Quand mes parents ont été exclus de l’Église

24 octobre 2022

Par Ai Yi, Chine

Un jour, en octobre 2018, un superviseur m’a dit : « J’ai appris que tes parents ont été renvoyés parce qu’ils perturbaient le travail de l’Église. » Cette nouvelle m’a abasourdie. Je n’en ai pas cru mes oreilles. Je savais que mes parents avaient déjà eu des comportements perturbateurs, mais pas au point de mériter d’être exclus. À l’époque, cela m’avait bouleversée. Ma sœur aînée avait été complice d’un antéchrist, elle avait refusé de se repentir malgré les échanges, et elle avait fini par être exclue de l’Église. À présent, mes parents se faisaient renvoyer, eux aussi, donc, de toute la famille, j’étais la seule à rester croyante. À ce moment-là, je me suis sentie incroyablement seule. Cela faisait plus de deux décennies que toute la famille avait rejoint la foi, et pendant tout ce temps, nous avions subi l’oppression du PCC. Mon père avait été arrêté deux fois pour avoir partagé l’Évangile et il avait fait cinq ans de prison. Ma mère, ma sœur et moi avions déménagé un peu partout, sans jamais vraiment nous établir, pour ne pas être arrêtées par la police. Nous avions connu des hauts et des bas pendant tout ce temps, et l’œuvre de Dieu était presque terminée. Comment mes parents avaient-ils pu être expulsés de l’Église ? Ils avaient traversé des moments difficiles au cours de ces années. Ils avaient beaucoup souffert. Avait-ce été en pure perte ? À cette pensée, je n’ai pas pu retenir mes larmes, et j’ai essayé de raisonner avec Dieu dans mon cœur. Mes parents n’avaient peut-être pas beaucoup contribué, mais ils avaient suffisamment souffert. Étant donné toutes leurs années de sacrifice, ne pouvait-on leur laisser une dernière chance de se repentir ? Ils pouvaient même rester dans l’Église en tant que simples exécutants ! Plus j’y pensais ainsi, plus c’était douloureux et sombre pour moi, alors j’ai perdu toute énergie pour faire mon devoir. La sœur avec laquelle j’étais associée m’a prévenue : « Face à de telles circonstances, il faut accepter les choses comme venant de Dieu, on ne peut pas se plaindre. Tout ce que Dieu fait est juste. » J’ai compris son raisonnement, mais je ne suis pas parvenue à changer ma façon de penser.

Un peu plus tard, j’avais lu les documents concernant l’expulsion de mes parents. Mon père s’était montré très arrogant. Ils n’en avait fait qu’à sa tête en gérant les affaires générales et il n’avait pas accompli son devoir selon le principe. Il n’avait pas écouté les suggestions des frères et sœurs, ce qui avait entraîné des pertes graves en matière d’offrandes. De plus, même quand il savait que cela présentait un risque pour la sécurité, il avait livré des livres des paroles de Dieu. Il avait refusé d’écouter les frères et sœurs et avait agi à sa guise, de sorte qu’il avait fini par se faire arrêter et condamner pour avoir livré ces livres, qui avaient été confisqués par la police. Cela avait vraiment nui aux intérêts de l’Église. En outre, quand ma sœur avait été expulsée, mon père avait déformé la réalité, en disant que tout cela était arrivé parce que la dirigeante s’était disputée avec ma sœur. Il avait aussi fait toute une histoire au sujet de la corruption que cette dirigeante avait révélée, et il avait menacé de la faire renvoyer en la critiquant. Mon père avait tendance à s’élever et à se rendre témoignage à lui-même devant les frères et sœurs, qui, par conséquent, l’admiraient et l’estimaient. Donc, quand il disait des choses comme ça, certains d’entre eux étaient induits en erreur, ils prenaient son parti, et se mettaient à avoir des préjugés contre