La tromperie et la suspicion n’apportent que de la souffrance

14 octobre 2022

Par Zhang Han, Greece

Je m’occupais de production vidéo dans l’Église, me formant régulièrement, quand un jour, en juin 2020, une dirigeante m’a dit que l’Église avait besoin que des gens s’occupent des affaires générales et qu’elle voulait me transférer à ce service. Quand j’ai appris la nouvelle, je me suis dit que ce travail n’était qu’une corvée et qu’il ne semblait pas aussi bien que mon devoir actuel, qui requérait des compétences. Mais le fait de savoir que c’était parce qu’on manquait de personnel m’a un peu réconfortée. Sauf que plus tard, j’ai découvert que pas mal d’autres n’avaient été transférés à ce devoir que parce qu’ils avaient été renvoyés, et certains étaient assez âgés. À ce moment-là, toutes mes incompréhensions et ma résistance sont montées à la surface. Il ne s’agissait que d’un travail non qualifié, n’importe qui pouvait le faire. J’ai aussi pensé aux frères et sœurs, autour de moi, qui étaient sans cesse promus et avaient des devoirs de plus en plus importants. Mais alors que l’œuvre de Dieu était sur le point de s’achever, on me donnait un poste insignifiant. Avais-je une chance de salut ? Mais je ne pouvais pas l’accepter, à ce moment-là. J’ai juste sombré dans la négativité. J’étais emplie de doute. Quelle était la vraie raison du changement de mon devoir ? Était-ce nécessaire pour le travail ? Je ne m’étais jamais occupée des affaires générales et je n’avais pas ces compétences. La dirigeante pensait peut-être que je manquais de calibre et que je ne méritais pas d’être formée pour la production vidéo, alors elle avait trouvé une excuse pour me transférer. Je n’arrêtais pas d’essayer de deviner la raison de mon transfert et je voulais vraiment savoir ce que la dirigeante pensait réellement de moi. Je voulais savoir si c’était une « promotion » ou une « rétrogradation ». J’ai été assez déprimée pendant quelques jours. Surtout, quand je pensais que la dirigeante m’avait sans doute chargée de ce travail parce que je manquais de calibre, j’avais l’impression que mon avenir était sombre et ça me rendait très malheureuse. Je me suis présentée devant Dieu et L’ai appelé dans ma prière : « Ô Dieu, je ne peux pas accepter cette situation et je suis pleine d’incompréhensions à Ton égard. Je ne sais pas comment surmonter ça. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je me connaisse et que je sorte de cet état négatif. »

Après ma prière, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Si tu approches toujours Dieu selon les notions et l’imagination de l’homme, et les utilises pour mesurer tout ce que Dieu fait, mesurer les paroles et l’œuvre de Dieu, n’est-ce pas là cataloguer Dieu, résister à Dieu ? Tout ce que Dieu fait peut-il concorder avec les notions et l’imagination de l’homme ? Et si tel n’est pas le cas, alors ne l’acceptes-tu pas et ne t’y conformes-tu pas ? En de tels moments, comment dois-tu chercher la vérité ? Comment dois-tu suivre Dieu ? Cela implique la vérité ; on doit trouver une réponse dans les paroles de Dieu. Quand les gens croient en Dieu, ils doivent s’en tenir à la place d’un être créé. Peu importe le moment, si Dieu est caché de toi ou t’est apparu, si tu parviens à ressentir ou non l’amour de Dieu, tu dois connaître tes responsabilités, tes obligations et tes devoirs ; tu dois comprendre ces vérités au sujet de la pratique. Si tu continues de t’accrocher à tes notions en disant : “S’il m’apparaît clairement que cette question est en phase avec la vérité et avec mon imagination, alors j’obéirai. Si ce n’est pas clair pour moi et que je ne peux pas confirmer que ce sont les actes de Dieu, alors j’attendrai d’abord un moment, puis j’obéirai une fois que je serai sûr que cela a été fait par Dieu”. Dans ce cas, est-ce là quelqu’un qui obéit à Dieu ? Non. […] Quel est le devoir d’un être créé ? (Se tenir à la place d’un être créé, accepter la commission de Dieu, et obéir aux arrangements de Dieu.) C’est ce qui est juste. Et à présent que tu as trouvé la cause du problème, celui-ci n’est-il pas facile à résoudre ? Se tenir dans la position d’un être créé et obéir au Créateur, ton Dieu, est la chose