L’émotion assombrissait mon cœur

11 décembre 2022

Par Ling Li, Chine

En mai 2017, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours. Quand mon mari a vu comment j’avais récupéré de la maladie et bénéficié de la grâce de Dieu depuis que je croyais en Dieu, il a aussi accepté l’œuvre de Dieu et s’est mis à s’acquitter de son devoir. Par la suite, la douleur intense qu’il ressentait dans son dos a progressivement diminué et il a pu consacrer beaucoup d’énergie à son devoir. Tout ce que l’Église lui demandait, il mettait tout en œuvre pour le faire, et il aidait souvent avec enthousiasme nos frères et sœurs. Je pensais que mon mari était un vrai chercheur, et je m’imaginais qu’ensemble, ce serait formidable de pratiquer notre foi, de suivre Dieu jusqu’au bout et d’entrer dans le royaume.

Mais les choses n’étaient pas aussi idéales que je le croyais. En mars 2021, parce que je manquais d’expérience de vie et que je n’étais pas en mesure de faire des travaux pratiques, j’ai été démise de mes fonctions de prédicatrice. À ma grande surprise, mon mari a eu un avis très amer sur mon renvoi. Il m’a dit : « Depuis deux ans, tu t’es consacrée à ton devoir et j’ai dû m’occuper seul des affaires de notre maison. Si tu as tant sacrifié et que tu es quand même renvoyée, alors je n’y arriverai certainement pas en tant que croyant. Je renonce à ma foi ! » J’ai échangé avec lui et je lui ai expliqué que l’Église m’avait renvoyée conformément aux principes, et que nous devions avoir la bonne attitude à cet égard et ne pas nous méprendre sur Dieu. Je lui ai également précisé qu’être renvoyée ne signifiait pas que j’avais perdu ma chance d’être sauvée et que tant que je cherchais la vérité, il restait de l’espoir. Mais quoi que je dise, il ne m’écoutait pas et m’ignorait tout simplement. Durant le mois qui a suivi, il n’a pas assisté aux réunions et n’a pas fait son devoir. Il n’a même pas lu les paroles de Dieu ni prié Dieu. Au cours de cette période, la dirigeante est venue maintes fois échanger avec lui, mais il l’a ignorée. Plus tard, il a entendu la dirigeante expliquer que l’œuvre de Dieu était presque terminée, que toutes sortes de désastres s’intensifiaient et que si nous ne chérissions pas la possibilité de pratiquer la foi et de faire notre devoir, il serait trop tard pour nous repentir quand les désastres seraient déjà sur nous. Ce n’est qu’alors qu’il a fait volte-face et s’est mis à assister aux réunions et à faire son devoir. J’en ai été grandement soulagée : je me suis dit que tant qu’il assistait aux réunions, faisait son devoir et cherchait la vérité, il avait encore l’espoir d’être sauvé.

Au début, il était encore enthousiaste et assez proactif dans son devoir. À ce moment-là, il était diacre d’abreuvement et assistait ponctuellement aux réunions avec les autres. Parfois, lorsque l’Église avait besoin d’aide pour gérer les affaires générales, il pouvait subir des épreuves et faire des sacrifices dans le travail. Mais ça n’a pas duré longtemps : Quelques mois plus tard, le neveu de mon mari a subitement été atteint d’une maladie rare, mais quand il est allé chez son frère pour l’aider, il s’est dérobé à ses devoirs et a manqué plusieurs réunions, si bien que les frères et sœurs de plusieurs groupes n’ont plus eu personne pour les abreuver. J’ai échangé avec lui sur la manière dont nous devions hiérarchiser nos devoirs et ne pas passer trop de temps sur les choses de la chair, car cela aurait une incidence sur nos devoirs et retarderait notre entrée dans la vie. Des frères et sœurs ont échangé avec lui, mais il ne voulait tout simplement pas écouter. C’est-à-dire qu’un jour, il est rentré à la maison tout agité et m’a dit qu’en marchant le long de la route, il avait failli être renversé par une voiture et tué, et que c’était Dieu qui l’avait protégé. Après ça, il s’est remis