Je suis enfin libérée de mes incompréhensions sur Dieu

8 janvier 2023

Par Yi Qian, Chine

En 2019, j’étais dirigeante d’Église. Comme je négligeais mes responsabilités, ne poursuivant que la renommée et le statut, que j’étais jalouse de ma partenaire, peu coopérative avec elle et ne travaillais pas harmonieusement avec elle, notre travail en était gravement affecté. La dirigeante m’a traitée et m’a proposé son aide et son soutien à maintes reprises, mais je n’étais pas ouverte. J’ai donc fini par être renvoyée. J’ai été vraiment contrariée de perdre mon devoir. J’avais déjà été renvoyée une fois pour avoir poursuivi la renommée et le statut, et le même problème avait resurgi. J’ai compris que je me souciais beaucoup trop de la réputation et du statut et que je perturbais constamment le travail de l’Église. Je ne semblais pas du tout convenir à un poste de dirigeant.

Une élection de dirigeant d’Église a eu lieu quelques mois plus tard. Un jour, une sœur m’a dit : « J’aimerais voter pour toi comme dirigeante. » Entendre cela m’a rendu nerveuse. Avant, quand j’étais dirigeante, je poursuivais toujours la gloire et le statut, je faisais beaucoup de mal et j’interrompais le travail de l’Église. La renommée et le statut étaient mes points faibles. Donc, si j’étais réélue dirigeante et que je recommençais à faire la même chose, courir après la réputation et le statut, et à perturber à nouveau le travail de l’Église, que se passerait-il ? Si mes mauvaises actions continuaient à s’accumuler, ne serais-je pas condamnée et bannie ? À cette pensée, je lui ai répondu sèchement : « Tu veux voter pour moi sans même me connaître. Il faut que tu votes de façon responsable. Si tu votes au hasard sans suivre les principes et que la mauvaise personne est élue, c’est faire le mal. » J’avais l’impression qu’il était plus sûr de n’être ni dirigeante ni ouvrière. L’étendue de mes responsabilités dans mon devoir actuel était restreinte, donc même si je faisais quelques erreurs, le travail de l’Église n’en souffrirait pas trop. Mais quand on est dirigeante, c’est différent. Toute erreur peut affecter le travail global de l’Église, et cela nuit à tous les frères et sœurs dans l’Église. C’est un grand mal. Quoi qu’il en soit, je ne voulais pas être dirigeante. Un jour, lors d’une réunion, une sœur m’a demandé mon avis sur l’élection au sein de l’Église. On aurait dit qu’elle voulait voter pour moi. Je lui ai rapidement expliqué : « Je ne poursuis pas la vérité et je manque d’entrée dans la vie. J’ai déjà nui au travail de l’Église auparavant parce que je poursuivais la renommée et le statut en tant que dirigeante. » Je lui ai également parlé de la corruption dont j’avais fait preuve auparavant, de mes lacunes et de mes défauts afin qu’elle pense que je ne serais pas une bonne dirigeante.

Après coup, je me suis sentie un peu coupable. Pourquoi insistais-je toujours auprès des autres sur le fait que je n’étais pas apte à être dirigeante ? Pourquoi n’avais-je pas une attitude de soumission vis-à-vis de l’élection ? Lors de mes dévotions, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « En effet, les gens ne devraient pas considérer la foi comme une simple croyance en l’existence de Dieu, et qu’Il est la vérité, le chemin, la vie, et rien de plus. La foi, ce n’est pas simplement reconnaître Dieu et croire qu’Il est le Souverain sur toute chose, qu’Il est tout-puissant, qu’Il a créé toutes les choses dans le monde et qu’Il est unique et suprême. La foi ne consiste pas simplement à croire en cela. La volonté de Dieu est que tu Lui donnes et Lui soumettes tout ton être et tout ton cœur, c’est-à-dire que tu dois suivre Dieu, permettre à Dieu de t’utiliser et être heureux de faire du service pour Lui ; tu dois faire tout ce que tu peux pour Lui » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Ces paroles de Dieu m’ont vraiment remuée, et je me suis rendu compte que celui qui a une vraie foi et qui suit Dieu peut Lui donner son cœur, se soumettre à Ses arrangements et être heureux d’exécuter du service pour Lui. Quels que soient le devoir qu’il fait et la façon dont Dieu le traite, il peut accepter cela et se soumettre de façon inconditionnelle, sans formuler de choix personnels ni d’exigences. C’est la conscience et la raison appropriées. En