La responsabilité est essentielle pour bien prêcher l’Évangile

14 octobre 2022

Par Marie, Côte d’Ivoire

Je ne prenais pas mes devoirs au sérieux et j’étais très relâchée. Souvent, je faisais les choses à la légère. J’invitais des destinataires potentiels de l’Évangile à écouter des sermons, mais je n’étais pas disposée à leur parler ni à leur demander leurs impressions sur ce qu’ils avaient entendu. Je pensais qu’en invitant beaucoup de gens à venir écouter, je faisais bien mon devoir. En plus, c’était plus facile pour moi. Je trouvais difficile de parler avec eux : non seulement ça prenait du temps, mais répondre à leurs questions demandait des efforts, alors je n’avais pas envie d’engager le dialogue. Je me disais que le personnel d’évangélisation leur parlerait et que ça suffirait, que peu importe que je ne connaisse pas leur situation. À une réunion, la dirigeante a dit : « Quand on invite les gens à venir entendre les sermons, on a besoin de savoir comment ça se passe pour eux ensuite, de voir s’ils viennent aux réunions, s’ils comprennent ce qui a été dit, et d’entendre leurs impressions. Nous devons faire de notre mieux pour les aider par amour, et c’est aussi notre responsabilité. » Mais je ne m’en rendais pas compte alors. Je trouvais ça pénible, alors je ne sacrifiais pas tant et je ne supportais pas beaucoup de difficultés. J’allais au plus facile et je ne me souciais pas de savoir si j’obtenais des résultats. Une fois, la dirigeante a dit que des gens avaient invité beaucoup d’auditeurs mais que très peu d’entre eux avaient vraiment cherché ou étudié. Je savais que j’étais du nombre : je ne me préoccupais que du travail en surface et je n’obtenais aucun résultat réel. Par la suite, la dirigeante est venue examiner mon travail et m’a demandé : « Comment ça se passe avec ces destinataires potentiels de l’Évangile ? » J’étais embarrassée et je ne savais pas quoi dire. J’étais en contact avec peu d’entre eux et je n’étais pas allée soutenir des gens qui ne venaient pas écouter les sermons. Je les avais abandonnés, tout simplement.

