Les leçons tirées d’un échec douloureux

6 février 2026

Par Gabriella, Italie

En 2014, j’ai commencé à remplir le devoir d’actrice au sein de l’Église. À part jouer et perfectionner mes compétences, je pouvais organiser le reste de mon temps comme je le voulais, si bien que ma vie était relativement libre et confortable. Comme j’aimais jouer et que j’étais prête à faire des efforts dans mon jeu, mes compétences se sont considérablement améliorées après que j’ai joué dans deux films, alors la dirigeante m’a demandé de me former au devoir de réalisation. J’étais assez réticente à l’époque, et je me disais : « Un réalisateur a tellement de responsabilités. Il faut s’impliquer dans tout ce que fait l’équipe et visionner les images après le tournage. C’est épuisant, physiquement et mentalement. Si je travaille aussi dur tous les jours, je finirai complètement usée et hagarde ! » Cependant, en pensant que refuser un devoir ne serait pas conforme aux intentions de Dieu, j’ai accepté à contrecœur. Les sœurs étaient toutes contentes pour moi quand elles ont appris que j’avais été promue au devoir de réalisation, mais j’ai pensé : « C’est clairement un travail épuisant. Je ne cherche pas à assumer un mandat important, car plus le fardeau est lourd, plus c’est fatigant pour la chair. Je veux juste être une actrice ordinaire. Tant que je ne reste pas oisive, cela me va. »

Quand j’ai été chargée de la réalisation de mon premier film, le coordinateur a établi un planning chargé tous les jours. Après chaque tournage, nous devions encore discuter du jeu des acteurs, des plans ou des problèmes de plateau pour la scène suivante. Pendant le tournage, je restais assise devant le moniteur et je n’osais pas laisser mon attention s’égarer, ne serait-ce qu’une seconde. Si je perdais ma concentration, je ne pouvais pas juger si le jeu était juste et je devais visionner la prise ou tourner à nouveau. Parfois, une fois le tournage terminé sur le plateau et les autres membres de l’équipe partis, je devais encore rester pour gérer d’autres tâches. De plus, ce film comptait de nombreux protagonistes et antagonistes, et je devais guider les acteurs dans leurs scènes, répéter avec eux, les coacher et tout superviser. Pour chaque scène, je devais au préalable m’imprégner des personnages et les comprendre à fond pour pouvoir juger si le jeu des acteurs reflétait vraiment leur personnage. C’était particulièrement vrai pour les scènes émotionnelles : quand un acteur n’arrivait pas à entrer dans son personnage, je devais trouver des moyens de l’amener dans le bon état émotionnel. J’avais simplement l’impression qu’être réalisatrice était tellement épuisant mentalement ! En tant qu’actrice, il me suffisait de bien jouer mon rôle, et c’était tout. Ce devoir était tellement plus reposant. Du fond du cœur, je détestais le devoir de réalisation. Après cela, j’ai commencé à faire mon devoir de manière superficielle. Pendant le tournage, quand je voyais les acteurs avoir du mal à obtenir l’effet désiré, au lieu de réfléchir à la manière de les coacher pour améliorer leur jeu, je validais la prise à la hâte. En conséquence, lorsque la dirigeante a visionné les séquences du film, elle a trouvé que le jeu des acteurs n’était pas à la hauteur et nous avons dû tourner à nouveau. Une autre fois, la sœur avec qui je coopérais m’a demandé d’ajouter quelques mouvements physiques au jeu des acteurs pendant les répétitions. Je me suis dit que c’était trop d’ennuis, alors je ne l’ai pas fait. Par conséquent, le jeu laissait à désirer, et juste avant le début du tournage, elle a dû coacher les acteurs sur le champ pour qu’ils intègrent ces gestes, ce qui a retardé le tournage. Sur le moment, je me suis sentie très mal, sachant que je n’avais pas assumé ma responsabilité. Mais par la suite, chaque fois qu’il était temps de se mettre réellement au travail, je continuais de penser que faire ce devoir était tout simplement trop fatigant et difficile. Deux mois se sont écoulés rapidement et les acteurs avaient constamment des problèmes avec leur jeu. Le coordinateur m’a rappelé plusieurs fois de guider les acteurs plus en détail dans leurs scènes, mais non seulement je n’ai pas écouté, mais j’ai ressenti de la résistance, en pensant : « Entrer plus dans les détails serait tellement pénible ! Combien de temps les répétitions finiraient-elles par durer ? » J’essayais même d’argumenter, en disant : « Quand j’étais actrice, personne ne me coachait autant dans le détail. Le jeu n’est-il pas la responsabilité de l’acteur lui-même ? » Au moment de répéter, je ne donnais toujours aux acteurs qu’un aperçu général, sans le moindre détail, ce qui entraînait de fréquentes nouvelles prises et retardait le planning de production.

