Les difficultés qu’un croyant a rencontrées au crépuscule de sa vie

13 octobre 2022

Par Zhanqi, Chine

À l’automne 2007, ma femme et moi avons accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours. On a lu les paroles de Dieu tous les jours, participé à des réunions et fait nos devoirs avec les frères et sœurs, jouissant d’une vie bien remplie. On était très reconnaissants envers Dieu. Au début, mon fils et sa femme nous ont soutenus dans notre foi. Mais les bonnes choses ne durent pas. L’année suivante, notre belle-fille a vu de fausses nouvelles du Parti communiste à la télé, qui fabriquaient des accusations contre l’Église de Dieu Tout-Puissant, et elle s’est laissée duper. Elle a dit qu’on trahissait le Parti et a commencé à s’opposer à notre foi. Quand des frères et sœurs venaient pour des réunions, elle faisait la tête, refusait de les laisser entrer et nous faisait parfois des scènes.

Et un jour, elle a essayé de nous forcer à abandonner notre foi en disant que lorsque le PCC découvrait un croyant en Dieu Tout-Puissant, il gâchait la vie de sa famille sur trois générations. Ses descendants ne pouvaient pas aller à l’université, entrer dans l’armée, s’engager dans le Parti ni devenir fonctionnaires. Ils avaient du mal à trouver du travail et un conjoint. Ҫa m’a rendu furieux. Je lui ai dit : « Les destins des gens sont tous entre les mains de Dieu. Le Parti communiste n’a pas le dernier mot. » Elle m’a répondu avec colère : « Le Parti est au pouvoir, pour le moment. S’il dit qu’on ne peut pas aller à l’université, on ne peut pas aller à l’université. S’il ne nous laisse pas travailler, on ne peut pas le faire. Votre foi va nuire à l’avenir de vos petits-enfants. » Puis elle est partie en claquant la porte. Comme les frères et sœurs ne pouvaient pas venir se réunir chez nous à cause de sa réprobation, on n’a pas vécu de vie de l’Église pendant six mois. Quand on était devenus croyants, notre belle-fille avait remarqué qu’on était bien plus dynamiques et que notre santé s’était améliorée, et elle nous avait vraiment soutenus. Mais depuis qu’elle avait été trompée par les mensonges du Parti communiste, elle était devenue comme notre ennemie, elle nous réprimandait toute la journée et exigeait qu’on abandonne notre foi. Et les autres villageois se moquaient de nous. Je me sentais un peu affaibli, comme s’il était trop dur de croire en Dieu, alors je me suis empressé de prier. J’ai pensé à la manière dont, les deux fois où Dieu était devenu chair et venu sur terre pour sauver les hommes, Il avait été rejeté et calomnié par l’humanité. Dieu est suprême et grand, mais Il a toléré cette humiliation et cette souffrance, rien que pour sauver l’humanité. En tant qu’humain corrompu, je croyais en Dieu pour pouvoir être sauvé, mais juste à cause du dédain de ma belle-fille, des humiliations qu’elle me faisait subir, des moqueries et de la diffamation des voisins, j’étais devenu négatif et je me plaignais. J’étais si déraisonnable ! C’était une souffrance qu’il fallait que j’endure dans ma foi et ma poursuite de la vérité, alors je devais avoir assez de détermination pour m’en remettre à Dieu et aller de l’avant. Si ma femme et moi ne pouvions pas faire de devoir à la maison, nous pouvions sortir pour prêcher l’Évangile. C’était un autre devoir que nous devions faire ! Plus tard, on est sortis pour travailler avec quelques frères et sœurs et on a vite amené plus de dix parents et amis devant Dieu. Après ça, on a eu encore plus d’enthousiasme pour prêcher l’Évangile.

