Pourquoi ai-je si peur d’être en reste ?

24 octobre 2022

Par Yang Peiqi, Chine

En 2017, mon diplôme obtenu, j’ai commencé mon devoir dans l’Église. Parmi les frères et sœurs qui m’entouraient, j’étais la plus jeune et celle qui croyait en Dieu et faisait son devoir depuis le moins longtemps, et pourtant j’avais été promue à plusieurs reprises, si bien que j’avais toujours un sentiment de supériorité. En décembre, j’ai été chargée du travail d’abreuvement de plusieurs groupes. La dirigeante de l’Église est venue échanger avec moi et m’a encouragée à bien faire mon devoir. J’ai été très flattée. Comme la dirigeante était très prise par son travail, le fait qu’elle vienne échanger avec moi me faisait penser qu’elle était contente que je sois promue. Je pensais qu’elle parlerait de moi aux autres frères et sœurs après quoi, forcément, ils m’admireraient et me complimenteraient pour avoir été promue si vite à un jeune âge. Cette pensée me rendait très heureuse. Au bout d’un moment, j’ai remarqué que Sœur Ai faisait des progrès rapides dans l’apprentissage de l’abreuvement des nouveaux arrivants. Les frères et sœurs faisaient son éloge, et ils l’ont finalement choisie comme chef de groupe. Il y avait là matière à se réjouir, mais j’étais un peu inquiète au fond de moi : « Sœur Ai est si remarquable qu’elle pourrait être promue bientôt. » J’ai soudain ressenti un sentiment de perte. Tout le monde était tourné vers elle, et elle faisait mieux que moi au début. Si elle était de nouveau promue, la dirigeante aurait à coup sûr une haute opinion d’elle et pourrait parler d’elle souvent aux frères et sœurs, et plus personne n’aurait une haute opinion de moi. Je me suis soudain sentie le cœur vide et j’ai été très triste. Je ne voulais pas que ça se produise. Je ne voulais même pas que Sœur Ai continue à être la cheffe du groupe.

Un peu plus d’un mois plus tard, j’ai remarqué que le travail supervisé par Sœur Ai était beaucoup moins efficace. Après avoir enquêté, j’ai appris que sœur Ai était devenue complaisante une fois devenue cheffe de groupe, qu’elle se mettait en valeur devant les autres et faisait son devoir sans chercher les principes, ce qui rendait son travail bien moins efficace. J’ai pensé : « Sœur Ai n’a pas suivi le bon chemin en tant que cheffe de groupe, et le travail en a pâti. Est-elle apte à être cheffe de groupe ? » Soudain, mes yeux se sont illuminés. Si Sœur Ai n’était pas cheffe de groupe, elle ne serait pas promue. Je me suis hâtée de dire à Sœur Liu, ma partenaire : « Comme cheffe de groupe, elle a poursuivi le prestige et le statut, et ses résultats au travail ont décliné. Elle n’est plus apte à être la cheffe du groupe. » Pour convaincre Sœur Liu de m’approuver, j’ai ajouté : « Avant, je travaillais avec Sœur Ai. Tout le monde disait qu’elle avait un faible calibre et qu’elle ne ferait pas une bonne cheffe de groupe. » Sœur Liu, m’ayant entendue, m’a suggéré de le signaler à la dirigeante de l’Église. Mais après avoir lu ma lettre, la dirigeante m’a répondu par écrit que Sœur Ai était juste dans un mauvais état temporairement mais qu’elle pouvait tout de même faire un travail concret, et elle m’a demandé d’aider davantage Sœur Ai. Au bout d’un moment, j’ai vu que l’état de Sœur Ai ne s’était pas amélioré. Non seulement je ne l’aidais pas, mais je commençais à ne plus la supporter. Je l’ai même traitée avec impatience, lui disant qu’elle ne cherchait pas la vérité et que les mauvais résultats de son travail étaient dûs à sa poursuite du prestige et du statut. Quand je l’ai traitée ainsi, Sœur Ai est devenue encore plus négative. Elle s’est mise à se définir, son état n’a cessé d’empirer et j’ai été encore plus convaincue qu’elle ne pouvait plus être cheffe de groupe. De nouveau, je l’ai signalé à la dirigeante de l’Église, mais la dirigeante m’a répondu que Sœur Ai pouvait accepter la vérité et avait besoin de plus de temps pour corriger son état. Ça ne m’a pas plu du tout. L’état de Sœur Ai était horrible, alors pourquoi devait-elle être la cheffe de groupe ? Ça ne pouvait pas aller. Il fallait que je pense au travail de l’Église. J’ai donc écrit à une autre dirigeante de l’Église : « Quand Sœur Ai est devenue la cheffe du groupe, elle a poursuivi le prestige et le statut, ce qui a dérangé et perturbé notre travail. Elle ne peut plus être la cheffe de groupe. » À ce moment-là, mes paroles n’étaient pas objectives et je trompais délibérément la dirigeante. Résultat, la dirigeante a démis Sœur Ai. Par la suite, j’ai appris qu’elle était devenue très négative et se définissait. Je me suis sentie un peu coupable, mais après coup je n’y ai plus pensé.

