Le fait de poursuivre gloire et gain mène-t-il à une vie heureuse ?
Par Liang Zhi, ChineEn 1998, l’entreprise pour laquelle ma femme et moi travaillions a fait faillite, et nous avons tous les deux perdu...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
Quand j’étais enfant, mon père travaillait dans un bureau de l’administration en ville et ma mère dirigeait un atelier de couture. La situation financière de notre famille était plutôt bonne pour notre région. Que je rende visite aux membres de ma famille ou à des camarades de classe, tous me regardaient avec envie, et les membres de ma famille venaient tous chez nous pour le Nouvel An chinois et pour célébrer les fêtes. J’entendais les membres de ma famille jaser : « De nos jours, les gens sont tous très matérialistes. Ils ne viennent chez nous que parce que nous nous en sortons bien. Si nous étions trop pauvres pour manger, personne ne viendrait. Comme le disent les dictons : “Les gens respectent les nantis, tandis que les chiens mordent les démunis”, et : “Les pauvres sont seuls même dans les plus grandes villes, mais les riches auront des visiteurs même au plus profond des montagnes.” » J’adhérais aussi fortement à ce point de vue, et j’estimais que ce n’est qu’avec la richesse que l’on pouvait être admiré et estimé par les autres.
Après mon mariage, la situation financière de ma famille était moyenne, alors que la famille de ma belle-sœur aînée faisait des affaires, et que leurs conditions de vie étaient bien meilleures que les nôtres. Ma belle-mère disait souvent : « Regardez comme votre belle-sœur aînée et son mari sont capables ! Ils gagnent beaucoup d’argent. Mais regardez-vous tous les deux, vous ne rapportez quasiment pas d’argent à la maison de toute l’année. » Un jour, alors qu’elle discutait avec mon beau-père, ma belle-mère a dit : « Regarde le fils du vieux Li, de notre village : il est parti et a gagné beaucoup d’argent en quelques années seulement. Quand il est revenu, il a rénové la maison de son père et acheté une grande télé à écran plat. Tout ce qu’ils portent et utilisent est neuf. Maintenant, regarde notre fils. Nous devons encore débourser de l’argent pour son enfant ! Avec ces deux-là à la maison, un sac de farine blanche dure à peine quelques repas avant d’être fini. Tu devrais te dépêcher de moudre du maïs demain. Ne manger que de la farine blanche coûte trop cher. » En entendant cela, je me suis sentie extrêmement triste. Je me suis promis secrètement que, peu importe les souffrances endurées ou les difficultés rencontrées, je devais gagner beaucoup d’argent. Je ne serais admirée que si j’avais de l’argent, et l’argent déterminait mon statut dans cette famille. Une fois que j’aurais de l’argent, ma belle-mère ne me regarderait plus de haut ; au contraire, elle m’admirerait.
En 2011, mon mari et moi avons ouvert une boutique de formules petit-déjeuner. Au début, j’étais réticente à embaucher du personnel supplémentaire, alors je me levais à 23 heures pour travailler et j’essayais de préparer la nourriture avant l’heure du petit-déjeuner. Le service du petit-déjeuner ne dure que quelques heures, et si vous ne préparez pas assez de nourriture, vous vous retrouvez en rupture de stock. Les affaires étaient plutôt bonnes à cette époque, et je pouvais économiser des dizaines de milliers de yuans par an. À force de travailler la tête baissée année après année, ma nuque a commencé à me faire mal. Quand la douleur devenait intense, je me contentais de frapper doucement la zone avec mon poing plusieurs fois, ce qui me soulageait un peu, alors je ne prenais pas cela au sérieux. La troisième année, un jour, j’ai été prise de vertiges, je me suis sentie désorientée et nauséeuse. Mon mari m’a accompagnée à l’hôpital pour un examen. Le médecin a dit que mes vertiges et mes nausées étaient causés par une spondylose cervicale, et que je ne devais plus baisser la tête pendant de longues périodes. Il a ajouté que si cela s’aggravait, je ne pourrais plus rien faire du tout. Je n’ai pas eu d’autre choix que d’embaucher une personne supplémentaire. Plus tard, pour gagner plus d’argent, j’ai ajouté quelques formules petit-déjeuner, et avec ce plus grand nombre de formules, j’étais encore plus occupée. Je me couchais vers 19 heures chaque soir et je me levais pour travailler juste après 23 heures, si bien que