la dirigeante, ce qui empêchait le travail de l’Église d’avancer. Le comportement de mon père perturbait gravement le travail de l’Église, et il n’avait aucun remords ni repentir quant au mal qu’il avait fait. Il a fini par être déterminé comme scélérat et a été renvoyé de l’Église. Ma mère a été exclue principalement parce qu’elle n’arrêtait pas de faire des histoires à propos de l’expulsion de ma sœur aînée. Elle se plaignait sans cesse de la dirigeante devant les frères et sœurs, elle déformait les faits, et, dans les réunions, défendait toujours ceux qui avaient été exclus, en disant que la dirigeante leur en voulait injustement. Cela perturbait gravement la vie de l’Église. Les autres avaient échangé avec elle de nombreuses fois, mais elle avait refusé de se repentir et, en fin de compte, elle a été définie comme scélérate, et renvoyée de l’Église. Étant donné les actes malfaisants que ma mère et mon père avaient commis, j’ai compris que, selon les principes, ils méritaient d’être exclus, mais quand je pensais que tout cela avait réellement lieu, je me demandais comment j’allais le supporter. Je souffrais vraiment. Je m’étais sentie paralysée et faible quand j’avais lu les documents concernant leur renvoi, et j’avais pleuré sans arrêt. Je m’étais aussi mise à raisonner avec Dieu : « Dieu, Tu aimes les êtres humains. Mes parents sont croyants depuis 20 ou 30 ans, et ils ont tant souffert. Vas-Tu vraiment refuser de célébrer ce qu’ils ont pu donner ? » Je vivais dans la négativité et l’incompréhension. Toute ma famille avait été exclue, je restais la seule croyante, et je me demandais comment j’allais pouvoir rester sur ce chemin. Et donc, pendant plus de deux ans, j’ai vécu dans cet état confus, et finalement, j’ai été renvoyée parce que je n’arrivais à rien dans mon devoir. À ce moment-là, j’ai enduré une souffrance psychique intense, et j’ai prié encore et encore, en pleurant, et en disant : « Oh Dieu ! J’ai eu des notions et des incompréhensions sur Toi, au sujet du renvoi de mes parents. Je sais que je suis dans un état dangereux, mais je n’ai pas la force d’en sortir. Dieu, s’il Te plaît, guide-moi et sauve-moi. »

Puis, un jour, au cours de mes dévotions, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Une fois que les personnes savent que Dieu aime l’humanité, elles Le définissent comme un symbole de l’amour : peu importe ce que font les personnes, peu importe comment elles se comportent, peu importe comment elles traitent Dieu et peu importe leur désobéissance, elles croient que rien de tout cela n’importe parce que Dieu a de l’amour et que Son amour est illimité et incommensurable. Dieu a de l’amour, donc Il peut être tolérant avec les personnes ; Dieu a de l’amour, alors Il peut être miséricordieux envers les personnes, miséricordieux devant leur immaturité, miséricordieux devant leur ignorance et miséricordieux devant leur désobéissance. Est-ce vraiment comme cela ? Certaines personnes, après avoir expérimenté la patience de Dieu une ou même plusieurs fois, vont traiter leurs expériences comme du capital pour leur propre compréhension de Dieu, croyant qu’Il sera à jamais patient et miséricordieux envers elles, et alors, au cours de leur vie, elles feront de la patience de Dieu la norme selon laquelle Il les traite. Il y a aussi les personnes qui, après avoir expérimenté la tolérance de Dieu une fois, définiront pour toujours Dieu comme tolérant et, dans leur esprit, cette tolérance est infinie, inconditionnelle et même totalement sans principes. De telles croyances sont-elles correctes ? » (« Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). « Dieu