Quelles sont les conséquences quand on vénère quelqu’un aveuglément ?

18 janvier 2023

Par Wang Yin, Chine

En août 2015, on m’a élue dirigeante d’Église. À l’époque, l’Église avait quelques lettres de signalement à gérer. Mais je venais de commencer à travailler dans l’Église et je ne m’étais encore jamais occupée de lettres de signalement. Je ne connaissais pas les principes de ces lettres, et je ne savais pas comment les traiter. J’étais donc très nerveuse. Après ça, ma hiérarchie a nommé Wang Jing responsable des lettres de signalement. On m’a dit qu’elle avait la foi depuis près de vingt ans et qu’elle avait servi en tant que dirigeante. Et maintenant, on l’avait chargée de superviser les lettres de signalement. Je me suis dit : « Elle doit comprendre une grande partie de la vérité et avoir la réalité de la vérité. Elle va nous être d’une grande aide. » Après ça, j’ai découvert que Wang Jing analysait de manière très lucide et rationnelle les lettres de signalement. Non seulement elle était capable de résoudre les problèmes soulevés dans ces lettres, mais elle échangeait de manière pertinente sur la vérité du discernement à l’aide d’exemples concrets et trouvait des passages des paroles de Dieu adaptés pour répondre aux problèmes de chacun. Cela m’a donné une très bonne impression de Wang Jing. Elle avait l’air d’avoir la réalité de la vérité. Je devais apprendre d’elle le plus possible. Ensuite, lors des réunions, Wang Jing a évoqué certaines lettres de signalement difficiles et nous a expliqué qu’elles n’avaient pas été traitées comme il le fallait et qu’elle allait rectifier les problèmes en utilisant les principes, puis les résoudre. Au bout d’un moment, j’ai eu l’impression qu’aucun problème ne lui résistait. Inconsciemment, j’ai développé de l’admiration pour elle. Une autre fois, on a reçu une lettre de signalement concernant un problème très complexe. Mais Wang Jing a identifié le cœur du problème en quelques mots seulement et l’a vite résolu. Admirative, une sœur lui a dit : « Aucun de nous n’a pu comprendre ce problème dans cette lettre. Même notre superviseuse Sœur Lin Yuhan n’a pas pu le résoudre. Mais un seul échange avec toi et hop, “problème résolu”. Tu es une experte. » Wang Jing, tout excitée, a hoché la tête, appréciant manifestement ces louanges. Elle a même fait des commentaires critiques envers Lin Yuhan. Je me rendais vaguement compte qu’elle s’autoglorifiait et qu’elle rabaissait Lin Yuhan. Mais ensuite, je me suis dit que tout ce qu’elle avait dit était vrai, et je n’y ai plus pensé. Au lieu de ça, je me suis dit que si j’arrivais à résoudre les problèmes des gens comme Wang Jing à l’avenir, je pourrais certainement accomplir mon devoir correctement. Wang Jing ne parlait jamais des problèmes ou échecs rencontrés dans son devoir, de la corruption ou de de la faiblesse dont elle avait fait preuve, ni de la façon dont elle avait cherché la vérité pour résoudre ces problèmes. Si bien qu’avec le temps, tout le monde s’est mis à l’admirer. J’ai aussi senti qu’en me réunissant avec Wang Jing, je pouvais mieux comprendre la vérité. Voulant résoudre les problèmes comme Wang Jing, j’allais à toutes les réunions auxquelles elle participait pour voir comment elle analysait les lettres de signalement, quelles paroles de Dieu elle associait à l’état d’esprit des frères et sœurs et comment elle échangeait. Je notais tout sur un papier. Après ça, lorsque je tenais une réunion avec des collègues, la plupart de ce que j’échangeais provenait de ce que j’avais appris de Wang Jing. En voyant que les collègues écoutaient mon échange attentivement et prenaient même des notes, je me suis dit que j’étais douée, tout comme Wang Jing, que les autres devaient être satisfaits de mon travail et que Dieu me louerait.