je ne dormais qu’environ quatre heures par jour. J’étais occupée à vendre des petits-déjeuners, mais je n’avais pas le temps d’en manger moi-même, et le temps que je finisse le service, c’était déjà l’heure du déjeuner. Chaque jour, j’étais si occupée que je ne pouvais rien avaler avant 15 heures passées, et à peine avais-je mangé que je devais préparer les provisions pour le lendemain. À la fin de chaque journée, j’avais mal aux pieds, aux reins et au dos. J’avais l’impression d’être restée debout sur de la glace : mes jambes étaient si froides qu’elles avaient perdu toute sensation. Cependant, je serrais les dents et je persévérais pour gagner de l’argent. Comme le dit le dicton : « Il faut endurer la plus grande souffrance pour devenir le plus grand des hommes. » Après plusieurs années d’efforts acharnés, nous avions gagné des centaines de milliers de yuans, et nous avons acheté une maison et une voiture. Mes beaux-parents ont vu que nous étions devenus riches et ils ont commencé à toujours nous accueillir avec le sourire ; les membres de ma famille et nos amis nous accueillaient aussi chaleureusement. Chaque fois que j’allais chez mes beaux-parents, j’appréciais le sentiment d’être le centre de l’attention. Cela me prouvait bien que votre situation financière détermine véritablement votre statut ; les gens sont traités avec plus de dignité et de prestige quand ils ont de l’argent. Cependant, à force de travailler très dur du lever au coucher du soleil pendant ces années, et de rester éveillé tard pendant une longue période, mon mari a développé une maladie cardiaque, et l’opération pour la pose de stents a coûté 160 000 yuans pour une seule intervention. J’étais moi aussi tellement fatiguée que mes vertèbres cervicales et lombaires me faisaient souffrir chaque jour, et quand je m’allongeais dans mon lit le soir, il n’y avait aucune partie de mon corps qui ne me faisait pas mal. Parfois, quand j’avais une crise de spondylose cervicale, j’étais prise de vertiges, je n’osais plus bouger et j’avais l’esprit embrouillé. Ce n’était même pas le pire, le pire, c’était mon allergie à la farine. Je n’arrêtais pas d’éternuer dès que j’étais exposée à la farine, et quand c’était grave, c’était comme si je faisais de l’asthme. Je me sentais terriblement mal parce que j’étais désespérément à bout de souffle. Je devais porter cinq ou six épaisseurs de masques chaque fois que je travaillais, et, surtout pendant les jours les plus chauds de l’été, le fait de porter une telle épaisseur de masques me faisait transpirer de tout le visage. Je ne saurais même pas décrire à quel point c’était pénible ! Mais pour paraître distinguée aux yeux des autres, je devais souffrir dans l’ombre. J’ai persévéré, peu importe à quel point c’était difficile ou combien je souffrais. Fin 2018, cela faisait huit ans que je tenais cette boutique de formules petit-déjeuner. Comme des boutiques de formules petit-déjeuner ouvraient dans tous les quartiers résidentiels, notre boutique du marché n’était plus aussi populaire, et les affaires déclinaient d’année en année. Je voyais que cela n’allait pas fonctionner. J’avais contracté des emprunts pour acheter ma maison et ma voiture, et de fait je ne pouvais pas économiser beaucoup chaque année. Pour économiser plus d’argent, j’ai ouvert une autre boutique. Mon mari travaillait dans l’ancienne boutique, et moi dans la nouvelle. À la fin de chaque journée, nous étions épuisés et morts de sommeil, et parfois, j’étais tellement somnolente que je devais poser la tête sur la table pour faire un somme. Comme mon mari souffrait d’une maladie cardiaque et qu’on lui avait posé des stents, il ne pouvait pas rester longtemps à la boutique, mais malgré cela, nous n’avons pas renoncé à gagner de l’argent et nous avons continué à travailler en dépit de la maladie. À cette époque, j’étais comme une pile électrique, sans arrêt agitée, incapable de bien manger ou de bien dormir. Il m’arrivait de penser : « Quel est le but de la vie ? Je me tue à la tâche chaque jour pour de l’argent. Être riche peut susciter l’admiration, mais on finit quand même par mourir. À quoi bon ? » Je me sentais tellement impuissante et vide intérieurement, et je me demandais souvent : « Quand ce genre de vie prendra-t-il fin ? » Cependant, faute d’autre issue, je devais simplement continuer à vivre ainsi.