J’ai commencé à réfléchir après avoir discuté avec la dirigeante. J’ai vu que Dieu disait : « Tout ce que Dieu demande aux gens de faire et tous les différents types de travail dans la maison de Dieu, il faut des gens pour faire tout cela, et tout cela fait partie des devoirs des gens. Quel que soit le travail que font les gens, c’est le devoir qu’ils doivent accomplir. Les devoirs couvrent un champ très large et concernent de nombreux domaines, mais pour le dire simplement, quel que soit le devoir que tu accomplis, c’est ton obligation, c’est quelque chose que tu dois faire. Quel que soit le devoir que tu accomplis, tant que tu t’efforces de bien le faire, Dieu te louera et te reconnaîtra comme quelqu’un qui croit vraiment en Lui. Qui que tu sois, si tu essayes toujours d’éviter ton devoir ou de t’y soustraire, alors il y a un problème : Le moins qu’on puisse dire est que tu es trop paresseux, trop malhonnête, tu es oisif, tu adores les loisirs et détestes le travail ; pour le dire plus sérieusement, tu n’es pas disposé à accomplir ton devoir, tu n’as aucun engagement, aucune obéissance. Si tu ne peux même pas faire l’effort d’effectuer cette tâche mineure, que peux-tu faire ? Qu’es-tu capable de faire correctement ? Si une personne est vraiment dévouée et a le sens des responsabilités vis-à-vis de son devoir, alors, aussi longtemps que Dieu l’exige et que la maison de Dieu en a besoin, elle fera tout ce qui lui est demandé, sans faire de sélection. Entreprendre et achever tout ce que l’on peut et doit faire, n’est-ce pas un des principes pour accomplir son devoir ? (Si.) » (« Section 10 : Ils méprisent la vérité, bafouent publiquement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie IV) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « Si tu es obéissant et sincère, alors lorsque tu accomplis une tâche, tu n’es pas négligent et superficiel et tu ne cherches pas des moyens de te relâcher, mais y mets tout ton corps et toute ton âme. Avoir le mauvais état intérieurement produit de la négativité, ce qui fait que les gens perdent leur motivation, et ainsi ils deviennent négligents et peu soignés. Les gens qui, dans leur cœur, savent très bien que leur état n’est pas juste et qui, pourtant, n’essayent toujours pas d’y remédier en recherchant la vérité, ces gens n’ont aucun amour pour la vérité et ne sont que légèrement disposés à accomplir leur devoir : ils sont peu enclins à faire des efforts ou à subir des épreuves, et cherchent toujours des moyens de se relâcher. En fait, Dieu a déjà vu tout cela, alors pourquoi n’accorde-t-Il aucune attention à ces personnes ? Dieu attend juste que Ses élus se réveillent et s’identifient pour ce qu’ils sont réellement, afin de les exposer et les rejeter » (« Section 10 : Ils méprisent la vérité, bafouent publiquement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie IV) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Dans ces paroles de Dieu, j’ai vu que les gens qui sont responsables dans leur devoir n’ont pas besoin d’être supervisés pour mener à bien les tâches : ils mettent du cœur dans leur devoir. Mais les gens qui ne prennent pas leur devoir au sérieux jouent la comédie et font les choses pour la forme. Même s’ils donnent l’impression d’avoir beaucoup travaillé, c’est seulement superficiel et ça n’a pas produit de réels résultats. Ils trompent les gens. Ces paroles de Dieu ont exposé mon état. J’étais contente quand j’invitais des destinataires potentiels de l’Évangile à venir aux sermons parce que tout le monde voyait combien de gens j’invitais et pensait que j’étais quelqu’un de responsable. Mais en réalité, quand j’avais besoin de savoir comment ça se passait pour eux ensuite, je ne voulais pas payer un prix ni y consacrer plus de temps et d’efforts. Je voulais juste laisser le travail au personnel d’évangélisation. J’aimais choisir la solution de facilité. Je choisissais toujours la solution la moins pénible et la plus confortable. Quand les choses devenaient difficiles, je prenais des raccourcis. Quand quelque chose paraissait difficile ou qu’il fallait faire beaucoup d’efforts, j’avais envie de renoncer. J’étais tellement fainéante ! Je ne me donnais pas la peine de chercher à savoir quelles questions les destinataires potentiels de l’Évangile se posaient en écoutant les sermons, s’ils continuaient à venir aux réunions et sinon, pourquoi ils n’étaient pas là, etc. J’étais vraiment irresponsable dans mon devoir et je ne m’y impliquais pas, mais je voulais donner l’impression que j’étais efficace dans mon devoir. J’étais vraiment sournoise et trompeuse, je ne méritais pas qu’on me fasse confiance. Je me suis rappelé une autre expérience de mon passé. Quand j’avais des mauvaises notes à l’école, je devais redoubler, mais je ne faisais toujours pas d’efforts pour étudier. J’ai toujours préféré la facilité dans le travail et j’ai toujours été paresseuse. Ça fait partie de ma nature. En en prenant conscience, j’ai commencé à réfléchir davantage à mon travail, à changer mes habitudes et à communiquer avec ces destinataires potentiels de l’Évangile. J’ai aussi parlé au personnel d’évangélisation et je lui ai demandé de l’aide. Cela m’a permis d’être un peu plus efficace.

Plus tard, j’ai confié ceux qui étaient prêts à accepter le vrai chemin à ceux chargés d’abreuver, mais les gens qui continuaient de venir aux réunions restaient peu nombreux. Il y avait une personne qui était trop occupée par son travail pour venir aux réunions. En outre, sa mère venait de décéder. Elle avait le cœur brisé et se coupait du monde. Je n’ai pas su échanger avec elle, à part trouver quelques paroles simples à lui dire. Et quand certaines personnes avaient des problèmes, je ne trouvais pas les bonnes paroles de Dieu pour les résoudre. C’était difficile pour moi. Je préférais inviter les gens à venir écouter les sermons, car c’était plus facile. Je n’aimais pas vraiment leur parler : Je craignais qu’ils me posent des questions auxquelles je ne pourrais pas répondre, si bien que je les évitais et les abandonnais. Environ six mois plus tard, j’ai vu que, de ceux que j’avais invités, six seulement avaient accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours, alors que d’autres frères et sœurs avaient converti beaucoup de monde. J’ai eu honte et j’ai eu des regrets. J’avais été négligente dans mes devoirs au cours de ces six mois. Si j’avais pu revenir en arrière, je n’aurais pas été négligente. Que d’autres aient amené tant de monde à la maison de Dieu, cela montrait que c’était possible.