à assister aux réunions. Mais ça n’a été que temporaire. Aussitôt que son frère lui a demandé de l’aider de nouveau, il a cessé d’assister aux réunions et de faire son devoir. Voyant qu’il n’était pas responsable dans son devoir et qu’il ne corrigeait pas son comportement malgré de multiples échanges, la direction supérieure l’a démis de son poste, compte tenu de ses performances globales. Une fois renvoyé, il a cessé d’assister aux réunions et est allé tous les jours aider son frère. Les frères et sœurs ont échangé avec lui à plusieurs reprises, mais finalement, même s’il acquiesçait verbalement, il n’assistait pas aux réunions. Quand je l’ai vu comme ça, j’ai été toute bouleversée. J’ai craint que s’il ne pratiquait pas la foi, il soit pris dans les désastres et puni. Je lui ai demandé pourquoi il n’assistait pas aux réunions et à ma grande surprise, il m’a répondu : « Plusieurs membres de notre famille croient en Dieu, mais Dieu n’a pas protégé mon neveu de cette grave maladie… » Alors seulement, j’ai soudain compris qu’il reprochait à Dieu de ne pas avoir protégé la santé de son neveu. Voyant que mon mari avait cette notion erronée dans sa foi et voulait juste obtenir la grâce, j’ai échangé avec lui : « On ne doit pas croire en Dieu seulement pour recevoir la grâce et les bénédictions. On doit chercher la vérité et se soumettre aux arrangements de Dieu. » J’ai échangé avec lui à plusieurs reprises, mais il a toujours été réfractaire et agité. Je me disais : « Il n’accepte pas la vérité et il parle comme un non-croyant. » Mais ensuite, j’ai pensé : « C’est peut-être parce qu’il est nouveau dans la foi et qu’il ne comprend pas la vérité. Je devrais essayer de l’aider davantage. » Mais j’avais beau échanger avec lui, il ne voulait tout simplement pas écouter. Quelques jours plus tard, un dirigeant supérieur est venu accomplir le travail de purification. Il fallait identifier les non-croyants, les antéchrists et les méchants, recueillir leurs évaluations, puis les éliminer ou les expulser. Parmi les personnes identifiées se trouvait mon mari. En ce qui concerne son comportement général, il s’est avéré qu’il ne cherchait que la bénédiction dans sa croyance en Dieu, qu’il développait des notions contre Dieu, s’abstenait d’assister aux réunions et de faire son devoir chaque fois que les choses n’allaient pas dans son sens ou qu’il ne recevait pas la grâce de Dieu. Il a été jugé comme un non-croyant qui cherchait à « manger des pains et être rassasié ». J’ai commencé à paniquer : « Cela ne veut-il pas dire qu’ils vont chasser mon mari ? Alors, n’allons-nous pas perdre notre chance d’être sauvés ? » Ne pouvant pas accepter ces faits, j’ai imaginé des contre-arguments : « Vous ne vous êtes pas trompés ? Il est nouveau dans la foi et ne comprend pas la vérité. Avant, il s’acquittait de ses devoirs, c’est juste qu’il est arrivé quelque chose dans notre famille et qu’il est temporairement devenu faible. Nous devons le soutenir et l’aider. Une fois que son état se sera amélioré, il viendra sans doute normalement aux réunions. » Mais je savais que le travail de purification était très important pour la maison de Dieu. J’étais alors dirigeante d’Église et c’était mon devoir de le mettre en œuvre, donc j’ai accepté de fournir des informations. Cependant, je prévoyais tout de même de l’aider. J’échangeais souvent avec lui, l’exhortant à lire les paroles de Dieu et à aller aux réunions, mais il ne m’écoutait pas. Parfois même, il s’énervait avec moi et me disait de me taire. Parfois, si j’étais occupée par le travail de l’Église et que je ne pouvais pas m’occuper des affaires de notre maison, il me faisait des reproches et criait après moi. Il me décevait tellement, il semblait qu’il n’y ait vraiment aucun moyen de le sauver. J’avais beau essayer de l’aider, il ne s’améliorait toujours pas.