Quelque temps après, Frère Elias a été affecté pour coopérer avec moi dans le devoir de réalisation. Le coordinateur m’a dit : « On dirait que tu as du mal à assumer seule le devoir de réalisation. Dorénavant, tu seras principalement responsable de guider les acteurs dans leurs scènes, et Frère Elias supervisera les choses depuis le moniteur. » En fait, j’étais plutôt contente d’entendre cela. J’ai pensé : « Super ! Je n’ai plus besoin de regarder le moniteur et de superviser les choses. Comme ça, mon emploi du temps sera plus flexible, et je ne serai pas aussi fatiguée. » Après cela, dès que je finissais de répéter avec les acteurs, je partais m’occuper de mes affaires personnelles. Je ne me souciais pas de la façon dont ils jouaient, et par conséquent, il y avait toujours des problèmes dans le jeu des acteurs pendant le tournage proprement dit. Le coordinateur m’a dit d’examiner mon attitude envers mon devoir, mais je me suis dit : « Qu’est-ce que j’ai à examiner si les acteurs ne jouent pas bien ? Est-ce qu’on va me le reprocher maintenant ? » Plus j’y pensais, plus j’avais l’impression que ce devoir était une tâche ingrate. Ces jours-là, plusieurs acteurs que je coachais n’arrêtaient pas d’avoir des problèmes pendant le tournage. Le coordinateur m’a rappelé une fois de plus de réfléchir à mon attitude envers mon devoir, et ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai commencé à réfléchir. En y repensant, bien que ma chair ait été à l’aise ces derniers jours, j’éprouvais un étrange sentiment de malaise dans mon cœur, alors j’ai prié Dieu et j’ai réfléchi sur moi-même, et je me suis rappelé une partie des paroles de Dieu : « “Tu aimes être rusé et te relâcher, n’est-ce pas ? Tu aimes être paresseux et te complaire dans le confort, n’est-ce pas ? Eh bien, complais-toi dans le confort pour toujours !” Dieu donnera cette grâce et cette chance à quelqu’un d’autre. » J’ai ensuite cherché tout le passage pour le lire. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu accomplis ton devoir de façon négligente et que tu l’abordes avec une attitude irrévérencieuse, quel sera le résultat ? Tu ne parviendras pas à faire du bon travail même dans un devoir que tu es capable de bien accomplir : le résultat ne sera pas à la hauteur, et Dieu sera très insatisfait de l’attitude que tu as vis-à-vis de ton devoir. Si tu avais pu prier Dieu, rechercher la vérité et y mettre tout ton cœur et ton esprit, si tu avais pu coopérer de cette manière, alors Dieu aurait tout préparé pour toi à l’avance, si bien que lorsque tu t’occuperais d’affaires, tout se mettrait en place et donnerait de bons résultats. Tu n’aurais pas besoin d’employer une grande quantité d’énergie : quand tu aurais fait de ton mieux pour coopérer, Dieu aurait déjà tout arrangé pour toi. Si tu es fuyant et que tu te relâches, que tu ne t’occupes pas correctement de ton devoir et que tu suis toujours le mauvais chemin, Dieu n’œuvrera pas en toi : tu auras perdu cette chance et Dieu dira : “Tu n’es pas bon, Je ne peux pas t’utiliser. Écarte-toi. Tu aimes être rusé et te relâcher, n’est-ce pas ? Tu aimes être paresseux et te complaire dans le confort, n’est-ce pas ? Eh bien, complais-toi dans le confort pour toujours !” Dieu donnera cette grâce et cette chance à quelqu’un d’autre. Qu’en pensez-vous : est-ce une perte ou un gain ? (Une perte.) C’est une perte énorme ! » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Après l’avoir lu, j’ai compris que l’attitude d’une personne envers son devoir est cruciale. Si les gens peuvent faire leur devoir de tout leur cœur et de tout leur esprit, Dieu les éclairera et les guidera, et ils obtiendront de bons résultats. Mais si leur attitude est désinvolte ou négligente, alors un devoir qui aurait pu être bien fait avec un peu d’efforts sera mal fait. J’ai clairement vu que le jeu des acteurs n’était pas à la hauteur, pourtant, pour m’épargner des ennuis, je ne les ai pas coachés patiemment et j’ai juste validé les prises à la hâte, ce qui a entraîné la nécessité de tourner à nouveau quand le jeu n’était pas satisfaisant. Je ne donnais aux acteurs qu’un aperçu général sans aucun détail lors des répétitions, ce qui a conduit plusieurs d’entre eux à avoir des problèmes avec leur jeu sur le plateau, causant des reprises constantes et retardant le planning. Tout cela était dû au fait que j’étais négligente et que je bâclais mon devoir. Le coordinateur m’avait rappelé à de multiples reprises de réfléchir à mon attitude envers mon devoir, mais je m’étais contentée d’argumenter et de trouver des excuses. J’étais toujours négligente dans mon devoir, ce qui causait constamment des problèmes, si bien que le coordinateur a cessé de me laisser superviser les choses depuis le moniteur. Mais non seulement je n’ai pas réfléchi sur moi-même, mais j’étais en fait contente parce que ma chair pouvait être plus à l’aise. J’étais devenue complètement insensible ! L’Église m’avait cultivée en tant qu’actrice, en me donnant de nombreuses occasions de m’entraîner. Avec l’éclairage et la direction du Saint-Esprit, j’avais aussi accumulé une certaine expérience du jeu. Maintenant, alors que l’Église me cultivait pour être réalisatrice et avait besoin que j’applique ce que j’avais appris à mon devoir, je résistais, je me plaignais et j’étais négligente simplement parce que je devais y consacrer un certain temps et des efforts et que ma chair allait devoir souffrir. Je manquais tellement d’humanité, j’étais vraiment détestable pour Dieu ! Surtout après avoir lu ces paroles de Dieu, « Tu aimes être rusé et te relâcher, n’est-ce pas ? » « Dieu donnera cette grâce et cette chance à quelqu’un d’autre ». J’ai pris conscience que la raison pour laquelle on ne me demandait plus de superviser les choses depuis le moniteur était que j’avais bâclé mon travail et été irresponsable dans mon devoir. Je n’étais plus digne de confiance, alors l’opportunité de faire cette partie du devoir a été donnée à quelqu’un d’autre. J’étais déjà au bord d’un précipice dangereux ; si je ne me repentais pas, je risquais même de perdre la chance de guider les acteurs dans leurs scènes. Alors après cela, j’ai commencé à prendre au sérieux les répétitions avec les acteurs. Chaque fois que je voyais que le jeu d’un acteur laissait à désirer, je le signalais rapidement et je le coachais patiemment. Je trouvais aussi des vidéos de référence pour les regarder avec les acteurs. Finalement, le tournage de ce film s’est terminé sans encombre.