réfléchissant sur moi-même, bien que j’aie la foi et que je fasse un devoir, je faisais toujours mes propres choix et requêtes dans mon devoir, sans aucune soumission à Dieu. J’ai toujours pensé que, comme les dirigeants avaient plus de travail, ils pouvaient être exposés plus rapidement ; qu’une fois qu’ils avaient fait une erreur et avaient perturbé le travail de l’Église, leur avenir et leur destin étaient en jeu. Donc, je ne voulais être ni dirigeante ni ouvrière. Je cherchais par tous les moyens à éviter cette élection au sein de l’Église, parlant intentionnellement de mes problèmes et de mes défauts aux autres car j’avais peur d’être choisie. Puis je me suis rendu compte que je m’étais méfiée de Dieu, que je L’avais mal compris et que je n’étais pas du tout obéissante. J’ai pensé à l’attitude de Noé vis-à-vis de la commission de Dieu. Lorsque Dieu lui a ordonné de construire l’arche, il ne s’est pas demandé quels seraient ses pertes ou gains personnels, ni si Dieu lui permettrait d’utiliser l’arche pour éviter le déluge une fois qu’il l’aurait terminée. Il s’est simplement lancé dans la construction de l’arche, comme Dieu le lui avait demandé. Noé était vraiment obéissant et attentif à Dieu, alors que j’avais la foi et faisais un devoir, c’était uniquement pour mon propre avenir et mon propre destin. Je me demandais toujours si j’allais être bénie. Je ne considérais jamais la volonté de Dieu ni le travail de l’Église. Je voulais faire n’importe quel devoir qui n’exigeait pas d’assumer des responsabilités. Je faisais tout ce que je pouvais pour me soustraire à tout ce qui demandait un sacrifice et une prise de responsabilité. Je ne considérais pas du tout la volonté ni les exigences de Dieu, je voulais juste Ses bénédictions. Quel genre de foi était-ce là ? J’utilisais juste Dieu, je Le trompais. Je n’avais ni soumission ni dévotion. En prenant conscience de cela, j’ai dit une prière : « Ô Dieu, la motivation avec laquelle je fais mon devoir n’est pas bonne : ce n’est pas pour poursuivre la vérité et T’obéir, c’est en échange d’une bonne destination, sans considération pour Ta volonté. Ô Dieu, je ne veux pas continuer de Te tromper comme cela. Je veux me repentir. Quel que soit le devoir arrangé pour moi, je l’accepterai et me soumettrai. »

J’ai finalement été élue dirigeante d’Église au cours de cette élection. Je savais que la possibilité de continuer à pratiquer en tant que dirigeante était la grâce de Dieu, mais j’avais quelques inquiétudes. En tant que dirigeante d’Église, si je poursuivais la renommée et le statut comme avant et perturbais le travail de l’Église, ne serais-je pas exposée et bannie ? Je me sentais toujours un peu réticente à être dirigeante, mais refuser ce devoir serait défier Dieu. Non sans réticence, je m’y suis soumise.

Rapidement, comme nous avions beaucoup de nouveaux arrivants, nous avions besoin d’un chef d’équipe pour prendre en charge le travail d’abreuvement. Les frères et sœurs ont suggéré quelques candidats. Ma partenaire, occupée par ailleurs, alors elle m’a demandé d’examiner les évaluations des candidats éventuels faites par les frères et les sœurs. J’ai pensé : « Si je suis la première à regarder les évaluations, il faudra que je sois la première à donner un avis. Et si je me trompais sur quelque chose, que je choisissais la mauvaise personne et que cela retardait le travail d’abreuvement ? Même si, à terme, j’en discuterai et déciderai avec ma partenaire, si je suis la première à exprimer une opinion, c’est moi qui serai tenue responsable. Si mes transgressions continuent de s’accumuler, je n’aurai pas une bonne fin ni une bonne destination. » Cette pensée m’a fait un peu peur, et je ne voulais pas être la première à exprimer mon point de vue. Je me suis rendu compte que je n’étais pas dans le bon état, que je ne comprenais pas Dieu et me méfiais de Lui, mais je ne pouvais pas m’en défaire. Je m’en suis donc ouverte aux frères et sœurs et j’ai cherché à échanger. Une sœur m’a dit : « Si tu veux résoudre tes incompréhensions et ta méfiance à l’égard de Dieu, il faut que tu te demandes quelle idée fausse t’y amène. » Cela m’a donné une direction pour parvenir à comprendre le problème. J’ai prié et cherché avec Dieu. J’ai également lu des paroles pertinentes de Dieu.