Un jour, j’ai trouvé un passage des paroles de Dieu qui exposait le comportement des non-croyants. Ça disait : « Quelles sont les caractéristiques des non-croyants ? Leur croyance en Dieu est en quelque sorte une recherche d’opportunités, un moyen de tirer profit de l’Église, d’éviter le désastre, de trouver un soutien et une source de revenu stable. Certains d’entre eux ont même des aspirations politiques, ils souhaitent rejoindre le gouvernement et décrocher une nomination officielle. De tels individus, jusqu’au dernier d’entre eux, sont des non-croyants. Leur croyance en Dieu porte en elle ces motivations et intentions, et dans leur cœur, ils ne sont pas sûrs à cent pour cent qu’il existe un Dieu. Bien qu’ils Le reconnaissent, ils le font avec hésitation, car ils défendent un point de vue d’athée. Ils ne croient qu’à ce qu’ils peuvent voir dans le monde matériel. […] C’est précisément parce que ces gens ne croient pas que Dieu règne sur tout qu’ils sont capables, avec audace et sans aucun scrupule, d’infiltrer l’Église avec leurs propres intentions et leurs propres buts. Ils souhaitent exprimer leurs talents dans l’Église, ou réaliser leurs rêves, ou quelque chose de ce genre, c’est-à-dire qu’ils souhaitent infiltrer l’Église et y gagner du prestige et un statut pour réaliser leurs intentions et satisfaire leur désir d’obtenir des bénédictions, et avoir ainsi leur source de revenu. On peut voir, d’après leur comportement et d’après leur nature et leur essence, que leurs buts, leurs motivations et leurs intentions, dans leur croyance en Dieu, sont inappropriés. Aucun d’eux n’accepte la vérité, et même s’ils parviennent à entrer dans l’Église, ce ne sont pas des gens que l’Église devrait accepter. Ce que cela signifie implicitement, c’est qu’ils peuvent être capables d’infiltrer l’Église, mais qu’ils ne sont pas les élus de Dieu. “Ils ne sont pas les élus de Dieu”, comment faut-il interpréter cette expression ? Cela signifie que Dieu ne les a pas prédestinés ni choisis : Il ne les considère pas comme les destinataires de Son œuvre et de Son salut ; Il ne les a pas non plus prédestinés à être des êtres humains qu’Il sauvera. Une fois qu’ils sont entrés dans l’Église, nous ne pouvons naturellement pas les traiter comme nos frères et sœurs, car ce ne sont pas des gens qui acceptent véritablement la vérité ou se soumettent à l’œuvre de Dieu. Certains peuvent se demander : “Étant donné qu’ils ne sont pas des frères et sœurs qui croient vraiment en Dieu, pourquoi l’Église ne les élimine-t-elle pas et ne les expulse-t-elle pas ?” La volonté de Dieu est que Ses élus puissent apprendre à discerner ces personnes et ainsi, percer à jour les stratagèmes de Satan et rejeter Satan. Une fois que les élus de Dieu auront ce discernement, il sera temps de rejeter ces non-croyants. Le but du discernement est d’exposer ces non-croyants qui ont infiltré la maison de Dieu, avec leurs ambitions et leurs désirs, et de les chasser de l’Église, car ce ne sont pas de vrais croyants, et encore moins des gens qui acceptent et recherchent la vérité. Le fait qu’ils restent dans l’Église n’apporte rien de bon, et entraîne de nombreux maux. Premièrement, s’étant infiltrés dans l’Église, ils ne mangent ni ne boivent les paroles de Dieu et n’acceptent pas du tout la vérité : tout ce qu’ils font, c’est interrompre et perturber le travail de l’Église, au détriment de l’entrée dans la vie des élus de Dieu. Deuxièmement, s’ils restent dans l’Église, ils se déchaîneront, tout comme le font les incroyants. Cela interrompra et perturbera le travail de l’Église, et cela exposera l’Église à de nombreux dangers cachés. Troisièmement, s’ils restent dans l’Église, ils n’agiront pas volontairement en tant qu’exécutants, et bien qu’ils puissent faire un peu de service, ce ne sera que pour obtenir des bénédictions. S’ils apprennent un jour qu’ils ne peuvent plus obtenir de bénédictions, ils se mettront en colère, perturberont le travail de l’Église et lui causeront du tort. Il serait préférable de les faire sortir de l’Église avant que cela ne se produise. Quatrièmement, les non-croyants sont également susceptibles de former des gangs et des cliques dans l’Église. Ils sont susceptibles de soutenir et de suivre les antéchrists, et de former ainsi, au sein de l’Église, une force maléfique constituant une grande menace pour le travail de celle-ci. À la lumière de ces quatre considérations, il est nécessaire de discerner et d’exposer les non-croyants qui