Ce que cache l’incapacité à intervenir

8 janvier 2023

Par Song Yu, Pays-Bas

En 2021, Katie a été élue dirigeante, et nous avons supervisé ensemble le travail de l’Église. Au bout d’un moment, j’ai constaté que Katie aimait agir seule. Quand elle n’était pas prise par son travail textuel, qui était sa principale responsabilité, elle discutait rarement des tâches avec les autres, de sorte qu’il n’y avait guère de coopération entre nous. Elle ne participait pas aux projets que les dirigeants supérieurs nous chargeaient de faire ensemble. Elle se contentait de nous envoyer des messages nous demandant de nous en occuper. Plus tard, j’ai découvert que le travail textuel qu’elle dirigeait, mais dont elle n’assurait pas le suivi à temps, posait des problèmes. Joyce, ma partenaire, et moi avons donc échangé avec Katie et nous lui avons dit qu’être dirigeante signifiait suivre tous les projets de l’Église et y participer. Elle a répondu qu’elle connaissait mal les projets de l’Église, qu’elle ne comprenait pas les principes du travail et ne savait pas comment en assurer le suivi. Elle a ajouté que nous n’avions qu’à nous en occuper, qu’elle était déjà très prise par son travail textuel et qu’elle manquait de temps et d’énergie.

Un jour, Katie a reçu une lettre qui signalait qu’un dirigeant d’Église et un diacre d’évangélisation ne suivaient pas les principes dans leurs devoirs. Katie s’est contentée de transmettre cette lettre aux dirigeants supérieurs, qui nous ont demandé à toutes les deux de gérer ce problème ensemble. Mais ensuite, Katie m’a demandé de participer à une discussion de groupe et elle a dit aux auteurs de la lettre que c’était à moi qu’ils devaient signaler tous les problèmes. Puis elle m’a envoyé un message disant qu’elle n’avait pas eu le temps de s’en occuper, qu’elle n’avait donc pas lu la lettre, et qu’elle l’avait juste transmise aux dirigeants supérieurs. Elle voulait que j’étudie ce problème et que je le résolve. Après avoir lu le message de Katie, je me suis dit que quelque chose clochait. Les dirigeants supérieurs venaient de nous demander de gérer ce problème ensemble. Comment pouvait-elle se défausser de ces problèmes sur moi et ne plus s’en occuper ensuite ? Ce n’était pas l’attitude que les dirigeants et ouvriers devaient avoir vis-à-vis de leur travail. Joyce et moi venions de lui expliquer comment résoudre les problèmes dans le travail de l’Église, mais elle avait répondu qu’elle était occupée, qu’elle n’y comprenait rien et qu’elle ne pouvait pas s’en charger. Maintenant, les dirigeants supérieurs nous demandaient spécifiquement à toutes les deux de gérer ensemble ce signalement et elle se contentait de donner la même excuse. Cela faisait déjà plusieurs mois qu’elle était dirigeante, mais elle ne jouait aucun rôle dans le suivi du travail ou la résolution des problèmes. Elle se comportait comme une fausse dirigeante, qui ne faisait aucun travail concret. Dieu S’est exprimé en détail sur les responsabilités des dirigeants et a échangé avec précision sur la façon dont ils doivent mener leur travail à bien. Même si elle venait juste de commencer à pratiquer en tant que dirigeante, en se basant sur la parole de Dieu, elle pouvait malgré tout prendre des mesures. Même si elle ne comprenait pas les tâches ou les principes, elle pouvait au moins assurer le suivi du travail. Mais Katie prétextait sans cesse qu’elle était occupée, incompétente ou ignorante. Elle n’agissait pas selon la parole de Dieu, et même quand on lui donnait des conseils, elle n’écoutait pas. Elle n’avait pas une attitude d’acceptation de la vérité. Je me suis demandé si je devais signaler son comportement aux dirigeants supérieurs. Pendant un moment, j’ai retourné le problème dans ma tête. J’ai eu plusieurs fois envie d’en parler aux dirigeants supérieurs. Mais ensuite, j’ai pensé à une autre fois où Katie avait signalé le problème d’un dirigeant. Sans bien comprendre le contexte, j’avais supposé que Katie jugeait ce dirigeant à la légère, alors je l’avais sévèrement analysée et exposée. Plus tard, quand les dirigeants supérieurs l’avaient appris, ils m’avaient traitée, parce que j’avais été injuste et subjective, et parce que j’opprimais les gens. Ils avaient même exposé et analysé mon comportement lors d’une réunion. Si je signalais Katie aux dirigeants supérieurs, allaient-ils penser que je l’opprimais, que je l’excluais et que j’essayais de lui trouver des torts ? Je ne voulais pas donner cette impression aux dirigeants supérieurs. Si j’étais renvoyée à cause de cette lettre, les risques ne l’emportaient-ils pas sur les avantages ? J’ai donc décidé de ne pas évoquer les problèmes de Katie.