Un jour, j’ai lu quelques passages de la parole de Dieu : « Certains croient en Dieu depuis plusieurs années, mais ne comprennent pas la moindre parcelle de vérité. Leur vision des choses reste la même que celle des incroyants. Quand ils voient qu’un faux dirigeant ou un antéchrist est exposé et chassé, ils pensent : “Croire en Dieu, suivre Dieu, vivre devant Dieu, tout cela, c’est s’aventurer en terrain glissant ! C’est comme vivre sur le fil du rasoir !” Et d’autres disent : “Quand on sert Dieu, ‘être en compagnie d’un roi, c’est comme être en compagnie d’un tigre’, comme on dit. Un mot de travers, une chose mal faite, et tu offenseras le tempérament de Dieu, et tu seras chassé et puni !” Ces remarques sont-elles justes ? “S’aventurer en terrain glissant” et “vivre sur le fil du rasoir”, qu’est-ce que cela signifie ? Cela fait référence à un grand danger, cela signifie qu’il y a, à chaque instant, un grand danger, que la moindre négligence te fera perdre pied. “Être en compagnie d’un roi, c’est comme être en compagnie d’un tigre” est un dicton courant chez les incroyants. Cela signifie que vivre à côté d’un roi démon est tout simplement trop dangereux. Si quelqu’un applique ce dicton au fait de servir Dieu, où est son erreur ? Comparer un roi démon à Dieu, au Seigneur de la Création, n’est-ce pas un blasphème contre Dieu ? C’est un grave problème. Dieu est un Dieu juste et saint ; que l’homme soit puni pour avoir résisté à Dieu ou pour Lui avoir été hostile est ordonné par le ciel et reconnu par la terre. Le diable Satan n’a pas la moindre once de vérité : il est immonde et malfaisant, massacrant les innocents, dévorant les bons. Comment peut-il être comparé à Dieu ? Pourquoi les gens déforment-ils les faits et diffament-ils Dieu ? C’est un énorme blasphème contre Lui ! Lorsque certaines personnes qui sont souvent négatives et qui n’accomplissent pas sincèrement leurs devoirs sont émondées et traitées, elles craignent d’être chassées et se disent souvent : “Croire en Dieu, c’est vraiment s’aventurer en terrain glissant ! Dès que vous faites quelque chose de mal, vous êtes traité. Dès que vous êtes qualifié de faux dirigeant ou d’antéchrist, vous êtes remplacé et chassé. Dans la maison de Dieu, il n’est pas rare que Dieu Se fâche, et quand les gens ont fait de mauvaises choses, ils sont chassés avec une parole. La maison de Dieu ne leur laisse même pas une chance de se repentir.” Est-ce vraiment comme ça, en fait ? La maison de Dieu ne laisse pas aux gens une chance de se repentir ? (C’est faux.) Ces gens malfaisants et ces antéchrists ne sont chassés que parce qu’ils ont subi l’émondage et le traitement, du fait de leurs multiples maux, et parce que, malgré des avertissements répétés, ils ne changent pas leurs habitudes. Quel est le problème avec ces gens qui pensent ainsi ? Ils ne font que se justifier eux-mêmes. Ils ne poursuivent pas la vérité, ils ne rendent pas service correctement, et parce qu’ils ont peur d’être bannis et chassés, ils se plaignent amèrement et répandent des notions. De toute évidence, ils ont une humanité médiocre et ils sont souvent négligents et superficiels, négatifs et relâchés dans leur travail. Ils craignent d’être exposés et chassés, alors ils rejettent tout le blâme sur l’Église et sur Dieu. Quelle qualité est en jeu ici ? C’est la qualité de porter un jugement sur Dieu, de Lui en vouloir, de Lui résister. Ces remarques sont les erreurs les plus évidentes et les affirmations les plus absurdes » (« On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). « Quand ils sont rejetés, certains dirigeants et ouvriers diffusent des notions, ils disent : “Ne soyez pas dirigeants, et n’allez pas obtenir un statut. Les gens sont en danger dès l’instant où ils obtiennent un quelconque statut, et Dieu les exposera ! Une fois exposés, ils ne seront même pas en mesure d’être des croyants ordinaires et ils ne recevront aucune bénédiction.” Qu’est-ce que cela signifie donc ? Au mieux, cela reflète une