Au bout d’un certain temps, des frères et sœurs ont écrit pour expliquer que nous avions été trop arrogants en renvoyant Sœur Ai. D’après les principes, elle pouvait faire un travail concret, et maintenant qu’elle était renvoyée, on ne trouvait aucun chef de groupe qui convienne pour la remplacer, si bien que les résultats du travail restaient mauvais. En lisant cette lettre, j’ai été un peu effrayée. Je savais que j’avais dérangé et perturbé le travail de l’Église. Un jour, j’ai lu ceci dans la parole de Dieu : « Étant donné que les antéchrists recherchent réputation et statut, leurs discours et leurs actions visent forcément à préserver leur réputation et leur statut. Ils placent réputation et statut au-dessus de tout le reste. Que va devenir l’antéchrist s’il y a, autour de lui, quelqu’un de bon calibre qui poursuit la vérité, dispose d’un certain prestige parmi les frères et sœurs, est choisi comme dirigeant de groupe et est apprécié et loué par tous les frères et sœurs ? Cet antéchrist se sentira certainement malheureux, et il deviendra jaloux. Or s’il est réellement jaloux de cette personne, que fera-t-il ? Tout d’abord, il se dira : “Le calibre de cet individu n’est pas mauvais. Il connaît un peu le travail ; en fait, il est meilleur que moi. Cela sera bénéfique à la maison de Dieu, mais pas à moi. Va-t-il me voler mon statut ? Et s’il venait à me remplacer ? Ne serais-je pas alors en mauvaise posture ? Je dois prendre les devants. Si un jour il étendait ses ailes, je ne serais plus capable de le gérer très facilement. Ne serait-il pas alors trop tard ? Je ferais mieux d’agir le plus vite possible. Si j’attends trop, cela jouera en ma défaveur. Alors, que dois-je faire ? Dans quel sens agir exactement ? Je dois trouver une excuse, une occasion.” Si quelqu’un veut faire souffrir une personne, diriez-vous qu’il lui est facile de trouver une excuse ou une occasion de le faire ? Quelle est l’une des ruses utilisées par Satan ? (Celui qui a envie de battre son chien trouvera facilement son bâton.) C’est vrai, celui qui a envie de battre son chien trouvera facilement son bâton. C’est le type de logique et de situation que l’on rencontre dans le monde de Satan. Ce genre de choses n’existe certainement pas là où Dieu Se trouve, mais un antéchrist agira ainsi. Un antéchrist pense : “Celui qui a envie de battre son chien trouvera facilement son bâton. Je vais porter une accusation contre toi, trouver une occasion de te faire souffrir, et de te remettre à ta place, pour que les frères et sœurs cessent de te tenir en haute estime et ne t’élisent pas comme dirigeant de groupe la prochaine fois. De cette manière, je ne serai plus menacé, pas vrai ? Si je supprime les problèmes à venir avant qu’ils n’émergent et que j’élimine un concurrent, alors je me sentirai plus en sécurité, n’est-ce pas ?” Si un antéchrist a les idées qui se bousculent ainsi dans sa tête, pourra-t-il se montrer serein ? Avec sa nature d’antéchrist, sera-t-il capable d’enfouir ces pensées et de ne jamais agir sur elles ? Absolument pas. Il va, sans aucun doute, penser à une manière d’agir sur elles. C’est ce qui rend perfide un antéchrist » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Dieu révèle que les antéchrists ont des tempéraments perfides. Ils recourront à tous les moyens pour réprimer et punir ceux qui menacent leur statut, même aux rumeurs, aux calomnies et aux coups bas. Je me suis rendu compte que concernant le renvoi de Sœur Ai, ma conduite avait été celle d’un antéchrist. Quand j’avais vu que Sœur Ai progressait plus vite que moi, j’avais craint qu’elle soit promue et qu’alors, que les autres aient une haute opinion d’elle et non de moi, et j’avais donc été impatiente de la voir faire une erreur et ne plus être cheffe de groupe. Quand j’avais vu qu’elle poursuivait le prestige et le statut et que son travail n’était pas efficace, j’avais essayé d’utiliser ça comme prétexte pour la renvoyer et je l’avais délibérément étiquetée comme ayant un faible calibre, espérant ainsi faire croire à la dirigeante que son problème était grave. Quand la dirigeante m’avait demandé de l’aider, je ne l’avais pas fait et j’avais espéré que son état resterait mauvais, pour qu’elle soit renvoyée dès que possible. Quand j’avais vu que la dirigeante n’allait pas la renvoyer, je m’étais adressée à une autre dirigeante. En réalité, je savais que Sœur Ai montrait juste un tempérament corrompu, qu’elle allait réfléchir et se repentir et que si elle était aidée et soutenue, elle pourrait continuer son devoir une fois son état corrigé. Mais pour l’empêcher d’être promue et d’être bien considérée par les dirigeants, les frères et les sœurs, j’avais profité de sa corruption, je l’avais réprimandée et je l’avais blâmée pour son inefficacité au travail, ce qui l’avait rendue encore plus négative. Je n’avais pas cessé jusqu’à ce qu’elle soit renvoyée. En réfléchissant à ce que j’avais fait, j’ai vu que ma conduite était celle d’un antéchrist. J’étais si malveillante et insidieuse ! Je me suis rappelé que lorsque Sœur Ai et moi faisions notre travail ensemble, elle m’aidait vraiment quand j’étais négative, mais non seulement je ne l’ai pas aidée quand elle était négative, mais je l’ai jugée dans son dos, je l’ai réprimée et je l’ai punie. Comment ai-je pu faire une chose aussi inhumaine ? En songeant combien l’état de Sœur Ai était négatif depuis son renvoi, j’ai éprouvé un profond remords et m’en suis voulu. Le travail du groupe supervisé par Sœur Ai était inefficace depuis longtemps et j’y étais pour beaucoup : c’était moi qui avais dérangé le travail de l’Église. En y songeant, j’ai éprouvé encore plus de remords et d’auto-culpabilité. Cette nuit-là, je me suis cachée sous ma couverture et j’ai pleuré. Je savais que c’était une transgression, un méfait. Durant ce temps, j’étais très tourmentée. À la pensée de mon méfait, je n’éprouvais que remords et auto-culpabilité. En pleurant, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je ne réprimerai plus le talent. Je désire me repentir. »