En juin de cette année-là, le travail d’évangélisation de Katie n’étant guère brillant, les dirigeants supérieurs ont chargé Frère Jerry de s’en occuper. Les équipes ont été en partie redéployées. Jerry et plusieurs superviseurs du travail d’évangélisation ont pris des arrangements en se basant sur les principes, sans demander l’approbation de Katie. Quand celle-ci l’a appris, elle s’est dit que Jerry ne la prenait pas au sérieux et qu’il la jugeait dans son dos. Puis elle a déclaré que Jerry était un antéchrist, qui voulait établir son propre petit royaume, et que, même s’il n’était pas un antéchrist, c’était un faux dirigeant, qui ne faisait aucun travail concret. Katie sapait les relations entre les frères, les sœurs et les superviseurs. Elle incitait certains collaborateurs et superviseurs à se livrer à des querelles internes, ce qui compliquait l’exécution du travail d’évangélisation. Elle s’était aussi arrangée pour qu’une sœur y participe, uniquement afin que celle-ci puisse examiner comment Jerry s’en sortait, et pour avoir de l’influence sur lui, en attendant d’avoir l’occasion de se venger. Plus tard, elle s’était jetée sur des problèmes mineurs dans les devoirs de Jerry, en en faisant tout un plat, et elle avait convaincu une sœur de signaler Jerry aux dirigeants supérieurs. Elle essayait de se servir des dirigeants supérieurs pour anéantir Jerry. Quand j’ai appris ça, ça m’a choquée. Katie ne reculait devant rien pour attaquer et ostraciser des collaborateurs, dans l’intérêt de sa réputation et de son statut. Elle voulait envoyer au tapis les frères et sœurs responsables du travail principal de l’Église. Elle ne protégeait pas du tout le travail de l’Église. C’était exactement comme le révélait la parole de Dieu : « La répression publique des personnes, l’exclusion des personnes, les attaques contre les personnes et l’exposition des problèmes des personnes par les antéchrists, tout cela est orienté vers un objectif. Sans aucun doute, les antéchrists utilisent de tels moyens pour cibler ceux qui recherchent la vérité et peuvent les discerner, dans le but de les vaincre, renforçant ainsi leur propre position. Attaquer et exclure de telles personnes est malveillant. Leur langage et leur manière de parler sont agressifs : dénonciation, condamnation, diffamation et calomnie perverse. Ils déforment même les faits, parlant de choses positives comme si elles étaient négatives et de choses négatives comme si elles étaient positives. Inverser le noir et le blanc et mélanger le bien et le mal de cette façon permet aux antéchrists d’atteindre leur objectif de vaincre les gens et de ruiner leur réputation. Quel est l’état d’esprit à l’origine de cette attaque et de cette exclusion des dissidents ? La plupart du temps, il s’agit d’un état d’esprit jaloux. Dans un tempérament vicieux, la jalousie s’accompagne d’une forte haine et à cause de leur jalousie, les antéchrists attaquent et excluent les gens. Dans une telle situation, si des antéchrists sont exposés, signalés et perdent leur statut, leur esprit subira une attaque : ils ne se soumettront pas et ne s’en réjouiront pas, ce qui facilite encore plus la création d’un fort état d’esprit de vengeance. La vengeance est un état d’esprit. C’est aussi un type de tempérament corrompu. Lorsque les antéchrists voient que ce que quelqu’un a fait leur a été préjudiciable, que d’autres sont plus capables qu’eux ou que les déclarations et les suggestions de quelqu’un sont meilleures ou plus nobles que les leurs, et que tout le monde est d’accord avec les déclarations et les suggestions de cette personne, les antéchrists sentent que leur position est menacée. La jalousie et la haine surgissent dans leur cœur, et ils attaquent et se vengent. Lorsqu’ils se vengent, les gens portent généralement un coup préventif à leur cible. Ils sont proactifs en attaquant et en brisant les gens, jusqu’à ce que l’autre partie se soumette. Ce n’est qu’alors qu’ils ont le sentiment de s’être défoulés. Quelles autres expressions existent pour