mauvaise perception de Dieu ; au pire, c’est un blasphème contre Lui » (« Comment s’affranchir des tentations et des chaînes du statut », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu exposaient précisément mon état. Ce point de vue absurde dirigeait ma vie. Je m’imaginais Dieu comme un suzerain, comme si être dirigeante, c’était s’aventurer sur un terrain glissant. Si quelqu’un commettait la moindre erreur ou bévue, Dieu pouvait condamner cette personne, l’exposer et la bannir à tout moment. Je vivais avec cette idée et j’avais mal compris Dieu depuis que j’avais été renvoyée. Je pensais qu’en tant que dirigeante, plus on s’élevait, plus dure était la chute, et que c’était pour cela que j’avais été exposée. C’est à cause de cette vision erronée que, même si je savais que le travail de l’Église avait cruellement besoin de gens pour assumer des responsabilités, j’ai continué à esquiver l’élection, craignant d’être choisie comme dirigeante et que si je faisais une erreur, je ne finirais pas bien. Quand j’ai été élue dirigeante, au lieu d’être reconnaissante à Dieu pour Sa grâce, j’ai eu l’impression de vivre sur le fil d’un rasoir et de devoir faire particulièrement attention ; que si je dérapais, je risquais même de perdre l’opportunité de pratiquer ma foi, sans parler d’être sauvée. J’étais toujours très méfiante envers Dieu et très craintive dans mon devoir. Quand il nous avait fallu choisir un chef d’équipe d’abreuvement, je n’avais même pas osé exprimer une opinion, craignant de ne pas dire ce qu’il fallait et d’en être tenue pour responsable. J’ai vu à quel point j’avais mal compris Dieu. Dieu est le Créateur, Son tempérament est saint et juste, et Il a des principes vis-à-vis des gens. Si Dieu condamne ou bannit quelqu’un, c’est toujours en fonction de l’attitude de cette personne envers Dieu et la vérité. J’ai pensé aux Ninivites. Dégoûté par leurs méfaits, Dieu avait décidé de les détruire. Mais quand ils ont entendu Jonas partager ce que Dieu avait dit, ils ont tous pris le sac et la cendre, se sont confessés et repentis. Ils ont abandonné le mal entre leurs mains et quitté leur mauvais chemin. Voyant leur repentance sincère, Dieu a changé d’attitude et ne les a finalement pas détruits. Les Sodomites étaient pareillement pleins de méchanceté, mais ils étaient têtus et n’ont pas voulu se repentir. Quand ils ont vu les deux messagers envoyés par Dieu, ils ont voulu leur faire du mal. Ils haïssaient Dieu et étaient résolument opposés à Lui, si bien qu’ils ont subi Ses malédictions et Sa punition. D’après les attitudes différentes de Dieu envers les gens dans ces deux villes, on peut voir que lorsque les gens commettent le mal et des transgressions, tant qu’ils peuvent vraiment se repentir, Dieu leur laissera une chance. Quant à ceux qui détestent la vérité, résistent à Dieu et ne montrent aucun repentir, Dieu les condamnera et les punira. J’ai alors pensé à moi. J’avais négligé mon devoir et poursuivi la renommée et le statut à cause de mon tempérament satanique, perturbant le travail de l’Église. Mon comportement était dégoûtant aux yeux de Dieu, si bien que j’ai perdu l’œuvre du Saint-Esprit et que j’ai été renvoyée de mon poste de dirigeante. Cependant, Dieu ne m’a pas bannie. Quand j’ai réfléchi et me suis connue moi-même, et que j’ai voulu me repentir devant Dieu, Il m’a donné une nouvelle opportunité de diriger pour que j’acquière assez de pratique, que j’apprenne plus de vérités et que je progresse plus rapidement. N’était-ce pas entièrement la miséricorde de Dieu et Son amour pour moi ? Mais je ne comprenais pas les intentions sincères de Dieu. J’étais toujours en train de douter et de me méfier de Dieu, étant rusée et mauvaise. Je pensais qu’être dirigeante ferait que je serais exposée et bannie. Je ne connaissais vraiment pas Dieu ! Si l’on regarde mon attitude vis-à-vis de Dieu, en quoi cela ressemblait-il à de la foi ? J’étais en train de ternir Dieu, de blasphémer et d’offenser Son tempérament !