Par la suite, j’ai de plus en plus compté sur Wang Jing. Face à des lettres de signalements difficiles ou à des problèmes avec les ouvriers qui traitaient ces lettres, je ne gardais pas le silence devant Dieu. Je Le priais et cherchais la vérité. Je pensais que dès que Wang Jing viendrait échanger, tous mes problèmes seraient résolus. Petit à petit, Dieu perdait Son statut dans mon cœur et le statut de Wang Jing y occupait de plus en plus de place. Je comptais plus sur une personne que sur Dieu. Au fil du temps, j’ai commencé à avoir du mal à comprendre même le plus simple des problèmes dans le travail de l’Église. En réunion, j’étais incapable d’échanger sur l’illumination du Saint-Esprit. Je ne parlais que de connaissances doctrinales. Je ne pouvais pas résoudre les problèmes d’entrée dans la vie des autres. J’avais l’impression que Dieu m’avait tourné le dos et j’en souffrais énormément. Mais à ce moment-là, je n’ai pas réfléchi sur moi-même.

Avant une réunion, les routes étaient bloquées à cause de la neige et aucune voiture ne pouvait passer. Wang Jing a dit qu’elle ne pouvait pas venir et nous a demandé, à mon partenaire et moi, d’animer la réunion. Quand je l’ai appris, c’était comme si on m’avait coupé l’herbe sous le pied. Pendant la réunion, je n’ai pas compris la source du problème figurant dans la lettre de signalement. J’étais complètement paniquée. Mais je n’ai pas guidé les autres vers la prière, l’aide de Dieu, ni la recherche des principes de la vérité dans les paroles de Dieu. Au lieu de ça, j’ai juste espéré que Wang Jing arriverait et qu’elle résoudrait de suite l’affaire urgente. À la fin de la réunion, je me suis sentie coupable parce que je n’avais pas été productive et que je n’avais pas accompli mon devoir. Malgré ça, je n’ai pas cherché l’intention de Dieu. J’ai juste espéré résolument que Wang Jing viendrait résoudre le problème. Une autre fois, Wang Jing a dit qu’elle animerait une réunion pour nous. Mais on n’a eu aucune nouvelle de toute la matinée. J’ai commencé à paniquer, terrifiée à l’idée qu’elle ne puisse pas venir, comme la fois précédente. J’avais peur de ne pas pouvoir résoudre les problèmes des autres si elle ne venait pas. Après le déjeuner, j’ai soudain entendu une porte s’ouvrir et j’ai su que Wang Jing était arrivée. Ravie que ma sauveuse soit arrivée, je me suis empressée d’aller la saluer. Mais en traversant la cour, j’ai perdu l’équilibre et je me suis foulé la cheville. Ma cheville a enflé comme un ballon. J’avais tellement mal que je ne pouvais pas marcher. Mais comme Wang Jing était arrivée, il fallait que je dise à tout le monde de vite venir à la réunion pour que tous la voient résoudre leurs problèmes. Réprimant ma douleur, je me suis rendue chez une sœur. Mais au moment où j’allais frapper à la porte, j’ai curieusement perdu l’équilibre et je me suis écroulée au sol. Après avoir lutté pour me relever, j’ai vu que ma main droite était pleine de sang et de cendres de charbon. Cette série d’incidents m’a fait frémir de peur. J’ai vaguement compris que mon impatience de voir Wang Jing n’était pas normale. Dieu me punissait-Il ? Alors j’ai prié Dieu, cherchant une réponse. Après ça, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Les gens qui croient en Dieu doivent obéir à Dieu et L’adorer. N’exalte pas, n’admire pas qui que ce soit ; ne donne pas la première place à Dieu, la deuxième aux personnes que tu admires et la troisième à toi-même. Personne ne doit occuper une place dans ton cœur, et tu ne dois pas considérer les gens – en particulier ceux que tu vénères – comme étant à égalité avec Dieu ou comme s’ils étaient Ses égaux. C’est intolérable pour Dieu » (« Les dix décrets administratifs qui doivent être respectés par les élus de Dieu à l’ère du Règne », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). J’ai réfléchi à ces paroles de Dieu, et j’ai revu mentalement de nombreuses scènes de mes interactions avec Wang Jing, comme les passages d’un film. Depuis ma rencontre avec Wang Jing, j’avais vu qu’elle était talentueuse, éloquente, douée pour la prédication et particulièrement douée pour résoudre les problèmes. Ces