J’ai trouvé ma place

21 août 2022

Par Si Fan, Corée du Sud

Quand j’ai commencé à croire en Dieu, je recherchais avec enthousiasme. Quel que soit le devoir que l’Église arrangeait pour moi, j’obéissais. Quand je rencontrais des difficultés dans mon devoir, j’étais aussi capable de souffrir et de payer le prix sans me plaindre. Peu après, j’ai commencé à pratiquer l’abreuvement des nouveaux venus, et j’ai été régulièrement promue. J’avais l’impression d’être douée, quelqu’un que la maison de Dieu cultivait, et de rechercher plus que d’autres. Alors je pensais que tant que je travaillerais dur, on m’accorderait des promotions et on me donnerait des rôles importants. Quand j’y songeais, ça me rendait très fière.

Plus tard, j’ai vu beaucoup de frères et sœurs de mon âge accomplir des devoirs importants, comme dirigeants d’équipes et superviseurs, et je les ai enviés. J’ai pensé : « S’ils ont des devoirs aussi importants alors qu’ils sont si jeunes, s’ils sont estimés par les dirigeants et admirés par les frères et sœurs, je ne peux pas me satisfaire du statu quo. Je dois bien rechercher et m’efforcer de faire de grands progrès dans mon devoir pour avoir un rôle important, moi aussi. » Alors j’ai travaillé encore plus dur dans mon devoir. J’étais prête à veiller tard et à souffrir. Quand j’avais des problèmes dans mon devoir, je cherchais des paroles de Dieu pour les résoudre. Mais mes efforts n’ont produit aucun changement. Parce que mes aptitudes au travail étaient médiocres, on m’a confié un travail routinier. Après ça, quand je voyais d’autres être promus, je les ai encore plus enviés. Je savais que je ne les valais pas, alors je m’encourageais en me disant : « Je ne dois pas me décourager ni me satisfaire du statu quo. Je dois chercher et progresser. Je dois lire davantage la parole de Dieu et consacrer plus d’effort à mon entrée dans la vie. Quand mes compétences professionnelles se seront améliorées et que j’aurai progressé en entrée dans la vie, je serai promue. » Alors, tout en travaillant dur pour progresser, j’étais impatiente d’être promue.

Deux ans se sont écoulés en un clin d’œil et mes partenaires n’ont pas cessé d’aller et venir. Certains ont été promus, et certains sont devenus des dirigeants et des ouvriers. J’ai commencé à m’interroger : « Je fais ce devoir depuis un bon moment et ceux qui le font depuis moins longtemps sont promus, alors pourquoi mon devoir n’a-t-il pas changé du tout ? Les dirigeants pensent-ils que je ne mérite pas d’être cultivée et que je ne suis bonne qu’à faire un travail routinier ? N’ai-je aucune chance d’être promue ? Resterai-je coincée dans ce devoir obscur à tout jamais ? » Quand j’y ai songé, j’ai été comme un ballon qui se dégonfle. Je n’ai plus été aussi assidue dans mon devoir et les choses qu’il fallait faire ne m’ont plus semblé urgentes. Je travaillais de manière mécanique tous les jours ou je faisais dans l’à-peu-près jusqu’à ce que je puisse dire que mes tâches étaient accomplies. Du coup, des déviations et des oublis sont apparus dans mon travail, mais je ne l’ai pas pris au sérieux et je n’ai pas réfléchi sur moi-même. Plus tard, j’ai appris que d’autres frères et sœurs que je connaissais avaient été promus et j’ai été encore plus déprimée. J’ai pensé : « Certains d’entre eux faisaient le même devoir que moi et ils ont été promus, alors que j’en suis toujours au même point. Je ne suis peut-être pas quelqu’un qui cherche la vérité ou qui mérite qu’on le cultive. » Cette pensée, qui était comme un énorme poids sur mes épaules, me rendait malheureuse. À cette période, j’étais très déprimée et démotivée dans mon devoir. J’avais l’impression de n’avoir aucun avenir dans ma foi en Dieu. Je me pensais lésée et je ne pouvais pas l’accepter. Je me disais : « Suis-je vraiment aussi mauvaise ? Ne suis-je vraiment bonne qu’à accomplir un travail routinier ? N’y a-t-il aucun intérêt à me cultiver ? Je veux juste une chance. Pourquoi faut-il que je reste coincée dans un coin, là où personne ne me remarque ? » Plus j’y pensais, plus je me sentais lésée. Je soupirais toute