la plus importante à laquelle chaque être humain doit se conformer » (« La soumission à Dieu est une leçon fondamentale pour gagner la vérité », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai appris qu’en tant qu’être créé, la raison la plus basique que je devais posséder était de me soumettre aux arrangements de Dieu dans toutes les situations. Même si je ne le comprends pas pendant un moment, je dois prier et chercher avec un cœur d’acceptation et de soumission. En comparant ça à mon comportement, je me suis aperçue que ma soumission avait trop de conditions. En général, quand une situation était en accord avec mes notions et n’affectait pas mes intérêts, j’étais capable de me soumettre et de l’accepter. Mais ce changement de devoir avait un rapport avec mon avenir et mon destin, alors je n’avais pas pu m’y soumettre et j’avais eu envie de poser des questions, de découvrir ce qui se passait vraiment. Après des années de foi, je n’avais toujours pas la moindre soumission envers Dieu. Un petit changement dans mon devoir m’avait bouleversée et j’avais été très résistante, pour ne rien dire d’un problème majeur à venir. Avais-je la moindre stature ? J’ai été honteuse et embarrassée quand j’en ai pris conscience, et j’ai été prête à me soumettre et à bien faire mon devoir.

Quand je m’y suis vraiment investie, j’ai découvert que la gestion des affaires générales n’était pas une simple corvée, comme je l’avais cru. Il y a des principes dans lesquels entrer à chaque étape, et j’ai vraiment senti que quelle que soit la tâche, il y avait des leçons à apprendre et des vérités dans lesquelles entrer. Mais, après quelque temps, j’ai découvert que je n’étais pas aussi douée pour gérer les choses que les autres frères et sœurs et que j’étais plus lente qu’eux. En matière de compétences et d’efficacité, j’étais à la traîne. Un soir, une dirigeante est venue me parler. Elle a dit qu’on n’avait pas besoin d’autant de gens dans ce travail et qu’elle voulait que je me charge d’un projet vidéo. J’en suis restée abasourdie. J’ai voulu lui demander quelles étaient les raisons de ce changement de devoir, mais j’ai senti qu’il ne serait pas raisonnable de l’interroger aussi franchement. J’ai ravalé ce que je m’apprêtais à dire. Ensuite, je n’ai pas arrêté de repenser à notre conversation, en essayant de deviner les raisons de mon transfert d’après ce qu’elle avait dit. Voulait-on se débarrasser de moi parce que j’étais inefficace dans mon devoir ? Mais elle avait dit qu’on avait besoin de moi pour la vidéo, alors c’était peut-être un transfert normal. Mais s’il ne s’agissait que des besoins du travail, j’aurais pu revenir un peu plus tard, il n’aurait pas été nécessaire de me retirer de l’équipe. Elle devait penser que je manquais de calibre et ne pouvais pas faire ce devoir. « Ne pas avoir besoin de beaucoup de gens pour gérer les affaires générales » devait avoir été une excuse pour me renvoyer. C’était sans doute pour ne pas me contrarier que cette sœur n’avait pas dit que je manquais de calibre. À ce moment-là, mon cœur s’est alourdi. Je n’aurais jamais imaginé qu’après toutes mes années de foi, je ne serais même pas capable de bien gérer les affaires générales. À quoi pouvais-je servir ? N’étais-je qu’un rebut ? Avais-je encore un espoir de salut dans ma foi ? Allais-je être exposée et chassée ? Mais j’avais plein de pensées compliquées et j’étais de plus en plus déprimée. Je n’avais pas écouté attentivement ce que cette sœur m’avait dit à propos de la vidéo et, quand elle m’a emmenée dans une réunion faisant le bilan du travail, je n’ai pas été pleinement concentrée. J’ai même piqué du nez sur la fin. À cette époque, j’ai été molle et paresseuse dans mon devoir. Je ne portais aucun fardeau. Quand quelqu’un m’interrogeait sur mon transfert, je faisais semblant de ne pas avoir entendu. Je ne voulais pas répondre. Je ne voulais pas affronter le fait que je n’avais bien accompli aucun devoir. Je voulais me cacher, rester seule et ne voir personne. Pendant un moment, j’ai été complètement perdue dans l’obscurité et je ne voyais pas la volonté de Dieu. J’avais l’impression d’être arrivée au bout de mon chemin de foi et je souffrais beaucoup.