infiltrent l’Église, puis de les éliminer. C’est le seul moyen de préserver le fonctionnement normal du travail de l’Église, le seul moyen efficace de défendre les élus de Dieu alors qu’ils mangent et boivent normalement les paroles de Dieu et vivent une vie d’Église normale, de sorte qu’ils puissent s’engager sur la bonne voie de la croyance en Dieu. C’est nécessaire parce que l’infiltration de ces non-croyants dans l’Église est très préjudiciable à l’entrée dans la vie des élus de Dieu. Beaucoup de gens ne peuvent pas les identifier, et les traitent comme leurs frères et sœurs. Certains, voyant qu’ils ont quelques dons ou quelques points forts, les choisissent pour servir en tant que dirigeants ou ouvriers. C’est ainsi que des faux dirigeants et des antéchrists surgissent dans l’Église. Quand on regarde leur essence, on voit qu’ils ne croient pas qu’il y ait un Dieu, ni que Ses paroles soient la vérité, ni qu’Il règne sur tout. Ce sont des mécréants aux yeux de Dieu. Il ne leur prête aucune attention et le Saint-Esprit n’œuvrera pas sur eux. Ainsi, compte tenu de leur essence, ils ne sont pas ceux que Dieu sauvera, et ils ne sont certainement pas prédestinés ni choisis par Lui. Dieu ne pourrait jamais les sauver. Quel que soit le regard que l’on porte sur eux, ces gens ne doivent pas rester dans l’Église. Ils doivent être identifiés rapidement et avec précision, puis traités en conséquence. Ne les laissez pas rester dans l’Église et perturber les autres » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que l’essence des non-croyants est de ne pas croire qu’il y a un Dieu. Leurs intentions, buts et motivations pour croire en Dieu sont impurs. Ils entrent dans l’Église seulement pour réaliser leurs ambitions personnelles, ils n’ont pas de réelle foi en Dieu. Ils ne croient pas aux paroles de Dieu et n’acceptent pas la vérité. Quand cela leur est profitable, ils peuvent montrer un certain enthousiasme, mais dès qu’ils n’ont rien à y gagner ou qu’ils rencontrent un désastre, ils trahissent Dieu immédiatement. Ces gens ont un effet négatif sur l’Église, ils ne sont pas l’objet du salut de Dieu et doivent être éliminés ou expulsés. J’ai calmé mes pensées et j’ai réfléchi aux comportements de mon mari. Au début, quand il a vu comment je me remettais d’une maladie en croyant en Dieu, il a pensé qu’en pratiquant la foi, on pouvait obtenir la grâce et les bénédictions de Dieu, et il est donc devenu croyant. Quand il a cru en Dieu, il a guéri de son mal de dos chronique et il a donc été disposé à s’acquitter de son devoir, en aidant les frères et sœurs avec enthousiasme. J’ai compris que les intentions dans lesquelles mon mari pratiquait la foi étaient mauvaises depuis le début. Il voulait juste obtenir les bénédictions et la grâce. Quand j’ai été renvoyée, il s’est dit que puisqu’en étant encore plus enthousiaste que lui, j’étais quand même renvoyée, alors il aurait beau chercher, il n’obtiendrait jamais de bénédictions, et il n’a donc plus voulu pratiquer la foi. Plus tard, s’il a assisté à des réunions et fait son devoir, c’était uniquement parce qu’il craignait de ne pas obtenir de bénédictions lorsque des catastrophes surviendraient. Puis, quand son neveu est tombé malade, il a reproché à Dieu de ne pas l’avoir protégé et a de nouveau cessé d’aller aux réunions et de faire son devoir. Finalement, lorsqu’il a été destitué de son poste de diacre d’abreuvement, il a complètement cessé de pratiquer la foi. Alors seulement, je me suis rendu compte que mon mari était un non-croyant qui n’était entré dans l’Église que pour obtenir des bénédictions. Bien qu’il ait fait de bonnes choses dans le passé, il ne les avait faites que dans l’intention d’obtenir des bénédictions et des avantages. Dès qu’il n’obtenait pas ce qu’il voulait, il changeait de ton. Dans le passé, j’avais toujours pensé que s’il n’allait pas aux réunions et ne faisait pas son devoir, c’était parce qu’il ne comprenait pas la vérité et éprouvait juste une faiblesse temporaire. Or, en le discernant à la lumière des paroles de Dieu, j’ai vu clairement que ce n’était pas qu’il ne comprenait pas la vérité, mais qu’il en était dégoûté par nature. Par conséquent, quelle que soit la manière dont j’échangerais avec lui, il n’accepterait jamais la vérité. C’était vraiment un non-croyant. Me rendant compte de tout cela, j’ai acquis un certain discernement sur l’essence incrédule de mon mari et j’ai admis au fond de moi qu’il était juste que l’Église le chasse.