la journée et je n’avais pas la force de bouger. Pendant cette période, je pleurais en silence le soir, dans mon lit, en me disant : « Si mes compétences professionnelles ne valent pas celles des autres, alors je travaillerai dur pour chercher la vérité. Je lirai davantage les paroles de Dieu et me concentrerai plus sur l’entrée dans la vie. Si j’arrive un jour à échanger avec des connaissances concrètes, les dirigeants ne verront-ils pas que je cherche la vérité et ne m’accorderont-il pas une promotion ? » Mais je me sentais aussi un peu coupable quand je pensais ça. Chercher la vérité est une chose positive, ce qu’un croyant doit faire, or je m’en servais dans le but de m’élever au-dessus des autres. Si je cherchais de cette manière, par désir et ambition, Dieu ne le détesterait-Il pas ? Pourquoi n’étais-je pas satisfaite de faire mon devoir dans l’ombre ? Comme je me sentais très coupable, j’ai prié Dieu en pleurant : « Ô Dieu, je sais que ma recherche du statut est mauvaise, mais mes ambitions et mes désirs sont trop forts. J’ai toujours l’impression qu’il est inutile que j’accomplisse mon devoir dans l’ombre. Ô Dieu, je n’arrive pas à sortir de cet état. S’il Te plaît, guide-moi pour que je comprenne Ta volonté et me connaisse. »

Après avoir prié, j’ai lu deux passages des paroles de Dieu. « Pour les antéchrists, le statut et le prestige sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, leur travail, ce pour quoi ils luttent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un poste élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais le mettre de côté. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence. Vous pourriez les mettre dans une forêt vierge au fond des montagnes, et ils ne mettraient toujours pas de côté leur poursuite du statut et du prestige. Vous pouvez les mettre dans n’importe quel groupe de gens, et tout ce à quoi ils pourront penser, ce seront toujours le statut et le prestige. Bien que les antéchrists croient aussi en Dieu, ils voient la poursuite du statut et du prestige comme équivalente à la foi en Dieu et lui accorde le même poids. C’est-à-dire qu’en marchant sur le chemin de la foi en Dieu, ils poursuivent aussi leur propre statut et leur propre prestige. On peut dire qu’au fond d’eux-mêmes, les antéchrists croient que la foi en Dieu et la poursuite de la vérité sont la poursuite du statut et du prestige ; la poursuite du statut et du prestige est aussi la poursuite de la vérité, et obtenir un statut et du prestige, c’est gagner la vérité et la vie. S’ils sentent qu’ils n’ont aucun prestige et aucun statut, que personne ne les admire, ne les vénère ni ne les suit, alors ils sont très frustrés, ils croient qu’il n’y a aucun intérêt à croire en Dieu, aucune valeur à cela, et ils se disent : “Une telle foi en Dieu est-elle un échec ? Est-ce sans espoir ?” Ils réfléchissent souvent à de telles choses dans leur cœur, ils réfléchissent à la façon dont ils peuvent se tailler une place dans la maison de Dieu et avoir une haute réputation dans l’Église, afin que les gens écoutent quand ils parlent, les soutiennent quand ils agissent et les suivent partout où ils vont : afin qu’ils aient une voix dans l’Église, une réputation, afin qu’ils jouissent d’avantages et aient un statut : ils réfléchissent souvent à de telles choses. C’est là ce que ces gens poursuivent » (« Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans Exposer les antéchrists). « Pour un antéchrist, si on attaque sa réputation ou son statut ou si on lui en prive, c’est une chose encore plus grave que d’essayer de lui ôter la vie. Il aura beau écouter quantité de sermons ou lire quantité de paroles de Dieu, il n’éprouvera ni tristesse ni regret de n’avoir jamais pratiqué la vérité et d’avoir emprunté le chemin de l’antéchrist, et de posséder la nature et l’essence d’un antéchrist. Au contraire, il se creuse en permanence les méninges pour trouver une manière d’obtenir un statut et d’accroître sa réputation. […] Dans sa constante poursuite de réputation et de statut, il nie aussi effrontément ce que Dieu a fait. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Au plus profond de lui, l’antéchrist croit : “Toute réputation et tout statut se gagnent par les gens eux-mêmes. Ce n’est qu’en s’implantant fermement parmi les gens et en gagnant une réputation et un statut qu’ils peuvent profiter des bénédictions de Dieu. La vie n’a de valeur que lorsque les gens acquièrent un pouvoir et un statut absolus. Voilà la seule vie humaine digne de ce nom. Dans le cas contraire, ce serait lâche de vivre en étant soumis – comme dans la parole de Dieu – à la souveraineté de Dieu et à Ses arrangements en toute chose, pour occuper, de bonne grâce, la place de la création et vivre comme quelqu’un de normal ; personne n’admirerait quelqu’un comme ça. C’est par ses propres combats que l’on doit gagner son statut, sa réputation et son bonheur ; on doit se battre pour eux et s’en emparer avec une attitude positive et active. Personne d’autre ne te les donnera : attendre passivement ne peut que conduire à l’échec.” Voilà comment raisonne l’antéchrist. Tel est le tempérament des antéchrists. Si vous espérez qu’un antéchrist acceptera la vérité, admettra ses erreurs et montrera une repentance sincère, c’est impossible : il ne peut absolument pas le faire » (« Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans Exposer les antéchrists).

Lire cette parole de Dieu m’a transpercé le cœur. Dieu révélait que les antéchrists accordaient plus d’importance au statut qu’à la vie. Tout ce qu’ils disent et font tourne autour du statut, ils ne songent qu’à le gagner et le conserver. Quand ils perdent leur statut, ils perdent l’envie de vivre. Pour le statut, ils sont capables de résister à Dieu, de Le trahir et de fonder leurs propres royaumes. J’ai pris conscience que j’avais toujours estimé le statut très important. Quand j’étais enfant, mes proches m’avaient enseigné des choses comme « Sans effort, pas de réconfort » et « L’homme cherche à s’élever ; l’eau coule vers l’aval ». J’avais toujours considéré les lois de survie sataniques comme des dictons pleins de sagesse. Je pensais qu’une vie passée à gagner un statut et l’estime des autres était une vie digne, qui valait d’être vécue, tandis que me contenter de mon sort, rester une personne ordinaire et terre à terre prouvait que je n’avais ni ambition ni véritables buts. Je pensais que les gens de cette sorte étaient inutiles et lâches. Mes pensées et mon point de vue n’ont pas changé quand je me suis mise à croire en Dieu. En apparence, je ne luttais pas pour le statut, mais mes ambitions et désirs étaient grands. Tout ce que je voulais, c’était un devoir important, un statut élevé, pour que les autres aient une haute opinion de moi. Le fait de voir les frères et sœurs qui m’entouraient devenir dirigeants d’équipes et superviseurs n’a fait qu’attiser mon désir. Pour être promue, je m’étais levée tôt et avais veillé tard. J’avais été prête à souffrir et à payer n’importe quel prix pour mon devoir. Quand mes espoirs ont été déçus encore et encore, j’ai été remplie de plaintes et de résistance à mon environnement. J’avais même pensé qu’avoir foi en Dieu n’avait aucun intérêt et je m’étais lassée de mon devoir. Je me contentais d’agir mécaniquement et je bâclais ce que je pouvais. J’ai compris que, depuis que je croyais en Dieu, je n’avais pas du tout emprunté le chemin de la poursuite de la vérité. Tout ce que je faisais était dans l’intérêt de la renommée et du statut. En réalité, le fait d’entrer dans la maison de Dieu et d’accomplir mon devoir était une chance d’être sauvée que Dieu m’avait donnée. Dieu voulait que je cherche la vérité dans mon devoir, que je comprenne la vérité, que j’entre dans ses réalités et que j’échappe à mes tempéraments corrompus. Mais j’avais négligé ma tâche. Je ne me souciais pas de chercher la vérité, je n’aspirais qu’à obtenir un statut élevé et, quand mon désir avait été frustré, je n’avais fait que m’enfoncer. Je n’avais vraiment ni conscience ni raison ! J’ai pensé que, malgré mes années de foi, parce que je ne cherchais pas la vérité, je connaissais encore très mal