est juste dans Son traitement de toute personne. Il aborde l’œuvre de la conquête et du salut des gens sérieusement. Telle est Sa gestion. Il traite chaque personne sérieusement, non comme un animal de compagnie avec lequel jouer. L’amour de Dieu pour les humains n’est pas du genre qui dorlote ou qui gâte ; Sa miséricorde et Sa tolérance envers l’humanité ne sont pas non plus indulgentes ou inconscientes. Au contraire, dans Son amour pour les humains, Dieu chérit la vie, en prend pitié et la respecte ; Sa miséricorde et Sa tolérance transmettent ce qu’Il attend d’eux et sont ce dont humanité a besoin pour survivre. Dieu est vivant et Dieu existe réellement. Son attitude envers l’humanité est fondée sur des principes, n’est pas du tout un paquet de règles dogmatiques et elle peut changer. Ses intentions pour l’humanité sont en train de changer et de se transformer graduellement avec le temps, selon les circonstances à mesure qu’elles se présentent et selon l’attitude de chaque personne. Par conséquent, tu devrais savoir au fond de toi, de manière parfaitement claire, que l’essence de Dieu est immuable et que Son tempérament sera manifesté à des moments différents et dans des contextes différents. Tu ne penses peut-être pas que cela soit une chose grave et tu utilises peut-être tes propres notions pour imaginer la manière dont Dieu devrait faire les choses. Cependant, il y a des moments où ce qui est vrai est tout le contraire de ton point de vue et, en utilisant tes propres notions pour tenter d’évaluer Dieu, tu L’as déjà mis en colère. C’est ainsi parce que Dieu ne fonctionne pas comme tu le penses, et Dieu ne traitera pas de cette chose comme tu dis qu’Il le fera » (« Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu était aimant, mais que l’amour de Dieu pour l’homme suivait des principes. Il ne s’agissait pas d’un amour aveugle, sans principes, comme celui dont l’homme fait preuve. Dieu est un Dieu juste, qui a une opinion sur les actes de tout individu. Dieu fait preuve d’amour et de miséricorde envers ceux qui aiment la vérité, même s’ils commettent des transgressions. Quant aux gens malfaisants qui sont dégoûtés par la vérité et qui la détestent, qui perturbent l’œuvre de Dieu, Il les condamne et les bannit. Que Dieu soit aimant ne signifie pas qu’Il fasse preuve de compassion et de tolérance à l’égard des scélérats, ni qu’Il leur permette de perturber le travail de l’Église. Je ne comprenais pas l’essence de Dieu et je Le délimitais avec mes propres notions. Je me disais que Dieu aimait les êtres humains, et qu’il suffisait donc de croire en Dieu, de Le suivre et de faire des sacrifices pour Lui, pour qu’Il continue à nous donner l’occasion de nous repentir, quel que soit le mal que l’on faisait. Du coup, quand mes parents avaient été exclus, je n’avais pas pu l’accepter, j’avais raisonné avec Dieu et je Lui avais résisté. Avant que mes parents soient expulsés, l’Église leur avait laissé leur chance bien des fois, et ils n’en étaient arrivés là que parce qu’ils ne s’étaient jamais repentis. Le tempérament de Dieu est juste et saint. Tant que les gens sont prêts à se repentir de leurs transgressions et de leur corruption, Dieu est incroyablement miséricordieux et tolérant. Mais les gens comme mes parents, qui font autant de mal sans se repentir sincèrement, et même dont la malfaisance s’intensifie, sont en fait des antéchrists, des gens malfaisants, et Dieu ne peut continuer à leur témoigner Sa miséricorde et Sa tolérance. Il ne peut surtout pas les traiter avec indulgence simplement parce qu’ils croient depuis longtemps et qu’ils ont beaucoup souffert.