Je me suis souvenue de ces paroles de Dieu : « Si tu es malhonnête, alors tu seras méfiant et suspicieux à propos de tous les gens et de toutes choses, et ainsi ta foi en Moi sera bâtie sur un fondement de suspicion. Je ne pourrais jamais reconnaître une telle foi. Manquant d’une foi sincère, tu es encore plus dépourvu d’un amour réel » (« Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). En méditant ces paroles, je me suis rendu compte à quel point j’étais fourbe et mauvaise par nature. J’avais la foi et suivais Dieu uniquement pour mes propres bienfaits. Je n’avais pas de véritable foi ni amour pour Dieu : je n’étais pas sincère du tout. J’étais suspicieuse et me méfiais de Dieu en toutes choses à cause de ma roublardise, craignant de faire une erreur, puis d’être exposée et bannie. Dieu n’approuve absolument pas ce genre de foi. Cela ne peut qu’entraîner le dégoût et la haine de Dieu. À cette pensée, j’ai été remplie de culpabilité et de malaise et j’ai eu envie de me repentir. Après cela, voilà ce que j’ai lu dans les paroles de Dieu : « Avec une nature satanique, une fois que les gens obtiennent un statut, ils sont en danger. Alors que faut-il faire ? N’ont-ils aucun chemin à suivre ? Une fois qu’ils se sont retrouvés dans cette situation dangereuse, n’y a-t-il pour eux aucun moyen de revenir en arrière ? Dites-moi, au moment où des gens corrompus obtiennent un statut – indépendamment de qui ils sont – deviennent-ils des antéchrists ? Est-ce absolu ? (S’ils ne poursuivent pas la vérité, alors ils deviendront des antéchrists, mais s’ils poursuivent la vérité, ce ne sera pas le cas.) C’est absolument vrai : si les gens ne recherchent pas la vérité, ils deviendront à coup sûr des antéchrists. Et est-il vrai que tous ceux qui marchent sur le chemin des antéchrists le font à cause de leur statut ? Non, c’est surtout parce qu’ils n’aiment pas la vérité, parce qu’ils n’ont pas raison. Qu’ils aient un statut ou non, les gens qui ne recherchent pas la vérité marchent tous sur le chemin des antéchrists. Quel que soit le nombre de sermons qu’ils ont entendus, ces gens n’acceptent pas la vérité, ils ne suivent donc pas le bon chemin et ils suivent donc inévitablement le chemin tortueux. C’est comme la manière de se nourrir : certains, au lieu de consommer des aliments pouvant nourrir sainement leur corps et favoriser une existence normale, préfèrent consommer des choses qui leur font du mal et, au bout du compte, se tirer une balle dans le pied. N’est-ce pas leur propre choix ? » (« Comment s’affranchir des tentations et des chaînes du statut », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Les paroles de Dieu m’ont appris que l’on n’est pas exposé ni banni une fois devenu dirigeant ou ouvrier et qu’avoir un statut ne vous rend pas plus susceptible d’être condamné. Qu’une personne soit sauvée ou bannie dans sa foi dépend entièrement de sa poursuite et du chemin qu’elle emprunte. Si elle a un amour sincère pour la vérité, elle peut se concentrer sur la recherche de la vérité et avoir des principes lorsqu’elle est dirigeante ou ouvrière. Lorsqu’elle commet des transgressions, si elle réfléchit sur elle-même et accepte d’être émondée et traitée, non seulement elle ne sera pas bannie, mais elle peut apprendre peu à peu la vérité, se débarrasser de son tempérament corrompu, et être finalement sauvée. J’ai repensé à certains dirigeants avec lesquels j’avais interagi. Bien qu’ils aient montré de la corruption et aient transgressé, quand ils ont échoué et trébuché, ou quand ils ont été émondés et traités, ils ont été capables de réfléchir sur eux-mêmes, de se repentir devant Dieu et de faire les choses selon les principes. Non seulement ils n’ont pas été condamnés ni bannis, mais grâce à ces expériences, ils ont pu comprendre peu à peu la vérité et ils ont grandi dans la vie. À ce stade, il est devenu clair pour moi que ce n’est pas parce qu’on