En décembre 2012, une personne religieuse m’a dénoncé parce que je prêchais l’Évangile et la police m’a gardé dans un centre de détention pendant plusieurs heures. Les policiers ne m’ont laissé partir qu’à cause de mon grand âge et parce qu’ils n’avaient vraiment rien tiré de moi. Quand je suis rentré au village, le secrétaire de section de la brigade m’a vu et m’a dit d’un ton moqueur : « Je pensais que tu écoperais de trois ou quatre ans. Tu es sorti vite ! Qu’est-ce que te prend de suivre Dieu Tout-Puissant à ton âge ? » Les gens du village m’ignoraient quand ils me voyaient, puis ils se moquaient de moi et me jugeaient dans mon dos. Mon cousin s’est moqué de moi ouvertement : « La foi l’a rendu fou ! Si le Parti lui confisque ses terres et qu’il n’a plus rien à manger, on verra bien s’il garde sa foi ! » J’ai été furieux. Notre foi est le bon chemin, mais on est arrêtés et persécutés par le Parti communiste, et nos parents et nos voisins se moquent de nous et nous humilient. Ҫa a été vraiment douloureux. J’ai pensé à quelque chose que Dieu a dit : « Vous vous souvenez peut-être tous de ces paroles : “Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire”. Vous avez tous déjà entendu ces paroles, pourtant aucun d’entre vous n’en a compris la vraie signification. Aujourd’hui, vous avez acquis une conscience profonde de leur véritable signification. Ces paroles seront accomplies par Dieu dans les derniers jours, et elles s’accompliront en ceux qui ont été brutalement persécutés par le grand dragon rouge dans le pays où il se tapit. Le grand dragon rouge persécute Dieu et est l’ennemi de Dieu ; et ainsi, dans ce pays, ceux qui croient en Dieu sont donc soumis à l’humiliation et à l’oppression, et par conséquent, ces paroles s’accomplissent en vous, en ce groupe de personnes » (« L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ? », dans La Parole, vol. 1, « L’Œuvre de Dieu et connaître Dieu »). C’est vrai ! Quand on croit en Dieu et qu’on prend le bon chemin dans la vie en Chine, dans ce pays athée, on sera forcément humiliés et opprimés. Mais cette souffrance est temporaire, et on l’endure pour suivre Dieu et être sauvés, ce qui est honorable. Cette souffrance a de la valeur et du sens. Comprendre ça m’a soulagé et je ne me suis plus senti aussi entravé.

À la fin de ce mois-là, mon fils et sa femme sont revenus à la maison pour le Nouvel An. Dès qu’elle est arrivée, notre belle-fille s’est emportée contre ma femme et moi : « On vous a dit de ne pas croire en Dieu, mais vous n’écoutez rien. Vous persistez ! Si c’est ce que vous voulez faire, ne nous entraînez pas là-dedans. Si vous renoncez à votre foi, vous pourrez rester ici, mais si vous vous entêtez, vous devrez partir. On coupera nettement les ponts et personne ne gênera personne. » Tout en disant ça, elle a giflé ma femme dans une crise de rage. Je me suis interposé et j’ai dit : « Comment peux-tu lever la main sur elle ? » Elle a répondu : « Votre foi en Dieu Tout-Puissant va à l’encontre du Parti et toute notre famille est impliquée, maintenant. » Je lui ai dit : « Dans notre foi, on ne fait que se réunir et lire les paroles de Dieu. Le Parti arrête et persécute les croyants et va jusqu’à impliquer les membres de leur famille. Le Parti communiste est maléfique ! Mais vous nous persécutez au lieu de haïr le Parti. Vous déformez la vérité, vous confondez le vrai et le faux ! » Elle n’a rien ajouté. Il se tenait sur le côté, la laissant nous traiter de cette manière, prêt à nous chasser de la maison. J’étais amèrement déçu et des larmes ont roulé sur mes joues. C’était le Nouvel An chinois. Alors que d’autres se réunissaient joyeusement avec leurs enfants, notre belle-fille voulait nous mettre à la porte. Où irions-nous ? Et c’était horrible de voir ma femme essuyer ses larmes encore et encore. On avait plus de soixante ans et notre santé n’était plus ce qu’elle avait été. Si on tombait malades, que ferait-on sans enfants pour s’occuper de nous ? Si on restait à la maison, on jouirait d’un confort physique, mais on ne pourrait pas pratiquer notre foi. J’étais très partagé et j’ai appelé Dieu sans relâche pour Lui demander Sa direction. J’ai pensé au moment où Job avait été mis à l’épreuve. Il avait perdu ses enfants, tous les biens de sa famille, et son corps s’était couvert d’ulcères, mais Job n’avait jamais blâmé ni renié Dieu, il avait même loué Son nom. Job avait une vraie foi en Dieu, il était resté ferme dans son témoignage et il avait gagné la louange de Dieu. À ce moment-là, j’étais aussi à une croisée des chemins : jouir d’une vie de confort et suivre Satan, ou souffrir et suivre Dieu. Dieu observait mes pensées. Quand cette idée m’est venue, j’ai décidé que quelles que soient les difficultés ou l’oppression que je rencontrerais, je suivrais Dieu, resterais ferme dans mon témoignage et humilierais Satan !