attaquer et exclure les gens ? (Déprécier les autres.) Déprécier les autres est une des façons dont cela s’exprime : quelle que soit la qualité de ton travail, ils te rabaisseront ou te condamneront jusqu’à ce que tu sois passif et faible et que tu ne puisses plus te tenir debout. Alors ils seront heureux, parce qu’ils auront atteint leur objectif. La condamnation fait-elle partie de ce que signifie rabaisser les autres ? (Oui.) Comment les antéchrists condamnent-ils les gens ? D’un rien, ils font une montagne. Par exemple, tu as fait quelque chose qui n’était pas un problème, mais ils en ont fait tout un plat pour t’attaquer. Ils pensent à toutes sortes de façons de te rouler dans la boue et te condamnent en faisant une montagne d’un rien, de sorte que les autres qui écoutent pensent que ce que disent les antéchrists a du sens et que tu as fait quelque chose de mal. C’est ainsi que les antéchrists atteignent leur objectif. Il s’agit de condamner, d’attaquer et d’exclure les dissidents. Que signifie exclure ? Cela signifie que même si tu as raison dans ce que tu fais – et en fait, les antéchrists aussi savent que tu as raison – parce qu’ils t’envient, te haïssent et tentent intentionnellement de t’attaquer, les antéchrists diront que ce que tu as fait était mal. Ensuite, ils utiliseront leurs propres points de vue et leurs idées fausses pour te contrer, en s’exprimant de manière convaincante afin que tous ceux qui écoutent aient le sentiment que ce qu’ils disent est juste et bien dit. Tous ces gens se tiendront du côté des antéchrists en opposition à toi. Les antéchrists utilisent cela pour t’attaquer, te rendre passif et faible et gagner l’approbation de tous. C’est ainsi qu’ils atteignent leur objectif d’attaquer et d’exclure les dissidents. L’exclusion des dissidents peut parfois se produire sous la forme d’un débat face à face, ou parfois en portant un jugement sur quelqu’un, en créant de l’agitation, en le calomniant et en inventant des histoires à son sujet, derrière son dos. Par exemple, si les antéchrists veulent exclure un dissident, ils feront courir le bruit qu’il a commis des erreurs, compromettant les relations entre le dissident et les autres, faisant en sorte que les gens évitent le dissident, et ainsi auront-il atteint leur objectif qui était de l’isoler. Ensuite, ils trouveront l’occasion d’utiliser contre le dissident des informations qui lui seront préjudiciables, jusqu’à ce qu’il soit vaincu et que sa réputation soit ruinée. Dans l’esprit des antéchrists, il s’agit de briser un concurrent de peur qu’il ne menace leur position » (« Section 2 », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Dieu révélait que les antéchrists se donnent beaucoup de mal pour protéger leur réputation et leur statut. Pour régner sur l’Église comme des rois, ils attaquent et rejettent ceux qui poursuivent la vérité, et se mettent même à les haïr. Ceux qui cherchent la vérité posent vraiment problème aux antéchrists, qui font alors grand cas de leurs moindres problèmes, les jugent et les attaquent délibérément, pour punir ceux qui poursuivent la vérité. Ils discréditent ceux qui cherchent la vérité pour pouvoir exercer le pouvoir au sein de l’Église. Katie semait la discorde dans l’Église. Elle attaquait et condamnait Jerry, qui gérait le travail d’évangélisation, et voulait même se servir des dirigeants supérieurs pour le punir. Pire encore, elle refusait de coopérer avec ses collaborateurs et agissait toujours seule. Elle inventait des rumeurs, jugeait les dirigeants supérieurs en disant qu’ils ne travaillaient pas en harmonie, ce qui faisait naître des préjugés contre les dirigeants parmi les frères et sœurs. Elle faisait cela dans le but de régner comme une reine dans l’Église. Elle punissait intentionnellement les gens et sapait le travail d’évangélisation. Quand les dirigeants supérieurs ont découvert ce que Katie faisait, ils ont vu que c’était une fausse dirigeante sur le chemin d’un antéchrist et l’ont immédiatement démise de son poste de dirigeante.