est dirigeant qu’on est exposé, banni, condamné ou dans l’impossibilité d’être sauvé. Que je puisse tenir bon ou atteindre le salut allait dépendre du fait que je poursuive ou non la vérité dans mon devoir et que je me soucie ou non de résoudre mon tempérament corrompu. J’ai pensé à mon passé, quand je courais toujours après la réputation et le statut. J’étais jalouse et j’excluais ma partenaire. Ne ne faisais pas du bon travail avec elle. Je perturbais le travail de l’Église, ne savais pas me repentir et j’ai fini par être renvoyée. J’ai échoué parce que je n’ai pas poursuivi la vérité, j’ai aveuglément poursuivi la renommée et le statut et j’ai pris le mauvais chemin, pas parce que j’étais dirigeante. J’ai alors pris conscience que, lorsque je vois ma corruption, être uniquement négative et méfiante ne peut pas résoudre le problème. Le plus important est de poursuivre la vérité et de me concentrer sur la recherche de la vérité pour résoudre mon problème. J’étais trop préoccupée par ma renommée et mon statut, et cela se voyait toujours quand j’étais devenue dirigeante. Mais tant que je pouvais accepter la vérité, renoncer à la chair et pratiquer la vérité, mon tempérament corrompu pouvait changer peu à peu. Si je ne poursuivais pas la vérité et vivais seulement selon mon tempérament corrompu, quel que soit le devoir que je faisais, je pourrais à tout moment faire quelque chose de perturbant qui dégoûterait Dieu et je serais exposée et bannie. Cette fois-ci, j’ai pensé à être dirigeante. Bien que j’aie rencontré beaucoup de problèmes et de difficultés et que j’aie montré beaucoup de corruption et été quelque peu émondée et traitée, j’avais appris quelque chose sur mon tempérament corrompu. Sans le vouloir, j’étais arrivée à comprendre beaucoup de difficultés et de problèmes déroutants en cherchant les principes de la vérité, et cela compensait mes lacunes. Tous ces gains concrets venaient de la période où j’étais dirigeante, et c’était la grâce de Dieu pour moi. Je ne voulais pas continuer à me rebeller contre Dieu et à fuir mon devoir. J’ai juré que je chérirais réellement ce devoir, que je m’y consacrerais pleinement et que je rendrais à Dieu Son amour.

Après cela, j’ai pensé à un autre passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Certaines personnes qui ont commis une petite transgression se demandent : “Dieu m’a-t-Il exposé et chassé ? Va-t-Il me frapper ?” Cette fois, Dieu est venu non pas pour frapper les gens, mais pour les sauver dans toute la mesure du possible. Qui est entièrement exempt de faire des erreurs ? Si tout le monde était frappé, alors comment pourrait-il être question de “salut” ? Certains péchés sont commis volontairement, tandis que d’autres sont commis involontairement. Si tu es capable de changer après avoir reconnu les péchés que tu commets involontairement, Dieu te frapperait-Il avant que tu aies changé ? Dieu peut-Il sauver les gens de cette façon ? Ce n’est pas ainsi qu’Il œuvre ! Que tu aies un tempérament rebelle ou que tu aies agi involontairement, souviens-toi de ceci : tu dois réfléchir et te connaître toi-même. Fais demi-tour, tout de suite, et attache-toi de toutes tes forces à rechercher la vérité ; et quelles que soient les circonstances, ne t’abandonnes pas au désespoir. L’œuvre que Dieu réalise est celle du salut et Il ne va pas frapper distraitement les gens qu’Il veut sauver. C’est certain. Même s’il y avait vraiment un croyant que Dieu finissait par frapper, on pourrait être toujours assuré que ce que Dieu fait est juste. Avec le temps, Il te ferait connaître la raison pour laquelle Il a frappé cette personne, afin que tu sois entièrement convaincu. Pour l’instant, vous devriez vous soucier d’aspirer à la vérité, de vous concentrer sur l’entrée dans la vie et de chercher à remplir correctement votre devoir. On ne peut pas se tromper ! À la fin, quelle que soit la manière dont Dieu te