À un moment, j’ai lu des paroles de Dieu concernant la manière dont les antéchrists voyaient les changements dans leurs devoirs et j’ai un peu compris mon propre état. Dieu dit : « En temps normal, on doit accepter les changements dans son devoir et s’y soumettre. On doit aussi réfléchir sur soi-même, identifier l’essence du problème, et reconnaître ses propres faiblesses. C’est quelque chose de très bénéfique, et il est très facile d’y parvenir ; ce n’est pas si difficile. Les changements dans un devoir ne constituent pas un obstacle insurmontable ; ils sont suffisamment simples pour que quiconque puisse y réfléchir clairement et les traiter correctement. Quand une personne normale est confrontée à quelque chose de ce genre, elle peut, à tout le moins, se soumettre, et tirer profit de son introspection, en développant une analyse plus précise lui permettant de savoir si l’accomplissement de ses devoirs est qualifié. Mais ce n’est pas le cas des antéchrists. Ils sont différents des gens normaux, quoi qu’il leur arrive. D’où vient cette différence ? Ils n’obéissent pas, ils ne coopèrent pas de façon proactive, et ils ne cherchent absolument pas non plus la vérité. Au contraire, ils sont écœurés par ces comportements, ils leur résistent, ils les analysent, les considèrent et se creusent les méninges : “Pourquoi ne suis-je pas autorisé à faire tel devoir ? Pourquoi m’attribue-t-on un devoir insignifiant ? Est-ce là une façon de me révéler et de me bannir ?” Ils continuent de ressasser ce qui s’est passé, ils l’analysent et ruminent sans fin à ce sujet. Quand il ne se passe rien, ils se sentent parfaitement bien, mais quand quelque chose survient, leur cœur bouillonne, comme pris dans des eaux tumultueuses, et leur tête se remplit de questions. En apparence, ils semblent être meilleurs que les autres pour ce qui est de réfléchir aux problèmes, mais en réalité, les antéchrists sont simplement plus diaboliques que les gens ordinaires. Comment ce mal se manifeste-t-il ? Leurs préoccupations sont extrêmes, complexes et opaques. Des choses qui n’arriveraient pas à une personne ordinaire, à une personne douée de conscience et de raison, sont plutôt courantes chez un antéchrist. Lorsqu’un simple ajustement est apporté à leur devoir, les gens doivent réagir en adoptant une attitude d’obéissance, en faisant ce que la maison de Dieu leur dit de faire, en faisant ce qu’ils sont capables de faire et, quoi qu’ils fassent, en le faisant aussi bien qu’il est en leur pouvoir, de tout leur cœur et de toutes leurs forces. Ce que Dieu a fait n’est pas une erreur de Sa part. Une vérité aussi simple peut être mise en pratique par ceux qui ont un peu de conscience et de rationalité, mais voilà qui dépasse les capacités des antéchrists. Quand il est question d’ajustements dans les devoirs, les antéchrists proposent immédiatement raisonnements, sophismes, et résistance, mais au fond d’eux-mêmes, ils refusent de l’accepter. Qu’y a-t-il au juste dans leur cœur ? Suspicion et doute. Ils sondent alors les autres, en se servant de toutes sortes de méthodes. Ils tâtent le terrain par leurs paroles et leurs actes, et ils contraignent et appâtent les gens, pour qu’ils leur disent la vérité et parlent honnêtement, par le biais de moyens peu scrupuleux. Ils essaient de comprendre : pourquoi ont-ils été transférés ? Pourquoi ne les a-t-on pas autorisés à accomplir leur devoir ? Qui exactement tire les ficelles ? Qui a essayé de leur embrouiller les choses ? Dans leur cœur, ils