Ensuite, ma partenaire et moi avons échangé avec Katie et analysé son comportement. Nous lui avons dit qu’inciter quelqu’un à signaler Jerry, c’était saboter et perturber le travail de l’Église, et quelle suivait le chemin d’un antéchrist. Non seulement elle ne l’a pas accepté, mais elle s’est même justifiée, en disant qu’elle n’avait pas d’arrière-pensées, qu’elle ne faisait que signaler un problème de façon normale, et qu’elle se demandait en quoi elle perturbait le travail de l’Église. J’ai vu qu’elle refusait totalement d’admettre ses erreurs, même face à l’évidence, qu’elle plaidait sa cause et ergotait. J’ai alors pensé à ces paroles de Dieu : « Quand rien ne s’est passé, vous ne pouvez pas voir la véritable attitude d’une personne vis-à-vis de la vérité. Lorsque les gens sont émondés, traités et renvoyés, leur véritable attitude vis-à-vis de la vérité est révélée. Ceux qui acceptent la vérité sont capables de l’accepter dans n’importe quelle situation. S’ils ont tort, ils sont capables d’admettre leur erreur, de faire face à la réalité et d’accepter la vérité. Quant à ceux qui n’aiment pas la vérité, même si leur erreur est exposée, ils n’admettront pas qu’ils se sont trompés, sans parler d’accepter que la maison de Dieu s’occupe d’eux. Et quelles raisons ont certaines personnes ? “Mon intention était de bien le faire, mais je ne l’ai tout simplement pas bien fait, donc vous ne pouvez pas me reprocher d’avoir fait du mauvais travail. Mon intention est bonne et j’ai souffert, j’ai payé un prix et je me suis dépensé. Ce n’est pas faire le mal !” Ils utilisent cela comme raison et comme excuse pour refuser de laisser la maison de Dieu s’occuper d’eux. Est-ce approprié ? Quelle que soit la raison ou l’excuse qu’une personne utilise, cela ne peut pas masquer son attitude vis-à-vis de la vérité ni son attitude envers Dieu. Il s’agit d’une question relative à la nature et à l’essence d’une personne, et qui est la plus révélatrice du problème. Que tu aies ou non rencontré un problème, ton attitude vis-à-vis de la vérité représente ta nature et ton essence : c’est ton attitude envers Dieu. La façon dont tu traites Dieu peut être connue par la façon dont tu traites la vérité » (« Section 8 (Partie I) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). C’était exactement ça. Ceux qui n’acceptent pas la vérité ne reconnaissent jamais leurs erreurs. Même quand ils font le mal et perturbent le travail de l’Église, ils disent qu’ils ont de bonnes intentions, ils veulent s’absoudre de leurs transgressions et mauvaises actions, comme si leurs motivations n’étaient pas inappropriées. Et ils pensent que, même s’ils perturbent le travail de l’Église, on ne doit pas les tenir pour responsables. J’ai compris que Katie était exactement comme ça. Il était évident qu’en secret, elle sabotait, créait des perturbations, et punissait les gens, tout en se justifiant, disant qu’elle n’avait aucune intention de faire le mal. Elle refusait de reconnaître ses erreurs, même face à l’évidence. Elle rejetait entièrement la vérité. Katie avait aussi rabâché qu’elle n’était pas dirigeante depuis longtemps, qu’elle ne comprenait pas et n’était pas capable d’accomplir la plupart des tâches. Cela prouvait que même si elle était consciente des responsabilités que Dieu confiait aux dirigeants et de Ses exigences envers eux, elle ne suivait pas la parole de Dieu. Les dirigeants supérieurs avaient échangé sur le fait que tout le monde devait coopérer harmonieusement, mais elle n’avait pas écouté et avait continué à agir seule et à sa guise. Son comportement montrait bien qu’elle n’acceptait pas et ne se soumettait pas à la parole de Dieu, ni à aucune chose positive. Finalement, elle avait même voulu punir Frère Jerry, pour anéantir le travail d’évangélisation, dans l’intérêt de sa renommée et de son statut. C’était une preuve suffisante qu’elle ne défendait pas le moins du monde le travail de l’Église, que, par nature, elle n’aimait pas et n’acceptait pas la vérité, et que son renvoi relevait entièrement de la justice de Dieu. Cette prise de conscience m’a permis de mieux la discerner. J’ai également réfléchi sur moi-même. Auparavant, je m’étais dit que Katie était une fausse dirigeante, qui ne faisait aucun travail concret, et j’avais voulu signaler ses problèmes aux dirigeants supérieurs. Alors pourquoi y avais-je finalement renoncé ? J’ai donc présenté mon état à Dieu en prière, Lui demandant de m’aider à comprendre mon problème.