Je me suis souvenu d’un autre passage des paroles de Dieu : « Tu dois endurer des épreuves pour la vérité, te donner à la vérité, tu dois endurer l’humiliation pour la vérité et, pour gagner plus de vérité, tu dois subir plus de souffrance. C’est ce que tu devrais faire. Tu ne dois pas rejeter la vérité pour obtenir une vie de famille paisible et tu ne dois pas perdre la dignité et l’intégrité de ta vie pour un plaisir momentané. Tu dois poursuivre tout ce qui est beau et bon et tu dois poursuivre un chemin plus significatif dans la vie. Si tu mènes une vie si vulgaire et ne poursuis pas d’objectifs, ne gâches-tu pas ta vie ? Qu’as-tu à gagner d’une vie pareille ? Tu devrais abandonner tous les plaisirs de la chair pour une seule vérité et ne pas rejeter toutes les vérités pour un peu de satisfaction. Ce genre de personne n’a ni intégrité ni dignité ; il n’y a aucun sens à leur existence ! » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole, vol. 1, « L’Œuvre de Dieu et connaître Dieu »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que gagner la vérité dans la foi exigeait qu’on souffre et qu’on paie un prix. Renoncer à ma maison et aux conforts charnels pour poursuivre la vérité avait de la valeur et du sens. De plus, l’œuvre de Dieu des derniers jours est notre seule et unique chance d’être sauvés et perfectionnés par Dieu. Perdre la chance de poursuivre et de gagner la vérité, juste pour jouir des conforts de la chair, et finalement ne pas être sauvés par Dieu serait incroyablement stupide ! J’avais toujours désiré une vie domestique harmonieuse nourrie de piété filiale. J’avais craint qu’il n’y ait personne pour s’occuper de moi dans mes vieux jours et que je ne puisse pas m’en sortir. Je n’avais ni foi en Dieu ni le courage de supporter la souffrance. Ma stature était trop petite. Job avait foi en Dieu et il est resté ferme dans son témoignage, ce qui a été vraiment glorieux ! Je voulais être comme Job, capable de souffrir pour gagner la vérité. Cette souffrance en vaut la peine !

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu qui m’a aidé à comprendre un peu mieux Sa volonté. « À quoi fait référence le mot “foi” ? La foi est la croyance authentique et le cœur sincère que les humains devraient avoir quand ils ne peuvent pas voir ou toucher quelque chose, quand l’œuvre de Dieu n’est pas conforme aux notions humaines, quand elle est hors de la portée des hommes. Telle est la foi dont Je parle. Les gens ont besoin de la foi en temps de souffrances et d’épurement, et l’épurement vient avec la foi. La foi et l’épurement ne peuvent être dissociés. Peu importe comment Dieu œuvre, et peu importe ton environnement, tu es capable de poursuivre la vie et de chercher la vérité et la connaissance de l’œuvre de Dieu, tu as une compréhension de Ses actions et tu es capable d’agir selon la vérité. Agir ainsi, c’est cela avoir une foi authentique, et agir ainsi montre que tu n’as pas perdu ta foi en Dieu. Tu ne peux avoir la vraie foi que si tu es capable de toujours poursuivre la vérité à travers l’épurement, que tu es capable de vraiment aimer Dieu et que tu n’acquiers aucun doute à Son sujet, si, quoi qu’Il fasse, tu pratiques quand même la vérité pour Le satisfaire et que tu es capable de chercher Sa volonté dans les profondeurs et d’être préoccupé par Sa volonté » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole, vol. 1, « L’Œuvre de Dieu et connaître Dieu »). Ces paroles de Dieu sont parfaitement claires. Quand on est confrontés à des ennuis et des épreuves et qu’on ne sait pas quoi faire, on doit avoir foi en Dieu, croire en Son règne tout-puissant et nous soumettre à Ses orchestrations et Ses arrangements. Cela seul est une vraie foi en Dieu. Exactement comme Job, qui a compté sur sa foi pour tenir ferme dans son témoignage pour Dieu, pour humilier Satan et réconforter Dieu. Plus j’y ai pensé, plus ça m’a inspiré. Même si mes enfants m’abandonnaient, même si je me retrouvais sans option, je suivrais quand même Dieu ! J’ai consolé ma femme en lui disant : « On souffre et on est opprimés parce qu’on croit en Dieu. Ҫa en vaut la peine ! Même si on doit mendier pour manger, il faut qu’on suive Dieu ! » Elle a essuyé ses larmes et répondu : « Très bien. Alors quittons cette maison ! »