mon propre tempérament corrompu. Je n’étais même pas capable de bien faire mon devoir actuel. Je faisais toujours dans l’à-peu-près et il y avait souvent des déviations et des lacunes dans mon travail. Malgré ça, je voulais être promue et avoir un travail plus important. C’était honteux ! Je n’ai compris qu’à ce moment-là que croire en Dieu sans chercher la vérité, en aspirant aveuglément au statut, me rendrait juste plus ambitieuse et plus arrogante, voulant toujours être au-dessus des autres et incapable d’obéir aux arrangements de Dieu. Rechercher ça est autodestructeur et quelque chose que Dieu hait et maudit. J’ai pensé aux antéchrists qui sont expulsés de l’Église. Ils ne cherchent pas la vérité, mais la renommée et le statut. Ils veulent toujours être admirés et respectés par les autres, les contrôler, et ils finissent par faire beaucoup de mal et être éliminés par Dieu. N’avais-je pas les mêmes objectifs qu’eux ? N’étais-je pas sur un chemin de résistance à Dieu ? Le tempérament de Dieu est juste et ne tolère aucune offense. Si je refusais de changer, je ne manquerais pas d’être rejetée et éliminée par Dieu. Cette idée à l’esprit, je me suis fait un serment. Désormais, je ne chercherais plus le statut, je me soumettrais aux arrangements de Dieu. Je chercherais la vérité et ferais mon devoir convenablement, d’une manière terre à terre.

Un jour, pendant mes dévotions, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu. « Parce que les gens ne reconnaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils continuent à défier le destin insolemment et avec une attitude rebelle, et ils sont toujours tentés de rejeter l’autorité et la souveraineté de Dieu, ainsi que les choses que le destin a en réserve, espérant en vain changer leur situation actuelle et modifier leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir et sont sans arrêt contrariés. Cette lutte, qui se déroule au fond de l’âme, génère une profonde douleur, une douleur du genre à s’incruster jusqu’à la moelle, tandis que l’on gaspille sa vie pendant tout ce temps. Quelle est la cause de cette douleur ? Est-elle due à la souveraineté de Dieu, ou au fait qu’une personne soit née malchanceuse ? Évidemment, ni l’un ni l’autre n’est vrai. Au fond, elle est due aux voies que les gens prennent, aux façons dont ils choisissent de mener leur vie. Certaines personnes peuvent ne pas avoir pris conscience de ces choses. Mais quand tu le sais vraiment, quand tu arrives vraiment à reconnaître que Dieu a la souveraineté sur le destin humain, quand tu comprends vraiment que tout ce que Dieu a prévu pour toi et décidé pour toi te profite énormément et que c’est une grande protection, tu ressens alors peu à peu que ta douleur commence à s’apaiser et que tout ton être se détend, s’affranchit et se libère. À en juger par les états de la plupart des gens, ils ne sont objectivement vraiment pas capables d’appréhender la valeur pratique et le sens de la souveraineté du Créateur sur le destin humain, bien qu’à un niveau subjectif ils ne veuillent pas continuer à vivre comme avant et qu’ils veuillent être soulagés de leur douleur ; objectivement, ils ne peuvent pas vraiment reconnaître la souveraineté du Créateur ni s’y soumettre, et encore moins savoir comment rechercher et accepter les orchestrations et arrangements du Créateur. Donc, si les gens ne peuvent pas vraiment reconnaître le fait que le Créateur a la souveraineté sur le destin humain et sur toutes les questions humaines, s’ils ne peuvent pas se soumettre vraiment à la domination du Créateur, alors il sera difficile pour eux de ne pas être entraînés et assujettis par l’idée que “le destin de chacun repose entre ses propres mains”. Il leur sera difficile de se débarrasser de la douleur de leur lutte intense contre le destin et l’autorité du Créateur, et inutile de dire que ce sera aussi difficile pour eux de se libérer et de s’affranchir véritablement pour devenir des adorateurs de Dieu » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’ont émue. Avant ça, je n’avais jamais comparé mon état à ce qu’elles