Puis j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Certains suivent leur propre volonté lorsqu’ils agissent. Ils violent les principes et quand ils sont émondés et traités, ils admettent sommairement qu’ils sont arrogants et qu’ils ont fait une erreur simplement parce qu’ils n’ont pas la vérité. Mais au fond d’eux-mêmes, ils se plaignent toujours : “Personne d’autre ne s’en occupe, moi seul, et à la fin, quand quelque chose ne va pas, c’est sur moi qu’on rejette toute la responsabilité. N’est-ce pas stupide de ma part ? Je ne peux pas faire la même chose la prochaine fois, tendre le cou comme ça. Le clou qui dépasse sera enfoncé à coups de marteau !” Que pensez-vous de cette attitude ? Est-ce une attitude de repentance ? (Non.) De quelle attitude s’agit-il ? Ne sont-ils pas devenus fuyants et trompeurs ? Au fond d’eux-mêmes, ils se disent : “J’ai de la chance cette fois-ci, cela ne s’est pas transformé en catastrophe. On dirait qu’‘Une chute dans le fossé est un gain pour la sagesse.’ Je dois être plus prudent à l’avenir.” Ils ne cherchent pas la vérité, mais se servent de leur mesquinerie et de leurs manigances sournoises pour s’occuper de la question et la gérer. Peuvent-ils gagner la vérité de cette façon ? Non, car ils ne se sont pas repentis. La première chose à faire quand tu te repens, c’est de reconnaître que tu as mal fait : pour voir où était ton erreur, l’essence du problème et le tempérament que tu as manifesté. Tu dois réfléchir à ces choses-là et accepter la vérité, puis pratiquer selon la vérité. Cela seul est une attitude du repentir. Si, d’un autre côté, tu considères de façon exhaustive les manières sournoises, tu deviens plus fuyant qu’avant, tes techniques sont plus astucieuses et discrètes et que tu as davantage de méthodes pour traiter les choses, alors le problème ne se résume pas à être simplement malhonnête. Tu utilises des moyens sournois et tu as des secrets que tu ne peux pas divulguer. C’est mal. Non seulement tu ne t’es pas repenti, mais tu es devenu plus fuyant et trompeur. Dieu voit que tu es trop intransigeant et mauvais, que tu es quelqu’un qui admet en surface qu’il a eu tort et accepte d’être traité et émondé mais qui, en réalité, n’a pas du tout une attitude de repentir. Pourquoi disons-nous cela ? Parce que pendant que cet événement se produisait ou par la suite, tu n’as pas cherché la vérité et tu n’as pas pratiqué selon la vérité. Ton attitude consiste à utiliser les philosophies, la logique et les méthodes de Satan pour résoudre le problème. En réalité, tu évites le problème et tu l’enrobes dans un bel emballage pour que les autres n’en voient aucune trace, n’en laissant rien paraître. À la fin, tu te crois très malin. Voilà les choses que Dieu voit, plutôt que de constater que, véritablement, tu as réfléchi, t’es confessé et repenti de ton péché dans le contexte de ce qui t’arrive, puis que tu as fini par chercher la vérité et pratiquer selon la vérité. Ton attitude ne consiste pas à chercher la vérité ou à pratiquer la vérité ni à te soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu ; elle consiste à employer les techniques et les méthodes de Satan pour résoudre ton problème. Tu donnes aux autres une fausse impression et résistes au fait d’être exposé par Dieu, et tu es sur la défensive et dans la confrontation quant aux circonstances que Dieu a orchestrées pour toi. Ton cœur est plus fermé qu’avant et séparé de Dieu. De la sorte, un bon résultat peut-il en découler ? Peux-tu quand même vivre dans la lumière, profiter de la paix et de la joie ? Non. Si tu évites la vérité et que tu évites Dieu, tu tomberas à coup sûr dans les ténèbres et tu pleureras et grinceras des dents. Un tel état est-il répandu chez les gens ? (Oui.) Certains se mettent souvent en garde : “J’ai été traité cette fois. La prochaine fois, il faut que je sois plus malin et plus prudent. Se montrer malin est le fondement de la vie, et ceux qui ne le sont pas sont des imbéciles.” Si, toujours, tu te guides et te mets en garde ainsi, progresseras-tu un jour ? Seras-tu capable de gagner la vérité ? Si un problème t’arrive, tu dois chercher et comprendre un aspect de la vérité et gagner cet aspect de la vérité. Que peut-on accomplir en comprenant la vérité ? Quand tu comprends un aspect de la vérité, tu comprends un aspect de la volonté de Dieu : tu comprends pourquoi Dieu t’a infligé cela, pourquoi Il exigerait une telle chose de toi, pourquoi Il orchestrerait des circonstances pour te châtier et te discipliner de la sorte, pourquoi Il Se servirait de ce domaine pour t’émonder et te traiter et pourquoi tu es tombé, as échoué et as été exposé dans ce domaine. Si tu comprends ces choses-là, tu seras capable de poursuivre la vérité et accompliras l’entrée dans la vie. Si tu ne comprends pas ces