Plus tard, je me suis demandé comment j’avais pu faire une telle chose sans que ma conscience soit troublée. Dans la parole de Dieu, j’ai lu : « L’attachement des antéchrists à leur statut et à leur prestige va au-delà de celui des gens normaux, et fait partie de leur tempérament et de leur essence ; ce n’est pas un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que fait un antéchrist, sa première considération est son propre statut et son propre prestige, rien d’autre. Pour un antéchrist, le statut et le prestige sont sa vie et son but dans la vie. Dans tout ce qu’il fait, sa première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de mon prestige ? Est-ce que faire cela me donnera du prestige ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle il pense, ce qui est une preuve suffisante qu’il a le tempérament et l’essence des antéchrists ; autrement, il ne réfléchirait pas à ces problèmes. On peut dire que pour un antéchrist, le statut et le prestige ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins quelque chose d’étranger dont il pourrait se passer. Ils font partie de la nature des antéchrists, ils sont dans leurs os, dans leur sang, ils leur sont innés. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent un statut et du prestige : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? Le statut et le prestige sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils recherchent au quotidien. Et donc, pour les antéchrists, le statut et le prestige sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, leur travail, ce pour quoi ils luttent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un poste élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais le mettre de côté. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu révélaient que les antéchrists vivent pour le prestige et le statut. Ils considèrent ces choses comme étant leur vie, si bien qu’ils rivalisent pour le prestige et le statut et même, répriment et punissent les autres. Pour eux, n’importe quel méfait se justifie. J’ai réfléchi et j’ai vu que j’étais tout comme un antéchrist. J’aimais le prestige et le statut, j’aimais être admirée et louée, et je prisais le prestige et le statut comme quelque chose de positif. Quand j’ai été promue, j’ai eu le sentiment que la dirigeante avait une haute opinion de moi. J’ai même pensé qu’elle parlerait de moi aux autres frères et sœurs et que je serais louée par tout le monde. Quand j’ai vu que Sœur Ai progressait vite et devenait cheffe de groupe, j’ai craint qu’elle soit promue et me surpasse, et qu’ainsi personne n’ait une haute opinion de moi. Avant que mes intérêts soient en jeu, je m’entendais normalement avec Sœur Ai, mais dès que les intérêts ont été en jeu, j’ai tout de suite exposé ma malveillance et utilisé des tactiques sournoises pour la réprimer. Pour conserver ma position dans le cœur des gens, je n’ai pas hésité à distordre les faits, et je n’ai désiré rien d’autre que son renvoi. Mon désir de prestige et de statut était trop fort. Je ne pouvais penser qu’à chercher à obtenir un statut, et quand je l’ai réprimée, ma conscience n’en a même pas été troublée un tant soit peu. Le PCC ne permet aux gens que de le vénérer et le suivre lui, et lorsque quelqu’un menace sa dictature, il essaye par tous les moyens de le salir, le condamner, le réprimer et le persécuter. Pour stabiliser sa position, il tue sans merci et lèse des innocents, au point d’être détesté par les cieux comme par l’humanité, et cela a provoqué diverses catastrophes d’origine naturelle et humaine. Si je continuais à poursuivre le prestige et le statut, qui sait quel mal je pourrais faire, et finalement, je serais à coup sûr punie par Dieu pour avoir fait tant de mal. Je me suis trouvée affreuse et je n’ai plus voulu vivre ainsi. J’ai souvent prié, demandant à Dieu de me tirer de la servitude du prestige et du statut.