révèlent. Je pensais que ces paroles étaient adressées aux incroyants, tandis que je croyais en Dieu, reconnaissais Sa souveraineté et y obéissais. Mais en me calmant et en méditant ce passage, j’ai compris que reconnaître la souveraineté de Dieu ne signifie pas y obéir. Ҫa ne signifie même pas connaître la souveraineté de Dieu. Même si je croyais en Dieu, la manière dont je voyais les choses était toujours la même que celle des incroyants. Les incroyants pensent toujours que le destin des gens est entre leurs mains et ils veulent toujours lutter contre le destin. Ils veulent changer leur destinée grâce à leurs efforts et vivre une vie d’excellence. Le résultat, c’est qu’ils souffrent beaucoup, qu’ils paient un prix élevé, jusqu’à ce qu’ils soient meurtris encore et encore, ce qui ne les incite même pas à renoncer. N’étais-je pas semblable à eux ? Je voulais mettre un terme au statu quo grâce à mes efforts et je comptais sur eux pour obtenir une promotion et des rôles importants. Dans ce but, j’avais souffert en silence, payé un prix et travaillé pour acquérir des compétences professionnelles. Quand mon désir avait été frustré, j’étais devenue passive et résistante, et je m’étais enfoncée. Je n’ai compris qu’à ce moment-là que si j’étais aussi malheureuse et fatiguée, c’était parce que j’avais pris le mauvais chemin et choisi la mauvaise manière de vivre. J’avais considéré des absurdités sataniques comme « Chacun contrôle sa destinée » et « L’homme peut créer une agréable patrie de ses deux mains » comme des maximes de conduite. Je croyais que je devais travailler dur pour atteindre mon but. Voilà pourquoi je n’arrivais pas à obéir aux arrangements de la maison de Dieu. J’avais toujours voulu lutter contre Dieu, me délivrer de Sa souveraineté et gagner une réputation et un statut par mes efforts. Je n’ai compris qu’à ce moment-là que je ne croyais en Dieu qu’en paroles. Je ne croyais pas à la souveraineté de Dieu dans mon cœur et je n’étais pas capable d’obéir à Ses arrangements. Quelle était la différence entre une croyante telle que moi et un non-croyant ? Dieu est le Créateur, et Dieu règne souverainement sur toutes choses et contrôle toutes choses. La destinée de chaque personne, son calibre, ses compétences particulières, le devoir qu’elle accomplit dans la maison de Dieu, les situations dont elle fait l’expérience à tel ou tel moment et ainsi de suite, tout ça est contrôlé et préordonné par Dieu. Personne ne peut y échapper ni rien y changer. Ce n’est qu’en obéissant à la souveraineté de Dieu et en l’acceptant qu’on peut obtenir la protection et les bénédictions de Dieu et vivre une vie libre. Sachant cela, je me suis subitement sentie pitoyable et pathétique. Je croyais en Dieu depuis des années et j’avais mangé et bu beaucoup de Ses paroles, mais j’étais semblable à un incroyant. Je ne connaissais pas l’omnipotence et la souveraineté de Dieu, et j’avais toujours résisté à Dieu. J’étais si ignorante et arrogante ! J’ai médité cette parole de Dieu : « Quand tu comprends vraiment que tout ce que Dieu a prévu pour toi et décidé pour toi te profite énormément et que c’est une grande protection, tu ressens alors peu à peu que ta douleur commence à s’apaiser et que tout ton être se détend, s’affranchit et se libère » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). Je me suis demandé comment je pouvais savoir que cet environnement était bon pour moi, qu’il me protégeait. En y réfléchissant, j’ai pris conscience que je n’avais jamais connu un échec depuis que je croyais en Dieu, je n’avais jamais connu de revers ni été renvoyée ou transférée. J’avais été promue continuellement. Sans m’en rendre compte, j’avais commencé à me prendre pour quelqu’un qui cherchait la vérité, qui méritait d’être cultivé dans la maison de Dieu, et je m’étais naturellement mise à concevoir le fait « d’être promue » comme un but. Chaque fois que j’avais été promue, je ne l’avais pas vu comme un mandat et une responsabilité que Dieu me confiait, je n’avais pas cherché la vérité d’une manière terre à terre et je ne m’étais pas demandé