nombreuses lettres qui me laissaient perplexe étaient facilement résolues grâce à son analyse et à son échange. Inconsciemment, j’avais commencé à la vénérer, pensant qu’en allant à ses réunions et en écoutant son échange, je saisirais la vérité et je renforcerais mes connaissances. Ne pas aller à ses réunions signifait perdre une occasion d’obtenir la vérité. J’ai commencé à préférer me réunir et échanger avec Wang Jing plutôt que prier Dieu et chercher de la vérité. Je comptais totalement sur Wang Jing et en cas de problème, je ne priais pas Dieu et ne cherchais pas la vérité. J’attendais juste qu’elle vienne échanger et résoudre le problème. Quand les routes étaient bloquées et qu’elle ne pouvait pas venir, j’avais l’impression qu’on ne pouvait pas faire le travail sans elle. Plus je réfléchissais, plus j’étais horrifiée. Les croyants doivent vénérer Dieu par-dessus tout. Nous devons Le vénérer et L’admirer. Personne ne doit avoir de place dans notre cœur, mais je n’avais pas de place dans mon cœur pour Dieu. Au lieu de ça, je faisais l’éloge de quelqu’un que je vénérais et j’en faisais mon idole. Même si je croyais en Dieu, je vénérais une personne, et j’avais offensé le tempérament de Dieu sans m’en apercevoir. Cette situation était un rappel pour moi et une forme de protection. J’ai vite prié Dieu et j’ai été prête à me repentir.

Après ça, j’ai trouvé ces paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel que soit le niveau d’un dirigeant ou d’un ouvrier, si vous les adorez parce qu’ils comprennent quelques vérités et qu’ils ont quelques dons, et que vous croyez qu’ils possèdent la réalité de vérité et peuvent vous aider, et si vous les vénérez et dépendez d’eux en toutes choses et qu’à travers cela, vous essayez d’atteindre le salut, alors vous êtes insensés et ignorants. En fin de compte, tout cela n’aboutira à rien, parce que votre point de départ est intrinsèquement mauvais. Quel que soit le nombre de vérités que l’on peut comprendre, personne ne peut se tenir à la place de Christ et quels que soient les dons que quelqu’un possède, cela ne signifie pas qu’il possède la vérité : et donc, ceux qui adorent, vénèrent et suivent des gens seront finalement tous chassés et condamnés. Les croyants ne peuvent que vénérer et suivre Dieu. Les dirigeants et les ouvriers, quel que soit leur rang, restent des gens ordinaires. Si tu les considères comme tes supérieurs immédiats, si tu as le sentiment qu’ils te sont supérieurs, qu’ils sont plus compétents que toi et qu’ils doivent te diriger, qu’ils sont à tous égards au-dessus de tous les autres, alors tu te trompes : c’est un fantasme. Et quelles conséquences ce fantasme aura-t-il sur toi ? Il te conduira inconsciemment à évaluer tes dirigeants à l’aune d’exigences qui ne sont pas conformes à la réalité, et à être incapable de traiter correctement les problèmes et les lacunes qu’ils ont. En même temps, sans le savoir, tu seras aussi profondément attiré par leur élégance, leurs dons et leurs talents, si bien que très vite, tu les vénéreras et ils seront ton Dieu. Ce chemin, depuis le moment où ils commencent à devenir ton modèle, l’objet de ta vénération, jusqu’au moment où tu deviens l’un de leurs adeptes, est un chemin qui t’éloignera de Dieu sans que tu en aies conscience » (« Section 6 », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « Certains admirent ceux qui peuvent prêcher un profond sermon ou sont de bons orateurs, et envient ceux qui en imposent dans leurs sermons. Est-ce la perception juste à avoir ? Est-il juste de rechercher un tel objectif ? (Non.) Alors, qu’est-ce qui est juste ? Quel genre de personne dois-tu chercher à devenir ? (Quelqu’un qui garde la tête baissée et accomplit son devoir les pieds sur terre, qui se comporte et agit de manière terre-à-terre.) C’est vrai. Tu dois te comporter et agir de manière terre-à-terre, en ne t’écartant en aucun cas de la prière ni des paroles de Dieu. Viens souvent devant Dieu et aie un vrai échange avec Lui. Ce sont les fondements de la croyance en Dieu ! » (« Gagner la vérité est la seule façon de réellement gagner Dieu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). À