Exposer une fausse dirigeante : une bataille personnelle

24 février 2021

Par Zheng Yi, Corée du Sud

L’an dernier, je faisais mon devoir dans une Église hors de ma ville, mais je suis rentrée chez moi après avoir été remplacée parce que mon travail n’était pas concret. Après ça, j’ai découvert que notre dirigeante, Sœur Li, n’avait rien d’éclairant à dire sur les paroles de Dieu et ne faisait que prêcher une doctrine littérale. Elle ne parlait jamais de ce qu’elle avait compris sur elle-même ni de ses expériences. Elle était autoritaire quand elle aidait les autres, comme un maître avec son apprenti, et elle ne parvenait pas à résoudre les problèmes concrets des gens. Elle parlait toujours de ses souffrances et de ce qu’elle avait accompli dans son devoir pour être admirée et adorée. Elle n’obéissait qu’à sa propre loi. Il y avait une sœur nouvelle dans la foi qui était terrifiée de voir le Parti communiste arrêter des chrétiens. Au lieu d’échanger sur la vérité pour la soutenir, Sœur Li l’a juste démise de son devoir. Certains diacres et moi lui avons fait des suggestions plusieurs fois, mais elle se trouvait des excuses et se disputait avec nous. D’après les principes, un dirigeant qui n’agit pas en accord avec les principes de la vérité et qui n’accepte pas la surveillance et l’émondage de ses frères et sœurs n’est pas quelqu’un qui accepte la vérité et y obéit. Sœur Li ne se connaissait pas, elle manquait d’entrée dans la vie et elle ne pouvait pas résoudre les problèmes réels des autres. Un tel dirigeant ne peut que nuire au travail de l’Église et aux vies des frères et sœurs. J’étais sûre que Sœur Li était une fausse dirigeante, qu’elle ne convenait pas au travail de l’Église, et j’ai voulu la dénoncer. Mais j’ai hésité alors que j’écrivais une lettre pour le faire. Je venais d’être démise de mes fonctions. Je ne faisais pas mon devoir. Si je dénonçais Sœur Li et que les autres ne voyaient pas ce que je voyais, ils risquaient de se retourner contre moi : « Regardez donc Zheng Yi. Elle vient d’être renvoyée, mais elle ne peut pas garder la tête baissée. C’est elle-même qu’elle devrait observer, pas les autres. On dirait qu’elle n’a ni vraie connaissance d’elle-même ni vrai repentir. » S’ils avaient dit ça, je n’aurais pas été capable de garder la tête haute face à eux. Comme j’avais été démise de mes fonctions de dirigeante, j’avais l’impression que j’étais la moins bien placée pour parler. Surtout, je pensais que ce rapport avait de grandes chances d’offenser Sœur Li et on se voyait en permanence, puisqu’on était dans la même Église. Comment aurait-on pu s’entendre après ça ? Et si elle conservait sa position et me rendait les choses difficiles ? Plus j’y réfléchissais, plus je me sentais acculée. Je me disais que le rapport l’offenserait et que je ferais mieux de ne pas prendre un tel risque. Compte tenu de ma propre situation, je ne pouvais pas me le permettre, et je n’étais pas la seule concernée par la présence d’une fausse dirigeante dans l’Église. Il valait mieux que je laisse quelqu’un d’autre la dénoncer. Je voulais juste continuer à aller aux réunions et qu’on me laisse tranquille.