Plus tard, j’ai lu deux passages des paroles de Dieu et j’ai un peu mieux compris l’essence de la poursuite du prestige et du statut. Les paroles de Dieu disent : « Qu’est-ce que Satan utilise pour garder l’homme solidement sous son contrôle ? (La gloire et le gain.) Donc, Satan contrôle les pensées des hommes par la gloire et le gain, jusqu’à ce qu’ils ne pensent plus qu’à cela. Ils luttent pour la gloire et le gain, endurent des difficultés pour la gloire et le gain, supportent l’humiliation pour la gloire et le gain, sacrifient tout ce qu’ils ont pour la gloire et le gain, porteront des jugements et prendront des décisions pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan attache les hommes avec des chaînes invisibles, dont ils n’ont ni la force ni le courage de se libérer. Alors, sans le savoir, ils portent ces chaînes et avancent avec beaucoup de difficulté. À cause de la gloire et du gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus méchante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres par la gloire et le gain avec lesquelles Satan les a tentées » (« Dieu Lui-même, l’Unique VI », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). « Les gens pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils peuvent ensuite en tirer parti afin de jouir d’un statut élevé, d’une grande richesse et de la vie. Ils pensent que la gloire et le gain sont une sorte de capital dont ils peuvent ensuite tirer parti pour mener une vie régie par le plaisir et jouir sans scrupules de la chair. Les gens remettent volontairement, quoiqu’inconsciemment, leur corps, leur esprit, tout ce qu’ils ont, leur avenir et leur destinée à Satan pour obtenir la gloire et le gain qu’ils désirent. Ils le font en fait sans hésiter un seul instant, toujours ignorants de la nécessité de tout récupérer. Les hommes sont-ils encore maîtres d’eux-mêmes une fois qu’ils se sont réfugiés chez Satan et lui sont devenus fidèles de cette façon ? Certainement pas. Ils sont complètement contrôlés par Satan. Ils sont aussi complètement tombés dans le bourbier et incapables de s’en libérer » (« Dieu Lui-même, l’Unique VI », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). Il m’a fallu lire les paroles de Dieu pour comprendre que la gloire et le statut étaient les moyens par lesquels Satan corrompt les gens. Si je voulais échapper à la servitude de la gloire et du statut, il me fallait voir clairement comment Satan les utilise pour contrôler et léser les gens. Quand je grandissait, l’école, la société et la famille me disaient que je devrais me démarquer de la foule à l’avenir afin que je puisse faire honneur à mes parents et à moi-même et recevoir les louanges de mon entourage. J’approuvais des idées comme « Se distinguer des autres et honorer ses ancêtres » et « La gloire dans cette vie dure cent générations ». Surtout quand je voyais des gens connus et remarquables honorés et vénérés pendant des générations, je trouvais qu’une telle vie valait la peine d’être vécue, et je voulais vraiment être ce genre de personne. En croyant en Dieu et en étant promue à plusieurs reprises et hautement considérée, j’ai espéré que les frères et sœurs parleraient de moi entre eux pour que j’aie une place dans leurs cœurs. J’en aurais été très satisfaite. Maintenant, en lisant les paroles de Dieu, j’ai su que cette quête était particulièrement mauvaise. Seuls les diables et Satan veulent toujours occuper le cœur des gens et leur laisser une impression permanente. Le PCC s’efforce de s’établir, de se faire vénérer et suivre comme Dieu, et il cultive l’illusion de prendre la place de Dieu dans le cœur des gens de telle sorte que même après sa mort, une statue lui soit érigée et que les gens chantent ses louanges à jamais. Mon tempérament n’était-il pas le même ? Partout où j’allais, je voulais avoir une place dans le cœur des gens et être louée et admirée. Mon ambition était trop grande. C’était une impasse ! Dans le passé, j’aimais toujours être hautement considérée et j’avais l’impression que le prestige et le statut pouvaient m’apporter le bonheur, mais le fait est que la poursuite du statut ne m’a causé que de la douleur et m’a fait blesser ma sœur, faire le mal et résister à Dieu. J’ai pensé à Paul, qui avait souvent témoigné de lui-même et cherché à être admiré, si bien que de nombreux croyants l’ont admiré pendant deux mille ans et l’ont même traité comme Dieu. Paul avait amené les gens devant lui-même et offensé le tempérament de Dieu, Dieu l’a donc puni, et maintenant il brûle toujours en enfer. C’est une leçon pour nous !