travers ces paroles de Dieu, j’ai appris que lorsque l’on croyait en Dieu, on devait souvent se présenter devant Lui. Dans toute chose, nous devons prier Dieu, chercher la vérité, remplir des devoirs selon Ses exigences, Le vénérer par-dessus tout et ne jamais vénérer une personne. Quels que soient les talents des gens, leurs prouesses au travail et leur capacité à résoudre les problèmes, tout cela est un don de Dieu. C’est grâce à l’illumination de Dieu que les gens échangent de manière pertinente, et si leur échange indique clairement un chemin, c’est parce qu’il s’accorde avec les paroles de Dieu et la vérité. Je peux réfléchir avec eux sur mes incompréhensions et apprendre de leurs points forts, mais ils auront beau échanger avec brio, à terme, je dois considérer que ça vient de Dieu et ne pas vénérer de simples individus. Après ça, j’ai pratiqué conformément aux paroles de Dieu et j’ai arrêté de compter exclusivement sur Wang Jing. Quand j’avais des problèmes, je priais Dieu et cherchais les principes de la vérité pertinents dans les paroles de Dieu. Parfois, si je ne comprenais pas quelque chose, je demandais à Wang Jing. Mais je me taisais délibérément devant Dieu et me concentrais sur les aspects de la vérité sur lesquels elle avait échangé au lieu de l’admirer purement et simplement. Peu à peu, j’ai commencé à avoir une vision plus normale de Wang Jing et j’ai été capable de résoudre certains problèmes dans les lettres de signalement. Plus tard, Wang Jing a été élue dirigeante d’une autre Église et j’ai arrêté de paniquer quand elle était absente. Pendant les réunions, face à des problèmes difficiles à résoudre, je priais et me tournais vers Dieu avec les autres, et je trouvais un chemin de pratique à travers Ses paroles. C’est seulement quand je ne pouvais pas résoudre un problème que je demandais à un dirigeant ou à quelqu’un qui comprenait la vérité. Nos problèmes ont peu à peu été résolus et j’en suis sortie grandie.

Peu après ça, un supérieur m’a écrit pour me dire que Wang Jing se fiait à son talent dans le travail et ne cherchait pas la vérité. Elle frimait et s’autoglorifait toujours pour que les autres l’admirent et la vénèrent. Elle n’acceptait pas d’être traitée et ne réfléchissait pas sur elle-même. Elle avait été exposée pour avoir suivi le chemin d’un antéchrist et avait été renvoyée car elle était considérée comme une fausse dirigeante. Cela a eu un profond impact sur moi. Quand j’étais avec Wang Jing, elle avait déjà ce comportement. Elle ne parlait jamais de sa corruption dans son devoir ni des échecs qu’elle avait subis. Elle ne faisait que parler de ses réussites, comme s’il n’y avait aucun problème qu’elle ne puisse résoudre. Résultat, tout le monde l’admirait et la vénérait. Plus tard, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Certaines personnes utilisent leur statut pour se rendre témoignage, pour se glorifier et pour rivaliser avec Dieu pour les personnes et le statut. Par divers moyens et mesures, ils font en sorte que les gens les adorent, essayant constamment de les gagner et de les diriger. Certains trompent même les gens intentionnellement, les incitant à les prendre pour Dieu afin d’être traités comme tel. Ils ne diraient jamais aux gens qu’ils ont été corrompus, qu’ils sont trop corrompus et arrogants, qu’il ne faut pas les adorer, que, peu importe leur réussite, elle est entièrement due à l’exaltation de Dieu et qu’ils ne font que ce qui leur incombe de toute façon. Pourquoi ne disent-ils pas tout cela ? Parce qu’ils ont profondément peur de perdre leur place dans le cœur des gens. C’est la raison pour laquelle ces gens ne louent jamais Dieu et ne Lui rendent jamais témoignage […] » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). En observant Wang Jing à la lumière des paroles de Dieu, j’ai pu mieux la cerner. Elle échangeait souvent sur sa façon de chercher la vérité en cas de difficulté, de gérer facilement toutes les lettres difficiles et d’aider les autres à résoudre leurs problèmes. Mais elle parlait rarement de ses propres défauts et insuffisances et ne se confiait pas sur sa corruption et ses faiblesses. Elle