Je pensais avoir un peu changé, mais je ne m’attendais pas à retomber dans mes vieux travers lors du tournage du film suivant. À cette époque, j’étais toujours responsable du coaching des acteurs. L’actrice principale de ce film était Sœur Isabel. Elle venait juste de commencer à se former au jeu d’actrice et il y avait beaucoup de lacunes dans son jeu, ce qui signifiait que l’énergie mentale que je devais dépenser et le prix que je devais payer étaient plus importants qu’avant. Au début du tournage, j’arrivais encore à travailler sérieusement. Je signalais rapidement là où le jeu des acteurs laissait à désirer et parfois je leur faisais aussi moi-même des démonstrations. Mais au fil du temps, devoir coacher les acteurs pour chaque scène a commencé à devenir éprouvant mentalement. De plus, le frère avec qui je coopérais, Frère Vincent, était assez proactif dans son devoir et très consciencieux pour coacher les acteurs, si bien que mon sens du fardeau s’est progressivement allégé. J’ai également cessé de me soucier des autres tâches. Plusieurs fois, j’ai remarqué que Sœur Isabel ne saisissait pas bien son personnage. J’avais initialement prévu de trouver du temps le soir pour parler avec elle, mais ensuite j’ai pensé à quel point j’étais déjà fatiguée après une longue journée à enchaîner les scènes. Si je la coachais le soir, je n’aurais certainement pas l’énergie pour le tournage du lendemain. Alors, j’ai juste pensé : « Laisse tomber, je ne vais tout simplement pas la coacher. » Résultat, pendant le tournage le lendemain, il y a eu des problèmes avec le jeu de Sœur Isabel, ce qui a retardé notre progression. J’ai profondément regretté de ne pas avoir assumé ma responsabilité, mais par la suite, chaque fois qu’il fallait payer un prix, je continuais à faire preuve de considération pour ma chair et je n’arrivais pas à pratiquer la vérité. Petit à petit, j’ai trouvé de plus en plus difficile de coacher les acteurs, au point que je ne voyais même plus les problèmes dans leur jeu. En raison de problèmes dans le jeu, nous devions fréquemment faire de nouvelles prises. Cela, combiné à divers autres facteurs, a fait que le film n’a tout simplement pas pu être terminé, et à la fin, l’équipe de tournage a été dissoute. La nuit où nous avons été dissous, je me suis tournée et retournée dans mon lit, incapable de dormir. En y repensant, depuis qu’on m’avait demandé de faire le devoir de réalisation, je ne m’étais jamais vraiment soumise. J’avais toujours détesté ce devoir parce qu’il était trop fatigant. Je me suis demandé honnêtement : « Se pourrait-il que je croie en Dieu uniquement pour me livrer aux plaisirs charnels ? N’est-ce pas là une forme de rébellion envers Dieu ? » Lors d’une réunion, la dirigeante m’a émondée, en disant : « La maison de Dieu t’a cultivée pour être réalisatrice, mais je n’aurais jamais pensé que tu serais aussi irresponsable. Tu n’es vraiment pas digne de confiance ! » Pendant cette période, je sentais toujours mon cœur vide. Dès que je pensais au fait que je n’avais plus aucune chance de me racheter, des larmes de douleur coulaient involontairement sur mon visage. J’étais souvent angoissée de ne pas avoir mené à bien mon devoir et à cause des transgressions que j’avais commises. Je me sentais si redevable envers Dieu que j’avais même honte de Le prier, sentant toujours que Dieu était dégoûté de moi et me détestait, qu’Il m’avait caché Son visage et m’ignorait. C’était comme si j’avais été mise de côté par Dieu, et mon esprit était dans les ténèbres et la douleur. Plus tard, on a arrangé pour moi que je prêche l’Évangile. Même si je continuais à faire mon devoir, cette affaire restait un nœud non résolu dans mon cœur. J’ai prié et cherché de nombreuses fois après cela : « Dieu, où ai-je échoué exactement ? S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je me connaisse moi-même. »