J’ai décidé de chasser le problème de mon esprit, mais j’éprouvais toujours un malaise lancinant. Le soir, dans mon lit, je n’arrêtais pas de penser à Sœur Li qui se vantait dans les réunions et prêchait machinalement. Si cela continuait, cela ferait du mal aux frères et aux sœurs. Je m’en voulais de me taire. Plus tard, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Supposons, par exemple, une équipe dirigée par une personne : si cette personne est appelée “dirigeant” ou “collaborateur”, quelle est sa fonction au sein de l’équipe ? (La fonction de direction). Quelle incidence la direction de cette personne a-t-elle sur les gens qu’elle dirige et sur l’équipe dans son ensemble ? Elle a une incidence sur la direction de l’équipe et sur sa trajectoire. Cela implique que si cette personne en position de direction suit le mauvais chemin, alors, à tout le moins, cela fera que les gens placés au-dessous d’elle et l’équipe entière dévieront du bon chemin ; en outre, cela peut perturber ou anéantir la direction de l’équipe entière dans sa progression, ainsi que sa rapidité et son rythme. Par conséquent, concernant ce groupe de personnes, le chemin qu’elles suivent et la direction de la trajectoire qu’elles choisissent, la mesure dans laquelle elles comprennent la vérité ainsi que leur croyance en Dieu ont une incidence non seulement sur elles-mêmes, mais sur tous les frères et sœurs qui dépendent de leur direction. Si un dirigeant est une personne juste, qui suit le bon chemin et poursuit et pratique la vérité, alors les personnes qu’il dirige mangeront, boiront et chercheront comme il convient, et dans le même temps, les progrès personnels du dirigeant seront constamment visibles pour les autres. Quel est donc le chemin correct que doit suivre un dirigeant ? Il s’agit d’être capable de guider les autres vers la compréhension de la vérité et l’entrée dans la vérité, et de les amener devant Dieu. Qu’est-ce qu’un chemin incorrect ? Cela consiste à s’élever soi-même fréquemment et à porter témoignage pour soi-même, à poursuivre le statut, la renommée et le profit et à ne jamais porter témoignage pour Dieu. Quelle incidence cela a-t-il sur les gens qui sont sous sa direction ? (Cela les amène devant lui.) Les gens vont beaucoup s’écarter de Dieu et se retrouver sous le contrôle de leur dirigeant. N’est-il pas évident que les gens qui sont amenés devant leur dirigeant seront contrôlés par lui ? Et naturellement, cela les éloigne considérablement de Dieu. Si tu guides les gens vers toi, alors tu les conduis à venir devant l’humanité corrompue et tu les conduis à venir devant Satan, et non devant Dieu. Ce n’est qu’en guidant les gens vers la vérité qu’on les amène à se présenter devant Dieu. Tels sont les effets que ces deux types de personnes, celles qui suivent le chemin correct et celles qui suivent le chemin incorrect, exercent sur ceux qui sont dirigés » (« Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (1) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). J’ai vu dans les paroles de Dieu que le chemin d’un dirigeant ne le concerne pas seulement personnellement. Il a un effet direct sur l’entrée dans la vie des autres et tout le travail de l’Église. Sœur Li ne prêchait que des paroles creuses et était incapable de résoudre les difficultés bien réelles des frères et sœurs. Elle passait son temps à frimer et à tromper les gens, et les frères et sœurs l’admiraient. En plus, elle était arrogante et tyrannique et elle avait le dernier mot sur une grande partie du travail de l’Église. Au lieu de chercher les principes de la vérité et d’accepter les suggestions des autres, elle gérait les choses en se basant sur ses propres notions. Il n’y avait aucune chance qu’elle soutienne le travail de l’Église : elle l’entravait. Une fausse dirigeante dans son genre allait entraîner les frères et sœurs vers le bas. Que tant de croyants soient trompés par un faux dirigeant et que leurs vies en souffrent attriste beaucoup Dieu. J’avais déjà découvert que Sœur Li était une fausse dirigeante et j’avais vu le mal qu’un faux dirigeant faisait aux frères et sœurs et à la vie de l’Église. Mais simplement parce que j’avais peur de l’offenser, je regardais le travail de l’Église et l’entrée dans la vie des autres être entravés en toute connaissance de cause. Je n’assumais pas de l’exposer et de la dénoncer. Je n’étais pas du tout juste et je ne me souciais pas de la volonté de Dieu. J’étais si insensible ! J’avais déjà nui au travail de l’Église en ne travaillant pas concrètement dans mon devoir précédent. Et voilà que je regardais une fausse dirigeante tromper les élus de Dieu sans assumer de la dénoncer ni de défendre les intérêts de l’Église. C’était inadmissible ! Je sentais de plus en plus que je le devais à Dieu. En tant qu’être créé, je devais intervenir, prendre la volonté de Dieu en considération et défendre le travail de l’Église. C’était mon devoir, c’était ma responsabilité, je devais l’assumer ! Cette pensée m’a donné de la force et je me suis dit : « Dans l’intérêt de l’Église et pour que les élus de Dieu puissent vivre une vie d’Église authentique, je dois pratiquer la vérité et parler des problèmes de Sœur Li. Je ne peux pas laisser une fausse dirigeante égarer les frères et sœurs plus longtemps ! » Alors que je m’apprêtais à rédiger un rapport, j’ai appris que, récemment, Sœur Li avait arrêté de se réunir avec une sœur plus âgée qui lui avait fait remarquer certains de ses problèmes. Ça m’a rendue furieuse. J’ai senti qu’elle n’acceptait vraiment pas la vérité. Mais, en même temps, mes inquiétudes ont refait surface. Elle avait exclu cette sœur juste parce que celle-ci avait exprimé son point de vue. Si elle découvrait que je l’avais dénoncée, allait-elle m’en vouloir et me rendre les choses difficiles ? Si elle se mettait à me juger et à m’accuser d’attaquer les dirigeants et les collaborateurs, que penseraient les autres de moi ? Je n’aurais aucune chance de faire mon devoir si elle me réprimait et ce serait encore plus dur à supporter. Mais je me sentirais vraiment coupable si je ne la dénonçais pas. J’étais en proie à une lutte intérieure. J’étais dans la tourmente.