n’avait jamais parlé d’un problème ou d’une lettre qu’elle avait mal jugée ou avait été incapable de comprendre, et du fait que ça avait révélé ses faiblesses. Elle n’avait également jamais parlé de problèmes qu’elle ne comprenait pas, de gens qui l’avaient aidée et des aspects de la vérité qu’elle avait compris grâce à ça. Elle laissait seulement les gens voir son faux visage parfait. Quand nous la vénérions et la louions, elle n’échangeait pas avec nous sur le fait qu’il ne fallait pas vénérer de simples individus. Elle avait juste l’air d’apprécier et d’y prendre plaisir. En discernant son comportement à la lumière des paroles de Dieu, j’ai compris qu’elle ne comptait que sur son talent dans son travail et dans la prédication. Elle ne louait jamais Dieu ni ne témoignait de Dieu et ne faisait que frimer pour duper les autres, si bien que personne ne voyait sa corruption ni ses faiblesses, et que tout le monde la vénérait été la suivait. Elle agissait ainsi pour gagner le cœur des gens. C’était vraiment traître et malveillant ! Non seulement je n’avais pas cerné son comportement, mais j’admirais son talent, son expertise et sa capacité à résoudre les problèmes. Je pensais qu’elle comprenait la vérité et qu’elle avait la réalité de la vérité, alors je la vénérais. J’étais tellement aveugle !

Après ça, j’ai trouvé ces passages des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Certaines personnes sont souvent trompées par ceux qui semblent spirituels, nobles, admirables et grands. Quant aux personnes qui peuvent parler de lettres et de doctrines avec éloquence et dont le discours et les actions semblent dignes d’admiration, ceux qu’ils trompent ne se sont jamais arrêtés à l’essence de leurs actions, aux principes qui fondent leurs actes, aux buts qu’elles poursuivent. En outre, ils n’ont jamais cherché à savoir si ces personnes se soumettent vraiment à Dieu, n’ont jamais déterminé non plus si oui ou non elles craignent Dieu et s’éloignent du mal authentiquement. Ils n’ont jamais discerné l’essence de l’humanité de ces personnes. Au contraire, depuis le moment de la première rencontre avec elles, peu à peu, ils en viennent à admirer ces personnes, à les vénérer et, à la fin, ces personnes deviennent leurs idoles » (« Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). « Indépendamment du fait que les gens prêtent attention aux questions superficielles ou profondes, aux lettres et doctrines ou à la réalité, les gens n’adhèrent pas à ce à quoi ils devraient adhérer le plus, et ils ne connaissent pas non plus ce qu’ils devraient connaître le plus. La raison en est que les gens n’aiment pas du tout la vérité ; de ce fait, ils ne sont pas prêts à consacrer de temps ni d’efforts à la recherche et à la pratique des principes qui se trouvent dans les déclarations de Dieu. À la place, ils préfèrent utiliser des raccourcis et résumer ce qu’ils perçoivent comme une bonne pratique et un bon comportement, et savent que c’est ainsi. Ce résumé devient alors leur propre but qu’ils comprennent comme la vérité à pratiquer. La conséquence directe en est que les gens utilisent un bon comportement humain comme un substitut à la mise en pratique de la vérité, ce qui satisfait également leur désir de s’attirer les faveurs de Dieu. Ces gens ensuite se sentent autorisés à composer avec la vérité, et aussi à raisonner avec Dieu et à Le concurrencer. En même temps, sans aucun scrupule, ces gens mettent Dieu de côté et Le remplacent par les idoles qu’ils admirent » (« Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). J’ai vu à travers ces paroles de Dieu que durant toutes ces années de foi, j’avais toujours eu cette idée erronée : je pensais que les gens intelligents et talentueux qui travaillaient bien, prêchaient bien et pouvaient résoudre les problèmes comprenaient naturellement la vérité et la réalité de la vérité. J’ai réalisé que je ne savais pas du tout ce qu’était la réalité de la vérité. Dieu exprime des vérités et accomplit l’œuvre du jugement afin de purifier les gens de leur tempérament corrompu et de leur permettre d’entrer dans la réalité de la vérité et de vivre une réelle