continuent de se demander pourquoi, ils continuent d’essayer de comprendre ce qui se passe réellement, afin de savoir avec qui argumenter ou régler leurs comptes. Ils ne savent pas venir devant Dieu pour réfléchir sur eux-mêmes, pour regarder quel est le problème en eux, ils ne cherchent pas une raison au fond d’eux-mêmes, et ils ne prient pas Dieu ni ne réfléchissent sur eux-mêmes en disant : “Qu’est-ce qui ne va pas avec la façon dont j’accomplis mon devoir ? Est-ce dû au fait que je sois négligent et superficiel, et dépourvu de principes ? Cela a-t-il eu un quelconque effet ?” Au lieu de se poser ces questions, ils mettent constamment Dieu en doute dans leur cœur : “Pourquoi mon devoir a-t-il été réaffecté ? Pourquoi suis-je traité de cette façon ? Pourquoi sont-ils si déraisonnables ? Pourquoi sont-ils si injustes à mon égard ? Pourquoi ne pensent-ils pas à ma fierté ? Pourquoi m’attaquent-ils et m’aliènent-ils de cette manière ?” Tous ces “pourquoi” révèlent clairement le tempérament et le caractère corrompus des antéchrists » (« Section 12 : Ils veulent se retirer lorsqu’il n’y a plus de statut ou d’espoir d’obtenir des bénédictions », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai vu que mon comportement était aussi maléfique que celui des antéchrists. Quand mon devoir avait été changé, j’avais eu l’air parfaitement impassible, mais ça m’avait bouleversée, en réalité. Les deux fois, j’avais essayé de deviner les raisons de ces changements et le sens caché de chacun des mots des dirigeantes. J’avais suspecté qu’on me transférait parce que je n’avais pas le calibre nécessaire pour gérer les affaires générales, et j’avais compris à tort que Dieu me faisait subir plusieurs transferts pour m’exposer en tant que bonne à rien et S’en servir pour me chasser. J’avais une nature si mauvaise et sournoise ! J’avais trop réfléchi à mon changement de devoir, cherchant et analysant, essayant de déterminer, d’après les paroles des dirigeantes, ce qu’elles pensaient réellement de moi, d’évaluer quelle était ma place dans l’Église, de découvrir si j’avais une place dans le cœur de Dieu et quelles étaient mes chances d’obtenir le salut et des bénédictions. J’avais été méfiante, pleine de doutes, résistante, j’avais tout analysé, et ce sont des tempéraments d’antéchrists. Je me suis souvenue de quelque chose que Dieu avait dit : « Je me délecte en ceux qui ne se méfient pas des autres et J’aime beaucoup aussi ceux qui acceptent volontiers la vérité ; envers ces deux genres de gens, Je manifeste une grande sollicitude, car, à Mes yeux, ce sont des gens honnêtes » (« Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Les gens honnêtes pensent simplement. Ils sont francs et sincères avec Dieu et avec les gens, sans doutes ni méfiance. Ils peuvent accepter la vérité, ils cherchent la volonté de Dieu et la méditent dans les situations qu’Il arrange. Dieu leur permet d’en apprendre toujours plus et de gagner la vérité. À ce moment-là, j’ai compris que ma sournoiserie et mes doutes me rendaient déprimée et malheureuse, et m’éloignaient de Dieu. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je ne veux plus vivre selon mon tempérament sournois. Ces changements dans mon devoir ne sont pas en accord avec mes notions, mais je veux me soumettre, les accepter et chercher à connaître Ta volonté. »