Plus tard, j’ai découvert que les restaurants chinois étaient lucratifs, alors j’ai cédé mes boutiques et je me suis préparée à ouvrir un restaurant chinois. Pendant les travaux de rénovation, contre toute attente, mon mari a fait une rechute suite à un choc émotionnel et a été hospitalisé. Le médecin a dit qu’avec sa maladie, il ne devait ni se fatiguer, ni se mettre en colère, ni être soumis à une stimulation excessive. J’ai compris que vu l’état de mon mari, même après sa sortie de l’hôpital, il ne serait pas capable de gérer une affaire. Je n’ai pas eu d’autre choix que de céder à quelqu’un d’autre le restaurant dont les travaux étaient presque terminés. J’ai perdu plus de 200 000 yuans à cette occasion, et j’avais honte de me présenter devant les membres de ma famille et mes amis ; j’avais l’impression que ceux qui me connaissaient allaient certainement me mépriser et se moquer de moi. En 2019, j’ai emprunté des centaines de milliers de yuans aux membres de ma famille pour investir dans un projet, mais pour finir, le responsable du projet a été arrêté. J’étais abasourdie sur le moment : « Les autres gagnent des centaines de milliers en investissant. Comment ai-je pu finir ainsi en faisant la même chose ? » Mon rêve de devenir riche s’est brisé net, comme ça, et je n’avais plus de larmes pour pleurer. Je suis alors allée me renseigner pour préparer le lancement d’une autre activité, mais tout nécessitait des capitaux. À qui d’autre aurais-je pu emprunter de l’argent ? J’avais emprunté de l’argent à tous les membres de ma famille pour investir, et maintenant je n’avais plus personne à solliciter. Je pensais au crédit de la voiture et aux traites de la maison, ainsi qu’aux dépenses courantes pour les études de mon fils ; qu’allais-je bien pouvoir faire ? Après que mon mari soit sorti de l’hôpital, c’était comme s’il souffrait d’Alzheimer et qu’il ne pouvait plus m’aider du tout ; c’était même à moi de m’occuper de lui. À cette époque, j’étais tellement inquiète que je ne pouvais ni manger, ni dormir, et mon cœur était en proie à l’angoisse. Parfois, je voulais juste mourir et en finir avec tout cela, mais je pensais alors aux dettes impayées, à mon fils qui n’avait pas encore fini ses études et à mon mari toujours malade. Si je mourais, n’en serait-ce pas fini de cette famille ? Mon fils ne s’effondrerait-il pas ? Je ne pouvais pas mourir ! À cette époque, j’avais vraiment l’impression que je n’avais pas les moyens de vivre, mais que je n’avais pas non plus les moyens de mourir. Lors de mes insomnies, la nuit, je ne pouvais que pleurer en silence. Je repensais à toutes ces années où j’avais travaillé si dur pour gagner de l’argent afin de mener la grande vie, devenant l’esclave de l’argent. Mais au bout du compte, tout cet argent durement gagné était perdu, mon mari était rongé par la maladie, et nous étions criblés de dettes. Nous nous retrouvions vraiment sans rien, comme si nous avions essayé de puiser de l’eau avec un panier percé. Quel sens y avait-il à vivre ainsi ? Je n’arrivais tout simplement pas à résoudre cette question et personne ne pouvait me donner de réponse. Alors que j’étais au bout du rouleau, mon mari et moi avons discuté d’aller voir ma mère pour commencer à croire en Dieu. En fait, ma mère m’avait témoigné de l’œuvre de Dieu des derniers jours la deuxième année où nous tenions la boutique de formules petit-déjeuner ; dans mon cœur, je croyais bien que Dieu existait, mais nous avions tellement de travail à l’époque que je n’avais même pas le temps de manger ou de dormir, et encore moins de croire en Dieu. J’avais donc refusé. Mais cette fois, après une période d’examen, en août 2020, mon mari et moi avons formellement accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Bien que ma famille ait été sans le sou à cette époque, je lisais les paroles de Dieu chaque jour, et mon cœur était rempli de joie et de paix.