choses-là et n’acceptes pas ces faits, mais persistes à t’y opposer et à leur résister, à utiliser tes propres techniques pour te déguiser, et à faire face à tous les autres et à Dieu avec des expressions du visage artificielles, alors tu seras à jamais incapable de gagner la vérité » (« Ce n’est qu’en poursuivant la vérité que l’on peut résoudre ses notions et ses compréhensions erronées de Dieu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu révélaient que, si ceux qui commettent des erreurs ne réfléchissent pas à la racine de leur échec et ne cherchent pas la vérité pour résoudre leur problème, mais qu’au contraire, ils ont peur d’être traités s’ils commettent une autre erreur, et qu’ils se mettent donc à tricher et à se méfier de Dieu quand des problèmes surviennent de nouveau, alors ce sont des personnes qui ont un tempérament malhonnête et intransigeant. Je me comportais de cette façon. Précédemment, sans comprendre la situation de Katie, je l’avais accusée de porter des jugements et je l’avais réprimée. Pour cela, j’avais été exposée et disséquée par le dirigeant. Plus tard, j’avais reconnu mon tempérament arrogant, je m’étais mise en garde contre cet échec, qui constituait une transgression dans ma vie de croyante, et j’avais compris que je devais en tirer des leçons et ne pas refaire cette erreur. Mais, en même temps, je m’étais mise à me méfier un peu de Dieu. J’avais vraiment craint, si j’opprimais de nouveau quelqu’un de cette façon et si je m’obstinais à suivre le chemin d’un antéchrist, que mon travail en tant que dirigeante prenne alors fin, et que je perde toute dignité. Et donc, quand j’avais découvert que Katie était une fausse dirigeante, qui ne faisait aucun travail concret, je n’avais pas osé la signaler et j’avais beaucoup douté. J’avais craint que le dirigeant pense que j’étais trop dure avec Katie, et qu’en pinaillant et en ne renonçant pas, je l’opprimais et je l’ostracisais. Pour protéger ma réputation et mon statut, j’avais choisi de ne rien dire. J’avais eu peur que le fait de rédiger un rapport se retourne contre moi et compromette mon statut. Il était tout à fait normal de signaler le problème de Katie, mais j’avais eu beaucoup d’appréhensions et je m’étais interrogée sur ce que les dirigeants allaient penser. Je m’étais mise sur la défensive vis-à-vis d’eux et de Dieu et j’avais fait marcher Dieu. J’avais été si malhonnête ! Kati semait la discorde, perturbait et sabotait le travail d’évangélisation. C’était Dieu qui l’exposait et qui protégeait Sa propre œuvre. J’ai compris qu’aucune pensée, intention ou action d’une personne ne pouvait échapper à l’examen de Dieu. Alors, pourquoi n’avais-je pas eu la foi que Dieu voyait toutes choses ? Pourquoi avais-je sans cesse peur d’être renvoyée par le dirigeant si je ne faisais que signaler objectivement le comportement de Katie, conformément à ce que j’avais vraiment vu, sans avoir la moindre intention de la réprimer ?

Lors de mes dévotions, j’ai lu un passage de la parole de Dieu, qui m’a permis de mieux comprendre mon problème. Voici ces paroles de Dieu : « Si tu n’as pas une foi réelle en Dieu et que tu ne crois pas que la vérité règne dans la maison de Dieu, alors tu ne peux rien accomplir. Beaucoup de gens ne comprennent pas la vérité : ils ne croient pas que la vérité règne dans la maison de Dieu, et ils n’ont pas un cœur qui craint Dieu. Ils pensent toujours que les dirigeants du monde s’emploient tous à protéger les intérêts les uns des autres et qu’il doit en être de même de la maison de Dieu. À coup sûr, ils ne croient pas que Dieu soit la vérité et la justice. Par conséquent, une telle personne peut être considérée comme non-croyante. Cependant, une minorité de gens est en mesure de signaler des problèmes pratiques. De telles personnes peuvent être considérées comme des personnes qui protègent les intérêts de la maison de Dieu : ce sont des gens responsables. Beaucoup de gens ne résolvent pas les problèmes graves lorsqu’ils les trouvent, ni ne les signalent au Supérieur. Ils ne se mettent à signaler le problème et à en ressentir la gravité que lorsque le Supérieur l’étudie directement. Cela retarde les choses. Par conséquent, que tu sois un frère ou une sœur ordinaire, un dirigeant ou un ouvrier, chaque fois que tu rencontres un problème que tu ne peux pas résoudre et qui se rapporte aux grands principes du travail, tu dois toujours le signaler au Supérieur et Lui demander conseil en temps opportun. Si tu rencontres des problèmes ou des difficultés complexes, mais que tu ne les résous pas, certains travaux ne pourront pas avancer : il faudra les mettre de côté et les interrompre. Cela retentit sur la progression du travail de l’Église. Par conséquent, lorsque surviennent des problèmes susceptibles d’affecter directement