Plus tard, je me suis demandé pourquoi j’avais eu une réaction aussi vive à chaque changement dans mon devoir. Puis j’ai lu des paroles de Dieu qui m’ont aidée à comprendre les adultérations de ma foi. « À en juger par l’attitude et le point de vue d’un antéchrist vis-à-vis d’un changement dans son devoir, d’où vient le problème ? Ce problème est-il conséquent ? (Oui.) Leur plus grosse erreur vient du fait qu’ils ne devraient pas lier un changement de devoir à l’attribution de bénédictions ; c’est quelque chose qu’ils ne devraient vraiment pas faire. En fait, il n’y a pas de rapport entre les deux, mais le cœur de l’antéchrist étant très désireux d’être béni, peu importe le devoir qu’il accomplit, il le connecte et le relie au fait d’être béni ou non. Aussi, les antéchrists sont incapables d’accomplir leur devoir correctement, et ne peuvent qu’être exposés et bannis ; la faute leur revient, ils se sont embarqués eux-mêmes sur ce chemin désespéré » (« Section 12 : Ils veulent se retirer lorsqu’il n’y a plus de statut ou d’espoir d’obtenir des bénédictions », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « Ce changement de devoir était parfaitement approprié, mais les antéchrists disent qu’il a été fait pour les tourmenter, qu’ils ne sont pas traités comme des êtres humains, que la maison de Dieu manque d’amour, qu’ils sont traités comme des machines, appelés quand ils sont nécessaires, puis mis de côté quand ils ne le sont pas. N’est-ce pas une logique tordue ? Quelqu’un qui dit ce genre de choses a-t-il une conscience ou une raison ? Il n’a aucune humanité ! Il déforme une affaire parfaitement raisonnable. Il transforme une pratique totalement appropriée en quelque chose de négatif : n’est-ce pas le mal d’un antéchrist ? Quelqu’un qui est aussi mauvais peut-il comprendre la vérité ? Absolument pas. C’est l’un des problèmes des antéchrists : ils déforment la logique de tout ce qui leur arrive. Pourquoi pensent-ils de manière tordue ? Parce qu’ils sont extrêmement mauvais par nature, mauvais par essence. La nature et l’essence d’un antéchrist sont principalement mauvaises, et vicieuses en second lieu : ce sont là leurs principales caractéristiques. La nature mauvaise des antéchrists les empêche de comprendre correctement quoi que ce soit et, au lieu de cela, ils déforment et interprètent tout de manière erronée, ils vont à l’extrême, ils coupent les cheveux en quatre et ils ne peuvent pas gérer les choses correctement ni rechercher la vérité » (« Section 12 : Ils veulent se retirer lorsqu’il n’y a plus de statut ou d’espoir d’obtenir des bénédictions », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai vu que je m’étais comportée exactement comme un antéchrist en considérant que mon devoir et le fait que je sois bénie ou non étaient inextricablement liés. J’avais pensé qu’être promue et faire un devoir qui me semblait important signifiaient avoir une meilleure chance de salut. Et être renvoyée ou faire un devoir qui me semblait trivial m’avaient incitée à penser que j’avais moins de chances d’être sauvée. À cause de ce point de vue erroné, j’avais été très affectée et avais trop réfléchi quand l’Église avait modifié mon devoir. Je n’avais pas pu l’aborder convenablement, parce que je craignais de perdre tout espoir de salut et de bénédictions si je n’étais pas prudente. Je plaçais les bénédictions au-dessus de tout le reste dans ma foi et, confrontée à ces transferts, je m’étais d’abord demandé si c’était une promotion ou une rétrogradation. Si ça semblait être une position moins élevée, j’avais l’impression d’être rétrogradée et destinée à être exposée et chassée. J’avais été