Un jour, je suis tombée sur un passage des paroles de Dieu qui m’a profondément émue. Dieu dit : « L’œuvre réalisée pendant les derniers jours est l’œuvre de la conquête. Ce n’est pas la direction de la vie de tous les hommes sur la terre, mais la conclusion pour l’humanité de sa vie de souffrance impérissable et millénaire sur terre. […] C’est parce que les derniers jours sont la conclusion de toute l’ère. Ils sont l’achèvement et la fin du plan de gestion de six mille ans de Dieu et ils concluent le voyage de la vie de souffrance de l’humanité. Ils n’emmènent pas la totalité de l’humanité dans une nouvelle ère ni ne permettent que la vie de l’humanité continue. Cela n’aurait aucune signification pour Mon plan de gestion ou pour l’existence de l’homme. Si l’humanité continuait comme cela, alors tôt ou tard elle serait entièrement dévorée par le démon malfaisant, et ces âmes qui M’appartiennent seraient finalement anéanties par ses mains. Mon œuvre ne dure que six mille ans et J’ai promis que le contrôle du malin sur toute l’humanité ne durerait que six mille ans lui aussi. Ainsi, le temps s’est maintenant écoulé. Je ne souhaite ni continuer ni retarder plus longtemps : au cours des derniers jours, Je vaincrai Satan, Je reprendrai toute Ma gloire et Je récupérerai toutes les âmes qui M’appartiennent sur la terre afin que ces âmes chagrines puissent échapper à la mer de souffrance, et ainsi sera terminée Mon œuvre entière sur la terre » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Aucun être de chair ne peut échapper au jour du courroux). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que l’étape de l’œuvre que Dieu accomplit dans les derniers jours vise à mettre fin à la vie de souffrance de l’humanité et à reprendre les gens des mains de Satan pour qu’ils ne soient plus ravagés par lui. J’étais si enthousiaste et j’éprouvais un sentiment d’appartenance que je n’avais jamais ressenti auparavant. Je ne pouvais pas retenir mes larmes. J’avais tant lutté dans le monde pendant tant d’années, sans avoir nulle part où exprimer la douleur que j’avais dans le cœur, seul Dieu comprenait mon amertume et mon impuissance. Cette fois, j’avais trouvé une issue, qui consistait à accepter Son salut. J’ai repensé au fait qu’en 2012, ma mère m’avait témoigné à maintes reprises que Dieu était venu exprimer la vérité parmi l’humanité dans les derniers jours pour nous sauver. Cependant, à cette époque, j’étais obsédée par l’argent et je refusais le salut de Dieu afin de mener une vie de luxe. J’étais pleine de regrets. Si j’avais accepté plus tôt l’œuvre de Dieu des derniers jours, je n’aurais pas eu à souffrir autant ni à endurer tant de tourments dans le monde. Aujourd’hui, j’avais la chance de venir devant Dieu parce que l’amour de Dieu m’avait submergée, et que Dieu voulait me sauver et me faire émerger de cette mer de souffrance. Par le passé, je ne pensais qu’à essayer désespérément de gagner de l’argent, et ma vie était trop dure et fatigante, mais cette fois-ci, je ne pouvais pas laisser passer ma chance d’être à nouveau sauvée par Dieu. C’était comme si j’avais saisi une bouée de sauvetage, et je voulais saisir cette occasion rare de suivre Dieu de tout mon cœur et de cesser de vivre pour l’argent. Après cela, je me suis souvent réunie avec des frères et sœurs pour échanger sur les paroles de Dieu, et je me sentais particulièrement sereine et en paix.
Lors d’une réunion au printemps 2021, sur la base des paroles de Dieu, nous avons échangé sur la manière dont Satan utilise la gloire et le gain pour nuire aux gens. Quand j’ai entendu cela, j’ai senti que cela correspondait très précisément à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « En fait, peu importe la grandeur des aspirations de l’homme, quel que soit le réalisme de ses désirs ou s’ils sont convenables, tout ce que l’homme veut atteindre, tout ce qu’il cherche, est inextricablement lié à deux mots. Ces deux mots sont d’une importance vitale pour chaque personne tout au long de sa vie, et ce sont des choses que Satan a l’intention d’inculquer à l’homme. Quels sont-ils ? La “gloire” et le “gain”. Satan emploie une méthode très douce, une méthode qui est très conforme aux notions des gens et qui n’est pas très agressive, pour amener les gens à accepter sans le savoir ses moyens et ses lois de survie, à développer des buts et des orientations dans la vie, et à avoir des aspirations dans la vie. Peu importe à quel point la description que les gens font de leurs aspirations dans la vie semble noble, ces aspirations tournent toujours autour de la gloire et du gain. Tout ce que toute personne éminente ou célèbre – ou, en fait, toute personne – poursuit tout au long de sa vie n’a de rapport qu’avec ces deux mots : “gloire” et “gain”. Les gens pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils ont le capital pour jouir d’un statut élevé et d’une grande richesse, et pour profiter de la vie. Ils pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils ont le capital pour chercher le plaisir et s’adonner à la jouissance effrénée de la chair. Pour