l’avancement du travail, il faut qu’ils soient découverts et résolus en temps opportun. Si un problème n’est pas facile à résoudre, tu dois trouver des personnes qui comprennent la vérité et des personnes ayant une expertise dans le domaine, puis collaborer avec elles pour enquêter et résoudre le problème ensemble. Des problèmes de ce genre ne peuvent pas être retardés. Chaque jour que tu tardes à les résoudre est un jour de retard dans l’avancement du travail. Ce n’est pas que cela gêne quelqu’un : cela affecte le travail de l’Église, ainsi que la façon dont les élus de Dieu accomplissent leurs devoirs. Par conséquent, lorsque tu rencontres un problème complexe ou une difficulté de ce type, il faut que ce soit résolu. Si tu ne peux vraiment pas le résoudre, signale-le rapidement au Supérieur. Il le résoudra directement ou t’indiquera le chemin. Si un dirigeant est incapable de gérer des problèmes de ce genre et s’assoit sur le problème plutôt que de le rapporter au Supérieur et de Lui demander conseil, alors ce dirigeant est aveugle : il n’a rien dans le cerveau et il est nul. Il doit être renvoyé et démis de ses fonctions. Si une telle nullité n’est pas démise de ses fonctions, le travail de la maison de Dieu ne pourra pas avancer : il sera ruiné entre ses mains. Cela doit être traité immédiatement » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). « Tout problème ou difficulté complexes que tu rencontres au cours de ton travail, à partir du moment où cela peut avoir une incidence sur la façon dont les élus de Dieu s’acquittent de leur devoir ou entraver la progression normale du travail de l’Église, doit être résolu en temps opportun. Si tu ne peux pas résoudre toi-même le problème, tu dois trouver plusieurs personnes qui comprennent la vérité pour qu’elles s’associent à toi en vue de le résoudre. Si le problème ne peut toujours pas être résolu de cette façon, il faut alors que tu le signales au Supérieur et que tu sollicites Ses conseils. C’est la responsabilité et l’obligation des dirigeants et des ouvriers » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). En lisant cette parole de Dieu, j’ai compris que, même si j’étais croyante depuis des années et que j’avais lu bon nombre de paroles de Dieu, je n’avais pas assez foi en Dieu et je ne comprenais pas Son tempérament juste. Je ne croyais pas vraiment que la vérité régnait dans la maison de Dieu et c’était pour cela que le doute et la méfiance habitaient encore mon cœur. En réalité, l’Église évalue et renvoie les gens en se basant sur les principes de la vérité. Même quand quelqu’un est dirigeant, s’il ne fait pas de travail réel pendant un moment, s’il fait n’importe quoi dans son devoir, agit à sa guise, ou ne change pas du tout, même après qu’on ait échangé avec lui ou qu’il ait été traité plusieurs fois, alors il sera transféré ou renvoyé au lieu d’être protégé ou soutenu. Quand la maison de Dieu renvoie ou exclut quelqu’un, elle se base sur le comportement constant de cette personne dans son devoir, et sur sa façon d’aborder Dieu. Et la vérité est également prise en compte. Ces décisions ne sont jamais prises arbitrairement. J’ai repensé à mes deux années en tant que dirigeante. Quand un problème apparaissait dans mon devoir, mes dirigeants échangeaient toujours avec moi sur la vérité, ils m’aidaient et me donnaient des conseils dès qu’ils découvraient ce problème. Quand les problèmes étaient graves, ils me traitaient, m’exposaient, me disséquaient et m’aidaient à me comprendre moi-même. Comme lorsque j’avais opprimé Katie parce que je ne comprenais pas la vérité et que je me fiais à mon tempérament arrogant : le dirigeant ne m’avait pas renvoyée pour autant, il avait souligné mes problèmes et m’avait laissé une chance de me repentir. De plus, Katie avait été élue dirigeante d’Église, mais elle n’avait jamais effectué le moindre travail concret et avait fait le mal, perturbant et dévastant le travail d’évangélisation, suivant le chemin d’un antéchrist. Quand les dirigeants supérieurs l’avaient appris, ils avaient immédiatement renvoyé Katie. Ce à quoi j’avais personnellement assisté et dont j’avais fait l’expérience était la preuve que la vérité et la justice régnaient dans la maison de Dieu. Mais j’avais cru que si je signalais les problèmes de Katie, on penserait que je réprimais et ostracisais une personne talentueuse, et que je serais renvoyée. Cette façon de penser était complètement erronée. J’étais si malhonnête et dépourvue de véritable foi en Dieu. J’ai également compris que je ne comprenais pas bien ce que voulait dire « défendre le travail de l’Église et réprimer les gens ». En fait, si, selon les principes, on discerne qu’une personne est une fausse dirigeante, qui ne fait aucun travail concret, et si signaler cette personne a pour but