J’ai lu cet autre passage des paroles de Dieu. « Les gens disent que Dieu est un Dieu juste et que tant que l’homme Le suivra jusqu’à la fin, Il sera certainement impartial envers l’homme, car Il est très juste. Si l’homme Le suit jusqu’à la fin, pourrait-Il rejeter l’homme ? Je suis impartial envers tous les hommes et juge tous les hommes avec Mon tempérament juste, mais il y a des conditions appropriées aux exigences que J’ai de l’homme, et ce que Je demande doit être accompli par tous les hommes, peu importe qui ils sont. Peu m’importe ce que sont tes qualifications, ou depuis combien de temps tu les détiens ; Je me soucie seulement de savoir si tu marches dans Ma voie et si tu aimes ou pas la vérité, et si tu en as soif. Si tu n’as pas la vérité et que tu déshonores Mon nom, si tu n’agis pas selon Ma voie, te limitant à suivre simplement sans souci ni préoccupation, alors, à ce moment-là, Je te frapperai et te punirai pour ta malfaisance. Et qu’auras-tu à dire alors ? Pourras-tu dire que Dieu n’est pas juste ? Aujourd’hui, si tu as respecté les paroles que J’ai prononcées, alors tu es le genre de personne que J’approuve. Tu dis que tu as toujours souffert en suivant Dieu, que tu L’as suivi envers et contre tout et que tu as partagé avec Lui les bons moments comme les mauvais, mais tu n’as pas vécu les paroles prononcées par Dieu ; tu veux seulement t’affairer pour Dieu et te dépenser pour Dieu chaque jour et tu n’as jamais pensé à vivre une vie qui a du sens. Tu dis aussi : en tout cas, je crois que Dieu est juste. J’ai souffert pour Lui, je me suis affairé pour Lui, je me suis dévoué pour Lui et j’ai travaillé dur malgré une absence totale de reconnaissance ; Il va sûrement Se souvenir de moi. Il est vrai que Dieu est juste, mais cette justice n’est pas contaminée par les impuretés : elle ne contient aucune volonté humaine et elle n’est pas entachée par la chair ni par les transactions humaines. Tous ceux qui sont rebelles et en opposition et tous ceux qui ne respectent pas Sa voie seront punis ; personne n’est pardonné et personne n’est épargné ! » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai appris que la justice de Dieu n’était pas comme je l’imaginais, qu’on n’obtenait pas en retour autant qu’on avait dépensé. Dieu n’est pas obligé de préférer ceux qui s’agitent, qui se dépensent, travaillent et souffrent. Pour Dieu, l’expression « Toute peine mérite salaire » n’a aucun sens. Dieu ne détermine pas la fin d’une personne en se basant sur ses souffrances et son ancienneté, et Il n’examine pas l’étendue de ses sacrifices superficiels. L’essentiel est de savoir si cette personne poursuit la vérité et la met en pratique, si son tempérament de vie a changé. Si elle n’a jamais pratiqué les paroles de Dieu, quelle que soit son expérience, quelles que soient ses souffrances, elle ne gagnera jamais les louanges de Dieu. Elle sera justement punie par Dieu pour le mal qu’elle a fait. Je considérais la justice de Dieu avec une mentalité transactionnelle. Je me disais que mes parents avaient fait des sacrifices et beaucoup souffert aux fils de leurs années de foi, et donc, quel que soit le mal qu’ils avaient fait, que Dieu devait leur laisser d’autres chances de se repentir, et non les exclure, que les exclure n’était pas juste. J’étais vraiment incapable de distinguer le vrai du faux. J’ai songé à Paul, qui avait parcouru l’Europe pour répandre l’Évangile du Seigneur. Il avait été arrêté à maintes reprises et avait beaucoup souffert, mais dans son travail, il s’élevait sans cesse lui-même et se rendait témoignage. En fin de compte, il avait dit qu’il vivait comme Christ, et que mourir serait un gain. De ce fait, les gens l’avaient vraiment idolâtré pendant deux mille ans. Paul occupait une place plus importante dans le cœur des gens que le Seigneur Jésus. C’est pour cela qu’il avait offensé le tempérament de Dieu et que Dieu l’avait puni. Grâce à ça, j’ai vu que Dieu n’examinait pas l’étendue des efforts que les gens faisaient en apparence, mais qu’Il rétribuait tous ceux qui faisaient le mal et qui offensaient de façon impénitente Son tempérament, en fonction de leurs actes. Ainsi, mes parents avaient fait des tas d’efforts et s’étaient beaucoup dépensés, mais tous leurs actes avaient perturbé le travail de l’Église et saboté la vie de l’Église, nuisant ainsi à la vie des frères et sœurs et aux intérêts de l’Église. Les renvoyer de l’Église était la justice de Dieu. Je n’avais pas compris la justice de Dieu, je m’étais accrochée à une mentalité transactionnelle, selon laquelle toute peine méritait salaire et autorisait à raisonner avec Dieu, à faire des histoires, à vivre dans un état négatif et à s’opposer à Dieu pendant longtemps. J’avais été si rebelle ! Le comprenant, je me suis sentie coupable et pleine de regrets, alors j’ai prié, en pleurant : « Dieu ! Je crois en Toi depuis toutes ces années sans te connaître du tout. J’ai évalué Ton amour et Ta justice à l’aune de mes notions et de mon imagination, en m’opposant sans cesse à Toi, en raisonnant et en ergotant avec Toi. Oh Dieu, je vois maintenant que le renvoi de mes parents était Ta justice. » Je me suis sentie bien plus terre-à-terre, après cette prière.