J’ai vu que les paroles de Dieu Tout-Puissant disaient : « En prêchant l’Évangile, vous devez assumer votre responsabilité et agir sérieusement avec tous ceux à qui vous le prêchez. Dieu sauve les gens dans la mesure du possible, et vous devez être conscients de la volonté de Dieu, vous ne devez pas négliger quiconque cherche et étudie le vrai chemin. En outre, pour prêcher l’Évangile, vous devez saisir les principes. Avec chaque personne qui étudie le vrai chemin, vous devez observer, comprendre et saisir des choses telles que son appartenance religieuse, la mesure de son calibre et la qualité de son humanité. Si vous trouvez une personne qui a soif de vérité, qui peut comprendre les paroles de Dieu et qui peut accepter la vérité, alors cette personne a été prédestinée par Dieu. Vous devez essayer de toutes vos forces d’échanger avec elle sur la vérité et de la gagner, à moins qu’elle ne soit d’une humanité médiocre et d’un caractère affreux et que sa soif ne soit qu’un faux-semblant, qu’elle continue à argumenter et qu’elle s’accroche à ses notions. Dans ce cas, vous devez la laisser de côté et l’abandonner. Certaines personnes qui étudient le vrai chemin sont capables de comprendre et sont d’un grand calibre, mais elles sont arrogantes et suffisantes, adhérant étroitement à des notions religieuses, de sorte que la vérité doit leur être communiquée pour résoudre ce problème. Vous ne devez abandonner que si elles n’acceptent pas la vérité, quelle que soit la manière dont vous échangez avec elles, car vous aurez fait tout ce que vous pouviez et deviez faire. En bref, n’abandonnez pas à la légère quiconque peut reconnaître et accepter la vérité. Tant que les gens sont disposés à étudier le vrai chemin et capables de rechercher la vérité, vous devez faire tout votre possible pour leur lire davantage de paroles de Dieu et leur communiquer davantage la vérité, et pour témoigner de l’œuvre de Dieu et résoudre leurs notions, afin que vous puissiez les gagner et les amener devant Dieu. Voilà ce qui est conforme aux principes de la diffusion de l’Évangile. Alors, comment peut-on les gagner ? Si, dans le processus d’engagement avec eux, tu découvres que cette personne est de bon calibre et de bonne humanité, tu dois faire tout ton possible pour assumer tes responsabilités. Tu dois payer un certain prix et utiliser certaines voies et certains moyens, et peu importe les voies et les moyens que tu utiliseras, tant que c’est pour les gagner. En somme, pour les gagner, tu dois assumer tes responsabilités, utiliser l’amour et faire tout ce qui est en ton pouvoir. Tu dois échanger sur toutes les vérités que tu comprends et faire toutes les choses que tu es censé faire. Même si cette personne n’est pas gagnée, tu auras la conscience tranquille. Ainsi, tu fais tout ce que tu peux et tout ce que tu dois faire. Si tu n’échanges pas clairement sur la vérité et que la personne continue de s’accrocher à ses notions, et si tu perds patience et abandonnes cette personne de ton propre chef, alors tu auras négligé tes devoirs et pour toi, ce sera une tache. Certains se demandent : “Est-ce que cette tache signifie que j’ai été condamné par Dieu ?” Tout dépend si les gens font ces choses intentionnellement et de façon habituelle. Dieu ne condamne pas les gens pour des transgressions occasionnelles : il leur suffit de se repentir. Mais quand ils font sciemment le mal et refusent de se repentir, ils sont condamnés par Dieu. Comment Dieu pourrait-Il ne pas les condamner lorsqu’ils sont clairement conscients du vrai chemin mais pèchent délibérément ? Du point de vue des principes de la vérité, c’est là être irresponsable, négligent et superficiel. À tout le moins, tu n’as pas assumé tes responsabilités, et c’est ainsi que Dieu juge tes erreurs. Si tu refuses de te repentir, tu seras condamné. Et donc, pour réduire ou éviter de telles erreurs, les gens doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour s’acquitter de leurs responsabilités, en essayant activement de répondre à toutes les questions que se posent les personnes qui étudient le vrai chemin, et certainement sans remettre à plus tard ni retarder les questions cruciales » (« Évangéliser est le devoir auquel sont tenus par honneur tous les croyants », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu m’ont vraiment fait réfléchir, et j’ai été très émue. Dieu a donné des devoirs aux gens et a espéré qu’ils s’y consacreraient à fond, mais je n’étais pas disposée à faire des sacrifices dans mon devoir pour amener les gens devant Dieu. J’étais vraiment paresseuse et trop négligente dans mon devoir. Je ne faisais pas ce que disait Dieu, je n’accordais pas une grande attention à tous ceux qui étudiaient le vrai chemin et je ne m’acquittais pas de mes responsabilités. Je pensais qu’il suffisait d’inviter beaucoup de monde à venir écouter, et que ce qu’il se passait ensuite n’était pas de mon ressort. À mes yeux, c’était la responsabilité de ceux qui abreuvaient, et qu’ils viennent ou non aux réunions, ce n’était pas mon problème ni ma responsabilité. Donc, quand ils ne venaient pas aux réunions, je ne faisais pas de mon mieux pour trouver des paroles de Dieu qui les aident. Je me disais qu’il m’était difficile de résoudre leurs problèmes, et j’avais donc envie de les laisser tomber. Mais en réalité, tant qu’ils correspondaient aux principes pour prêcher l’Évangile, je devais leur accorder mon attention, et c’était moi qui les avais invités à venir écouter. Dans des circonstances ordinaires, il fallait que je continue à communiquer avec eux par la suite, mais je ne le faisais pas. Je les confiais à ceux chargés d’abreuver et j’en restais là. Je n’avais vraiment aucun sens des responsabilités ni aucune considération pour la volonté de Dieu. Quand j’ai pris conscience de mon problème, j’ai décidé de changer d’attitude, mais je savais que je ne pouvais pas le faire seule. Je devais prier et solliciter l’assistance de Dieu. Par la suite, quand je rencontrais des destinataires potentiels de l’Évangile, je priais souvent Dieu pour qu’Il m’aide à les amener devant Lui et j’avais la volonté de travailler dur et de faire de vrais sacrifices, de ne pas être négligente avec mon devoir comme avant. J’ai aussi demandé à ma dirigeante comment faire pour que les gens acceptent l’œuvre de Dieu des derniers jours. Elle m’a expliqué certaines façons de procéder et j’ai commencé à réfléchir, voulant voir ce que je ne faisais pas encore. J’ai compris que je ne cherchais pas la vérité dans mon travail et que je n’apprenais pas de mes frères et sœurs. Quand certaines personnes ne venaient pas aux réunions, je ne voulais pas savoir pourquoi et je les laissais tomber tout simplement. Mon attitude vis-à-vis de mon devoir était bien trop négligée.