cette gloire et ce gain qu’ils désirent, les gens remettent volontiers et sans s’en rendre compte leur corps, leur cœur et même tout ce qu’ils ont, y compris leurs perspectives d’avenir et leur destin, à Satan. Ils le font sans réserve, sans même un instant de doute, et sans jamais savoir récupérer tout ce qu’ils avaient autrefois. Les gens peuvent-ils garder un quelconque contrôle sur eux-mêmes une fois qu’ils se sont livrés à Satan et lui sont devenus loyaux de cette manière ? Certainement pas. Ils sont complètement et totalement contrôlés par Satan. Ils se sont aussi complètement et totalement enfoncés dans ce bourbier et sont incapables de s’en libérer. Une fois que quelqu’un est empêtré dans la gloire et le gain, il ne cherche plus ce qui est lumineux, ce qui est juste ou ce qui est beau et bon. La raison en est que l’attrait de la gloire et du gain est trop grand pour les gens et que ce sont des choses que les gens peuvent poursuivre sans fin tout au long de leur vie et même pour l’éternité. N’est-ce pas là la situation réelle ? » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). « “L’argent fait tourner le monde”, est-ce une tendance ? Comparé aux tendances de la mode et de la gastronomie que vous avez mentionnées, cela n’est-il pas bien pire ? “L’argent fait tourner le monde” est une philosophie de Satan. Elle est très prévalente chez les gens, dans chaque société : vous pourriez dire que c’est une tendance. En effet, elle a été instillée à tous les hommes, qui au début n’acceptaient pas ce dicton, mais lui ont ensuite donné leur accord tacite lorsqu’ils sont entrés en contact avec la vie réelle et ont commencé à sentir que ces mots, en fait, étaient vrais. Ce processus n’est-il pas celui de la corruption de l’homme par Satan ? Peut-être que les gens n’ont pas de ce dicton le même degré de connaissance par l’expérience, mais chaque personne a une manière différente de l’interpréter et de le reconnaître en se fondant sur des choses qui se sont passées autour d’elle et sur ses expériences personnelles. N’est-ce pas le cas ? Peu importe l’expérience que quelqu’un a de ce dicton, quel est l’effet négatif qu’il peut avoir sur le cœur de quelqu’un ? Quelque chose est révélé par le tempérament humain des gens dans ce monde, y compris chacun d’entre vous. De quoi s’agit-il ? C’est le culte de l’argent. Est-il difficile d’enlever cela du cœur de quelqu’un ? C’est très difficile ! Il semble que la corruption de l’homme par Satan soit profonde, en effet ! Satan utilise l’argent pour séduire les gens et les corrompt tous en leur faisant adorer l’argent et les choses matérielles. Et comment cette adoration de l’argent se manifeste-t-elle chez les gens ? Ne pensez-vous pas que, dans ce monde, vous ne pourriez pas survivre sans argent et que vous ne pourriez pas vous en passer une seule journée ? La quantité d’argent que les gens possèdent détermine le niveau de leur statut et le degré de respect qu’on leur porte. Les pauvres n’ont pas le sentiment de pouvoir garder la tête haute avec fierté, tandis que les riches ont un statut élevé, marchent la tête haute avec fierté, peuvent parler fort et vivre de manière arrogante et impérieuse. Qu’est-ce que ce dicton et cette tendance apportent aux gens ? N’est-il pas vrai que beaucoup de gens feraient n’importe quel sacrifice afin d’obtenir de l’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas leur dignité et leur intégrité en quête de plus d’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas la possibilité d’accomplir leur devoir et de suivre Dieu à cause de l’argent ? Perdre l’occasion de gagner la vérité et d’être sauvé, n’est-ce pas la plus grande des pertes pour les gens ? » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique V). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que Satan utilise la gloire et le gain pour contrôler les gens et leur inculquer diverses règles de survie, telles que : « L’argent n’est pas tout, mais sans ça, vous ne pouvez rien faire », « L’argent fait tourner le monde », « L’homme meurt pour la richesse comme les oiseaux le font pour la nourriture », et « L’argent d’abord ». Les gens vivent selon ces poisons sataniques, et considèrent la gloire et le gain comme l’objectif de leur poursuite. Ils les poursuivent désespérément. Je ne faisais pas exception. Quand j’étais enfant, je voyais les membres de ma famille et mes amis venir chez moi à chaque Nouvel An chinois et à toutes les fêtes, et je savais qu’ils flattaient ma famille et cherchaient à s’attirer ses bonnes grâces parce que mes parents avaient des ressources financières. C’était exactement comme le dit le dicton : « Si vous êtes pauvre dans une grande ville, personne ne se souciera de vous ; mais si vous êtes riche au plus profond des montagnes, des parents éloignés sortiront du bois. » Ces poisons sataniques et ces règles de survie étaient profondément ancrés dans mon cœur. Après mon mariage, ma belle-mère était snob, et elle cherchait à s’attirer les bonnes grâces de la famille de ma belle-sœur aînée parce qu’ils étaient aisés. Quand elle voyait