Plus tard, je me suis dit que j’avais été aussi contrariée par l’exclusion de mes parents parce que mes sentiments pour eux étaient trop forts. C’était pour cette raison que j’avais eu autant de mal à accepter leur renvoi. Cela m’a fait penser à ces paroles de Dieu : « Dieu a créé ce monde et y a amené l’homme, un être humain à qui Il a donné la vie. Ensuite, l’homme a eu des parents et une famille, et n’a plus été seul. Depuis que l’homme a jeté son regard pour la première fois sur ce monde matériel, il a été destiné à exister dans l’ordination de Dieu. Le souffle de vie de Dieu soutient chaque être vivant tout au long de sa croissance et jusqu’à l’âge adulte. Pendant ce processus, personne ne réalise que l’homme grandit sous les soins de Dieu, mais au contraire, les gens croient que l’homme le fait sous les soins bienveillants de ses parents, et que c’est son propre instinct de vie qui régit sa croissance. C’est parce que l’homme ne sait pas qui lui a donné la vie ni d’où elle est venue, et encore moins comment l’instinct de la vie crée des miracles. Il sait seulement que la nourriture est la base sur laquelle sa vie continue, que la persévérance est la source de son existence et que les croyances de son esprit sont le capital dont dépend sa survie. L’homme est complètement inconscient de la grâce et de la provision qui viennent de Dieu, et c’est ainsi qu’il gaspille, en vain, la vie que Dieu lui a accordée… Pas un seul homme de cette humanité que Dieu entoure de soins jour et nuit ne prend l’initiative de L’adorer. Dieu continue seulement d’œuvrer en l’homme – duquel Il n’attend rien – comme Il l’a prévu. Il le fait dans l’espoir, qu’un jour, l’homme s’éveillera de son rêve et comprendra soudain la valeur et le sens de la vie, le prix que Dieu a payé pour tout ce qu’Il lui a donné et l’ardente sollicitude avec laquelle Dieu attend que l’homme retourne à Lui » (« Dieu est la source de la vie de l’homme », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Aucun incroyant n’a la foi en l’existence d’un Dieu, ni ne croit qu’Il a créé les cieux et la terre et toute chose, ni que l’homme a été créé par Dieu. Il y en a même qui disent : “La vie a été donnée par les parents, on doit donc les honorer.” D’où vient une telle pensée ou un tel point de vue ? Proviennent-ils de Satan ? Ce sont des millénaires de culture traditionnelle qui ont éduqué et leurré l’homme de cette manière, provoquant son déni de la création et de la souveraineté de Dieu. Sans la tromperie et le contrôle de Satan, l’humanité étudierait l’œuvre de Dieu et lirait Ses paroles, et elle saurait qu’elle a été créée par Dieu, que sa vie a été donnée par Dieu ; elle saurait que tout ce qu’elle possède a été donné par Dieu, et que c’est Dieu qu’elle devrait remercier. Si quelqu’un fait une bonne action à notre égard, nous devons l’accepter de Dieu. C’est le cas en particulier de nos parents, qui nous ont donné naissance et nous ont élevés. Tout cela est arrangé par Dieu. Dieu règne sur tout ; l’homme est juste un outil dont Il Se sert. Si quelqu’un est capable de mettre de côté ses parents, ou son mari (ou sa femme) et ses enfants, afin de se dépenser pour Dieu, alors cette personne sera plus solide et aura un plus grand sens de la justice devant Lui » (« Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment changer », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu était la source de la vie humaine, et que tout ce que nous possédons nous est donné par Dieu. Nous ne serions jamais arrivés au point où nous sommes à présent sans les soins et la protection de Dieu. Nous devons considérer tous ceux qui se sont montrés bienveillants et serviables à notre égard comme venant de Dieu. Je ne m’étais