comment utiliser les principes dans mon devoir. À la place, j’avais vu le mandat de Dieu comme un outil pour rechercher le statut et l’admiration des autres. Je pensais que plus le statut et le devoir étaient élevés, plus les gens m’admireraient et m’apprécieraient, alors je me souciais beaucoup des promotions et je m’inquiétais à propos des gains et des pertes en permanence. J’avais oublié depuis longtemps ce que je devais rechercher dans ma foi en Dieu. Quand j’y repense, j’avais beaucoup trop d’ambition. Je ne sais pas à quel point je serais devenue arrogante ni quel mal j’aurais fait si j’avais été promue comme je le souhaitais. Il n’y a que trop d’exemples de tels échecs. Il y a beaucoup de gens qui peuvent accomplir sincèrement leurs devoirs tant qu’ils n’ont pas de statut, mais dès qu’ils en ont un, leur ambition grandit, ils commencent à faire le mal, et ils trompent et attirent les gens. Pour préserver leur réputation et leur statut, ils excluent et oppriment les autres, et ils finissent par causer leur propre perte. J’ai compris que le statut, pour ceux qui recherchent la vérité et empruntent le bon chemin, était pratique et perfection. Pour ceux qui ne cherchent pas la vérité et empruntent le mauvais chemin, il est tentation et révélation. Pour ma part, je n’avais toujours aucun statut et, parce que je n’avais pas été promue, j’étais si contrariée que je ne voulais même plus faire mon devoir. Je me suis aperçue que mon ambition et mon désir étaient supérieurs à la moyenne. Si on me confiait effectivement un devoir important, j’échouerais aussi lamentablement que ces gens l’avaient fait. À ce stade, j’ai vraiment senti que le fait qu’on ne m’ait pas nommée dirigeante d’équipe ou superviseuse était le fruit des bonnes intentions de Dieu. Dieu S’était servi de cet environnement pour me forcer à prendre le temps de réfléchir sur moi-même, et pour m’aider à faire demi-tour et à m’engager sur le chemin de la poursuite de la vérité. Un tel environnement était ce que ma vie requérait et la grande protection de Dieu pour moi. En y pensant, j’ai senti que Dieu avait fait une bonne chose. Parce que j’étais aveugle, ignorante, et que je ne comprenais pas la volonté de Dieu, j’avais mal compris Dieu et je L’avais blâmé. Je L’avais vraiment blessé.

Après ça, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu. « Quel genre de cœur Dieu veut-Il ? Tout d’abord, le cœur doit être honnête. Il doit être capable d’accomplir un devoir d’une manière sincère et terre à terre, capable de protéger le travail de la maison de Dieu, et sans prétendues grandes aspirations ou objectifs élevés. Il doit en être un qui veut avancer pas à pas en suivant Dieu, en adorant Dieu et en vivant comme un être créé. Il ne doit pas désirer être un oiseau dans le ciel ou un être créé quelconque sur une autre planète, et encore moins désirer être quelqu’un avec des capacités surnaturelles. En outre, ce cœur doit aimer la vérité. À quoi se réfère principalement le fait d’aimer la vérité ? Au fait d’aimer les choses positives, de posséder un sens de la justice, d’être capable de se dépenser sincèrement pour Dieu, d’être capable d’aimer sincèrement Dieu, d’être capable d’obéir à Dieu et d’être capable de témoigner de Dieu » (« Les cinq états nécessaires pour être dans le droit chemin de la foi », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir lu cette parole de Dieu, j’ai été très émue. J’ai senti ce que Dieu espérait pour les gens et exigeait d’eux. Dieu ne veut pas que les gens soient célèbres, grandioses ou élevés. Dieu ne nous demande pas de nous engager dans de grandes entreprises ou d’accomplir de grandes choses. Dieu espère que les gens chercheront la vérité, se soumettront à Ses arrangements dans leurs devoirs et les accompliront d’une manière terre à terre. Mais je ne comprenais pas la volonté de Dieu et ne me connaissais pas moi-même. J’avais toujours voulu un statut, être un maître ou un personnage important. Sans statut ni attention, j’avais l’impression de mener une vie suffocante et inutile. Je n’avais ni humanité ni raison. J’étais