À l’époque, malgré un certain discernement à l’égard de mon mari, je craignais toujours qu’il me déteste et dise que je n’avais aucun respect pour notre mariage si je l’exposais et détaillais son comportement d’incroyant. Dirait-il que je suis une traîtresse infidèle ? Surtout quand je voyais à quel point il était fatigué après une longue journée de travail, j’étais particulièrement anxieuse : Si mon mari était éliminé, il n’aurait certainement pas la protection de Dieu lorsque les désastres se produiraient. En en prenant conscience, j’ai été très mal à l’aise et j’ai souhaité qu’il y ait un moyen d’empêcher qu’il soit éliminé. Plus tard, j’ai constaté qu’il avait lu des paroles de Dieu sur son téléphone et donc, quand mon dirigeant m’a demandé de lui donner des détails sur son comportement d’incroyant, je l’ai immédiatement défendu en disant qu’il lisait souvent les paroles de Dieu, puis j’ai montré au dirigeant la preuve sur son téléphone. Le dirigeant a vu que le protégeais mon mari en raison de mes sentiments pour lui, et m’a donc lu ces paroles de Dieu : « Que sont les émotions, en substance ? Elles sont une sorte de tempérament corrompu. On peut caractériser les manifestations des émotions en utilisant différents termes : favoritisme, surprotection, préservation des relations physiques, partialité. Voilà ce que sont les émotions. Quelles sont les conséquences probables du fait que les gens ont des émotions et les vivent ? Pourquoi Dieu déteste-t-Il le plus les émotions des gens ? Certaines personnes, toujours gouvernées par leurs émotions, ne peuvent pas mettre la vérité en pratique, et bien qu’elles souhaitent obéir à Dieu, elles ne le peuvent pas. Par conséquent, elles souffrent émotionnellement. Enfin, beaucoup de gens comprennent la vérité mais ne peuvent pas la mettre en pratique. C’est, là encore, parce qu’ils sont gouvernés par leurs émotions » (« Quelle est la réalité de la vérité ? », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). « Quels sont les problèmes liés aux émotions ? Le problème numéro un est la façon dont vous évaluez les membres de votre propre famille, dont vous réagissez à ce qu’ils font. “Ce qu’ils font” recouvre leur manière de perturber et d’interrompre le travail de l’Église, de porter des jugements sur les gens dans leur dos, d’agir comme des non-croyants, et ainsi de suite. Pourrais-tu être impartial vis-à-vis de ces choses que font les membres de ta famille ? Si l’on te demandait d’évaluer ta famille par écrit, le ferais-tu de manière objective et juste, en laissant tes propres émotions de côté ? Ceci est lié à la façon dont tu dois faire face aux membres de ta famille. Et es-tu sentimental avec ceux avec qui tu t’entends bien ou qui t’ont déjà aidé ? Te montrerais-tu objectif, impartial et précis concernant leurs actions et leur comportement ? Les signalerais-tu ou les exposerais-tu immédiatement, si tu découvrais qu’ils dérangent et interrompent le travail de l’Église ? Par ailleurs, es-tu sentimental avec ceux qui te sont proches ou qui partagent des intérêts similaires aux tiens ? Ton évaluation, ta définition et ta réponse à leurs actions et à leur comportement seraient-elles impartiales et objectives ? Et comment réagirais-tu si les principes dictaient à l’Église de prendre des mesures à l’encontre d’une personne avec qui tu aurais un lien émotionnel, et que ces mesures étaient en contradiction avec tes propres notions ? Obéirais-tu ? Resterais-tu en contact avec cette personne en secret, te laisserais-tu encore entraîner par elle, serais-tu, même, incité par elle à lui trouver des excuses, à justifier ce qu’elle fait et à la défendre ? » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Après m’avoir lu ces paroles de Dieu, le dirigeant m’a dit : « Si l’Église élimine toutes sortes d’antéchrists, de méchants et de non-croyants, c’est pour purifier l’Église et permettre aux élus de