Un jour, en lisant les paroles de Dieu exposant et caractérisant les gens paresseux, je me suis sentie profondément transpercée au cœur. Dieu Tout-Puissant dit : « Les gens paresseux ne peuvent rien faire. Pour le résumer en deux mots, ce sont des personnes inutiles, ce sont des handicapés de seconde zone. Le calibre des gens paresseux aura beau être bon, il n’est rien d’autre que de la poudre aux yeux ; même si leur calibre est bon, il est inutile. Ils sont trop paresseux, ils savent ce qu’ils sont censés faire, mais ils ne le font pas, et même s’ils savent qu’il y a un problème, ils ne cherchent pas la vérité pour le résoudre, et bien qu’ils connaissent les difficultés qu’ils doivent surmonter pour que le travail soit efficace, ils sont réticents à endurer ces souffrances louables. En conséquence, ils ne peuvent gagner aucune vérité, et ils ne peuvent pas faire de travail concret. Ils ne désirent pas endurer les difficultés que les gens sont supposés endurer. Ils ne savent que profiter du confort, jouir des moments de joie et de loisir, et jouir d’une vie libre et paisible. Ne sont-ils pas inutiles ? Les gens qui ne sont pas capables d’endurer des difficultés ne méritent pas de vivre. Ceux qui souhaitent constamment vivre l’existence d’un parasite sont des gens dépourvus de conscience et de raison. Ce sont des bêtes, et de telles personnes sont inaptes à même rendre service. Puisqu’ils ne sont pas capables d’endurer des difficultés, même quand ils rendent service, ils ne sont pas capables de le faire correctement, et s’ils désirent gagner la vérité, il y a encore moins d’espoir à ce sujet. Quelqu’un qui ne peut pas souffrir et n’aime pas la vérité est une personne inutile, elle est non qualifiée même pour rendre service. C’est une bête, sans une once d’humanité. De telles personnes doivent être éliminées ; seulement ceci est en accord avec les intentions de Dieu » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). En y réfléchissant, des scènes de l’époque où je faisais le devoir de réalisation me sont revenues à l’esprit, les unes après les autres. La maison de Dieu avait arrangé pour moi que je sois réalisatrice afin de coacher les acteurs dans leur jeu. J’avais clairement vu que le jeu de l’actrice principale avait des lacunes, mais pour m’épargner trop de fatigue, je ne l’ai pas coachée, n’assumant même pas ma responsabilité la plus élémentaire. Voyant que Frère Vincent était si proactif, j’ai profité de la situation et je me suis désintéressée de mon travail. Sur le papier, j’étais aussi réalisatrice, mais en réalité, Frère Vincent était le seul à assurer la réalisation. Cela a eu pour conséquence que de nombreux aspects du travail n’ont pas été faits correctement, et à la fin, le film n’a pas pu être terminé et toute l’équipe a été dissoute. Le prix payé par les frères et sœurs pendant plusieurs mois et tout ce que la maison de Dieu avait dépensé, tout cela était parti en fumée. Je portais le titre de réalisatrice mais je ne faisais aucun travail concret, et je ne remplissais pas ma fonction. N’étais-je pas juste un prête-nom, complètement inutile ? J’étais paresseuse et indifférente, et toujours négligente dans mon devoir. Dieu avait suscité des gens, des événements et des choses pour me faire des rappels à maintes reprises, mais je ne m’étais jamais vraiment repentie. Finalement, j’ai perdu l’œuvre du Saint-Esprit ; je n’arrivais pas à identifier les problèmes dans mon devoir, et mon esprit était exceptionnellement sombre et affligé. J’avais toujours vécu selon des idées sataniques comme « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « La vie est courte, alors profites-en tant que tu le peux ». Je croyais qu’au cours des quelques décennies d’une vie, on ne devait pas s’épuiser autant ; il suffit de vivre librement et confortablement