malheureuse et je m’étais crue perdue pour une petite chose. Je désirais trop les bénédictions ! Il est tout à fait normal que l’Église change les devoirs des gens. Parfois, c’est fait en fonction de la stature, du calibre et des compétences des gens, et ce sera bénéfique au travail de l’Église et à leur entrée dans la vie. D’autres fois, il y a une problème dans leur attitude envers leur devoir et ils vivent dans la corruption, alors, grâce au changement de leur devoir, ils peuvent se présenter devant Dieu pour réfléchir et se connaître, se repentir à Dieu et cesser de suivre le mauvais chemin. C’est le grand salut de Dieu. Parfois, c’est requis par le travail et il faut que des changements appropriés soient faits au bon moment. La dirigeante se basait sur les besoins du travail et, comme elle avait vu que j’avais du mal à gérer les affaires générales, elle m’avait donné un devoir adapté à mes compétences pour que je sois utile. C’était une bonne chose. Mais j’étais si mauvaise et sournoise par nature que je n’avais pensé qu’à être bénie, j’avais lié ce qui m’arrivait au fait d’être bénie et vu les choses d’une manière tordue. J’avais cru que mon devoir avait été changé pour que je sois exposée et chassée. Que c’était ridicule ! J’avais des idées fausses sur Dieu et des préventions contre Lui. Comment pouvais-je apprendre la vérité et y entrer de cette manière ? Et comment pouvais-je bien faire mon devoir ? Cette pensée m’a inspiré du regret et je me suis haïe parce que j’avais été aveugle et n’avais pas recherché la vérité. Je ne voulais plus être comme ça. J’étais prête à renoncer à mon désir de bénédictions, à chercher la vérité dans toutes les situations que Dieu arrangeait et à faire mon devoir.

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu. « Ce qui importe pour savoir si les gens peuvent ou non être sauvés, c’est principalement le fait qu’ils soient doués de conscience et de raison. Si les gens parviennent à s’en tenir à cette ligne de conduite, alors ils possèdent conscience et raison. De telles personnes ont l’espoir du salut. Si elles franchissent cette ligne, elles seront bannies. Quelle est votre ligne rouge ? Tu dis : “Même si Dieu me bat et me réprimande, me rejette et ne me sauve pas, je ne me plaindrai toujours pas. Je serai comme un bœuf ou un cheval : je continuerai à servir jusqu’au bout, rendant à Dieu Son amour.” Tout cela sonne bien, mais es-tu vraiment capable d’atteindre cela ? Si tu possèdes réellement un tel caractère et une telle détermination, alors je te le dis simplement : tu as l’espoir d’être sauvé. Si tu n’as pas ce caractère, si tu es dépourvu de cette conscience et de cette raison, alors ton service ne se poursuivra pas jusqu’au bout. Sais-tu comment Dieu agira envers toi ? Non. Sais-tu comment Dieu te testera ? Tu ne le sais pas non plus. Si un fondement, une ligne rouge, un moyen correct de poursuivre te font défaut, et que ta morale et tes valeurs ne sont pas en phase avec la vérité, alors, quand tu seras confronté à un obstacle, un échec, des épreuves ou à l’épurement, tu seras incapable de tenir ferme ; dans ce cas, tu seras en danger. Quel rôle jouent la conscience et la raison ? Si tu dis : “J’ai écouté tous ces sermons et je comprends effectivement un peu de vérité. Mais je ne l’ai pas mise en pratique, je n’ai pas satisfait Dieu, Dieu ne m’approuve pas, et si, au final, Dieu m’abandonne et ne veut plus de moi, ce sera la justice de Dieu. Même si Dieu me punit et me maudit, je ne Le quitterai