Dieu de vivre une meilleure vie d’Église, et de se réunir et faire leurs devoirs sans perturbations. En tant que dirigeante d’Église, tu dois défendre les principes de la vérité et ne pas laisser tes sentiments te dicter ta façon de parler et d’agir. Si aujourd’hui nous éliminions quelqu’un qui ne t’est pas apparenté, est-ce que tu le défendrais quand même ? Ne donnerais-tu pas tout de suite des détails sur sa conduite ? Peux-tu être objective et juste si tu laisses tes sentiments dicter tes actes et tes paroles ? C’est la nature de ton mari d’être dégoûté par la vérité et de la rejeter. Il ne croit en Dieu que comme un moyen d’obtenir des bénédictions et, en réalité, c’est un non-croyant. Même s’il était autorisé à rester dans l’Église, il ne chercherait pas la vérité et ne serait pas sauvé par Dieu. Si nous agissons en fonction de nos sentiments et ne respectons pas les principes pour maintenir le travail de l’Église, nous nous opposons à Dieu. Quand ce comportement n’est pas corrigé, Dieu nous déteste et nous perdons l’œuvre du Saint-Esprit. Nous ne pouvons pas laisser nos sentiments dicter nos paroles, nous devons être du côté de la vérité et évaluer les gens de façon objective et juste. Dieu est juste et Sa maison est gouvernée par la vérité. Les bonnes personnes ne seront pas lésées, et les non-croyants et les malfaiteurs ne seront certainement pas autorisés à rester dans l’Église. »

Quand le dirigeant a échangé avec moi, je savais au fond de moi que ce qu’il avait exposé, c’étaient les faits et mon état réel. Si l’on me demandait de fournir des détails sur quelqu’un qui n’a aucun lien avec moi, je les donnerais sans la moindre hésitation, pour que tout le monde gagne en discernement. Mais à cause de mes sentiments, bien que je sache clairement que mon mari avait été exposé comme non-croyant, je le défendais encore et trouvais des moyens d’argumenter en sa faveur, espérant que le dirigeant ferait une exception et lui permettrait de rester dans l’Église. N’étais-je pas en train d’agir contre Dieu et d’interrompre le travail de l’Église ? Mes liens affectifs étaient trop forts. Après cela, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et j’ai compris la raison profonde pour laquelle mes sentiments dictaient mes actes. Dieu Tout-Puissant dit : « Si une personne renie ou s’oppose à Dieu, et est maudite par Dieu, mais que cette personne est l’un de tes parents ou de tes proches, et que, à ta connaissance, elle n’est pas malfaisante, et qu’elle te traite bien, alors il te sera sans doute impossible de haïr cette personne, et tu continueras peut-être même à entretenir d’étroites relations avec elle, vos rapports resteront inchangés. En apprenant que Dieu déteste les gens qui se comportent ainsi, tu seras troublé, mais tu seras incapable de prendre parti pour Dieu et de rejeter impitoyablement cette personne. Tu resteras contrôlé par tes émotions et ne parviendras pas à renoncer à elle. Pour quelle raison ? Parce que tu accordes trop d’importance à tes émotions, et que cela t’empêche de pratiquer la vérité. Cette personne se comporte bien avec toi, tu ne peux donc te résoudre à la haïr. Tu ne peux la haïr que si elle te blesse. Cette haine est-elle conforme aux principes de la vérité ? De plus, tu es contrôlé par les notions traditionnelles selon lesquelles, si tu hais cette personne en sachant qu’elle est un parent ou un proche, tu seras méprisé par la société, vilipendé par l’opinion publique, et condamné comme étant indigne, dépourvu de conscience, et pas même humain. Tu penses que tu subirais la condamnation et le châtiment divins si tu te comportais ainsi. Même si tu veux haïr cette personne, tu n’auras pas la conscience tranquille. Pourquoi ta conscience fonctionne-t-elle de cette manière ? C’est une façon de penser que ta famille t’a transmise depuis l’enfance, que tes parents t’ont enseignée, et dans laquelle la culture