chaque jour. Gouvernée par ce genre de pensée, je suis devenue paresseuse et j’ai cessé de poursuivre le progrès. Je me souviens qu’à l’école, alors que les autres étudiaient dur pour être les premiers, je trouvais les études trop fatigantes et j’ai abandonné tôt. Après m’être mariée, je n’enviais pas les autres qui achetaient des voitures et des maisons, car je ne voulais pas devenir esclave d’un prêt immobilier ou automobile et me mettre trop de pression. Après en être venue à croire en Dieu et à faire mon devoir dans la maison de Dieu, je ne voulais pas assumer de travail important. Je me contentais de faire un devoir, pensant qu’il suffirait de me débrouiller et de m’en tirer avec un résultat qui ne soit pas de périr une fois l’œuvre de Dieu terminée. L’Église m’a cultivée pour être réalisatrice, en espérant que je pourrais utiliser mes compétences pour mener à bien mon devoir, mais je trouvais ce devoir trop fatigant et j’y résistais du fond du cœur. Même si je l’avais accepté, je bâclais toujours le travail et j’étais négligente. J’ai pensé à un verset de la Bible : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10:26). Je savais pertinemment qu’être négligente et bâcler mon devoir n’était pas conforme aux intentions de Dieu, pourtant je le faisais quand même par souci de confort charnel, retardant le travail du film. N’était-ce pas résister à Dieu ? Vivant selon des points de vue sataniques, je me complaisais dans le confort et j’étais irresponsable dans mon devoir, laissant derrière moi une série de transgressions. Dieu dit : « Les transgressions conduiront l’homme en enfer » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu). Vivant selon des poisons sataniques, je marchais sur le chemin de la perdition et de la destruction. En tant que réalisatrice, j’aurais dû donner l’exemple à l’équipe, mais je n’ai pas suivi le bon chemin. Je ne pensais qu’à mon propre confort charnel et à éviter le travail difficile, et j’étais négligente et je bâclais mon devoir. En conséquence, les frères et sœurs ont passé des mois de leur temps sans rien avoir à montrer, et toute l’équipe en est arrivée au point d’être dissoute. Je n’ai pas pu assumer la responsabilité qu’une personne devrait remplir. Je n’étais qu’une bonne à rien et je méritais d’être éliminée ! J’ai également pris conscience que le fait que Dieu me mette de côté était Son jugement silencieux à mon égard. C’était le tempérament juste de Dieu qui s’abattait sur moi, et c’était l’amour et le salut de Dieu pour moi. Autrement, je n’aurais pas réfléchi aux perspectives erronées qui sous-tendaient ma poursuite. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Pour le bien de l’humanité, Il voyage et Se dépêche ; Il donne silencieusement chaque parcelle de Sa vie ; Il dévoue chaque minute et chaque seconde de Sa vie… » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II). En réfléchissant attentivement à cette phrase : « Pour le bien de l’humanité, Il voyage et Se dépêche » mon cœur a été à la fois ému et rempli de remords. Pour sauver l’humanité, Dieu est venu du ciel sur la terre deux fois dans la chair, endurant une immense humiliation. La première fois, Il a été crucifié et a donné Sa vie pour racheter l’humanité. Dans les derniers jours, Dieu S’est fait chair à nouveau, exprimant tant de vérités pour nous abreuver et pourvoir à nos besoins. Tout ce que Dieu fait est dans le but de sauver les gens et n’est qu’amour pour eux. Mais qu’est-ce que j’ai donné à Dieu en retour ? Rien d’autre que de la rébellion et de la résistance. La maison de Dieu me donnait encore la chance de faire un devoir. C’était la miséricorde de Dieu et une chance pour moi de me repentir. Si mon ancien tempérament ne changeait pas, alors, quand l’œuvre de Dieu serait terminée, je serais sûrement un objet de destruction.