On a trouvé une vieille maison abandonnée et on s’y est installés. On y est restés huit ans. Pendant ces années, même si on vivait dans un taudis et qu’on souffrait d’inconforts physiques, délivrés des obstacles et des perturbations de notre belle-fille, on a pu se réunir et lire les paroles de Dieu normalement, prêcher l’Évangile et faire un devoir. On a appris des vérités, et on a ressenti une paix et une joie indescriptibles. Parfois, quand on avait des difficultés dans la vie, des frères et sœurs nous aidaient avec enthousiasme. Quand on se sentait faibles et négatifs, ils venaient nous offrir leur soutien. On savait que c’était entièrement l’amour de Dieu et on Le remerciait du fond du cœur ! Mais, huit ans plus tard, on a eu de nouveaux ennuis.

On s’était installés dans une maison délabrée, alors, en novembre 2020, le bureau de l’environnement a voulu la démolir. On nous a laissé trois jours pour partir. Ҫa m’a tout de suite rendu anxieux. Où irait-on ? On ne pouvait pas retourner chez nous et c’était presque le Nouvel An chinois, alors on gênerait si on allait chez quelqu’un. On n’avait nulle part où aller. Ma femme est sensible au froid et au vent, et elle souffre souvent d’angines de poitrine. Comment pouvait-on se retrouver à la rue ? J’étais si inquiet que j’ai pleuré avec elle. Voyant qu’on n’avait nulle part où aller, les villageois se sont moqués de nous : « Ҫa vous apprendra à être des croyants ! Vous vous êtes opposés au Parti, maintenant vous n’avez même plus de toit. C’est bien fait ! » Confronté aux moqueries et aux humiliations de ces incroyants, j’ai encore mieux vu la cruauté du Parti communiste ! Il fabrique ces mensonges et trompe les gens ordinaires pour qu’ils s’opposent à Dieu avec lui. Je l’ai haï de tout mon être. Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Il est extrêmement difficile pour Dieu d’accomplir Son œuvre dans le pays du grand dragon rouge. Cependant, c’est grâce à cette difficulté que Dieu accomplit une étape de Son œuvre : rendre manifestes Sa sagesse et Ses prodigieuses réalisations, et saisir cette occasion pour rendre complet ce groupe de personnes. C’est par la souffrance des hommes, par leur calibre et par tous les tempéraments sataniques des habitants de cette terre immonde que Dieu accomplit Son œuvre de purification et de conquête, afin de gagner la gloire et de gagner ceux qui témoigneront de Ses actes. Telle est toute la signification de tous les sacrifices que Dieu a consentis pour ce groupe de personnes. Ainsi, c’est par le biais de ceux qui s’opposent à Lui que Dieu accomplit l’œuvre de la conquête, et c’est seulement ainsi que la grande puissance de Dieu peut être rendue manifeste. En d’autres termes, seuls ceux qui résident dans cette terre impure sont dignes d’hériter de la gloire de Dieu, et cela seul peut mettre en évidence la grande puissance de Dieu. C’est pourquoi c’est sur la terre impure, et par les habitants de la terre impure, que se gagne la gloire de Dieu. Telle est la volonté de Dieu » (« L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ? », dans La Parole, vol. 1, « L’Œuvre de Dieu et connaître Dieu »). En méditant ces paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu permettait qu’on subisse ces difficultés et cette oppression pour perfectionner notre foi et notre amour, pour qu’on voie clairement l’essence maléfique et opposée à Dieu du Parti communiste, puis qu’on l’abandonne et le rejette du fond du cœur et qu’on devienne prêts à nous en remettre à Dieu pour surmonter cette situation.