Alors j’ai présenté le problème à Dieu dans la prière et la recherche. Ensuite, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Vous dites tous que vous êtes attentifs au fardeau de Dieu et que vous défendrez le témoignage de l’Église, mais qui parmi vous a vraiment été attentif au fardeau de Dieu ? Demande-toi : Es-tu quelqu’un qui a démontré de la considération pour Son fardeau ? Peux-tu pratiquer la justice pour Lui ? Peux-tu te lever et parler en Ma faveur ? Peux-tu mettre la vérité en pratique fermement ? Es-tu assez audacieux pour te battre contre tous les actes de Satan ? Pourrais-tu mettre tes émotions de côté et exposer Satan pour l’amour de Ma vérité ? Peux-tu permettre que Mes intentions soient accomplies en toi ? As-tu offert ton cœur au moment le plus crucial ? Es-tu quelqu’un qui fait Ma volonté ? Pose-toi ces questions et réfléchis souvent sur elles » (« Chapitre 13 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). J’avais l’impression que chaque mot en appelait à ma conscience, surtout : « Vous dites tous que vous êtes attentifs au fardeau de Dieu et que vous défendrez le témoignage de l’Église, mais qui parmi vous a vraiment été attentif au fardeau de Dieu ? » J’avais l’impression que Dieu se tenait près de moi pour me poser cette question. Je savais que Sœur Li était une fausse dirigeante et je savais que ça nuirait à l’entrée dans la vie des élus de Dieu si rien n’était fait à temps, mais j’avais peur de l’offenser, qu’elle m’en garde rancune, ou de me retrouver isolée et exclue de l’Église. Je n’avais défendu que mes propres intérêts à chaque occasion. Je n’avais pas osé défendre les principes et la dénoncer. Cette bataille spirituelle exigeait que je témoigne à un moment décisif, mais j’avais protégé mes propres intérêts et je voulais plaire à tout le monde, ce qui dégoûtait Dieu. Je me suis vraiment haïe. Je ne voulais plus me montrer complaisante. Après ça, je me suis calmée et j’ai réfléchi sur moi-même. J’étais bien consciente que c’était une fausse dirigeante et je voulais la dénoncer en accord avec les principes. Mais pourquoi avais-je décidé de me protéger au lieu de défendre le travail de l’Église quand j’avais appris qu’elle avait exclu quelqu’un qui lui avait donné son avis ? Pourquoi est-ce que je protégeais toujours mes propres intérêts ? Je me suis mise à prier et à réfléchir à ce problème précis.