que nous ne gagnions pas beaucoup d’argent, elle nous critiquait même devant des étrangers et faisait la tête toute la journée, comme si nous lui devions quelque chose. À cause de cela, j’en suis venue à croire que notre situation financière déterminait notre statut, et que les gens pouvaient vivre sans rien, excepté l’argent. Ce n’était qu’avec de l’argent que l’on pouvait avoir une bonne jouissance matérielle, être admiré et envié par les autres, et vivre avec dignité. Je vivais selon ces valeurs et ces vues fallacieuses sur la vie, et je me tuais à la tâche du matin au soir pour gagner de l’argent. Je ne m’arrêtais pas pour me reposer, même lorsque mes vertèbres lombaires et cervicales me faisaient mal, et je continuais à travailler malgré ma grave allergie à la farine. J’ai gagné un peu d’argent et j’ai profité des avantages qu’il apportait, mes voisins et ma belle-mère m’accueillaient tous avec le sourire, et ma vanité était satisfaite. Cependant, moi seule connaissais l’amertume et la douleur qui se cachaient derrière tout cela. Ce qui est encore plus tragique, c’est que j’ai travaillé désespérément dur pour gagner de l’argent, mais qu’à la fin, je me suis quand même retrouvée sans rien. Non seulement cela, mais mon mari était accablé par la maladie, et mes vertèbres cervicales et lombaires me faisaient aussi mal. La douleur dans mon corps et mon esprit ne pouvait pas être exprimée par des mots ; tout cela était causé par ma poursuite de l’argent, de la gloire et du gain. Je comprenais seulement maintenant que les objectifs que j’avais poursuivis et mon point de vue sur la survie étaient faux. Les ruses de Satan se cachaient derrière tout cela. Satan veut juste que je travaille dur pour gagner de l’argent et que je vive pour l’argent, la gloire et le gain. De cette façon, je ne peux pas venir devant Dieu et recevoir Son salut. C’est précisément l’intention sinistre de Satan. Je suis si reconnaissante envers Dieu de m’avoir sauvée. Si je n’avais pas cru en Dieu, j’aurais continué à travailler dur pour gagner de l’argent, et j’aurais peut-être perdu la vie un jour à cause de cela. Je suis reconnaissante pour l’exposition des paroles de Dieu qui m’a aidée à voir clairement l’intention sinistre de Satan : utiliser l’argent, la gloire et le gain pour me nuire et me corrompre. Maintenant, je veux juste croire en Dieu de tout mon cœur et poursuivre la vérité, et ne plus être dupée par Satan et ne plus continuer à ne poursuivre que l’argent.
Parfois, je me demandais : « J’ai travaillé si dur pendant ces années-là, mais à la fin, je n’ai rien gagné et j’ai même contracté beaucoup de dettes. Pourquoi ma vie a-t-elle été si douloureuse ? » En cherchant, j’ai lu les paroles de Dieu : « Le destin de l’homme est entre les mains de Dieu. Tu es incapable de te contrôler : même si l’homme se précipite et s’affaire toujours pour son propre compte, il reste incapable de se contrôler. Si tu pouvais connaître tes propres perspectives, si tu pouvais contrôler ton propre destin, t’appellerait-on toujours un être créé ? […] La destination de l’homme est entre les mains du Créateur, alors comment l’homme pourrait-il se contrôler ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Restaurer la vie normale de l’homme et l’emmener vers une merveilleuse destination). Les paroles de Dieu m’ont fait comprendre que la vie d’une personne est entre Ses mains. Peu importe à quel point les gens travaillent dur ou s’affairent désespérément, ils n’obtiendront jamais ce qu’ils veulent si Dieu ne le leur accorde pas, malgré toute leur agitation et leurs efforts effrénés. En repensant à toutes ces années, je partais tôt et je rentrais tard chaque jour, et je ne me souciais pas de savoir combien je souffrais ou à quel point j’étais fatiguée ; je travaillais juste dur pour gagner de l’argent parce que je voulais mener une vie de luxe et être admirée par les autres. Je voulais changer mon destin grâce à mes propres capacités, mais à la fin, mon mari et moi avons été accablés par la maladie et tout ce que nous avons reçu en retour, c’est le vide. Je prends conscience maintenant que nous ne contrôlons pas nos vies. La quantité d’argent que nous gagnons n’est pas déterminée par le travail de nos mains, mais dépend de la souveraineté et de la préordination de Dieu. En même temps, j’ai aussi ressenti les intentions minutieuses de Dieu. Sans avoir fait l’expérience de cette amertume et de cette impuissance dans la vie, je ne serais pas venue devant Dieu. Il y a longtemps, en 2012, ma mère m’avait prêché l’Évangile du Règne de Dieu, mais je ne me souciais que de gagner de l’argent et je ne l’ai pas accepté. Il a fallu huit années de plus avant que je ne vienne devant Dieu, mais Dieu ne m’a pas abandonnée à cause de mon ignorance et de ma rébellion. L’amour de Dieu est si grand ! Je dois me tenir convenablement à la place d’un être créé, et confier le reste de ma vie à Dieu, en me soumettant à la souveraineté et aux arrangements de Dieu. Depuis lors, je lis les paroles de Dieu dès que j’ai un peu de temps libre, et chaque jour est très épanouissant.
