on m’examine pour voir si je pourrais éventuellement sortir. Après m’avoir examinée, le médecin a dit : « L’hémorragie s’est arrêtée, mais les caillots sanguins ne se sont pas totalement dissous. Cela se présente vraiment bien, pour seulement 12 jours de traitement. » J’ai été ravie d’entendre cela, et j’ai rendu grâce à Dieu de m’avoir protégée. Le médecin m’a aussi dit qu’à ma sortie de l’hôpital, je devrais me concentrer sur mon rétablissement et ne pas m’épuiser, et que mes vaisseaux sanguins cérébraux étant vraiment fragiles, je devais m’assurer de ne pas tomber, sinon les conséquences d’un deuxième AVC seraient absolument terribles. Le jour où je suis rentrée chez moi, j’ai reçu un message disant que Sœur Zhang, une sœur avec qui je travaillais, était sortie il y a quatre jours, mais n’était toujours pas retournée chez son hôte. Il était fort probable qu’elle ait été arrêtée. Entendre cela était vraiment inquiétant. Cela signifiait que les lieux de rassemblement où elle était allée et les maisons où les offrandes à l’Église étaient conservées se trouvaient tous menacés, et qu’il fallait donc les avertir immédiatement qu’ils devaient prendre des précautions. Or, cela concernait beaucoup d’endroits, et à peine sortie de l’hôpital, je ne pouvais pas physiquement supporter toute cette bousculade. Pourquoi cela n’avait-il pas pu arriver avant, ou après ? Pourquoi cela avait-il dû se produire à un moment aussi critique ? Si je devais avoir un autre AVC, cela pourrait même me rendre incapable de rester debout, et sortir pour avertir toutes ces personnes était vraiment risqué. Si j’étais arrêtée, pourrais-je physiquement supporter la torture brutale de la police ? Ce serait probablement la fin pour moi. Or, Sœur Zhang et moi étions les seules à savoir où vivaient ces frères et sœurs, donc si je n’allais pas les prévenir, qu’ils finissaient par être arrêtés et que les offrandes étaient saisies par la police, ce serait une perte terrible. Tiraillée, j’ai pensé à la prière que j’avais faite avant de sortir de l’hôpital : « Si je vis et que je sors de l’hôpital, je ferai mon devoir pour rendre à Dieu Son amour jusqu’à mon dernier souffle ! » Maintenant qu’il se passait quelque chose, comment pouvais-je oublier ma promesse aussi facilement ? Je me suis prosternée devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu, je sais que Tu m’observes et que Tu vois quelle est mon attitude. Je suis prête à soutenir le travail de la maison de Dieu et à faire mon devoir. » J’ai aussi pensé à ce qui s’est passé lorsque le Seigneur Jésus a été cloué sur la croix, et que je trouvais vraiment émouvant. Le Seigneur Jésus S’est rendu sur le site de Sa crucifixion sans jamais regarder en arrière, tout cela pour racheter l’humanité, et Il a subi une douleur et une humiliation inimaginables. L’amour de Dieu pour l’humanité est tellement grand. Il a donné Sa vie pour nous, alors pourquoi ne pourrais-je pas abandonner mes intérêts personnels et protéger le travail de la maison de Dieu pour rendre à Dieu Son amour ? En tant qu’être créé, je ne pouvais pas simplement profiter de la grâce de Dieu et ne penser qu’à mes propres bénédictions. Si je ne faisais pas mon devoir, je n’étais même pas digne d’être appelée un être humain. Encouragée par les paroles de Dieu, j’ai commencé à mettre en place des dispositions pour prendre les choses en main. Juste au moment où j’allais chez le deuxième hôte, j’ai découvert qu’en fait, Sœur Zhang n’avait pas été arrêtée. J’ai été très reconnaissante envers Dieu. Je me suis aussi sentie beaucoup plus en paix, car j’avais pu corriger mes motifs et mes points de vue et mettre la vérité en pratique.

Ces six années sont passées très vite. Je ne m’en suis pas entièrement remise, ma main et mon pied gauches sont encore un peu engourdis, mais je sais que ma santé est entre les mains de Dieu. Ne pas récupérer complètement me sert de protection, cela me rappelle que je ne dois pas faire des efforts pour obtenir des bénédictions ni finir sur le mauvais chemin comme Paul. J’ai souffert de tout cela, mais cela m’a aidée à mieux comprendre ma corruption et mes adultérations et à corriger mes points de vue erronés sur la bénédiction. J’ai compris que dans ma foi, je devais rechercher la vérité et me soumettre à Dieu, et faire le devoir d’un être créé. J’ai le bon objectif dans ma poursuite maintenant : cette maladie a été une bénédiction déguisée ! Je n’aurais jamais pu gagner tout cela dans un environnement confortable. Grâces soient rendues à Dieu pour Son salut !

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