de protéger le travail de l’Église et que cela repose sur des faits, n’est pas inventé ou élaboré arbitrairement, alors c’est défendre les principes et protéger le travail de l’Église et non de l’oppression. Mais si notre intention est de nous venger de quelqu’un ou de le punir, si on juge ou condamne une personne parce qu’elle ne fait pas ce que l’on veut ou parce qu’elle menace notre statut ou refuse de s’y soumettre, et que l’on déforme les faits pour la piéger ou la punir, alors il s’agit là d’oppression. Les comportements de Katie que j’avais voulu signaler étaient des choses dont j’avais été témoin en interagissant avec elle. Mon rapport ne sortait pas de nulle part, ce n’était pas une vengeance délibérée. Je voulais signaler des problèmes et éviter que le travail de l’Église en pâtisse. Il s’agissait de protéger le travail de l’Église, pas de réprimer ou de punir Katie. De plus, l’une des responsabilités d’un dirigeant était de : « signaler rapidement la confusion et les difficultés rencontrées dans le travail et demander des conseils concernant ces problèmes » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Actuellement, aucun d’entre nous ne comprend la vérité. Alors, quand nous rencontrons beaucoup de confusion et de difficultés dans notre travail, des choses que nous ne comprenons pas totalement, ou des gens que nous ne discernons pas complètement, nous devons le signaler rapidement aux dirigeants supérieurs. C’est particulièrement vrai pour ceux qui assument un travail important dans l’Église. Simplement parce qu’une personne est dirigeante ou qu’elle supervise un projet, cela ne signifie pas qu’elle est apte à l’emploi, car avant qu’une personne ait gagné la vérité, elle peut suivre son tempérament corrompu et interrompre le travail de l’Église à tout moment. On ne sait jamais quand elle risque de s’égarer et de résister à Dieu. Signaler quelqu’un, ce n’est pas le dénoncer. Ce n’est pas être sans cesse obsédé par ses défauts ou se montrer tatillon avec lui, mais c’est chercher les principes sur la manière de discerner et traiter les autres. Le but est de défendre le travail de l’Église. Si l’on découvre que cette personne convient et que c’est ton discernement qui pose problème, alors, en envoyant un rapport aux dirigeants supérieurs et en recherchant l’échange, tu pourras apprendre les principes et traiter les gens équitablement. Si, en cherchant, on détermine que le travail de cette personne pose réellement problème, alors tu pourras aussi rapidement échanger avec elle, et l’aider à reconnaître son problème et à faire son devoir selon les principes. C’est bénéfique au travail de l’Église et aux frères et sœurs. Bien entendu, ceux qui ont une humanité médiocre et qui ne défendent pas du tout le travail de l’Église doivent être rapidement transférés ou renvoyés, pour éviter tout impact sur l’avancement du travail. Par conséquent, le devoir et la responsabilité des dirigeants est de signaler rapidement les problèmes. Quand j’ai compris la volonté de Dieu, j’ai décidé que si je découvrais des problèmes chez un autre dirigeant d’Église ou un superviseur, je parlerais tout de suite à mes collaborateurs de ce que je ne saisissais pas totalement, et que si personne ne parvenait à comprendre clairement le problème, je le signalerais rapidement aux dirigeants supérieurs et chercherais les principes. Je ne pouvais plus tenir compte uniquement de mes propres intérêts et être aussi égoïste et malhonnête. Très vite, j’ai découvert que ma partenaire, Sœur Janie, ne comprenait pas les principes dans son devoir, qu’elle était sans cesse obsédée par des broutilles, et qu’elle retardait l’avancement de la production vidéo. Quand les dirigeants supérieurs ont demandé pourquoi la production vidéo avait ralenti, j’ai signalé les problèmes de Janie en me basant sur les faits. Puis les dirigeants ont échangé sur certains principes concernant l’exécution de ce devoir, ce qui nous a indiqué un chemin plus clair, et l’avancement de la production vidéo s’est nettement amélioré. Voir ce résultat m’a procuré un profond sentiment de paix et j’ai éprouvé la joie qu’il y avait à pratiquer la vérité.

Grâce à cette expérience, j’ai gagné une certaine compréhension de mon tempérament corrompu et de la raison pour laquelle je n’osais pas rédiger des rapports. J’ai vu que j’étais très égoïste et malhonnête, que je chérissais trop mon statut. Dans le seul but de protéger mes propres intérêts, j’avais peur de signaler un problème et d’être accusée d’opprimer une personne talentueuse. C’est la direction de la parole de Dieu qui m’a permis de connaître mon tempérament corrompu, de corriger mes pensées et mes perspectives erronées et de gagner un chemin de pratique. Dieu soit loué !

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