pas basée sur les paroles de Dieu, j’avais seulement pensé à la bonté de mes parents à mon égard. Je n’avais pas vu que la loi et les arrangements de Dieu se cachaient derrière tout ce que mes parents faisaient, que c’étaient les soins, la protection et la direction de Dieu qui m’avaient amenée là où j’étais aujourd’hui. Je n’avais pas remercié Dieu pour Ses soins et Sa protection, je ne Lui avais pas rendu Son amour, j’avais résisté à Dieu et je L’avais trahi, parce que j’avais été incapable de mettre de côté mes sentiments pour mes parents, au point de ne plus pouvoir continuer sur mon chemin de foi. Plus j’y ai réfléchi, plus j’ai pensé que je n’avais aucune conscience et que j’étais vraiment redevable à Dieu.

Plus tard, j’ai lu cet autre passage des paroles de Dieu : « Qui est Satan, qui sont des démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon des résistants qui ne croient pas en Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui désobéissent à Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui prétendent avoir la foi, mais n’ont pas la vérité ? Ne sont-ce pas ceux qui cherchent simplement à obtenir des bénédictions sans pouvoir témoigner pour Dieu ? Tu te mêles toujours à ces démons aujourd’hui, te soucies d’eux et les aimes, mais dans ce cas, n’es-tu pas en train d’avoir de bonnes intentions à l’égard de Satan ? N’es-tu pas de mèche avec les démons ? Si les gens de nos jours ne sont toujours pas en mesure de faire la distinction entre le bien et le mal, et continuent aveuglément d’aimer et d’être miséricordieux sans avoir aucunement l’intention de chercher la volonté de Dieu ou d’être, d’aucune manière, capable de contenir les intentions de Dieu comme étant les leurs, alors leur fin sera d’autant plus misérable. Toute personne qui ne croit pas en Dieu dans la chair est un ennemi de Dieu. Si tu peux te soucier d’un ennemi et l’aimer, ne manques-tu pas d’un sens de la justice ? Si tu es compatible avec ceux que Je déteste et avec qui Je suis en désaccord, et que tu continues à les aimer ou avoir des sentiments personnels envers eux, n’es-tu pas désobéissant ? Ne résistes-tu pas à Dieu intentionnellement ? Une telle personne possède-t-elle la vérité ? Si, les gens se soucient des ennemis, aiment les démons et ont de la miséricorde envers Satan, n’interrompent-ils pas l’œuvre de Dieu intentionnellement ? » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu ont révélé mon état précis. Dieu demande que nous aimions ce qu’Il aime et détestions ce qu’Il déteste. Ceux qui détestent la vérité et résistent à Dieu sont fondamentalement des gens malfaisants, que Dieu déteste, et nous devons donc les détester, nous aussi. Je n’avais pas discerné l’essence de mes parents conformément aux paroles de Dieu. Malgré tous les dégâts qu’ils avaient occasionnés au travail de l’Église, j’avais pris leur parti, j’avais raisonné avec Dieu, je Lui avais résisté. J’avais même perdu le courage de faire mon devoir. À ce stade, j’ai compris pourquoi Dieu disait : « L’émotion est l’ennemi de Dieu » (« Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier », chap. 28, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Je m’étais montrée aimante et miséricordieuse envers des scélérats parce que j’avais été prise par mes émotions, j’avais même espéré que Dieu leur donnerait une autre chance de se repentir, de rester dans l’Église. J’avais été incroyablement stupide ! Quoi que fassent les gens malfaisants, ils ne se repentent jamais vraiment. C’est déterminé par leur essence. Les garder au sein de l’Église leur aurait permis de continuer à faire le mal et perturber le travail de l’Église. Cela aurait signifié prendre le parti des scélérats et s’opposer à Dieu !