traite, elle est toujours juste ; tu ne devrais pas douter de cela et tu n’as pas besoin de t’inquiéter. Même si en ce moment, tu n’arrives pas à comprendre la justice de Dieu, un jour viendra où tu seras convaincu. Dieu accomplit Son œuvre dans la lumière et de façon juste : Il fait clairement en sorte que tout soit connu. Si vous soumettez ce sujet à une réflexion minutieuse, vous en arrivez à la conclusion que l’œuvre de Dieu est de sauver les gens et de transformer leurs tempéraments. Étant donné que l’œuvre de Dieu consiste à transformer les tempéraments des gens, il est impossible que les gens n’aient pas des manifestations de corruption. Ce n’est que dans la manifestation de son tempérament corrompu qu’on peut se connaître, admettre qu’on a un tempérament corrompu et être disposé à recevoir le salut de Dieu. Si les gens, après avoir révélé un tempérament corrompu, n’acceptaient pas la moindre parcelle de vérité et continuaient à vivre selon leur tempérament corrompu, ils seraient alors susceptibles d’offenser le tempérament de Dieu. Dieu mettra en œuvre différents degrés de châtiment à leur encontre, et ils paieront le prix de leurs transgressions. À l’occasion, tu deviens inconsciemment dissolu et Dieu te le fait remarquer, Il t’émonde et te traite. Si tu changes et que tu t’améliores, Dieu ne te tiendra pas pour responsable. C’est le processus normal d’une transformation de tempérament et la signification réelle de l’œuvre du salut est manifeste dans ce processus. Voilà ce qui est important » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Grâce à ce passage, j’ai compris la volonté de Dieu. Dieu S’est fait chair, apparaissant et œuvrant dans les derniers jours pour purifier et transformer les tempéraments corrompus du genre humain. Dieu nous sauve dans la plus large mesure possible. Il ne condamne pas une personne parce qu’elle montre de la corruption ou commet une transgression momentanée. Il regarde si la personne se repent sincèrement et change après avoir montré de la corruption. Comme nous avons des tempéraments corrompus, nous ne pouvons souvent pas nous empêcher de faire des choses pour nous rebeller et nous opposer à Dieu, commettant des transgressions. Mais si nous montrons des remords par la suite et faisons ce que Dieu exige, Il nous laissera une chance de nous repentir. Depuis que j’ai gagné la foi et assumé un devoir, je n’ai pas pu m’empêcher de rechercher la renommée et le statut à cause de mon tempérament arrogant. J’ai fait des choses perturbatrices qui ont nui au travail de l’Église. Mais Dieu ne m’a pas condamnée à cause de mes transgressions. Lorsque j’ai compris que j’empruntais le mauvais chemin, à savoir la poursuite de la renommée et du statut, et que j’ai voulu me repentir, Dieu a eu pitié de moi et m’a éclairée de Ses paroles, me permettant de comprendre la vérité et de reconnaître mon tempérament corrompu afin que je tire une leçon de mon échec, que je recherche la vérité et que je résolve mes transgressions. Cette prise de conscience m’a montré le désir sincère de Dieu de sauver l’homme. Il sait bien à quel point Satan nous a profondément corrompus et à quel point une nature satanique est enracinée en nous, ce qui nous pousse souvent à faire des choses en rébellion contre Dieu et par défi envers Lui. Mais tant que nous pouvons nous repentir et suivre Ses paroles, Dieu ne nous condamnera pas. Il continuera de nous guider, nous permettant de comprendre la vérité et de nous débarrasser des contraintes et des liens de nos tempéraments corrompus. Une fois que j’ai compris ces choses, mes incompréhensions sur Dieu se sont évaporées et je ne me suis plus sentie aussi frileuse dans mon devoir. Lorsque des erreurs ou des oublis surgissaient dans mon travail, j’étais capable de les affronter franchement, de rechercher la vérité et de les réparer rapidement. Faire mon devoir de cette façon était vraiment libérateur.