Pendant cette période, j’ai chanté à plusieurs reprises « La soumission de Noé à Dieu lui a valu Son approbation » :

1  Parmi tous les hommes, Noé était la figure de la crainte de Dieu, de la soumission à Dieu, de l’achèvement de la commission de Dieu, qui mérite le plus d’être imité ; il était approuvé par Dieu et devrait être un modèle pour ceux qui suivent Dieu aujourd’hui. Et qu’y avait-il de plus précieux chez lui ? Il n’avait qu’une seule attitude vis-à-vis des paroles de Dieu : écouter et accepter, accepter et se soumettre, et se soumettre jusqu’à la mort. C’est cette attitude, la plus précieuse de toutes, qui lui a valu l’approbation de Dieu. S’agissant des paroles de Dieu, il n’était pas négligent, il n’a pas simplement agi machinalement et il ne les a pas scrutées ni analysées, n’y a pas résisté et ne les a pas rejetées dans sa tête, puis reléguées dans un coin de son esprit. Au lieu de cela, il les a écoutées sérieusement, les a acceptées, petit à petit, dans son cœur, puis a réfléchi à la manière de les mettre en pratique, de les mettre en œuvre, à la manière de les pratiquer comme prévu à l’origine, sans aucun écart.

2  Et alors qu’il méditait sur les paroles de Dieu, il s’est dit en privé : « Ce sont les paroles de Dieu, ce sont les instructions de Dieu, la commission de Dieu, j’y suis tenu, je dois me soumettre, je ne peux omettre aucun détail, je ne peux aller à l’encontre d’aucun des souhaits de Dieu, ni ignorer aucun des détails de ce qu’Il a dit, sinon je ne serais pas digne d’être appelé humain, je serais indigne de la commission de Dieu et indigne de Son exaltation. Si je n’achève pas dans cette vie tout ce que Dieu m’a dit et m’a confié, j’aurai alors beaucoup de regrets. Plus que cela, je serai indigne de la commission de Dieu et de Son exaltation à mon égard, et je ne me sentirai pas digne de revenir devant le Créateur. »

3  Tout ce que Noé avait pensé et envisagé au fond de lui, chacune de ses perspectives et chacune de ses attitudes, chacune de ces choses a déterminé qu’il était finalement capable de mettre en pratique les paroles de Dieu, de faire des paroles de Dieu une réalité, de mener à bien les paroles de Dieu et de faire en sorte qu’elles soient réalisées et accomplies par son dur labeur et transformées en une réalité à travers lui, de telle sorte que la commission de Dieu ne soit pas réduite à néant. Noé était digne de la commission de Dieu, c’était un homme en qui Dieu avait confiance et qu’Il considérait favorablement. Dieu observe chaque parole et chaque action des gens, Il observe leurs pensées et leurs idées. Aux yeux de Dieu, pour que Noé puisse penser ainsi, Il n’avait pas fait un mauvais choix ; Noé pouvait assumer la commission de Dieu et la confiance de Dieu, et il a pu accomplir la commission de Dieu : il était le seul choix parmi toute l’humanité.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont obéi aux paroles de Dieu et se sont soumis à Lui (Partie II)

Noé était un homme doté de conscience et d’humanité. Il a abordé le mandat de Dieu de tout son cœur et de tout son esprit, prenant la construction de l’arche comme la responsabilité et la mission de sa vie. Quand Noé construisait l’arche, il n’y avait personne pour le superviser ou le presser, et il a rencontré de nombreuses difficultés. Mais chaque fois qu’il pensait que c’était le mandat et l’exaltation de Dieu, il se sentait motivé. Noé traitait Dieu comme le Créateur ; il se soumettait à Dieu et avait un cœur sincère pour Dieu. J’ai alors réfléchi, Dieu dit : « […] de mener à bien les paroles de Dieu et de faire en sorte qu’elles soient réalisées et accomplies par son dur labeur et transformées en une réalité à travers lui, de telle sorte que la commission de Dieu ne soit pas réduite à néant. » Dieu parlait de la vie réelle de Noé. Noé ne connaissait pas les techniques de construction d’une arche, et la technologie, à l’époque, n’était pas aussi avancée qu’aujourd’hui. De plus, il devait trouver tous les matériaux lui-même, construisant l’arche petit à petit par son propre labeur. Noé devait aussi rassembler toutes sortes de créatures vivantes, préparer toutes sortes de nourriture pour les divers animaux, et les soigner et les élever avec soin. Ce n’était pas une tâche facile. Si Noé avait trouvé cela trop éprouvant et laborieux, et s’il avait été négligent, l’arche n’aurait jamais pu être construite, et toutes les créatures vivantes auraient fait face à l’extinction. Mais face à tant de difficultés, Noé n’a pas reculé le moins du monde. Au contraire, il a suivi strictement les exigences de Dieu sans aucun compromis, et il a persévéré pendant 120 ans pour achever le mandat de Dieu. J’ai vu que le cœur de Noé était sincère ; il tenait compte des intentions de Dieu et faisait preuve de loyauté et de soumission envers Dieu. En pensant à cela, j’ai été profondément émue, et j’admirais vraiment Noé. En me regardant, par contraste, même après avoir entendu tant de paroles de Dieu, je ne montrais pas la moindre soumission ou loyauté envers Lui. Le devoir que j’accomplissais était tellement plus simple que la construction de l’arche par Noé, pourtant je ne voulais pas faire un petit effort de réflexion supplémentaire et j’étais également négligente. J’ai vu que je manquais tellement d’humanité, que j’étais indigne d’être appelée un être humain. Noé était impatient d’effectuer ce qui était urgent pour Dieu et tenait compte de ce que Dieu envisageait, s’assurant que les intentions de Dieu ne seraient pas vaines en lui. Peu importe à quel point sa chair était fatiguée ou lasse, son attitude envers le mandat de Dieu était d’écouter, d’accepter et de se soumettre. Tant qu’il était en vie, il a continué à construire l’arche, restant soumis jusqu’à la mort. Cette attitude précieuse de Noé a apporté du réconfort au cœur de Dieu. Seules les personnes comme Noé sont celles qui possèdent vraiment une humanité. J’ai pensé à la façon dont la maison de Dieu nous fait prêcher l’Évangile et témoigner de Dieu en réalisant des films. Bien que la forme soit différente de la construction de l’arche, l’intention de Dieu de sauver l’humanité est la même. Un film bien fait peut non seulement résoudre les notions des gens, mais aussi guider ceux qui désirent ardemment le retour du Seigneur pour qu’ils cherchent et étudient le vrai chemin. Réaliser de bons films est si important, car cela se rapporte à l’intention de Dieu de sauver les gens. Je ne pouvais plus être paresseuse et trouver que c’était trop d’ennuis d’y réfléchir. Je devais imiter Noé, apprendre à tenir compte des intentions de Dieu et mener à bien mon devoir.