Plus tard, j’ai lu cet autre passage des paroles de Dieu, qui m’a éclairée un peu. Les paroles de Dieu disent : « Un jour, quand tu comprendras une partie de la vérité, tu ne penseras plus que ta mère est la meilleure personne ni que tes parents sont les meilleures personnes. Tu te rendras compte qu’ils sont aussi des membres de l’humanité corrompue et que leurs tempéraments corrompus sont tous les mêmes. La seule chose qui les distingue est le lien de sang physique qu’ils ont avec toi. S’ils ne croient pas en Dieu, alors ils sont semblables aux incroyants. Tu ne les considéreras plus du point de vue de la parenté ou du point de vue de vos liens du sang, mais du point de vue de la vérité. Quels sont les principaux aspects que tu dois considérer ? Tu dois considérer leurs points de vue sur la croyance en Dieu, leurs points de vue sur le monde, leurs points de vue sur la gestion des affaires et, plus important encore, leurs attitudes envers Dieu. Si tu examines ces aspects avec précision, tu seras en mesure de voir clairement s’il s’agit de bonnes ou de mauvaises personnes. Si, un jour, tu peux voir clairement qu’ils sont exactement comme toi, que ce sont des personnes avec des tempéraments corrompus et plus important encore, que ce ne sont pas, comme tu l’imagines, des personnes au bon cœur ayant un véritable amour pour toi, et qu’ils sont absolument incapables de te conduire à la vérité ni sur le droit chemin dans la vie, si tu peux voir clairement que ce qu’ils ont fait pour toi ne t’est pas très profitable et que cela ne t’est d’aucune utilité pour prendre le bon chemin dans la vie, et si tu trouves également que nombre de leurs pratiques et opinions sont contraires à la vérité, qu’ils sont charnels et que cela t’amène à les mépriser et à ressentir de l’aversion et de la haine à leur égard, alors, à la lumière de ces facteurs, tu seras en mesure de les traiter correctement dans ton cœur et ils ne te manqueront plus, tu ne te soucieras plus d’eux et tu ne seras plus incapable de te séparer d’eux. Ils auront rempli leur mission en tant que parents, tu ne les considéreras plus comme les personnes les plus proches de toi et tu ne les idolâtreras plus. Au lieu de cela, tu les traiteras comme des gens ordinaires et à ce moment-là, tu échapperas complètement à la servitude des émotions et tu t’affranchiras vraiment de tes émotions et de ton attachement familial » (« Seule la résolution de son tempérament corrompu peut amener une véritable transformation », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Lire cela m’a profondément émue. Comme mes sentiments pour mes parents étaient trop forts, j’avais seulement vu à quel point ils avaient été bons avec moi, et non leur attitude envers la vérité et envers Dieu. Je n’avais pas vu clairement leur essence ni le chemin qu’ils suivaient. Pour cette raison, je n’avais pu aborder correctement le sujet de leur renvoi, et j’avais été prise par l’émotion, j’avais raisonné avec Dieu, j’avais déprimé et résisté pendant plus de deux ans. Ma vie avait subi de graves dommages et j’avais commis des transgressions. Ce sont l’abreuvement et l’approvisionnement des paroles de Dieu qui ont peu à peu éveillé mon cœur inflexible et rebelle, et effacé mes notions et mes incompréhensions sur Dieu. À présent, je me sens bien plus libre et j’ai de l’énergie pour mon devoir. Dieu soit loué pour Son salut.

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