pas. Où que j’aille, je suis une créature de Dieu, je croirai en Dieu pour toujours, et même si je dois travailler comme un bœuf ou un cheval, je ne cesserai jamais de suivre et je me moque de ma fin” ; si telle est vraiment ta détermination, alors c’est bien : tu seras capable de tenir ferme. Si vous n’avez pas cette détermination et que vous n’avez jamais pensé à ces choses, alors, incontestablement, il y a un problème avec votre caractère, avec votre conscience et votre raison. C’est dû au fait que, dans votre cœur, vous n’avez jamais rien voulu faire pour Dieu. Tout ce que vous faites, c’est réclamer à Dieu des bénédictions. Dans votre tête, vous êtes toujours en train de calculer quelles bénédictions vous recevrez si vous faites un effort ou endurez une épreuve dans la maison de Dieu. Si tout ce que tu fais, c’est calculer ces choses, il te sera très difficile de tenir ferme. Ton salut dépend simplement du fait que tu possèdes ou non conscience et raison. Si tu ne possèdes ni conscience ni raison, tu n’es pas apte au salut, car Dieu ne sauve pas les démons et les bêtes. Si tu choisis d’emprunter le chemin de la poursuite de la vérité, si tu suis le chemin de Pierre, le Saint-Esprit t’éclairera et te guidera dans la compréhension de la vérité, et créera des situations qui te permettront d’expérimenter de nombreuses épreuves et l’épurement, et d’être rendu parfait. Si tu ne choisis pas le chemin de la poursuite de la vérité, mais que tu suis le chemin de l’antéchrist Paul, alors désolé, Dieu te testera et t’examinera quand même. Mais il faut bien l’admettre, tu ne résisteras pas à l’examen de Dieu ; quand quelque chose t’arrivera, tu te plaindras de Dieu, et quand tu seras testé, tu abandonneras Dieu. À ce moment-là, ta conscience et ta raison seront inutiles et tu seras banni. Dieu ne sauve pas ceux qui n’ont pas de conscience ni de raison ; c’est le standard minimum » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Lire ces paroles de Dieu m’a vraiment fait réfléchir. Quand mon devoir avait été changé, j’avais eu l’impression que je n’avais presque plus d’espoir de salut. J’avais résisté à Dieu et je m’étais plainte. J’avais été négligente et négative dans mon devoir et je m’en étais servie pour évacuer mon insatisfaction. J’avais vraiment manqué d’humanité et de raison, je n’avais même pas la conscience la plus basique. J’avais été exactement comme ceux qui arrêtent de faire leur devoir quand leurs espoirs de bénédictions sont déçus. Sans l’éclairage et la direction opportuns de Dieu, qui m’a permis de comprendre mes intentions et mes désirs de bénédictions, et de voir l’horrible visage satanique que j’avais révélé quand j’avais perdu espoir dans l’avenir, je ne sais pas jusqu’où j’aurais chuté. Je serais certainement incapable de faire un devoir et chassée par Dieu à la fin. Penser à cette possibilité m’a fait peur. J’ai aussi compris à quel point la poursuite subjective des gens dans leur foi était importante. Ceux qui cherchent vraiment Dieu et sont sincères dans leur devoir ne demandent pas de bénédictions dans leur foi ni leur devoir. Ils se réjouissent de servir, même sans une bonne fin et destination. Ce genre de caractère est nécessaire pour surmonter les épreuves de toutes sortes d’environnements. J’ai aussi trouvé un chemin de pratique dans ces paroles de Dieu. Je dois me soumettre, quel que soit mon devoir, et me concentrer sur la recherche de la vérité, la purification et le changement des adultérations de ma foi.