À ce moment-là, j’ai songé à aller chez ma fille, alors je l’ai appelée. J’ai été surpris quand elle m’a répondu froidement : « Vous avez un fils. Ce n’est pas mon tour de m’occuper de vous ! » Il m’est venu à l’esprit que mon fils et sa femme étaient souvent en déplacement à cause de leur travail, que la maison était vide et qu’on pouvait aller les aider à l’entretenir. Je les ai appelés et je leur ai dit qu’on pouvait revenir pour les aider dans les tâches ménagères. Mais ‒ qui l’aurait imaginé ? ‒ ma belle-fille a dit méchamment : « Je ne te donnerai pas les clés de notre maison tant que tu ne diras pas que tu n’es plus un croyant. Sans ça, tu ne franchiras pas notre porte ! » C’était exactement comme le Parti communiste qui forçait les frères et sœurs à signer les « Trois Lettres ». J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Dans chaque étape du travail que Dieu fait à l’intérieur des gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une interférence humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait avec Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu » (« Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’Œuvre de Dieu et connaître Dieu »). En apparence, c’était ma belle-fille qui nous opprimait et nous demandait de trahir Dieu mais, en réalité, c’était un test de Satan et on ne devait pas tomber dans son piège ! Une autre chose que Dieu a dite m’est venue à l’esprit : « Les croyants et les incroyants ne sont pas compatibles, mais plutôt opposés les uns aux autres » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole, vol. 1, « L’Œuvre de Dieu et connaître Dieu »). Grâce à l’éclairage et à la direction de ces paroles de Dieu, j’ai compris que les croyants et les incroyants étaient des types de personnes différents. Comme mes enfants sont des incroyants, ils travaillent pour l’argent et pour leur carrière, pour avoir de belles perspectives et une bonne vie. Ils sont sur le chemin des incroyants, qui consiste à poursuivre les conforts physiques. Nous qui sommes des croyants poursuivons la vérité et la vie et sommes sur le chemin du salut. On est sur des chemins différents et on aura des fins différentes. Seuls ceux qui ont la foi et qui se soumettent à Dieu auront une bonne fin et une bonne destination. Mes enfants n’ont pas la foi et ils s’opposent même à Dieu, alors ils finiront par être punis par Dieu ! Dieu gouverne les destins et les fins des gens. J’avais voulu m’appuyer sur mes enfants alors qu’ils n’étaient même pas responsables d’eux-mêmes. N’était-ce pas stupide ? Alors je leur ai dit gravement et avec raison : « Je suis fermement engagé sur ce chemin de foi. Je préfère errer dans les rues et mendier pour manger. Je suivrai Dieu jusqu’au bout ! » Alors qu’on était prêts à se soumettre et à supporter tout ce que Dieu arrangerait pour nous, sans que je m’y attende, ma fille a appelé et a dit qu’on pouvait aller chez elle. J’ai su que c’était Dieu qui nous ouvrait un chemin et je L’ai remercié encore et encore !

Chez ma fille, on donnait un coup de main dans la maison, puis on lisait la parole de Dieu et on allait à des réunions sur notre temps libre. Mais ce n’était pas une solution à long terme, au bout du compte. Ma femme et moi avons trouvé un terrain, on y a fait construire deux bâtiments simples avec 5 000 yuans qu’on tenait d’une vente de blé et on est partis de chez notre fille. On n’a plus été entravés par nos enfants depuis. On peut manger et boire les paroles de Dieu, nous réunir et faire un devoir normalement. Je me sens très libre et détendu.

Même si on a un peu souffert physiquement durant cette expérience, on a gagné en discernement sur l’essence maléfique et qui s’oppose à Dieu du Parti communiste, et on a vu que nos enfants s’opposaient à Dieu. Dieu est notre seul rocher, notre seul salut. Je suis reconnaissant pour la direction des paroles de Dieu qui m’a permis de faire le bon choix dans des situations difficiles.

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