Plus tard, j’ai loué un petit stand sur le marché pour vendre des noix grillées afin de gagner ma vie. Même si je ne gagnais pas autant d’argent qu’avant, je n’étais pas aussi occupée, et j’avais du temps pour faire mon devoir. J’ai pensé aux emprunts de mon investissement précédent que je n’avais pas encore remboursés, et j’ai pensé vendre ma maison pour rembourser mes emprunts. J’ai prié Dieu et je Lui ai confié ces difficultés. Plus tard, la vente de la maison s’est très bien passée, et une partie de l’emprunt a été remboursée. Dès lors, j’allais chaque jour aux réunions après avoir rangé mon stand, et je mangeais et buvais les paroles de Dieu, et je faisais mon devoir avec mes frères et sœurs.
À la mi-février 2024, mon jeune frère m’a appelée pour me dire que le magasin d’un proche était à vendre. Après déduction des dépenses, je pourrais gagner plus de 100 000 yuans par an, et il n’y avait aucune urgence pour que je paie le fonds de commerce. Je pourrais d’abord lancer l’affaire, puis payer quand j’aurais gagné l’argent. En entendant cela, mon cœur a bondi, « C’est vraiment une bonne affaire. Ce magasin a plus de dix ans et il a une clientèle établie. Je n’aurais pas besoin de débourser un centime au début et je pourrais gagner de l’argent dès que je le reprendrais. Si j’y travaillais pendant quelques années, non seulement je pourrais rembourser toutes mes dettes, avoir de l’argent pour le mariage de mon fils et financer ma retraite, mais je pourrais aussi recommencer peu à peu à mener ce genre de vie prestigieuse. » Mais ensuite, j’ai eu une autre pensée : « Non. Cela ne voudrait-il pas dire que je retournerais simplement à mon ancienne vie ? J’ai enfin réussi à me libérer des tourments de Satan. Je ne peux pas revenir en arrière. Si je dois choisir entre gagner de l’argent et faire mon devoir, je choisirai mon devoir. » À ce moment-là, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu que j’avais lu lors d’une réunion précédente, et je l’ai cherché pour le lire. Dieu Tout-Puissant dit : « Est-ce le bon chemin que de se contenter d’avoir simplement de la nourriture et des vêtements ? (Oui.) Pourquoi ? La valeur de la vie d’une personne réside-t-elle dans la nourriture et les vêtements ? (Non.) Si la valeur de la vie d’une personne ne réside pas dans la nourriture et les vêtements ou dans les plaisirs de la chair, alors la profession dans laquelle elle s’engage ne devrait répondre qu’au besoin de se nourrir et de se vêtir : elle ne devrait pas dépasser ce cadre. À quoi servent la nourriture et les vêtements ? À ce que le corps puisse survivre normalement. À quoi sert-il de survivre ? Cela ne sert pas aux plaisirs de la chair ni aux plaisirs de la vie, et cela ne sert certainement pas à profiter de toutes les choses que les humains expérimentent dans la vie. Tout cela est sans importance. Quel est donc le plus important ? Quelle est la chose la plus précieuse qu’une personne devrait faire ? (Suivre le chemin de la croyance en Dieu et de la poursuite de la vérité, puis mener à bien ses propres devoirs.) Quel que soit le genre de personne que tu es, tu es un être créé. Les êtres créés doivent faire ce qu’ils sont censés faire : voilà ce qui a de la valeur. Alors, qu’est-ce que les êtres créés font qui a de la valeur ? Chaque être créé a une mission qui lui a été confiée par le Créateur, une mission qu’il est censé remplir. Dieu a déterminé la destinée de la vie de chacun. Quelle que soit la destinée de sa vie, c’est ce qu’il doit faire. Si tu le fais bien, quand finalement tu te tiendras devant Dieu pour rendre des comptes, Dieu te donnera une réponse satisfaisante. Il dira que ta vie a eu de la valeur et qu’elle a été fructueuse, que tu as fait des paroles de Dieu ta vie et que tu es un être créé à la hauteur. À l’inverse, si ta vie se résume à vivre, à lutter et à investir dans la nourriture, les vêtements, le plaisir et le bonheur, quand tu te tiendras finalement devant Dieu, Il te demandera : “Dans quelle mesure as-tu rempli la tâche et la mission que Je t’avais confiées pour cette