Cela m’a fait penser à ce que Dieu dit : « Ta manière de considérer les commissions de Dieu est extrêmement importante, et c’est une question très sérieuse. Si tu ne peux pas terminer ce que Dieu a confié aux gens, alors tu n’es pas digne de vivre en Sa présence et tu devrais être puni. Il est ordonné par le ciel et reconnu par la terre que les humains terminent toutes commissions que Dieu leur confie ; c’est leur suprême responsabilité, tout aussi importante que leur vie même. Si tu ne prends pas les commissions de Dieu au sérieux, alors tu Le trahis de la manière la plus grave ; en cela, tu es plus lamentable que Judas et tu devrais être maudit. Les gens doivent acquérir une compréhension approfondie de la manière de considérer ce que Dieu leur confie et, à tout le moins, doivent comprendre que les commissions qu’Il confie à l’humanité sont des exaltations et des faveurs spéciales venant de Dieu ; elles sont les plus glorieuses des choses. Tout le reste peut être abandonné. Même si quelqu’un doit sacrifier sa propre vie, il doit quand même réaliser la commission de Dieu » (« Comment connaître la nature de l’homme », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai eu honte. Etant une créature de Dieu, je devrais bien accomplir mon devoir. C’est ma mission et la raison pour laquelle je vis. Si j’en suis incapable, alors j’aurai perdu la fonction pour laquelle j’ai été créée et je ne serai pas digne de vivre devant Dieu. à la fin, je serai méprisée et chassée par Dieu. Que je prêche l’Évangile du Règne, c’est le désir le plus pressant de Dieu, et je dois me consacrer à fond à mon devoir, ne pas le bâcler. J’ai songé au jour où Dieu avait demandé à Noé de construire l’arche. C’était une tâche extrêmement difficile, mais Noé n’avait pas renoncé. Il n’avait pas demandé à Dieu quand l’arche devait être finie, ni quand le déluge surviendrait. Il avait juste suivi les instructions de Dieu et construit l’arche. Cela m’a fait me rendre compte que je devais changer d’attitude vis-à-vis de mon devoir, suivre l’exemple de Noé et accomplir mon devoir en faisant de mon mieux. Un jour, au cours d’une réunion, d’autres échangeaient sur leur expérience de prêche et les paroles de Dieu dont ils se servaient pour résoudre les problèmes des destinataires potentiels de l’Évangile. En les écoutant, j’ai été très émue. Je ne voulais plus être paresseuse. Je voulais être responsable. Je voulais mettre toute mon énergie dans mon devoir.