Par la suite, le dirigeant supérieur m’a confié un projet. C’était une tâche vraiment importante. La responsabilité serait lourde si je faisais des erreurs. Et même si le travail devait être discuté et décidé avec d’autres frères et sœurs, s’il y avait un problème avec la décision et que le travail de l’Église était interrompu, je serais, en tant que responsable, la principale fautive. Quand j’ai compris cela, je n’ai pas voulu prendre en charge le projet. Puis j’ai pensé à quelque chose que Dieu avait dit : « Il y en a qui disent : “Mon calibre est médiocre, je n’ai pas beaucoup d’instruction, je n’ai pas de talent et mon caractère n’est pas sans défauts. J’ai toujours des difficultés à remplir mon devoir. Si je fais un mauvais travail et que je suis remplacé, que vais-je faire alors ?” De quoi as-tu peur ? Le travail est-il quelque chose que tu peux accomplir à toi seul ? Tu assumes simplement un rôle, on ne te demande pas de tout assumer. Si tu acceptes ce que tu as à faire, cela suffira. N’auras-tu donc pas été à la hauteur de tes responsabilités ? Une question aussi simple : sur quoi spécules-tu toujours ? Si tu as peur de ton ombre et que ta première pensée est de savoir comment t’échapper, n’es-tu pas un bon à rien ? Qu’est-ce qu’un bon à rien ? C’est quelqu’un qui ne songe pas à faire des progrès et qui ne veut pas tout donner, qui pense toujours à grignoter de la nourriture et qui veut se faire plaisir. Une telle personne est un moins que rien. Certaines personnes ont un champ de vision aussi étroit : il y a une façon de les décrire. Quelle est-elle ? (Extrême mesquinerie de caractère.) Ceux qui ont un caractère extrêmement mesquin sont des gens vils. Toutes les personnes viles utilisent leur propre cœur pour mesurer celui de ceux qui sont meilleurs qu’elles : tout le monde leur paraît être aussi égoïste et méchant qu’elles le sont elles-mêmes. Ces gens-là sont des bons à rien. Ils peuvent croire en Dieu, mais ils n’accepteront pas facilement la vérité. Qu’est-ce qui fait que les gens ont trop peu de foi ? C’est le manque de compréhension de la vérité. Si tu ne comprends pas assez de vérités et que ta compréhension est trop superficielle, cela ne suffira pas à t’amener à comprendre chaque projet que Dieu entreprend dans Son œuvre, ni tout ce qu’Il fait, ni toutes Ses exigences vis-à-vis de toi. Si tu ne peux pas parvenir à cette compréhension, cela fera naître en toi toutes sortes de suppositions, d’imagination, de malentendus et de notions sur Dieu. Et si c’est tout ce que tu as dans ton cœur, peux-tu avoir une vraie foi en Dieu ? » (« Section 7 (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu m’ont montré qu’une fois de plus, je doutais et de me méfiais de Dieu. J’avais peur de la responsabilité que je devrais assumer si quelque chose tournait mal dans ce projet, craignant que cela aurait une incidence sur mes perspectives d’avenir, et j’ai donc voulu y échapper. J’ai vu combien mon tempérament était terriblement fourbe : je n’avais pas la vraie foi. Je ne pouvais pas continuer de douter de Dieu et fuir ainsi mon devoir. Même si j’avais beaucoup de défauts et que je n’avais pas beaucoup de réalité de la vérité, je pouvais travailler aux côtés des autres, apprendre de leurs points forts pour combler mes lacunes, prier Dieu et chercher les principes de la vérité pertinents. Dieu ne demande vraiment pas grand-chose aux humains. Tant que je m’investissais totalement, je savais que Dieu me guiderait et que tous les problèmes pourraient peu à peu être résolus. À cette pensée, j’ai joyeusement accepté la tâche.

En y repensant, je vivais dans mes notions et mes incompréhensions, toujours en train de douter et de me méfier de Dieu, ne me soumettant pas du tout à Lui, mais Il n’a pas renoncé à me sauver pour autant. Au contraire, Il a continué de m’éclairer et de me guider par Ses paroles, pour que je comprenne Sa volonté de sauver les hommes et que je voie mon tempérament fourbe et mauvais, que je dissipe mes incompréhensions sur Dieu et que je prenne la résolution de poursuivre la vérité et de Le satisfaire. J’ai personnellement ressenti combien le tempérament de Dieu est juste et combien Son amour de l’homme est réel ! À partir de maintenant, je veux juste me concentrer sur la poursuite de la vérité dans mes devoirs, et faire mon devoir correctement pour rendre à Dieu Son amour.

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