Un jour, j’ai lu certaines paroles de Dieu dans une dévotion. « La plupart des gens désirent poursuivre et pratiquer la vérité, mais le plus souvent, ils ont seulement la résolution et le désir de le faire : ils ne possèdent pas en eux la vie de la vérité. Résultat, quand ils se retrouvent confrontés aux forces du mal ou rencontrent des personnes méchantes et malfaisantes qui commettent des méfaits, ou de faux dirigeants et des antéchrists qui agissent en enfreignant les principes, occasionnant ainsi un préjudice dans le travail de la maison de Dieu et nuisant aux élus de Dieu : ils ont perdu le courage de se lever et de s’exprimer. Que signifie ne pas avoir de courage ? Qu’on est timide ou inintelligible ? Ou bien, qu’on ne comprend pas parfaitement et qu’on manque donc de confiance pour prendre la parole ? Ni l’un ni l’autre : cela signifie qu’on est sous l’emprise de plusieurs sortes de tempéraments corrompus. Un de ces tempéraments est la fourberie. On pense d’abord à soi, on se dit : “Si je m’exprime, qu’est-ce que cela va m’apporter ? Si je m’exprime et que je déplais à quelqu’un, comment allons-nous nous entendre dans l’avenir ?” C’est là une mentalité fourbe, n’est-ce pas ? N’est-ce pas la conséquence d’un tempérament fourbe ? Un autre de ces tempéraments est l’égoïsme et la mesquinerie. On se dit : “Qu’est-ce qu’une perte dans les intérêts de la maison de Dieu a à voir avec moi ? Pourquoi devrais-je m’en soucier ? Ça n’a rien à voir avec moi. Même si je m’en rends compte et que je vois que cela se produit, je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit. Ce n’est pas ma responsabilité : je ne suis pas un dirigeant.” De telles choses sont en toi, comme si elles avaient surgi de ton inconscient et comme si elles occupaient une place en permanence dans ton cœur : ce sont les tempéraments corrompus et sataniques de l’homme. Ces tempéraments corrompus contrôlent tes pensées et te lient les mains et les pieds, et ils contrôlent ta bouche. Quand tu veux dire quelque chose dans ton cœur, les mots atteignent tes lèvres, mais tu ne les dis pas, ou si tu parles, tes mots sont détournés, tu n’as pas de marge de manœuvre : tu ne parles pas clairement du tout. En t’entendant, les autres ne ressentent rien, et ce que tu as dit n’a pas résolu le problème. Tu te dis : “Eh bien, je me suis exprimé. J’ai la conscience tranquille. J’ai assumé ma responsabilité.” En vérité, tu sais au fond de toi que tu n’as pas dit tout ce que tu devrais dire, que ce que tu as dit n’a eu aucun effet et que le préjudice causé au travail de la maison de Dieu demeure. Tu n’as pas assumé ta responsabilité. Or tu déclares ouvertement que tu as assumé ta responsabilité ou que ce qui s’est passé n’était pas clair pour toi. N’es-tu donc pas complètement sous le contrôle de tes tempéraments corrompus et sataniques ? » (« Seuls ceux qui pratiquent la vérité craignent Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Les paroles de Dieu m’ont permis de comprendre que je ne pensais qu’à moi-même quand j’étais confrontée à un problème. J’étais égoïste et malhonnête. J’obéissais à des philosophies sataniques comme « Chacun pour soi, Dieu pour tous, » « Restez calme pour votre propre protection et cherchez seulement à éviter le blâme, » « Quand on sait que quelque chose ne va pas, il vaut mieux se taire, » et « Aucun avantage, sans se lever tôt. » Elles étaient enracinées dans ma nature même. Elles m’enchaînaient si solidement qu’il m’était incroyablement difficile de pratiquer la vérité. Je savais que je devais la dénoncer, en accord avec les principes, pour le bien du travail de l’Église, mais quand j’ai été sur le point de le faire, j’ai eu peur de l’offenser, qu’elle me juge et me maltraite. Cette pensée a anéanti mon sens du devoir et des responsabilités et j’ai estimé que la présence d’une fausse dirigeante dans l’Église n’était pas mon problème. Je ne voulais pas faire de vagues pour ne pas l’offenser et me protéger. Je me suis opposée à l’éclairage du Saint-Esprit tant de fois que je ne me sentais même pas coupable. J’étais complètement enchaînée par ma corruption satanique. J’avais déjà commis une transgression semblable dans mon devoir, en obéissant à des philosophies de vie sataniques. J’avais démasqué une dirigeante arrogante qui avait une compréhension déviante de la vérité et devait être renvoyée. Mais je voyais aussi qu’elle avait de l’envergure et qu’elle était douée pour prêcher une doctrine littérale et tromper les gens. Comme beaucoup de frères et sœurs n’avaient aucun discernement à son sujet, j’avais eu peur qu’ils me jugent et qu’ils disent que j’étais dure si elle était remplacée. Du coup, j’avais tergiversé