vie ?” Tu feras les comptes et tu t’apercevras que l’énergie et le temps de cette vie ont été dépensés en nourriture, en vêtements et en divertissements. Il semblera que tu n’auras pas fait grand-chose de ta foi en Dieu, que tu n’auras pas mené à bien ton devoir, que tu n’auras pas persisté jusqu’à la fin et que tu ne te seras pas acquitté de ta loyauté. En ce qui concerne la poursuite de la vérité, même si tu auras eu quelque volonté de la poursuivre, tu n’auras pas payé un prix très fort et tu n’auras rien gagné. Au moment de l’épreuve finale, les paroles de Dieu ne seront pas devenues ta vie, et tu demeureras le même Satan qu’auparavant. Tes méthodes pour voir les choses et agir reposent toutes sur des notions et l’imagination humaines et sur le tempérament corrompu de Satan. Tu resteras complètement opposé à Dieu et incompatible avec Lui. Alors, tu seras rendu inutile et Dieu ne voudra plus de toi. À partir de là, tu ne seras plus l’être créé de Dieu. C’est là une chose pitoyable ! Par conséquent, quelle que soit la profession dans laquelle tu t’engages, du moment qu’elle est légale, elle est arrangée et prédestinée par Dieu. Cela ne veut pas dire pour autant que Dieu te soutienne ou t’encourage à gagner plus d’argent ou à atteindre la notoriété dans la carrière que tu as choisie. Dieu n’approuve pas cela et ne l’a jamais exigé de toi. En outre, jamais Dieu ne Se servira de la profession dans laquelle tu t’es engagé pour te pousser vers le monde, te livrer à Satan ou te permettre de poursuivre délibérément la gloire et le gain. Au contraire, à travers la profession dans laquelle tu t’es engagé, Dieu te permet de répondre aux besoins que tu as de manger et de te chauffer, voilà tout. En plus de cela, dans Ses paroles, Dieu t’a dit des choses, comme ce qu’est ton devoir, ce qu’est ta mission, ce que tu devrais poursuivre et ce que tu devrais vivre. Voilà les valeurs que tu devrais vivre et le chemin que tu devrais emprunter tout au long de ta vie. […] en matière de carrière, il est essentiel de se contenter d’avoir simplement de la nourriture et des vêtements. Si ce point n’est pas clair pour toi, tu risques de perdre ton devoir et de compromettre tes chances d’atteindre le salut » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (20)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris qu’on devait se contenter d’avoir de la nourriture et des vêtements. Les gens ne viennent pas dans ce monde pour les jouissances de la chair, mais pour faire leur devoir en tant qu’êtres créés. En repensant à ces années de dur labeur pour gagner de l’argent, cela m’a presque coûté la vie, et c’est Dieu qui m’a sauvée des tourments de Satan. En venant à la maison de Dieu pour me réunir et lire Ses paroles, j’ai compris ce que les gens devaient poursuivre afin de parvenir à la vie la plus pleine de sens possible. Je me suis sentie très apaisée dans mon cœur. C’est quelque chose qui ne peut s’acheter avec l’argent, la gloire, ou le gain. L’argent que je gagne en vendant des noix grillées n’est pas énorme, mais il me suffit pour vivre, et quand je rentre chez moi, je peux encore assister aux réunions et faire mon devoir. Si j’allais tenir un commerce, comment aurais-je le temps de croire en Dieu et de faire mon devoir ? Cela ne signifierait-il pas que je devrais abandonner mes devoirs et retourner à mes anciennes habitudes ? Je ne peux plus vivre pour l’argent, la gloire ou le gain ; ce serait creuser ma propre tombe. Je dois écouter attentivement les paroles de Dieu et mener à bien le devoir d’un être créé tout en ayant suffisamment de nourriture et de vêtements. Ce n’est qu’ainsi que la vie peut avoir un sens. Par conséquent, j’ai résolument refusé l’offre de mon frère.
Maintenant, je suis occupée par mes devoirs la majeure partie de la journée, et je me sens très apaisée dans mon cœur. Ce n’est pas comme avant, quand je vivais pour l’argent, la gloire et le gain, et que je me sentais totalement misérable et impuissante. Dieu soit loué pour Son salut !
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