traditionnelle t’a fait baigner. Elle est profondément enracinée dans ton cœur, te faisant croire, à tort, que la piété filiale est ordonnée par le ciel et reconnue par la terre, qu’elle est héritée de tes ancêtres, et qu’elle est toujours une bonne chose. Tu l’as apprise au début et elle reste dominante, entravant et perturbant abondamment ta foi et ton acceptation de la vérité, te rendant incapable de mettre en pratique les paroles de Dieu, d’aimer ce que Dieu aime, et de haïr ce que Dieu hait. […] Satan utilise ce type de culture traditionnelle et de notions morales pour lier tes pensées, ton esprit et ton cœur, te rendant incapable d’accepter les paroles de Dieu ; tu as été possédé par ces choses de Satan qui t’ont rendu incapable d’accepter les paroles de Dieu. Quand tu veux pratiquer les paroles de Dieu, ces choses provoquent du trouble en toi, tu t’opposes alors à la vérité et aux exigences de Dieu, et tu deviens incapable de te débarrasser du joug de la culture traditionnelle. Après avoir lutté pendant un moment, tu as recours à un compromis : tu préfères croire que les notions morales traditionnelles sont correctes et conformes à la vérité, et donc, tu rejettes les paroles de Dieu ou tu y renonces. Tu n’acceptes pas les paroles de Dieu comme étant la vérité et tu n’accordes pas d’importance au salut, et tu te dis que tu vis toujours dans ce monde et que tu ne peux survivre qu’en te fiant à ces gens. Incapable d’endurer les récriminations de la société, tu préfères abandonner la vérité et les paroles de Dieu, te livrant aux notions morales traditionnelles et à l’influence de Satan, tu préfères offenser Dieu et ne pas pratiquer la vérité. L’homme n’est-il pas pitoyable ? N’a-t-il pas besoin du salut de Dieu ? » (« Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment changer », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). En réfléchissant à ces paroles de Dieu, je me suis rendu compte que la raison pour laquelle je couvrais et protégeais mon mari par attachement émotionnel était que j’étais liée par des notions traditionnelles. J’étais attachée à des idées comme « Le mariage est un lien profond » et « L’homme n’est pas sans âme ; comment peut-il être sans émotions ? » Je trouvais que les gens dépourvus de liens affectifs et de loyauté manquaient de conscience. Conditionnée par ces idées sataniques, je pensais que je trahirais notre relation conjugale si je fournissais des détails sur le comportement d’incroyant de mon mari quand l’Église me le demandait. Je ne pouvais pas aller contre ma conscience, pensant qu’étant sa femme, je devais être loyale envers lui, le protéger et le défendre. J’ai donc essayé de le défendre devant le dirigeant. J’avais été profondément liée par ces notions traditionnelles et ces poisons sataniques. Cette culture traditionnelle et cette philosophie de vie satanique contrôlaient mon jugement, brouillant mes pensées, m’empêchant de distinguer le vrai du faux, le bien du mal, me faisant perdre mon sens des principes et m’incitant à résister à Dieu pour protéger et couvrir mon mari. Mon cœur avait été assombri par mes émotions. Dieu exige que nous aimions qui Il aime et que nous haïssions qui Il hait. Dieu aime et sauve ceux qui cherchent et pratiquent la vérité. Quant aux gens comme mon mari qui sont dégoûtés de la vérité, Dieu les juge en tant que non-croyants. Il n’accepte pas de telles personnes et ne les sauvera jamais. Même si je cédais à mes émotions et permettais à mon mari de rester dans l’Église, il ne chercherait pas la vérité et son tempérament ne se transformerait pas. Quand les choses n’iraient pas dans son sens, il blâmerait et trahirait Dieu. S’il n’était pas exclu de l’Église en temps opportun, il perturberait la vie d’Église. Ayant compris cela, j’ai prié Dieu, prête à renoncer à la chair, à pratiquer la vérité et à fournir tous les détails du comportement d’incroyant de mon mari.