ressemblance humaine. Si on arrive juste à résoudre les problèmes des autres et à les cerner mais qu’on n’accepte ni le jugement des paroles de Dieu, ni d’être traité, alors on a beau avoir du talent, bien travailler et bien prêcher, on ne saisit toujours pas la réalité de la vérité. Wang Jing n’a jamais parlé de se connaître elle-même, ne s’est jamais confiée sur son tempérament corrompu et ne l’a jamais analysé. Elle n’a pas accepté la vérité ni réellement obéi quand elle a été émondée et traitée. Comment pouvait-elle avoir saisi la réalité de la vérité ? Elle a juste été capable de gérer les lettres de signalement grâce à son expérience professionnelle et à ses connaissances plus approfondies des principes. Mais ça ne voulait pas dire qu’elle avait saisi la réalité de la vérité. Je n’avais pas compris la vérité et je n’avais pas réussi à la cerner. Je l’avais même vénérée aveuglément et en avais fait mon idole, essayant de l’égaler et de la copier. J’avais vraiment été bête ! C’était vraiment risqué pour moi de pratiquer la foi comme ça !

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Ce que tu admires, ce n’est pas l’humilité de Christ, mais ces faux bergers de grande réputation. Tu n’adores pas la beauté ou la sagesse de Christ, mais plutôt ces libertins qui se vautrent dans la saleté du monde. Tu ries de la douleur de Christ qui n’a pas de place où reposer Sa tête, mais tu admires ces cadavres qui courent après des offrandes et vivent dans la débauche. Tu n’es pas prêt à souffrir aux côtés de Christ, mais tu te jettes volontiers dans les bras de ces antéchrists imprudents, bien qu’ils ne te procurent que de la chair, des mots et du contrôle. Même maintenant, ton cœur est toujours tourné vers eux, vers leur réputation, vers leur statut, vers leur influence. Et pourtant, tu continues à maintenir une attitude par laquelle tu trouves l’œuvre de Christ difficile à admettre et tu n’es pas prêt à l’accepter. Voilà pourquoi Je dis que tu manques de foi pour reconnaître Christ. La raison pour laquelle tu L’as suivi jusqu’à ce jour, c’est que tu n’avais pas d’autre option. Une série d’images sublimes dominent à jamais dans ton cœur ; tu ne peux pas oublier toutes leurs paroles et actions, ni leurs paroles et leurs mains influentes. Ils sont toujours suprêmes et toujours des héros dans vos cœurs. Mais ce n’est pas le cas de Christ d’aujourd’hui. Il est toujours insignifiant dans ton cœur et Il est toujours indigne de révérence. Car Il est bien trop ordinaire, Il a beaucoup trop peu d’influence et Il est loin d’être noble » (« Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu sur le jugement m’ont piquée au vif. Dieu incarnait l’humilité et ne S’autoglorifiait jamais. Il exprime juste des vérités pour sauver l’humanité. L’humilité de Dieu est une expression de Son honorabilité, de Sa grandeur et de Sa sainteté. Cela mérite fortement notre admiration. Mais en voyant que Wang Jing avait été dirigeante, qu’elle pouvait résoudre des problèmes et qu’elle parlait avec conviction et passion, je l’admirais. Je croyais en Dieu sans Le vénérer et je ne vénérais pas l’humilité et la beauté du Christ. Au lieu de ça, je vénérais des individus pompeux et imposants. J’avais plus d’estime pour les personnages hautains, talentueux et capables de travailler et prêcher. Je les considérais même comme mes idoles. Cela offensait vraiment le tempérament de Dieu. Il ne faut pas admirer et idolâtrer de simples personnes. Seul Dieu représente la vérité et doit être suivi et vénéré. Les paroles de Dieu disent : « Je dis que tous ceux qui ne prisent pas la vérité sont des non-croyants et des traîtres vis-à-vis de la vérité. De tels hommes ne seront jamais approuvés par Christ » (« Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Je n’avais pas cherché la vérité et je n’avais pas la moindre connaissance de Dieu malgré des années de foi. J’avais même idolâtré une personne corrompue, je l’avais vénérée et suivie. Mais je n’avais pas vénéré le Christ ni accordé de l’importance à la vérité. J’ai compris que j’étais une non-croyante et que si je ne me repentissais pas, Dieu Se lasserait de moi et me bannirait !