un brin d’herbe qui voulait être un arbre, un moineau qui voulait être un aigle, et, à cause de ça, j’ai lutté jusqu’à être malheureuse et épuisée. Quand je l’ai compris, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu ! Autrefois, je cherchais toujours la renommée et le statut. Je voulais toujours être de plus en plus admirée. Je n’étais pas satisfaite d’accomplir mon devoir dans l’ombre, ce que Tu détestes et qui Te dégoûte. Maintenant, je comprends que c’est le mauvais chemin. Je veux me soumettre à Tes arrangements. Que je sois promue à l’avenir ou non, je chercherai la vérité d’une manière terre à terre et je ferai bien mon devoir. » Après avoir prié, je me suis sentie très soulagée et plus proche de Dieu. Plus tard, en lisant les paroles de Dieu, j’ai un peu mieux compris mon point de vue erroné sur la recherche. La parole de Dieu dit : « Certains disent : “Quand une personne est promue à un poste de dirigeant, elle a un statut et n’est plus une personne ordinaire.” Est-ce exact ? Certains disent : “Être dirigeant signifie avoir un statut, mais plus on est grand, plus on se fait mal en tombant. On se sent seul au sommet.” Est-ce vrai ? C’est évidemment faux. […] Quand quelqu’un est promu et formé par la maison de Dieu, cela ne signifie pas qu’il a une position ou un statut spécial dans la maison de Dieu, afin de bénéficier d’un traitement de faveur et de privilèges. Au contraire, après avoir été exceptionnellement exalté dans la maison de Dieu, on lui donne l’occasion de pratiquer et d’entrer dans les réalités de la vérité, et de meilleures conditions pour le faire, afin qu’il soit capable d’effectuer un travail plus spécifique impliquant les principes de la vérité. C’est-à-dire que les principes sont fortement impliqués dans ce travail, et les exigences et les normes de la maison de Dieu seront plus élevées, ce qui est très bénéfique pour l’entrée dans la vie des gens. Quand une personne est promue et formée dans la maison de Dieu, cela signifie qu’elle sera soumise à des exigences strictes et étroitement supervisée. La maison de Dieu va strictement inspecter et superviser le travail qu’elle fait, et va comprendre et prêter attention à son entrée dans la vie. Vues sous cet angle, les personnes promues et formées par la maison de Dieu bénéficient-elles d’un traitement de faveur, d’un statut spécial et d’une position particulière ? Absolument pas, et encore moins d’une identité extraordinaire. Pour les personnes qui ont été promues et utilisées dans des rôles importants, si elles sentent qu’elles ont un capital et qu’elles stagnent et cessent de poursuivre la vérité, alors elles sont en danger lorsqu’elles rencontrent des épreuves et des tribulations. Certains disent : “Si quelqu’un est promu et formé pour devenir dirigeant, alors il a une identité. Même s’il ne fait pas partie des premiers-nés, il a au moins l’espoir de faire partie du peuple de Dieu. Je n’ai jamais été promu ou formé, alors quel espoir ai-je de compter parmi le peuple de Dieu ?” C’est une erreur de penser de cette manière. Pour faire partie du peuple de Dieu, il faut avoir une expérience de vie et il faut être quelqu’un qui obéit à Dieu. Que l’on soit dirigeant, ouvrier ou un simple fidèle, toute personne qui possède les réalités de la vérité fait partie du peuple de Dieu. Même si l’on est dirigeant ou ouvrier, si l’on ne possède pas les réalités de la vérité, on reste executant » (Identifier les faux dirigeants (5)). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai compris qu’être promus et cultivés dans la maison de Dieu ne donne pas un statut spécial aux gens et ne leur procure pas un traitement spécial, comme celui des responsables dans le monde. C’est simplement une occasion de pratiquer. Ce sont juste un mandat et une responsabilité plus importants pour les gens. Une personne promue et cultivée passe seulement d’un devoir à un autre. Ҫa ne signifie pas que son identité et son statut sont plus élevés que ceux des autres, ni qu’elle comprend la vérité ou possède ses réalités. Ne pas être promu ne signifie pas qu’on est inférieur