Plus tard, j’ai cherché un chemin de pratique dans les paroles de Dieu. Les paroles de Dieu disent : « Quand tu désires en permanence rivaliser pour le statut, tu dois comprendre vers quelles mauvaises choses ce type d’état va te conduire si tu ne le corriges pas. Ne perds donc pas de temps à chercher la vérité, élimine ton désir de rivaliser pour le statut avant que celui-ci ne s’amplifie et ne mûrisse, et remplace-le par la pratique de la vérité. Quand tu pratiqueras la vérité, ton désir de rivaliser pour le statut diminuera, et tu n’interféreras pas avec le travail de l’Église. De cette façon, Dieu Se souviendra de tes actes et te louera. Donc, que suis-Je en train de souligner ? Que tu dois te débarrasser de tes désirs et de tes ambitions avant qu’ils ne portent leurs fruits et conduisent à un grand désastre. Si tu n’y remédies pas tant qu’ils sont encore à leurs débuts, tu manqueras une superbe opportunité, et une fois qu’ils auront causé un grand désastre, il sera trop tard pour les corriger. Si même la volonté de renoncer à la chair te fait défaut, il te sera très difficile de t’engager sur le chemin de la poursuite de la vérité. Si tu es confronté à des obstacles et des échecs lors de ta recherche de prestige, et que tu ne reviens pas à la raison, alors c’est dangereux : il y a des chances que tu sois banni. Quand ceux qui aiment la vérité sont confrontés à un ou deux obstacles ou échecs s’agissant de leur réputation et de leur statut, ils sont capables de renoncer entièrement à leur statut et à leur réputation. Ils parviennent à voir clairement que la réputation et le statut n’ont aucune valeur, et ils sont déterminés à continuer de poursuivre la vérité et d’accomplir leur devoir correctement, et ils continueront de parler de leurs expériences et de leurs témoignages même s’ils n’ont jamais eu de statut. Ils parviendront ainsi à témoigner de Dieu. Même s’ils sont des disciples ordinaires, ils sont quand même capables de suivre jusqu’au bout, et tout ce qu’ils souhaitent, c’est recevoir la louange de Dieu. Seuls ces gens-là aiment sincèrement la vérité et sont déterminés. Certains, qui recherchent la vérité, après avoir vu la maison de Dieu bannir de nombreux antéchrists et individus malfaisants, constatent l’échec des antéchrists et réfléchissent sur le chemin emprunté par les antéchrists. Grâce à cela, ils acquièrent une certaine compréhension de la volonté de Dieu, ont la volonté d’être des disciples ordinaires et se concentrent sur la recherche de la vérité et la réalisation correcte de leur devoir. Même si Dieu dit qu’ils sont des exécutants ou des dégénérés, ils sont contents d’être médiocres aux yeux de Dieu, de modestes et insignifiants disciples, mais qui sont finalement qualifiés de créatures acceptables par Dieu. Seule une personne de ce genre est bonne, et seule une personne de ce genre sera louée par Dieu » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). J’ai pensé à Pierre. Il n’avait pas poursuivi un statut ni ne s’était soucié de savoir si l’on avait une haute opinion de lui. Il s’était plutôt soucié de chercher à adorer Dieu et en toutes choses, il s’était obligé à pratiquer la vérité pour satisfaire Dieu. En apparence, il n’était pas aussi célèbre que Paul, mais il a suivi la voie du succès. Dieu a loué sa poursuite et à la fin, Il l’a perfectionné. Paul n’a pas poursuivi la vérité, et même s’il a été vénéré par d’innombrables croyants, il a suivi la voie de l’échec, et son tempérament n’a jamais changé. À la fin, il a été chassé et puni par Dieu. Je croyais en Dieu depuis toutes ces années, et bien que je sois promue à plusieurs reprises, je ne poursuivais pas la vérité et je ne chérissais pas la possibilité d’accomplir mon devoir. Au lieu de ça, je poursuivais toujours la gloire et le statut et je gaspillais les opportunités que Dieu me donnait de gagner la vérité. Tout ce que j’ai reçu de l’accomplissement de mon devoir, ce sont des regrets et des dettes. J’ai compris que poursuivre le statut dans ma foi en Dieu n’était pas la bonne voie. Ce qui compte le plus, c’est de poursuivre la vérité et de nous conduire selon les exigences de Dieu. Ainsi seulement, nous pouvons obtenir l’approbation de Dieu et être sauvés par Lui. De plus, j’ai trouvé un chemin de pratique dans les paroles de Dieu. Quand j’ai envie de rivaliser avec les autres pour la gloire et le statut, je dois me présenter devant Dieu, Le prier, renoncer à moi-même et pratiquer la vérité. Ainsi seulement, je peux éviter de suivre mon tempérament satanique et de faire des choses en opposition avec Dieu.