pendant plus de deux mois avant de la faire renvoyer. Ça avait beaucoup perturbé le travail de l’Église. Et voilà que je voyais une fausse dirigeante dans l’Église et que je commettais la même erreur. Je voulais rester en dehors du problème. Ma manière de faire mon devoir prouvait que j’étais très égoïste et malhonnête et que je ne réussissais pas à pratiquer la vérité quand mes intérêts étaient en jeu. J’avais violé la vérité et perdu mon témoignage à plusieurs reprises. C’était honteux. Quand j’en ai pris conscience, je me suis prosternée devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu ! Maintenant, je vois à quel point Satan m’a corrompue. Je suis une personne égoïste et méprisable qui veut plaire à tout le monde. Je suis minable et immonde. Ô Dieu, s’il Te plaît, sauve-moi des chaînes de mon tempérament corrompu. »

Plus tard, j’ai lu dans un échange que Satan régnait sur le monde, mais que Dieu et la vérité régnaient dans l’Église. Ce sont deux mondes différents. Dans la maison de Dieu, même si quelqu’un de malveillant ou qui manque d’humanité est choisi comme dirigeant, il ne le restera pas longtemps sans la réalité de la vérité. Ça prouve que la vérité règne dans la maison de Dieu. Satan maintient le monde dans les ténèbres et les gens doivent parler et agir selon ses philosophies. La flatterie est le seul moyen d’aller de l’avant. On est puni quand on est honnête et qu’on offense quelqu’un. Qu’on soit une personne ordinaire ou quelqu’un de puissant, on est malmené et exclu quand on est honnête, et ça coûte même la vie à beaucoup de gens. Mais la vérité et la justice règnent dans la maison de Dieu. Dieu bénit et aime ceux qui recherchent la vérité et les gens honnêtes qui ont le sens de la justice. Ceux qui protègent les intérêts de l’Église et les élus de Dieu, qui osent exposer les faux dirigeants et les antéchrists peuvent être acceptés, sauvés et perfectionnés par Dieu. Ils obtiennent aussi l’approbation et le soutien des autres. Ceux qui s’opposent à la vérité au lieu de s’y soumettre, même s’ils ont une bonne réputation ou un statut élevé, finissent abandonnés et éliminés par le Saint-Esprit, comme l’antéchrist Yang qui a été expulsée de l’Église l’an dernier. Elle a opprimé et exclu tous ceux qui s’opposaient à elle quand elle était dirigeante et elle a placé les membres de sa famille et ses amis dans des positions importantes. Elle a essayé de bâtir son propre empire en s’opposant à Dieu et elle a même volé des offrandes. Elle pensait que ses mauvaises actions ne seraient pas exposées parce qu’elle s’était entourée de parents et d’amis. Mais Dieu voit toutes choses et, dans Sa sagesse, Il a employé les ruses de Satan dans Son intérêt. Il a mis en place un environnement qui a incité ceux qui avaient un sens de la justice à dénoncer et à exposer sa malfaisance. Après enquête et vérification de l’Église, non seulement elle a dû rendre tout ce qu’elle avait volé, mais elle a été définitivement expulsée de l’Église. Ça prouve que quels que soient leur devoir et leur statut, ceux qui commettent de mauvaises actions ou ne cherchent pas la vérité ne peuvent pas échapper au jugement juste de Dieu ! La maison de Dieu n’est pas comme le monde. Rien de ce qui va à l’encontre de la vérité ne peut prospérer dans la maison de Dieu. Quiconque découvre quelque chose qui s’oppose à la vérité peut intervenir pour l’exposer et y mettre fin. Ça montre que la vérité règne dans la maison de Dieu. Concernant le fait de dénoncer Sœur Li, je n’avais pas compris la justice de Dieu ni pris conscience qu’Il voyait tout et régnait sur tout. Les faux dirigeants et les antéchrists ne peuvent pas s’établir dans la maison de Dieu. Que j’aie un devoir à accomplir ou non, mon destin et ma fin étaient entre les mains de Dieu, pas entre celles d’une dirigeante. Elle ne pouvait plus me retenir. J’ai donc rédigé un rapport factuel sur les problèmes de Sœur Li. Un dirigeant est venu dans notre Église peu après pour examiner la situation. Sur la base des principes, il a été déterminé que Sœur Li était une fausse dirigeante et elle a été renvoyée. Après ça, Sœur Li a gagné une certaine connaissance d’elle-même grâce aux dévotions et à la réflexion et elle a voulu se repentir et changer. La dirigeante choisie pour la remplacer était une sœur qui cherchait la vérité et tout le travail de l’Église s’est amélioré peu à peu. J’ai aussi vu la justice de Dieu et que la vérité régnait dans Sa maison. Dieu a exposé mon égoïsme et ma malhonnêteté et Il m’a délivrée de ma corruption quand j’ai dénoncé la fausse dirigeante. Là, c’est vraiment Dieu qui m’a sauvée et perfectionnée !

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