En mai 2024, l’Église a arrangé pour moi que je fasse un devoir à temps partiel de visionnage de vidéos de témoignage d’expérience. J’ai pris conscience que c’était Dieu qui me donnait une chance de me repentir, et je l’ai chérie profondément, en visionnant chaque vidéo attentivement. Quand mon devoir entrait en conflit avec ma routine quotidienne, je me rebellais contre ma chair et donnais la priorité à mon devoir. En pratiquant ainsi, je ne me sentais plus fatiguée. En octobre, la dirigeante a arrangé pour moi que je retourne dans l’équipe de tournage afin de coacher les acteurs. En apprenant cette nouvelle, j’étais très heureuse. Afin de ne pas retarder les répétitions, je me levais tôt et me couchais tard, ou j’utilisais ma pause déjeuner pour visionner des vidéos. En répétant avec les acteurs, je faisais de mon mieux pour les coacher et je travaillais beaucoup avec eux. Ce faisant, mon cœur s’est senti vraiment paisible et ancré.

Une fois, alors que je parlais avec une sœur de mon expérience d’échec passée, elle m’a guidée pour que je réfléchisse aux perspectives qui sous-tendaient ma poursuite et que je les comprenne. J’ai pensé à un passage des paroles de Dieu : « L’homme doit chercher à vivre une vie qui a du sens et ne devrait pas se contenter de ses circonstances actuelles. Pour vivre à l’image de Pierre, il doit posséder les connaissances et les expériences de Pierre. L’homme doit poursuivre des choses plus élevées et plus profondes. Il doit poursuivre un amour plus profond et plus pur envers Dieu et une vie qui a de la valeur et du sens. Cela seul est la vie ; c’est seulement alors que l’homme sera comme Pierre. Tu dois te concentrer sur le fait d’entrer proactivement du côté positif, et tu ne dois pas être passif et te permettre de régresser pour un confort momentané tout en ignorant des vérités plus profondes, plus détaillées et plus concrètes. Tu dois avoir un amour concret et tu dois trouver tous les moyens possibles de te libérer de cette vie décadente et insouciante qui n’est pas différente de celle d’un animal. Tu dois vivre une vie qui a du sens, une vie qui a de la valeur, et tu ne dois pas te duper ni traiter ta vie comme un jouet avec lequel t’amuser. Pour quiconque a de la détermination et aime Dieu, il n’y a pas de vérités impossibles à obtenir ni de justice pour laquelle il ne puisse rester ferme. Comment devrais-tu vivre ta vie ? Comment devrais-tu aimer Dieu et utiliser cet amour pour satisfaire Ses intentions ? Il n’y a pas d’affaire plus importante dans ta vie. Par-dessus tout, tu dois avoir ce type de détermination et de persévérance et tu ne devrais pas être comme ceux qui sont des lâches sans caractère. Tu dois apprendre à faire l’expérience d’une vie qui a du sens, à faire l’expérience de vérités significatives, et tu ne devrais pas te traiter à la légère de cette façon. Sans que tu t’en rendes compte, ta vie glissera entre tes doigts ; et après cela, auras-tu encore ce type d’occasion d’aimer Dieu ? L’homme peut-il aimer Dieu après sa mort ? Tu dois avoir la même détermination et la même conscience que Pierre ; ta vie doit avoir du sens et tu ne dois pas te jouer de toi-même. En tant qu’être humain et en tant que personne qui poursuit Dieu, tu dois être capable de réfléchir à ta vie et de l’aborder avec prudence, de considérer la manière dont tu devrais t’offrir à Dieu, comment tu devrais avoir une foi plus significative en Dieu, et, puisque tu aimes Dieu, comment tu devrais L’aimer d’une manière plus pure, plus belle et meilleure » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement). J’avais déjà lu ce passage auparavant, mais je ne m’étais jamais demandé si ma vision de la vie et mes valeurs étaient correctes. Après l’avoir lu, j’ai compris qu’il fallait chercher à mener une vie qui a de la valeur et du sens. Après que Pierre a commencé à suivre le Seigneur Jésus, il a voyagé partout pour prêcher la voie du Seigneur. Il ne recherchait pas une vie confortable, mais il cherchait seulement à aimer et satisfaire Dieu, et à accomplir le devoir d’un être créé. À la fin, il a été crucifié la tête en bas pour Dieu, parvenant à l’amour ultime pour Dieu et à la soumission jusqu’à la mort. Il a gagné l’approbation de Dieu, et sa vie avait de la valeur et du sens. Mais ce que je poursuivais, c’était une vie de confort, en voulant toujours avoir moins de soucis. Vivre comme ça n’a aucun sens ; c’est juste une perte de temps. Je me suis dit que faire le devoir de réalisation signifiait se reposer un peu moins et réfléchir un peu plus que les autres, et que c’était un peu plus fatigant pour ma chair. Cependant, cela signifiait que je pouvais apporter ma contribution à l’œuvre de l’Évangile… quelle chose précieuse c’était ! Si je l’avais bien fait, mon cœur aurait été en paix et à l’aise chaque fois que j’y aurais pensé. Mais maintenant, chaque fois que je me remémore cette expérience d’échec, mon cœur est rempli de regret et de douleur. Comme j’aimerais pouvoir remonter le temps pour rembourser ma dette ! Cet incident est devenu une grande transgression et un grand regret dans ma vie. Je devais poursuivre le fait de me débarrasser de mon tempérament corrompu et de mener à bien mon devoir. C’est le bon objectif à poursuivre. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai accordé la vraie voie, mais tu ne l’as pas gagnée : tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement). Si une personne ne vit que pour se complaire dans le confort de la chair et n’a aucun objectif à poursuivre, alors elle n’est pas différente d’une bête. Je ne pouvais pas continuer à dégénérer ainsi. Je devais concentrer mon esprit et mon énergie sur la poursuite de la vérité et le fait de mener à bien mon devoir. C’est la seule façon de vivre comme un véritable être humain !