Après cela, j’ai mis par écrit tous les comportements d’incroyant de mon mari. J’ai été un peu hésitante en écrivant et je voulais me retenir par crainte qu’il ne soit éliminé encore plus rapidement si j’exposais tout, mais en repensant aux paroles de Dieu et en sachant que Dieu observait, je savais que je pouvais tromper les gens mais que je ne pouvais pas tromper Dieu. Alors je me suis abandonnée et j’ai écrit tout ce dont j’avais conscience. Ayant pratiqué conformément aux paroles de Dieu, je me suis sentie en paix et à l’aise. Ayant rassemblé des évaluations des comportements de mon mari, je les ai lues à tout le monde lors de la réunion qui a suivi, en demandant à chacun de juger s’il devait être éliminé. À ma grande surprise, certains frères et sœurs n’ont pas été d’accord. Ils ont dit qu’il les aidait souvent dans le passé et qu’il ne semblait pas être un non-croyant. En entendant ces frères et sœurs dire cela, je me suis rappelé que mon mari s’était réellement dépensé avec enthousiasme et avait aidé des frères et sœurs auparavant. J’ai pensé : « Doit-on lui laisser une nouvelle chance ? Je pourrais peut-être échanger avec lui, plutôt que de l’éliminer si vite. » C’est alors que je me suis rendu compte qu’une fois de plus, j’essayais de couvrir mon mari. Ce n’était pas que l’Église ne lui avait pas laissé une chance, c’était qu’il ne voulait pas de Dieu dans sa vie et avait volontairement renoncé à sa foi. Tout échange serait inutile. Son essence était celle d’un non-croyant, et les non-croyants ne se repentent jamais. Dieu ne sauve pas les non-croyants. Si je lui manifestais encore miséricorde et amour, Dieu me détesterait et me haïrait. J’ai pensé aux paroles de Dieu, qui disent : « S’il n’y a personne dans une Église qui soit prêt à pratiquer la vérité, personne qui puisse témoigner de Dieu, alors cette Église devrait être totalement ostracisée et ses liens avec d’autres Églises doivent être coupés. On appelle cela “enterrer la mort” ; c’est ce que signifie rejeter Satan » (« Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont fait comprendre à quel point Son tempérament juste ne peut être offensé. Je savais que mes frères et sœurs défendaient mon mari parce qu’ils n’avaient pas de discernement à son égard. Si je le couvrais et ne pratiquais pas la vérité, je serais sciemment en train de pécher et de me rebeller contre Dieu et de Lui résister. Surtout étant donné que j’étais une dirigeante d’Église, si je ne montrais pas la voie en pratiquant la vérité pour soutenir le travail de l’Église et si je me tenais avec Satan en permettant à un non-croyant de rester dans l’Église, Dieu me détesterait probablement et je perdrais l’œuvre du Saint-Esprit. Non seulement je me ferais du mal, mais j’en ferais aussi à mes frères et sœurs. Je ne pouvais pas tomber dans le sinistre complot de Satan, je devais échanger avec mes frères et sœurs pour les aider à gagner en discernement. C’était ma responsabilité. Alors, j’ai échangé sur le comportement d’incroyant de mon mari en me référant aux paroles de Dieu. Après l’échange, ils avaient acquis un certain discernement à l’égard de mon mari et étaient disposés à signer pour qu’il soit éliminé. Ayant pratiqué de cette façon, je me suis sentie très à l’aise.

Ayant vécu cette expérience, j’ai pu discerner la raison première pour laquelle mes sentiments dictaient mon comportement. Je me suis rendu compte qu’agir en fonction de mes émotions, c’était m’opposer à Dieu et Lui résister. À l’avenir, je ne laisserai pas mes sentiments dicter ma façon d’agir. Confrontée à des problèmes, je chercherai la vérité, je pratiquerai conformément à la vérité et je suivrai le chemin de la recherche de la vérité. Dieu soit loué !

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