Plus tard, on m’a dit que Wang Jing avait agi comme Judas une fois arrêtée par le PCC. Elle avait dénoncé certains frères et sœurs. À sa libération, elle ne s’est toujours pas repentie et a fini par être expulsée de l’Église. J’ai compris que même si Wang Jing avait accompli de nombreux devoirs, qu’elle avait du talent, de bonnes capacités de prédication et qu’elle savait utiliser les paroles de Dieu pour résoudre les problèmes, sachant qu’elle n’avait pas cherché à se connaître elle-même et à accepter la vérité, et qu’elle n’avait pas la moindre réalité de la vérité malgré des années de foi, elle avait été totalement exposée et bannie une fois confrontée à cette situation. Après ça, j’ai trouvé un autre passage des paroles de Dieu. « Tu dois savoir quel genre de personnes Je désire ; ceux qui sont impurs ne sont pas autorisés à entrer dans le royaume, ceux qui sont impurs ne sont pas autorisés à souiller la terre sainte. Bien que tu aies peut-être beaucoup travaillé, et ce pendant de nombreuses années, à la fin, si tu es toujours déplorablement dégoûtant, alors il sera intolérable pour la loi du ciel que tu veuilles entrer dans Mon royaume ! Depuis la fondation du monde jusqu’à ce jour, Je n’ai jamais offert un accès facile à Mon royaume à ceux qui cherchent à s’attirer Mes faveurs. C’est une loi céleste, et personne ne peut la transgresser ! Tu dois chercher la vie. Aujourd’hui, ceux qui seront rendus parfaits sont comme Pierre : ce sont ceux qui cherchent les changements dans leur propre tempérament et sont désireux de rendre témoignage à Dieu et d’accomplir leur devoir en tant que créature de Dieu. Seuls ceux-là seront rendus parfaits. Si tu ne penses qu’aux récompenses et ne cherches pas à changer ton propre tempérament de vie, alors tous tes efforts seront vains : c’est une vérité immuable ! » (« Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu stipulent que l’on n’obtient pas le salut en fonction de son talent, de la quantité de travail accompli ou du nombre de prédications mais plutôt en fonction de sa volonté de chercher la vérité, de sa capacité à accepter et à obéir au jugement des paroles de Dieu et à réussir à changer son tempérament de vie. Dans sa foi, Pierre glorifiait Dieu et cherchait la vérité dans tout. Il considérait qu’atteindre la vérité et la vie était au-dessus de tout. Alors, même s’il n’a pas œuvré autant que Paul, après avoir connu le jugement de Dieu, il a pu être obéissant jusqu’à la mort, et finalement, il a témoigné de Dieu et a obtenu Son éloge. À partir du chemin emprunté par Pierre, j’ai trouvé un chemin de pratique : je n’admirerais plus les gens talentueux et ne chercherais plus à être comme eux. À la place, j’étais déterminée à chercher sérieusement la vérité, à pratiquer les paroles de Dieu et à accomplir mon devoir comme un être créé. Seul ce chemin était le bon.

Après ça, en faisant mon devoir, je n’avais qu’un seul but : me fier à Dieu et chercher les principes de la vérité. Quand je rencontrais des gens talentueux capables de prêcher, j’essayais délibérément de les voir sous un angle approprié. Lorsque leur échange avait l’illumination du Saint-Esprit, je considérais que ça venait de Dieu. Lorsque leurs idées étaient conformes aux principes, je les acceptais et leur obéissais. Si elles n’étaient pas conformes aux principes, je les écoutais aveuglément. Mais je préférais chercher la vérité avec eux. Après avoir pratiqué ainsi pendant un certain temps, je me suis sentie plus libre et plus à l’aise. Dans mon devoir, j’étais aussi capable d’identifier des chemins de pratique et d’obtenir des résultats. Dieu soit loué !

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