Après cela, j’ai prié Dieu pour qu’Il me châtie et me discipline si jamais j’étais à nouveau négligente dans mon devoir. J’examinais aussi fréquemment mon attitude envers mon devoir. Chaque fois que j’étais tentée d’être négligente, je priais rapidement et je me rebellais contre ma chair. Un après-midi, je répétais des répliques avec une actrice. Après l’avoir corrigée plusieurs fois, elle ne s’améliorait toujours pas. J’ai commencé à trouver que c’était trop d’ennuis et je ne voulais plus lui enseigner. Juste à ce moment-là, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu que j’avais lu deux jours plus tôt : « Tu veux être superficiel dans l’accomplissement de ton devoir. Tu tentes de te relâcher et d’éviter que Dieu te scrute. En de tels moments, hâte-toi de venir devant Dieu pour prier, et demande-toi si tu as agi de la bonne façon. Puis pense à ceci : “Pourquoi est-ce que je crois en Dieu ? Une telle superficialité va peut-être confondre les gens, mais confondra-t-elle Dieu ? De plus, ma foi en Dieu ne consiste pas à me relâcher : elle sert à être sauvé. Quand j’agis ainsi, ce n’est pas l’expression d’une humanité normale et Dieu n’aime pas cela. Non, je pouvais me relâcher et faire ce qui me plaisait dans le monde extérieur, mais à présent, je suis dans la maison de Dieu, je suis sous la souveraineté de Dieu, sous l’examen de Ses yeux. Je suis une personne, je dois agir selon ma conscience, je ne peux pas faire ce que je veux. Je dois agir selon les paroles de Dieu, je ne dois pas être superficiel, je ne peux pas me relâcher. Donc, comment dois-je agir pour ne pas me relâcher, pour ne pas être superficiel ? Je dois faire des efforts. Tout à l’heure, je sentais que c’était trop compliqué de le faire ainsi, je voulais éviter la souffrance, mais maintenant, je comprends : c’est peut-être très compliqué de faire comme ça, mais c’est efficace, et c’est donc comme ça qu’il faut agir.” Quand tu travailles et que tu continues de redouter la souffrance, en de tels moments, tu dois prier Dieu : “Oh mon Dieu ! Je suis une personne paresseuse et sournoise, je T’implore de me discipliner, de me faire des reproches, de sorte que ma conscience ressente quelque chose et que j’éprouve un sentiment de honte. Je ne veux pas être superficiel. Je T’implore de me guider et de m’éclairer, de me montrer ma rébellion et ma laideur.” Quand tu pries de cette façon, que tu réfléchis et essaies de te connaître toi-même, cela donnera lieu à un sentiment de regret, et tu seras en mesure de haïr ta laideur. Ton état erroné commencera à changer […] » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). J’ai prié pour me rebeller contre mes mauvaises pensées et idées. J’ai ensuite analysé chaque réplique avec l’actrice et j’ai cherché où se situaient ses problèmes. Après cela, elle a dit ses répliques beaucoup mieux, et le tournage du lendemain s’est déroulé sans encombre. En pratiquant ainsi, je me sentais le cœur très en paix et à l’aise. Par la suite, le réalisateur m’a demandé d’accompagner l’actrice pour enregistrer la narration. J’ai pris cela au sérieux également. Je ne me sentais pas fatiguée, même quand nous avons enregistré jusqu’au petit matin. Plus tard, quand le film a été terminé et que j’ai vu la vidéo montée, j’ai été profondément émue. Bien que je n’aie joué qu’un petit rôle dans ce film, j’ai senti que faire ce devoir avait de la valeur et du sens ! Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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