Par la suite, nous avons prévu de former Sœur Wang, puis de la promouvoir pour qu’elle travaille avec nous dans son devoir. Mais quand j’ai vu que les autres disaient qu’elle avait un bon calibre et une bonne compréhension, j’ai commencé à hésiter quelque peu. Elle était plus jeune que moi et avait un bon calibre. Si elle était promue, n’allait-elle pas bientôt me surpasser ? Qui m’accorderait encore de la considération ? Ne vaudrait-il pas mieux ne pas la former ? Je me suis rendu compte que mon désir de prestige et de statut était de nouveau à l’œuvre et j’ai donc tout de suite prié Dieu en renonçant à moi-même. Je savais que le travail de l’Église requérait la coopération de toutes sortes de talents. Réprimer le talent, c’était ruiner le travail de l’Église et être hostile à Dieu. J’ai donc consciencieusement renoncé à moi-même et formé Sœur Wang, espérant qu’elle pourrait travailler dès que possible. En pratiquant ainsi, je me suis sentie en paix et en sécurité.

Grâce à ces expériences, j’ai vu que sans le jugement et la révélation des paroles de Dieu, je ne pourrais pas réfléchir sur moi-même, je ne pourrais que vivre selon mes tempéraments corrompus, et je pourrais faire le mal et résister à Dieu à tout moment. Maintenant, j’ai un peu de connaissance de moi-même. C’est le résultat de la lecture de la parole de Dieu, et c’est le salut de Dieu pour moi.

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