Un jour, pendant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a donné une compréhension concrète des critères de Dieu pour le salut. « Nombreux sont ceux qui ne savent pas exactement ce que signifie être sauvé. Certains croient que plus leur croyance en Dieu est ancienne, plus ils ont de chances d’être sauvés. D’autres pensent que plus ils comprennent de doctrines spirituelles, plus ils ont de chances d’être sauvés, et d’autres encore pensent que les dirigeants et les ouvriers seront certainement sauvés. Tout cela ne relève que des notions et de l’imagination humaines. La clef, c’est que les gens doivent comprendre ce que signifie le salut. Être sauvé signifie avant tout être libéré de l’influence de Satan, être libéré du péché, et se tourner vers Dieu et Lui obéir avec sincérité. Que devez-vous posséder pour être libéré du péché et de l’influence de Satan ? La vérité. Si les gens espèrent obtenir la vérité, ils doivent être équipés d’un grand nombre de paroles de Dieu, ils doivent être capables d’en faire l’expérience et de les mettre en pratique, afin de pouvoir comprendre la vérité et entrer dans la réalité de la vérité. Ce n’est qu’alors qu’ils peuvent être sauvés. Le salut n’a rien à voir avec l’ancienneté de la croyance, l’étendue du savoir, l’importance des souffrances, ou la possession de talents ou de points forts. La seule chose qui est en lien direct avec le salut, c’est de savoir si l’on peut ou non obtenir la vérité. Donc, aujourd’hui, combien de vérités as-tu véritablement comprises ? Et combien de paroles de Dieu sont devenues ta vie ? Parmi toutes les exigences de Dieu, dans lesquelles as-tu réussi à entrer ? Pendant tes années de croyance en Dieu, dans quelle mesure as-tu réussi à entrer dans la réalité de la parole de Dieu ? Si tu ne le sais pas, ou si tu n’es pas parvenu à entrer dans la moindre réalité de la parole de Dieu, alors, honnêtement, tu n’as aucun espoir de salut. Tu n’as pas la possibilité d’être sauvé » (« Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que le fait que quelqu’un puisse être sauvé ou non n’a rien à voir avec son devoir. Le salut dépend de la capacité des gens à gagner la vérité, à se délivrer du péché et de leur tempérament satanique et à se soumettre vraiment à Dieu. Le gain de la vérité dépend de la poursuite des gens et du chemin qu’ils empruntent. Dieu est juste, jamais partial. Quels que soient le calibre et le devoir d’une personne, tant qu’elle recherche la vérité et se concentre sur le changement de son tempérament, elle peut apprendre progressivement la vérité, se délivrer de la corruption et être sauvée. J’ai pensé à quelques dirigeants que j’avais connus. Ils semblaient résolus dans la poursuite et leur échange en réunion était très clair, alors je m’étais dit qu’ils seraient certainement sauvés. Je les avais adulés et admirés. À ma grande surprise, ils avaient ensuite été exposés parce qu’ils empruntaient un chemin d’antéchrist. Ils semblaient fervents dans leur foi et leur échange était formidable, mais ce n’était que de la doctrine, une fausse image pour tromper les autres. En réalité, ils se souciaient de la renommée et du statut, ils avaient implanté leur entreprise sans faire aucun travail réel. Ҫa avait eu pour résultat que le travail de l’Église avait été gravement perturbé et qu’ils avaient été chassés. J’ai aussi pensé à de nombreux frères et sœurs dont les devoirs ordinaires n’avaient rien d’impressionnant, mais qui étaient concentrés sur la recherche de la vérité. Ils manifestaient de la corruption quand des problèmes surgissaient, mais ils étaient capables de réfléchir, de se connaître et de pratiquer la vérité pour résoudre leur corruption. Ils changeaient leurs tempéraments de vie. Quant à moi, j’avais été une croyante pendant des années sans vraiment rechercher la vérité, alors je n’étais toujours pas entrée dans ses réalités. Simplement confrontée à un petit changement dans mon devoir, j’avais eu d’énormes incompréhensions et griefs, et pas la moindre soumission. Je n’avais pas pu échapper à ma négativité. Si je ne m’étais pas concentrée sur la recherche et la pratique de la vérité, quand l’œuvre de Dieu se serait achevée, je me serais forcément retrouvée les mains vides et j’aurais été chassée.

Subir ces changements dans mon devoir m’a permis de comprendre un peu mon tempérament sournois et mauvais. J’ai aussi vu que mon point de vue sur la foi et mes désirs de bénédictions n’avaient pas changé, et j’ai compris que le salut des gens n’avait rien à voir avec leur devoir. Il dépend de leur capacité à rechercher la vérité, à changer leur tempérament de vie et à se soumettre à Dieu.

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