Souvent, je regardais qui ne venait pas aux réunions, je les contactais immédiatement et j’échangeais avec eux sur les paroles de Dieu. Quand je me suis occupée de chacun en y mettant tout mon cœur, la plupart sont venus régulièrement aux réunions. Je me souviens d’une personne qui n’était pas venue depuis plusieurs jours. Je lui ai envoyé un texte, mais durant plusieurs jours elle n’a pas répondu et je me suis inquiétée. J’ai appelé Frère Derly, qui abreuvait, pour lui demander ce qu’il se passait. Il m’a dit qu’elle avait eu des difficultés au travail, et qu’il partageait donc des paroles de Dieu avec elle. En entendant ça, je me suis dit que ça ne suffisait pas, j’ai donc demandé à Frère Derly de l’appeler pour échanger avec elle au téléphone. À ma grande surprise, après l’échange, elle a accepté d’assister à la réunion le jour même et s’est excusée de ne pas être venue avant. Elle n’a pas tardé à rejoindre l’Église. Mon cœur était ravi. J’étais vraiment reconnaissante envers Dieu !

J’ai vu que Dieu disait : « Si tu es vraiment doué de conscience et de raison, alors, lorsque tu agis, tu mettras un peu plus de cœur à tes actions, ainsi qu’un peu plus de gentillesse, de responsabilité et de considération, et tu seras en mesure de faire plus d’efforts. Quand tu pourras faire plus d’efforts, les résultats des devoirs que tu accompliras s’amélioreront. Tes résultats seront meilleurs et satisferont à la fois les autres et Dieu » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). « Vous devez acquérir l’entrée du côté de la positivité. Si vous attendez passivement, vous êtes encore négatifs. Tu dois avoir une attitude proactive en coopérant avec Moi, être diligent et ne jamais être paresseux, toujours échanger avec Moi et atteindre une intimité toujours plus profonde avec Moi. Si tu ne comprends pas, ne sois pas impatient d’obtenir des résultats rapides. Ce n’est pas que Je ne te le dirai pas ; Je veux voir si tu comptes sur Moi quand tu es en Ma présence et si tu as confiance en ta dépendance en Moi. Tu dois toujours rester près de Moi et tout placer entre Mes mains. Ne retourne pas en vain. Après que tu as été inconsciemment proche de Moi pendant un certain temps, Mes intentions te seront révélées. Si tu les saisis, alors tu seras vraiment face à face avec Moi, et tu auras vraiment trouvé Mon visage. À l’intérieur, tout sera clair et tu seras stable ; tu auras quelque chose sur lequel compter. Tu posséderas aussi le pouvoir ainsi que la confiance et tu auras une voie à suivre. Tout te sera facile » (« Déclarations de Christ au commencement », chap. 9, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Avant, j’étais passive dans mon devoir et je manquais de détermination. J’abandonnerais négligemment les destinataires potentiels de l’Évangile. Grâce à l’orientation des paroles de Dieu, j’ai compris que ce que nous avons dans le cœur est très important. Si nous traitons les gens avec amour et échangeons avec sincérité, nous verrons l’orientation de Dieu. Ayant compris cela, j’ai prié Dieu en Lui demandant de m’aider à bien accomplir mon devoir et à pratiquer consciemment Ses paroles. Après cela, j’ai été proactive en prêchant auprès de ces destinataires potentiels de l’Évangile. S’ils répondaient aux principes de la prédication, je continuais à me renseigner sur leur situation jusqu’à ce qu’ils acceptent l’œuvre de Dieu. En faisant cela, j’ai senti que Dieu me guidait pas à pas, m’aidant à comprendre comment faire mon devoir, et j’ai été très rassurée au fond de moi. Grâces soient rendues à Dieu !

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