ni qu’on n’a aucun avenir et qu’on ne peut pas être sauvé. En bref, Dieu traite les gens équitablement, quel que soit leur devoir, qu’ils soient promus ou non. La famille de Dieu arrange les devoirs raisonnablement, en fonction du calibre et des compétences des gens, de manière à ce que leur calibre et leurs compétences soient pleinement mis à profit. C’est aussi bénéfique pour le travail de la maison de Dieu que pour notre entrée dans la vie personnelle. Dieu attend la même chose des gens et les nourrit de la même manière, qu’ils obtiennent un devoir important ou non. Dieu veut que les gens cherchent la vérité et changent leur tempérament en accomplissant leurs devoirs. Par conséquent, le salut de Dieu pour les gens ne dépend pas de leur statut, leurs qualifications ou leur âge. Il dépend de l’attitude des gens envers la vérité et leur devoir. Si on emprunte le chemin de la poursuite de la vérité, on peut gagner de la pratique en accomplissant notre devoir et faire des progrès dans la vie. Si on n’emprunte pas le chemin de la poursuite de la vérité, quelle que soit l’élévation de notre statut, on ne durera pas. Tôt ou tard, on sera renvoyés et éliminés. Autrefois, je n’avais pas une compréhension pure de la promotion. Je croyais qu’on gagnait du statut en étant promu et que plus mon statut serait élevé, meilleurs seraient mon avenir et mon destin. Du coup, je ne recherchais que le statut au lieu de chercher la vérité dans mon devoir. Je n’ai compris qu’à ce moment-là à quel point ce point de vue était absurde ! En réalité, la maison de Dieu m’avait donné la chance de pratiquer, mais mon calibre était trop médiocre pour des tâches plus importantes. Comme je n’avais aucune conscience de moi-même, je me croyais compétente et je pensais qu’on pouvait me confier un mandat plus important. Je ne me connaissais vraiment pas. Quel que soit le genre de travail qu’on fait dans la maison de Dieu, on a tous besoin de comprendre la vérité et d’entrer dans ses principes pour obtenir de bons résultats dans notre travail. Mais je ne comprenais pas la vérité et je n’étais pas capable de faire un travail concret. Même si j’avais été promue, quel bien aurais-je pu faire ? N’aurais-je pas juste gêné les autres ? Non seulement j’aurais été complètement épuisée, mais j’aurais entravé le travail de la maison de Dieu. Ҫa n’en aurait pas valu la peine. À ce moment-là, j’ai enfin compris que mon devoir me convenait très bien. J’étais capable de le faire et il mettait mes points forts à profit. Ҫa aidait mon entrée dans la vie et c’était bénéfique au travail de la maison de Dieu. Grâce à l’éclairage et à la direction des paroles de Dieu, je suis devenue de plus en plus consciente de la volonté de Dieu, j’ai trouvé ma place et mon état passif a été résolu.

Après ça, je n’ai plus été contrôlée par mon statut et j’ai porté un fardeau dans mon devoir. Quand je n’étais pas occupée par mon travail, j’ai employé mon temps libre à m’entraîner à prêcher l’Évangile et à témoigner de Dieu. Quand je voyais des gens qui croyaient vraiment en Dieu et aimaient la vérité accepter l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, j’éprouvais une grande paix et un grand confort. Finalement, j’ai compris que l’importance de la position dans laquelle on se trouve ne compte pas. Ce qui compte, c’est notre capacité à remplir le rôle d’un être créé en accomplissant notre devoir. C’est le plus important. Maintenant, même si j’apprends régulièrement que des frères et sœurs que je connais ont été promus, je suis bien plus calme et je ne suis plus jalouse ni envieuse, parce que je sais que même si nous faisons des devoirs différents, nous avons tous le même but, qui est de prêcher l’Évangile du Règne de Dieu du mieux possible. Maintenant, j’ai enfin trouvé ma place. Je ne suis qu’un petit être créé. Mon devoir est d’obéir aux orchestrations et aux arrangements du Créateur. À l’avenir, quel que soit mon devoir, je suis prête à accepter, obéir, et à faire de mon mieux dans mon devoir pour satisfaire Dieu !

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